Le Salon Beige: 15 nouveaux articles:Réaction du cardinal Raï, patriarche d’Antioche des maronites, après les frappes en Syrie-et varia

Le Salon Beige: 15 nouveaux articles

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C’est arrivé un 15 avril…

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« L’histoire ne nous dira sans doute pas ce qu’il faut faire, mais elle nous aidera peut être à le trouver. « Fustel de Coulanges »

Alors rappelons-nous :

  • le 15 avril : saints du jour français ou en France.
    • St Patern, évêque de Vannes († Ve s.)

À Vannes en Armorique, saint Patern, évêque, qui fut, croit-on, ordonné en ce jour par saint Perpétue de Tours dans le concile provincial tenu en cette ville.

Saint Patern était fêté deux fois : le 15 avril et le 21 mai où l’on faisait mémoire de la translation de ses reliques. En 1964 le pape Paul VI déclara saint Patern, patron du diocèse de Vannes. Depuis, la fête liturgique de saint Patern est fixée au seul 15 avril et l’ancienne date du 21 mai a été abandonnée.

  • St Patern, évêque d’Avranches († v. 565)

Au pays de Coutances, vers 565, le trépas de saint Patern (Paterne, Pair ou Pern) évêque d’Avranches, qui fonda beaucoup de monastères et fut élu à l’épiscopat à l’âge de soixante-dix ans. Il mourut en se rendant au monastère de Sciscy, où il fut inhumé. Avec lui est commémoré son compagnon saint Scubilion, mort le même jour et inhumé avec lui à Sciscy. Ils sont fêtés le 16 avril dans le diocèse de Coutances et Avranches.

  • St Ortaire, abbé au diocèse de Bayeux († VIe s.)

À Landelle, près de Vire au diocèse de Bayeux, au VIe siècle, saint Ortaire, abbé, adonné aux austérités et à la prière, et assidu à soigner les malades et soulager les pauvres.

  • Bx César de Bus, prêtre et fondateur († 1607)

À Avignon, en 1607, le bienheureux César de Bus, prêtre. Détourné d’une vie mondaine, il se dépensa dans la prédication et la catéchèse et fonda la Congrégation des Pères de la Doctrine chrétienne, pour qu’ils rendent gloire à Dieu par la formation des fidèles.

 

 

  • le 15 avril 1450 : bataille de Formigny.

La bataille de Formigny est une bataille qui est à replacer dans le cadre de la guerre de Cent Ans. Elle oppose à Formigny, en Normandie, les Anglais aux Français. Totalement oubliés des manuels d’histoire actuels, elle est pourtant l’un des engagements les plus décisifs de la Guerre de Cent Ans, en tout cas du règne de Charles VII, avec la libération d’Orléans. Commandées par Charles de Bourbon et Arthur de Richemont, le duc de Bretagne, connétable de France les troupes franco bretonnes y écrasent totalement les Anglais.

Le Roi reçoit d’ailleurs peu de temps après le nom de Charles VII « le Conquérant ou le Victorieux ». Il récupère bientôt le duché de Normandie, perdu depuis le Traité de Troyes de 1420.

C’est aussi l’une des premières batailles où l’artillerie joue un rôle décisif.

  • le 15 avril 1452 : naissance de Leonard de Vinci, peintre, sculpteur, mathématicien, inventeur, architecte,…

Il est l’auteur de la Joconde, de la vis sans fin, de l’ébauche du parachute, l’avion, l’hélicoptère, le sous-marin et même jusqu’à l’automobile.

Mona Lisa – La Joconde


La Cène

  • le 15 avril 1521 : la faculté de théologie de Paris condamne les propositions de Luther.

La Determinatio ou Censure officielle de la Faculté de Paris, après avoir étudié la doctrine de Luther en condamne 104 articles, jugés hérétiques. Le 24 avril suivant, trois lettres partent vers le Roi de France, l’empereur et le prince-électeur.

Que fait François 1er ? Jean Guiraud dans le tome 2 de son livre Histoire partiale- Histoire vraie, au chapitre XVI, pages 203 et 205 répond à cette question.

« En 1522, alors que déjà les doctrines luthériennes étaient condamnées à Rome et que Luther avait consommé sa révolte contre l’Église, Louise de Savoie, mère du roi, s’emportait contre les moines, s’appropriant contre eux les invectives de Luther. Lorsque la Sorbonne voulait défendre l’orthodoxie catholique, le roi lui imposait silence, supprimant les écrits du sorboniste Jérôme d’Angest et du dominicain Lambert Campester. En revanche, il appelait à sa Cour des professeurs allemands pénétrés de luthéranisme, encourageait leurs discussions théologiques contre le catholicisme et répondait à ceux de ces conseillers qui s’en étonnaient :

« Je ne veux point persécuter ceux qui nous enseignent ; ce serait empêcher les habiles gens de venir dans notre pays » » […]

« Bientôt, sur la dénonciation des Réformés le roi fit arrêter deux sorbonistes particulièrement hostiles au protestantisme, Béda et Le Picaré, et les exila loin de Paris. « L’effet produit par cet arrêt, dit M. Cabantou, fut considérable ; les théologiens de Sorbonne stupéfaits, puis épouvantés, crurent à leur prochaine défaite ; Mélanchton rapporte que l’un d’eux mourut de rage. » 

  • le 15 avril 1672 : Louis XIV nomme d’Artagnan gouverneur de Lille.

En 1667, d’Artagnan s’est illustré dans la conquête de Lille, ville aussi importante que Lyon à l’époque et parmi les principales des Pays-Bas. La ville qui paraissait imprenable, tombe en 15 jours.

Le Marquis d’Humières en est nommé gouverneur en 1668, mais il tombe en disgrâce en 1672. Louis XIV désigne un homme de confiance pour cette tâche, tellement l’importance stratégique de la ville est grande. Il appelle d’Artagnan pour cette mission.

Vauban, va construire pendant 4 ans la « Reine des Citadelles », pour en faire une des places fortes principales en Europe. Très vite des tensions éclatent entre l’ingénieur militaire et le mousquetaire. En décembre d’Artagnan, sans perdre la confiance du Roi, est relevé de ses fonctions pour retrouver l’armée qui s’apprête à combattre à Maastricht.

  • le 15 avril 1719 : décès de Madame de Maintenon, Françoise d’Aubigné, seconde femme de Louis XIV.

Françoise d’Aubigné, née le 27 novembre 1635, est plus connue comme Madame de Maintenon ; nom et château qu’elle achète en 1674. Ayant épousé le poète Paul Scarron en 1652. Après la mort de celui-ci, elle devient gouvernante des enfants de Louis XIV et de Madame de Montespan en 1669. Elle s’installe donc à Vaugirard et y rencontre pour la première fois le Roi visitant ses enfants. La disgrâce de Mme de Montespan, suite à l’affaire des poisons, et la mort de la reine Marie-Thérèse d’Autriche en 1683 lui permettent d’épouser secrètement Louis XIV, dans la nuit du 9 au 10 octobre. Ce mariage restera secret.

Elle est à l’ origine du retour à la foi du Roi. A la mort de Louis XIV, elle se retire à Saint Cyr, dans la Maison royale de Saint-Louis, institution fondée à sa demande pour éduquer les jeunes filles de la noblesse pauvre. Elle y meurt 4 ans après le Roi en 1719.

  • Le 15 avril 1793 : défaite des Blancs à St Gervais.

Charette moins chanceux que La Rochejaquelein est battu à St Gervais par le général Baudry.

  • le 15 avril 1818 : la loi interdit la traite négrière en France.

Elle réprime aussi la traite en mer.

  • le 15 avril 1847 : bataille de Tourane, au Vietnam.

Deux navires de guerre français envoient par le fond la flotte du royaume du Vietnam. Le capitaine Augustin de Lapierre fait face à cinq corvettes vietnamiennes. Il en coule quatre et endommage sérieusement la cinquième. 1200 soldats vietnamiens sont également tués.

  • le 15 avril 1932 : par décret, le général Weygand est maintenu en activité « sans limite d’âge », pour service exceptionnels.

Voir la chronique du 28 novembre. Il a 66 ans.

Réaction du cardinal Raï, patriarche d’Antioche des maronites, après les frappes en Syrie

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26 et 27 mai : 4ème pèlerinage Nancy-Sion

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Quand Winnie Mandela justifiait le supplice du pneu enflammé autour du cou des « traîtres »

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A l’heure où l’Afrique du Sud a décrété un deuil de 10 jours en hommage à Winnie Mandela, les médias occidentaux restent très discrets sur cette dame. Marie-Christine Arnautu, députée européenne du FN, casse cette hypocrisie dans une tribune. Extraits :

« De quoi l’Afrique du Sud est-elle le nom ? Nos élites politiques et médiatiques occidentales ont érigé ce pays en modèle de démocratie, de diversité, de vivre ensemble, en symbole d’émancipation et de progrès. Bien que le mythe de la « nation arc-en-ciel » ait volé en éclat, il continue cependant de nourrir la doxa anti-raciste en vogue sous nos latitudes. Quelle imposture. L’Afrique du Sud n’est en réalité plus que l’ombre du pays prospère, développé, sûr, à l’économie comparable aux nations du Nord qu’elle fut jadis. Depuis 1994, fin officielle du régime d’apartheid, la pauvreté n’a cessé de progresser et le chômage d’augmenter. Les infrastructures s’écroulent, les taux d’alphabétisation s’effondrent… En proie à la violence et à une corruption endémique, l’Afrique du Sud se tiers-mondise à vitesse grand V. Mais rares sont ceux qui osent le dire de peur d’être accusés de racisme.

Nos dirigeants seraient bien inspirés de sortir de leurs schémas naïfs et de tirer les conclusions qui s’imposent. Non, les sociétés multiculturelles ne sont pas la panacée. Non la discrimination positive, qu’elle soit officiellement assumée ou hypocritement encouragée, n’est pas une solution miracle. À l’heure où il est de bon ton de dénoncer le privilège blanc, qui serait source d’innombrables maux, nos gouvernants devraient plutôt méditer sur l’évolution de la première économie africaine. Le Black Empowerment et l’Affirmative Action ont conduit à ce que certains appellent avec justesse un Reverse Apartheid. À la différence près que, sous ce régime d’apartheid à rebours, la situation des noirs et blancs pauvres a considérablement empiré. Il est curieux (ou pas !) de constater que pour les propagandistes antiracistes, l’« oppression raciste » ne fonctionne que dans un sens. Pourtant, c’est bien ce qui est à l’œuvre actuellement en Afrique du Sud, à l’instigation du Congrès National Africain (ANC) et de personnalités comme Winnie Mandela, l’ex-femme de Nelson Mandela, décédée ce lundi 2 avril et à qui un hommage national est rendu ce jour.

Dépeinte comme une icône de la lutte contre l’apartheid, Winnie Mandela a incarné l’aile dure de l’ANC allant jusqu’à accuser son propre mari de trahir la cause noire lorsqu’il négociait avec le président Frederik de Klerk. Elle fit sien le slogan « un Boer, une balle ». En 1976, lors des émeutes de Soweto, elle jeta de l’huile sur le feu en appelant les étudiants à « se battre jusqu’au bout ». Pire, dans un discours qu’elle prononça le 13 avril 1985 à Munsieville, elle justifia le supplice du pneu enflammé autour du cou des « traîtres » suspectés de complicité avec les autorités sud-africaines. « Avec nos boîtes d’allumettes et nos pneus enflammés, nous libérerons ce pays » avait-t-elle lancé. Sa garde rapprochée, le Mandela United Football Club, s’est distinguée par ses méthodes d’une brutalité inouïe. En 1991, elle fut d’ailleurs reconnue coupable de complicité dans l’enlèvement et l’assassinat d’un adolescent de 14 ans, Stompie Seipei. Malgré les turpitudes dont elle s’est rendue coupable et les affaires de corruption qui l’ont éclaboussée, son décès a été l’occasion pour nos consciences morales, à commencer par le Secrétaire général de l’ONU, de rendre hommage à son combat.

Ceux qui portent aux nues Winnie Mandela ne la connaissaient manifestement pas, ni son héritier spirituel, le virulent Julius Malema, chef du parti d’extrême gauche des Combattants de la liberté économique (EFF), qui, en 2010, avait remis au goût du jour la chanson Kill the boer, kill the farmer. Ce dernier a fait adopter par le Parlement sud-africain, ce 27 février, à une large majorité, une motion ouvrant la voie à une réforme constitutionnelle qui supprimera le principe d’inviolabilité de la propriété privée dans l’objectif de rendre légale l’expropriation sans versement de compensation des fermiers blancs au profit de la majorité noire, en violation de l’accord post-apartheid. L’Alliance démocratique n’ayant pas soutenu la motion de Julius Malema, ce dernier a déclaré dans un meeting public à Soweto : « Nous allons trancher la gorge du DA, nous allons donner au DA une leçon, nous allons chasser le maire de Port Elizabeth [Athol Trollip, un Blanc] parce que nous voulons apprendre à ces Blancs ce que nous entendons lorsque nous disons expropriation des terres sans compensation ».

La réforme agraire qui se profile ne manquera pas de plonger plus profondément encore l’Afrique du Sud dans le cycle de violences raciales, de crise économique et de corruption qui la secoue depuis l’accession au pouvoir de l’ANC. La « restitution des terres », même à l’amiable, est un échec. Le peu de fermes redistribuées ne sont plus rentables et périclitent. Manifestement, la faillite du Zimbabwe ne sert pas de leçon lorsque le dictateur marxiste Mugabe, surnommé Comrade Bob, avait brutalement expulsé au début des années 2000 quelque 4 500 fermiers blancs, faisant de ce pays prospère l’un des plus misérables d’Afrique. Hier grenier à céréales du continent africain et grand exportateur de tabac, l’ex-Rhodésie est aujourd’hui exsangue, ruinée, au bord de la famine à tel point que le nouveau gouvernement cherche désespérément à faire revenir les Blancs exilés.

L’Afrique du Sud suit allègrement le chemin de son voisin. À défaut d’être envoyés au goulag comme l’ont été les paysans russes spoliés par les criminels bolcheviques, ceux-ci auront donc le choix entre quitter leur terre d’origine ou aller rejoindre les bidonvilles qui s’étendent autour de Pretoria ou Johannesburg… où survivent dans la misère près de 42 000 Blancs. Sur les 65 000 fermiers blancs qui vivaient en Afrique du Sud en 1994, il n’en reste plus que 35 000 aujourd’hui. Les attaques de fermes ont explosé après 1994 et plus d’un millier de fermiers blancs ont été assassinés, parfois avec toute leur famille, dans des conditions souvent atroces. Plus généralement, depuis la fin de l’apartheid, près d’un million de Blancs, aux compétences variées, ont quitté le pays. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes. Il ne serait pas excessif de parler de nettoyage ethnique.

Pendant ce temps… les institutions européennes discourent sans fin sur Vladimir Poutine ou Donald Trump, incarnations du mal absolu, sur les « discours de haine » et le « racisme » soi-disant inhérents aux seuls Européens, sur la nécessité d’accueillir les réfugiés climatiques, les migrants économiques et désormais les « exilés ». Au Parlement européen, où les députés invoquent régulièrement les droits de l’homme, le sort des Sud-Africains descendants d’Européens n’intéresse pas. L’institution reste étrangement muette. Cette assemblée qui ne cesse de prendre la défense des minorités a perdu son extraordinaire capacité d’indignation quand cette minorité est blanche. Seul le ministre de l’Intérieur australien a eu le courage de protester, assurant les fermiers blancs persécutés qu’ils pourront bénéficier de la protection humanitaire de l’Australie. Malheureusement, s’attirant les foudres de la nouvelle inquisition politiquement correcte, le gouvernement australien n’a pas osé soutenir officiellement son ministre.

Ainsi, dans l’indifférence quasi générale de cet occident si prompt à donner des leçons de morale, des fermiers blancs d’Afrique du Sud continueront d’être agressés, assassinés, expulsés… L’Afrique du Sud révèle la haine de soi qui anime nos sociétés élevées au dogme antiraciste. Le silence de l’Europe sur le tragique destin des Afrikaners participe du rejet de notre histoire, de notre culture, de notre civilisation, tout ce qui est blanc et chrétien étant par définition fondamentalement mauvais et à bannir. L’idéologie antiraciste, véhiculée par des associations militantes telles que la LICRA, le MRAP ou SOS Racisme, et encadrée par des lois qui brident la liberté d’expression, est un terrible déni de réalité. Il faut en sortir au plus vite pour ne pas terminer dans l’impasse sanglante de l’Afrique du Sud.

Frappes en Syrie : déclaration du président de la fédération de Russie

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Le 14 avril, les États-Unis soutenus par leurs alliés ont frappé des sites militaires ainsi que ceux de l’infrastructure civile de la République arabe syrienne. Sans l’aval du Conseil de sécurité de l’Onu, en violation de la Charte de l’Onu, des normes et des principes du droit international, un acte d’agression a été commis à l’encontre d’un État souverain qui se tient à l’avant-garde de la lutte antiterroriste.

 À nouveau, tout comme il y a un an, lorsque les États-Unis ont attaqué la base aérienne de Shayrat, en tant que prétexte a été utilisée une mise en scène d’usage de substances toxiques contre les civiles, cette fois à Douma, banlieue de Damas. Après avoir visité le lieu de l’incident fictif, les experts militaires russes n’ont pas découvert de trace d’utilisation de chlore ou de toute autre substance toxique. Pas un seul habitant n’a confirmé le fait de l’attaque chimique.

L’Organisation sur l’interdiction des armes chimiques a dépêché ses spécialistes en Syrie afin d’élucider la situation. Or, un groupe de pays occidentaux l’a méprisé de façon cynique en entreprenant une action militaire sans attendre les résultats de l’enquête.

La Russie condamne avec une extrême fermeté l’attaque contre la Syrie où des militaires russes aident le gouvernement légitime à combattre le terrorisme.

Par leurs actions, les États-Unis aggravent davantage la catastrophe humanitaire en Syrie, apportent des souffrances aux civils, laissent faire les terroristes qui déchirent depuis sept ans le peuple syrien, provoquent une nouvelle vague de réfugiés en provenance de ce pays et de la région en général.

 L’escalade en cours autour de la Syrie produit des effets destructeurs sur l’ensemble du système des relations internationales. L’histoire remettra tout à sa place et elle a déjà attribué à Washington une lourde responsabilité pour avoir mis en œuvre sa justice sanglante en Yougoslavie, en Irak et en Libye.

La Russie convoque une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’Onu afin de discuter des actions agressives d’États-Unis et de leurs alliés.

26 mai à Lyon : conférence sur Bernard de Lattre

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Frappes en Syrie : le message est clair

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DatUY5ZWsAARKXN-400x300Le 10 avril, le commis aux affaires courantes du régime Macron, Édouard Philippe, avait dit : « Ce recours à ces armes [chimiques] n’est pas neutre, il dit des choses sur le régime et notre réaction à l’usage de ces armes dira des choses de ce que nous sommes ».

La réaction a eu lieu cette nuit, et elle dit effectivement ce qu’ils sont :

  • le département « France » de l’oligarchie atlantiste, particulièrement manipulé, dans cette affaire, par la « gouvernante anglaise »,
  • une voyoucratie au regard du droit international,
  • les appuis directs et indirects, plus ou moins subtils, de l’islamisme international, qu’ils prétendent combattre par ailleurs.

Ces gens-là sont inconséquents, et tous ceux qui leur sont servilement subordonnés le sont également. Qui en effet garantit que la république française – nous ne voulons pas dire la France, car nous nous refusons absolument à considérer que c’est la France qui a agressé la Syrie cette nuit – que la RF, donc, sera toujours dans le camp des vainqueurs. Quelles excuses auront à présenter tous ceux qui ont collaboré sans se poser de question à cette forfaiture, lorsqu’ils comparaitront devant un Nüremberg bis, sans parle de leur parution devant le Souverain Juge ?

Nous soulignons le mot servilement, pour ne pas faire d’amalgame entre ceux que l’on pourrait facilement remplacer par des robots tant ils ont renoncé à l’exercice de leurs facultés intellectuelles, et ceux qui ont pu chercher à limiter l’ampleur des frappes et à raisonner les représentants de l’oligarchie.

Ceci étant posé, les premières informations disponibles tendent à montrer que :

  • la frappe a été limitée, une centaine de missiles de croisière (avec les premières polémiques sur l’efficacité réelle ou supposée de la DCA syrienne fortement russisée),
  • il semble que, du côté du département France de l’Empire, il n’y ait pas de velléité de poursuivre, comme tend à le montrer un communiqué de l’Élysée diffusé dans la matinée.

Ceci nous conduit donc à formuler l’hypothèse suivante : bien que condamnée véhémentement par Moscou et ses alliés, l’attaque a été, si ce n’est co-décidée avec Moscou, du moins largement revue à la baisse face à la fermeté de V. Poutine, pour permettre à l’Empire de ne pas perdre la face après ses déclarations fracassantes. Ceci expliquerait notamment l’absence de réaction contre-offensive de la part de Moscou contre les vecteurs des frappes. On ne peut d’ailleurs que louer la stabilité émotionnelle et la mesure des autorités russes face à l’hybris occidentale. Cette différence abyssale traduit selon nous la différence radicale de conception de l’État et des relations internationales entre ces deux parties.

Par ailleurs, gardons à l’esprit que, Outre-Atlantique, ces actions font partie d’un jeu très complexe où Trump essaie de prendre, très laborieusement et à sa façon particulièrement déstabilisante, la main sur l’administration et contre l’État profond, comme l’évoquait notamment Charles Sannat, repris dans cette note.

Quelle que soit la suite, l’appel à la mobilisation contre une guerre injuste est plus que jamais d’actualité.

Frappes en Syrie : il faut que ce soit un pays communiste qui rappelle le droit aux « démocraties ». Un comble.

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Qu’est-ce que les puissances occidentales, auto-proclamées garantes du Droit et Référence mondiale du respect des peuples, ont à répondre à Pékin sur ce juste rappel à la loi?

Au lendemain des frappes lancées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, au tour de la Chine de réagir. « Nous nous opposons constamment à l’usage de la force dans les relations internationales, et soutenons le respect de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale de tous les pays », a déclaré Hua Chunying, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. « Nous appelons les parties concernées à revenir dans le cadre du droit international et à résoudre la crise par le dialogue et la négociation« , a-t-elle ajouté, dans un communiqué sur le site du ministère.

« Toute action militaire unilatérale qui contourne le Conseil de sécurité de l’ONU (…) contrevient aux principes et normes élémentaires du droit international, et ne fait que compliquer la résolution du problème syrien« , a encore observé Mme Hua. « Une solution politique est la seule issue possible », a-t-elle ajouté, rappelant que Pékin demande « une enquête complète, équitable et objective » sur l’attaque chimique en Syrie, et que « nulle partie ne devait préjuger des résultats » de celle-ci.
La Chine, comme membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, a mis à plusieurs reprises son veto depuis 2011, à chaque fois aux côtés de la Russie, à des résolutions onusiennes sur la Syrie, s’opposant farouchement à toute intervention américaine. Plaidant pour une « résolution pacifique » de la crise syrienne, Pékin avait accueilli en 2016 le chef de la principale formation de l’opposition syrienne en exil quelques semaines après une délégation de membres du gouvernement syrien ».

Frappes en Syrie : la mise en scène de Macron

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Justifier sans preuve pour jouer à la guerre :

Le samedi 7 avril 2018, à Douma, des dizaines d’hommes, de femmes et d’enfants ont été massacrés à l’arme chimique.
La ligne rouge a été franchie.
J’ai donc ordonné aux forces armées françaises d’intervenir. https://t.co/Vt9LcFcFzH pic.twitter.com/Dc726PHfAR

— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 14 avril 2018

De l’Institut de formation politique à l’Académie de sciences politiques

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Lu dans L’Express :

Unknown-16« A la différence de la vingtaine d’autres étudiants, son visage est connu. Mais lorsque Marion Maréchal-Le Pen sort vers 22 heures, ce dimanche soir de mars 2015, de l’Institut de formation politique (IFP), ni son âge – elle a 25 ans -, ni ses bonnes manières ne la distinguent vraiment de ses petits camarades. Pendant 48 heures, la députée Front national (FN) du Vaucluse a planché sur une série de cours : « Comment l’euro détruit l’Europe », « L’islam et l’islamisme », « Comment convaincre ses interlocuteurs ». Elle a étudié comment « traduire ses valeurs dans l’action », participé à une joute oratoire intitulée « Deux minutes pour convaincre ». Et c’est elle qui l’a remportée. Pour 50 euros, Marion Maréchal-Le Pen vient de suivre un séminaire d’initiation dans la seule école de France qui propose, selon les termes de son directeur Alexandre Pesey, « une formation à la fois intellectuelle et pratique, ouverte à toutes les sensibilités de droite : libérale, conservatrice, souverainiste, identitaire« .

Trois ans plus tard, Marion Maréchal-Le Pen n’est plus députée. Dans une tribune publiée à la fin de février dans Valeurs actuelles, elle confirme s’être « associée à la création d’une académie de sciences politiques ». Alors que la plus grande discrétion entoure ce projet, elle en délivre deux grandes lignes : détecter et former les dirigeants de demain. En leur donnant « des armes intellectuelles, culturelles, juridiques, techniques et médiatiques », à travers un enseignement théorique et pratique. Elle vise explicitement la « jeunesse conservatrice » française. Voilà presque un copier-coller des principes de formation de l’IFP.

Le projet, à ce stade, présente d’évidentes différences. L’IFP est une école parisienne installée dans le 16e arrondissement. L’académie de Marion Maréchal-Le Pen sera provinciale, vraisemblablement lyonnaise. L’IFP propose à des jeunes de 18 à 30 ans des séminaires en parallèle à leurs études, le soir et surtout le week-end. Le Sciences po de droite de la nièce de Marine Le Pen ambitionne d’être une formation diplômante « du magistère à la formation continue ».

Images-6La forme diffère. « Mais, in fine, nos buts se rejoignent, car, idéologiquement, ils sont sur la même ligne. Ils s’inspirent de la philosophie conservatrice », confirme Jacques de Guillebon. Ce proche de Marion Maréchal-Le Pen dirige notamment la revue L’Incorrect. « Lors de son passage à l’IFP, la députée avait l’air surprise que la convergence entre les différentes chapelles de la droite se réalise concrètement, ici, au niveau de la jeunesse », se souvient l’un de ses anciens professeurs.

S’il n’existe pas de collaborations directes entre son projet et l’IFP, ce dernier est bel et bien l’école qui se rapproche le plus de la future académie marioniste. « Il y a eu des rencontres informelles », souffle sans plus de détail Jacques de Guillebon. Le philosophe catholique Thibaud Collin confirme avoir été approché par l’entourage de l’ex-élue pour intégrer un futur conseil scientifique. Il donne déjà des cours d’anthropologie politique à l’IFP. « C’est un milieu assez petit, où tout le monde se connaît », glisse-t-il.

Petit, mais en pleine expansion. Depuis sa création en 2004, l’IFP dit avoir accueilli près de 1 400 élèves – on parle, ici, d' »auditeurs ». Selon les chiffres fournis par l’école, 419 jeunes ont postulé l’année dernière pour à peine 180 places. Etudiants comme jeunes professionnels de droite sans tabou s’y pressent pour s’offrir une colonne vertébrale idéologique, recevoir des conseils concrets pour effectuer une levée de fonds, répondre aux journalistes et, surtout, réseauter sans exclusive. « Le phénomène de la Manif pour tous a fait se croiser des gens de tous les horizons. Il n’y a plus de cloison étanche entre les proches de LR [Les Républicains] et du FN, entre libéraux et droite réactionnaire« , se félicite le maurrassien Charles de Meyer. Un adjectif qu’il assume. Cet ancien auditeur de l’IFP y est formateur depuis trois ans. Il est l’un des collaborateurs de la députée Ligue du Sud, Marie-France Lorho, et préside la très active organisation SOS Chrétiens d’Orient.

Un pied dans la politique et l’autre dans l’associatif, Charles de Meyer représente le parcours modèle de « l’engagement et l’action dans la Cité » que veut promouvoir l’IFP. A la création de l’école, l’engagement des élèves était avant tout partisan. Il est aujourd’hui « métapolitique », comme l’on dit à la droite de la droite pour désigner ce militantisme idéologique : investir tous les champs, de l’humanitaire à l’éducatif, en passant par les médias. L’idée que les victoires culturelles précèdent les batailles électorales est devenue un truisme. « Il est temps, pour nous aussi, d’appliquer les leçons d’Antonio Gramsci », écrit, comme en écho, Marion Maréchal-Le Pen dans sa tribune à Valeurs actuelles.

[…] « L’IFP est un laboratoire dans lequel le processus de convergence des droites est possible, observe Guillaume Bernard qui y enseigne ‘les valeurs de la droite’. Mais l’objectif initial était d’ouvrir des formations à des jeunes pour être plus efficaces. L’IFP assure une fonction que les partis ne remplissent plus depuis les années 1970. » […]

3 projections de Rébellion cachée à Cannes pendant le festival

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Se mobiliser contre la guerre injuste !

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Nuc
Nous reproduisons bien volontiers l’appel tout à fait pertinent de Stratediplo à la mobilisation contre la mauvaise guerre ourdie par l’oligarchie d’occupation. Sera t’il entendu par tous ceux qui prétendent vouloir construire un projet véritablement alternatif pour la France ?

On me demande un message court résumant l’article d’hier, le voici pour une diffusion générale.
Les Français s’inquiètent de l’agression de la Russie par la France. La résolution 3314 de l’ONU qui définit l’acte d’agression, crime contre la paix plus grave que les crimes de guerre, y inclut expressément l’attaque contre les forces armées d’un autre Etat, même hors de son territoire. Attaquer les forces armées russes présentes en Syrie en vertu d’un accord de défense, c’est donc agresser la Russie. La France s’apprête ainsi à agresser (illicitement) la Russie, en violation de l’article 2 de la Charte des Nations Unies, dont l’article 51 autorise la Russie à riposter (licitement), au nom de la légitime défense. Mais la modification constitutionnelle de 2008 ayant retiré au parlement la prérogative de déclarer la guerre, les peuples de France ne peuvent plus qu’exiger un referendum ou manifester dans la rue. Les Français concernés par une guerre entre la France et la Russie doivent se mobiliser.

Lyon : le collège privé catholique François et Jacinthe de Fatima recrute

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Le collège François et Jacinthe de Fatima (Lyon 9ème) recherche deux professeurs de français (et/ou de latin) de façon très urgente afin de remplacer deux dames (heureusement) enceintes.

Merci d’envoyer candidature et C.V. par mail à l’adresse suivante : informations@coursfatima.com

Ils virent Jésus qui marchait sur la mer

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C’est arrivé un 14 avril…

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« L’histoire ne nous dira sans doute pas ce qu’il faut faire, mais elle nous aidera peut être à le trouver. « Fustel de Coulanges »

Alors rappelons-nous :

  • le 14 avril : saints du jour français ou en France.
    • St Lambert, évêque de Lyon († 688)

À Lyon, vers 688, saint Lambert, évêque, qui fut auparavant moine puis abbé de Fontenelle.

  • St Bernard, ermite puis abbé († 1117)

Au monastère de Tiron près de Chartres, en 1117, saint Bernard, abbé, qui mena d’abord une vie d’ermite en divers endroits, en forêt et à l’île Chausey, mais, des disciples venant à lui en foule, il se fixa avec eux dans la forêt de Tiron, les forma et les conduisit à la perfection selon l’Évangile.

  • St Bénezet (Benoît), jeune berger (1165-1184)

Bénezet vint au monde en Savoie. Il fut élevé sous le toit de chaume de ses parents, qui lui apprirent de bonne heure à aimer Dieu. Quand il eut douze ans, sa mère, devenue veuve, l’employa à la garde des troupeaux.

Or, un jour, dans la campagne, Bénezet entendit trois fois cette parole : « Bénezet, mon fils, écoute la voix de Jésus-Christ. Je veux que tu laisses ton troupeau et que tu ailles me bâtir un pont sur le Rhône.  « Mais, Seigneur, je ne sais où est le Rhône, et je n’ose abandonner les brebis de ma mère. » Va, je serai avec toi ; tes brebis retourneront à l’étable, et je vais te donner un compagnon qui te conduira. « Mais, Seigneur, je n’ai que trois oboles ; comment pourrai-je construire un pont sur le Rhône? »  Va, mon fils, je te donnerai les moyens. » Et l’enfant laissa sa mère et son troupeau, pour obéir à la voix du Ciel. Un ange, sous la forme d’un pèlerin, vint tout à coup s’offrir pour le conduire. Quand ils arrivèrent au bord du Rhône, Bénezet, saisi de frayeur à la vue de la largeur du fleuve, s’écria : « Il est impossible de faire un pont ici. » « Ne crains rien, dit le guide, Dieu sera avec toi : va vers ce batelier, qui te fera passer le fleuve, et tu iras te présenter à l’évêque d’Avignon et à son peuple. » En disant cela, l’ange disparut.

L’enfant se rendit à la cathédrale. L’évêque y parlait à son peuple ; mais Bénezet l’interrompit en disant : « Écoutez-moi ; Jésus-Christ m’a envoyé vers vous pour construire un pont sur le Rhône. » L’évêque, indigné, le mit entre les mains de l’autorité civile, devant laquelle il renouvela sa demande avec tant de fermeté, qu’il lui fut dit : « Voici une pierre énorme ; si tu peux la remuer et la porter, nous croirons que tu peux faire le pont. » Et bientôt le petit berger, à la vue de l’évêque et de toute la ville portait une pierre de trente pieds de longueur sur dix-sept de largeur, que trente hommes n’auraient pu soulever. On devine l’enthousiasme universel. Cet enthousiasme augmenta encore quand on vit Bénezet, dès ce jour, rendre la vue aux aveugles, l’ouïe et la parole aux sourds-muets, et la facilité de marcher aux boiteux.

L’envoyé de Dieu commença par fonder une corporation d’ouvriers faiseurs de ponts. Après sept ans de travaux, le pont, d’une longueur immense, n’était pas encore achevé. Bénezet mourut à dix-neuf ans. Sa mémoire est restée en bénédiction.

  • le 14 avril 754 : la donation de Pépin ou traité de Quierzy.

Le pape Étienne II, en voyage en France pour obtenir le soutien des Francs contre les Lombards, est reçu par le Roi Pépin le Bref. Le Pape reconnaît la légitimité des carolingiens. Cette alliance, entre la France et la Papauté, aboutit à la création des États pontificaux et à une campagne contre les Lombards. Les territoires conquis sont donnés au Souverain Pontife. Cette donation est confirmée en 774, à Rome, par Charlemagne, fils de Pépin. Voir les chroniques du 26 mars et du 28 juillet.

  • le 14 avril 911 : décès du pape Serge III, 119e pape.
  • le 14 avril 1802 : Chateaubriand publie le « Génie de Christianisme, ou Beautés de la religion chrétienne ».

C’est une apologie de la religion chrétienne liant la foi et la contemplation des beautés de la nature. Il l’a rédigée au cours de son exil en Angleterre, entre 1795 et 1799.

Cet ouvrage a une grande influence sur l’histoire des idées littéraires et religieuses, en France, au XIXème siècle. Il y défend l’idée que la religion catholique est aussi un moteur pour la culture et  constitue une source d’inspiration pour nombre d’artistes.

« Je suis devenu chrétien. Je n’ai point cédé, je l’avoue, à de grandes lumières surnaturelles ; ma conviction est sortie de mon cœur : j’ai pleuré et j’ai cru. »

  • le 14 avril 1900 : le Président de la République Émile Loubet inaugure l’exposition universelle de Paris.

Organisée entre la Place de la Concorde et du Champ-de-Mars tout en couvrant les Champs-Elysées, le Trocadéro, l’esplanade des Invalides, l’exposition accueille des pavillons somptueux. Le président Loubet inaugure donc un ensemble impressionnant de constructions provisoires ou définitives. Les traces de l’Exposition de 1900 sont encore bien visibles aujourd’hui avec le pont Alexandre III et sa perspective sur les Invalides, mais aussi le Grand et le Petit Palais.

Le Grand palais

Le Petit palais

  • le 14 avril 1935 : fin de la conférence de Stresa.

Voir la chronique du 11 avril

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