CER:Emmanuel Macron devient chanoine du Latran . Les voies de Dieu sont impénétrables-et B.M. là-dedans?Va-t-elle être chanoinesse et co-régente d’Andorre avec l’Evêque d’Urgel, assez commode pour les trafics en tout gente

 

[Nouvel article] Emmanuel Macron devient chanoine du Latran . Les voies de Dieu sont impénétrables.

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MPI:Chronique de l’anti-France : citation d’Edgar Morin-de son vrai nom Vidal ( voir « Vidal et les siens » sur son père,un juif un peu hurluberlu mais plutôt sympathique avec sa tribu ) qui a commencé à « philosopher » sur les stars de cinéma comme le pédéraste Barthes sur la mode, bombardé par Giscard au Collège France avec l’autre pédéraste Foucault,le prophète de la mort de l’homme; alors que Vidal et Barthes étaient analphabètes,etc-témoignage personnel grâce à la connaissance d’un proche collaborateur de Vidal,colombien et bigame

 

 

[Nouvel article] Chronique de l’anti-France : citation d’Edgar Morin

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Blog gaulliste .:Lettre ouverte de Jacques Sapir aux censeurs de son blog-a que viva Anastasia:imbéciles ou gredins,B.M. et E.M.?

Blog gaulliste .
Lettre ouverte de Jacques Sapir aux censeurs de son blog

Lettre ouverte de Jacques Sapir aux censeurs de son blog

Posted: 29 Sep 2017 10:55 PM PDT
C’est une nouvelle absolument effarante. Les tenanciers du blog de Jacques Sapir ont décidé de suspendre toute publication du fait de son caractère partisan. Non seulement, je pense à la violence que représente le fait de fermer et priver d’accès à cinq ans de travail d’un auteur. Mais surtout, je tiens à lui témoigner tout mon soutien devant l’arbitraire et l’injustice d’une telle décision.

Bienvenu dans un monde orwellien

Jacques Sapir produit un travail remarquable dans de nombreux domaines, l’économie en général, et l’euro en particulier, et peut-être plus encore sur la démocratie et son évolution dans le contexte de la globalisation et de l’UE. Il a publié plusieurs fois à ces sujets et complète ses réflexions à travers ses papiers. Bien sûr, il a une opinion et il réagit à l’actualité, mais tout cela est profondément lié à ses travaux académiques. En fait, difficile de ne pas voir dans cette censure une sanction de la pensée probablement trop hétérodoxe de son auteur, alertant une fois de plus sur les tendances totalitaires des oligarques qui nous dirigent. Voici le texte qu’il a publié en réponse à cette censure :

Chers amis,
Chers collègues

Mon carnet scientifique, ouvert en septembre 2012 sur Hypotheses.org vient d’être suspendu. Je ne puis plus installer de notes ni faire des modifications sur les textes publiés. Le communiqué, signé par Marin Dacos, directeur d’Open Edition dit : « Le carnet que vous consultez est désormais une archive et ne sera plus alimenté. Les droits d’accès en écriture ont été retirés à son auteur par l’équipe d’OpenEdition. À de nombreuses reprises, l’auteur du carnet y a publié des textes s’inscrivant dans une démarche de tribune politique partisane, déconnectés du contexte académique et scientifique propre à Hypothèses et constituant une condition indispensable pour publier sur la plateforme » Je conteste formellement cette affirmation et cette procédure, dont on peut s’étonner qu’elle survienne maintenant alors que je publie tout type de textes depuis l’ouverture du carnet, fin septembre 2012. Mais, tous les textes publiés sont en relation avec mes recherches, qu’il s’agisse d’articles scientifiques, de notes de travail, ou d’articles de réaction à l’actualité. Tous ces textes s’inscrivent dans le contexte de mes recherches. De plus, et il faut l’ajouter, de nombreux carnets réagissent eux-aussi à l’actualité.

Parme les textes qui me sont reprochés il y a les textes suivants qui servent de prétextes à ce blocage sont les suivants :

Candidats du passé, candidats du futur (8 avril 2017)
https://russeurope.hypotheses.org/5888
Ce texte est la version française de l’interview que j’avais donnée à Russia Today (RT). Je souhaitais mettre cette contribution à la disposition de mes lecteurs francophones sous une forme écrite..
Times of change for French politics (24 avril 2017)
https://russeurope.hypotheses.org/5929
Ce texte correspond à la version anglaise d’un article publié dans la revue russe Ekspert. Cette pratique de republier un texte paru dans un journal est fréquente sur Hypothèses.org . Par exemple, sur le carnet de Michel Wieviorka on trouve la version française de l’intéressant article qu’il a publié dans le quotidien espagnol La Vanguardia (L’autonomie du politique / https://wieviorka.hypotheses.org/818 ), ou encore un article publié dans le New-York Times (https://wieviorka.hypotheses.org/826 ) ou enfin dans Libération (https://wieviorka.hypotheses.org/831 ). Que Michel Wieviorka puisse publier des articles, parus dans la presse, est une fort bonne chose et, quand on ne peut pas suivre les journaux, on est fort heureux de pouvoir retrouver ces textes. Mais pourrait-on m’expliquer ce qui justifie la différence de traitement avec moi ? Est-ce la revue russe, pourtant considérée dans son domaine comme une revue de référence ? Ou alors, faut-il croire que ce sont les opinions ?
Macron, Ferrand et la « propagande » (30 mai 2017)
https://russeurope.hypotheses.org/6052
Ce texte correspond à un point d’application de mes travaux dus la légitimité et la légalité. J’ai d’ailleurs publiés de nombreuses notes sur cette question[1].
Le président Potemkine? (2 juin 2017)
https://russeurope.hypotheses.org/6067
Ce texte dresse un parallèle entre la situation actuelle et l’histoire de la Russie sur la question de la communication et des représentations, et s’inscrit à la confluence de mes travaux, tant sur la Russie que sur le couple légalité/légitimité.

La phrase du communiqué « l’auteur du carnet y a publié des textes s’inscrivant dans une démarche de tribune politique partisane, déconnectés du contexte académique et scientifique propre à Hypothèses » apparaît, alors, comme un pur prétexte. On se souvient du vieil adage « qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». On comprend immédiatement que pour tout auteur, et c’est mon cas, qui estime que la recherche ne se fait pas dans les limbes, les travaux scientifiques me conduisent à prendre parti dans l’agora électronique. Par ailleurs, rien dans la charte des contenus sur Open Edition ne mentionne l’interdiction d’une démarche « de tribune politique partisane ». On consultera, en annexe l’article 10 de cette dite charte.

Alors, peut-être est-ce tout simplement le succès du carnet Russeurope qui m’attire les foudres de Marin Dacos et d’Open Edition. Et il est vrai que Russeurope a connu un développement auquel je ne m’attendais pas quand je l’ai créé. Le nombre de connexions mensuelles, tout comme le nombre de visiteurs, a atteint des chiffres étonnants.
Alors, on peut penser que ce qui aurait été toléré pour un carnet connaissant mois de 40 000 connexions par mois était devenu insupportable pour un carnet connaissant plus de 200 000 connexions mensuelles. Ne soyons pas naïf ; la jalousie, sous ses formes les plus mesquines, existe aussi dans le monde universitaire. Et ce d’autant plus qu’il était de nature publique que les articles et notes de Russeurope étaient repris sur d’autres blogs, que ce soit en France, en Belgique, en Italie. Il est, bien entendu, impossible de tenir une comptabilité précise, mais je pense que le nombre réel des lecteurs dépassait de 50% à 100% suivant les occasions les lecteurs enregistrés par Hypothèses.org. Oui, cela était de nature à fâcher les fâcheux…D’autant plus que Russeurope représentait entre 10% et 15% du flux total de la plateforme.

Il y a un autre point dérangeant dans la démarche d’Open Edition. Tous les articles cités datent de 2017, et de la période dite de « campagne présidentielle », alors que j’ai publié des prises de position dès l’ouverture du carnet. Or, je constate qu’en 2017 M. Marin Dacos est devenu « Conseiller scientifique pour la science ouverte auprès d’Alain Beretz, Directeur général de la recherche et de l’innovation au Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ». Ceci correspond à une position officielle. Elle est de nature à induire un conflit d’intérêts avec sa position de directeur d’Open Edition qui, par nature, est une plate-forme ouverte à toutes les opinions.
Surtout, elle pourrait me fonder à penser qu’il y a là la source de la mesure qui me frappe. Ce n’est point tant le fait de publier des textes politiques, ou s’inscrivant dans une lecture du politique découlant de recherches scientifiques que l’on me reproche, mais bien les opinions de ces textes. Ce serait donc un procès d’opinion, chose que l’on croyait bannie dans un pays se disant démocratique, procès sans doute mélangé des effluves de la jalousie.

Devant cet état des faits, et devant les multiples soutiens que j’ai reçus, que ce soit en France ou en Italie, je demande donc solennellement à Open Edition d’annuler sa mesure arbitraire à mon encontre.
Si, vous aussi, êtes choqués par ce comportement de M. Dacos et d’Open Edition, je vous invite à le faire savoir à M. Dacos (marin.dacos@openedition.fr) ou sur son compte twitter (@marindacos), à demander que l’usage du carnet Russeurope me soit rétabli, et à faire remonter vos commentaires à M. Alain Beretz (compte twitter @alain_beretz), le supérieur hiérarchique de M. Dacos.

Par Jacques Sapir le 28 septembre 2017

Annexe

[1] Par exemple :
http://russeurope.hypotheses.org/763Comment sommes-nous dépossédés de la Démocratie
http://russeurope.hypotheses.org/765Légalité, Légitimité et les apories de Karl Schmitt
http://russeurope.hypotheses.org/2300Souveraineté et Ordre Démocratique 1
http://russeurope.hypotheses.org/2333Souveraineté et Ordre Démocratique 2
http://russeurope.hypotheses.org/2393Etat Social et Démocratie
http://russeurope.hypotheses.org/4263La Société au risque de la Souveraineté
http://russeurope.hypotheses.org/4330Tyrannies et Dictature
https://russeurope.hypotheses.org/5319Etat de Droit et Politique
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Kunstler : Homework Assignment

Kunstler

Homework Assignment

Posted: 29 Sep 2017 06:44 AM PDT

Clusterfuck Nation
Now appearing Mondays and Fridays

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Poor old Karl Marx, tortured by boils and phantoms, was right about one thing: History repeats itself, first as tragedy, second as farce. Thus, I give you the Roman Empire and now the United States of America. Rome surrendered to time and entropy. Our method is to drive a gigantic clown car into a ditch.

Is anyone out there interested in redemption? I have an idea for the political party out of power, the Democrats, sunk in its special Okefenokee Swamp of identity politics and Russia paranoia: make an effort to legislate the Citizens United calamity out of existence. Who knows, a handful of Republicans may be shamed into going along with it. For those of you who have been mentally vacationing on Mars with Elon Musk, Citizens United was a Supreme Court decision — Citizens United v. Federal Election Commission 558 U.S. 310 (2010) — which determined that corporations had the right, as hypothetical “persons,” to give as much money as they liked to political candidates.

This “right” devolved from the First Amendment of the constitution, the 5-4 majority opinion said — giving money to political candidates and causes amounts to “freedom of speech.” The Citizens United ruling opened the door for unlimited election spending by corporations and enormous mischief in our national life. Then-President Obama — a constitutional law professor before his career in politics — complained bitterly about the opinion days later in his State of the Union address, saying that the court had “reversed a century of law to open the floodgates, including foreign corporations, to spend without limit in our elections.”

And for the next seven years he did absolutely nothing about it, nor did the Democratic Party majority in congress. Rather, they vacuumed in as much corporate campaign money as possible from every hokey political action committee (PAC) from sea to shining sea, especially in the 2016 presidential election starring Hillary “It’s My Turn” Clinton. It turned out to not be her turn in large part because the voters noticed the stench of corruption wafting off this toxic flow of corporate money, which Hillary was using to vastly outspend her billionaire opponent, troll that he was.

Of course, corporations have not always been what they are deemed to be today. They evolved with the increasingly complex activities of industrial economies. Along the way — in Great Britain first, actually — they were deemed to exist as the equivalent of legal persons, to establish that the liabilities of the company were separate and distinct from those of its owners. In the USA, forming a corporation usually required an act of legislation until the late 19th century. After that, they merely had to register with the states. Then congress had to sort out the additional problems of giant “trusts” and holding companies (hence, anti-trust laws, now generally ignored).

In short, the definition of what a corporation is and what it has a right to do is in a pretty constant state of change as economies evolve. And insofar as the current economy is sinking like the RMS Titanic — and our republic as a mode of governance with it — surely the time has come to redefine in legislation the role and existential nature of a corporation in this polity. This homework assignment should be given to the Democratic members of congress, since they are otherwise preoccupied only with hunting for Russian gremlins and discovering new sexual abnormalities to protect and defend.

The crux of the argument is that corporations cannot be said to be entirely and altogether the equivalent of persons for all legal purposes. In law, corporations have duties, obligations, and responsibilities to their shareholders first, and only after that to the public interest or the common good, and only then by pretty strict legal prescription. It may be assumed that the interests of corporations and their shareholders are in opposition to, and in conflict with, the public interest. And insofar as elections are fundamentally matters of the public interest, corporations must be prohibited from efforts to influence the outcome of elections.

That’s your assignment Chuck Schumer, Nancy Pelosi, and the rest of the Democratic Party leadership. Get serious. Show a little initiative. Do something useful. Draw up some legislation. Get behind something real that might make a difference in this decrepitating country. Or get out of the way and let a new party do the job.

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La Chronique Agora: Simone Wapler : « D » comme dépression, déficit, dette, désespoir…-et varia

La Chronique Agora

Simone Wapler : « D » comme dépression, déficit, dette, désespoir…
En réalité, l’économie américaine est en dépression puisque le déficit public excède la croissance américaine depuis quelques années déjà.
Bill Bonner : Qui va payer les baisses d’impôts de Trump ?
Les allègements d’impôts prévus par Trump ne sont financés par aucune réduction des dépenses fédérales. C’est donc une arnaque de plus.
Yannick Colleu : Retour aux basiques de l’or
Méfiez-vous de quelques contre-vérités. Connaissez le « prix de référence ». Fiez-vous à votre expérience pour votre allocation et profitez d’internet.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

« D » comme dépression, déficit, dette, désespoir…

Comme vous le savez peut-être, la Parasitocratie se nourrit de complexité.

Pour arriver à y voir un peu plus clair, il faut d’abord simplifier.

Les Etats-Unis passent pour être une économie en croissance et si vous regardez ce graphique, tout va bien.

PIB américain depuis la nuit des temps

2008 n’est plus qu’une vague fracture et la croissance économique est un long fleuve tranquille.

Cela, c’est le village Potemkine, l’apparence. Mais il manque quelque chose au tableau.

Dette, Déficit… Nous écrivons tant là-dessus à La Chronique que les touches « D » de nos claviers en sont usées.

L’Etat fédéral américain est en déficit chronique depuis très longtemps.

Déficit américain depuis la nuit des temps

Il s’avère à l’usage que le déficit est mauvais. Comment pouvons-nous l’affirmer ?

Le déficit finance des dépenses publiques qui mettent en place des échanges gagnant-perdant, comme l’explique Bill Bonner :

« Il n’existe que deux manières d’obtenir ce que vous voulez : l’accord gagnant-gagnant ou l’accord gagnant-perdant. Les accords gagnant-gagnant génèrent de la richesse. Les accords gagnant-perdant la redistribuent et la détruisent. La politique ne réalise que des accords gagnant-perdant. Plus il y a de politique… plus on y perd. »

Après la destruction du passé, celle du futur

Financer les dépenses publiques par le déficit est cependant plus nuisible que de les financer par l’impôt.

Si l’Etat se finance par l’impôt, la taxe, il gaspille l’argent déjà gagné par ses contribuables.

Si l’Etat se finance par la dette, il gaspille l’argent que ses contribuables devront gagner dans le futur.

L’élite mondiale préférerait que ce livre n’existe pas…
En marche vers la Faillite

La vérité sur le plan secret mis en place par nos dirigeants : utiliser votre argent pour renflouer leurs erreurs.

Découvrez comment vous protéger en cliquant ici.

Dans le premier cas, vous tondez le mouton qui a déjà sa laine sur le dos et vous donnez la laine aux mites.

Dans le deuxième cas, vous saignez lentement le mouton tondu… Anémié, il a de moins en moins de ressource pour se refaire de la laine. Les mites, elles, prolifèrent.

C’est pour cela que la croissance ralentit.

Comment mesurer la nuisance ?

Une façon comptable de voir les choses est de retrancher de la croissance économique, le déficit public.

Par exemple, le rythme de croissance annuel du PIB américain est actuellement de 2,2%. Mais le déficit est de 3,2% du PIB. Il n’y a donc pas de véritable croissance. Il y a même décroissance de 1% (puisque 2,2 – 3,2 = -1).

En d’autres termes une dépression (zut, encore un D de plus).

Comme le plafond de la dette s’est envolé avec les ouragans, attendez-vous à ce que la nuisance empire.

J’aurais aimé pouvoir vous présenter, cher lecteur, une courbe fiable de ce phénomène en compilant les données publiques de la Fed.

Le temps me manque ce matin pour farfouiller de façon plus approfondie dans cette jungle statistique.

Mais je ne désespère pas d’y arriver la semaine prochaine et je compte bien, cher lecteur, ne pas vous décevoir. Désespoir, déception, encore des « D ».

LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

Qui va payer les baisses d’impôts de Trump ?

L’art de l’imposition consiste à plumer l’oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris.
– Jean-Baptiste Colbert, Contrôleur général des finances (1665-1683)

Une autre bataille perdue d’avance a débuté.

Cette fois, juste après l’échec de la révocation de l’Obamacare et de la primaire en Alabama, les républicains du Sénat et Donald J. Trump s’attaquent, bras dessus bras dessous, au code fiscal.

Dans le Los Angeles Times :

« Selon le projet présenté mercredi par les cadres du parti républicain, beaucoup d’entreprises verraient leur facture fiscale se réduire énormément, et beaucoup d’Américains de la classe moyenne bénéficieraient d’allègements. Le projet réduirait le nombre des tranches d’imposition à trois, au lieu de sept, et doublerait quasiment la déduction forfaitaire.

‘C’est l’occasion d’offrir aux Américains une baisse d’impôt historique, qui ne se présente qu’une fois en une génération’, a déclaré Trump, lors d’un discours prononcé à Indianapolis, mercredi, au cours duquel il a présenté le projet.

‘Ca faisait longtemps que j’attendais ça.’ […]

‘Mon projet est pour les gens qui travaillent et mon projet est pour l’emploi », a-t-il dit, avant de quitter Washington pour se rendre dans l’Indiana. ‘Je pense qu’il bénéficiera très peu aux gens riches' ».

Un changement de saison ?

Ici, nous savourons l’automne, délicieux.

Hier, le soleil a brillé toute la journée. Nous avons déjeuné dehors et dégusté des pommes de terre et de la salade venant tout droit du jardin… puis de la compote de pommes de notre verger. Les saucisses avaient été achetées au marché du village.

Quel dommage d’assombrir des journées si radieuses avec les dernières nouvelles. Mais la saison change… et nous profitons des dernières journées de chaleur, comme si nous savourions les dernières gorgées d’un bon vin dans les tranchées de Dien Bien Phu, ou les dernières heures d’un pique-nique sur les hauteurs de Pompéi.

Même si nous avons très envie de rester exactement là où nous sommes, la terre continue de tourner. Les journées raccourcissent, la rosée du matin rend l’herbe glissante… et nous basculons vers l’hiver.

Tout comme bascule tout espoir de véritable reprise… de renouveau économique… en Amérique, voire même de rafistolage du rêve américain

Comme tous les rêves, il s’agissait d’avenir. Demain, nous serions plus riches. Demain, nous serions plus minces. Demain, notre pays serait meilleur, dans un monde que nous allions contribuer à rendre meilleur.

Comment ?

Nos inventeurs allaient trouver quelque chose : comme Facebook ou le Viagra. Nos hommes d’affaires allaient innover : comme ils l’ont fait avec Toys “R” Us… Hewlett-Packard… et Sears. Et nos politiciens allaient « restituer sa grandeur à l’Amérique ».

On pourrait sûrement passer une loi pour résoudre nos problèmes… et le réaliser enfin, cet Eden en Amérique.

Et si on réduisait les impôts ?

Oui, une réduction d’impôt !

Nous n’avons jamais craché sur une réduction d’impôt. En revanche, nous avons un faible pour les bonimenteurs de foire et les charlatans. Ce sont de sympathiques imposteurs.

Les réductions d’impôt permettent aux gens de conserver une part plus importante de l’argent qu’ils ont gagné.

Ensuite, ils le dépensent… l’investissent… leurs jardins s’épanouissent… et leurs constructions s’élancent vers le ciel. Les réductions d’impôt sont toujours une bonne chose. Plus de gagnant-gagnant et moins de gagnant-perdant.

Mais attendez… il y a un hic.

A moins que l’Etat ne réduise les dépenses en même temps que les impôts, il faut bien que l’argent vienne de quelque part. Au bout du compte, toute la richesse provient des accords gagnant-gagnant conclus par les gens ordinaires. Et toutes les taxes détournent cette richesse de ceux qui l’ont gagnée en direction de ceux qui n’en ont rien fait.

D’un point de vue macroéconomique ensuite, comment, quand et qui paye, ce n’est qu’une question de détail.

Comme l’Etat, inconstant, n’a pas réussi à maîtriser les dépenses de santé ou le coût de l’empire, toute réduction fiscale ayant lieu maintenant n’est qu’une tromperie de plus. Peu importe comment, les électeurs devront donner encore plus d’argent aux élites, leurs maîtres.

Et le pays basculera un peu plus vers la faillite…

L’art et la manière de plumer l’oie grasse

Qu’un milliardaire dans un lupanar obtienne ou pas ce qu’il veut, il dépense son propre argent.

Au moins, il aura ce qu’il a mérité.

Pour les initiés du Deep State, c’est différent. Ils dépensent l’argent des autres. Et ils se le procurent – selon la description fournie par Jean-Baptiste Colbert – en plumant le plus possible avec le moins de cris possible.

Les premières estimations indiquent que cette proposition fiscale pourrait générer un trou de 2 500 Mds$ dans les recettes.

Et encore, cela dépend du nombre de niches qui vont se refermer mais aussi s’ouvrir. Lorsque l’objectif de la caméra zoomera sur la dernière manigance de la Maison Blanche… et que les gros titres se focaliseront sur une nouvelle crise clownesque… les lobbyistes du Deep State – qui maîtrisent tous les points de détail – glousseront et sortiront leurs stylos.

Ils feront en sorte que leurs niches préférées demeurent intactes. Et, d’un coup d’annotation en marge, ils en créeront de nouvelles.

Le coût réel sera plus proche des 4 000 ou 5 000 Mds$.

Autrement dit, même si cette réforme passe – ce qui est peu probable – ce ne sera pas du tout une réforme.

Simplement des accords gagnant-perdant en plus, aux frais des gens.

Tôt ou tard, cependant, l’automne arrive et tout change : le milliardaire… le marché haussier… l’empire… et le lupanar.

Les lendemains viennent à manquer. Il se met à geler… et le rêve se transforme en cauchemar.

La Russie la déteste… et l’Arabie Saoudite plus encore
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LES NOTES DE YANNICK COLLEU
Yannick Colleu

Retour aux basiques de l’or

Je ne doute pas un seul instant qu’il existe des commerçants en métaux précieux honnêtes en terre hexagonale ; d’ailleurs, j’en connais. Néanmoins, un vendeur de métaux précieux face à un client néophyte prend de fait l’avantage et favorisera les produits sur lesquels il fait une belle marge ou ceux dont il veut se défaire. C’est humain !

Aussi, avant de franchir le seuil d’une boutique, il convient d’avoir une assez bonne idée de ce que l’on veut et pourquoi on le veut.

Prenez garde aux contre-vérités qu’on nous assène

Acquérir des métaux précieux, et plus précisément de l’or, n’est plus de nos jours une démarche naturelle comme ce fut le cas pendant des siècles en France. Le matraquage médiatique organisé par le monde financier a relégué l’or au registre des placements ringards.

Bien que l’or soit le deuxième actif financier le plus négocié sur la planète – ce qui permet au monde financier d’engranger de substantielles plus-values au passage – ce même monde financier s’évertue à discréditer l’épargne en or pour orienter les épargnants en mal de rendement vers des actifs qui permettent à cette finance de leur tondre la laine sur le dos.

Oubliez donc ce qui s’écrit dans les pages saumon du Figaro ou dans les colonnes du Monde.

Non ! Le prix des monnaies d’or n’est pas celui donné par CPoR-devises.

Non ! Le bon pourcentage de métaux précieux à mettre dans son épargne n’est pas 5%.

Non ! La fiscalité des produits en métaux précieux n’est pas confiscatoire et moins avantageuse que celle des autres produits d’épargne ou de spéculation.

Seul le prix de l’or sous la forme de lingot dit de « bonne livraison » fait aujourd’hui référence

Le prix des monnaies d’or ou des lingots de différentes tailles est bien évidemment une fonction directe du prix de référence donné par le lingot dit de « bonne livraison » ; mais la définition du prix proposé, tant à la vente qu’à l’achat, reste à la totale discrétion des commerçants qui peuvent appliquer le taux de marge qu’ils veulent. La conséquence directe pour vous, nouveau dans ce petit monde des métaux précieux, est importante : c’est à vous de faire la recherche du meilleur prix. Et je puis vous assurer, pour le constater quasiment tous les jours, que les différences sont parfois de taille !

La part de l’or dans le patrimoine doit varier en fonction du risque

Une proportion de 5% revient régulièrement. Depuis les années lointaines où je commençais à m’intéresser aux marchés, bien avant que je fasse de l’or mon épargne préférée, j’ai toujours entendu ou lu (encore récemment dans un magazine), qu’il fallait avoir 5% de son patrimoine en or.

Que le prix de l’or soit au zénith ou au nadir, ce sont toujours les mêmes 5% qui nous sont servis par des gestionnaires de patrimoine ou des analystes distingués et cela quel que soit le parcours des autres actifs, actions, obligations ou immobilier.

Dans les faits, je ne considère pas l’or comme un investissement ou une épargne, mais plutôt comme une assurance. La part occupée par cette assurance dans votre patrimoine doit croître avec le niveau de risque pour votre patrimoine que vous ressentez dans votre environnement. Si votre analyse vous pousse à penser qu’aucun nuage ne puisse venir faire de l’ombre sur votre patrimoine, alors cette assurance doit être réduite de façon à privilégier d’autres épargnes.

A titre d’illustration, Marc Faber, un investisseur suisse talentueux, intervenant à la conférence organisée par le CFA Institute à Chicago en juillet 2016, préconisait aux professionnels auxquels il s’adressait de porter la part d’or dans leur portefeuille à 25%, présentant l’or comme « une protection contre une combinaison dangereuse constituée d’une dette gouvernementale énorme et d’achats massifs d’obligations par les banques centrales dans le monde entier essayant de lutter contre la récession avec des taux d’intérêt quasi nuls ».

Bien évidemment, cet exemple ne vaut pas pour tous. Chacun ayant son propre contexte familial, patrimonial, fiscal, etc., il vous revient donc de faire votre propre examen de conscience et de déterminer ainsi jusqu’où vous devrez porter ou baisser votre assurance dans l’éventualité d’un accident patrimonial inhérent à un infarctus des marchés financiers. Si pour vous le niveau d’endettement des pays industrialisés, le niveau des taux d’intérêt (historiquement au plus bas jamais connu), le vieillissement généralisé des populations qui conduit à l’explosion des charges sociales (alors que précisément les pays sont déjà très endettés), la stabilité politique au Moyen-Orient, etc., sont des facteurs insignifiants pour l’avenir, alors n’hésitez pas à alléger votre position en métaux précieux autant que vous le pourrez.

La fiscalité sur l’or n’est pas rédhibitoire… à condition de s’y connaître

La fiscalité des choses en métaux précieux – et j’écris « choses » à dessein – est considérée en France par les professionnels et les médias de la finance comme confiscatoire. Dès lors, et à force de le répéter, les Français en sont désormais convaincus : la fiscalité de l’épargne en métaux précieux est rédhibitoire pour leur épargne.

Lorsque j’écris « choses en métaux précieux », je considère ici tout objet réalisé en métaux précieux, cela recouvrant non seulement l’or brut, les bijoux, l’orfèvrerie, etc., mais aussi les monnaies, les jetons, les médailles et les lingots sous toutes les formes. En revanche, lorsqu’on aborde le point de vue de l’administration fiscale française, celle-ci a défini ce qu’elle entendait par « métaux précieux ». Or cette définition* de l’administration se révèle être un sous-ensemble du petit monde des « choses en métaux précieux ».

Il faut donc bien faire ici la distinction entre les « métaux précieux » selon la définition fiscale donnée par l’administration et les différents produits en métaux précieux dont certains ne sont pas concernés par les dispositions fiscales, parfois pénalisantes, de l’administration.

Le choix d’un épargnant avisé se portera donc naturellement vers les produits en métaux précieux présentant la fiscalité la plus avantageuse. Sachant que l’or dit d’investissement est exonéré de TVA à l’achat et que les cessions de certains des produits répondant à ces critères d’or d’investissement sont exonérées jusqu’à 5 000 € de cession, le choix est assez simple à faire.
[NDLR : plus précisément, nous vous conseillons cette pièce qui vous permettra d’éviter le plus légalement du monde presque toute fiscalité. Cliquez ici.]

Si Internet n’est pas à l’évidence le meilleur canal pour s’informer – je pense en particulier ici à la qualité variable des informations circulant dans les forums – la Toile est néanmoins une aide inégalable pour les acheteurs en facilitant la comparaison des prix. Mais l’autre bénéfice apporté par l’utilisation d’Internet est logistique.

Utilisez à bon escient les possibilités d’achat sur Internet

Bien souvent, les nouveaux entrants sur ce marché rechignent à utiliser les possibilités d’achat sur Internet pour l’acquisition de métaux précieux. C’est pourtant la démarche la plus simple et sans aucun doute la plus sécurisée à condition de respecter quelques règles élémentaires.

La démarche est en effet simple : via Internet il est possible de comparer les prix sans avoir besoin de cheminer de boutique en boutique, et le processus de commande, une fois son choix fait, est généralement intuitif, même pour les plus récalcitrants à la modernité.

Le choix du vendeur reste donc le détail qui fait toute la différence. Choisir un vendeur parce qu’il est le moins cher n’est pas toujours une façon de faire une bonne affaire. Cherchez sur les forums et vous découvrirez des files de discussions, ou plutôt de lamentations, initiées par des acheteurs qui attendent encore leur commande. Ceux-ci étaient persuadés avoir fait la bonne affaire en dénichant ce tout nouveau site de vente en ligne qui vendait de l’or ou de l’argent en dessous du cours avec, cerise sur le gâteau, des frais de port gratuits.

Non, et j’en suis désolé, le Père Noël n’existe pas ! Fuyez les boutiques qui viennent de s’ouvrir sur la Toile. Non pas que celles-ci soient systématiquement des officines malhonnêtes, mais laissez aux autres le privilège de les tester. Grâce à la rumeur qui se propage à la vitesse de l’Internet, vous saurez rapidement qui est honnête et qui ne l’est pas. Les bons vendeurs savent que leur réputation est sous le microscope des forums et donc soignent leur image par une qualité de service inégalée dans les commerces en dur.

*Articles 20 et 30 du BOI-RPPM-PVBMC-20-10-20160803.

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OnePeterFive :Professor Pierantoni: Cardinal Burke Appears Pleased with Filial Correction by Maike Hickson

OnePeterFive :Professor Pierantoni: Cardinal Burke Appears Pleased with Filial Correction by Maike Hickson
Publié le 30 septembre 2017 par erlande

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Professor Pierantoni: Cardinal Burke Appears Pleased with Filial Correction
Maike Hickson Maike Hickson September 29, 2017 47 Comments

Today, LifeSiteNews published an interview with Professor Claudio Pierantoni, one of the signatories of the recent “Filial Correction” of Pope Francis with regard to Amoris Laetitia. Professor Pierantoni is an Italian scholar who now lives and teaches in Chile. He has just recently published a lucid and excellent defense of Professor Josef Seifert – whose archbishop dismissed him because of his polite criticism of Amoris Laetitia – in which he calls the treatment of Professor Seifert to be a “persecution of orthodoxy.”

In this new interview – and when speaking about the history of the filial correction – Professor Pierantoni reveals that Cardinal Burke even seems to be pleased with the Filial Correction as it was first published on 24 September:

The formal correction, as you remember, was already promised for January. But in April, when we had the Rome conference, there still was no hint that Cardinal Burke was going to issue a correction. So, in a little group, we started to think about a lay correction. Then, in July, when our correction was taking its final shape and had gained a certain number of signatures, we heard with great pleasure that Cardinal Burke was again thinking of a correction on his part. […]

I think that now Cardinal Burke must proceed to issue his long promised correction. If I were him, I would call it a “fraternal correction” (better than “formal”). He has in fact given us hints that he approves of our “filial” initiative and feels supported by it, and so I’m sure he now knows that very soon is his time to act. Perhaps two or three more cardinals, or half a dozen bishops, will join. Maybe more, maybe less. But even if he were the only one, I think he must soon issue a correction. [emphasis added]

Professor Pierantoni also highlights that there are many more supporters of the filial correction than the current signatories, but that they have held back their names due to outside pressures and due to fear. He also recounts how already some of the 45 theologicans and scholars who had earlier issued a critique of the papal document Amoris Laetitia have been pressured into silence. He says, as follows:

I have heard from many people in Catholic institutions (here in Santiago and elsewhere) who have been directly threatened with this [to suffer reprisal for their public criticism of Amoris Laetitia], and therefore they didn’t sign. For example, I have heard from some people who signed the document of the 45 and they were told not to sign anything else or they would lose their position. Of course, one is more at risk depending on the kind of institution. I have heard of people being threatened, not directly from Rome but by the local institution, sometimes striving to be “more Roman than the Pope.” […]

I sent it [the filial correction] to 10 people, for example, and 7 out of 10 told me they didn’t want to sign it out of fear of reprisals. A few did not think they were prepared to make a direct correction of the pope, although they agreed on the content. I can tell you that many, many people basically agreed on the content, many more than those who signed. [emphasis added]

This piercing report from Professor Pierantoni is being confirmed by a similar report as it was published today by Cardinal Gerhard Müller who said in an interview with Edward Pentin:

I heard it from some houses here [in Rome], that people working in the Curia are living in great fear: If they say one small or harmless critical word, some spies will pass the comments directly to the Holy Father, and the falsely accused people don’t have any chance to defend themselves. […] It’s the same in some theological faculties — if anybody has any remarks or questions about Amoris Laetitia, they will be expelled, and so on.

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Vers où va-t-on ? : Tendance forte à la désinformation en 2017 : les fascistes étaient-ils dans le camp du bien ?

Vers où va-t-on ?

Tendance forte à la désinformation en 2017 : les fascistes étaient-ils dans le camp du bien ?

Posted: 29 Sep 2017 05:11 AM PDT
Article original de Brandon Smith, publié le 13 septembre 2017 sur le site alt-market.com
Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr

Il y a des années, en 2012, j’ai publié un examen approfondi des tactiques de désinformation utilisées par les institutions globalistes ainsi que les médias gouvernementaux et politiques pour manipuler le public et miner les analystes légitimes qui travaillent à exposer des vérités particulières de nos conditions sociales et économiques. Si vous n’avez pas lu cet article intitulé « Désinformation : Comment fonctionne-t-elle ? », je vous recommande vivement de le faire maintenant. Il servira de base solide pour ce dont je vais discuter dans cet article. Sans une compréhension de base de la façon dont les mensonges sont utilisés, vous n’êtes pas en mesure de saisir la complexité des tendances de la désinformation mises en œuvre aujourd’hui.

Une grande partie de ce que je vais discuter ne sera probablement pas visible pour une grande partie des médias dominants et même quelques éléments du mouvement de la liberté avant de nombreuses années. Malheureusement, les plus gros mensonges sont souvent les plus difficiles à voir jusqu’à ce que le temps et la distance soient passés.

Si vous voulez pouvoir prédire les tendances géopolitiques et économiques avec une grande précision, vous devez d’abord accepter quelques réalités difficiles. D’abord et avant tout, la majorité des changements culturels et des développements financiers dans notre système sont un produit de l’ingénierie sociale par un collectif organisé d’élites au pouvoir. Deuxièmement, vous devez comprendre que ce collectif est motivé par l’idéologie du globalisme − la poursuite de la centralisation totale du contrôle financier et politique entre les mains d’un certain nombre de « maestros ». Au titre d’initié globaliste, le membre du CFR et le mentor de Bill Clinton, Carroll Quigley, a ouvertement admis dans son livre Tragedy And Hope :

« Les pouvoirs du capitalisme financier avaient un autre but lointain, rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son ensemble. Le système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde de concert, par des accords secrets mis au point dans de fréquentes réunions et conférences privées. Le sommet du système devait être la Banque des règlements internationaux à Bâle, en Suisse, une banque privée détenue et contrôlée par les banques centrales dans le monde qui étaient elles-mêmes des sociétés privées. Chaque banque centrale (…) a cherché à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les obligations d’État, à manipuler les échanges avec l’étranger, à influencer le niveau d’activité économique dans le pays et à influencer des politiciens coopératifs par des récompenses économiques ultérieures dans le monde des affaires. »

La base philosophique de l’idéologie globaliste est résumée plus clairement dans les principes de quelque chose appelé « socialisme fabien », système fondé en 1884 qui favorise la manipulation subversive et délibérée des masses vers la centralisation totale, le collectivisme et le contrôle de la population par l’eugénisme. Les socialistes fabiens préfèrent mener à bien leurs stratégies sur une longue période, pendant des décennies, transformer une population contre son gré lentement, plutôt que d’essayer de forcer les changements d’un système, immédiatement et totalement.

Leur symbole est une armoirie représentant un loup dans un vêtement de mouton ou, dans certains cas, une tortue (qui lentement et surement gagne la course ?) Avec pour devise « Quand tu frappes, frappe fort ».

Encore une fois, il est important de reconnaître que ces personnes ne sont PAS unifiées par leur loyauté envers une nation, une culture, un parti politique, une religion ou une origine ethnique traditionnelle. En fait, elles vont volontiers sacrifier un pays ou un groupe de personnes si cela les rapproche de leur but.

Elles ne sont pas des défenseurs du marché libre comme les idiots de l’extrême-gauche aiment à le clamer. En fait, elles abhorrent tout modèle d’entreprise qui n’est pas dominé par un gouvernement et une bureaucratie visant à leur donner un avantage injuste grâce à la législation. Quiconque croit que les marchés libres sont la cause de nos problèmes économiques au cours de la dernière décennie a perdu de vue le fait que nous n’avons pas eu quelque chose qui ressemble à des marchés libres depuis plus d’un siècle. Les corporations gauchistes et les socialistes de base qui pleurent constamment ne pourraient pas exister sans la charte du gouvernement et les lacunes légales entourant la responsabilité limitée. Alors s’il vous plaît, vous les guerriers socialistes, fermez-la sur les marchés libres. Vous ne savez pas de quoi vous parlez.

Les globalistes ne sont pas non plus des acolytes fidèles d’une tradition théologique particulière (au moins pas ceux qui sont clairement identifiés). En d’autres termes, ils ne sont PAS organisés autour du judaïsme ou même de la loyauté envers Israël, tout comme la revendication récurrente des clowns qui composent ce que certains appellent maintenant l’« Alt-Right ». Les globalistes ne se soucient pas des juifs ou des croyances juives même si certains d’entre eux sont « génétiquement » juifs.
Alors qu’une minorité de globalistes sont associés à la faction extrémiste politique connue sous le nom de « sionisme », les sionistes ne sont qu’un autre groupe exploitable et leur plus grand objectif n’a rien à voir avec l’élévation d’Israël. Ils vont volontiers financer des groupes extrémistes islamiques, par exemple, qui désirent et feraient volontiers disparaître Israël ou assassiner des personnes juives. Ils exploitent également des éléments du gouvernement israélien pour déclencher un chaos de l’autre côté de l’échiquier.

Ceux qui font valoir que tous nos maux sont conçus par « les juuuuuuuuifs ! » ou « la tribu » sont mal informés et ont choisi une explication trop simpliste pour un ennemi beaucoup plus complexe qui dépasse leur capacité d’imagination. Ils ont tendance à citer des « preuves » très peu vérifiées et peu sourcées. Ils pensent que les Rothschild sont la racine de tout le globalisme alors que les Rothschild ne sont qu’un élément d’une cabale plus grande. Demandez-leur quelles institutions globalistes plaident réellement pour la suprématie juive ou sioniste et ils ne seront pas en mesure de produire des preuves, contrairement aux nombreuses institutions et champions globalistes qui défendent OUVERTEMENT le GLOBALISME même aux dépens des juifs et de la nation d’Israël (pensez au soutien constant de Barack Obama aux groupes extrémistes islamiques et au printemps arabe). En fait, demandez-leur des preuves que les juifs ou les sionistes sont au cœur de l’agenda globaliste et ils copient/colleront la même liste de peut-être deux douzaines de membres du Council on Foreign Relations qui sont juifs tout en ignorant les milliers d’autres membres qui ne le sont pas.

Ils ont également tendance à faire valoir que les mouvements fascistes du siècle dernier en réalité « se battaient contre l’agenda globaliste » – c’est-à-dire qu’ils étaient dans le « camp du bien ». Désolé de casser l’ambiance chez certains « Alt-Right », mais presque tout ce qu’ils croient est faux.
J’ai remarqué une tendance inquiétante au sein du mouvement de la liberté et des milieux conservateurs ; une sorte d’invasion, si vous voulez. Une minorité d’agents de désinformation et d’idiots utiles opère dans les canaux d’information du mouvement de la liberté pour pousser à une révolution idéologique étrangement similaire à celle utilisée par les groupes financés par Soros englobant la gauche politique. Je crois que même si certains mouvements créés par la globalisation sont destinés à pousser la gauche vers les zélotes et le marxisme culturel, d’autres mouvements globalistes créés sont destinés à pousser la droite vers les mêmes zélotes et une adoration mal placée pour le fascisme. Diviser et conquérir est le jeu ici.

Comme je l’ai noté dans mon dernier article, « Les globalistes vont jeter les Antifas aux loups pour poursuivre leur programme », la gauche est essentiellement une cause perdue. Toute ressemblance avec ce que l’on appelle le « libéralisme classique », tellement lié à certains révolutionnaires américains et à des pères fondateurs, a été neutralisé depuis longtemps. Il n’existe plus. Les conservateurs (pas nécessairement les Républicains) ont repris le manteau de la liberté individuelle et du petit gouvernement. Les étiquettes peuvent avoir changé, mais les principes restent les mêmes. Les conservateurs sont l’ennemi naturel des globalistes. Les idéaux de la pensée conservatrice et l’agenda globaliste sont mutuellement exclusifs – les deux ne peuvent pas exister dans le même espace en même temps. L’un d’entre eux doit disparaître pour que l’autre fonctionne.

Alors, que vont faire les élites avec leurs aspirations à devenir des rois-dieux ? Eh bien, ils pourraient essayer d’attaquer directement les conservateurs, mais cela ne veut pas dire que nos idéaux disparaîtront. Les idéaux pourraient même se répandre et s’épanouir en réaction à une répression, ce qui est l’effet opposé que les ingénieurs sociaux désirent. Au lieu de cela, une guerre de quatrième génération est en ordre de marche. C’est-à-dire que les conservateurs doivent être incités à adopter des actions contraires à leurs principes.

Ils doivent être crétinisés jusqu’à applaudir la venue du grand gouvernement au lieu de se battre contre lui. Ils doivent être incités à accepter les violations de la Constitution au lieu d’exposer ces violations en tant que cancer en propagation. Ils doivent être encouragés à adorer les efforts de guerres encore plus coûteuses et mal conçues qui ne servent pas les intérêts des Américains. Ils doivent être incités à louer la relation entre les corporations et le gouvernement au lieu de travailler à démanteler le cadre du gouvernement qui couve ces entreprises et les protège contre les marchés libres.

Alors que les globalistes ne peuvent pas détruire le conservatisme du dehors, ils pourraient utiliser des tactiques de guerre de quatrième génération pour détruire le conservatisme de l’intérieur. Les conservateurs doivent être convaincus que les valeurs conservatrices sont des faiblesses qui doivent être abandonnées pour un « plus grand bien ». À ce stade, les conservateurs ne seraient plus des conservateurs ; ils deviendraient entièrement autre chose.

Bien que le mouvement de la liberté en particulier se soit concentré sur les dangers du marxisme culturel et du communisme, le danger réel est que la psy-op joue sur la droite politique. Le communisme et le fascisme servent des intérêts globalistes. C’est leur avantage de promouvoir les deux et même de les faire s’affronter l’un contre l’autre. La clé est d’utiliser la gauche pour conduire les conservateurs à des mesures désespérées, puis de relier les conservateurs à des idéaux qui sont en contradiction avec leur nature jusqu’à ce que les idéaux originaux soient oubliés.

Il y a une faiblesse fondamentale à la campagne de propagande qui détruit complètement cette narrative. Le fait que l’establishment se saisit de telles méthodes semble désespéré, mais encore une fois, j’ai pour règle de ne jamais sous-estimer la paresse des gens ou leur ignorance. Alors, regardons l’argument principal dans tous les forums de discussion du mouvement de la liberté : « Les globalistes sont purement des communistes, et le fascisme est un contre-argument mal compris et nécessaire. »

Cette affirmation s’effondre totalement quand on remet l’histoire au centre. On se rend compte alors que le communisme et le fascisme étaient des mouvements financés et soutenus par les mêmes élites financières. Oui, c’est vrai, le fascisme ne peut pas être opposé au globalisme, parce que les globalistes ont créé le fascisme pour servir leurs objectifs.

Pour trouver les preuves les plus complètes compilées sur la relation entre les élites financières et la montée du fascisme et du communisme, l’une des meilleures sources est le travail du professeur Antony Sutton. Voici Sutton qui répond à des questions sur certains de ces liens, y compris le financement des élites et le développement technologique des nazis ainsi que de l’Union soviétique.

N’oublions pas l’héritage de la famille Bush en matière de soutien financier au Troisième Reich – pourtant, certaines personnes tentent de développer l’idée que les globalistes s’opposaient à Hitler et vice versa…

Les conglomérats globalistes comme la Standard Oil de Rockefeller ont même été pris lors du procès de Nuremberg pour avoir financé et aidé les progrès technologiques des nazis pendant toute la guerre en utilisant leurs relations étroites avec IG Farben. Ceci est clairement indiqué dans les Documents Von Knieriem du dossier d’enquête du Congrès sur Nuremberg et la Seconde Guerre mondiale, qui peut être lu intégralement dans L’élimination des ressources allemandes pour la guerre, à partir de la page 1302.

Cela signifie que l’argument de désinformation selon lequel « peut-être que les élites ont financé le fascisme au début mais ont tout arrêté plus tard » est invalide. Bien sûr, ces révélations ont finalement été enterrées et aucune personne importance n’a jamais été poursuivie.

Donc, pour être absolument clair : les mouvements fascistes ne sont PAS un contrepoids au communisme, ils sont une opposition contrôlée au communisme. Si vous souhaitez vous joindre à un véritable mouvement opposé aux marxistes culturels et aux communistes, la seule réponse est un mouvement qui soutient la liberté individuelle et la réduction du pouvoir gouvernemental. Le fascisme ne soutient pas cela non plus.

Au-delà des flux de trésorerie et du soutien technologique pour les gouvernements fascistes, l’idéologie globaliste est presque identique aux modèles fascistes. Au contraire des croyances bien établies, les fascistes ne sont pas de véritables nationalistes, mais plutôt des idéologues qui cherchent à se répandre dans le monde – même si leur base de propagande commence effectivement avec la fierté nationale. Comme mentionné précédemment, le globalisme est mieux compris à travers la lentille du socialisme fabien, et le socialisme fabien est essentiellement un fascisme ; bien que le fascisme tende à mettre un dictateur en façade comme figure de proue plutôt qu’une cabale ouverte d’oligarques.

Les socialistes Fabiens (les globalistes) sont tellement friands du fascisme qu’ils se sont permis dans le passé une défense assumée du Troisième Reich. George Bernard Shaw, un célèbre membre des Fabiens, est notoirement connu pour avoir loué les méthodes des nazis et de Staline, y compris le meurtre en masse d’indésirables.

La différence entre le modèle communiste et le modèle nazi ? Les nazis pensaient le contrôle de la population autour de l’origine génétique, tandis que les communistes croyaient que le contrôle de la population était basé sur le potentiel de travail. Les deux normes sont globalistes compatibles.
En bout de ligne, les fascistes sont des esclaves pour les globalistes, tout comme les communistes sont des esclaves pour les globalistes. Les deux soutiennent une plus grande puissance gouvernementale, tous deux compromettent les libertés personnelles. Il y a à peine plus que des différences cosmétiques entre les deux quand on connaît l’histoire véritable derrière chaque mouvement.

La brigade de la désinformation qui a fait chauffer le dialogue pro-fasciste / pro-hitlérien sur les forums conservateurs peut faire partie d’un programme financé pour diaboliser les mouvements de la liberté par une technique de fausse association. Ou cela peut être une tentative pour attirer les conservateurs en pensant que la seule façon de contrer la folie de l’extrême gauche est de se transformer en leur ennemi classique, le fascisme. Et peut-être n’est-ce simplement qu’un délire d’imbéciles avec des références historiques creuses à ce qu’ils ont appris en ligne depuis des années, et qu’ils voient maintenant une occasion de répandre ce délire en utilisant la peur entourant la folie des marxistes culturels.

Ils devraient apparaître dans les commentaires de cet article, c’est certain. Je serai accusé d’être un « agent sioniste », sans aucune preuve, bien sûr. Ils se répandront avec hargne sur la façon dont « quelque chose doit être fait » au sujet des marxistes culturels, comme si notre seul autre choix était d’adopter des méthodes encore plus monstrueuses. Ils rassembleront une douzaine de leurs amis sur leur sites web préférés et « feront du trolling » pour inonder les forums avec un discours de colère pour les faire apparaître plus nombreux qu’en réalité (tout comme le font les guerriers de la justice sociale), mais il est peu probable qu’ils produisent des preuves tangibles contrevenant à tout ce que j’ai présenté ici. Leurs opinions peuvent être bruyantes, mais elles ne sont pas pertinentes.

Je crains qu’il y ait quelque chose de plus important en cours. Quoi qu’il en soit, peut-être que la droite conservatrice est mise sous tension en préparation de la radicalisation, autant que la gauche a déjà été radicalisée. Plus l’écart social sera extrême, plus le chaos et la crise seront forts et les globalistes ne laissent jamais passer une bonne crise. Les zélotes, indépendamment de leur autorité morale revendiquée, sont presque toujours dans le faux concernant l’histoire. Les conservateurs ne peuvent se permettre de se tromper de nos jours. Nous ne pouvons pas nous payer ce luxe. Nous ne pouvons pas nous permettre des faiblesses et des erreurs ; l’avenir de la liberté individuelle dépend de notre capacité à rester objectif, vigilant et inébranlable. Sans auto-critique, nous perdrons tout.

Brandon Smith

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