Revue de presse, actualité, troisième semaine de juillet-Lectures Françaises:Trump : seul contre tous, il tient tête-et varia

 

 

Revue de presse, actualité, troisième semaine de juillet

 

 

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Olivier Demeulenaere:Racket gazier de l’Oncle Sam, coûteux casse-tête pour ses vassaux

Racket gazier de l’Oncle Sam, coûteux casse-tête pour ses vassaux

« Nous avons déjà évoqué les stratégies de racket sur les hydrocarbures adoptées par l’administration Trump, qui aimerait réinstaller les USA sur le siège du pilote de la politique internationale.

Afin d’étouffer les dures critiques contre l’ambition de Washington de s’assurer la domination énergétique, le Président Trump a annoncé dernièrement, lors de pourparlers entre dirigeants des pays situés entre les mers Baltique, Noire et Adriatique, que les USA ne tenteront jamais d’utiliser la livraison d’énergie pour imposer des politiques à d’autres pays. Il a ajouté que Washington ne cherche pas le monopole dans ce domaine.

Or, ces jours-ci personne ne croit plus ce genre de laïus aimables, surtout quand ils sortent de la Maison Blanche. Tous disent que décrire des plats de grande cuisine ne rend pas plus savoureux un plat insipide. Nous avons vu les USA lancer des interventions militaires les unes après les autres, en comptant pleinement sur l’idée que la raison du plus fort est toujours la meilleure.

Il est donc logique que le ministre allemand des Affaires étrangères, Sigmar Gabriel, a déclaré l’autre jour que les USA perçoivent le monde comme une sorte de ring de boxe, où il est possible que les relations bilatérales s’établissent sur la base du droit international, mais Washington pense que ça ne le concerne pas, que c’est pour les autres.

Pour perpétuer leur domination sur le monde, les USA ont toujours cherché à rester le seul pays à vouloir se développer économiquement, techniquement et scientifiquement, sans aucune ingérence. Pour servir leurs objectifs, deux guerres mondiales ont été provoquées, ainsi que de nombreuses révolutions et d’innombrables conflits armés, dans lesquels les éventuels concurrents des USA ont été renvoyés à l’âge de pierre.

C’est pourquoi il ne faut pas être surpris que Washington se tourne à présent vers le racket gazier pour tenter de soumettre encore le monde à sa volonté. Et battant son plein à présent, le spectacle force des États vassaux des USA (dont certains pays européens) à jouer un jeu entamé par d’autres.

Les exportations gazières des USA leurs servent de plus en plus à tirer profit du monde. Washington tente désespérément d’empêcher le développement du gazoduc Nord Stream sous la mer Baltique, entre Russie et Allemagne. Seulement, comme l’a expliqué Richard Sawaya, vice-président du Conseil national du commerce extérieur, les sanctions adoptées contre la Russie par la Maison Blanche, peuvent se retourner contre elle de manière spectaculaire.

Voulant chasser la Russie du marché, le régime US prie avec insistance l’Europe d’acheter son gaz de schiste ; cela pourrait créer de nouveaux jobs et améliorer sa piteuse situation financière.

Avec l’extension du gazoduc Nord Stream, apparaissent de nombreuses opportunités de partenariat eurasien à grande échelle, la Chine étant l’un des participants clés. Mais les stratèges washingtoniens disent que tout cela est un complot contre les USA, car le gazoduc Nord Stream 2 renforcera le lien entre Russie et UE, et donnera à ces deux entités plus de force pour s’entendre.

Mais Washington tente toujours d’obliger l’Allemagne à acheter son gaz naturel liquéfié (GNL), comme cela a été constaté lors d’une interview accordée à Der Spiegel par Kirsten Westphal, conseiller d’État de Berlin sur la sécurité et la politique étrangère.

Dans le but de devenir exportateur majeur de GNL, à l’égal du Qatar et de l’Australie, les USA ont favorisé la construction de nouveaux ports pour terminaux gaziers, ainsi que l’introduction de nouvelles capacités de production gazière répondant au principe « fore fiston, fore ! ». Seulement, pour atteindre cet objectif, la Maison Blanche sera contrainte d’annuler toutes les restrictions environnementales.

Sous la pression politique de la Maison Blanche, Varsovie et Washington discutent de la possibilité de conclure un contrat de livraison gazière de longue durée pour la Pologne. Or, en réalité, cela ne fera que grossir le poids des dépenses de Varsovie, car après livraison en Pologne, le seuil de rentabilité du gaz US se monte à 266 dollars par millier de mètres cubes, tandis que pour le même volume, le prix du gaz russe dépasse rarement 213 dollars.

Suivant l’exemple polonais, à cause de la pression politique considérable qu’elle subit, la Lituanie commence à importer du GNL des USA, bien que sa population payera plus cher que les Polonais le gaz d’outre-mer. D’après Energypriceindex, pour la population polonaise, le prix moyen de mille mètres cubes de gaz se monte à 466 euros, tandis qu’en Lituanie, la même quantité de gaz coûte 610 euros. Pour la Lituanie, la livraison de gaz par gazoduc est moins chère que le GNL d’au moins 100 à 150 euros par millier de mètres cubes. Néanmoins, Lietuvos Dujų Tiekimas a déjà signé et prépayé un accord de livraison de GNL avec les USA. Aux dires de divers délégués de la compagnie, les premières livraisons sont attendues pour août, et le prix reste secret.

Chose singulière, ce n’est pas la première fois que les USA tentent de fourguer leur GNL à la Lituanie. Début 2015, une autre compagnie, Lietuvos Energija, avait conclu avec les USA un accord préliminaire sur la fourniture de GNL. Or, un an après, Dalius Misyunas, patron de Lietuvos Energija, a ébruité que le gaz US ne répondait pas à leurs exigences de qualité.

Lors d’une interview avec la radio Baltkom, Aivar Lembergs, un politicien et homme d’affaires letton renommé, s’est dit convaincu que Trump veut obliger la Lettonie d’accepter de coûteuses livraisons de gaz de schiste. Il a précisé que le principal problème est le rapport entre le coût et le rendement du gaz de schiste US, tout en ajoutant que si nous prenons en compte tous les coûts, transport, stockage, construction du terminal gazier, il est possible que le prix de la livraison de la tonne de gaz augmente encore de 100 euros.

Dans ces conditions, comment les analystes devraient-ils traiter les « aimables » assurances de Trump, selon qui les USA ne tenteront jamais de se servir des livraisons d’énergie pour imposer des politiques à d’autres pays ? »

Grete Mautner, New Eastern Outlook, le 16 juillet 2017

Grete Mautner est allemande, chercheuse indépendante et journaliste, exclusivement pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

Traduction Petrus Lombard

 

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La voie de l’épée:Flop Gun-le comédien Frégoli Président

 

 

 

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MAGISTRO – 23 juillet 2017-loic.pilven-une autre de Chateaubriand pour Macron et les sie,s: »Il est des époques où il faut être économe de son mépris tant il y a de nécessiteux »

 

MAGISTRO – 23 juillet 2017

 

 

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Gaullisme.fr:Jamet le dimanche ! UNITÉ FRANCAISE

Jamet le dimanche ! UNITÉ FRANCAISE

1992 : alors que le président Mitterrand et sa majorité de gauche, que l’opposition de droite, emmenée par Jacques Chirac, que le cercle de la raison et le club du Siècle, que les multinationales, que les élites, que les médias, que tous les grands intérêts coalisés pèsent de tout leur poids en faveur de la ratification du traité de Maastricht, c’est d’extrême justesse, avec 51,05% des suffrages exprimés, que le « oui » l’emporte au référendum.

2005 : alors que le président Chirac et sa majorité de droite, que l’opposition de gauche, derrière le Parti socialiste, que le Parlement, la radio, la télévision, la presse écrite, que tous les pouvoirs militent ardemment pour le « oui » au référendum portant sur un traité constitutionnel européen, et que les opposants, mis à l’index, pratiquement réduits au silence sont dénoncés comme des ennemis publics de l’Europe, du progrès, de l’avenir, c’est le « non », contre toute attente, contre tout bon sens, contre tous les conseilleurs, contre tous les payés, qui l’emporte, largement, avec 55% des voix.

Qui ne voit aujourd’hui que la politique de relance telle que la conçoivent et l’esquissent le président Macron et son gouvernement d’apprentis-sourciers est incompatible avec les contraintes que fait peser sur nous l’accumulation des traités européens, que la France, ayant perdu la maîtrise de son budget, de ses frontières, de sa monnaie, de son économie, de son agriculture, de son industrie sacrifiées sur l’autel du libre-échange, ne dispose d’aucune marge de manœuvre, qu’elle est livrée sans défense à la concurrence déloyale, voire sauvage, que lui font certains de ses partenaires européens et les pays émergents, qu’elle doit subir la tutelle de la Commission de Bruxelles, de la Banque de Francfort, du Fonds monétaire international et des grandes multinationales ?

Qui ne comprend que seule une remise à plat et une reconstruction de l’Union européenne sur des bases équitables et acceptées par tous permettraient à chaque pays membre de l’Union de retrouver sa liberté perdue ?

Qui peut douter, si Emmanuel Macron soumettait à la consultation populaire son mirifique projet de gouvernement financier, de Parlement et de budget communautaires, que celui-ci serait taillé en pièces par l’arme absolue qu’une vraie démocratie met entre les mains du peuple, à savoir le suffrage universel ?

C’est bien la raison pour laquelle il se gardera bien, à l’instar de ses deux derniers prédécesseurs, de tenter une épreuve perdue d’avance. Comment expliquer, dans ces conditions, que l’amour de France, que le désir de France, que l’attachement enraciné, au plus profond de notre peuple, pour la souveraineté nationale, aient été une fois encore privés de leur légitime représentation politique, que la distorsion persiste et s’accentue entre le bon sens populaire, clairement majoritaire et pourtant impuissant, et la minorité technocratique qui monopolise les leviers du pouvoir ?

Les rivalités partisanes et personnelles, la dispersion des forces patriotiques qui, se présentant aux électeurs chacune sous sa propre bannière, sont laminées par le mode de scrutin, la montée incessante d’une abstention faite de rejet, de dégoût et de découragement, expliquent la déconvenue de 2017, venant après tant d’autres, pour les mêmes raisons et avec les mêmes conséquences.

Voyons les choses en face. Aucun mouvement ni aucun homme n’ont été capables, depuis plus de quarante ans, de mener au combat et à la victoire les forces vives de la nation. Aucun n’a su dépasser les vieux clivages et les vieilles querelles pour unifier derrière lui le seul parti qui vaille, le parti de la France.

Philippe Séguin pouvait être l’homme du destin. Il avait pour lui l’envergure, l’intelligence, le désintéressement. Il n’en a pas eu l’audace et la persévérance, retenu par une loyauté mal venue envers un parti et un homme qui ne la méritaient pas.
Charles Pasqua et Philippe de Villiers n’ont fait qu’un moment illusion avant de se tromper d’adversaires, de s’abîmer dans des chicayas mesquines et de s’enfermer dans une vision étriquée.

Jean-Pierre Chevènement a suscité une grande espérance qui dépassait largement les limites étroites de ses engagements passés, avant de rentrer sagement et tristement au bercail.

Nous avons été quelques-uns, quelque temps, longtemps, et même de plus en plus nombreux, à croire en Nicolas Dupont-Aignan, et à le suivre…On sait ce qu’il en est advenu.

Rien ne sera possible tant que nous ne sortirons pas des chapelles, des cuisines et des appareils. Nous voyons aujourd’hui, à gauche, à droite, des hommes qui se disent de bonne volonté, qu’on voudrait croire de bonne foi, mais qui semblent n’avoir pas compris la grandeur de l’enjeu et l’objet du débat. Il s’agit bien de « sauver la droite », de faire « l’union des droites », ou de fonder un Front de gauche, un bloc de gauche, un Front populaire, que sais-je ! Nous ne pouvons plus nous payer le luxe de la division.

La survie de notre démocratie, la pérennité de notre nation sont aujourd’hui confrontées à un risque plus sournois mais aussi dangereux qu’aux pires heures de notre histoire. Le temps n’est plus où l’indépendance de la France étant assurée, on ne se privait pas de s’affronter et de se déchirer autour des questions de régime – monarchie ou République – des questions de conscience – cléricalisme contre laïcité – ou des choix idéologiques – communisme, fascisme ou humanisme !

Ici nous n’avons que faire, nous n’aurons que faire d’un prétendu rassemblement qui se bornerait à la droite, d’une union fallacieuse qui se limiterait à la gauche. Quand la patrie est en danger, peu importe de quelle rive viennent les Français qui se lèvent pour la sauver, dès lors qu’ils ont pour but commun le salut de la France.
Notre seul drapeau, notre seul combat, notre seul horizon, c’est celui de l’unité française.

Dominique Jamet
Membre du CA de l’Association

 

 

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loic.pilven:le Papy Boom !

 

 

le Papy Boom !

loic.pilven

 

 

 

 

Le Papy Boom !

Vous êtes un aîné et le gouvernement décide que les retraites ne suivront pas l’augmentation du coût de la vie et qu’il n’y aura moins de soins de santé pour vous.
Que faire ?

 

Ne désespérez pas, voici la solution Papy Boom…
Soins de santé pour les aînés !

Notre offre «Papy Boum» donne, à toute personne âgée de 60 ans ou plus, un fusil et 4 balles.

Vous obtenez ainsi le droit de « descendre » 2 sénateurs

et 2 députés.
Bien sûr, cela signifie que vous irez en prison !
Mais une fois incarcéré, vous recevrez 3 repas par jour, un toit sur votre tête, blanchi, éclairé, choyé, dorloté, et tous les soins de santé dont vous avez besoin !

Plus de factures, d’eau, d’électricité, de gaz, de loyer, de garage, de P.V.,  etc…

Vous revendez de suite votre véhicule et augmentez votre pécule, donc plus de frais d’assurance, d’entretiens, de contrôles techniques,de garage,  etc….

Vous avez besoin d’un nouveau dentier ?

Remplacer vos lunettes tous les ans ?

Pas de problème !

C’est parfait !

Nouvelles hanches, nouveaux genoux, reins, poumons, cœur…

Une nouvelle chaise roulante …..
Tous ces soins sont gratuits et tout est couvert ! 

Vous percevrez toujours votre retraite, dont vous pourrez mettre le montant sur un compte épargne.

Ah ! pour les impôts, désolé, je ne sais pas comment cela se passe…… à voir !

Mais je pense qu’il faudra les payer !

Et qui va payer pour tous ces soins ?
Les autres connards de français et ce gouvernement qui affirment que vous êtes trop vieux pour bénéficier des soins de santé et que votre retraite ne suivra pas l’inflation…..

 

P.S.: La demande actuelle ayant été sous-estimée,  soyez patient !
Les livraisons de cartouches reprendront dès que les stocks seront pleins !

 

 

 

Mais non, je ne suis pas en colère, j’explique !

 

 

 

 

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Le blog de Liliane Held-Khawam:La dette extérieure de la Suisse a explosé depuis 1999!

La dette extérieure de la Suisse a explosé depuis 1999! Liliane Held-Khawam

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A défaut de la gestion de ses actifs ET de ses passifs, la BNS s’est spécialisée ces dernières années en publication de statistiques. En effet, celles-ci s’affinent toujours plus, livrant ,aux yeux de ceux qui veulent bien voir, les moindres détails de la stratégie menée à la tête du pays….

Voilà que dans cette abondante information, certaines données nous intéressent particulièrement. Celles de la dette extérieure de la Suisse. Celle-ci représente l’ensemble des dettes publiques-privées dues par le pays à des prêteurs étrangers non-résidents (en dollars, euros, yens ou autres…). Les dettes intérieures dues en franc suisse en sont exclues.

Sont aussi exclus du calcul les actifs dus par l’étranger envers la Suisse.

La dette extérieure  brute est égale, à toute date donnée, à la position des passifs courants effectifs, non conditionnels, qui comportent l’obligation pour le débiteur d’effectuer un ou plusieurs paiements en remboursement du principal et /ou de verser des intérêts à un ou plusieurs moments futurs, et qui sont dus à des non-résidents par des résidents d’une économie. (définition selon le FMI)

Eh bien cette dette publique extérieure est passée de CHF 768’352 à fin 1999 à CHF 1’705’354 au premier trimestre 2017! Tout ceci en millions de francs!

Cela nous fait une dette extérieure de 1’705’354’000’000 CHF!!!!

Ces chiffres plus qu’importants méritent d’être décortiqués.

Tout d’abord, ces dettes sont réparties entre quatre catégories:

  1. Les collectivités publiques
  2. La BNS (Eh oui. La monnaie -qu’elle n’imprime pas mais- qui fait grandir son bilan est une dette!!! Nous l’avons toujours soutenu. Voici l’info écrite!)
  3. Les banques
  4. Autres secteurs

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Alors, si l’on posait la question du coupable de ce cumul de dettes extérieures, tout le monde dira que ce sont les banques. Eh bien ce serait pratique… Voici toutefois quelques chiffres:

  1. Les collectivités publiques

les collectivités publiques ont vu leurs dettes extérieures passées de 7’376’000’000 (7 milliards) à 35’446’000’000 (35 milliards), soit un multiple de 5, entre 99 et le premier trimestre 2017!

2. La BNS

La dette extérieure de la BNS est passée de 6’900’000’000 (presque 7 milliards) à 119’783’000’000(environ 120 milliards), un multiple de 17 entre 99 et le premier trimestre 2017. Rien que pour la dette extérieure! Est-ce à cela que lui sert sa très discrète agence de Singapour?

  • Les dettes intérieures de la BNS:

Rappelons que le compte de virement en franc suisse de la BNS est sa principale source de financement et de croissance de son bilan. Il regorge de liquidités et de titres assimilés à des liquidités déposés par les banques  grâce à des directives sur les liquidités concoctées par BNS et Finma sur la base des exigences de Bâle 3.

Enfin, relevons au passage que la BNS rechigne à publier ses dettes intérieures (en franc suisse). Son directoire, cautionné par l’organe de contrôle, dit dans le rapport 2016 ceci:

« Selon la Swiss GAAP RPC 31, les conditions afférentes aux dettes financières doivent être indiquées dans l’annexe. Compte tenu du statut particulier d’une banque centrale, la pertinence d’une telle publication reste toutefois limitée.

La majeure partie des passifs de la Banque nationale reflète directement la mise en  œuvre de la politique monétaire, à savoir l’injection ou la résorption de liquidités sur le marché monétaire. Les dettes en francs ne font courir aucun risque de liquidité ni de refinancement à la BNS puisque celle-ci dispose du monopole d’émission des billets de banque. La BNS peut en tout temps faire face à ses obligations, car elle est en mesure de créer elle-même les liquidités dont elle a besoin et de déterminer le niveau ainsi que la structure de son financement.
Dans ces circonstances, on a renoncé à mentionner en détail les conditions afférentes aux dettes financières« .
Eh bien, il y a manifestement de graves lacunes dans l’information au peuple suisse -qui sont accessoirement les contribuables et garants de cette banque- et autres élus qui sont encore en fonction. En refusant de communiquer sur la réalité de ses dettes intérieures, la BNS sort de son mandat et de l’exigence de transparence que lui a impartie le législateur.
Remarquez que le directoire, qui prend la décision de ne pas publier les dettes intérieures, a raison en disant qu’il peut imprimer souverainement l’équivalent en numéraire (en pièces et billets) des dettes en franc suisse qu’il doit au trafic de paiement suisse … Ce triumvirat  détient l’exclusivité de battre monnaie!
Comme personne ne veut faire ses courses avec des brouettes remplies de billets de banque qui auraient perdu de leur valeur, Berne impose au pays des restrictions à l’accès aux capitaux d’épargne (dépôts, retraite, assurance-vie,etc) même si en le faisant, la garantie de la propriété privée est atteinte gravement!
Bref, ceci révèle bien que la BNS ne crée pas ce qui est dans son passif, hormis l’argent physique, dit numéraire!!!

 

3. Les banques

Les dettes extérieures des banques sont passées de 552 milliards de francs en 99 à 745 milliards, soit une croissance  de 0,35! Ridicule donc en comparaison avec ce qui précède…

4. Les autres secteurs

Pour l’instant, nous ne savons pas ce qui est inclus dans cette rubrique. Sont-ce des dettes spéculatives du genre repos? Avons-nous des entités telles que des assurances ou Compenswiss?…

Nous savons en revanche, que cette rubrique, dans sa subdivision « court terme » peut englober des dettes des collectivités publiques et de la BNS elle-même. Eh bien, cette dette a été multipliée par 4 passant de 213 milliards à 805 milliards.

Nous avons ainsi en mains du marché financier, environ 937 milliards de francs de croissance -1999-Q1 2017- de la dette extérieure suisse en devises étrangères! Par conséquent, à la première chute du franc suisse, ces dettes vont prendre l’ascenseur!

937 milliard à fin mars 2017, est le coût partiel que les dirigeants suisses ont bien voulu mettre sur la table de la mondialisation. Vous comprenez bien pourquoi vos capitaux retraites sont gagés pour une durée indéterminée…

Liliane Held-Khawam

L’avant-propos de Mme Lagarde dans le Guide sur les statistiques de la dette extérieure

https://www.imf.org/en/~/media/8A3B9DC827A34C0DA9EF437E4C5CF4C9.ashx

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