LifeSiteNews.com:Priest: ‘Evil’ gay bishops ‘persecute, blackmail’ faithful priests who might expose their secret By James Risdon-et varia

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Tuesday, August 7, 2018

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Pour une école libre au Québec : G-B : école primaire catholique a fait courir ses élèves en pleine canicule « pour qu’ils sachent ce que ça fait d’être un migrant »-et varia-la connerie est vraiment catholique (universelle)

Pour une école libre au Québec

G-B : école primaire catholique a fait courir ses élèves en pleine canicule « pour qu’ils sachent ce que ça fait d’être un migrant »

Posted: 07 Aug 2018 08:14 AM PDT
Une école primaire privée catholique est sous le feu des critiques après que les élèves ont été « invités » à manifester leur solidarité avec les migrants en faisant cinq fois le tour d’un terrain, en pleine canicule. On notera que les travailleurs de la construction ou les agriculteurs qui travaillent dehors par la même température ne semblent pas mériter de solidarité.

Les enfants ont participé à la campagne « Partagez le chemin » lancée par le pape François, malgré des températures atteignant 33 °C et les avertissements du Ministère de la Santé de rester à l’écart du soleil.

Lundi, le jour de l’événement, était le jour le plus chaud de l’année.

Les parents d’élèves de l’école catholique St Gregory à Margate, dans le Kent, ont déclaré que cela n’aurait jamais dû se passer..

Un grand-père a qualifié l’événement de « dégoûtant ».

Il fulmine : « Alors, ma petite-fille est rentrée de l’école aujourd’hui en disant qu’ils devaient se promener et faire le tour du champ cinq fois pour se mettre à la place d’un réfugié »

Un autre parent déclare : « On n’a pas demandé aux enfants s’ils voulaient participer ou non, on leur a dit que c’était ce qu’ils devaient faire. Quelques membres du personnel étaient en désaccord avec le fait de faire cette activité en pleine chaleur, mais apparemment la hiérarchie a insisté. »

Ils avaient aussi un gars de CAFOD (l’Agence catholique pour le développement outre-mer) qui leur a fait un discours.

« Une de mes filles m’a dit que chaque fois qu’ils se promenaient, ils devaient s’arrêter et dire une prière et ce n’était pas fait à l’ombre ». Pour les « migrants » ?

Source

Afrique du Sud — volonté de spolier les terres et d’angliciser les écoles malgré la constitution

Posted: 06 Aug 2018 09:45 AM PDT
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a paru mardi soir à la télévision pour annoncer que son parti, l’ANC, comptait amender la Constitution pour y faire entrer le principe de spoliation des fermiers blancs.

Lors d’une allocution télévisée du mardi 31 juillet, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, qui avait promis de « rendre » les terres appartenant aux fermiers blancs depuis les années 1600 à la population noire après son entrée en fonction en février de cette année, a déclaré que le Congrès national africain (ANC) devait lancer un processus parlementaire pour apporter un amendement approprié à la Constitution. Notons le verbe « rendre », beaucoup de ces terres ont été rachetées par des Blancs depuis la fin de l’apartheid sans opposition du gouvernement, que des terres ont été concédées par des rois (Zoulous) aux Boers pour services rendus et qu’au XVIIe siècle les Hollandais (et Huguenots) n’ont pas volé les terres à des Bantous qui n’avaient pas encore atteint le Cap-Occidental. Lesquels Bantous, eux-mêmes, poussaient vers le Sud le long de la côte de l’Océan indien en en chassant, massacrant ou assimilant les populations autochtones bochimanes et hottentotes (khoïsanes). Les tribus bantoues, pastorales, ne pénétrèrent l’Afrique du Sud ni par le Namib ni par le Kalahari, deux régions désertiques. Hollandais et Bantous se rencontrèrent sur la rivière Fish, vers 1750. Soit un siècle après l’établissement des blancs au Cap.

« L’ANC va proposer un amendement de la Constitution qui précise de manière plus claire et explicite les modalités exactes de l’expropriation des terres sans compensation », a-t-il ainsi annoncé.

L’ex-homme d’affaires a fait valoir qu’« il est devenu clair que notre peuple voulait que la Constitution soit plus explicite » sur la question, considérée par la minorité blanche sud-africaine comme une expulsion forcée capable d’inciter à la violence contre les agriculteurs.

Des craintes existent cependant que l’expropriation projetée ne porte atteinte à l’agriculture commerciale en Afrique du Sud et provoque une crise de la production alimentaire, à l’instar de celle qui a frappé le Zimbabwe lorsqu’il avait pris une décision similaire envers les fermiers blancs en 1999 et 2000.

En avançant son plan de redistribution des terres en mars, le président sud-africain avait cherché à rassurer les citoyens blancs, qui représentent environ 9 % de la population totale. Cette proportion était encore de 23 % en 1911, de 19 % en 1969 et de 17,5 % en 1985. La fin de l’Apartheid fut marquée par un déclin rapide de la proportion de blancs dû à quatre principales causes : la faible natalité des Blancs depuis 50 ans, une natalité plus importante d’autres groupes ethniques (y compris les métis afrikaansophone), l’émigration importante des Blancs et l’immigration de millions de subsahariens en Afrique du Sud.

Le mois dernier, un appel du ministre australien des Affaires intérieures, Peter Dutton, à fournir des visas d’urgence pour les fermiers blancs d’Afrique du Sud menacés de persécution avait déclenché un scandale diplomatique. Le chef de file de l’opposition sud-africaine avait même qualifié l’Australie de « pays raciste » pour avoir accordé un refuge aux agriculteurs blancs à la fois pendant l’ère Mandela et aujourd’hui.

Quant au dossier scolaire, il existe une politique d’anglicisation des écoles qui enseignent encore en afrikaans. Elle a cependant connu un coup d’arrêt à la fin juillet.

Manifestations noires demandent l’anglicisation
d’une autre école afrikaans
(Hoërskool Overvaal)
Le ministre de l’Enseignement du Gauteng (la province la plus puissante en Afrique du Sud) et vice-président du parti au pouvoir, Panyaza Lesufi a perdu la bataille pour obliger la Hoërskool Overvaal, une école secondaire afrikaans, à accueillir 55 élèves anglophones. C’est le stratagème devenu habituel pour bilinguiser les écoles et universités afrikaans, avant de passer au seul anglais afin de ne pas créer de clivages et de divisions dans la « Nation arc-en-ciel ». Voir Uniformiser les universités de la « nation arc-en-ciel » au nom de l’« unité » ?

Dans un jugement unanime, la Cour constitutionnelle a rejeté le recours de Lesufi et a appuyé la décision du tribunal de grande instance de Pretoria. Toutefois, le numéro 2 de l’ANC semblait impénitent à la suite de cette décision. Il a ainsi déclaré : « cette décision ne remet pas en cause la politique du Ministère et le non-racialisme dans l’enseignement. » Semblant vouloir dépasser la décision du tribunal, il a ajouté : « Nous n’avons pas besoin d’un tribunal pour nous aider à construire une Afrique du Sud non raciale. Ceux qui veulent construire une société non raciale doivent le faire où ils sont ». Étant donné la virulence des extrémistes noirs de l’EFF de Julius Malema pour qui école en afrikaans équivaut à une école raciste, il y a fort à parier que la pression sur l’ANC sur ce dossier se fera de plus en plus forte. Si des obstacles juridiques empêchent l’anglicisation de toutes les écoles, il y a fort à parier que l’EFF poussera l’ANC à modifier les lois et la constitution comme il l’a fait dans le dossier des terres.

Dans ce cas-ci, le tribunal constitutionnel a même refusé d’entendre l’affaire de l’école secondaire Overvaal, affirmant que le ministère n’avait aucune chance de l’emporter. Il a également condamné le ministère de l’Éducation aux dépens.

En janvier, la Hoërskool Overvaal s’était rendue devant les tribunaux pour bloquer les tentatives du ministère de l’Éducation visant à le contraindre à admettre 55 élèves anglophones. Le tribunal a statué en la faveur de l’école.

La Cour constitutionnelle a déclaré que Lesufi n’avait pas suffisamment pris en compte la capacité d’autres écoles dans le même bassin scolaire que la Hoërskool Overvaal qui offrent déjà des classes en anglais.

Lesufi avait accusé l’école de racisme, même si elle accueille des élèves noirs et blancs.

L’école a déclaré à l’époque qu’elle ne pouvait pas se permettre d’embaucher une poignée d’enseignants d’anglais pour les 55 élèves et a demandé pourquoi les écoles anglophones voisines ne pouvaient pas les admettre. Elle a ajouté qu’elle était pleine et ne pouvait admettre d’autres élèves.

Des manifestations violentes ont éclaté dans ce dossier. Des foules de militants noirs ont manifesté à plusieurs reprises devant l’école alors que les plus tôt dans l’année. Ceci alors que les élèves étaient à l’école. Un cocktail Molotov avait été lancé sur un véhicule de police garée devant l’école, apparemment par des partisans du Congrès des étudiants sud-africains (Cosas).

Voir aussi

Zimbabwe : l’analyse radio-canadienne sur Mugabe d’« authentique héros » bâtisseur à « dictateur » (M-à-j)

Uniformiser les universités de la « nation arc-en-ciel » au nom de l’« unité » ?

Démographie : en 2050 pour un Européen proche de 50 ans, il y aura trois Africains de moins de 30 ans

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Histoire — Dossier sur Mandela et son héritage

Si la démographie, c’est le destin… de l’Afrique et de l’Europe

Discrimination raciale officielle dans les universités sud-africaines

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Curiosité du jour : augmenter de 25 % les notes de tous les finissants sud-africains ?

« Unir plutôt que diviser » ou comment imposer un monopole en jouant sur les sentiments (fermeture des écoles francophones au Canada au début du XXe siècle)

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Pour une école libre au Québec : Portrait — James Tooley, l’aventurier de l’école perdue

Pour une école libre au Québec

Portrait — James Tooley, l’aventurier de l’école perdue

Posted: 16 Aug 2018 04:51 PM PDT
James Tooley (ci-contre) est professeur à l’université de Newcastle. Il a enseigné les mathématiques au Zimbabwe de 1993 à 1996. En 2000, il découvrit les écoles privées à bas coût en Inde. Né en 1959 à Southampton, en Grande-Bretagne, James Tooley a grandi dans un milieu classique et conservateur. Son père était ingénieur dans les télécommunications, sa mère était infirmière. Il se souvient encore avec amusement de ce cocon familial typique de la petite bourgeoisie de province, à la fois simple et mû par la valeur du mérite et du travail. Esprit rebelle, il en fait son repoussoir, comme si souvent parmi les jeunes à la veille de l’âge adulte. Tooley devint donc marxiste.

Béotien gavé de léninisme, le jeune Anglais, qui obtint une licence en logique et en mathématiques, puis une maîtrise du Service de recherche sur la politique scientifique de l’Université du Sussex. Il postula alors pour aller enseigner dans un pays communiste. Ses parents rêvaient qu’il devienne professeur de mathématiques. Il l’est devenu, mais il enseignera… au Zimbabwe !

Nous sommes en 1983. Mugabé est au pouvoir depuis 1980. D’abord Premier ministre, il devint président en 1987 et le demeura jusqu’en 2017. N’écoutant que sa foi, James Tooley, qui avouera avoir également suivi une fille, y voit l’eldorado du socialisme en action. Il va vite déchanter.

Tooley découvre, ébahi, le prêt-à-penser d’un catéchisme liberticide qui assassine l’esprit critique, le recul des libertés individuelles, l’assignation à résidence de l’État de droit, les arrestations sans preuve, la confiscation des terres et les conséquences tragiques du mariage sanguinaire de l’interventionnisme extrême et de la tentation dictatoriale. Chômage explosif, hyperinflation, corruption et famine achèveront de le déniaiser.

Ce partisan du régime de Mugabé prend alors le communisme en horreur. Un livre, paru en 1986, contribue à ce revirement : South Africa, the Solution de Leon Louw, lui-même un ancien marxiste sud-africain. Le livre fut un succès de librairie en Afrique du Sud. Il le lit en cachette puis participe à deux groupes universitaires de lecture critique du Capital de Karl Marx.

Louw est une figure importante du libéralisme sud-africain. L’ANC au pouvoir depuis 24 ans ne l’a pas écouté, c’est le moins qu’on puisse dire, alors que l’Afrique du Sud devient politiquement et démographiquement de moins en moins arc-en-ciel.

En mars 1981, Louw déclara au sujet de la discrimination dite positive qui sera pourtant mise en place dans l’Afrique du Sud de l’ANC :

« L’aspect le plus offensant dans la discrimination positive est la façon dont elle humilie les Noirs. Elle sous-entend qu’ils sont inférieurs, qu’ils ne sont pas assez bons pour s’en sortir même si la loi les traite strictement comme les égaux des Blancs. C’est la forme la plus sournoise et la plus arrogante de paternalisme pseudo-libéral blanc. »

En 1987, lors d’une conférence de l’Institut des alternatives démocratiques en Afrique du Sud (IDASA) à Port Elizabeth, Louw déclara que la lutte contre l’apartheid visait à gagner la liberté et non le pouvoir pour les Sud-Africains noirs et que les Blancs craignaient qu’un gouvernement noir ne soit coercitif. [Ce qu’il devient de plus en plus, il a ainsi annoncé la spoliation des propriétaires fonciers blancs] Il a soutenu que la démocratie et la liberté économique étaient des concepts interdépendants qui ne peuvent pas exister l’un sans l’autre. La même année, lors d’un symposium en l’honneur de Martin Luther King Jr à Atlanta, en Géorgie, Louw déclara qu’une solution pacifique au conflit racial de l’Afrique du Sud de l’apartheid consisterait à accorder aux Noirs les libertés dont les Blancs avaient jusque-là bénéficié. Les Blancs, en revanche, exigeraient que soient garanties leurs libertés contre un gouvernement noir potentiellement vindicatif. [Comme si une constitution ne se changeait ou ne s’ignorait pas…] Avant tout, la solution politique devrait inclure « l’abolition de l’apartheid, la pleine égalité devant la loi et la citoyenneté pour tous »

De retour à Londres, il se lance dans un doctorat en sciences de l’éducation à l’Institute of Education. Margaret Thatcher, au pouvoir depuis presque dix ans, engage une grande réforme de l’éducation nationale. Tooley découvre au même moment un ouvrage qui va bouleverser sa vie : “Education and the State”, d’Edwin G. West.

James Tooley avait initialement décidé de lire ces travaux pour les réfuter. Comme chacun ou presque, il considérait que le gouvernement intervenait de façon légitime dans l’éducation et que l’école universelle, obligatoire et gratuite était la panacée. West plaidait l’inverse en démontrant par exemple que, bien avant deux lois de 1870 – l’Elementary Education Act, qui a rendu l’école obligatoire, et le Forster Act, qui a créé les premières écoles financées par l’impôt –, 87 % des enfants britanniques savaient lire et 53 % savaient écrire. Et ce, grâce aux bons soins de l’Église paroissiale et d’établissements philanthropiques, mais surtout des Dame schools, un terme péjoratif qui décrivait des écoles privées à bas coût tenues à leur domicile par des femmes.

Tooley y consacra sa thèse et s’interrogea sur l’état de l’enseignement dans le monde. La Société financière internationale lui offrit de parcourir le monde, mais la démarche lui parut rapidement biaisée. Les prestigieux établissements visités au Pérou, au Brésil, en Côte d’Ivoire, en Inde ou en Afrique du Sud sont réservés à l’élite. Il se sentit à distance de ceux qui ont à ses yeux le plus besoin d’émancipation. Il décida de se rendre dans les bidonvilles.

Ce fut en l’an 2000 que James Tooley fera sa grande découverte. Déambulant dans les méandres de la banlieue de Hyderabad, en Inde, notre archéologue de l’agir humain chercha à comprendre ce qu’y faisaient les enfants. Il découvrit une multitude d’écoles privées à bas coût. Dans l’enchevêtrement de tôles, d’activités manuelles et de pétarades de Mobylettes, Tooley parla aux élèves, à leurs parents, aux professeurs qu’il croisa, c’est selon, en cercle dans la rue, au fond d’un hangar ou dans des salles plus ou moins bien éclairées. Il fut saisi par leur énergie, leur désir d’apprendre. Partout, il fut accueilli avec la douceur et l’empathie de ceux qui agissent pour le bien commun sans chercher ni lumière ni reconnaissance. Ici, aux marges de la capitale du Telangana, comme ailleurs, la transmission du savoir suffit à nourrir l’existence de ceux qui ont entrepris de s’y consacrer. Et cela se voyait.

Ces écoles ne sont pas des centres de formation financés par des instances nationales ou internationales. Elles sont le fruit d’initiatives privées — et bien souvent rentables ! — payées quelques dollars par mois par les parents.

Enthousiasmé par ce chapelet interminable de classes de rue, Tooley se rendit, de 2003 à 2005, au Ghana, au Nigeria, au Kenya, en Sierra Leone et en Chine. Chaque fois, il se plongea dans les zones les plus fragilisées et reculées. Chaque fois, son intuition fut confortée : le scénario indien n’était pas un phénomène isolé. Où qu’il allât, la même mécanique humaine était à l’œuvre. Les travaux de Tooley levèrent alors le voile sur un pan considérable de l’action spontanée des hommes. Il devint à l’éducation informelle des plus pauvres ce que son collègue péruvien Hernando de Soto Polar est à l’économie des bidonvilles. Fort de nombreuses missions sur le terrain, le Britannique démontra que, dans les zones urbaines et périurbaines des pays étudiés, la majorité des enfants allant à l’école sont scolarisés dans des écoles privées. Pour la plupart d’entre eux, on les pensait errant ou travaillant dans les rues, sans autre bagage que l’école de la vie. Avant Tooley, seules les statistiques des écoles publiques faisaient foi, comme si le reste n’existait pas. Pourtant, le phénomène est massif. Dans les bidonvilles de Hyderabad comme dans le district Ga, au Ghana, 65 % des enfants scolarisés se rendent tous les jours dans des écoles privées. À Monrovia, au Liberia, 71 % des enfants de 5 à 14 ans sont scolarisés dans des écoles privées, 8 % dans des écoles publiques et 21 % sont déscolarisés. Ils sont 75 % à aller à l’école à bas coût dans trois des zones les plus pauvres de l’État du Lagos, au Nigeria.

Recensant méticuleusement les témoignages et reconstituant le parcours des anciens élèves, Tooley découvrit que ces populations avaient souvent été déçues, quand elles l’avaient connue, par l’éducation publique : absentéisme des professeurs, classes surchargées, manque de suivi et dépenses misant davantage sur les bâtiments que sur le projet pédagogique.

Dès lors, même s’il faut payer quelques dollars, même si les locaux sont parfois vétustes, de nombreux parents préfèrent mettre leurs enfants dans l’école privée du coin. Là, ils peuvent contrôler ce qui s’y passe en retour de ce qu’ils consentent à sacrifier pour assurer un avenir à leurs enfants. Tooley se souvient ainsi d’une mère en burqa lui disant : « Dans les écoles publiques, nos enfants sont abandonnés. »

Parce que la qualité de l’enseignement privé était le premier argument avancé par les parents, Tooley entreprit de la mesurer. Ces écoles sorties de nulle part n’ont, par nature, ni charte, ni programmes unifiés, ni consignes gouvernementales ou internationales. Le pédagogisme y est, par nature, inconnu. On y enseigne sans doute comme on apprenait chez nous avant que l’éducation devienne « nationale ». En 2005, à Kibera, le plus grand bidonville d’Afrique, au Kenya, où Tooley dénombra 76 écoles privées enseignant à 12 000 enfants, pour 8 000 élèves se rendant dans l’une des 5 écoles publiques et gratuites créées par les fonds internationaux, il testa et compara le niveau en anglais, en mathématiques et en souahéli. Sur un échantillon de 3 000 enfants, la moitié provenant du public, l’autre du privé, et de questionnaires précis, les résultats étaient plus de 20 % meilleurs en mathématiques et en souahéli dans les écoles spontanées.

Comble absolu, ces écoles privées ont un coût de fonctionnement considérablement plus faible que les écoles subventionnées. Cela n’empêche en rien la solidarité privée, car la plupart de ces écoles sont gratuites pour certains enfants, notamment les orphelins. Pour autant, l’argent n’y est pas tabou. Au contraire, le fait, pour les parents, de verser une part importante de leurs revenus accroît leur degré d’investissement dans la réussite des élèves.

Quand on l’interroge sur les leçons à tirer de ses années de recherche, Tooley développe plusieurs axes. Le premier n’est pas tendre avec l’aide publique au développement, qu’il trouve aveugle et sourde aux réalités du terrain. Plutôt que de créer des écoles ab initio, comme s’il n’y avait rien sur place, ne peut-on faire le pari de l’existant et contribuer à aider ce qui a fait ses preuves ? S’il imagine un système de bons, ce n’est que pour les distribuer aux plus pauvres des plus pauvres et leur permettre d’inscrire leurs enfants dans l’école privée de leur choix. Sinon, insiste-t-il, il faut surtout laisser les parents payer, car c’est cela qui maintient la dynamique de qualité.

Il invite également nos dirigeants à prendre conscience de leur myopie pour qu’ils cessent de tirer des conclusions hâtives quant à ces zones si éloignées de leur regard. De même que Thomas Piketty décline, avec l’apparence de la scientificité, ses théories contre les inégalités sur le fondement de statistiques et de projections occidentocentrées ignorant tout de l’immense « capital mort » que constitue l’économie informelle des bidonvilles, raisonner sur l’avenir de l’alphabétisation dans le monde nécessite de mesurer pleinement le pourcentage d’enfants non scolarisés. Or celui-ci, par exemple, tombe de 50 à 26 % dans l’État du Lagos, si l’on inclut les écoles non déclarées.

Parce que « tout ce qui dégrade la culture raccourcit le chemin qui mène à la servitude », comme l’écrivait Camus, trouver une école pour son enfant, c’est lui offrir un chemin d’émancipation, une route de liberté. Cela ne nous prive évidemment pas de vigilance quand l’école se mue soudainement en entreprise d’endoctrinement. Mais ce qui tracasse le plus James Tooley, c’est la fièvre interventionniste frappant ce monde. Certaines écoles privées sont menacées. Des dirigeants politiques cherchent à les anéantir par souci d’uniformisation. Ainsi, dans l’État du Penjab, en Inde, 3 000 d’entre elles ont été fermées. Il faut mettre fin à ce massacre, prévient le professeur. En Occident, enfin, Tooley imagine non la privatisation totale de l’éducation, mais une libération réglementaire et fiscale des écoles privées à bas coût afin de venir en aide aux plus démunis. Il perçoit aussi pleinement l’apport de la numérisation pour permettre à chacun, où qu’il soit, d’apprendre et de grandir en confiance.

Le véritable enseignement de l’œuvre de Tooley pourrait bien aller au-delà de son secteur d’expérience : en démontrant l’existence de cet ordre spontané identifié par les scolastiques espagnols au XVIe siècle puis redécouvert par Friedrich Hayek, il nous invite à interroger la manière dont est pensée l’action publique, fût-elle tendue vers des objectifs louables. Le fait qu’une activité soit portée par un acteur public et même qu’elle soit en apparence gratuite ne garantit pas qu’elle soit la meilleure. Il faut donc s’assurer que le constructivisme n’intervient qu’en dernier ressort, quand on a établi que l’action humaine n’est pas déjà en train de répondre à l’impératif que l’on se fixe.

Source : Le Point

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Edition Verdier:En librairie le 4 octobre 2018

En librairie le 4 octobre 2018

Littérature française | Collection jaune
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Emmanuelle Rousset
OARISTYS

Les oaristys sont, dans la poésie antique, des paroles d’amour en forme de dialogue entre deux amoureux. Dans ces oaristys modernes, on n’entend qu’une des deux voix, celle de la femme, parlant de tout près à l’homme aimé, mi-voix célébrant l’humaine félicité d’être l’un à l’autre.
Mais, si intime et privée qu’elle soit, cette voix de femme répercute la polarité générale des sexes, telle que l’époque la repense et la change, manière de renouveler l’éternel mystère de l’étrangeté de l’autre que ce mystère rend désirable.
Si la guerre des sexes, loin d’être de nature, ou de rendre fatal l’assujettissement de l’un à l’autre, n’était qu’un symptôme de la prédominance des valeurs de la guerre, rien n’empêcherait d’espérer comme possible l’avènement d’une relation enfin heureuse et apaisée entre les hommes et les femmes. De guerre lasse, ces oaristys assument à la fois l’amour pour les hommes, les accents de rébellion contre un pouvoir subi et des mensonges rabaissants, et l’aspiration à un équilibre supérieur et à un hommage réciproque des deux sexes.
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128 pages, 13 €

Littérature russe | Collection « Slovo »
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Maxime Ossipov
APRÈS L’ÉTERNITÉ
Récits
Traduction du russe par Anne-Marie Tatsis-Botton et Éléna Rolland

L’Éternité ? C’est un lieu oublié, malmené par le temps, où sont broyés les vies et les cœurs. C’est le nom d’un tout petit bourg, au-delà du cercle polaire, créé ex nihilo par le pouvoir soviétique et qui possède son théâtre… L’histoire de ce théâtre et de ses étranges acteurs est retracée dans le cahier que son ancien directeur littéraire – un vieil homme doux, pauvre et malade – oublie lors d’une consultation à l’hôpital.
C’est aussi le titre d’un des huit récits qui composent le troisième livre en français de Maxime Ossipov. Ce médecin cardiologue et écrivain promène son regard aigu sur la société et l’histoire russe, en particulier la toute fin de la période soviétique et les bouleversements qui ont suivi, avec en arrière-fond un régime qui se durcit, l’absurde guerre avec l’Ukraine.
Dans ces fictions qui sont nourries du réel le plus brut, de bonté et d’humanité, l’histoire étreint les existences, l’écriture va au plus près des douleurs et des joies.

La prose d’Ossipov est magnifique, limpide, russe, malade et âpre, à la fois actuelle et éternelle, emplie de compassion. Elle ne console pas toujours, mais toujours elle réjouit.
Lev Dodine
_____________
256 pages, 20 €

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Plus de renseignements sur notre site :
http://www.editions-verdier.fr

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LifeSiteNews: The United States Senate just voted 50-48 Saturday to make Judge Brett Kavanaugh the next Associate Justice of the U.S. Supreme Court, concluding an intense confirmation battle echoing those of Judge Robert Bork and Justice Clarence Thomas.

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NewsAbortion, Politics – U.S.Sat Oct 6, 2018 – 3:52 pm EST
US Senate votes 50-48 to confirm Brett Kavanaugh as next Supreme Court Justice

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Tell the Supreme Court to overturn Roe v. Wade. Sign the petition here.

WASHINGTON, D.C., October 6, 2018 (LifeSiteNews) – The United States Senate just voted 50-48 Saturday to make Judge Brett Kavanaugh the next Associate Justice of the U.S. Supreme Court, concluding an intense confirmation battle echoing those of Judge Robert Bork and Justice Clarence Thomas.

The vote, which was frequently interrupted by screaming protesters in the Senate gallery, comes nearly a month after it was originally intended, thanks to last-minute, unsubstantiated allegations of sexual assault that provoked an additional round of committee hearings and a seventh FBI background investigation.

« I applaud and congratulate the U.S. Senate for confirming our GREAT NOMINEE, Judge Brett Kavanaugh, to the United States Supreme Court, » President Donald Trump responded to the news. « Later today, I will sign his Commission of Appointment, and he will be officially sworn in. Very exciting! »

Senators voted 51-49 on Friday to end debate and hold today’s final vote, after which moderates Susan Collins, R-ME, Jeff Flake, R-AZ, and Joe Manchin, D-WV announced they would ultimately vote “yes.”

In July, Trump announced his selection of Kavanaugh as his choice to replace the retiring Justice Anthony Kennedy, a “swing justice” notorious for his pro-abortion, pro-LGBT rulings. He hailed Kavanaugh, a District of Columbia circuit judge, as a “brilliant jurist” who “can set aside [his] views to do what the law and Constitution require[s].” The pick won high praise from pro-life groups and bitter condemnation from pro-abortion activists, with numerous attempts to discern his position on Roe v. Wade.

Kavanaugh’s thin record of abortion-related statements and rulings did not offer a conclusive answer, but the closest seemed to be a 2017 speech he delivered on his “first judicial hero,” the former Chief Justice William Rehnquist. Kavanaugh said, seemingly approvingly, that Rehnquist believed a right to abortion was not “rooted in the traditions and conscience of our people,” and deemed Roe an example of “freewheeling judicial creation of unenumerated rights.”

The subject was further complicated during his confirmation hearings last month, where Kavanaugh expressed significant respect for Roe’s status as precedent and appeared reluctant to reiterate his 2017 commentary on unenumerated rights. He also approvingly quoted Justice Anthony Kennedy’s majority opinion in Obergefell v. Hodges, which forced all fifty states to recognize same-sex “marriages.”

Kavanaugh’s performance sparked some alarmed debate in conservative circles, but pro-life groups held firm in their support and his pro-life supporters argued that his answers were merely phrased carefully to navigate a narrowly-divided Senate.

Kavanaugh’s success seemed to be a foregone conclusion despite such misgivings, until a trio of women – Christine Blasey Ford, Deborah Ramirez, and Julie Swetnick – came forward to accuse Kavanaugh of sexual assault. The judge forcefully denied all of their claims, all of which lacked corroborating evidence.

None of the people Ford claims attended the party where Kavanaugh allegedly tried to rape her could recall any such event, and critics noted numerous inconsistencies in her different accounts of the incident. Swetnick changed several details of her own story in a recent interview, and has been involved in multiple lawsuits pertaining to false sexual harassment claims and other forms of fraud. Ramirez, meanwhile, had admitted to former classmates she wasn’t even sure of her alleged assaulter’s identity.

Nevertheless, many on the Left ran with the allegations, with some such as Democrat Sen. Mazie Hirono of Hawaii even suggesting Kavanaugh’s assumed pro-life views disqualified him from a presumption of innocence. Flake requested another FBI investigation in exchange for voting Kavanaugh out of the Senate Judiciary Committee and onto the Senate floor, to which Trump and the GOP agreed.

Several Democrats almost immediately complained that the seventh probe would be insufficient, but when the final product was completed Sen. Chris Coons, D-DE, admitted there was “nothing in here that is some bombshell that is unknown.” The effort seemingly satisfied Flake, Collins, and Manchin, leaving Alaska’s pro-abortion Sen. Lisa Murkowski as the only Republican to oppose Kavanaugh.

Despite deeming Kavanaugh a “good man” who is nevertheless not the “right person for the court at this time,” Murkowski voted “present” rather than “nay” on the final confirmation as a courtesy to Sen. Steve Daines, R-MT, whose daughter is getting married in Montana today. Daines offered to fly back if his vote was needed, but Murkowski’s “present” vote effectively nullifies his absence in an informal practice called “pairing.” Daines attended the wedding with the president’s blessing.

Pro-life and pro-abortion reactions were jubilant and angry, respectively.

« We congratulate Justice Kavanaugh on his well-deserved and hard-earned confirmation. The balance of the Supreme Court has shifted back toward one that respects the will of the voters expressed through their representatives, » Susan B. Anthony List president Marjorie Dannenfelser said in a press release. « As Justice Kavanaugh takes his seat on the bench of the nation’s highest court alongside Justice Neil Gorsuch, we are confident he will continue to rule with the same fairness and independence that have characterized his entire legal career. »

« Senate Democrats should be ashamed of exploiting human pain and the serious issue of sexual assault for a partisan political agenda, » Dannenfelser added, vowing to ensure that senators who voted against Kavanaugh « will be held accountable. »

“As those who opposed Judge Kavanaugh said themselves, this confirmation process became a brutal gauntlet because it was a proxy war over issues like abortion, » Students for Life president Kristan Hawkins said. « But the Pro-Life Generation stood firm because we understood the stakes and believe that the Supreme Court needs judges committed to the rule of law, not political activism. When the next vacancy occurs on the high court, Students for Life staff and student leaders will be ready to again fight for courts where life is respected and protected.”

On the other side, Planned Parenthood Action Fund tweeted that « 50 senators put their politics above survivors, the integrity of the Supreme Court, and protecting our rights. We won’t forget. »

“Women will NOT forget this blatant attack on our freedom, our rights and our bodies,” NARAL threatened on social media. “Not today, not tomorrow, and NOT in November.” The group also issued a press release attacking Kavanaugh for “calling into question” Roe’s legitimacy. Both statements notably ignored their former assault claims.

Curiously, Ford attorney Deborah Katz told CNN on Saturday that her client isn’t interested in getting Kavanaugh impeached from the Supreme Court, and has no plans to pursue her claims further. « What she did was to come forward and testify before the Senate Judiciary Committee and agree to cooperate with any investigation by the FBI, and that’s what she sought to do here, » Katz said.

The Kavanaugh battle has also energized grassroots Republicans ahead of the midterm congressional elections in November, Breitbart reports. The National Republican Congressional Committee (NRCC) has seen a dramatic spike in donations since just September 29, with pollsters observing a marked rise in GOP voters’ interest in the midterms

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