Le troisième homme:DECODEX : Le niveau zéro de la déontolologie-certes mais la discussion sur l’épistémologie est un peu courte et aboutit à un agnosticisme nihiliste qui rend inutile toute science et tout tout court par disparition de l’être au seul profit de la relation:or il ne peut y avoir de relation sans êtres,même dans Dieu qui est un et trois,un par la même nature divine,trois par les relations.Hyspostasier la relation aboutit ainsi à ce relativisme agnostique nihiliste après lequel il ne reste qu’à demander le suicide assisté dans l’indignité

 

 

 

 

 

 

Le troisième homme

 

Le troisième homme

DECODEX : Le niveau zéro de la déontologie

Posted: 24 Feb 2017 08:06 AM PST

Bombardement d’Alep

Méthodologie à la façon du Decodex :

Fact-checking : un hôpital d’Alep Est, zone tenue par la résistance à Bachar El-Assad, a été bombardé par l’aviation russe et par les forces loyalistes. Plusieurs dizaines de malades alités ont été tués, parmi lesquels des enfants en cours de soin, y compris pendant des opérations chirurgicales.

Commentaire : Les troupes russes et les forces de Bachar El-Assad se livrent à des atteintes fondamentales aux droits de l’homme en Syrie, en état de catastrophe humanitaire. Ils ciblent directement et volontairement des populations civiles dans la guerre visant à écraser la rébellion contre le régime syrien.

Evaluation : Pastille rouge ou à minima orange à l’encontre de ceux qui auraient des réserves quant à l’information précédente, purement factuelle. Ceux qui nient cette réalité sont des affidés de Bachar El-Assad ou des Poutiniens en mal de régimes autoritaires, à l’encontre de nos sociétés ouvertes et démocratiques.

Méthodologie proposée par « l’Orque » :

Fait observé à l’origine : un hôpital d’Alep Est, zone tenue par la résistance à Bachar El-Assad, a été bombardé par l’aviation russe et par les forces loyalistes. Plusieurs dizaines de malades alités ont été tués, parmi lesquels des enfants en cours de soin, y compris pendant des opérations chirurgicales.

Faits interdépendants du premier fait :

– La « résistance » située dans les quartiers Est d’Alep est constituée en grande partie de combattants se réclamant de Daesh, d’Al Quaïda ou d’autres factions islamistes dures.

– Les populations civiles de ces quartiers sont prises en otage par les précédents « résistants », qui mélangent à dessein des zones civiles sensibles (hôpitaux, écoles, …) avec leurs postes militaires, selon la technique éprouvée des « boucliers humains ».

– Ces situations de prise d’otages ont déjà été rencontrées par les forces militaires occidentales, à Mossoul ou en Afghanistan. Celles-ci n’ont pas fait mieux que les forces militaires russes, occasionnant des pertes civiles importantes, y compris dans des hôpitaux et touchant des enfants.

– Les zones touchées à Alep représentent au maximum un tiers de la ville (et non la totalité d’ « Alep qui se meurt »). Quelques mois auparavant, les populations d’Alep Ouest ont subi d’importantes frappes tuant aveuglément des civils, notamment les quartiers chrétiens de la ville, de la part des « résistants » d’Alep Est.

– L’Arabie saoudite mène actuellement des raids militaires au Yémen, commettant des violations humanitaires au moins aussi graves et aussi massives que celles perpétrées en Syrie. Les réactions des gouvernements occidentaux et de leurs chancelleries sont de bien moindre portée, s’agissant de l’Arabie saoudite : peu ou pas de protestations, aucune sanction, blocus ou veto. L’ONU avait inscrit la coalition militaire arabe opérant au Yémen sur sa liste noire de pays et organisations violant les droits des enfants, … avant de la retirer sous la pression diplomatique de Riyad.

Interprétation proposée ou « story-telling » : La situation actuelle de la Syrie est le résultat d’actions menées par les puissances occidentales visant à déstabiliser le pouvoir en place, comme cela a été le cas en Irak et en Lybie. L’objectif était de mettre fin à des dictatures, mais aucune véritable mesure d’accompagnement n’a été prise, ni analyse préalable des différentes forces en présence ou de l’équilibre fragile des communautés au sein du pays.

Il n’y a pas eu non plus de tentative de conserver quelques hommes du précédent régime s’étant repentis, afin de maintenir un minimum de structure pendant la phase de transition : comme le montre l’excellent film « Green Zone », il en a été de même en Irak, où un compromis trouvé avec d’anciens cadres baasistes aurait évité de faire sombrer le pays dans le chaos. On peut n’avoir aucune sympathie pour Bachar El-Assad mais se rappeler que la politique est l’art de la moins mauvaise solution.

Après avoir provoqué intégralement le chaos dont nous nous indignons, et restant dans une inaction larmoyante proportionnelle à l’activisme que nous avons démontré pour mettre à genoux un pays, nous crions d’autant plus fort que nous nous savons entièrement responsables de ce que subissent aujourd’hui les populations civiles syriennes, leurs enfants au premier chef. Pour consacrer cette bonne conscience qui en déguise une très mauvaise, nous laissons les Russes faire le « sale travail », pourtant le seul responsable et réaliste, nous permettant de les charger de nos propres fautes.

Evaluation : Aucune. L’honnêteté intellectuelle ne consiste pas à prétendre avoir le point de vue « objectif » contre les idéologies, mais d’admettre la partialité de son propre point de vue pour le confronter à la réalité, à égalité de ceux des autres. Il faut faire confiance au libre arbitre des hommes qui jugeront d’eux-mêmes l’interprétation qui semble la plus solide et la plus résistante aux secousses de la réalité.

Conséquences économiques du protectionnisme

Méthodologie à la façon du Decodex :

Fact-checking : Source « Le Point », article de Pierre-Antoine Delhommais : En 2015, les exportations françaises représentaient 28 % du PIB, contre environ 20 % au début des années 1990. Le chiffre d’affaires à l’exportation des entreprises du secteur marchand (hors agriculture et services financiers) s’élevait à 608 milliards d’euros, soit 28 % du chiffre d’affaires global des 222 700 entreprises exportatrices. Dans le secteur de l’industrie française, le taux d’exportation atteint 40%.

À l’inverse, les entreprises françaises multinationales emploient à l’étranger dans plus de 30 000 filiales 5,4 millions de salariés, dont 3,7 millions par les 135 plus grands groupes. Elles y réalisent 1 240 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit plus de la moitié (53 %) de leur chiffre d’affaires total.

Commentaire : Les chiffres des entreprises françaises à l’exportation montrent clairement que toute mesure protectionniste (par ex une élévation des droits de douane) provoquerait des mesures de rétorsion de la part des pays importateurs de nos produits, et une contraction massive de notre chiffre d’affaires à l’export.

Inversement, la présence française à l’étranger par le biais de délocalisations nous rend compétitifs sur les prix, diminue nos coûts de transport et permet de s’adapter aux besoins des clients locaux.

Evaluation : Pastille rouge ou orange à l’encontre de ceux qui discutent de cette vérité purement factuelle et objective : l’économie ouverte et mondialisée est la seule garante de la prospérité, sans alternative possible. Ceux qui contestent la mondialisation et ses bénéfices sont de toutes façons fermés sur le plan humain, pas seulement sur le plan économique : ce sont les mêmes qui appellent au repli sur soi, refusent l’accueil des migrants, votent pour des partis populistes ou xénophobes.

Méthodologie proposée par « l’Orque » :

Fait observé à l’origine : Source « Le Point », article de Pierre-Antoine Delhommais : En 2015, les exportations françaises représentaient 28 % du PIB, contre environ 20 % au début des années 1990. Le chiffre d’affaires à l’exportation des entreprises du secteur marchand (hors agriculture et services financiers) s’élevait à 608 milliards d’euros, soit 28 % du chiffre d’affaires global des 222 700 entreprises exportatrices. Dans le secteur de l’industrie française, le taux d’exportation atteint 40%.

À l’inverse, les entreprises françaises multinationales emploient à l’étranger dans plus de 30 000 filiales 5,4 millions de salariés, dont 3,7 millions par les 135 plus grands groupes. Elles y réalisent 1 240 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit plus de la moitié (53 %) de leur chiffre d’affaires total.

Faits interdépendants du premier fait :

– La production manufacturière européenne a globalement régressé entre 1998 et 2015, à l’exception de l’Allemagne. L’Italie, l’Espagne, la France et dans une moindre mesure la Grande-Bretagne ont reculé pendant cette période. Le marché européen a profité à un seul de ses acteurs majeurs. Source Xerfi, voir chiffres sur le graphique suivant :

– Le gouvernement fédéral américain est intervenu en 2009 par une subvention de 25 Milliards de dollars afin de sauver General Motors et Chrysler de la faillite.

– En 2007, le congrès américain promulgue le « Foreign investment and National Security Act », limitant fortement le rachat d’entreprises américaines par des firmes étrangères, dès lors que des « activités stratégiques » touchant aux intérêts américains sont en jeu. Cette formulation floue a permis de protéger entre autres le secteur du digital, de l’immobilier ou des hôpitaux privés contre une série d’acquisitions par des investisseurs chinois, débordant largement le cadre de la sécurité nationale et des activités militaires.

– Ariane et Airbus sont des réussites antérieures à la création de la commission européenne. Elles sont issues non de l’UE, mais d’une association libre entre états souverains. Citer une seule réussite d’un grand projet industriel du même ordre due à l’UE, porte-étendard de la mondialisation.

– Le 26 février 2016, la Commission européenne a empêché un rapprochement des activités spatiales d’Ariane et Airbus, au nom de la « libre concurrence », évitant la création d’un géant européen du spatial qui aurait une position dominante vis-à-vis des autres blocs économiques. A noter que SpaceX est largement favorisée par la NASA, ou encore que le secteur spatial de Boeing est fortement soutenu par l’état fédéral américain.

Interprétation proposée ou « story-telling » :

Nous sommes en économie ouverte et cela est très bien ainsi : selon le principe des avantages comparatifs de Ricardo, l’ouverture des marchés pour des échanges de biens est profitable aux deux pays effectuant les transactions. En revanche les règles de l’économie ouverte sont un peu plus complexes que l’idée unique « ouvrons toutes les frontières, mettons tout en concurrence partout et en permanence », répétée comme un mantra.

Il n’y a pas une seule mais deux idées à retenir des avantages comparatifs de Ricardo. La première, celle qui est enseignée partout, montre le bénéfice mutuel des échanges commerciaux. La seconde est que les avantages comparatifs ne fonctionnent que si les deux pays en présence sont capables de se différencierdans leurs performances de production.

Les avantages comparatifs fonctionnent à la façon d’une pile électrique. Il faut deux bornes, et une différence de potentiel pour que l’énergie circule. Si les deux pays n’ont plus rien pour se différencier, il n’en résulte aucun bénéfice mutuel, l’économie est atone et « aplatie », seule subsiste la concurrence sur les prix, destructrice de valeur.

Le maintien de cette différenciation requiert de protéger son savoir-faire industriel, ses procédés de conception et de fabrication. S’il est inepte de recourir à un protectionnisme sur les biens marchands, il est indispensable de le faire sur les connaissances et les savoir-faire. Schumpeter avait déjà introduit la notion de « quasi-rente », nécessaire à l’entrepreneur : si la concurrence est appliquée trop vite et trop tôt, celui qui a une bonne idée n’en touche aucune rétribution, l’économie devient décourageante et atone. Si elle est appliquée trop tard, l’avantage comparatif dégénère en abus de position dominante.

La compétitivité en qualité, qui retarde le moment de la mise en concurrence, et la compétitivité prix, qui pousse à ce que la concurrence intervienne le plus vite possible, sont la tension contradictoire qui est le moteur de l’économie. Les USA ont très bien compris ceci, ne cessant d’appliquer un protectionnisme et un interventionnisme conséquent sur leurs connaissances et savoir-faire, et ceci bien avant Trump. Par dogmatisme de la « concurrence pure et parfaite », la commission européenne attise la mise en concurrence permanente et en temps réel au nom de « l’information parfaite », rendant l’économie atone.

Il est fréquemment objecté qu’en matière de recherche et d’innovation, échapper à la concurrence rend « paresseux » et ralentit l’initiative. On peut exactement retourner cet argument : une mise en concurrence permanente oblige à révéler ses nouvelles idées dès qu’elles sont émises, décourageant d’en avoir.

L’innovateur qui échappe temporairement à la concurrence ne va pas ralentir : bien au contraire, il mettra les bouchées doubles dans son effort de recherche en profitant de cette aubaine, de façon à arriver avec le maximum d’effet lorsqu’il sera sur le marché, ce qui est de toutes façons inéluctable. Obtenir un temps d’avance pour bénéficier d’une position dominante est la clé de toute stratégie. Les raisonnements néo-libéraux en économie analysent de façon binaire des choix qui seraient fait ad vitam aeternam, sans la temporalité qui nous fait alterner protection de nos connaissances et mise sur le marché de façon à en maximiser l’effet.

Evaluation : Aucune. L’honnêteté intellectuelle ne consiste pas à prétendre avoir le point de vue « objectif » contre les idéologies, mais d’admettre la partialité de son propre point de vue pour le confronter à la réalité, à égalité de ceux des autres. Il faut faire confiance au libre arbitre des hommes qui jugeront d’eux-mêmes l’interprétation qui semble la plus solide et la plus résistante aux secousses de la réalité.

Quelques remarques sur la notion de « fait »

Il est pénible de devoir rappeler qu’un fait isolé n’a pas de sens, également qu’il n’existe pas d’observation neutre indépendante d’une certaine représentation que nous nous sommes faite de la réalité.

Des siècles de réflexion épistémologique semblent avoir été oubliés et balayés par quelques petits hommes pressés et ignares. A quoi a-t-il servi de faire émerger le débat entre déductionisme et inductionisme, culminant avec la « logique de la découverte scientifique » de Karl Popper ? Qui se souvient de la vaste réflexion de Willard V.O. Quine, montrant pourquoi la logique est « dans le même bateau » que les autres sciences, mettant un terme à tout point de vue angélique ?

Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Un étudiant en épistémologie de première année détecterait immédiatement l’erreur du « Decodex », celle de penser représenter « le point de vue de Dieu », comme les maîtres de la philosophie analytique anglo-saxonne désignaient ironiquement ce type de bourde grossière. Il est vrai qu’avec Quine, Popper, Putnam et Kuhn, nous sommes à cent coudées des capacités cérébrales de Samuel Laurent et de sa fine équipe.

Il n’y a rien d’élitiste dans ce rappel aux origines des questions de faits et vérifications. Nul besoin d’être rompu à la logique formelle et aux méthodes de confirmation en sciences et en statistiques, bien qu’ultimement c’est à cet endroit que réside le feu avec lequel les apprentis sorciers du Decodex ont joué.

« Qui fact-checkera les fact-checkers ? » demande la fine Eugénie Bastié. On le voit, les questions déontologiques auxquelles les amuseurs du « decodex » se sont attaqués débouchent très rapidement vers des problèmes de circularité, d’auto-référenciation, autant dire des fondements de la logique, plateau inaccessible à la fatuité de ceux qui se pensent supérieurs à la condition humaine.

Samuel Laurent ne sait visiblement pas faire la différence entre l’infirmation négative d’une hypothèse – possible par les « faits » – rendant juste et utile la chasse aux « hoax », et l’argumentation positive d’une assertion, nous entraînant très au-delà de la vision bêtifiante de faits enfilés comme des perles.

Du reste, les meilleurs juristes ainsi que les historiens savent également traiter  de ces questions, avec leur vocabulaire propre qui transpose toutes les notions de l’épistémologie. La reconstitution nécessaire lors d’une enquête policière montre en quoi la part interprétative est incontournable : certains devraient revoir le Rashomon de Kurosawa.

Le récit historique et la recherche des causes qui ordonnancent les faits selon la thèse proposée permettent à l’historien de se confronter à ces difficultés, échappant au « point de vue de Dieu », surtout lorsque celui-ci est assorti de pastilles bêtifiantes de trois couleurs : la médiocrité des massacreurs de notre éducation nationale a-t-elle déteint dans le temple du « fact checking » ?

Avec les épistémologues, les juristes et les historiens, la profession de journaliste est amenée à rencontrer les questions déontologiques de la vérification. Quel contraste entre « Le Monde » d’Hubert Beuve-Méry et celui d’aujourd’hui. A la grande époque du quotidien du soir, aucun journaliste n’aurait eu l’incroyable bêtise teintée de fatuité de se poser en détenteur de l’information « factuelle », seul au-dessus des autres.

Les brillantes plumes de cette époque n’hésitaient pas à présenter deux ou trois thèses contradictoires sur le sujet de leur article, montrant comment ces points de vue opposés étaient également honorables. Nous étions loin de la risible « objectivité » d’aujourd’hui : vous approuvez la mondialisation heureuse et l’Union Européenne ? Votre point de vue est factuel et objectif. Vous critiquez les institutions européennes, et vous vous opposez à la « libre concurrence » ? Votre vision est infestée d’idéologie et de partialité.

Tout ceci prêterait seulement à rire, si ce n’était l’un de nos héritages intellectuels de plus qui fait à présent naufrage. Le trait de notre époque se vérifie : les manettes de l’éducation et de l’information sont trop souvent préemptées par des personnages médiocres, aussi suffisants qu’insuffisants, mettant résolument le cap vers l’absence totale de déontologie.

 

Si vous avez aimé cet article, mes deux livres sur le monde de l’entreprise et plus généralement sur les pièges de la société moderne. Egalement disponibles au format Kindle :
« L’orque : une nouvelle forme d’organisation de la société et de l’économie »

 

« Portrait de l’homme moderne »

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How Angry Will You Be If The Republicans In Congress Do Not Repeal Obamacare?-The Economic Collapse

 

 

 

How Angry Will You Be If The Republicans In Congress Do Not Repeal Obamacare?

 


How Angry Will You Be If The Republicans In Congress Do Not Repeal Obamacare?


How Angry Will You Be If The Republicans In Congress Do Not Repeal Obamacare?

Posted: 23 Feb 2017 05:28 PM PST

Obamacare Report Card - FacebookTop Republicans are now publicly saying that Obamacare will never be fully repealed. In fact, many Republicans in Congress are already using the term “repair” instead of “repeal” to describe what is going to happen to Barack Obama’s signature healthcare law. Without a doubt, the Republicans in Congress are eventually going to do something, but strategists in both parties are now suggesting that most of the key elements of Obamacare are going to remain once everything is all said and done. It will be put into a more “conservative” package, but it will still be Obamacare.

On Thursday, former House Speaker John Boehner made headlines all over the country when he said that a complete repeal of Obamacare is “not what’s going to happen”.  Instead, Boehner said that Republicans are going to “fix Obamacare” and that they will “put a more conservative box around it” in order to keep their constituents happy.

Of course this isn’t what we voted for. For years, Republican politicians all across the country have been promising that Obamacare would be repealed once they got control of Congress, but now Boehner is telling us that all of that was just “happy talk”

Earlier in the panel discussion, Boehner said he “started laughing” when Republicans started talking about moving lightning fast on repeal and then coming up with an alternative.

“In the 25 years that I served in the United States Congress, Republicans never, ever, one time agreed on what a health care proposal should look like. Not once,” Boehner said. “And all this happy talk that went on in November and December and January about repeal, repeal, repeal—yeah, we’ll do replace, replace—I started laughing, because if you pass repeal without replace, first, anything that happens is your fault. You broke it.”

When the Republicans finally get around to doing something, they will inevitably declare it to be a great victory, but will it actually be that much different from what we have now?

Yes, the IRS penalty for not having health insurance will probably go. But there will still be coverage for children up to the age of 26, there will still be mandatory coverage for preexisting conditions, there will still be mandatory coverage for maternity expenses, there will still be some form of Medicaid expansion and there will still be subsidies for the poor.

In the end, we are still going to have a healthcare system where half the country pays for the healthcare for the other half of the country.

That isn’t fair, and it never will be.  One half of the country shouldn’t have to pay much higher rates for their own health insurance and also pay for the healthcare of everyone else in the nation as well.  Either we should go back to a free market system, or they might as well go ahead and socialize the entire thing.

The thought of sticking with what we have right now is utter insanity, but unfortunately that is what top Republicans mean when they speak of “repairing” Obamacare. The following comes from the New York Times

“When you talk about ‘repeal,’ you have just used a word that is very polarizing,” said Representative Tom MacArthur, Republican of New Jersey, who meets weekly with moderate Republicans and Democrats of equal number. “When you go to Democrats and say, ‘Help us repeal,’ that puts them in a box. If you say, ‘Would you help us repair something?’ people start listening in a whole other way.”

How in the world do you “repair” a steaming pile of garbage?

I just don’t understand.

What the Republicans need to do is very simple. As Jim Demint has suggested, the Republicans in Congress simply need to pass the same Obamacare repeal that Barack Obama vetoed not too long ago…

Heritage Foundation President Jim DeMint, the former South Carolina Republican senator, called on activists attending the Conservative Political Action Conference to push their members of Congress to send to President Donald Trump the same legislation that dismantled the law and was vetoed by President Barack Obama with all due haste.

“We must and we can repeal Obamacare now,” DeMint said. “They should send that same bill to President Trump right now.”

So what is keeping Republicans in Congress from moving forward?

One thing is the defunding of Planned Parenthood. Some liberal Republicans are promising to vote against any Obamacare repeal bill that defunds Planned Parenthood

Sen. Lisa Murkowski (R-Alaska) says she will not vote for an ObamaCare repeal bill that defunds Planned Parenthood.

In her address to Alaska’s state legislature Wednesday, the moderate Republican offered her firmest commitment yet that she will not support defunding Planned Parenthood.

“I, for one, do not believe that Planned Parenthood has any place in our deliberations on the Affordable Care Act,” she said.

Another thing that is giving some Republicans pause are the angry protesters that they are running into at town hall meetings…

U.S. Sen. Charles Grassley of Iowa and Reps. Jason Chaffetz of Utah, Marsha Blackburn of Tennessee and Tom McClintock of California are among Republicans who faced hostile audiences at recent town hall meetings.

This comes after the Women’s March on Washington that drew hundreds of thousands of protestors the day after President Donald Trump’s inauguration.

“Republicans need to be paying attention and doing their best to understand the energy from the town halls,” said Nathan Gonzales, editor and publisher of Inside Elections, a Washington-based publication that tracks congressional races.

Of course a lot of those “angry protesters” are from Barack Obama’s private army of more than 30,000 volunteers that are being deployed around the nation in a desperate attempt to defend Obamacare.

In the end, the truth is that the Republicans should be listening to the voters that sent them to Washington in the first place. Most of those voters expected an immediate Obamacare repeal, and now that it has not happened it is making for a very confusing tax season. The following comes from Politico

Republicans’ stalled campaign to repeal the Affordable Care Act is sowing confusion among those now trying to do their taxes.

Many taxpayers believe Republicans have already repealed the law, tax preparers say, and they’re surprised and upset to learn they are still subject to Obamacare’s penalty for failing to have health insurance — a charge that climbed this year to more than $2,000 per family.

Until it is repealed, Obamacare will continue to kill jobs and will continue to kill the middle class.

It was one of the worst pieces of legislation ever written, and it boggles the mind that so many Republicans in Congress are hesitant about repealing it.

Unfortunately, just as I portray in my novel, America is rapidly going crazy.

We have been given over to a reprobate mind, and our leaders can’t even seem to think straight any longer.

If Obamacare is going to be repealed, now is the time. Please contact your representatives in Congress and tell them that a “fix” will not work and that we want Obamacare to be completely repealed and replaced with a free market alternative.

 

 

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Le blog de Liliane Held-Khawam:Avec les Big Data et la biométrie, Big Brother s’invite au bureau. Sciences et avenirs-tout ce qui est obèse est destiné à la mort:les petits mammifères ont remplacé les dinosaures et David a abattu Goliath avec une fronde et trois pierres

Avec les Big Data et la biométrie, Big Brother s’invite au bureau. Sciences et avenirs

Souriez, vous êtes filmé
(Caiaimage / Rex Feature/REX/SIPA)

Vous pensez que les défenseurs des libertés informatiques en font trop ? Ce qui suit vous fera peut-être changer d’avis. De nouveaux outils de surveillance professionnelle entrent en jeu, et ils promettent de vous pister de près.

Pointeuses et caméras ne sont pas les seuls outils à disposition des employeurs pour suivre les performances de leurs équipes.

Les murs ont des oreilles, dit le proverbe… et votre open space, à défaut de cloisons, disposera peut-être bientôt de ses mouchards, pour votre propre bien puisqu’il s’agira d’éviter les usurpations d’identité ou d’évaluer votre productivité. Presque de quoi regretter la bonne vieille pointeuse. C’est en tout cas une tendance déjà en vogue au Royaume-Uni et aux États-Unis, où l’on promet de faire mouliner l’intelligence artificielle pour vous évaluer à partir de vos indicateurs de performance… mais aussi de données issues de capteurs physiques. Certaines solutions technologiques émergent déjà, comme le britannique StatusToday ou l’américain Humanyze. Explications à travers ces deux exemples concrets.

Argument cybersécuritaire

La phase du prototype est déjà derrière : diverses sociétés commencent à s’équiper. C’est ainsi que l’assureur Hiscox s’est récemment doté de StatusToday, ainsi que le relate le New Scientist. L’enjeu principal, pour la firme dont les employés accèdent de façon routinière à des données personnelles sensibles ? Celui de la sécurité informatique : le dispositif a ainsi permis d’identifier une étrange activité sur le compte utilisateur d’un employé ayant quitté la société depuis longtemps… et de confondre ainsi un hacker exploitant la plus grande des failles de sécurité d’un système, à savoir : l’humain. L’agence du renseignement britannique a d’ailleurs fait entrer Status Today dans son programme d’incubation de start-up dans le domaine de la sécurité.

MÉTADONNÉES. Pour fonctionner, Status Today se base sur différentes sources de données, principalement liées au contexte (ce qu’on appelle méta-données) : les fichiers accédés sur le réseau, le nombre de fois où le badge est passé pour ouvrir une porte … « De quoi définir l’empreinte numérique d’un utilisateur, expliquait au New Scientist Mircea Dumitrescu, son directeur technique. « Ainsi, si l’empreinte numérique ne concorde pas avec les indicateurs de présence physique, une alerte est levée. Nous pouvons aussi identifier les employés qui répondent aux tentatives de hameçonnage (ou phishing) par e-mail ». Et l’enjeu va au-delà de la seule sécurité informatique. « Nous ne surveillons pas si votre ordinateur à un virus », précise Dumitrescu. « C’est le comportement humain que nous surveillons. »

Servitude volontaire

Humanyze va encore plus loin, en intégrant dans son système les données d’un badge truffé de capteurs biométriques, transmettant entre autre les mouvements, les paroles et la localisation de l’employé (tout du moins de ceux s’étant portés volontaires). La solution est actuellement expérimentée par certains services du NHS (l’équivalent de notre Sécurité sociale) britannique, ainsi que certains sites du cabinet d’audit Deloitte ou encore du cabinet de conseil en stratégie Boston Consulting Group (BCG) aux États-Unis. Pour le cabinet stratégique BCG, qui vend ses prestations de conseil à de grands noms de l’économie, il s’agit aussi de tester la solution avant d’éventuellement pouvoir la recommander à ses clients. « Nous cherchons à documenter notre expérience afin de créer une étude de cas qui pourra faire date », a expliqué Ross Love, partenaire opérationnel du BCG à New York. Et le dispositif va assez loin, puisqu’il comptabilise le temps que passe un individu sans parler à personne, puis à qui est adressé la première phrase rompant une période de silence. Une façon quelque peu angoissante d’étendre les indicateurs de performance bien connus des managers… et de glisser, en quelque sorte, des data analytics (l’analyse de données ou d’indicateurs chiffrés) aux people analytics (ou analyse de comportement)

Des salariés privés de vie privée ?

De l’autre côté de l’Atlantique comme de la Manche, des voix offusquées se sont élevées face à ces systèmes. « Les salariés ont des droits à la vie privée, et ne devraient pas avoir à y renoncer au travail« , s’est indigné Javier Ruiz Diaz, directeur des campagnes digitales de l’organisation Open Rights Group. « Les employés devraient toujours avoir le choix, poursuit Paul Bernal, professeur en droit des technologies à l’Université d’East Anglia. D’autant plus que le climat résultant pourrait être contre-productif : les gens changent de comportement lorsqu’ils sont épiés. »

FRANCE. En France (et d’ailleurs partout ailleurs en Europe), le cadre réglementaire nécessite le consentement de la personne avant de pouvoir collecter ses données, et introduit le principe de loyauté dans leur traitement, ainsi que nous l’expliquait l’avocat Olivier Haas. Rappelons à titre d’exemple que de nombreuses conversations téléphoniques de support sont déjà enregistrées, avec devoir d’information envers le client. En France, comme aux Royaume-Uni, de tels dispositifs sur le lieu de travail exigeraient l’accord du salarié. Mais on comprend que dans la pratique, s’ils se généralisent, il puisse être difficile de dire non à son employeur, de la même façon qu’il soit difficilement réaliste de refuser de pointer.

Source Le 20.02.2017 à 12h02

 

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Digues dentaires et tribadisme-Claire Polin – SOS Éducation

 

 

 

Digues dentaires et tribadisme

 

 

SOS Éducation

Le corrigé de la semaine

N°24 – 24 février 2017

Claire Polin Chère amie, cher ami,

Vous n’êtes pas sans savoir que depuis quelques décennies, l’Éducation nationale, qui se montre totalement incapable d’apprendre à lire et écrire correctement à des centaines de milliers d’enfants, n’a de cesse de s’occuper de ce qui se passe dans leur culotte.

Ça a commencé au début des années 70 avec la diffusion dans les écoles des tracts du « Comité d’Action pour la Libération de la Sexualité », qui se proposaient d’« encourager les relations sexuelles, du baiser au coït en passant par les caresses les plus variées ». Puis il y a eu la circulaire Fontanet de 1973, qui a permis de faire intervenir devant les élèves des associations comme le Planning familial.

Depuis, un grand nombre d’initiatives et de documentations pédagogiques ont vu le jour ; certaines sont excellentes, comme les parcours Teenstar ou l’ouvrage C’est quoi l’amour ? de Marie Pasquier.

D’autres, malheureusement beaucoup plus nombreuses, rabattent la sexualité de la manière la plus vulgaire sur sa dimension mécanique, comme les consternantes expositions Zizi Sexuel, ou le site que la ministre de la Santé Marisol Touraine a mis en ligne, curieusement nommé onsexprime.

À destination des collégiens dès l’âge de 12 ans, ce site définit la sexualité comme le fait, je cite, « d’utiliser son corps pour prendre du plaisir, seul(e) ou avec d’autres personnes » (on appréciera l’ouverture du pluriel). On y trouve toutes les précisions sur l’usage des « digues dentaires » ou la pratique du « tribaldisme »… je vous laisse chercher ce dont il s’agit.

Une pétition circule actuellement pour alerter les parents sur le caractère profondément inapproprié de cette plate-forme, je vous invite à la signer en cliquant sur ce lien :

Cliquez ici pour signer la pétition

Contrairement à certains, je pense que l’École peut participer à l’éducation sexuelle des enfants, avec une pédagogie adaptée, dans le respect de leur maturité affective et des valeurs de leurs parents… mais on semble préférer actuellement confier cet enseignement aux idéologues scabreux et aux pornographes.

Claire Polin
Présidente de SOS Éducation

SOS Éducation en action
excellentes ressources
Nous avons sélectionné ces quelques excellentes ressources pour parler de sexualité aux enfants ; n’hésitez pas nous signaler d’autres supports pédagogiques de qualité que nous pourrions ajouter :

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À SOS Éducation, nous pensons que l’école est avant tout au service de la transmission du savoir, pour amener chaque enfant au meilleur de lui-même. Elle ne doit pas être exploitée par tel ou tel groupe de pression.

Les programmes, les méthodes et les manuels scolaires doivent respecter la plus grande neutralité. Et ils doivent être choisis en fonction du bien des enfants uniquement, jamais selon des critères idéologiques.

Avec ses 60 000 membres actifs, SOS Éducation est de loin la plus puissante association indépendante dans le débat sur l’école. Nous sommes aussi nombreux que les plus grands partis politiques et nous avons remporté de nombreuses victoires, la plus importante étant la prise de conscience par l’opinion publique de la catastrophe éducative de notre pays.

Pour soutenir notre action, cliquez sur ce lien !

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Super Pédago voit la vie du bon côté
Super Pédago voit la vie du bon côté

Le chiffre de la semaine
30 – radiations pour pédophilie
30 – radiations pour pédophilie.
C’est le nombre de personnels de l’Éducation nationale radiés en 2016 pour pédophilie.
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À lire absolument
dot L’éducation sexuelle par la pornographie
Des sites pornographiques commencent à mettre en ligne des contenus ciblant spécifiquement les jeunes… au secours !

dot Et pendant ce temps-là…
Les idéologues du genre s’attaquent aux cours de récréation…

Salle des profs
Le scandale de la formation initiale des professeurs
Le scandale de la formation initiale des professeurs
En supprimant la formation des jeunes enseignants en 2007, le gouvernement de Nicolas Sarkozy avait pris une décision catastrophique. En la rétablissant en 2012, le gouvernement de François Hollande a réussi à faire… pire !
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Agenda de l’éducation
dot 1er mars 2017 : initiation à la pédagogie Montessori
Atelier gratuit à destination professeurs au siège de SOS Éducation. Inscription : soseducation.org/ateliers-de-sos-education

dot 4 mars 2017 : portes ouvertes de l’école professorale de Paris
Cette formation professorale d’excellence est soutenue par SOS Éducation. Toutes les informations : www.epparis.org/divers/

dot 8 mars 2017 : faire réussir les enfants précoces
Atelier gratuit à destination des parents d’élèves et professeurs au siège de SOS Éducation. Inscription : soseducation.org/ateliers-de-sos-education

dot 11 mars 2017 : portes ouvertes de l’ILFM
Les portes ouvertes de l’Institut Libre des Formation des Maîtres auront lieu le samedi 11 mars 2017 au 2 rue des Vignes 75016 Paris de 10h à 18h. Renseignements ici.

Je souhaite recevoir les informations de SOS Éducation >>
Vous nous l’avez dit :

Bonjour, je tombe sur ces propos d’un professeur d’IUFM rapportés par Marie Teissedre dans son livre La débâcle de l’école (2007) :
« Attention, je ne veux pas voir dans vos emplois du temps : grammaire, orthographe, conjugaison, lecture ! Ça c’est l’école du passé, nous nous sommes l’école de la modernité et donc ces catégories ne doivent plus exister. Désormais, nous faisons de l’observation réfléchie de la langue. »
Comme quoi les gouvernements passent, le discours reste !
Valérie G.

Transmettre à chaque enfant les savoirs
fondamentaux et le goût de l’excellence
Je soutiens SOS Éducation >>
120, boulevard Raspail
75006 Paris
01 45 81 22 67
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HEMIOLE – LE PREMIER LIVRE DE LA VIE DES CLASSIQUES-ce site fait partie du mouvement néo-païen très en vogue

 

 

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HEMIOLE – LE PREMIER LIVRE DE LA VIE DES CLASSIQUES

 

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Plongez dans l’univers romanesque de Pierre Squara !

  Amis des Classiques, chaque trimestre nous vous proposons en exclusivité des textes et des romans historiques ayant retenu notre attention éditoriale. Ces ouvrages restent accessibles sur le site en formats numériques pendant deux mois seulement. Parmi eux, Hémiole a rencontré un tel succès qu’il a bénéficié de tout le savoir-faire des éditions Les Belles Lettres qui le publient à présent en format papier.
Amis des Classiques, voici Hémiole: c’est un beau roman, c’est une belle histoire, à commander dès aujourd’hui!

Un grand roman humaniste, qui puise sa source dans une vaste érudition – Jean Hartweg –

Au soir de sa vie, le médecin Tagès se remémore la petite ville de Calabre nommée Crotone. Il restitue pour nous une époque pleine de sensualité, riche en ruptures et en coups de théâtre. Crotone est alors un centre rayonnant. Les arts y fleurissent. Les sciences s’y développent. Et une école philosophique y est fondée, sous la direction de l’imposant Pythagore.
Après une guerre sanglante contre Sybaris, la florissante et luxueuse cité voisine, une crise politique s’empare de Crotone, dont l’enjeu n’est autre que le choix du meilleur gouvernement. Comment les habitants résoudront-ils ce conflit ? Comment Pythagore jettera-t-il la ville dans les flammes et dans le sang ? Comment Tagès traversera-t-il son époque ?
Un passionnant roman historique bâti autour d’une question essentielle : qu’est-ce que l’harmonie ?

Pierre Squara, médecin, est né en 1954. Il a écrit de nombreux articles scientifiques et deux essais. Hémiole est son premier roman.

ACHETER HÉMIOLE DIRECTEMENT SUR NOTRE SITE

360 p. – 19.50€
ISBN-13 978-2-251-44674-5

Pourquoi lire Hémiole ? par Jean Hartweg

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Le blog d’Anne Brassié:Une belle réponse à Macron-cette querelle est ridicule et archaïque;il faut accuser Macron de ramasseur de voix à tout prix , voila tout et comme naguère le Parti communiste et son orgarnisme spécialisé « La main d’oeuvre immigrée » ou MOI

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Le blog d’Anne Brassié:Sur les écrans un grand film, Silence-Scorcèse est le réalisateur de « La dernière tentation du Christ » d’après le roman blasphématoire-et médiocre-de Kazantzakis,celui d’Endo étant un chef-d’ouvre semblable à « La puissance et la gloire » de Graham Greene:la messe est dite et Scocèse un voyou

Sur les écrans un grand film, Silence

silence« Allez donc auprès des gens de toutes les nations et faites d’eux mes disciples ; baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit  » S’inspirant du roman du romancier catholique,  japonais, Shuzaku Endo, Martin Scorsese nous offre un très grand film sur le sens de la mission.

Le thème en est le martyre des chrétiens, villageois japonais et jésuites portugais qui , malgré les persécutions, continuent à prier Dieu et la Vierge. C’est aussi le portrait de ceux qui apostasient, pour diverses raisons, dont la plus importante est  d’éviter la mort à ceux qui les entourent. Un personnage étonne, celui du traître qui apostasie plusieurs fois ,dénonce les prêtres et à chaque fois, implore la confession qu ‘il obtient car il n’y a pas de péché que Dieu ,dans son infinie miséricorde , ne pardonne.

Avec des images admirables, le cinéaste répond à ses propres questions et à celles que l’on oppose aux chrétiens, le christianisme n’aurait rien à faire au Japon,  Dieu reste silencieux, tout est inventé, et enfin ces prêtres sont fragiles puisque ils apostasient. Les réponses du cinéaste sont magistrales, silence ne signifie pas absence, et c’est un puissant témoignage de foi.

Mais ce n’est pas uniquement un film historique. Il reste des catholiques au Japon bien que la grande ville catholique Nagasaki eut été bombardée. Combien d’entre nous apostasient tranquillement en obéissant aux lois d’un état laïque en contradiction totale avec l’Evangile ? Et quelles sont les pays qui, comme les japonais au 18 ème et 19 ème siècle, fouillent les bagages des voyageurs et des commerçants pour interdire l’entrée , chez eux, d’objets de culte chrétien?

Les scènes de torture sont dures mais restent visibles avec des adolescents.


:)

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