Nouvelles de France : [Nouvel article] Cérémonie protestante dans une cathédrale catholique pour les 500 ans de la Réforme-et varia du 3 31/10/2017

 

 

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[Nouvel article] Gendarmerie incendiée de Meylan : l’impunité antifa se paie cash… – Hristo Xiep a publié : »La milice auxiliaire du régime, certaine de son impunité, passe au cran au-dessus. Cette fois, à Meylan, dans la banlieue de son fief de Grenoble, la vermine rouge s’en
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Settimo Cielo di Sandro Magiste: Vietato dir male di Lutero. E il papa censura se stesso

Settimo Cielo di Sandro Magister

Vietato dir male di Lutero. E il papa censura se stesso

Lutero

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*

Il 31 ottobre scattano cinquecento anni giusti dalla data simbolo della riforma protestante. E da parte delle alte gerarchie della Chiesa cattolica le celebrazioni sono state fin qui praticamente a senso unico: un coro di elogi a Martin Lutero. « Una medicina per la Chiesa », ha detto di lui papa Francesco, tirando le somme del suo viaggio ecumenico in Svezia, un’anno fa esatto.

« L’Osservatore Romano », però, o « La Civiltà Cattolica », si sono ben guardati dal ripubblicare ciò che Jorge Mario Bergoglio scriveva su Lutero e Calvino prima d’essere eletto papa.

Sulla riforma protestante è conservato di lui un solo scritto, di una trentina d’anni fa. Ma è stato riedito nel 2014 con la prefazione del gesuita Antonio Spadaro, direttore de « La Civiltà Cattolica » e confidente tra i più vicini a papa Francesco, senza la minima presa di distanza dalle pesantissime invettive antiprotestanti ivi contenute.

Quando infatti questo scritto rivide la luce, l’eminente teologo protestante Paolo Ricca, valdese, espresse così il suo sconforto, in un editoriale sulla rivista « Riforma »:

« Mi chiedo come sia possibile avere oggi ancora, o anche trent’anni fa, una visione così deformata, distorta, travisata e sostanzialmente falsa della Riforma protestante. È una visione con la quale non solo non si può iniziare un dialogo, ma neppure una polemica, tanto è lontana e difforme dalla realtà ».

Arrivando fino a dubitare che si potesse celebrare assieme all’attuale papa la ricorrenza della riforma.

« Una cosa è certa: a partire da una visione del genere, una celebrazione ecumenica del cinquecentesimo anniversario della Riforma, nel 2017, appare letteralmente impossibile ».

Invece, come si sa, papa Francesco c’è riuscito eccome a riannodare i fili del dialogo e ad accreditare presso l’opinione pubblica l’immagine di una Chiesa cattolica più che mai amica di Lutero e grata per quanto fatto da lui.

Naturalmente rimuovendo del tutto quel suo scritto. Che può essere riletto utilmente qui:

> Lutero al rogo. No, sugli altari. La doppia visione del papa gesuita

*

Ma questa sul Bergoglio antiluterano non è l’unica censura di questa stagione ecumenica. Ad essa se ne può affiancare un’altra: su un autore che è tra le firme di pregio de « L’Osservatore Romano », Marco Vannini, rinomato esperto di teologia e di mistica, specie germanica, e studioso di Lutero.

Vannini ha pubblicato quest’anno un libro che fin dal titolo fa capire da che parte sta: « Contro Lutero e il falso Evangelo ».

Vannini si definisce « forse eretico ma cattolico romano », anche se in un articolo del 2004, regnante papa Karol Wojtyla, « La Civiltà Cattolica » sentenziò di lui che « esclude la trascendenza, sopprime le verità essenziali del cristianesimo e per via neoplatonica approda inesorabilmente a una moderna gnosi ».

Sta di fatto che con papa Francesco egli è diventato una firma ricorrente de « L’Osservatore Romano ».

Questa volta, però, no. Nemmeno una riga sul suo dotto libro contro Lutero. Curiosamente, a dargli evidenza è stata in Italia solo la rivista « Il Regno », voce autorevole del cattolicesimo progressista, con un’intervista all’autore.

Un’intervista in cui Vannini così esordisce:

« La mia frequentazione dei testi di Lutero risale alla giovinezza; poi sono passato al mio interesse predominante, la mistica tedesca pre e post protestante. La polemica contro Lutero è oggi certamente ‘inattuale’ perché, a mio avviso, il mondo cattolico o ex cattolico ha fatto proprie tesi, tendenze e modi d’essere del mondo protestante luterano. Il luteranesimo e la Riforma in generale sono responsabili di uno dei più gravi mali del nostro mondo: l’individualismo, il primato del soggetto che pone al suo centro l’amore di sé, che è ‘radix omnis mali et peccati’, radice di ogni male e peccato, come recita sant’Agostino, ripreso più volte da Meister Eckhart. Questa è la ragione della mia ostilità nei confronti del luteranesimo. Non a caso Lutero è così amato dai sedicenti laici che non hanno alcun affetto né per Cristo né per il cristianesimo ».

Più avanti, nell’intervista, Vannini rincara ancor di più la sua « vis » polemica. Sia contro l’uso che Lutero fa della Sacra Scrittura:

« Proprio non perdono l’uso che Lutero fa, a suo piacere, della Scrittura, per esempio quando definisce un testo in assoluto come parola di Dio separandolo da tutto il resto o quando prende dalla Scrittura quello che serve e butta ciò che non va. Quando anni fa curai le prefazioni alla Bibbia di Lutero, le sue manipolazioni contro il papa mi parvero insopportabili ».

Sia contro il suo rifiuto della filosofia di Platone e Aristotele:

« L’Evangelo autentico consiste nel fatto che la luce di Dio, la luce eterna, è sempre e comunque su ogni uomo. In Lutero trovo invece qualcosa di diabolico, c’è uno spirito di menzogna che contrasta con la nobiltà dello spirito, con la verità e con l’onestà profonda che si respira leggendo i grandi filosofi. Quando Lutero se la prende con la grande filosofia definendola ‘prostituta del diavolo’ avverto un’ostilità radicale: qui il suo falso Evangelo batte forte. È falso perché nasce non dall’universale della ragione che è la cosa più preziosa che possediamo, ma è frutto di sue particolari scelte ».

Vannini arriva a travolgere, assieme a Lutero, anche l’apostolo Paolo:

« La fede cristiana senza la lezione della filosofia antica sarebbe defunta. Oggi, forse, potrebbe essere una gnosi o una setta tra le tante se non avesse incontrato sulla sua strada questi grandissimi e onesti filosofi che sono stati anche cristiani e che Lutero offende e disprezza. Il cristianesimo non sarebbe sopravvissuto con il solo Paolo che Lutero, invece, ama tanto. Su questo bisognerebbe leggere Nietzsche, potente psicologo che smaschera la profonda auto-affermatività di Paolo, il quale inizia la lettera ai Romani offendendo spudoratamente il mondo classico: una cosa di una disonestà assoluta ».

Tesi meritevoli di discussione critica, come si vede, tanto più in una ricorrenza come l’attuale. Ma che gli organi ufficiali vaticani si sono ben guardati dal commentare, come se l’unica parola d’ordine vigente sia di dire che la riforma protestante fu « un evento dello Spirito Santo ».

Al povero cardinale Gerhard L. Müller, il defenestrato ex prefetto della congregazione per la dottrina della fede, non è rimasta infatti che la tribuna di un blog « straniero » per ripetere le elementari e perduranti differenze che dividono la Chiesa cattolica dal protestantesimo:

> Quella di Lutero? Non fu riforma, ma rivoluzione

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No Badmouthing Luther. And the Pope Is Censoring Himself

Lutero

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*

October 31 marks precisely five hundred years since the symbolic beginning of the Protestant Reformation. And on the part of the highest officials of the Catholic Church, the celebrations so far have been practically a one-way street: a chorus of praise for Martin Luther. “A medicine for the Church,” Pope Francis said of him in taking stock of his ecumenical journey in Sweden exactly one year ago.

“L’Osservatore Romano,” however, or “La Civiltà Cattolica” have been cautious not to republish what Jorge Mario Bergoglio wrote about Luther and Calvin before he was elected pope.

Only one of his texts on the Protestant Reformation has been preserved, from about thirty years ago. But it was republished in 2014 with a preface by the Jesuit Antonio Spadaro, director of “La Civiltà Cattolica” and one of Pope Francis’s closest confidants, without the slightest disclaimer of the crushing anti-Protestant invectives contained in it.

When the text came back to light, in fact, the eminent Protestant theologian Paolo Ricca, a Waldensian, expressed his consternation in an editorial for the magazine “Riforma”:

“I ask myself how it is possible to have still today, or even thirty years ago, such a deformed, distorted, mistaken, and substantially false view of the Protestant Reformation. It is a view with which it is impossible to begin a dialogue, or even an argument, it is so far and divergent from reality.”

Going so far as to doubt whether the anniversary of the Reformation could be celebrated together with the current pope.

“One thing is certain: on the basis of such a view, an ecumenical celebration of the five hundredth anniversary of the Reformation, in 2017, appears to be literally impossible.”

However, as is well known, Pope Francis has succeeded and then some in retying the threads of dialogue and in establishing in public opinion the image of a Catholic Church friendlier than ever with Luther and grateful for what he did.

Naturally, setting aside entirely that text of his. Which it could be useful to read and is linked here:

> Luther At the Stake. No, At the Altars. The Double Vision of the Jesuit Pope

*

But this censure of the anti-Lutheran Bergoglio is not the only one of this season of ecumenism. To it can be added another: on an author who is among the most prominent writers for « L’Osservatore Romano,” Marco Vannini, a renowned expert on theology and mysticism, especially that of Germany, and a scholar of Luther.

Vannini published a book this year that says right from the title what side he takes: “Against Luther and the false Gospel.”

Vannini calls himself “perhaps heretical but Roman Catholic,” although in an article in 2004, under the reign of pope Karol Wojtyla, « La Civiltà Cattolica » adjudged that he “excludes transcendence, suppresses the essential truths of Christianity, and by way of Neoplatonism inexorably arrives at a modern Gnosticism.”

The fact remains that with Pope Francis he has become a regular writer for « L’Osservatore Romano.”

But not this time. Not even one line on his erudite book against Luther. Curiously, it was noted in Italy only by the magazine “Il Regno,” an authoritative voice of progressive Catholicism, with an interview of the author.

An interview in which Vannini begins like this:

“My familiarity with the texts of Luther dates back to my youth; then I moved on to my predominant interest, German mysticism before and after the Reformation. The controversy over Luther is certainly ‘outdated’, because in my view the Catholic or ex-Catholic world has incorporated ideas, tendencies, and ways of being from the Lutheran Protestant world. Lutheranism and the Reformation in general are responsible for one of the gravest evils of our world: individualism, the primacy of the subject who centers himself on self-love, which is ‘radix omnis mali et peccati’, the root of all evil and sin, as Saint Augustine said and Meister Eckhart often repeated. This is the reason for my hostility toward Lutheranism. It is no coincidence that Luther is so beloved by self-proclaimed secularists who have no affection for Christ or Christianity.”

Further on in the interview Vannini doubles down on his criticism. Both against the use that Luther makes of Sacred Scripture:

“I really do not forgive the use that Luther makes, at his pleasure, of Scripture, for example when he defines one text as absolutely the word of God, separating it from all the rest, or when he takes what he needs from Scripture and throws away what doesn’t work. Years ago, when I edited the prefaces for Luther’s Bible, his manipulations against the pope seemed intolerable to me.”

And against his rejection of the philosophy of Plato and Aristotle:

“The authentic Gospel consists in the fact that the light of God, the eternal light, is always and no matter what on every man. In Luther I find instead something diabolical, there is a spirit of deceit that contrasts with the nobility of the spirit, with the truth and with the profound honesty that one experiences in reading the great philosophers. When Luther lays into philosophy, calling it a ‘prostitute of dialogue’, I perceive a radical hostility: here his false Gospel is going strong. It is false because it does not arise from the universality of reason, which is the most precious thing we possess, but is the fruit of his particular decisions.”

Vannini goes so far as to sweep away, together with Luther, even the apostle Paul:

“The Christian faith without the lesson of ancient philosophy would be defunct. Today perhaps it could be a form of gnosticism or one sect among the many if it had not met on its way those great and honest philosophers who were also Christians, and whom Luther insults and despises. Christianity would not have survived with Paul alone, whom Luther however loves so much. On this it would be necessary to read Nietzsche, a powerful psychologist who unmasks the profound self-affirmation of Paul, who begins the letter to the Romans by shamelessly insulting the classical world: something that is absolutely dishonest.”

Ideas worthy of discussion, as can be seen, all the more so at a commemoration like the present one. But the official Vatican organs have carefully held back from commenting on them, as if the only applicable watchword were to say that the Protestant Reformation was “an event of the Holy Spirit.”

In fact, poor Cardinal Gerhard L. Müller, the ousted ex-prefect of the congregation for the doctrine of the faith, has no platform left but a “foreign” blog to repeat the elementary and enduring differences that divide the Catholic Church from Protestantism:

> Quella di Lutero? Non fu riforma, ma rivoluzione

(English translation by Matthew Sherry, Ballwin, Missouri, U.S.A.)

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Prohibido hablar mal de Lutero. Y el Papa se censura a sí mismo

Lutero

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El 31 de octubre se disparan los festejos por los quinientos años exactos de la fecha-símbolo de la Reforma protestante. Y por parte de las altas jerarquías de la Iglesia Católica las celebraciones han sido hasta aquí prácticamente en un único sentido: un coro de elogios a Martín Lutero. « Una medicina para la Iglesia », ha dicho de él el papa Francisco, al extraer la síntesis de su viaje ecuménico a Suecia, exactamente un año atrás.

Pero « L’Osservatore Romano » o « La Civiltà Cattolica » se han cuidado muy bien de republicar lo que Jorge Mario Bergoglio escribió sobre Lutero y Calvino antes de ser elevado al papado.

Sobre la Reforma protestante se conserva de él un solo escrito, de hace treinta años. Pero fue reeditado en el 2014 con un prólogo del jesuita Antonio Spadaro, director de « La Civiltà Cattolica » y confidente entre los más cercanos al papa Francisco, sin la mínima toma de distancia de las pesadísimas invectivas antiprotestantes contenidas en ese escrito.

En efecto, cuando este escrito volvió a ver la luz, el eminente teólogo protestante Paolo Ricca, valdense, expresó de este modo su desánimo, en un editorial en la revista « Riforma »:

« Me pregunto cómo es posible tener hoy todavía, o hace treinta años, una visión tan deformada, distorsionada, tergiversada y sustancialmente falsa de la Reforma protestante. Es una visión con la cual no sólo no se puede iniciar un diálogo, sino ni siquiera una polémica, tan lejana y tan deforme es respecto a la realidad ».

Él inclusive llega a dudar que se pueda celebrar junto al actual Papa el festejo de la reforma.

« Una cosa es cierta: a partir de una visión de este tipo, querer llevar a cabo en el 2017 una celebración ecuménica del quinto centenario de la Reforma parece literalmente imposible ».

Pero, como se sabe, el papa Francisco ha logrado reanudar los hilos del diálogo y a acreditar en la opinión pública la imagen de una Iglesia católica más que nunca amiga de Lutero y agradecida por todo lo que él hizo.

Naturalmente que hizo esto quitando totalmente ese escrito suyo, el cual puede ser releído útilmente aquí:

>  Lutero a la hoguera. No, a los altares. La doble visión del Papa jesuita

*

Pero esta censura sobre el Bergoglio antiluterano no es la única censura de esta estación ecuménica. A ella se puede agregar otra, de un autor que está entre las firmas valiosas de « L’Osservatore Romano », Marco Vannini, renombrado experto de teología y de mística, especialmente alemana, y estudioso de Lutero.

Vannini publicó este año un libro que desde el título permite entender de qué lado está: « Contra Lutero y el falso Evangelio ».

Vannini se define « quizás hereje pero católico romano », aunque en un artículo del 2004, en tiempos del papa Karol Wojtyla, « La Civiltà Cattolica » lo juzgó diciendo que él « excluye la trascendencia, suprime las verdades esenciales del cristianismo y por vía neoplatónica desemboca inexorablemente en una gnosis moderna ».

Es un hecho que con el papa Francisco él se ha convertido en una firma reiterada de « L’Osservatore Romano ».

Pero no esta vez. Ni siquiera una línea sobre su docto libro contra Lutero. Curiosamente, quien lo ha dado a conocer y divulgado ha sido en Italia sólo la revista « Il Regno », voz acreditada del catolicismo progresista, con una entrevista al autor.

Una entrevista en la que Vannini comienza de este modo:

« Mi frecuentación de los textos de Lutero tiene su origen en mi juventud. Después pasé a mi interés predominante, la mística alemana anterior y posterior al protestantismo. La polémica contra Lutero es hoy ciertamente ‘inactual’ porque, me parece, el mundo católico o ex católico ha hecho suyas tesis, tendencias y modos de ser del mundo protestante luterano. El luteranismo y la Reforma en general son responsables de uno de los males más graves de nuestro mundo: el individualismo, el primado del sujeto que pone en el centro el amor de sí mismo, lo cual es ‘radix omnis mali et peccati’, raíz de todo mal y de todo pecado, tal como recita san Agustín, retomado muchas veces por Meister Eckhart.  Ésta es la razón de mi hostilidad respecto al luteranismo. No es una casualidad que Lutero sea tan amado por presuntos laicos que no tienen ningún afecto ni por Cristo ni por el cristianismo ».

Más adelante, en la entrevista, dispara más de su « vis » polémica. Por un lado, contra el uso que hace Lutero de las Sagradas Escrituras:

« Justamente no perdono el uso que hace Lutero, a su gusto, de las Escrituras, por ejemplo, cuando define totalmente un texto como palabra de Dios separándolo de todo el resto o cuando toma de las Escrituras lo que le sirve y desecha lo que no va. Cuando hace años estuve a cargo de los prólogos a la Biblia de Lutero, sus manipulaciones contra el Papa me parecieron insoportables ».

Por otro lado, contra su rechazo de las filosofías de Platón y Aristóteles:

« El Evangelio auténtico consiste en el hecho que la luz de Dios, la luz eterna, es siempre y absolutamente para cada hombre. En Lutero encuentro, por el contrario, algo diabólico: hay un espíritu de la mentira que contrasta con la nobleza del espíritu, con la verdad y con la honestidad profunda que se respira al leer a los grandes filósofos. Cuando Lutero se enfrenta con la gran filosofía, definiéndola como ‘prostituta del diablo’, advierto una hostilidad radical: aquí su falso Evangelio late con fuerza. Es falso, porque nace no de lo universal de la razón que es lo más hermoso que poseemos, sino que es fruto de sus elecciones individuales ».

Vannini llega a involucrar, junto a Lutero, también al apóstol san Pablo:

« La fe cristiana sin la lección de la filosofía antigua estaría difunta. Hoy, quizás, podría ser una gnosis o una secta entre tantas, si no hubiese encontrado en su camino a estos grandísimos y honestos filósofos que también han sido cristianos y a los que Lutero ofende y desprecia. El cristianismo no habría sobrevivido sólo con san Pablo, a quien Lutero tanto ama. Sobre esto habría que leer a Nietzsche, poderoso psicólogo que desenmascara la profunda actitud de auto-afirmación de san Pablo, quien comienza la Epístola a los Romanos ofendiendo descaradamente al mundo clásico, lo cual es una deshonestidad absoluta ».

Es una tesis que merece ser discutida, como se ve, tanto más en tiempos como los actuales. Pero una tesis que los órganos de comunicación oficiales se han cuidado muy bien de comentar, como si la única palabra ordenadora vigente sea decir que la Reforma protestante fue « un acontecimiento del Espíritu Santo ».

Al pobre cardenal Gerhard L. Müller, el defenestrado ex prefecto de la Congregación para la Doctrina de la Fe, no le ha quedado de hecho más que la tribuna de un blog « extranjero » para repetir las elementales y perdurables diferencias que dividen a la Iglesia Católica del protestantismo:

> Quella di Lutero? Non fu riforma, ma rivoluzione

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Lo schiaffo di Francesco al cardinale Sarah. Il retroscena

Sarah

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La lettera con cui nei giorni scorsi Francesco ha contraddetto e umiliato il cardinale Robert Sarah, prefetto della congregazione per il culto divino, è l’ennesima prova di come questo papa esercita il suo magistero.

Quando Francesco vuole introdurre delle novità, non lo fa mai con parole chiare e distinte. Preferisce far nascere discussioni, mettere in moto « processi », dentro i quali le novità man mano si affermino.

L’esempio più lampante è « Amoris laetitia« , di cui infatti si danno interpretazioni e applicazioni contrastanti, con interi episcopati attestati sull’uno o sull’altro fronte.

E quando gli si chiede di fare chiarezza, egli rifiuta. Come nel caso dei cinque « dubia » sottopostigli da quattro cardinali, nemmeno degnati di una risposta.

Quando però un cardinale come Sarah, autorevole per ruolo e per competenza, interviene a dare di un motu proprio papale riguardante la liturgia l’unica interpretazione che ritiene corretta e quindi da praticare da parte della congregazione di cui è prefetto, Francesco non tace, ma reagisce con asprezza, in difesa di quei passaggi del motu proprio – in effetti tutt’altro che chiari – che contengono le liberalizzazioni a lui care.

È appunto ciò che è accaduto  nei giorni scorsi.

Ricapitoliamo. Il 9 settembre Francesco pubblica il motu proprio « Magnum principium » riguardante gli adattamenti e le traduzioni in lingue correnti dei testi liturgici della Chiesa latina.

Nel definire il ruolo della congregazione per il culto divino riguardo agli adattamenti e alle traduzioni dei testi liturgici predisposti dalle conferenze episcopali nazionali e sottoposti all’approvazione della Santa Sede, il motu proprio distingue tra « recognitio » e « confirmatio », tra revisione e conferma.

Ma la distinzione non è affatto spiegata con chiarezza. E infatti, immediatamente, tra gli esperti si sono delineati due fronti.

C’è chi ritiene che la « recognitio », cioè la revisione previa da parte di Roma, riguardi solo gli adattamenti, mentre alle traduzioni la Santa Sede debba semplicemente dare una « confirmatio », cioè il suo benestare.

E c’è chi ritiene invece che anche sulle traduzioni Roma debba esercitare una accurata revisione, prima di approvarle.

In effetti, è questo che accadeva in precedenza ed è per questo che varie nuove traduzioni dei messali hanno avuto vita travagliata – come quelle di Stati Uniti, Gran Bretagna e Irlanda – o sono tutt’ora in attesa dell’approvazione di Roma: come quelle di Francia, Italia e Germania.

In particolare la nuova traduzione del messale in tedesco era stata oggetto delle critiche dello stesso Benedetto XVI, che nel 2012 scrisse una lettera ai vescovi suoi connazionali per convincerli a tradurre con più fedeltà le parole di Gesù nell’ultima cena, all’atto della consacrazione:

> Diario Vaticano / « Per molti » o « per tutti »? La risposta giusta è la prima

Tornando al motu proprio « Magnum principium », va notato che esso è stato redatto tenendone fuori il cardinale Sarah, prefetto di un dicastero i cui quadri intermedi da tempo gli remano contro.

Il 30 settembre Sarah scrisse a papa Francesco una lettera di ringraziamento accompagnata da un dettagliato « Commentaire » finalizzato a una interpretazione e applicazione del motu proprio piuttosto restrittiva, rispetto alle sue polivalenti formulazioni.

A giudizio di Sarah, « recognitio » e « confirmatio » sono di fatto « sinonimi » o comunque « intercambiabili a livello di responsabilità della Santa Sede », il cui compito di rivedere le traduzioni prima di approvarle resta intatto.

Una dozzina di giorni dopo, il « Commentaire » del cardinale è apparso su vari siti web (in Italia su « La Nuova Bussola Quotidiana »), facendo pensare – data la carica dell’autore del « Commentaire » – che a Roma la congregazione per il culto divino avrebbe agito secondo le sue indicazioni.

E ciò ha molto irritato papa Francesco, che il 15 ottobre ha firmato una lettera di dura sconfessione del cardinale Sarah.

Una lettera in cui il papa assegna alle conferenze episcopali nazionali la libertà e l’autorità di decidere loro le traduzioni, fatta salva soltanto la « confirmatio » finale della congregazione vaticana.

E in ogni caso – aggiunge il papa – senza alcuno « spirito di ‘imposizione’ alle conferenze episcopali di una data traduzione fatta dal dicastero » romano, anche per testi liturgici « rilevanti » quali le « formule sacramentali, il Credo, il Pater noster ».

La conclusione della lettera è al veleno:

« Constatando che la nota ‘Commentaire’ è stata pubblicata su alcuni siti web, ed erroneamente attribuita alla sua persona, Le chiedo cortesemente di provvedere alla divulgazione di questa mia risposta sugli stessi siti nonché l’invio della stessa a tutte le Conferenze Episcopali, ai Membri e ai Consultori di codesto Dicastero ».

C’è un abisso tra questa lettera di Francesco e le calde parole di stima espresse per iscritto al cardinale Sarah, pochi mesi fa, dal « papa emerito » Benedetto XVI. Il quale si diceva certo che con Sarah « la liturgia è in buone mani » e quindi « dobbiamo essere grati a papa Francesco di avere posto un tale maestro dello spirito alla testa della congregazione che è responsabile della celebrazione della liturgia nella Chiesa ».

Inutile dire che l’oggetto dello scontro tra Francesco e il cardinale Sarah non è marginale, ma tocca i fondamenti della vita della Chiesa, secondo l’antico motto: « Lex orandi, lex credendi ».

Perché il « processo » che Francesco vuole mettere in moto è appunto anche quello di mutare, attraverso un decentramento alle Chiese nazionali delle traduzioni e degli adattamenti liturgici, l’assetto complessivo della Chiesa cattolica, trasformandola in una federazione di Chiese nazionali dotate di ampia autonomia, « includente anche qualche autentica autorità dottrinale ».

Parole, queste ultime, della « Evangelii gaudium« , il testo programmatico del pontificato di Francesco.

Parole anche queste enigmatiche, quando furono pubblicate nel 2013. Ma oggi un po’ meno.

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Francis’s Slap At Cardinal Sarah. Behind the Scenes

Sarah

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The letter with which Francis recently contradicted and humiliated Cardinal Robert Sarah, prefect of the congregation for divine worship, is the latest proof of how this pope exercises his magisterium.

When Francis wants to introduce innovations, he never does so in clear and distinct words. He prefers to open discussions, to set “processes” in motion, within which the innovations are gradually affirmed.

The most glaring example is “Amoris Laetitia,” for which contrasting interpretations and applications are in fact given, with entire episcopates lining up on one or the other side.

And when he is asked for clarification, he refuses. As in the case of the five “dubia” submitted to him by four cardinals, not deemed worthy of so much as a reply.

But when a cardinal like Sarah, an authority by role and responsibilities, weighs in to give a papal motu proprio on the liturgy the only interpretation he sees as correct and therefore to be implemented by the congregation of which he is prefect, Francis does not remain silent but reacts with harshness, in defense of those passages of the motu prorio – which in effect are anything but clear – that contain the liberalizations dear to him.

This is just what has happened in recent days.

Let’s recapitulate. On September 9 Francis publishes the motu proprio “Magnum Principium” concerning the adaptations and translations into contemporary languages of the liturgical texts of the Latin Church.

In defining the role of the congregation for divine worship concerning the adaptations and translations of the liturgical texts prepared by the national episcopal conferences and submitted for the approval of the Holy See, the motu proprio distinguishes between “recognitio” and “confirmatio,” between review and confirmation.

But the distinction is by no means explained with clarity. And in fact, two sides took shape immediately among the experts.

There are those who maintain that the “recognitio,” meaning the advance review by Rome, concerns only the adaptations, while for the translations the Holy See need give simply a “confirmatio,” its approval.

And there are those who instead maintain that on the translations as well Rome must carry out a careful review, before approving them.

In effect, this is what was done before and it is why various new translations of the missals have had a troubled life – like those of the United States, Great Britain, and Ireland – or are still waiting for approval from Rome: like those of France, Italy, and Germany.

In particular, the new translation of the missal in German was an object of criticism by Benedict XVI himself, who in 2012 wrote a letter to his fellow countrymen bishops to convince them to translate with more fidelity the words of Jesus at the last supper, at the moment of consecration:

> Vatican Diary / « For many » or « for all »? The right answer is the first

Getting back to the motu proprio “Magnum Principium,” it must be noted that when this was drafted it was kept in the dark from Cardinal Sarah, prefect of a dicastery whose middle management has long been rowing against him.

On September 30, Sarah wrote to Pope Francis a letter of thanks accompanied by a detailed “Commentaire”, aimed at a correct interpretation and application of the motu proprio, one that was rather restrictive concerning its multi-purpose formulations.

In Sarah’s judgment, “recognitio” and “confirmatio” are in reality “synonymous” or in any case “interchangeable at the level of responsibility of the Holy See,” whose task of reviewing translations before approving them remains intact.

A couple of weeks later the cardinal’s “Commentaire” appeared on various websites, leading to the conclusion – given the position of the author of the “Commentaire” – that in Rome the congregation for divine worship would act according to its guidelines.

And this greatly irritated Pope Francis, who on October 15 signed a letter harshly repudiating Cardinal Sarah.

A letter in which the pope assigns the national episcopal conferences the liberty and authority to decide on translations themselves, on the sole condition of the final “confirmatio” from the Vatican congregation.

And in any case – the pope writes – without any “spirit of ‘imposition’ on the episcopal conferences of a given translation made by the dicastery” in Rome, even for “significant” liturgical texts like the “sacramental formulas, the Credo, the Pater noster.”

The conclusion of the pope’s letter to the cardinal is barbed with venom:

“Considering that the ‘Commentaire’ in question has been published on a number of websites, and erroneously attributed to your person, I graciously ask you to see to it that this response of mine be released on the same sites as well as being sent to all the Episcopal Conferences, to the Members and Advisors of this Dicastery.”

There is an abyss between this letter from Francis and the warm words of esteem expressed in writing to Cardinal Sarah a few months ago by “pope emeritus” Benedict XVI. Who said he was sure that with Sarah “the liturgy is in good hands,” and therefore “we should be grateful to Pope Francis for appointing such a spiritual teacher as head of the congregation that is responsible for the celebration of the liturgy in the Church.”

Needless to say, the object of the clash between Francis and Cardinal Sarah is not a marginal one, but touches the foundations of the Church’s life, according to the ancient maxim: “Lex orandi, lex credendi.”

Because the “process” that Francis wants to set in motion is precisely that of changing, through a devolution of liturgical adaptations and translations to the national Churches, the overall structure of the Catholic Church, turning it into a federation of national Churches endowed with extensive autonomy, “including genuine doctrinal authority.”

These last words come from “Evangelii Gaudium,” the agenda-setting text of Francis’s pontificate.

These words too were enigmatic when they were published in 2013. But now a bit less so.

(English translation by Matthew Sherry, Ballwin, Missouri, U.S.A.)

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La bofetada de Francisco al cardenal Sarah. Lo que ha sucedido entre bastidores

Sarah

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La carta con la que en los días pasados Francisco ha rebatido y humillado al cardenal Robert Sarah, prefecto de la congregación para el culto divino, es la enésima prueba de cómo este Papa ejerce su magisterio.

Cuando Francisco quiere introducir novedades, no lo hace nunca con palabras claras e inteligibles. Prefiere crear discusiones, poner en marcha «procesos» en los que se afirman poco a poco las novedades.

El ejemplo más lampante es « Amoris laetitia« , de la que se dan interpretaciones y aplicaciones contrastantes, con enteros episcopados alineados en uno u otro frente.

Y cuando se le pide que aclare, se niega. Como en el caso de los cinco « dubia » que le presentaron cuatro cardenales, a los que no se dignó dar respuesta.

Pero cuando un cardenal como Sarah, autorizado por cargo y competencia, interviene acerca de un motu proprio papal que concierne a a la liturgia para dar la única interpretación que considera correcta y que, por lo tanto, es la única que debe llevar a cabo la congregación de la que es prefecto, Francisco no calla, sino que reacciona con dureza, en defensa de esos pasajes del motu proprio –efectivamente, nada claros– que contienen las liberalizaciones que él tanto ama.

Es precisamente lo que ha sucedido en los días pasados.

Recapitulemos. El 9 de septiembre Francisco publica el motu proprio « Magnum principium » que concierne a las adaptaciones y las traducciones en lengua vernácula de los textos litúrgicos de la Iglesia latina.

Al definir el papel de la congregación para el culto divino en lo que atañe a las adaptaciones y las traducciones de los textos litúrgicos predispuestos por las conferencias episcopales nacionales y sometidos a la aprobación de la Santa Sede, el motu proprio distingue entre « recognitio » y « confirmatio », entre revisión y confirmación.

Pero dicha distinción no está explicada con claridad. Y, de hecho, rápidamente se han delineado dos frentes entre los expertos.

Hay quien considera que la « recognitio », es decir, la revisión previa por parte de Roma, concierne sólo a las adaptaciones, mientras que respecto a las traducciones la Santa Sede debe meramente dar una « confirmatio », es decir, su beneplácito.

Y hay quien considera que también en lo que atañe a las traducciones Roma debe realizar una cuidadosa revisión antes de aprobarlas.

Efectivamente, es lo que sucedía anteriormente y es por este motivo por lo que varias traducciones nuevas de los misales han tenido una vida laboriosa –como las de los Estados Unidos, Gran  Bretaña e Irlanda– o están todavía pendientes de ser aprobadas por Roma, como son las de Francia, Italia y Alemania.

En particular, la nueva traducción del misal en alemán había sido criticado por el propio Benedicto XVI quien, en 2012, escribió una carta a los obispos, connacionales suyos, para convencerles que tradujeran con más fidelidad las palabras de Jesús en la última cena, en el momento de la consagración:

> Diario Vaticano / ¿ »Por muchos » o « por todos »? La respuesta justa es la primera

Volviendo al motu proprio « Magnum principium », es importante advertir que ha sido redactado sin que el cardenal Sarah, prefecto de un dicasterio cuyos mandos intermedios hace tiempo que le son hostiles, tuviera conocimiento de ello.

El 30 de septiembre Sarah escribió al Papa Francisco una carta de agradecimiento acompañada por un detallado « Commentaire » cuyo fin era una correcta interpretación y aplicación del motu proprio, más bien restrictivo respecto a sus polivalentes formulaciones.

Según Sarah, « recognitio » y « confirmatio » son, de hecho, « sinónimos » o, de todas formas, «intercambiables a nivel de responsabilidad de la Santa Sede », cuya obligación de revisar las traducciones antes de aprobarlas sigue vigente.

Unos doce días más tarde, el « Commentaire » del cardenal apareció publicado en varios sitios web, lo que hizo pensar –dado el cargo del autor del « Commentaire »– que en Roma la congregación para el culto divino había actuado según sus indicaciones.

Esto irritó mucho al Papa Francisco que, el 15 de octubre, firmó una dura carta con la que desmentía al cardenal Sarah.

Una carta en la que el Papa asigna a las conferencias episcopales la libertad y la autoridad de decidir las traducciones, a la espera de recibir sólo la « confirmatio » final de la congregación vaticana.

Y en cualquier caso –escribe el Papa– sin ningún « espíritu de ‘imposición’ a las conferencias episcopales de una determinada traducción realizada por el dicasterio » romano, también para los textos litúrgicos « relevantes » como las « fórmulas sacramentales, el Credo, el Pater noster ».

La conclusión de la carta del Papa al cardenal es desabrida:

« Constatando que la nota ‘Commentaire’ ha sido publicada en algunos sitios web y erróneamente atribuida a su persona, Le pido amablemente que divulgue esta respuesta mía en los mismos sitios web, y que también la envíe a todas las Conferencias Episcopales, como a los miembros y consultores de este dicasterio ».

Hay un abismo entre esta carta de Francisco y las cálidas palabras de estima expresadas por escrito al cardenal Sarah, hace unos meses, por el « Papa emérito » Benedicto XVI, que declaraba que estaba seguro que con Sarah « la liturgia está en buenas manos » y, por lo tanto, « debemos estar agradecidos al Papa Francisco por haber puesto a dicho maestro del espíritu como cabeza de la congregación responsable de la celebración de la liturgia en la Iglesia ».

Es inútil decir que el motivo del choque entre Francisco y el cardenal Sarah no es marginal, sino que toca los fundamentos de la vida de la Iglesia según el antiguo lema: « Lex orandi, lex credendi ».

Porque el « proceso » que Francisco quiere poner en marcha es, efectivamente, también el de cambiar – a través de la descentralización para que las Iglesias nacionales se ocupen de las traducciones y adaptaciones litúrgicas –, el orden total de la Iglesia católica, trasformándola en una federación de Iglesias nacionales dotadas de amplia autonomía, « incluyendo también alguna auténtica autoridad doctrinal ».

Palabras, éstas, de « Evangelii gaudium« , el texto programático del pontificado de Francisco.

Palabras que sonaron enigmáticas cuando se publicaron en 2013. Hoy ya lo son menos.

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Il colmo per un papa gesuita: beatificare Pascal, l’arcinemico

Pascal

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Nella prefazione a un libro che raccoglie otto sue interviste, in libreria in questi giorni, Francesco ha alzato il velo su un paio di cose di un certo interesse.

Scrive a un certo punto il papa:

« A volte nei miei intervistatori ho notato – anche in chi si dice molto lontano dalla fede – grande intelligenza ed erudizione. E pure, in alcuni casi, la capacità di lasciarsi toccare dal ‘tocco’ di Pascal. Questo mi commuove e lo apprezzo molto ».

La prima è in realtà più una conferma che una rivelazione. È la sua stima affettuosa per Eugenio Scalfari, fondatore del quotidiano « la Repubblica ». È lui, infatti, l’intervistatore  « molto lontano dalla fede » a cui Francesco si riferisce.

I due si incontrano una o due volte all’anno, a Santa Marta, ed è quasi sempre il papa a invitare l’amico. Il colloquio avviene senza che Scalfari registri alcunché. Ma nei giorni successivi egli ne pubblica il resoconto attenendosi ai seguenti criteri, come ha spiegato una volta alla Stampa Estera di Roma, riferendo queste parole da lui dette al papa al termine del primo colloquio:

« Ricostruirò il racconto del dialogo in modo che sia compreso da tutti. Alcune cose che Lei mi ha detto non le riferirò. E alcune cose che Le farò riferire non le ha dette, ma le metterò perché il lettore capisca chi è Lei ».

L’effetto di questa libertà di trascrizione è che Scalfari ha attribuito con sicurezza a Francesco non poche « rivoluzioni », l’ultima delle quali è l’abolizione dell’inferno, del purgatorio e del paradiso. Senza che mai il papa si sia sentito in dovere di correggere o smentire qualcosa.

La seconda cosa su cui Francesco ha alzato il velo riguarda il matematico, filosofo e uomo di fede francese del Seicento Blaise Pascal. Il papa scrive di apprezzare come Scalfari si sia « lasciato toccare dal ‘tocco’ di Pascal ».

In effetti nell’ultimo loro colloquio, nella scorsa estate, Scalfari aveva chiesto al papa di proclamare Pascal beato, oltre che di togliere la « scomunica » all’altro grande filosofo del Seicento Baruch Spinoza, argomentando con passione entrambe queste richieste.

Ma mentre riguardo a Spinoza Francesco lasciò cadere l’idea, su Pascal si disse d’accordo, con queste parole riportate da Scalfari:

« Lei, caro amico, ha in questo caso perfettamente ragione: anch’io penso che meriti la beatificazione. Mi riserbo di far istruire la pratica necessaria e chiedere il parere dei componenti degli organi vaticani preposti a tali questioni, insieme ad un mio personale e positivo convincimento ».

Se a queste parole seguiranno i fatti è tutto da vedere. Ma farebbe davvero colpo che a beatificare Pascal – il quale contro i gesuiti scrisse quel capolavoro che sono « Les Provinciales » – sia proprio il primo papa gesuita della storia.

« Les Provinciales », infatti, sono lettere che Pascal scrive a un amico per riferirgli i colloqui da lui avuti con dei padri gesuiti, dei quali mette polemicamente sotto tiro il casuismo e il lassismo in teologia morale.

Qui di seguito ne è riprodotto un brano tratto dalla sesta lettera, datata 10 aprile 1656.

È di secoli fa, ma sempre attuale.

*

« E COSÌ NON SI PECCA PIÙ, MENTRE PRIMA SI PECCAVA »

di Blaise Pascal

« Reverendo padre – esclamai –, che fortuna è per il mondo avere voi per maestri! Non sapevo che un solo dottore, se è autorevole, può rendere probabile una opinione, e che anche l’opinione contraria può esserlo; e che in questo caso tra il pro e il contro si può scegliere quello che piace di più, sebbene non lo si creda vero; e ciò con tanta sicurezza di coscienza che un confessore che rifiutasse di dare l’assoluzione sulla fede dei casuisti sarebbe in stato di peccato mortale. Da ciò capisco che un solo casuista può a suo piacimento creare nuove regole di morale, e disporre, come gli salta in mente, di tutto ciò che riguarda la condotta dei costumi ».

« Bisogna – obiettò il padre – moderare un po’ ciò che dite. Imparate bene quale è il nostro metodo, in cui vedrete il progresso di una opinione nuova dalla nascita fino alla sua maturità. Dapprima il dottore autorevole che l’ha inventata la espone al pubblico e la getta come un seme affinché metta radici. In questo stato l’opinione è ancora debole, ma bisogna che il tempo la maturi a poco a poco. Perciò il padre Diana, che ne ha introdotte parecchie, dice in un certo punto: ‘Presento questa opinione; ma poiché è nuova, la lascio maturare nel tempo, relinquo tempori maturandam’. Così in pochi anni la si vede affermarsi insensibilmente; e, dopo un certo tempo, si trova autorizzata dalla tacita approvazione della Chiesa, secondo questa grande massima del padre Bauny: ‘Che se un’opinione è stata proposta da qualche casuista e la Chiesa non vi si è opposta, è segno che l’approva' ».

« Ma via, padre – protestai –, allora la Chiesa dovrebbe approvare tutti gli abusi che sopporta, e tutti gli errori dei libri che non censura? ».

« Andate a disputare con il padre Bauny – rispose –; io non faccio che riferirvi e voi vi mettete a discutere con me! Non bisogna mai disputare su di un fatto. Vi dicevo dunque che, quando il tempo ha così maturata un’opinione, allora essa è assolutamente probabile e sicura. Ne viene che il dotto Caramuel, nella lettera con cui dedica a Diana la sua ‘Teologia fondamentale’, dice che quel grande dottore ‘ha rese probabili molte opinioni che non lo erano prima; e così seguendolo non si pecca più, mentre prima si peccava: iam non peccant, licet ante peccaverint' ».

« In verità, padre – gli dissi –, c’è molto da guadagnare seguendo i vostri dottori. E come no! Di due persone che fanno la stessa cosa, quello che non conosce la loro dottrina pecca; colui che la conosce non pecca. Essa è dunque insieme istruttiva e giustificante? La legge di Dio faceva dei prevaricatori, secondo san Paolo; questa invece fa sì che non ci siano quasi altri che innocenti. Vi prego vivamente, padre, di informarmene bene; non vi abbandonerò più fin quando non mi avrete dette tutte le principali massime stabilite dai vostri casuisti ».

« Ahimè! – rispose il padre –: il nostro scopo principale sarebbe stato di non stabilire altre massime che quelle del Vangelo in tutta la sua severità; e dal regolamento dei nostri costumi si vede bene che se noi tolleriamo qualche rilassamento negli altri è piuttosto per condiscendenza che per piano prestabilito. Ci siamo costretti. Gli uomini oggi sono tanto corrotti, che, non potendoli fare venire a noi, bisogna che siamo noi ad andare loro incontro; altrimenti essi ci abbandonerebbero; peggio ancora, si lascerebbero andare completamente. È per trattenerli che i nostri casuisti hanno presi in considerazione i vizi cui la gente di ciascuna condizione è più attaccata, per stabilire delle massime così dolci – senza tuttavia offendere la verità – che per non esserne contenti si dovrebbe essere di ben difficile contentatura; infatti il progetto fondamentale della nostra Società per il bene della religione è di non respingere nessuno per non far disperare la gente. Abbiamo dunque massime per persone di ogni tipo, per i beneficiari, per i preti, per i religiosi, per i nobili, per i domestici, per i ricchi, per coloro che sono in commercio, per coloro i cui affari vanno male, per quelli che sono nell’indigenza, per le donne devote e per quelle che non lo sono, per le persone sposate e per quelle che conducono una vita dissipata. Insomma, nulla sfugge alla nostra previdenza ».

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The Showstopper For a Jesuit Pope: To Beatify Pascal, the Archenemy

Pascal

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*

In the preface to a book that presents eight of his interviews, just out in bookstores, Francis has lifted the veil on a couple of rather interestig things.

At a certain point the pope writes:

“Sometimes in my interviewers I have noted – even in those who say they are very far from the faith – great intelligence and erudition. And even, in some cases, the capacity to let themselves be touched by the ‘touch’ of Pascal. This moves me, and I treasure it greatly.”

The first is in reality more a confirmation than a revelation. It is his affectionate esteem for Eugenio Scalfari, founder of the newspaper “la Repubblica.” He is, in fact, the interviewer “very far from the faith” to whom Francis is referring.

The two meet once or twice a year, at Santa Marta, and it is almost always the pope who invites his friend. The conversation takes place without Scalfari recording any of it. And in the following days he publishes an account, adhering to the following criteria as he explained once to the Foreign Press of Rome, reporting these words that he said to the pope at the end of the first conversation:

“I will reconstruct the account of the dialogue in such a way that it can be understood by all. Some things you have said to me I will not report. And some of the things I will attribute to you, you did not say them, but I will put them there so that the reader may understand who you are.”

The effect of this liberty of transcription is that Scalfari has confidently attributed to Francis not a few “revolutions,” the latest of which is the abolition of hell, purgatory, and heaven. Without the pope ever having felt it his duty to correct or deny anything.

The second thing on which Francis has lifted the veil concerns the 17th-century French mathematician, philosopher, and man of faith Blaise Pascal. The pope writes that he appreciates how Scalfari has let himself “be touched by the ‘touch’ of Pascal.”

In effect, during their last conversation, this past summer, Scalfari had asked the pope to beatify Pascal, in addition to lifting the « excommunication » from the other great philosopher of the 17th century, Baruch Spinoza, passionately arguing for both of these requests.

But while Francis let the Spinoza idea drop, on Pascal he said he agreed, in these words as reported by Scalfari:

“You, dear friend, are perfectly right in this case: I too think that he deserves beatification. I intend to find out what needs to be done and ask for the opinion of members of the Vatican offices dedicated to such questions, together with my personal and positive conviction.”

Whether these words will be followed by deeds remains to be seen. But it would make quite a splash if the one to beatify Pascal – who wrote against the Jesuits that masterpiece which is “Les Provinciales” – should be none other than the first Jesuit pope in history.

“Les Provinciales,” in fact, are letters that Pascal wrote to a friend to tell him about the conversations he had with Jesuit fathers, whose casuistry and laxity in moral theology he brought under withering fire.

The following is a passage taken from the sixth letter, dated April 10, 1656.

It is from centuries ago, but still topical.

*

“PERSONS DO NOT SIN NOW, THOUGH THEY WOULD HAVE SINNED FORMERLY”

by Blaise Pascal

“Reverend father,” said I, “how happy the world is in having such men as you for its masters! I never knew the reason why you took such pains to establish that a single doctor, if a grave one, might render an opinion probable, and that the contrary might be so too, and that one may choose any side one pleases, even though he does not believe it to be the right side, and all with such a safe conscience, that the confessor who should refuse him absolution on the faith of the casuists would be in a state of damnation. But I see now that a single casuist may make new rules of morality at his discretion and dispose, according to his fancy, of everything pertaining to the regulation of manners.”

“What you have now said,” rejoined the father, “would require to be modified a little. Pay attention now, while I explain our method, and you will observe the progress of a new opinion, from its birth to its maturity. First, the grave doctor who invented it exhibits it to the world, casting it abroad like seed, that it may take root. In this state it is very feeble; it requires time gradually to ripen. This accounts for Diana, who has introduced a great many of these opinions, saying: ‘I advance this opinion; but as it is new, I give it time to come to maturity — relinquo tempori maturandum.’ Thus in a few years it becomes insensibly consolidated; and, after a considerable time, it is sanctioned by the tacit approbation of the Church, according to the grand maxim of Father Bauny, ‘that if an opinion has been advanced by some casuist, and has not been impugned by the Church, it is a sign that she approves of it.’”

“Indeed, father!” cried I, “why, on this principle the Church would approve of all the abuses which she tolerates, and all the errors in all the books which she does not censure!”

“Dispute the point with Father Bauny,” he replied. “I am merely quoting his words, and you begin to quarrel with me. There is no disputing with facts, sir. Well, as I was saying, when time has thus matured an opinion, it thenceforth becomes completely probable and safe. Hence the learned Caramuel, in dedicating his Fundamental Theology to Diana, declares that this great Diana has rendered many opinions probable which were not so before — quae antea non erant, and that, therefore, in following them, persons do not sin now, though they would have sinned formerly — jam non peccant, licet ante peccaverint.”

“Truly, father,” I observed, “it must be worth one’s while living in the neighbourhood of your doctors. Why, of two individuals who do the same actions, he that knows nothing about their doctrine sins, while he that knows it does no sin. It seems, then, that their doctrine possesses at once an edifying and a justifying virtue! The law of God, according to St. Paul, made transgressors; but this law of yours makes nearly all of us innocent. I beseech you, my dear sir, let me know all about it. I will not leave you till you have told me all the maxims which your casuists have established.”

“Alas!” the monk exclaimed, “our main object, no doubt, should have been to establish no other maxims than those of the Gospel in all their strictness: and it is easy to see, from the Rules for the regulation of our manners, that, if we tolerate some degree of relaxation in others, it is rather out of complaisance than through design. The truth is, sir, we are forced to it. Men have arrived at such a pitch of corruption nowadays that, unable to make them come to us, we must e’en go to them, otherwise they would cast us off altogether; and, what is worse, they would become perfect castaways. It is to retain such characters as these that our casuists have taken under consideration the vices to which people of various conditions are most addicted, with the view of laying down maxims which, while they cannot be said to violate the truth, are so gentle that he must be a very impracticable subject indeed who is not pleased with them. The grand project of our Society, for the good of religion, is never to repulse any one, let him be what he may, and so avoid driving people to despair. They have got maxims, therefore, for all sorts of persons; for beneficiaries, for priests, for monks; for gentlemen, for servants; for rich men, for commercial men; for people in embarrassed or indigent circumstances; for devout women, and women that are not devout; for married people, and irregular people. In short, nothing has escaped their foresight.”

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El colmo para un Papa jesuita: beatificar a Pascal, el archienemigo

Pascal

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*

En el prefacio de un libro que recoge ocho de sus entrevistas, a la venta en librería en estos días, Francisco levantó el velo sobre un par de cosas que presentan un cierto interés.

Escribe el Papa en un cierto punto:

« A veces he notado en mis entrevistadores – también en quien se dice muy alejado de la fe – gran inteligencia y erudición. Y también, en algunos casos, la capacidad de dejarse tocar por el ‘toque’ de Pascal. Esto me conmueve y lo aprecio mucho ».

La primera es en realidad más una confirmación que una revelación. Es su estima afectuosa por Eugenio Scalfari, fundador del diario « la Repubblica ». En efecto, es él el entrevistador « muy alejado de la fe » a quien se refiere Francisco.

Los dos se encuentran una o dos veces al año en Santa Marta, y es casi siempre el Papa el que invita al amigo. La entrevista se lleva a cabo sin que Scalfari grabe algo. Y en los días posteriores él publica el informe ateniéndose a los siguientes criterios, como explicó una vez en Stampa Estera de Roma, informando estas palabras dichas por él al Papa al término de la primera entrevista:

« Reconstruiré el relato de tal modo que sea comprendido por todos. Algunas cosas que usted me ha dicho no las informaré. Y algunas cosas que informaré usted no las ha dicho, pero las pondré para que el lector entienda quién es usted ».

El efecto de esta libertad de trascripción es que Scalfari ha atribuido con certeza al Papa no pocas « revoluciones », la última de las cuales es la abolición del infierno, del purgatorio y del paraíso. Sin que jamás el Papa se haya sentido obligado a corregir o a desmentir algo.

La segunda cosa sobre la que Francisco levantó el velo se refiere al matemático, filósofo y hombre de fe francés del siglo XVII: Blaise Pascal. El Papa escribe que aprecia cómo Scalfari se ha « dejado tocar por el ‘toque’ de Pascal ».

En efecto, en su última entrevista, el pasado verano, Scalfari había pedido al Papa que proclamara beato a Pascal, además de que quitara la « excomunión » a otro gran filósofo del siglo XVII, Baruch Spinoza, argumentando en forma apasionada ambos pedidos.

Pero mientras respecto a Spinoza Francisco dejó que se diluyera la idea, sobre Pascal dijo estar de acuerdo, con estas palabras informadas por Scalfari:

« Usted, querido amigo, en este caso tiene perfectamente razón: también yo pienso que merece la beatificación. Me reservo hacer instruir la práctica necesaria y pedir el parecer de los miembros de los órganos vaticanos encargados de estos asuntos, junto a mi personal y positivo convencimiento ».

Si a estas palabras seguirán los hechos está por verse. Pero sería verdaderamente un golpe que el que beatifique a Pascal – quien escribió contra los jesuitas esa obra maestra que son « Las Provinciales » – sea precisamente el primer Papa jesuita de la historia.

En efecto, « Las Provinciales », son cartas que Pascal escribió a un amigo para contarle las conversaciones tenidas por él con los padres jesuitas, de quienes pone polémicamente bajo fuego la casuística y el laxismo en teología moral.

A continuación se reproduce un pasaje extraído de la carta sexta, fechada el 10 de abril de 1656.

Es de varios siglos atrás, pero es siempre actual.

*

« Y ASÍ NO SE PECA MÁS, MIENTRAS QUE ANTES SE PECABA »

por Blaise Pascal

« ¡Reverendo padre – exclamé –, que suerte es para el mundo tenerlos a ustedes como maestros! Yo no sabía que un solo doctor, si tiene autoridad, puede convertir en probable una opinión, y que también la opinión contraria puede serlo; y que en este caso, entre el pro y el contra, se puede elegir lo que agrada más, aunque no lo crea cierto; y esto con tanta seguridad de conciencia que un confesor que se rehusara a dar la absolución a la fe de los casuistas estaría en estado de pecado mortal. De esto entiendo que un solo casuista puede, a su gusto, crear nuevas reglas de moral y disponer, como le viene en mente, de todo lo que se refiere a la conducta de las costumbres ».

« Es necesario – objetó el padre – moderar un poco lo que dices. Aprende bien cuál es nuestro método, en el que verás el progreso de una opinión nueva desde su nacimiento hasta su madurez. Ante todo, el doctor con autoridad que la ha inventado la expone al público y la arroja como una semilla, para que eche raíces. En este estado, la opinión es todavía débil, pero necesita que el tiempo la haga madurar poco a poco. Por eso el padre Diana, que presentó algunas de ellas, dice en un cierto punto: ‘Presento esta opinión, pero porque es nueva, la dejo madurar en el tiempo, relinquo tempori maturandam’. Así en pocos años se la ve afirmarse insensiblemente; y después de un cierto tiempo se encuentra autorizada por la tácita aprobación de la Iglesia, según esta gran máxima del padre Bauny: ‘Que si una opinión ha sido propuesta por algún casuista y la Iglesia no se opuso, es signo que la aprueba' ».

« Vamos, padre – protesté –, ¿entonces la Iglesia debería aprobar todos los abusos que soporta y todos los errores de los libros que no censura? ».

« Vete a discutir con el padre Bauny – respondió –; ¡no hago más que informarte y te pones a discutir conmigo! No es necesario discutir nunca sobre un hecho. Te decía entonces que, cuando el tiempo ha madurado de este modo una opinión, entonces ella es absolutamente probable y segura. Se dice que el docto Caramuel, en la carta con la que le dedica a Diana su ‘Teología fundamental’, dice que ese gran doctor ‘ha hecho probables muchas opiniones que no lo eran antes, con lo cual al seguirlas no se peca más, mientras que antes se pecaba: iam non peccant, licet ante peccaverint' ».

« En verdad, padre – le dijo –, hay mucho para ganar siguiendo a vuestros doctores. ¡Como no! De dos personas que hacen la misma cosa, el que no conoce su doctrina peca, y el que la conoce no peca. ¿Ella es entonces a la vez instructiva y justificante? La ley de Dios hizo a los prevaricadores, según san Pablo, pero ésta hace que no haya nada más que inocentes. Le ruego vivamente, padre, que me informe bien; no lo dejaré hasta que no me haya dicho en su totalidad las principales máximas establecidas por sus casuistas ».

« ¡Ay de mí! – respondió el padre –: nuestro fin principal habría sido no establecer otras máximas que las del Evangelio en todo su rigor; y de la regulación de nuestras costumbres se ve bien que si toleramos algún relajamiento en los otros es más que nada por condescendencia que por un plan preestablecido. Nosotros nos vemos obligados a ello, pues los hombres son hoy tan corruptos que, al no poder hacerlos venir a nosotros, es necesario que seamos nosotros los que vayamos a su encuentro; de otro modo ellos nos abandonarían, peor aún, se podrían alejar por completo. Es para contenerlos que nuestros casuistas han tomado en consideración los vicios a los que la gente de cada condición está más apegada, para establecer máximas tan dulces – pero sin ofender la verdad – que para no estar contentos es porque debería ser difícil contentarlos. En efecto, el proyecto fundamental de nuestra Compañía para el bien de la religión es no rechazar a nadie para no hacer desesperar a la gente. En consecuencia, tenemos máximas para personas de todo tipo: para los beneficiarios, para los sacerdotes, para los religiosos, para los nobles, para los domésticos, para los ricos, para los que son comerciantes, para quienes sus asuntos van mal, para los que están en la indigencia para las mujeres devotas y para los que no lo son, para las personas casadas y para las que llevan una vida disipada. En síntesis, nada escapa a nuestra previsión ».

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Cose da fine del mondo. I « novissimi » secondo Francesco

inferno

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*

Sull’importante quotidiano « la Repubblica » di cui è fondatore, Eugenio Scalfari, autorità indiscussa del pensiero laico italiano, lo scorso 9 ottobre è tornato a riferire così quella che egli ritiene una « rivoluzione » di questo pontificato, raccolta dalla viva voce di Francesco nel corso dei frequenti colloqui che ha con lui:

« Papa Francesco ha abolito i luoghi dove dopo la morte le anime dovrebbero andare: inferno, purgatorio, paradiso. La tesi da lui sostenuta è che le anime dominate dal male e non pentite cessino di esistere, mentre quelle che si sono riscattate dal male saranno assunte nella beatitudine contemplando Dio ».

Osservando subito dopo:

« Il giudizio universale che è nella tradizione della Chiesa diventa quindi privo di senso. Resta un semplice pretesto che ha dato luogo a splendidi quadri nella storia dell’arte. Nient’altro che questo ».

C’è seriamente da dubitare che papa Francesco voglia davvero liquidare i « novissimi » nei termini descritti da Scalfari.

C’è però nella sua predicazione qualcosa che inclina a un effettivo offuscamento del giudizio finale e degli opposti destini di beati e dannati.

*

Mercoledì 11 ottobre, nell’udienza generale in piazza San Pietro, Francesco ha detto che non c’è da temere tale giudizio, perché « al termine della nostra storia c’è Gesù misericordioso », e quindi « tutto verrà salvato. Tutto. ».

Quest’ultima parola, « tutto », nel testo distribuito ai giornalisti accreditati presso la sala stampa vaticana era evidenziata in grassetto.

*

Anche in un’altra udienza generale di pochi mesi fa, quella di mercoledì 23 agosto, Francesco ha dato della fine della storia un’immagine tutta e solo consolante: quella di « una immensa tenda dove Dio accoglierà tutti gli uomini per abitare definitivamente con loro ».

Immagine non sua, ripresa dal capitolo 21 dell’Apocalisse, ma di cui Francesco s’è guardato dal citare le successive parole di Gesù:

« Chi sarà vincitore erediterà questi beni; io sarò suo Dio ed egli sarà mio figlio. Ma per i vili e gli increduli, gli abietti e gli omicidi, gli immorali, i maghi, gli idolatri e per tutti i mentitori è riservato lo stagno ardente di fuoco e di zolfo. Questa è la seconda morte ».

*

E ancora. nel commentare, all’Angelus di domenica 15 ottobre, la parabola del convito nuziale (Matteo 22, 1-14) letta quel giorno in tutte le messe, Francesco ha evitato con cura di citarne i passaggi più inquietanti.

Sia quello in cui « il re si indignò, mandò le sue truppe, fece uccidere quegli assassini e diede alle fiamme la loro città ».

Sia quello in cui, visto « un uomo che non indossava l’abito nuziale », il re ordinò ai suoi servi: « Legatelo mani e piedi e gettatelo fuori nelle tenebre; là sarà pianto e stridore di denti ».

*

La domenica precedente, 8 ottobre, un’altra parabola, quella dei vignaioli omicidi (Matteo 21, 33-43), aveva subito lo stesso trattamento selettivo.

All’Angelus, nel commentare la parabola, il papa ha omesso di dire che cosa il padrone della vigna fa a quei contadini che gli hanno ucciso i servi e da ultimo il figlio: « Quei malvagi li farà morire miseramente ». Né tanto meno ha citato le parole conclusive di Gesù, riferite a se stesso come « pietra angolare »: « Chi cadrà sopra questa pietra si sfracellerà; e colui sul quale essa cadrà, verrà stritolato ».

Piuttosto, papa Francesco ha insistito nel difendere Dio dall’accusa di essere vendicativo, quasi a voler mitigare gli eccessi di « giustizia » ravvisati nella parabola:

« È qui la grande novità del cristianesimo: un Dio che, pur deluso dai nostri sbagli e dai nostri peccati, non viene meno alla sua parola, non si ferma e soprattutto non si vendica! Fratelli e sorelle, Dio non si vendica! Dio ama, non si vendica, ci aspetta per perdonarci, per abbracciarci ».

*

Nell’omelia della festa di Pentecoste, lo scorso 4 giugno, Francesco ha polemizzato, come spesso fa, con « chi giudica ». E nel citare le parole di Gesù risorto agli apostoli e implicitamente ai loro successori nella Chiesa (Giovanni 20, 22-23) le ha troncate volutamente a metà:

« Ricevete lo Spirito Santo. A coloro a cui perdonerete i peccati, saranno perdonati ».

Tacendo il seguito:

« A coloro a cui non perdonerete, non saranno perdonati ».

Che il troncamento fosse deliberato è provato dalla sua reiterazione. Perché un taglio identico a queste parole di Gesù Francesco l’aveva fatto anche il 23 aprile precedente, al Regina Coeli della prima domenica dopo Pasqua,

*

Anche il 12 maggio scorso, in visita a Fatima, Francesco ha mostrato di voler esonerare Gesù dalla fama di giudice inflessibile, alla fine dei tempi. E per questo ha messo in guardia dalla seguente falsa immagine di Maria:

« Una Maria abbozzata da sensibilità soggettive che la vedono tener fermo il braccio giustiziere di Dio pronto a punire. Una Maria migliore del Cristo, visto come giudice spietato ».

*

Va aggiunto che la libertà con cui papa Francesco taglia e cuce le parole della Sacra Scrittura non riguarda solo il giudizio universale. Assordante, ad esempio, è il silenzio in cui egli ha sempre avvolto la condanna fatta da Gesù dell’adulterio (Matteo 19, 2-11 e passi paralleli).

Con sorprendente coincidenza, questa condanna era contenuta nel brano del Vangelo che si leggeva in tutte le chiese del mondo proprio la domenica d’inizio della seconda sessione del sinodo dei vescovi sulla famiglia, il 4 ottobre 2015. Ma né nell’omelia, né all’Angelus di quel giorno papa Francesco vi fece il minimo cenno.

E neppure vi ha fatto cenno all’Angelus di domenica 12 febbraio 2017, quando quella condanna è stata di nuovo letta in tutte le chiese.

Non solo. Le parole di Gesù contro l’adulterio non compaiono neppure nelle duecento pagine dell’esortazione postsinodale « Amoris laetitia« .

Così come non vi compaiono nemmeno le terribili parole di condanna dell’omosessualità scritte dall’apostolo Paolo nel primo capitolo della Lettera ai Romani.

Primo capitolo anch’esso letto – altra coincidenza – nelle messe feriali della seconda settimana del sinodo del 2015 (come anche nelle messe di pochi giorni fa). A dire il vero senza che quelle parole figurassero nel messale, ma in ogni caso senza che il papa o altri mai le citassero, mentre in sinodo si discuteva di cambiare i paradigmi di giudizio sull’omosessualità:

« Per questo Dio li ha abbandonati a passioni infami; le loro donne hanno cambiato i rapporti naturali in rapporti contro natura. Egualmente anche gli uomini, lasciando il rapporto naturale con la donna, si sono accesi di passione gli uni per gli altri, commettendo atti ignominiosi uomini con uomini, ricevendo così in se stessi la punizione che s’addiceva al loro traviamento. E poiché hanno disprezzato la conoscenza di Dio, Dio li ha abbandonati in balìa d’una intelligenza depravata, sicché commettono ciò che è indegno, colmi come sono di ogni sorta di ingiustizia, di malvagità, di cupidigia, di malizia; pieni d’invidia, di omicidio, di rivalità, di frodi, di malignità; diffamatori, maldicenti, nemici di Dio, oltraggiosi, superbi, fanfaroni, ingegnosi nel male, ribelli ai genitori, insensati, sleali, senza cuore, senza misericordia. E pur conoscendo il giudizio di Dio, che cioè gli autori di tali cose meritano la morte, non solo continuano a farle, ma anche approvano chi le fa » (Romani 1, 26-32).

*

Inoltre, qualche volta papa Francesco si prende anche la libertà di riscrivere a modo suo le parole della Sacra Scrittura.

Ad esempio, nell’omelia mattutina a Santa Marta del 4 settembre 2014 a un certo punto il papa attribuì testualmente a san Paolo queste parole « che scandalizzano »: « Io mi vanto soltanto dei miei peccati ». E concluse invitando anche i fedeli presenti a « vantarsi » dei propri peccati, in quanto perdonati dalla croce di Gesù.

Ma in nessuna delle lettere di Paolo si trova una simile espressione. Piuttosto l’apostolo dice di se stesso: « Se è necessario vantarsi, mi vanterò delle mie debolezze » (2 Corinti 11, 30), dopo aver elencato tutte le traversie della sua vita, le incarcerazioni, le fustigazioni, i naufragi.

Oppure: « Di me stesso non mi vanterò, se non delle mie debolezze » (2 Corinti, 12, 5). O ancora: « Egli mi ha detto: ‘Ti basta la mia grazia; la forza infatti si manifesta pienamente nella debolezza’. Mi vanterò quindi ben volentieri delle mie debolezze, perché dimori in me la potenza di Cristo » (2 Corinti 12, 9), con di nuovo cenni agli oltraggi, alle persecuzioni, alle angosce sofferte.

*

Tornando al giudizio finale, anche papa Benedetto XVI riconosceva che « nell’epoca moderna il pensiero del giudizio finale sbiadisce ».

Ma nell’enciclica « Spe salvi« , tutta scritta di suo pugno, ha riaffermato con forza che il giudizio finale è « l’immagine definitiva della speranza ». È un’immagine che « chiama in causa la responsabilità », perché « la grazia non esclude la giustizia », anzi, « la questione della giustizia costituisce l’argomento essenziale, in ogni caso l’argomento più forte, in favore della fede nella vita eterna », perché « solo con l’impossibilità che l’ingiustizia della storia sia l’ultima parola diviene pienamente convincente la necessità del ritorno di Cristo e della nuova vita ».

E ancora:

« La grazia non cambia il torto in diritto. Non è una spugna che cancella tutto, così che quanto s’è fatto sulla terra finisca per avere sempre lo stesso valore. Contro un tale tipo di cielo e di grazia ha protestato a ragione Dostoëvskij nel suo romanzo ‘I fratelli Karamazov’. I malvagi alla fine, nel banchetto eterno, non siederanno indistintamente a tavola accanto alle vittime, come se nulla fosse stato ».

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La réalité en face:ISLAMISME SALAFISTE FRERES MUSULMANS – « # Balancetonporc » – Une deuxième femme accuse le prédicateur islamiste Frère Musulman Tariq RAMADAN de viol! Si il est déclaré coupable la Charia est claire…il devra être lapidé!-« Et s’il me plaît à moi d’être violée »

La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c’est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c’est le Politiquement Correct qui l’empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est « Non Idéologiquement Conforme », la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu’un « blog politique », en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une « autre réalité » est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c’est la « réalité de l’Invisible »! Celle de « l’Homme Vivant et Souffrant », mais aussi celle de l’Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc…Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d’autres liens…Bonne exploration !

ISLAMISME SALAFISTE FRERES MUSULMANS – « # Balancetonporc » – Une deuxième femme accuse le prédicateur islamiste Frère Musulman Tariq RAMADAN de viol! Si il est déclaré coupable la Charia est claire…il devra être lapidé!

Publié par Michael Jeaubelaux sur 27 Octobre 2017, 22:41pm

Une femme de 42 ans a porté plainte pour viol contre l’islamologue jeudi soir à Paris. Les faits présumés qu’elle dénonce remontent à 2009 et sont, selon son récit, d’une grande violence.

Jeudi soir, une deuxième femme, que l’on nommera Christelle, a aussi déposé plainte pour viol contre l’islamologue auprès du procureur de la République de Paris, via son avocat, Me Eric Morain.

Cette femme de 42 ans, convertie à l’islam et souffrant d’un handicap aux jambes, dénonce dans sa plainte, que nous avons pu consulter, des scènes de violence sexuelle d’une grande brutalité.

«Pour comprendre ce dossier, il faut appréhender l’emprise psychologique et religieuse sous laquelle se trouvaient ces femmes», explique Me Eric Morain. Une dépendance qui pourrait s’apparenter à un phénomène sectaire.

Le conseil de Christelle affirme en effet avoir reçu ces derniers jours plusieurs autres témoignages de victimes présumées qui oscillent entre le viol, l’agression sexuelle et le harcèlement.

A chaque fois, celles-ci décriraient un mode opératoire quasi-identique qui passerait d’abord par des échanges religieux dérapant ensuite sur des conversations d’ordre sexuel avant la prise de rendez-vous.

«Toi tu m’as fait attendre, tu vas prendre cher»

Tout comme pour Henda Ayari, les faits dénoncés par cette nouvelle plaignante se déroulent dans la chambre d’un grand hôtel, mais cette fois en province, courant automne 2009. Christelle affirme qu’après des échanges d’ordre religieux avec le théologien sur les réseaux sociaux durant plusieurs mois, celui-ci lui aurait organisé une rencontre dans le hall de l’hôtel en marge de l’une de ses conférences. Prétextant vouloir se mettre à l’abri de regards indiscrets, Tariq Ramadan aurait alors invité la jeune femme à boire un thé dans sa chambre pour prolonger plus sereinement leur discussion.

Après avoir servi une tasse à sa visiteuse, l’islamologue se serait alors jeté sur elle par-derrière en lui administrant de fortes claques au visage et sur le corps ainsi que des coups dans le ventre. «Toi tu m’as fait attendre, tu vas prendre cher», aurait-il lancé à sa victime présumée.

La plaignante affirme avoir d’abord subi une fellation d’une grande brutalité. «Je ne comprenais rien, j’avais les larmes aux yeux», explique-t-elle dans sa plainte. Elle déclare ensuite avoir été contrainte à un acte sexuel particulièrement violent. «J’ai hurlé de douleur en criant stop», confie-t-elle.

Christelle décrit d’autres contraintes sexuelles, notamment à l’aide d’un objet. Selon elle, Tariq Ramadan se serait agrippé à ses jambes, provoquant ainsi chez elle de vives douleurs. Pour terminer, le théologien aurait traîné sa victime par les cheveux à travers toute la chambre afin de la conduire dans la baignoire de la salle de bains, où il l’aurait humiliée. » [ MJ : Il lui aurait uriné dessus!]

On dit « jamais deux sans trois »…. si on en croit Caroline FOUREST, elle en a rencontrés quatre autres…

Les oulémas sont unanimes sur la peine que le violeur doit subir : celle prévue pour le fornicateur, la lapidation s’il a déjà été marié  ou 100 coups de fouet et l’exile d’une année s’il ne l’a  jamais été. Certains oulémas exigent que le violeur, en plus de cette sanction, dédommage sa victime en lui versant à une dot équivalente à celle que reçoivent, en générale, les femmes dans son milieu. L’Imam Malik, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit : « L ’avis juridique  que nous adoptons stipule que l’homme qui viole une femme, qu’elle soit vierge ou non , en plus de la peine qu’il doit subir,  doit verser à sa victime une dot équivalente à celle que reçoivent les femmes dans son milieu . Quant à sa victime, elle est exemptée de toute punition. » (Al-Mouwata’ tome2, page734), or « Frère Tariq » est marié… Il est donc un homme adultère! Au fait qu’en pense son frère Hani, qui défend la lapidation des femmes adultères?

L’avocat de Tariq Ramadan, maître Yassine BOUZROU (l’avocat du « djihadiste » Redda KRIKET…) n’avait pas réagi ce vendredi soir. Il avait annoncé une plainte pour dénonciation calomnieuse après le premier témoignage, celui de Henda AYARI.

 

Tariq Ramadan est arrivé à Paris jeudi soir à 23 h 10 par l’Eurostar en provenance de Londres. Il ignorait alors qu’une deuxième plainte l’accusant de viol venait d’être transmise au procureur de la République de Paris, François Molins.

Après celle de Henda Ayari, le 20 octobre, contre le prédicateur musulman, celle-ci a été reçue vendredi 27 octobre au parquet, accompagnée d’un témoignage circonstancié et accablant, dont « Le Monde » a pris connaissance, ainsi que Le Parisien. Ils concernent des faits qui auraient eu lieu en 2009 et ne sont donc pas prescrits.

« Tariq Ramadan m’a donné rendez-vous au bar de l’hôtel Hilton de Lyon, où il était descendu pour une conférence, en octobre 2009 », raconte la nouvelle plaignante, une femme de 45 ans qui souhaite conserver son anonymat dans les médias mais dont nous avons pu vérifier l’identité.

Cette Française convertie à l’islam entretient alors, depuis le 31 décembre 2008, une correspondance avec Ramadan auprès duquel elle cherche conseil, comme beaucoup des musulmans qui se pressent dans les conférences [ du prédicateur islamiste Frère Musulman] suisse.

Ce jour-là, cependant, c’est la première fois qu’elle le rencontre. « Au bout de dix minutes, il m’a dit: nous ne pouvons pas rester là, tout le monde nous regarde. Je suis une personne connue et le Maghrébin à l’accueil m’a reconnu et n’arrête pas de nous regarder. » 

Il lui propose donc, assure-t-elle, de rejoindre sa chambre où ils pourront poursuivre leur conversation autour d’un thé.

C’est là qu’au bout de quelques minutes aurait eu lieu l’agression.

Portant une attèle à la jambe droite, la jeune femme marche alors avec des béquilles.

 « Il a donné un coup de pied dans mes béquilles et s’est jeté sur moi en disant : “Toi, tu m’as fait attendre, tu vas prendre cher!” » 

Suivent alors, selon ses déclarations, des gifles au visage, aux bras, aux seins et des coups de poings dans le ventre. Fellation, sodomie imposées de force, nouveaux coups,…

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/10/27/une-deuxieme-plainte-pour-viol-deposee-contre-tariq-ramadan_5207056_3224.html#7FpjuifxjhiKBjSp.99

Tariq « grand pécheur » ?

En 2012 après avoir traité les musulmans heureux de vivrent en France de « blancs » et de « colonisés intellectuels »… qui Tariq RAMADAN a-t-il invité « à boire un thé » dans sa chambre d’hotel?

La double vie de Tariq RAMADAN

Publié le 27/10/2017 à 11:16

Caroline Fourest

Éditorialiste

Il m’a fallu des années pour démontrer le double discours de Tariq Ramadan.

Depuis 2009, je savais qu’il menait aussi une double vie, à l’opposé de ses nombreux sermons sur la « conception islamique de la sexualité ». Pourtant, je n’ai pas pu l’écrire. Les faits les plus graves ne pouvaient être révélés sans preuves solides, sans qu’une victime porte plainte. D’autres, bien que révélateurs d’une pathologie aussi hypocrite que misogyne, relevaient de sa vie privée. J’avais suffisamment d’éléments à charge démontrant la duplicité de Tariq Ramadan pour ne pas aller sur ce terrain-là. Mais j’ai alerté des confrères et même des lieutenants de Ramadan. Rien ne se passait.

Les groupies du prédicateur continuaient de le citer pour rappeler que les relations sexuelles hors mariage étaient haram. Je souriais en écoutant ses sermons puritains sur la tentation et le devoir de chasteté. Comme cette cassette sur « les grands péchés », où il s’emporte contre les hommes osant se baigner dans des piscines mixtes : « Tu vas là-bas et forcément ça t’attire ! » Dans ce prêche, il presse ses ouailles à « militer » pour des « lieux où c’est sain », entendez des piscines non mixtes. Le ton de ces cassettes n’est pas celui du Tariq Ramadan policé des plateaux de télévision, mais celui d’un prédicateur obsédé par la sexualité. Ce qui trahit toujours une névrose plus personnelle.

(..)

Dans le cas de Tariq Ramadan, il semble que nous soyons face à un comportement digne de Harvey Weinstein, en peut-être plus violent. Si j’écris cette phrase aujourd’hui, alors qu’elle pourrait me coûter un premier procès du principal intéressé, c’est parce qu’une femme, Henda Ayari, a eu le courage de porter plainte pour viol, agression sexuelle, harcèlement et intimidation.

Bien sûr, Tariq Ramadan nie et va l’attaquer.

Sur les réseaux sociaux, l’un de ses fidèles lieutenants y voit déjà un complot « sioniste international ». Ses fans accusent la victime, une salafiste repentie, de mentir et de vouloir se faire de la publicité (enviable comme chacun sait).

Je ne l’ai pas rencontrée. Mais ce dont je peux témoigner, c’est que son récit, précis et terrifiant, ressemble énormément à celui de quatre autres femmes que j’ai rencontrées.

C’était en 2009, à la veille de mon fameux débat avec Tariq Ramadan chez Frédéric Taddeï. La presse l’avait annoncé. Une première femme m’a contactée pour me dire ce qu’elle avait vécu. Je me méfiais. Un faux témoignage pour me pousser à la faute ? Avec Tariq Ramadan, il faut toujours s’attendre à tout.
Au début, je n’ai pas répondu. Ses écrits devenaient précis. Pour en avoir le cœur net, j’ai fini par la voir. Elle m’a montré des SMS puis des photos édifiantes.
Elle m’a également mise en relation avec d’autres filles. Toutes avaient vécu à peu près la même histoire. Une demande de conseil religieux transformé en relation sexuelle compulsive, parfois consentie, souvent violente et très humiliante, avant de finir en menaces.

L’une d’elles avait subi un traitement pouvant faire l’objet d’une plainte. Je l’ai présentée à un juge. Mais Tariq Ramadan lui faisait trop peur. Elle se sentait suivie. Elle était clairement trop fragile pour persévérer. Ma conscience refusait de la pousser sur un chemin dont je craignais qu’elle ne sorte déchiquetée. Je suis bien placée pour connaître la violence des réseaux des Frères musulmans quand on tient tête à « frère Tariq ». J’entends des donneurs de leçons se gausser sur le mode « tout le monde savait et n’a rien dit ». Ils sont loin d’imaginer la tornade qui se serait abattue sur cette jeune femme si elle avait osé briser l’omerta à l’époque.  Maintenant que Henda Ayari a eu ce courage, c’est différent. Mon devoir est d’inviter toutes celles qui le peuvent à témoigner. Dans la presse ou à son procès. Pour ne pas l’abandonner, seule, face à la meute.

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