Alerte Enfants Ecrans:Le ministre s’engage… mais à quoi exactement ?C’est le moment d’enfoncer le clou !-Du flou et un loup

Le ministre s’engage… mais à quoi exactement ?

 


 

C’est le moment d’enfoncer le clou !

J’étais silencieux ces jours-ci mais j’espère que vous n’avez pas raté la nouvelle

Les médias tournent en boucle sur le sujet. Plus de 50 articles sont sortis depuis la semaine passée [1] [2] [3] ! La nouvelle a même traversé la Manche [4] puis l’Atlantique [5]. Le World Economic Forum a lui aussi tourné une vidéo sur le sujet, vue par 3 millions et demi de personnes [6] !

OUI…

Le ministre de l’Éducation nationale s’est engagé à interdire l’usage des téléphones portables dans l’enceinte des écoles primaires et les collèges, à la rentrée 2018.

ATTENTION ! On serait tenté de sauter de joie, mais :

  • Septembre 2018… ce n’est pas demain la veille… donc pendant les 9 prochains mois, vos (petits-) enfants ne seront toujours pas protégés !
  • Question mise en oeuvre… pas un mot ne filtre, et ce mystère est inquiétant… car le ministre risque de se tromper de solution !

Ceci dit, ne boudons pas notre plaisir : notre mobilisation depuis juillet dernier à porté ses fruits. Vous pouvez déjà être fiers de vous. Avec toute cette médiatisation, le ministre ne pourra probablement pas reculer.

Il faut juste donner un dernier coup de collier, pour que la mise en oeuvre soit rapide et efficace. Car ça n’a pas l’air d’être parti pour !

Il hésite encore… et c’est là que vous avez un rôle à jouer aujourd’hui. Diffusez au maximum le comparatif des solutions (ci-après) pour le pousser à prendre la bonne décision.

Passez la seconde…

Le ministre doit abandonner son idée de casiers. Ça marche en conseil des ministres, mais c’est inapplicable à grande échelle !

Pourquoi ? 10 millions d’élèves dans 60 000 écoles et collèges [7]… ça en fait des casiers à installer, à entretenir et à gérer ! Cher, long et compliqué. Sans parler des histoires de clefs, et de destruction des casiers pour voler les portables dont on ignore qui en portera la responsabilité.

À croire que le ministre a des actions chez les fabricants de casiers… ;-)

Pour protéger au plus vite un maximum d’enfants sans continuer à creuser le trou (pardon, le gouffre) des finances publiques, il faut faire preuve de bon sens.

Un maximum de parents, de grands parents et d’enseignants doivent soutenir la solution #PortablesInvisibles. Cela ne coûte rien, c’est rapide et facile à mettre en place. Le téléphone reste sous la responsabilité de l’élève. Il est disponible pour les usages pédagogiques en classe sous supervision de l’enseignant.

Elle est bien meilleure que l’approche des casiers qu’affectionne tant notre ministre. Sur le papier, mais surtout sur le terrain. Plusieurs directeurs d’établissements nous l’ont témoigné.

Diffusez, par tout moyen !

Pour que notre message s’imprime dans l’esprit du ministre, de son équipe et de l’ensemble de la communauté éducative… pas le choix, il faut le marteler de tous les côtés.

Depuis des mois, nous menons des actions en coulisse avec les experts, les décideurs et les associations qui nous ont rejoints. En parallèle, chacun de vous en a parlé à ses proches et notre mobilisation populaire a porté ses fruits.

C’est la dernière ligne droite ! Deux choix s’offrent à vous…

  • 1 – Vous avez un compte Facebook ?

Cette fois-ci, c’est pour la bonne cause ! Il vous faut “Partager” tout de suite ce post sur Facebook en cliquant sur l’icône que j’ai mise en valeur par un cerclage rouge :

Partage Facebook

Je partage sur Facebook

  • 2 – Vous préférez la bonne vieille méthode ?

Si vous avez une imprimante, alors vous pouvez envoyer un courrier.

ll vous suffit d’imprimer sur papier ce fichier pdf et de le remplir. Une enveloppe, un timbre, et le tour est joué.

Courrier Ministre de l‘Education Nationale

Bouton, je télécharge le fichier

C’est la saison, mais vous n’écrivez pas au Père Noël, alors pour éviter que ça se perde, mettez l’adresse précise du ministère :

Ministère de l’Éducation nationale
110 Rue de Grenelle
75007 Paris

Si vous avez l‘occasion de passer devant, vous économiserez un timbre…et pourrez parler de notre initiative avec ceux qui y travaillent.

Que va-t-il se passer ?

Imaginez un torrent de lettres qui convergent des 4 coins du pays ! La boîte aux lettres du ministère, inondée chaque jour…

Imaginez des partages en pagaille sur Facebook où le nom de Blanquer est mentionné…

Si notre cher ministre reçoit des appels simultanés de ses services courrier ET veille sur internet qui s’affolent, il aura du mal à ne pas ouvrir les yeux.

Le tout est qu’il choisisse vite la bonne solution. Comme au rugby, transformons l’essai !

Encore 9 mois…

Septembre 2018, c’est dans 9 mois. C’est fou de devoir attendre autant.

Images inadaptées, violence, harcèlement… 10 millions d’enfants scolarisés en primaire ou au collège resteront exposés, chaque jour et durant des mois, si nous n’agissons pas.

À votre avis, combien d‘enfants seront irrémédiablement traumatisés pendant cette période : 10 000, 100 000… bien plus encore ? Il faut absolument éviter cela !

Et c’est facile, car la solution #PortablesInvisibles peut être mise en place presque instantanément.

Alors, “rentrée 2018” : septembre ou janvier ?

Imaginez un instant : dans ses voeux de fin d’année 2017, le ministre de l’Éducation nationale prend la parole et s’adresse à tous les directeurs d’établissements scolaires…

Pas de nouvelle loi à voter… il leur demande simplement de glisser quelques phrases dans leur règlement intérieur pour mieux protéger les enfants dont ils ont la responsabilité.

Les directeurs feront sans doute l’effort d’imposer – dès janvier – cette solution simple des #PortablesInvisibles aux élèves et à leurs parents. Une réunion de cadrage, un papier à signer et puis ce sera tout.

Les élèves seront protégés, les parents rassurés. Au bout de quelques semaines, les directeurs eux-mêmes se demanderont comment ils faisaient avant !

Ces quelques phrases magiques…

J’ai eu le bonheur de découvrir cette modification du règlement intérieur dans le collège de mes enfants. Pour immortaliser ce moment… j’ai pris cette photo avec mon smartphone (comme quoi… ça peut servir !).

Extrait règlement intérieur

C’était en septembre dernier, après 2 ans et demi de lutte pour parvenir à cette interdiction.

Mes enfants discutent plus et jouent de nouveau avec leurs camarades. En tant que parent, je suis plus serein. Je souhaite qu’il en soit rapidement de même pour vos enfants ou petits-enfants.

Alors continuez la mobilisation, pour vos jeunes… ou ceux des autres !

Bien à vous,

Pierre Garnier

PS : Après avoir suivi ce lien, cliquez sur l’icône de partage pour diffuser au maximum ce post sur Facebook. Il faut que le plus grand nombre de parents soutienne cette mesure de bon sens. Le ministre doit généraliser la solution #PortablesInvisibles, dès janvier !


INSCRIPTION

Un proche vous a transféré ce message ? Pour recevoir tous mes conseils, il vous suffit de cocher la case pour être au courant des mesures permettant de protéger les enfants des dangers d’Internet en signant la pétition située ici.


SOURCES

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argoul:Joyeux Noël 2017 !

Joyeux Noël 2017 !

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Une réflexion sur “Joyeux Noël 2017 !”

  1. Voir le monde en un grain de sable,
    Un ciel en une fleur des champs,
    Retenir l’infini dans la paume des mains
    Et l’éternité dans une heure.

    William Blake
    Joyeux Noël, lumineuse fin d’année.

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Gaullisme.fr:L’anticatholicisme n’est-il aujourd’hui qu’un antioccidentalisme?

L’anticatholicisme n’est-il aujourd’hui qu’un antioccidentalisme?

En direct de Montréal. Mathieu Bock-Côté (né en 1980 à Lorraine au Canada) est un sociologue, enseignant, essayiste et chroniqueur québécois.

***

Dans un monde menacé par un islam politique particulièrement militant, certains esprits anachroniques sentent encore le besoin de sonner la charge contre le catholicisme, comme s’il fallait enfin en finir avec lui. C’est le cas d’une Femen qui s’est jetée sur la crèche du Vatican lundi matin pour s’emparer de la statue de l’Enfant Jésus en dénonçant le travers sexiste du catholicisme. Le procès est entendu: l’Église catholique est encore assignée au mauvais rôle, et les médias, globalement, aiment l’y maintenir, comme si elle représentait une survivance anachronique dans le monde moderne. Il faut lutter contre le catholicisme comme s’il demeurait le principal obstacle avant l’avènement d’un nouveau monde pour de bon délivré de la tradition. Chaque fois qu’on l’humiliera, on applaudira, d’autant plus que l’orthodoxie diversitaire aime mettre toutes «les religions» dans le même sac dès qu’il est question de l’émancipation féminine, ce qui permet de ne pas réfléchir à la question bien particulière de l’islam.

Il est difficile de ne pas mettre en relation cette intervention des Femen avec l’absurde censure d’un film de Noël dans une école française quand les enseignants ont compris qu’il n’était pas sans lien avec les origines de cette fête et se sont empressés de l’arrêter en plein milieu. Pour reprendre l’explication loufoque rapportée par les journalistes qui ont rendue publique cette histoire, «il ne s’agit pas d’un film sur une légende de Noël mais sur l’histoire de la nativité». On se demandera si celui qui a dit ça est complètement bête ou simplement de mauvaise foi. La scène est quand même d’une invraisemblable stupidité. On veut bien croire que la fête de Noël est aujourd’hui déchristianisée, au point même d’être neutralisée dans de plus vastes «fêtes de fin d’année», mais il n’en demeure pas moins que si l’histoire a ses droits, on conviendra au moins de ses origines chrétiennes. Faut-il désormais censurer toute mention des racines chrétiennes de l’Occident pour ne pas froisser les tenants de l’orthodoxie diversitaire et les représentants les plus intransigeants des religions non-chrétiennes? Les Américains, sans se tromper, parlent depuis des années d’une guerre contre Noël.

Plusieurs l’ont noté, le remplacement du traditionnel Joyeux Noël par Joyeuses Fêtes s’inscrit, consciemment ou inconsciemment, dans ce processus de déchristianisation de la culture. En 2009, les commerçants du Plateau Mont-Royal, à Montréal, avaient cru trouver la formule la plus inclusive qui soit pour ne vexer personne en souhaitant «Joyeux Décembre». La formule était incroyablement ridicule mais montrait jusqu’où peut aller la censure du réel pour ne pas heurter les sensibilités minoritaires exacerbées qui hurlent à la discrimination dès qu’on redécouvre que toutes les religions n’ont pas laissé la même empreinte sur notre civilisation. Il y a dans le monde occidental un zèle déconstructeur qui pousse à vouloir éradiquer toutes les traces du christianisme, comme si on espérait un jour le chasser du décor et l’effacer de la vie publique: la diversité pourrait alors s’exprimer et le christianisme serait privé de ses derniers privilèges . On a pu le constater il y a quelques semaines encore avec l’affaire de la croix de Ploërmel, qu’on a prétendu condamner au nom de la laïcité alors qu’il s’agissait surtout de pousser plus loin la neutralisation de l’identité historique de la France. Un jour pour ne plus heurter personne, faudra-t-il changer de calendrier?

Sommes-nous encore dans un monde au moins partiellement chrétien? Telle est la question. Il ne s’agit pas de savoir si nous croyons personnellement à la religion catholique, mais si nous assumons ce que Pierre Manent appelle la «marque chrétienne» de notre civilisation – c’est-à-dire que le catholicisme a servi de matrice civilisationnelle au monde occidental et qu’on ne peut nous y arracher complètement sans mutiler notre propre identité. On oublie aussi qu’on peut parfaitement assumer cette marque chrétienne et l’idée de laïcité, aussi fondamentale que nécessaire – les deux ne sont contradictoires que pour ceux qui peinent à réconcilier les différentes facettes d’une même civilisation. Il faut une certaine excentricité intellectuelle, en fait, aujourd’hui, pour croire que c’est le catholicisme qui menace la laïcité et qui cherche à occuper de nombreuses manières l’espace public en y faisant sentir de manière de plus en plus agressive sa présence.

Une question essentielle surgit: comment maintenir vivant un patrimoine de civilisation marqué par le christianisme quand la foi qui l’alimentait est morte, ou du moins, complètement déculturée et pratiquée sérieusement seulement dans les marges? Il faut, pour cela, amener la philosophie politique à réfléchir aux conditions mêmes de possibilité de notre civilisation. Il ne s’agit plus seulement de réfléchir au régime politique de la cité mais à la conception de l’homme sur laquelle elle repose – sur son anthropologie, pour le dire autrement. Cela implique aussi de dégager notre compréhension du politique d’un présentisme asséchant en renouant avec une conception historique de la communauté politique, qui fasse droit à la part sacrée de l’appartenance à la cité. En d’autres mots, on peut ressaisir le christianisme à travers un patriotisme de civilisation qui n’impose à personne quelque foi que ce soit mais qui réinscrit le politique dans l’histoire en se tenant loin de la tentation de la table-rase. L’art politique a davantage à voir avec l’histoire qu’avec la gestion.

On y revient alors: ce n’est pas en déconstruisant elles-mêmes leur propre socle de civilisation que les sociétés occidentales sauront vraiment se montrer à la hauteur des exigences de l’hospitalité. Au contraire, plus elles se renient et moins ceux qui les rejoignent peuvent vraiment les aimer. La haine de soi ne fait rêver personne, le nihilisme non plus. Il ne s’agit pas de fantasmer sur je ne sais quelle reconfessionnalisation de l’État ou d’idéaliser de quelque manière que ce soit la parole du Pape ou d’autres officiels du monde catholique mais simplement d’assumer ce qu’on pourrait appeler les marqueurs identitaires les plus profonds de notre civilisation: la cité ne saurait être une simple structure juridique sans épaisseur historique et culturelle. Elle plonge ses racines dans le cœur de l’homme et ne saurait se fermer aux besoins fondamentaux de l’âme humaine. Mais pour plusieurs, aujourd’hui, cette simple évidence passe étrangement pour un scandale.

Mathieu Bock-Côté

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The catholic thing:The Light in “Darkest Hour” by Brad Miner

Sacred Spaces

True Beauty

Books Received

 

The Light in “Darkest Hour”

The Golden Globe Awards will be presented a week from Sunday; the Oscars on March 4. These star-studded and self-adulatory events are bound to be restrained by Hollywood’s year of scandal, and a friend in-the-know tells me she expects the celebrity presenters to redirect their anguish and frustration at – who else? – Donald Trump.

Meanwhile, there are 2017’s movies to be celebrated, and two – in my opinion, only two – stand out as truly praiseworthy. Whether or not either will receive a statuette, I neither know nor care.

The first is Christopher Nolan’s Dunkirk, which I reviewed here upon its release in July. The second is Joe Wright’s Darkest Hour, a November release, which – for various reasons – I was unable to watch until the other day. (But note: As of December 22, the film is now in wide re-release.) Both films are set in 1940 and both detail the crisis that befell Great Britain at the start of World War II.

Indeed, the evacuation of 300,000 British military personnel from the beaches of northern France, which was the sole subject of Mr. Nolan’s film, is the background for Mr. Wright’s tale of Winston Churchill’s first months as Great Britain’s Prime Minister.

Churchill makes a kind of cameo at the end of Dunkirk, when a soldier – saved from certain death by the famous flotilla of private yachts – reads Churchill’s speech to Commons in which he expresses hope (faint hope as he spoke) that the New World will come to rescue of the Old “in God’s good time.” That speech also ends Darkest Hour.

Gary Oldman

Dunkirk is a superb film. Darkest Hour, however, surpasses it, not in every way – not in its scope or visual power – but in one particular way: the performance of Gary Oldman as Churchill.

It has been said of some performances that an actor disappears into a role, and never has that been more true than here. There was only one moment in Darkest Hour – surprisingly, a straight-on shot – when I actually glimpsed Mr. Oldman’s face. It was wonderfully jarring. But I never detected Oldman in mannerism or voice. He simply is Winston Churchill, and this owes much to the brilliance of the makeup artists, led by Kazuhiro Tsuji, who transformed Oldman into Churchill. (Apparently, Oldman had to talk the 47-year-old Tsuji out of “retirement” to do the job.)

I’ve seen four of Joe Wright’s other films, each of which I liked, but none prepared me for the brilliance of his work in Darkest Hour. Great films may be about great men and great events, as this one is, but a film’s greatness rests on things not “great” in the grand sense, especially in evocations of character, often – in film (as in real life) – revealed in small moments, micro gestures, and other details, visual and audible. A fine director and a great actor discover these things together, which is why film is the most collaborative of all the arts.

But the truest measure of Mr. Wright’s skill – with the able assistance of screenwriter Anthony McCarten, who in turn had the able assistance of Churchill’s speeches and copious writings – is the way he creates a high level of tension in a story the end of which we all know well.

The drama of getting “our boys” off the beaches of Dunkirk before they are slaughtered by advancing German forces is actually a subplot in Darkest Hour, in which the greater drama and finer details are in its account of Churchill’s conflicts with key members of his War Cabinet, especially Neville Chamberlain (Ronald Pickup), whom Winston has just replaced as Prime Minister, and with the Foreign Minister, Viscount Halifax (Stephen Dillane), who share a belief that Britain’s only hope in this darkest hour is, ultimately, a negotiated settlement with Adolf Hitler.

One understands why these men sought, as Chamberlain had earlier described it, “peace in our time.” The Allies, which did not yet include the United States, were losing – and badly – and Churchill’s 1940 optimism seemed nearly delusional.

Oldman as Churchill

To watch Oldman being Churchill being all but crushed by the weight of German successes and Allied failures is to witness what may be the best performance of the 21st century so far. To later watch Oldman’s Churchill rise up from near despair to a more refined optimism, one that rallied the British people to be steadfast in the battle against one of history’s greatest evils, is to be moved to tears.

But, of course, I cry easily.

In a scene that may or not portray actual events, Churchill takes his case for steadfastness and fortitude to the people. At the end of my review of Dunkirk, I wrote: “Tom Hardy wins the war!” (Mr. Hardy plays an RAF pilot giving air support during the Dunkirk evacuation.) Watching the scene in Darkest Hour I’m referring to here (but won’t go into to save the reader the pleasure of watching it with no diminishment of its impact), I thought: Winston rides the Underground! And wins the war!

What does either of these great films have to do with our Catholic thing? Nothing directly connected to the faith. (There IS one brief scene in which some nuns are seen walking along a London street. Anglican Benedictines probably.) Yet Darkest Hour is truly a spiritual experience.

Aquinas asks (ST, Q.123): “Whether fortitude is a virtue?” It is. Then: “Whether fortitude excels among all other virtues?” It does. Why? Because, St. Thomas explains, “fear of the danger of death has the greatest power to make man recede from the good of reason.” The danger of death . . . or of defeat.

The Angelic Doctor concludes by quoting one of his favorite sources, Aristotle, who notes, “just and brave men are most beloved, because they are most useful in war and peace.”

That was Winston Churchill.

___

Mr. Oldman has received a Golden Globe nomination for his performance, but Darkest Hour did not receive a nomination as Best Drama nor did Mr. Wright in the director category. God willing, it will overcome its financial failure (budget: $30 million; receipts: $7.4 million) in its video releases. Darkest Hour is rated PG-13 (some rough language) and features fine supporting performances by Kristin Scott Thomas as Clementine Churchill and Lily James as Churchill’s secretary.

Brad Miner

Brad Miner

Brad Miner is senior editor of The Catholic Thing, senior fellow of the Faith & Reason Institute, and Board Secretary of Aid to the Church In Need USA. He is a former Literary Editor of National Review. His new book, Sons of St. Patrick, written with George J. Marlin, is now on sale. The Compleat Gentleman, is available on audio.

 

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