Les Etats-Unis à l’attaque des fleurons de l’économie européenne: l’exemple Volkswagen

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Les Etats-Unis à l’attaque des fleurons de l’économie européenne: l’exemple Volkswagen
10-12-2015 dans Matrices stratégiques

Les Etats-Unis à l’attaque des fleurons de l’économie européenne: l’exemple VolkswagenLe 22 septembre 2015, l’affaire Volkswagen éclate au grand jour suite aux accusations faites par les Etats-Unis. Le groupe est accusé d’avoir trafiqué, entre 2009 et 2015, ses moteurs diesels par l’intermédiaire d’un logiciel afin qu’ils passent les tests de pollution. Le groupe allemand encourt une amende colossale qui pourrait s’élever à presque 16 milliards d’euros. L’agence américaine de protection de l’environnement (EPA) est à l’origine de l’affaire. Une enquête est également menée par le département de la Justice des Etats-Unis. Début 2014, l’université de Virginie-Occidentale est mandatée par l’ONG International Council on Clean Transportation (ICCT) afin d’étudier les émissions de moteurs diesels. Alertée, l’EPA débute en mai 2014 des investigations avec son homologue californien, le California Air Ressources Board (CARB) et en informe le constructeur.

Volkswagen fait parti des premiers constructeurs automobiles à tenter l’aventure du moteur diesel sur le continent américain où ce marché de niche est en pleine expansion et où les normes de dépollution définies par l’EPA sont parmi les plus strictes au monde.
Ce scandale n’est pas le premier du genre et les Etats-Unis n’en sont pas à leur coup d’essai en la matière. En effet, cette affaire fait suite à de nombreux cas récents du même type: la société pétrolière britannique BP, la banque française BNP Paribas, ou plus récemment le groupe pétrolier français Total accusé de manipuler le cours du gaz aux Etats-Unis. Le point commun entre toutes ces entités est bien évidemment le fait qu’elles soient toutes européennes et qu’elles représentent un poids important dans l’économie.
A la veille de cette affaire, Volkswagen était numéro un mondial du secteur, devant le japonais Toyota. L’automobile représente 17% des exportations allemandes et pèse pour 14% du PIB, c’est un joyau incontesté. Le Volkswagate va entrainer de nombreuses conséquences économiques. Le cours de l’action du groupe a chuté de près de 40% à la bourse de Francfort dans les jours qui ont suivi la révélation du scandale. Le groupe déclara promptement l’interruption de la commercialisation aux États-Unis de ses modèles diesels de marque Volkswagen et Audi. Ces modèles représentaient près d’un quart du total des ventes de la marque Volkswagen en août aux États-Unis. Dans une période où les consommateurs demandent de plus en plus de transparence, d’éthique et dans un contexte de prise de conscience des enjeux environnementaux, cette affaire ne pouvait pas plus mal tomber. Il est primordial de ne pas oublier ici le contexte de guerre économique.

L’influence américaine sur les normes

Cette affaire relance également le problème des divergences des normes entre l’UE et les Etats-Unis qui, sources de conflits, font peser des risques de sanctions colossales qui ruineraient l’industrie européenne. On fait face ici au paradoxe du rôle protectionniste de telles normes dans un marché qui se veut ouvert et de la partialité de l’arbitre, qui n’est au autre que le tribunal américain, chargé de gérer les litiges dont les affaires récentes ont montré que sa seule préoccupation est de ne pas défavoriser le désir d’élargissement de puissance des Etats-Unis.
L’enjeu des normes est stratégique et au-delà de l’atteinte portée à l’image de Volkswagen, cet agissement soulève la question des divergences de normes entre les marchés américains, chinois et européens. Les normes représentent des moyens protectionnistes extrêmement efficaces dans un contexte de guerre économique. En effet, leur poids juridique dans les marchés où elles s’appliquent est élevé et les sanctions pour leur non respect parfois exorbitantes. Le problème majeur est que cette domination et cette puissance sont à sens unique: quelle juridiction européenne pourrait sanctionner pour fraudes un des membres du Big Three d’une amende d’un montant de plusieurs milliards de dollars ? Finalement, à travers les normes, c’est le protectionnisme américain qui s’impose à l’Europe.

Une attaque bien construite

Au-delà du scandale proprement dit, l’affaire Volkswagen peut être considérée comme une attaque informationnelle de la part des Etats-Unis qui élargissent leur puissance en affaiblissant les économies adverses. L’Etat américain a pour but de soutenir et de protéger les intérêts économiques de ses entreprises aussi bien sur le plan national que sur le plan international. Cette attaque vise immédiatement le secteur automobile de moyenne gamme diesel dans lequel Volkswagen est leader des ventes aux Etats-Unis et indirectement le marché chinois sur lequel Volkswagen, à travers ses différents partenariats et alliances, est devenu leader devant GM et Toyota.
La stratégie américaine est extrêmement bien ficelée et intervint à un moment opportun. Il y a seulement quelques mois, les sanctions prises par l’Europe à l’encontre de la Russie ont pénalisé les exportations allemandes. Ensuite, la récente diminution de la croissance en Chine et sa crise boursière ont également déstabilisé le commerce extérieur de l’Allemagne et les exportations de Volkswagen. Ces deux marchés représentants une part substantielle des profits de Volkswagen, le scandale est survenu à un moment où l’entreprise se trouvait déjà affaiblie. Les Etats-Unis ont bien compris qu’un atout si puissant soit il peut être déstabilisé par l’information. En touchant le point fort de l’Europe, les Etats-Unis peuvent espérer que la chute d’un leader entraine un effet domino et que l’Allemagne entraine le reste de l’Union Européenne dans sa chute.
La première étape de l’attaque consiste à « attaquer » ses propres entreprises, comme ce fut le cas il y a deux ans, afin d’adopter une attitude qui ne paraitrait pas unilatérale. En 2013, General Motors était déjà accusé pour une fraude semblable à Volkswagen mais l’amende ne s’élevait qu’à 1,6 millions de dollars.
Par la suite, l’attaque fut relancée par l’intermédiaire de Greenpeace et de son rapport intitulé Le côté obscur de Volkswagen, l’ONG dénonçait le double discours du constructeur allemand qui faisait l’éloge de la propreté de ses véhicules alors qu’ils étaient fortement pollueurs. C’était les prémices du scandale. Prémices qui auraient du attirer l’attention de Volkswagen…
La Justice américaine a également joué un rôle important dans la stratégie des Etats-Unis. Volkswagen fait l’objet d’une enquête pour violation des normes écologiques aux Etats-Unis à quelques jours de l’ouverture du COP21. La justice américaine met la pression sur les entreprises étrangères qui concurrencent parfois sérieusement les entreprises américaines.

Volkswagen s’est piégée elle-même

Volkswagen a « menti » ce qui aux Etats-Unis est parfois plus grave que l’objet du mensonge lui-même. Par ailleurs, c’est l’occasion rêvée pour les Etats-Unis d’imposer leurs normes en pleines négociations avec l’Europe sur le traité transatlantique. Ce traité imposera des règles bilatérales à tous les pays associés. Par exemple, dans le secteur automobile: en matière de crash test, pour vendre une voiture aux Etats-Unis, l’Union européenne imposera aux constructeurs européens des normes acceptables sur le sol américain et inversement. Nous sommes aujourd’hui dans ce rapport de force. Les Etats-Unis veulent à tout prix imposer leurs normes au monde entier, là où l’Europe se cherche encore par manque d’unité et d’hégémonie. L’affaire Volkswagen est un scandale industriel retentissant qui se doit d’être sanctionné, mais c’est aussi une preuve de l’offensive économique américaine qui se joue de manière dissimulée mais avec des exemples qui affectent durablement l’opinion publique.
L’affaire Volkswagen est révélatrice de la difficulté allemande à faire face aux manœuvres souterraines de guerre économique. Les champions économiques, et plus précisément dans le secteur automobile, sont continuellement confrontés aux grandes mutations technologiques. L’enjeu dans cette affaire est peut être plus important que ce que l’on pourrait croire et son issue pourrait conditionner l’avenir de l’industrie automobile et asseoir une nouvelle domination américaine comme c’est déjà le cas avec Google pour l’information. L’industrie automobile européenne est confrontée à de nombreux défis, et les attaques américaines à répétition ne lui permettent pas de prendre le virage dans les meilleures conditions.

L’enjeu caché de la voiture automatisée

L’automobile représente presque 20% des exportations allemandes et le risque auquel est confronté l’Allemagne, qui a fait de cette industrie le socle de son économie et de sa puissance, c’est celui du changement profond de son business model. C’est aussi celui de son ajustement à un nouveau modèle de mobilité en lien avec les impératifs de la transition énergétique et avec l’envahissement des géants de l’information. On pourrait craindre que les Google ou Apple évoluent en véritables pivots de la sphère automobile et ne laissent jouer aux constructeurs que le rôle de sous-traitants à leur service. Une révolution plus grande pourrait également voir le jour: celle de la transformation brutale et totale de l’acte d’achat automobile. On pourrait rapidement basculer dans une logique de parcs gérés par les réseaux d’information et que l’automobile, avec tout ce qu’elle représente symboliquement et socialement, devienne un objet banalisé. Cette (r)évolution est à l’opposé du positionnement actuel de Volkswagen et de l’Union Européenne plus généralement. Par leurs attaques répétées, les Américains sont en train de prendre la main sur l’avenir d’un secteur stratégique en pleine mutation. Cette affaire pourrait malheureusement démontrer que seul le véhicule électrique est viable à terme, mais pas n’importe quel véhicule électrique : le véhicule électrique américain de marque Tesla combiné aux nouvelles technologies de Google ou d’Apple.

L’Allemagne, pour garantir le bien-être matériel de ses citoyens et sa capacité à imposer ses choix sur la scène internationale, a toujours été en recherche de puissance économique. Le pays est considéré comme un exemple de compétitivité. L’affaire Volkswagen rappelle à quel point une telle situation est fragile et que l’image bâtit durant des décennies peut se voir déstabiliser à tout moment par une attaque de ce type. Main dans la main avec le gouvernement, Volkswagen s’est lancé dans la conquête de marchés extérieurs. Les excellents résultats en termes de balance commerciale justifiaient toute cette politique. Le positionnement qualitatif « made in Germany » était fortement mis en avant, l’entreprise allemande en avait fait un actif immatériel de haut niveau. L’image du pays et la bonne santé économique sont corrélées à la réussite de cette entreprise. L’Allemagne est donc très dépendante de la conjoncture internationale et c’est pour cela qu’une telle affaire peut affecter son image.

Sources

[1] Le Figaro, « Pollution: Volkswagen accusé de tricherie aux Etats-Unis » (21/09/2015), http://www.lefigaro.fr/societes/2015/09/19/20005-20150919ARTFIG00074-pollution-volkswagen-accuse-de-tricherie-aux-etats-unis.php, consulté le 3 octobre 2015.

[1] United States Environmental Protection Agency, « Notice of Violation » (18/09/2015), http://www3.epa.gov/otaq/cert/documents/vw-nov-caa-09-18-15.pdf, consulté le 26 septembre 2015.

[1] Sputnik News, « Affaire Total: la justice US comme outil de guerre économique » (23/09/2015), http://fr.sputniknews.com/international/20150923/1018363932.html, consulté le 3 octobre 2015.

[1] Le Dauphiné, « Moteurs truqués de Volkswagen: la justice allemande ouvre une enquête » (23/09/2015), http://www.ledauphine.com/france-monde/2015/09/23/moteurs-truques-de-volkswagen-la-justice-allemande-ouvre-une-enquete, consulté le 3 octobre 2015.

[1] Knowckers, « Volkswagate ou la riposte informationnelle à la stratégie de contournement par VAG des normes ultra-protectionnistes américaines » (08/10/2015), http://www.knowckers.org/2015/10/volkswagate-ou-la-riposte-informationnelle-a-la-strategie-de-contournement-par-vag-des-normes-ultra-protectionnistes-americaines/, consulté le 25 octobre 2015.

[1] Géopolis, « L’Europe fonctionne dans une certaine vassalité à l’égard des USA » (7/07/2015), http://geopolis.francetvinfo.fr/ecoutes-leurope-fonctionne-dans-une-certaine-vassalite-a-legard-des-usa-69575, consulté le 3 octobre 2015.

[1] AutoBlog, « India says GM flouted emissions test regulations » (24/10/2013), http://www.autoblog.com/2013/10/24/india-says-gm-flouted-emissions-test-regulations/, consulté le 11 octobre 2015.

[1] Greenpeace, « Le côté obscur de Volkswagen » (2011), http://www.greenpeace.org/france/PageFiles/300718/Le_cote_obscur_VW_fr.pdf, consulté le 24 octobre 2015.

[1] France 24, « Volkswagen n’en a pas fini avec les révélations sur les fraudes aux tests anti-polluants » (15/10/2015), http://www.france24.com/fr/20151015-volkswagen-scandale-automobile-logiciel-publicite-fraude-diesel-essence-lamborghini, consulté le 24 octobre 2015.

[1] L’Usine Digitale, « Le logiciel dévore Volkswagen » (12/10/2015), http://www.usine-digitale.fr/article/le-logiciel-devore-volkswagen.N356414, consulté le 24 octobre 2015.

[1] Blog de Paul Jorion, « L’affaire Volkswagen et le modèle allemand » (23/09/2015), http://www.pauljorion.com/blog/2015/09/23/laffaire-volkswagen-et-le-modele-allemand-par-michel-leis/, consulté le 3 octobre 2015.

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LISTE DES ORGANISMES DIVERS D’ADMINISTRATION CENTRALE

15 mai 2013
LISTE DES ORGANISMES DIVERS D’ADMINISTRATION CENTRALE (ODAC)
Les Organismes divers d’administration centrale (ODAC) regroupent des
organismes de statut juridique varié – souvent des établissements publics à
caractère administratif – , en général dotés de la personnalité juridique, auxquels
l’État a confié une compétence fonctionnelle, spécialisée, au niveau national.
Il existe plus de 700 organismes de ce type, certains existant dans chaque
académie (universités) ou chaque région.
Les ODAC sont regroupés selon les grandes fonctions suivantes : services généraux, défense, ordre
et sécurité publics, affaires économiques, protection de l’environnement, logement et développement
urbain, santé, loisirs, culture et religion, éducation, protection sociale. Ces fonctions correspondent au
premier niveau de la nomenclature fonctionnelle des administrations publiques, CFAP (ou COFOG
pour le sigle anglais).
On trouvera ci-dessous la liste des ODAC relative à l’année 2011.
Fonction 1 : Services généraux des administrations publiques
ADOM Agence de l’outre mer pour la mobilité
AFA Agence Française de l’Adoption
ANGE GUEPIN Maison des sciences de l’homme et de la société Ange Guepin
ANIFOM Agence nationale pour l’indemnisation des Français d’Outre-Mer
ANTS Agence nationale des titres sécurisés
CDADAIN Conseil départemental de l’accès au droit de l’Ain
CDADAUD Conseil départemental de l’accès au droit de l’Aude
CDADBR Conseil départemental de l’accès au droit du Bas-Rhin
CDADCA Conseil départemental de l’accès au droit des Côtes d’Armor
CDADCR Conseil départemental de l’accès au droit de la Creuse
CDADLAND Conseil départemental de l’Accès au droit des Landes
CDADM
Groupement d’intérêt public Conseil départemental de l’accès au droit de la Martinique
CDADMORB Groupement d’intérêt public Conseil départemental de l’accès au droit du Morbihan
CDADO Conseil départemental de l’accès au droit de l’Orne
CDADPAR Conseil départemental de l’accès au droit de Paris
CDADSM Conseil départemental de l’accès au droit de la Seine-Maritime
CDP Caisse de la dette publique
CEE Centre d’études de l’emploi
CINES Centre informatique national de l’enseignement supérieur
CNG Centre national de gestion
CNRS Centre national de la recherche scientifique
COFRANCE Collège de France
DATECI
Développement de l’assistance technique et de la coopération internationale (emploi,
travail et formation professionnelle)
EPRP Etablissement public des retraites de la Poste
ERAP Entreprise de recherches et d’activités pétrolières
FCFFT Etablissement public de gestion de la contribution exceptionnelle de France Télécom
FGA Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommage
FGTI Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions
FNSPO Fondation nationale des sciences politiques
FSD Fonds de solidarité pour le développement
FSIN Fonds Stratégique d’Investissement
IFRTPE
Institut français pour la recherche et la technologie polaire expéditions Paul-Emile Victor
INED Institut national des études démographiques
INRIA Institut national de recherches en informatique
IRD Institut de recherche pour le développement
MRDJ Mission de recherche droit et justice
FMSH Fondation maison des sciences de l’homme
OBPA Observatoire de Paris
OCA Observatoire de la Côte d’Azur
OFPRA Office Français de protection des réfugiés et apatrides
OFII Office français de l’immigration et de l’intégration
RENATER Réseau national de télécom pour la technologie et la recherche
SPPE Société de prise de participations de l’Etat
Fonction 2 : Défense
ECPAD Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense
ENSOSP Ecole nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers
IHEDN Institut des hautes études de Défense nationale
ISL Institut franco allemand de recherches de Saint-Louis
SHOM Service hydrographique et océanographique de la marine
Fonction 3 : Ordre et sécurité publics
APIJ Agence publique pour l’immobilier de la justice
EPPJP Etablissement public du palais de justice de Paris
INHESJ Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice
Fonction 4 : Affaires économiques
ACTA Association de coordination des techniques agricoles
ACTIA Association de coordination techniques pour l’industrie agro-alimentaire
ADEME Agence de l’environnement et la maîtrise de l’énergie
ADETEF Assistance au développement des échanges en technologies économiques et financières
AFDPAB Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique
AFITF Agence de financement des infrastructures de transport de France
AFNOR Association française de la normalisation
AMF Autorité des marchés financiers
ANACT Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail
ANR Agence nationale de la recherche
ANSES Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire
ANSP Agence nationale des services à la personne
APCE Agence pour la création d’entreprises
ASCEDIATE Association pour le contrôle sanitaire, l’étude et le développement de l’insémination
artificielle
ASP Agence de services et de paiement
CDF Charbonnages de France
CDR Consortium de réalisation
CEA Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives
Centre inffo Centre pour le développement de l’information sur la formation permanente
CEPREMAP Centre pour la recherche économique et ses applications
CIRAD Centre de coopération internationale en recherche agronomique
CNBA Chambre nationale de la batellerie artisanale
CNES Centre national d’études spatiales
CSPE Compensation des charges de service public de l’électricité
EMC entreprise minière et chimique
EPFR Etablissement public de financement et de restructuration
EPRD Etablissement public de réalisation de défaisance
EPSF Etablissement public de sécurité ferroviaire
FCRAC Fonds de compensation des risques de l’assurance construction,
FNGCA Fonds national de garantie contre les calamités agricoles
FNPCA Fonds national de promotion et de communication de l’artisanat
FRANCE_AGRIMER France Agrimer
GEMCEA groupement pour l’évaluation des mesures et composants en eau et assainissement
GIP-ASIP ASIP Santé
IFN Inventaire forestier national
IFPEN IFP énergies nouvelles
IFREMER Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer
IFSTTAR Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des
réseaux
IGN Institut géographique national
INAO Institut national des appellations d’origine
INPI Institut national de la propriete industrielle
INRA Institut national de la recherche agronomique
INTEFP Institut national du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle
METEO FRANCE Météo-France
ODEADOM Office de développement de l’économie agricole dans les départements d’Outre-Mer
ONERA Office national d’études et de reherche aérospatiales
Oséo Oséo Etablissement Public
SGGP Société de gestion de garantie et de participation
SGP Société du Grand Paris
SNSM Société nationale du sauvetage en mer
UBIFRANCE Ubifrance
VNF Voies navigables de France
Fonction 5 : Protection de l’environnement
AMVPGG Agence pour la mise en valeur des espaces urbains de la zone dite des 50 pas
géométriques de la Guadeloupe
AMVPGM Agence pour la mise en valeur des espaces urbains de la zone dite des 50 pas
géométriques de la Martinique
ATEN Atelier technique des espaces naturels
CELRL Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres
CEMAGREF Centre national du machinisme agricole, du génie rural, des eaux et forêts
PN des Cévennes Parc national des Cévennes
PN de Port-Cros Parc national de Port-Cros
ECOFOR Ecofor (recherche écosystèmes forestiers)
PN des Ecrins Parc national des Ecrins
PN de la Guadeloupe Parc national de la Guadeloupe
INERIS Institut national de l’environnement industriel et des risques
PN du Mercantour Parc national du Mercantour
ONCFS Office national de la chasse et de la faune sauvage
ONEMA Office national de l’eau et des milieux aquatiques
PNR Parc national de la Réunion
PN des Pyr-orientales Parc national des Pyrénées-Occidentales
PN de la Vanoise Parc national de la Vanoise
Fonction 6 : Logement et développement urbain
ANAH Agence nationale de l’habitat
ANRU Agence nationale pour la rénovation urbaine
EPARECA EP national d’aménagement et de restructuration des espaces commerciaux et artisanaux
FACE Fonds d’amortissement des charges d’électrification rurale
Fonction 7 : Santé
ABM Agence de biomédecine
AFLD Agence française de lutte contre le dopage
AFSSPS Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé
ANRS Agence nationale de recherches sur le Sida
ARS ALSACE Agence Régionale de Santé Alsace
ARS AQUITAINE Agence Régionale de Santé Aquitaine
ARS AUVERGNE Agence Régionale de Santé Auvergne
ARS BASSE-NORMANDIE Agence Régionale de Santé Basse-Normandie
ARS BOURGOGNE Agence Régionale de Santé Bourgogne
ARS BRETAGNE Agence Régionale de Santé Bretagne
ARS CENTRE Agence Régionale de Santé Centre
ARS CHAMPAGNE-ARDENNE Agence Régionale de Santé Champagne-Ardenne
ARS CORSE Agence Régionale de Santé Corse
ARS FRANCHE-COMTE Agence Régionale de Santé Franche-Comté
ARS GUADELOUPE Agence Régionale de Santé Guadeloupe
ARS GUYANE Agence Régionale de Santé Guyane
ARS HAUTE-NORMANDIE Agence Régionale de Santé Haute-Normandie
ARS ILE DE France Agence Régionale de Santé Ile-de-France
ARS LANGUEDOC-ROUSSILLON Agence Régionale de Santé Languedoc-Roussillon
ARS LIMOUSIN Agence Régionale de Santé Limousin
ARS LORRAINE Agence Régionale de Santé Lorraine
ARS MARTINIQUE Agence Régionale de Santé Martinique
ARS MIDI-PYRENEES Agence Régionale de Santé Midi-Pyrénées
ARS NORD PAS DE CALAIS Agence Régionale de Santé Nord-Pas-De-Calais
ARS OCEAN INDIEN Agence Régionale de Santé Océan Indien
ARS PAYS DE LA LOIRE Agence Régionale de Santé Pays-de-la-loire
ARS PICARDIE Agence Régionale de Santé Picardie
ARS POITOU-CHARENTE Agence Régionale de Santé Poitou-Charente
ARS PROVENCE ALPES COTE D’AZUR Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte d’Azur
ARS RHONE-ALPES Agence Régionale de Santé Rhone-Alpes
CEDERNU de Lyon Centre de recherches en nutrition humaine de Lyon
CNMPF Conféderation nationale du mouvement pour le planing familial
CYCERON Centre d’imagerie cérébrale et de recherches en neuroscience
DATIS Drogue alcools tabac info service
EPRUS Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires
EPSTH GIP Ensemble pour une solidarité thérapeutique hospitalière en réseau
HAS Haute autorité de santé
Hoechst Fonds de recherche Hoechst Marion Roussel
INCA Groupement d’intérêt public Institut national du cancer
INSERM Institut national de la santé et de la recherche médicale
INTS Institut national de la transfusion sanguine
InVS Institut de veille sanitaire
IRSN Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire
OFDT Observatoire français des drogues et toxicomanies
SNATEM GIP enfance maltraitée
Fonction 8 : Loisirs, culture et religion
ABES Agence bibliographique de l’enseignement supérieur
ACADEMIE Académie agriculture de France
ACADEMIE Académie de chirurgie
ACADEMIE Académie de marine
ACADEMIE Académie de médecine
ACADEMIE Académie de pharmacie
ACADEMIE Académie des beaux-arts
ACADEMIE Académie des inscriptions et des belles lettres
ACADEMIE Académie des sciences
ACADEMIE Académie des sciences d’Outre-Mer
ACADEMIE Académie des sciences morales et politiques
ACADEMIE Académie française
ACADEMIE Académie véterinaire de France
CHANTILLY Domaine de Chantilly
Institut de France Institut de France et fondations
AFIF Association française du festival international du film
ANF Agence nationale des fréquences
ARMEE Musée de l’armée
ASTP Association pour le soutien du théâtre privé
BNF Bibliothèque nationale de France
BNUS Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg
BPI Bibliothèque publique d’information
EPMQB Etablissement public du musée du quai Branly
GIP Bibliothèque universitaire des langues et civilisations
CFRAN Comédie française
CNAC-GP Centre national d’arts et de culture Georges Pompidou
CHAILLOT Théâtre national de Chaillot
CHAMBORD Domaine national de Chambord
CIDJ d’Aquitaine Centre régional d’information et de documentation jeunesse d’Aquitaine
CIDJ d’Auvergne Centre régional d’information et de documentation jeunesse d’Auvergne
CIDJ de Basse- Normandie Centre régional d’information et de documentation jeunesse de Basse-Normandie
CIDJ de Bougogne Centre régional d’information et de documentation jeunesse de Bourgogne
CIDJ de Bretagne Centre régional d’information et de documentation jeunesse de Bretagne
CIDJ de Champagne- Ardenne Centre régional d’information et de documentation jeunesse de Champagne-
Ardenne
CIDJ de Franche-Comté Centre régional d’information et de documentation jeunesse de Franche-Comté
CIDJ de Haute-Normandie Centre régional d’information et de documentation jeunesse de Haute-Normandie
CIDJ de l’Ain-Loire-Rhône Centre régional d’information et de documentation jeunesse du Lyonnais
CIDJ de Lorraine Centre régional d’information et de documentation jeunesse de Lorraine
CIDJ de Midi-Pyrénées Centre régional d’information et de documentation jeunesse de Midi-Pyrénées
CIDJ de Pays-de-la-Loire Centre régional d’information et de documentation jeunesse des Pays de Loire
CIDJ de Picardie Centre régional d’information et de documentation jeunesse de Picardie
CIDJ de Poitou-Charentes Centre régional d’information et de documentation jeunesse de Poitou-Charentes
CIDJ de Provence-Alpes-Côte
d’Azur
Centre régional d’information et de documentation jeunesse de Provence-Alpes-
Côte d’Azur
CIDJ de Seine-et-Marne Centre régional d’information et de documentation jeunesse de Seine-et-Marne
CIDJ des Alpes-Maritimes Centre régional d’information et de documentation jeunesse des Alpes-Maritimes
CIDJ des Alpes-Vivarais Centre régional d’information et de documentation jeunesse des Alpes-Vivarais
CIDJ d’Essonne Centre régional d’information et de documentation jeunesse de l’Essonne
CIDJ d’Île-de-France Centre régional d’information et de documentation jeunesse de Paris
CIDJ du Centre Centre régional d’information et de documentation jeunesse du Centre
CIDJ du Languedoc-Roussillon Centre régional d’information et de documentation jeunesse du Languedoc-
Roussillon
CIDJ du Limousin Centre régional d’information et de documentation jeunesse du Limousin
CIDJ du Nord-Pas-de-Calais Centre régional d’information et de documentation jeunesse du Nord-Pas-de-
Calais
CIDJ du Val d’Oise Centre régional d’information et de documentation jeunesse du Val d’Oise
CIDJ d’Yvelines Centre régional d’information et de documentation jeunesse des Yvelines
CIFRA Cinémathèque française
Cité de la musique Cité de la musique
CMN Centre des monuments nationaux
CNAP Centre national des arts plastiques
CNC Centre national de la cinématographie et de l’image animée
CNCVJ Centre national de la chanson, des variétés et du jazz
CND Centre national de la danse
CNDS Centre national pour le développement du sport
CNHI Etablissement public de la Porte Dorée – Cité nationale de l’histoire de
l’immigration
CNL Centre national du livre
COLLINE Théâtre national de la Colline
COTRAVAUX Cotravaux
CTLES Centre technique du livre de l’enseignement supérieur
ECOLOUV Ecole du Louvre
EPV Etablissement public du château, du musée et du domaine de Versailles
EPPDCSI Etablissement public palais de la découverte et de la cité des sciences et de
l’industrie
EPPGHV Etablissement public du parc et de la grande halle de la Villette
EPRA Echanges et productions radiophoniques
ESPACE Musée de l’air et de l’espace
FONJEP Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire
FSIPO Fondation Singer Polignac
GUIMET Etablissement public du musée des arts asiatiques Guimet
HENNER Musée Henner
ICF Institut de la cinématographie scientifique
IFCE Institut français du cheval et de l’équitation
IMA Institut du monde arabe
INA Institut national de l’audiovisuel
INRAP Institut national de recherches archéologiques préventives
LOISIRS GIP CAP LOISIRS
LOUVRE Etablissement public du musée du Louvre
MARINE Musée de la marine
MNHN Museum national d’histoire naturelle
MNS Musée national du sport
MOREAU Musée Moreau
ODEON Théâtre national de l’Odéon
OPPIC Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture
Orchestre d’Alfortville Orchestre d’Île-de-France
orchestre d’Angers-Pays-de-
Loire
Syndicat mixte de l’orchestre philarmonique des Pays de Loire
Orchestre de Cannes Orchestre régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur de Cannes
Orchestre de Lille Orchestre de Lille
Orchestre de Lyon Orchestre de Lyon
Orchestre de Montpellier Orchestre de Montpellier Languedoc-Roussillon
Orchestre de Paris Ensemble orchestral de Paris
Orchestre de Paris 01 concerts
Colonnes
Association « les concerts Colonne »
Orchestre de Paris 08 concerts
Lamoureux
Association « les concerts Lamoureux »
Orchestre de Paris 08 concerts
Pasdeloup
Association « les concerts Pasdeloup »
Orchestre de Paris 19
ensemble intercontemporain
Ensemble intercontemporain
Orchestre de Toulouse Orchestre national de chambre de Toulouse
ORSAY Etablissement public du musée d’Orsay et du musée de l’Orangerie
RODIN Musée Rodin
TNOC Théâtre national de l’Opéra-comique
TNOC Opéra National de Paris
TNS Théâtre national de Strasbourg
UCAD Union centrale des arts décoratifs
UNIFF Unifrance films
Fonction 9 : Education
A2E2F Agence Europe Education Formation France
ACEFTLV GIP académique : éducation et formation tout au long de la vie
ADFIP GIP académique dans les domaines de la formation et de insertion professionnelle
ADUDA Agence de développement universitaire Drôme-Ardèche
AEFE Agence pour l’enseignement français à l’étranger
AFDET Association française pour le développement de l’enseignement technique
AGEFPI Association de gestion Ecole française de papeterie industries graphiques
AGEVIF GIP AGEVIF formation Agence de validation, d’insertion, de formation
AGRO Institut supérieur des sciences agronomiques, agroalimentaires,horticoles et du
paysage (Agro campus Ouest)
AHD de Saint-Martin Association hospitalière dauphinoise Saint-Martin
AHEP Montpellier Association éducative pour hospitalisation privée Montpellier
AMUEPE Agence de mutualisation des universités et des étab. publics d’enseignement sup.
et de recherche
ANTHRO Ecole d’anthropologie (assoc pour l’enseignement des sciences
anthropologiques)
APFAIP GIP académique pour la promotion de la formation des adultes, l’insertion
professionnelle
ARMINES Association pour la recherche et le développement des méthodes et processus
industrielles
Arson Villa Arson
ARTS de Besançon Association régionale du travail social Besançon
ass.promo. prof.
paramédicales
Association pour la promotion des professions paramédicales
C2RP Centre régional de ressources pédagogiques et de développement de la qualité
de la formation
CAP Cité de l’architecture et du patrimoine
CEAS de Montpellier Centre d’études et d’actions sociales de Montpellier
CEAS des Côtes d’Armor Centre d’études et d’actions sociales de Saint-Brieuc
CEFAC Centre de formation des assistants techniques du commerce et des consultants
CEFCM Centre européen de formation continue maritime
Centre international de
Valbonne
Centre international de Valbonne
CEPC Centre d’études politiques et de communication (hei/hep/esj/cids)
CEREQ Centre d’études et de recherches sur les qualifications
CESI Centre d’études supérieures industrielles
CEZOOTECH centre d’enseignement zootechnique
CFPSS Centre de formation des professions sanitaires et sociales
CHANCEL d’Aix-Marseille Chancellerie des universités d’Aix-Marseille
CHANCEL d’Amiens Chancellerie des universités d’Amiens
CHANCEL de Besançon Chancellerie des universités de Besançon
CHANCEL de Bordeaux Chancellerie des universités de Bordeaux
CHANCEL de Caen Chancellerie des universités de Caen
CHANCEL de Clermont-
Ferrand
Chancellerie des universités de Clermont-Ferrand
CHANCEL de Corse Chancellerie des universités de Corse
CHANCEL de Créteil Chancellerie des universités de Créteil
CHANCEL de Dijon Chancellerie des universités de Dijon
CHANCEL de Grenoble Chancellerie des universités de Grenoble
CHANCEL de Guadeloupe Chancellerie des universités de Guadeloupe
CHANCEL de Guyane Chancellerie des universités de Guyane
CHANCEL de Lille Chancellerie des universités de Lille
CHANCEL de Limoges Chancellerie des universités de Limoges
CHANCEL de Lyon Chancellerie des universités de Lyon
CHANCEL de Martinique Chancellerie des universités de la Martinique
CHANCEL de Montpellier Chancellerie des universités de Montpellier
CHANCEL de Nancy-Metz Chancellerie des universités de Nancy-Metz
CHANCEL de Nantes Chancellerie des universités de Nantes
CHANCEL de Nice Chancellerie des universités de Nice
CHANCEL de Paris Chancellerie des universités de Paris
CHANCEL de Poitiers Chancellerie des universités de Poitiers
CHANCEL de Reims Chancellerie des universités de Reims
CHANCEL de Rennes Chancellerie des universités de Rennes
CHANCEL de Rouen-Le Havre Chancellerie des universités de Rouen-Le Havre
CHANCEL de Saint-Denis de
la Réunion
Chancellerie des universités de Saint-Denis de la Réunion
CHANCEL de Strasbourg Chancellerie des universités de Strasbourg
CHANCEL de Toulouse Chancellerie des universités de Toulouse
CHANCEL de Versailles Chancellerie des universités de Versailles
CHANCEL d’Orléans-Tours Chancellerie des universités d’Orléans-Tours
CHAPTAL Fondation Léonie Chaptal
CIEP Centre international d’études pédagogiques
CIESSA Montpellier Sup Agro – Centre international d’études supérieures en sciences
agronomiques
CNAC Centre national des arts du cirque
CNAM Conservatoire national des arts et métiers
CNDP Centre national de documentation pédagogique
CNED Centre national d’enseignement à distance
CNEFEI Institut national supérieur de formation et de recherche pour l’éducation des
jeunes handicapés et les enseignements adaptés
CNSAD Conservatoire national supérieur d’arts dramatiques
CNSM de Lyon Conservatoire supérieur de musique de Lyon
CNSM de Paris Conservatoire supérieur musique de Paris
CRDP d’Aix-Marseille Centre régional de documentation pédagogique d’Aix-Marseille
CRDP d’Amiens Centre régional de documentation pédagogique d’Amiens
CRDP d’Auvergne Centre régional de documentation pédagogique de Clermont-Ferrand
CRDP de Besançon Centre régional de documentation pédagogique de Besançon
CRDP de Bordeaux Centre régional de documentation pédagogique de Bordeaux
CRDP de Caen Centre régional de documentation pédagogique de Caen
CRDP de Corse Centre régional de documentation pédagogique de Corse
CRDP de Créteil Centre régional de documentation pédagogique de Créteil
CRDP de Dijon Centre régional de documentation pédagogique de Dijon
CRDP de Grenoble Centre régional de documentation pédagogique de Grenoble
CRDP de Guadeloupe Centre régional de documentation pédagogique de Guadeloupe
CRDP de Guyane Centre régional de documentation pédagogique de Guyane
CRDP de la Réunion Centre régional de documentation pédagogique de la Réunion
CRDP de Limoges Centre régional de documentation pédagogique de Limoges
CRDP de Martinique Centre régional de documentation pédagogique de Martinique
CRDP de Montpellier Centre régional de documentation pédagogique de Montpellier
CRDP de Nancy-Metz Centre régional de documentation pédagogique de Nancy-Metz
CRDP de Nantes Centre régional de documentation pédagogique de Nantes
CRDP de Nice Centre régional de documentation pédagogique de Nice
CRDP de Paris Centre régional de documentation pédagogique de Paris
CRDP de Poitiers Centre régional de documentation pédagogique de Poitiers
CRDP de R+D205eims Centre régional de documentation pédagogique de Reims
CRDP de Rennes Centre régional de documentation pédagogique de Rennes
CRDP de Strasbourg Centre régional de documentation pédagogique de Strasbourg
CRDP de Toulouse Centre régional de documentation pédagogique de Toulouse
CRDP de Versailles Centre régional de documentation pédagogique de Versailles
CRDP d’Orléans-Tours Centre régional de documentation pédagogique d’Orléans-Tours
CRDPde Lille Centre régional de documentation pédagogique de Lille
CRDPde Lyon Centre régional de documentation pédagogique de Lyon
CRDPde Rouen Centre régional de documentation pédagogique de Rouen
CREAI de Caen Centre pour l’enfance et l’adolescence inadaptée de Caen
CREPS d’Antilles-Guyane Centre régional d’éducation populaire et de sport d’Antilles-Guyane
CREPS de Dijon Centre régional d’éducation populaire et de sport de Dijon
CREPS de la Réunion Centre régional d’éducation populaire et de sport de la Réunion
CREPS de Montpellier Centre régional d’éducation populaire et de sport de Montpellier
CREPS de Nancy Centre régional d’éducation populaire et de sport de Nancy
CREPS de Pays de la Loire Centre régional d’éducation populaire et de sport des Pays de la Loire
CREPS de Poitiers Centre régional d’éducation populaire et de sport de Poitiers
CREPS de Provence-Alpes-
Côte d’Azur
Centre régional d’éducation populaire et de sport de Provence-Alpes-Côte d’Azur
CREPS de Reims Centre régional d’éducation populaire et de sport de Reims
CREPS de Strasbourg Centre régional d’éducation populaire et de sport de Strasbourg
CREPS de Talence Centre régional d’éducation populaire et de sport de Talence
CREPS de Toulouse Centre régional d’éducation populaire et de sport de Toulouse
CREPS de Vichy Centre régional d’éducation populaire et de sport de Vichy
CREPS de Wattignies Centre régional d’éducation populaire et de sport de Wattignies
CREPS d’Ile de France Centre régional d’éducation populaire et de sport d’Ile de France
CREPS du Centre Centre régional d’éducation populaire et de sport du Centre
CUFRJFC Centre universitaire de formation et de recherche Jean-François Champollion
EA de Bordeaux Ecole nationale supérieure d’architecture et de paysage de Bordeaux
EA de Clermont-Ferrand Ecole nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand
EA de Grenoble Ecole nationale supérieure d’architecture de Grenoble
EA de Languedoc-Roussillon Ecole nationale supérieure d’architecture de Montpellier
EA de Lille Ecole nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille
EA de Lyon Ecole d’architecture de Lyon
EA de Marseille Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille-Luminy
EA de Nancy Ecole nationale supérieure d’architecture de Nancy
EA de Nantes Ecole nationale supérieure d’architecture de Nantes
EA de Normandie-Rouen Ecole nationale supérieure d’architecture de Rouen
EA de Paris Val de Seine Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris Val-de-Seine
EA de Paris-Belleville Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville
EA de Paris-la Vilette Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-la Villette
EA de Rennes-Bretagne Ecole nationale supérieure d’architecture de Bretagne
EA de Saint-Etienne Ecole nationale supérieure d’architecture de Saint-Etienne
EA de Strasbourg Ecole nationale supérieure d’architecture de Strasbourg
EA de Toulouse Ecole nationale supérieure d’architecture de Toulouse
EA de Versailles Ecole nationale supérieure d’architecture de Versailles
EAMV Ecole nationale supérieure d’architecture de la ville et des territoires de Marne-la-
Vallée
EC de Lille Ecole centrale de Lille
EC de Lyon Ecole centrale de Lyon
EC de Nantes Ecole centrale de Nantes
ECAM Ecole centrale des arts et manufactures de Châtenay-Malabry
EFEO Ecole française d’Extrême Orient
EFTLV GIP Education et Formation Tout au Long de la Vie
EHESP Ecole des hautes etudes en santé publique
EHESS Ecole des hautes études en sciences sociales
EI de Lille Ecole d’infirmières de Lille
EI de Loos Ecole d’infirmières de Loos
EI de Lyon Ecole d’infirmières du Sud-Est de Lyon
EI de Lyon Ecole d’infirmières et d’assistantes de service social de Lyon (Ecole Rockfeller)
EI Nightingale Ecole d’infirmières Florence Nightingale
EN CHARTES Ecole nationale des Chartes
ENA Ecole nationale d’administration
ENAC Ecole nationale d’aviation civile
ENAP Ecole nationale d’administration penitentiaire
ENC Ecole nationale de commerce
ENFA Ecole nationale de formation agricole de Toulouse
ENGEES Ecole nationale du génie de l’eau et de l’environnement de Strasbourg
ENI de Brest Ecole nationale d’ingénieurs de Brest
ENI de Metz Ecole nationale d’ingénieurs de Metz
ENI de Saint-Etienne Ecole nationale d’ingénieurs de Saint-Etienne
ENITAB Ecole nationale d’ingénieurs des travaux agricoles de Bordeaux
ENITAR Ecole nationale d’ingénieurs de Tarbes
ENIVL Ecole nationale d’ingénieurs du Val-de-Loire
ENM Ecole nationale de la magistrature
ENOES Ecole nouvelle d’organisation économique et sociale
ENPC Ecole nationale des ponts et chaussées
ENREA Ecole nationale de radiotechnique et d’électricité appliquée de Clichy-la-Garenne
ENS de Cachan Ecole normale supérieure de Cachan
ENS de Lyon école normale supérieure de Lyon
ENS de Paris Ecole normale supérieure de Paris
ENS MECA de Besançon Ecole nationale supérieure de mécanique et de microtechnique de Besançon
ENS MECA de Poitiers Ecole nationale supérieure de mécanique de Poitiers
ENSAD Ecole nationale supérieure des arts décoratifs
ENSAIT Ecole nationale supérieure des arts et industries textiles
ENSAM Ecole nationale supérieure des arts et métiers
ENSAP Ecole nationale supérieure d’art de la photographie
ENSAPM Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais
ENSAPM Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais
ENSATT Ecole nationale supérieure des arts et techniques du théâtre
ENSBA Ecole nationale supérieure des beaux-arts
ENSC de Clermont-Ferrand Ecole nationale supérieure de chimie de Clermont-Ferrand
ENSC de Lille Ecole nationale supérieure de chimie de Lille
ENSC de Montpellier Ecole nationale supérieure de chimie de Montpellier
ENSC de Paris Ecole nationale supérieure de chimie de Paris
ENSC de Rennes Ecole nationale supérieure de chimie de Rennes
ENSCI Ecole nationale supérieure de la création industrielle
ENSCIL école nationale supérieure de céramique industrielle Limoges
ENSEA Ecole nationale supérieure de l’électronique et de ses applications de Cergy
ENSI de Caen Ecole nationale supérieure d’ingénieurs de Caen
ENSIB Ecole nationale supérieure d’ingénieurs de Bourges
ENSIETA Ecole nationale supérieure des ingénieurs, des études et des techniques
d’armement
ENSIIE Ecole nationale supérieure d’informatique pour l’industrie et l’entreprise
ENSLL Ecole nationale supérieure Louis Lumière
ENSM Ecole nationale supérieure maritime
ENSM d’Alès Ecole nationale supérieure des mines d’Alès
ENSM de Douai Ecole nationale supérieure des mines de Douai
ENSM de Nantes Ecole nationale supérieure des mines de Nantes
ENSM de Saint-Etienne Ecole nationale supérieure des mines de Saint-Etienne
ENSMAR École nationale supérieure maritime
ENSMIS Ecole nationale des sports de montagne
ENSMIS Ecole nationale supérieure des métiers de l’image et du son
ENSMIS École nationale des sports de montagne
ENSNP Ecole nationale supérieure de la nature et du paysage
ENSO Ecole normale sociale de l’ouest d’Angers
ENSP Ecole nationale supérieure du paysage
ENSPO Ecole nationale supérieure de police
ENSSIB école nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques
ENSSS Centre d’études supérieures de sécurité sociale
ENSTA Ecole nationale supérieure de techniques avancées
ENSTIMAC Ecole nationale supérieure des techniques industrielles et des mines d’Albi-
Carmaux
ENTPE Ecole nationale des travaux publics de l’Etat
ENV Ecole nationale de voile
ENV de Maisons-Alfort Ecole nationale vétérinaire de Maisons Alfort
ENV de Toulouse Ecole nationale vétérinaire de Toulouse
EPAURIF Etablissement public d’aménagement universitaire de la région Ile de France
EPHE Ecole pratique des hautes études
EPOLY Ecole polytechnique
ESA d’Angers Ecole nationale supérieure agricole d’Angers
ESAP Ecole supérieure d’agriculture de Purpan
ESAR de Bourges Ecole nationale supérieure d’art de Bourges
ESAR de Cergy Ecole nationale supérieure d’art de Cergy
ESAR de Dijon Ecole nationale supérieure d’art de Dijon
ESAR de Limoges-Aubusson Ecole nationale supérieure d’art de Limoges-Aubusson
ESAR de Nancy Ecole nationale supérieure d’art de Nancy
ESB Ecole supérieure du bois
ESCIL Lyon école supérieure de chimie industrielle Lyon
ESF Ecole supérieure de fonderie
ESG école supérieure de gestion
ESS du Nord Ecole de service social du Nord
ESTA Ecole supérieure des techniques aérospatiales
ESTBA Ecole supérieure des techniques de biologie appliquée
ESTS Ecole supérieure de travail social
ETSL Ecole technique supérieure du laboratoire
EUSKARA GIP Office Public de la Politique Linguistique EUSKARA
EXPERIENCE GIP Formation continue et insertion professionnelle EXPERIENCE
FCIPAC GIP Formation Continue et Insertion Professionnelle de l’Académie de Créteil
FCIPACAM GIP Formation Continue et Insertion Professionnelle de l’Académie de la
Martinique
FCIPAG GIP Formation et insertion professionnelle de l’académie de Grenoble
FCIPAL GIP Formation Continue et Insertion Professionnelle – Alsace
FCIPALYON GIP de l’Académie de Lyon
FCIPAN GIP Formation Continue et Insertion Professionnelle de l’Académie de Nice
FCIPARE GIP Formation Continue et Insertion Professionnelle de l’académie de la Réunion
FCIPARO GIP Formation Continue et Insertion Professionnelle de l’Académie de Rouen
FCIPAV GIP Formation continue et insertion professionnelle de l’académie de Versailles
FCIPBN GIP Formation continue et insertion professionnelle de Basse-Normandie
FCIPBOURG GIP Formation continue et insertion professionnelle de Bourgogne
FCIPCLERM GIP de l’académie de Clermont Ferrand dans le domaine de la formation
professionnelle et de l’insertion
FCIPCORS GIP ACOR FCIP Académie de Corse
FCIPFC GIP Formation Continue et Insertion professionnelle de Franche Comté
FCIPGUAD GIP Dispositif académique d’insertion, de formation et d’ingénierie FCIP
Guadeloupe
FCIPLIM GIP Formation Continue et Insertion Professionnelle de l’Académie de Limoges
FCIPPARIS GIP Formation continue et Insertion professionnelle de Paris
FORMAVIE GIP FORMAVIE – Académie de Montpellier
foyer lycéennes de Paris Foyer des lycéennes de Paris
FTLV GIP Formation tout au long de la vie
FTLVACO GIP Formation tout au long de la vie et insertion professionnelle de l’académie
d’Orléans-Tours
GEEST Centale Marseille
GET Groupe des Ecoles de télécommunications
GIPFAR GIP formation de l’académie de Rennes – GIPFAR
IAEP Institut d’administration des entreprises de Paris
ICF Institut de céramique française
IEP d’Aix-en-Provence Institut d’études politiques d’Aix en Provence
IEP de Bordeaux Institut d’études politiques de Bordeaux
IEP de Grenoble Institut d’études politiques de Grenoble
IEP de Lille Institut d’études politiques de Lille
IEP de Lyon Institut d’études politiques de Lyon
IEP de Rennes Institut d’études politiques de Rennes
IEP de Toulouse Institut d’études politiques de Toulouse
IESTS Institut d’enseignement supérieur du travail social de Nice
IFCASS Institut de formation aux carrières administratives sanitaires et sociales
IFG Institut français de gestion
IFMA Institut français de mécanique avancée
IFPSS de Pau Institut de formation des personnels sociaux et sanitaires de Pau
IFSI de Marseille Institut de formation en soins infirmiers de Marseille
IFSI de Nîmes Institut de formation en soins infirmiers de Nîmes
IFSI ST vincent Insitut de formation en soin infirmier saint vincent
IHES Institut des hautes études scientifiques de Bures-sur-Yvette
ILERI Institut d’études des relations internationales
IMRTS de Marseille Institut méditerranéen de formation et recherche en travail social de Marseille
INALCO Institut national des langues et civilisations orientales
INFOMA Institut national de la formation des personnels du ministère de l’agriculture
INHA Institut national d’histoire de l’art
INJEP Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire
INP Institut national du patrimoine
INP de Nancy Institut national polytechnique de Lorraine
INP de Toulouse Institut national polytechnique de Toulouse
INSA de Lyon Institut national des sciences appliquées Lyon
INSA de Rennes Institut national des sciences appliquées de Rennes
INSA de Rouen Institut national des sciences appliquées de Rouen
INSA de Strasbourg Institut national de sciences appliquées de Strasbourg
INSA de Toulouse Institut national des sciences appliquées de Toulouse
INSEEC Institut des hautes études économiques et commerciales de Bordeaux
INSEP Institut national du sport, de l’expertise et de la performance
IOTA Institut d’optique théorique et appliquée
IP de Grenoble Institut polytechnique de Grenoble
IPB Institut polytechnique de Bordeaux
IPG Institut de physique du globe de Paris
IRA de Bastia Institut régional d’administration de Bastia
IRA de Lille Institut régional d’administration de Lille
IRA de Lyon Institut régional d’administration de Lyon
IRA de Metz Institut régional d’administration de Metz
IRA de Nantes Institut régional d’administration de Nantes
IRTS d’Aquitaine-Talence institut régional du travail social Aquitaine Talence
IRTS de Bretagne -Rennes Institut régional du travail social de Bretagne Rennes
IRTS de Champagne-ardenne Institut régional du travail social de Champagne-Ardenne
IRTS de Franche-Comté institut régional du travail social de Franche Comté
IRTS de Languedoc-
Roussillon-Montpellier
Institut régional du travail social du Languedoc-Roussillon Montpellier
IRTS de Lorraine-Metz Institut régional du travail social de Lorraine Metz
IRTS de Paris Institut régional du travail social de Paris
IRTS de Provence-Alpes-Côte
d’Azur
Institut régional du travail social de Provence-Alpes-Côte d’Azur
IRTS du Nord-Pas-de-Calais-
Lille
Institut régional du travail social du Nord-Pas-de-Calais Lille
ISA Institut supérieur de l’agriculture du Nord-Pas-de-Calais
ISAB Institut supérieur agricole de Beauvais
ISAE Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace
ISARA Institut supérieur de l’agriculture de Rhône-Alpes
ISG Institut supérieur de gestion
ISMP Institut supérieur de mécanique de Paris
ISS de Mulhouse Institut supérieur social de Mulhouse
IST Institut supérieur du travail
ISVE Agro-Paris Tech-Institut des sciences du vivant et de l’environnement
ITS de Tours Institut du travail social de Tours
IUFM de Guadeloupe Institut universitaire de formation des maîtres de Guadeloupe
IUFM de Guyane Institut universitaire de formation des maîtres de Guyane
IUFM de Martinique Institut universitaire de formation des maîtres de Martinique
Mines Paristech Mines Paristech
ONIRIS Ecole nationale vétérinaire agroalimentaire et de l’alimentation Nantes -Atlantique
ONISEP Office national d’information sur les enseignements et les professions
PARISTECH EPCS Institut des sciences et technologies de Paris ParisTech
PRESAIX EPCS Aix-Marseille Université
PRESLYON EPCS Université de Lyon
PRESPEST EPCS Université Paris-Est
PRESPSUD EPCS UniverSud Paris
PRESTOUL EPCS Université de Toulouse
PRESUBO EPCS Université de Bordeaux
PRESUEB EPCS Université européenne de Bretagne
PRESULOR PRES Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur de l’Université de Lorraine
PUEM Pres Université Montpellier Sud de France
PUGUY Pôle universitaire Guyanais
UNIVERS d’Aix-Marseille I Université Aix Marseille I
UNIVERS d’Aix-Marseille II Université Aix Marseille II
UNIVERS d’Aix-Marseille III Université Aix Marseille III
UNIVERS d’Amiens Université d’Amiens
UNIVERS d’Angers Université d’Angers
UNIVERS d’Antilles-Guyane Université d’Antilles-Guyane
UNIVERS d’Avignon Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse
UNIVERS de Belfort-
Montbéliard
Université de technologie de Belfort Montbéliard
UNIVERS de Besançon Université de Besançon
UNIVERS de Bordeaux I Université Bordeaux I
UNIVERS de Bordeaux II Université Bordeaux II
UNIVERS de Bordeaux III Université Bordeaux III
UNIVERS de Bordeaux IV Université Bordeaux IV
UNIVERS de Bourgogne Université de Bourgogne
UNIVERS de Brest Université de Bretagne Occidentale
UNIVERS de Caen Université de Caen
UNIVERS de Cergy-Pontoise Université de Cergy Pontoise
UNIVERS de Chambéry Université de Chambéry
UNIVERS de Clermont-
Ferrand I
Université Clermont-Ferrand I
UNIVERS de Clermont-
Ferrand II
Université Clermont-Ferrand II
UNIVERS de Corse Université de Corse
UNIVERS de Grenoble I Université Grenoble I Joseph Fourier
UNIVERS de Grenoble II Université Grenoble II
UNIVERS de Grenoble III Université Grenoble III langues et lettres
UNIVERS de la Rochelle Université de La Rochelle
UNIVERS de Lille I Université Lille I sciences et technologies
UNIVERS de Lille II Université Lille II droit et santé
UNIVERS de Lille III Université Lille III sciences humaines lettres et arts
UNIVERS de Lille littoral Université Lille littoral
UNIVERS de Lille-Artois Université de Lille Artois
UNIVERS de Limoges Université de Limoges
UNIVERS de Lyon I Université Lyon I
UNIVERS de Lyon II Université Lyon II
UNIVERS de Lyon III Université Lyon III
UNIVERS de Marne-la-Vallée Université de Marne la Vallée
UNIVERS de Metz Université de Metz
UNIVERS de Montpellier I Université Montpellier I
UNIVERS de Montpellier II Université Montpellier II sciences et technologies du Languedoc
UNIVERS de Montpellier III Université Montpellier III
UNIVERS de Mulhouse Université de Mulhouse
UNIVERS de Nancy I Université Nancy I
UNIVERS de Nancy II Université Nancy II
UNIVERS de Nantes Université de Nantes
UNIVERS de Nice Université de Nice
UNIVERS de Nîmes Université de Nîmes
UNIVERS de Paris I Université Paris I Panthéon Sorbonne
UNIVERS de Paris II Université Paris II Pantheon Assas
UNIVERS de Paris III Université Paris III la Sorbonne Nouvelle
UNIVERS de Paris IV Université Paris IV Sorbonne
UNIVERS de Paris IX Université Paris IX
UNIVERS de Paris V Université Paris V René Descartes
UNIVERS de Paris VI Université Paris VI Pierre et Marie Curie
UNIVERS de Paris VII Université Paris VII
UNIVERS de Paris VIII Université Paris VIII
UNIVERS de Paris X Université Paris X Nanterre
UNIVERS de Paris XI Université Paris XI
UNIVERS de Paris XII Université Paris XII Val de Marne
UNIVERS de Paris XIII Université Paris XIII Paris Nord
UNIVERS de Pau Université de Pau
UNIVERS de Perpignan Université de Perpignan
UNIVERS de Poitiers Université de Poitiers
UNIVERS de Reims Université de Reims Champagne-Ardenne
UNIVERS de Rennes I Université Rennes I
UNIVERS de Rennes II Université Rennes II Haute-Bretagne
UNIVERS de Rouen Université de Rouen Haute-Normandie
UNIVERS de Saint-Denis de la
Réunion
Université de Saint-Denis de la Réunion
UNIVERS de Saint-Etienne Université de Saint-Etienne Jean Monnet
UNIVERS de Strasbourg Université de Strasbourg
UNIVERS de technologie de
Compiègne
Université de technologie de Compiègne
UNIVERS de technologie de
Troyes
Université de technologie de Troyes
UNIVERS de Toulon et du Var Université de Toulon et du Var
UNIVERS de Toulouse I Université Toulouse I des sciences sociales
UNIVERS de Toulouse II Université Toulouse II le Mirail
UNIVERS de Toulouse III Université Toulouse III Paul Sabatier
UNIVERS de Tours Université de Tours
UNIVERS de Valenciennes Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis
UNIVERS de Vannes Université de Bretagne Sud
UNIVERS de Versailles Université de Versailles
UNIVERS d’Evry Université d’Evry Val d’Essonne
UNIVERS d’Orléans Université d’Orléans
UNIVERS du Havre Université du Havre
UNIVERS du Mans Université du Mans
UNIVFSSP GIP Université numérique francophone des sciences de la santé et du sport
VETOAGROSUP Institut d’enseignement sup. & de recherche en alimentation , santé animale,
sciences agronomiques & environnement
Fonction 10 : Protection sociale
ACSE Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances
AGS Association pour la gestion du régime d’assurance des créances des salariés
CMU Fonds de financement de la couverture maladie universelle
CSSTM Centre de sécurité sociale des travailleurs migrants
EPIDE Etablissement public d’insertion de la défense
FNAL Fonds national d’aide au logement
FNSA Fonds National des Solidarités Actives
FS Fonds de solidarité
FSI Fonds special d’invalidité
INPES Institut national de prévention et d’éducation pour la santé
ONAC Office national des anciens combattants

Par défaut

Médias-Presse-Info : Qui est vraiment Angela Merkel ? by Jeanne de Baylan

Nouvel article sur Médias-Presse-Info

Aux questions que lancent le baron van Handel à la chancelière (voir l’article de MPI), nous disposons d’ores et déjà de nombreuses réponses, qui n’ont pas dû lui échapper…

Les origines de la chancelière. Le nom de naissance d’Angela Merkel est Angela Dorothea Kasner. Elle est le premier enfant de Horst Kasner[1], né Kazmierczak en 1926 à Berlin-Pankow et décédé en 2011 à Templin, et de Herlind Kasner, juive polonaise née Jentzsch en 1928 à Elbing, au nord de la Pologne dans la voïvodie de Varmie-Mazurie, à l’époque en Prusse-Occidentale. Angela Merkel est officiellement née à Hambourg en 1954.

Elle s’est vue fort embarrassée lorsqu’en mars 2013, parut un article de la Gazeta Wyborcza, journal important en Pologne, relayé par n-tv[2], sur son arbre généalogique et sa filiation polonaise, dont se sont enorgueillis les Polonais et plus particulièrement les partisans de la Plate-forme civique (PO, parti européiste, dont l’un des chefs de file est Donald Tusk, nommé à la présidence du Conseil européen en août 2014, avec qui Merkel est très liée). Révélations dont s’est emparée la presse polonaise jusqu’à considérer Aniela Kazmierczak comme leur compatriote ! Tandis que, du côté allemand[3], l’enthousiasme n’était pas au rendez-vous. Ces informations ont eu un grand retentissement outre-Rhin et ont posé la question de la légitimité de la chancelière à gouverner le pays. En outre, les commentateurs se sont offusqués que ces éléments biographiques aient été soigneusement dissimulés par les autorités, puisque la personnalité politique ayant le plus haut niveau de représentation devrait agir en toute transparence.

La Gazeta Wyborcza nous apprend que son grand-père, Ludwig Kazmierczak, né en 1896 à Posen[4], combattit contre l’Empire wilhelminien pendant la Première Guerre mondiale. Ce qu’atteste une photo exhumée de l’album familial par le cousin polonais au deuxième degré de la chancelière, Zygmunt Rychlicki, comptable à la retraite âgé de 79 ans résidant dans le quartier des Cosmonautes à Poznan, également cousin de son père et neveu de son grand-père. Puis, dans les années 1920, les Kazmierczak quittèrent Posen (Poznan) car désapprouvant l’annexion de cette province par la Pologne, et rejoignirent la communauté polonaise de Berlin. Le grand-père fut policier à Berlin-Pankow et y mourut en 1959.

Stefan Cornelius, directeur du service étranger du quotidien bavarois Süddeutsche Zeitung (tendance libérale de gauche)[5], rapporte par ailleurs dans une biographie bienveillante intitulée Angela Merkel. Die Kanzlerin und ihre Welt (« La chancelière et son monde »), que, quatre ans après la naissance de leur fils Horst, en 1930, les Kazmierczak germanisèrent leur nom en « Kasner ». Ce changement de nom n’a pas reçu d’explication jusqu’à présent, car, même après la promulgation des lois raciales de Nuremberg en 1935, il conserva sa nationalité polonaise[6]. Autre détail troublant : au début des années 1930, le catholique Ludwig Kasner se convertit, avec Horst, au protestantisme.

Révélations de Polskaweb News. Plus incisifs encore, les fins limiers de Polskaweb News[7] ont suivi les traces d’Angela Merkel à l’Est comme à l’Ouest. Ils révélèrent en 2012 qu’Angela Merkel était une personne parfaitement camouflée[8]. Ils soutiennent que sa mère, Herlind Jentzsch, est une Américaine d’origine germano-russe, ce qui expliquerait que sa fille ait maîtrisé dès l’âge préscolaire l’anglais et le russe. Selon eux, le père, la mère et les enfants porteraient des prénoms d’emprunt. Le vrai prénom de la chancelière serait Victoria. Celle-ci serait née, non à Hambourg, mais aux Etats-Unis, et tous trois seraient détenteurs d’un passeport américain. Puis, comme d’autres sources, Polskaweb News confirme sans surprise que la famille Kasner a quitté Hambourg pour s’établir en RDA en 1954 quatre mois après la naissance de leur fille – chose rarissime à une époque où le mur n’était pas encore complètement verrouillé : dans les cinq premiers mois de 1954, 180 000 Allemands s’échappaient de la dictature communisme ; entre 1949 et la construction du mur en 1961 ce chiffre atteignit 2,5 millions ! – et que le père devint pasteur dans le petit village de Quitzow, dépendant de la localité de Perleberg dans le Brandebourg, au service de l’Église luthérienne de Berlin-Brandebourg.

En 1957, la famille déménagea à nouveau pour Templin. Là, Horst Kasner se chargea, à la demande du surintendant général de l’époque, Albrecht Schönherr, de la construction et de la direction d’un séminaire pour les services religieux pendant plusieurs années, le Collège pastoral de Templin, ce qui lui assurait déjà une position clé au sein de l’Église protestante de Berlin-Brandebourg : les théologiens devaient avoir recours à lui dans le cadre de leur formation continue ou pendant leur période d’enseignement comme vicaires pour leur deuxième examen de théologie.

Il ne s’est jamais, en tant qu’homme d’église, opposé au gouvernement de la RDA qui le considérait comme faisant partie des « forces progressistes », il se conforma à la politique du SED (parti communiste de RDA). Curieux, vu la politique de déchristianisation et d’oppression des chrétiens de ce même SED ! Les Kasner bénéficiaient en outre de certains privilèges, comme la permission de voyager dans les pays occidentaux (Horst Kasner participait aux voyages à l’étranger dans le cadre du Front national) – inhabituel pour un citoyen de RDA – et la mise à disposition de deux voitures particulières : une voiture de service et un véhicule privé qu’ils s’étaient procurés grâce à la société Genex (américaine). Et pourtant, d’un autre côté, il était interdit à son épouse d’exercer dans l’enseignement d’État ; la Stasi n’aurait pas réussi à la faire travailler pour elle. Le professeur employa alors son temps à l’encadrement de ses propres enfants, ce qui épargna à Angela Kasner la crèche et la garderie. On n’interdisait pas à ses enfants de faire des études supérieures, ce qui n’était pas le cas pour d’autres familles pastorales. Le père était donc un apparatchik dans le système communiste, contrairement à la version officielle selon laquelle il aurait été envoyé à l’Est par l’évêque de Hambourg Hans Otto Wölber pour remédier au manque de pasteurs existant alors en RDA.

Horst Kasner fut, en 1958, cofondateur avec Albrecht Schönherr et Hanfried Müller du Cercle de travail de Weißensee[9] (« Weißenseer Arbeitskreis » / WAK). Et, là, on commence à entrer dans les méandres des réseaux souterrains du pouvoir. Cercle qui se présentait officiellement comme la « fraternité ecclésiastique libre » de Berlin[10]. Dès lors, le père d’Angela Merkel jouera un rôle déterminant pour l’avenir de sa fille grâce aux réseaux de pouvoir au sein de la RDA. Il n’était pas simple pasteur de paroisse, mais, en tant que cofondateur de ce cercle, très probablement un collaborateur officieux de la Stasi (nous ne disposons pas encore de son nom de code, de nombreuses archives de la Stasi ayant été détruites dans les jours qui ont suivi la chute du mur). En effet, le WAK fut constitué de socialistes et de théologiens de gauche de la RDA promus par le ministère de la Sécurité d’Etat (Stasi)[11]. C’était un organe politique stratégique d’influence et d’espionnage de la sphère religieuse encore très présente et puissante après 1945, dont l’objectif était de séparer les Eglises protestantes de l’Allemagne moyenne (RDA) de l’EKD et d’en prendre le contrôle total : organisationnel, humain, spirituel/idéologique. Rappelons que l’EKD englobait, dès 1945, toutes les Eglises évangéliques d’Allemagne, y compris celles de la zone communiste. Depuis la création du WAK, existait une opposition entre les théologiens politiquement de gauche dans la tradition de l’Eglise confessante et le courant dominant national-conservateur conduit par l’évêque berlinois Otto Dibelius. Y jouèrent donc un rôle important les théologiens et les collaborateurs officieux (IM : Inoffizieller Mitabeiter) de la Stasi tels que Gerhard Bassarak, Albrecht Schönherr et Hanfried Müller (1925-2009), directeur de la Gazette de Weissensee.

Le projet du WAK fut couronné de succès, puisque, en 1969, les Eglises évangéliques en Allemagne de l’Est furent regroupées dans la Fédération des Eglises évangéliques de RDA (ou BEK pour l’abréviation allemand), dont le premier président fut Albrecht Schönherr !
Sur le plan théologique, les membres étaient dans la mouvance de Karl Barth et de Dietrich Bonhoeffer. Notons que Kasner se montra critique vis-à-vis de l’ordre social en République fédérale à partir des années 1960 et qu’il ne soutint pas la réunification.

Le père et la Stasi : l’écheveau relationnel de Horst Kasner

Le WAK constitua de puissants réseaux entre les ecclésiastiques et le pouvoir politique en RDA. Ces réseaux seront plus que jamais actifs au moment de la réunification des deux Alllemagnes, en 1990. Ainsi, on retrouve la plupart de ses membres sur le devant de la scène politique dès cette date. Ils vont endosser le costume de la CDU, d’autres du SPD (parti social-démocrate), du PDS (qui deviendra Die Linke / La Gauche), ou encore des Verts, ces deux derniers comptant beaucoup de Juifs sionistes dans leurs rangs, tels Wolfgang Schnur, Klaus Gysi et son fils Gregor.

Le pouvoir par les réseaux : Merkel le caméléon. Elle a été, en RDA, membre de l’organisation de pionniers « Ernst Thälmann » et secrétaire de la Fédération de la jeunesse allemande (FDJ, Freie Deutsche Jugend, Jeunesse libre d’Allemagne) chargée de l’agitation et de la propagande[12].

Ce sont les réseaux sionistes de son père qui l’ont propulsée dans la politique, notamment Wolfgang Schnur, agent important de la Stasi. Elle-même serait un IM de la Stasi (nom de code IM « Erika ») et aurait pris part à l’espionnage de Robert Havemann. Quelque temps avant la chute du mur, elle endossa le costume de la CDU de RDA. Elle eut également le soutien d’Helmut Josef Michael Kohl, qui l’appelait « ma fille ». Ce qui n’empêcha pas Angela de le trahir. Fille qui était prête à tout pour se hisser au sommet du pouvoir.

Merkel et la presse (2000)[13]. En 1998, Merkel épousa son compagnon de vie, le chimiste Joachim Sauer (chrétien-démocrate), qui travaillait pour la firme américaine Biosym-Technologie. Au sein de cette dernière, il occupa un poste à San Diego (Californie), dans un laboratoire de recherche sur les projets d’armement du Pentagone. Dès lors, sa candidature à la Chancellerie fut soutenue officiellement par le cartel de la presse sioniste en Allemagne. Citons le plus grand groupe de presse, Springer, dont les journalistes ne peuvent se faire recruter qu’à la condition expresse de signer une clause de leur contrat stipulant[14] qu’ils doivent s’investir personnellement pour un bon développement des relations avec les Etats-Unis et la défense d’Israël[15].

Soutien également du groupe sioniste Bertelsmann[16]. Son amie Liz Mohn, née Beckmann (en 1941 à Wiedenbrück), directrice du groupe Bertelsmann AG, numéro un des médias en Europe (groupe RTL, groupe Prisma, groupe Random House, etc.), et présidente de la Fondation Bertelsmann, pilier intellectuel de l’atlantisme européen, a fortement soutenu Merkel « afin que ne soit pas bousculée la clé de voûte des relations euro-américaines[17] ». La nébuleuse relationnelle comptait, dans ses rangs, Jeffrey Gedmin, envoyé spécial du clan Bush à Berlin. Personnalité qui avait travaillé auparavant sous la direction du conseiller juif de l’Administration Bush, Richard Perle[18], ainsi qu’avec la femme de Dick Cheney au think-tank American Enterprise Institute for Public Policy Research (AEI). Il encouragea vivement la création de l’euro à parité avec le dollar. Au sein de l’AEI, il a dirigé la Nouvelle initiative atlantique (NAI), lieu de rencontre de tout ce qui compte de généraux et de politiciens américanophiles en Europe. Puis il a participé au Projet pour un nouveau siècle américain (PNAC) et a rédigé le chapitre sur l’Europe dans le programme des néoconservateurs. Il y indique que toute l’Europe devait rester sous l’autorité de l’Otan, et que cela ne saurait se faire qu’en « décourageant les appels européens à l’émancipation ». Enfin, il est administrateur du Conseil de la Communauté des démocraties (CCD), qui prône une ONU à deux vitesses, et il a pris la direction de l’Institut Aspen de Berlin. Puis, il déclina l’offre d’ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU car « devant se consacrer à l’encadrement d’Angela Merkel »[19]. Depuis 2003, il est cogestionnaire d’un programme au service de la propagande américaine, incluant le subventionnement secret de journalistes et relais d’opinion en Europe occidentale.

Merkel au service des néoconservateurs américains[20]. Le 26 novembre 2014, devant le Parlement allemand, le député Sahra Wagenknecht (vice-présidente de La Gauche/Die Linke, germano-iranienne, ancienne communiste du PDS et contributrice au Weißenseer Blättern, mariée à Oscar Lafontaine)[21] a accusé Angela Merkel de servir les intérêts étasuniens[22] et de soutenir le plan de Zbigniew Brzezinski pour une suprématie mondiale d’USrael, au détriment du bien-être des citoyens allemands et de l’Union européenne[23]. Elle lui reprocha donc son incompétence en politique étrangère et expliqua que celle-ci romptait avec la diplomatie plus raisonnable d’Helmut Schmidt et de Matthias Platzeck à l’égard de la Russie. Elle l’accusa d’attiser la guerre en Ukraine et de promouvoir les sanctions économiques contre la Russie.

Le protestantisme d’Angela Merkel, une foi fantaisiste ? Voici ces quelques mots de remerciement que la chancelière prononça en hébreu en introduction de son discours du 18 mars 2008 devant la Knesset : « Mesdames, Messieurs, Madame la Présidente, je remercie tous les députés de me permettre de m’exprimer dans ma langue maternelle » (ani muda lachem, shenitan li, le ladere lechem, kan me bait me chubatse, sekavot kadol asuri)[24]. Elle a déjà offert trois sous-marins nucléaires Delphin à Israël, sponsorisés par les contribuables allemands. Et d’autres vont suivre, un bâtiment d’un coût de 35 millions d’euros sera livré gracieusement à Israël.

Son plus proche conseiller est actuellement Alexander Dibelius[25] (né en 1959 à Munich), PDG de Goldman, Sachs & Co Allemagne de 2004 à 2014. C’est lui qui lui ouvrit les portes du monde économique.

Comme le dénonce le baron Norbert van Handel, Procurateur de l’Ordre de Saint-Georges, Angela Merkel poursuit une politique de destruction de l’Europe et de l‘Allemagne sur tous les plans. Après avoir détruit l’Allemagne de façon « charmante », dilapidé les économies des épargnants, elle est passée au stade supérieur : l’invasion migratoire et la destruction des Allemands en tant que peuple, mais également des autres peuples européens.

Sur le plan économique, elle vend jour après jour des pans entiers de la fonction publique au capital international, tels la privatisation de l’eau, des transports publics et, dernièrement, elle a annoncé celle des autoroutes. Depuis ses législatures, l’Allemagne s’est endettée d’une façon considérable. Elle a violé la Constitution allemande et les accords de Schengen par sa politique des frontières grandes ouvertes à de prétendus réfugiés. Elle projette de les ouvrir officiellement aux ressortissants maghrébins.

En politique étrangère, la néoconservatrice se fait l’ennemie de la Russie, et soutient l’Ukraine de Kiev.

Elle est de plus en plus dévoilée par les médias de la dissidence allemande, qui ne cessent de clamer la vérité depuis une bonne dizaine d’années pour « réveiller les consciences endormies ». Et de plus en plus détestée. Et une véritable résistance populaire s’est levée, qui la qualifie de traîtresse, demande sa démission et un changement de régime. Comme le 7 mai dernier, où s’est déroulée une grande manifestation dans le quartier gouvernemental de Berlin[26] aux slogans de « Merkel doit partir», « Dégage », « la p.t. Merkel », « La presse à mensonges », « Nous ne voulons pas de foyers de réfugiés », « Nous sommes la résistance nationale ». Dans leur grande majorité, les Allemands s’opposent à la politique antirusse de Merkel et, au contraire, défendent une politique de détente, voire de fraternisation avec les Russes. Cela, Poutine le sait parfaitement. Les opinions publiques européennes soutiennent la Grande Russie !

Ses nombreuses distinctions :
• 2007 : Élue « Européenne de l’Année ».

2007 : prix Léo-Beck, la plus haute décoration du Conseil central des Juifs d’Allemagne.
2007 : lauréate du prix « Homme d’État mondial » remis par la fondation The Appeal of Conscience.
2007 : titre de Docteur honoris causa de l’Université hébraïque de Jérusalem.
2008 : prix international Charlemagne.
2008 : Médaille Josef-Neuberger, prix de la communauté juive de Düsseldorf.
Mars 2008 : Europe Award of Merit-Medaille du B’nai B’rith pour sa lutte contre l‘antisémitisme.
2009 : prix Eric-M.-Warburg de l’Alliance atlantique.
2009 : titre de Docteur honoris causa de la New School for Social Research de New York.
2010 : Prix des médias allemands.
Septembre 2010 : médaille Léo-Beck, de l’Institut Léo-Beck de New York pour son engagement dans la réconciliation germano-juive.
20 janvier 2011 : « Light Unto the Nations Award » de l’American Jewish Committee.
1er février 2011 : titre de docteur honoris causa de l’Université de Tel-Aviv.
24 octobre 2011 : Prix de la compréhension et de la tolérance du Musée juif de Berlin.

• 13 novembre 2011 : Prix européen Coudenhove-Kalergi, de la Fondation Coudenhove-Kalergi[27].

27 novembre 2012 : prix Heinz-Galinski.
22 mai 2013 : prix « Lord Jakobovits de la Communauté juive européenne »[28] (pour la légalisation des mutilations génitales et la condamnation de la judéophobie en Europe).
25 février 2014 : Médaille d’honneur du Président israélien.
2 décembre 2015 : prix Abraham-Geiger, pour les services rendus au judaïsme.
9 décembre 2015 : Elue « Personnalité de l’année » par le magazine Time, qualifiée de « chancelière du monde libre ».

[1] http://de.metapedia.org/wiki/Kasner,_Horst
https://fr.wikipedia.org/wiki/Horst_Kasner
https://unbequemewahrheit2014.wordpress.com/2014/11/26/das-merkel-regime-01-zionistin-mit-il-pass-zerstort-deutschland-2008-2014/

[2]http://www.n-tv.de/panorama/Merkels-Opa-kaempfte-gegen-Deutsche-Die-Wurzeln-der-Aniola-Kazmierczak-article10353776.html

[3] http://www.faz.net/aktuell/politik/ausland/europa/merkels-polnische-wurzeln-grossvaters-krieg-12124653.html

[4] La Province de Posen, ou Grand-Duché de Posen, fut une possession prussienne de 1815 jusqu’en 1920. Elle devint polonaise suite aux dispositions du traité de Versailles. Poznan, en polonais, est la ville éponyme de la province, cinquième plus grande ville de Pologne actuellement.

[5] http://www.sueddeutsche.de/politik/familiegeschichte-der-kanzlerin-merkel-hat-polnische-wurzeln-1.1623363

[6] L’Empire allemand, tout comme l’Empire austro-hongrois (tous deux étant issus du Saint-Empire de nation germanique), était multinational et multi-ethnique. D’où la distinction entre nationalité et citoyenneté, notions étrangères à un Etat unitaire et centralisé tel que la France.

[7] http://polskaweb.eu/auch-angela-merkel-ein-fake-98736211.html

[8] https://volksbetrugpunktnet.wordpress.com/2012/04/14/131/

[9] https://de.wikipedia.org/wiki/Wei%C3%9Fenseer_Arbeitskreis
Petite localité au nord-est de Berlin-Pankow. Une de ses caractéristiques : devant l’afflux de Juifs est-orientaux à Berlin, les cimetières juifs de la ville ne suffisaient plus. Aussi la communauté juive de Berlin acquit, à l’est de Weissensee, en 1875, un terrain de 42 ha, qui, en 1880, devint le plus grand cimetière juif d’Europe. Les places y sont aujourd’hui réservées. Ce fut par ailleurs un centre de l’industrie cinématographique et de fréquentation des artistes pendant la république de Weimar. Quelques personnalités s’y sont illustrées, parmi lesquelles Bertolt Brecht, Jürgen Kuczynski et Egon Bahr.

https://de.wikipedia.org/wiki/Berlin-Wei%C3%9Fensee

[10] http://www.weissenseerblaetter.de/uns.htm

[11] Equivalent direct du KGB soviétique, la Stasi se définissait comme « le glaive et le bouclier » du parti communiste : elle avait la terreur comme mode de gouvernance de la société et des fonctionnaires du SED. Organe fondateur de l’Etat de surveillance le plus étendu de l’Histoire. Son réseau était tentaculaire : environ un Allemand sur sept était un de ses collaborateurs. http://nierenspen.de/masterplan.htm

[12] http://www.welt.de/print-wams/article129161/Angela-Merkels-zweierlei-Welten.html

[13] http://de.metapedia.org/wiki/Merkel,_Angela

[14] http://de.metapedia.org/wiki/L%C3%BCgenpresse

[15] Voir explications de Wolfgang Eggert : https://www.youtube.com/watch?v=1maE_wJVm7M

[16] http://de.metapedia.org/wiki/Liz_Mohn
http://www.voltairenet.org/article144629.html

[17] Qui l’avait été par Schröder : celui-ci s’était opposé, avec Chirac, à l’invasion de l’Irak en 2003. Et, en septembre 2005, deux mois avant l’élection de Merkel, il signa, avec Poutine, le contrat pour la construction du gazoduc North Stream, qui visait à assurer à l’Allemagne un approvisionnement direct en gaz russe et échappait ainsi aux conflits gaziers russo-ukrainiens.

[18] Richard Norman Perle (New York, 1941), petit-fils d’un émigrant juif russe, politicien (1981 à 1987), devient en 2001 conseiller du ministre de la Défense US Donald Rumsfeld. Est issu de « l’école Morgenthau ». http://de.metapedia.org/wiki/Richard_Perle

[19] http://de.metapedia.org/wiki/L%C3%BCgenpresse

[20] http://recentr.com/2013/08/09/nsa-merkel-die-west-agentin-von-anfang-an/

[21] http://de.metapedia.org/wiki/Wagenknecht,_Sahra

[22] https://www.youtube.com/watch?v=cRt9tQi-IZY

[23] http://www.zeit.de/politik/2014-11/sahra-wagenknecht-angela-merkel-bundestag-ukraine-russland

[24] https://www.youtube.com/watch?v=HvhOoSWFzJA

[25] Petit-neveu du protestant Otto Dibelius, dont la nomination à la présidence du Conseil œcuménique des Eglises (1954-1961), haut lieu du mondialisme siégeant à Genève et Amsterdam, couronna la carrière.

[26] https://www.youtube.com/watch?v=eeIoU2KxJpo&list=PL_z3sGiT_GecZIlvGxsM9Ucxt3Wicd5Wl&index=2

[27] https://www.bundeskanzlerin.de/ContentArchiv/DE/Archiv17/Artikel/2011/01/2011-01-13-merkel-europapreis.html

[28] http://de.sputniknews.com/german.ruvr.ru/2013_04_16/Angela-Merkel-erhalt-Preis-europaischer-Rabbiner/
Jeanne de Baylan | juin 17, 2016 à 4:04 | Catégories: People | URL: http://wp.me/p5esdx-eHs

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Qui est vraiment Angela Merkel ?

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DIACONESCO TV : Les manœuvres de l’Otan à la frontière russe : Une 3 ème Guerre mondiale en perspective ?

20 juin 2016
UNE TROISIEME GUERRE MONDIALE SE PREPARERAIT-ELLE AVEC TOUTES CES MANOEUVRES MILITAIRES DE L’OTAN PRES DE LA FRONTIERE RUSSE ?

Les manœuvres de l’Otan à la frontière russe : Une 3 ème Guerre mondiale en perspective ?

11 juin 2016 Chems Eddine Chitour

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« I do not know how the Third World War will be fought, but I can tell you what they will use in the Fourth Sticks and rocks ! »

« Je ne sais pas comment on fera la Troisième Guerre Mondiale, mais je sais comment on fera la quatrième: avec des bâtons et des pierres. »

Paroles attribuées au grand physicien Albert Einstein

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6 Juin 1944, C’est dit, avons-nous l’habitude de dire: « le jour le plus long » pour qualifier l’opération de débarquement « overlord » des alliés conduits par les Etats Unis. Dans l’imaginaire européen et notamment français, les Etats-Unis d’Amérique sont la grande nation qui est venue se sacrifier pour la libération de l’Europe du joug nazi. Pas un mot de l’apport de l’Union Soviétique qui laissa sur le champ de bataille 20 millions de ses enfants.

« 6 Juin 2016, lit-on sur le site Avic – Réseau International (Ndr) – cela ne vous rappelle rien ? Pendant plus de 70 ans, ce jour a marqué, chaque année, ce que l’on a voulu imprimer à jamais dans les esprits des Européens, et des Français en particulier, comme le début de la libération de l’Europe. Le 6 Juin 2016, que se passe-t-il ? Rien. Qui en parle ? Les gros titres ont disparu. Il est loin derrière nous le grand film de propagande de « The Longest Day » (Le jour le plus long) dans lequel jouaient les plus grands acteurs des deux rives de l’Atlantique. Le chapitre du 6 Juin semble clos. Il sera désormais difficile de fêter cette date, ce n’est d’ailleurs plus nécessaire. Les Européens n’en auront pas moins, ancrée à jamais dans leur esprit, la notion qu’un jour les Américains sont venus les délivrer des Allemands, et qu’ils s’apprêtent à les défendre à nouveau contre une future invasion russe. »(1)

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Quand on voit les petits pays baltes, on voit ce qu’ils pèsent par rapport aux USA. Et au passage, c’est quand même l’URSS qui a rendu leur liberté à ces ex-Républiques soviétiques en 1991. Leur liberté retrouvée grâce à l’URSS, les Républiques de l’Est ont été aspirées une à une par l’Empire. Quand De Gaulle a décidé de sortir de l’Otan, il y a eu mai 1968… Ce même jour 6 juin 2016, l’Otan, mis en place en 1949 par le camp occidental pour contrer l’Union Soviétique, met en oeuvre des manœuvres militaires que la Russie qualifie de provocations. Pour l’histoire, l’empire soviétique avait mis en place le Pacte de Varsovie qui comprenait les ex-Républiques soviétiques et les pays satellites. 1989 arrive, l’empire soviétique s’effondre sous les coups de boutoir des Etats-Unis et du pape Jean-Paul II qui donna une dimension à Solidarnosc, mouvement ouvrier polonais, avec son fameux « N’ayez pas peur ». Graduellement, l’empire américain, malgré la promesse de ne pas mettre des troupes à ses frontières, concentra des moyens opérationnels et provoque régulièrement la Russie comme c’est le cas avec l’opération en cours Anaconda.

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La stratégie étouffante

de l’ « Anaconda »

« La Russie, lit-on sur le site Spoutnik, a raison d’affirmer que les Etats-Unis n’ont pas tenu leur promesse de ne pas étendre l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan) vers l’Europe de l’Est. Des documents dévoilent les particularités de cette histoire. (…) Dès que la Russie insiste sur le fait que les Etats-Unis ont présenté des garanties que l’Otan ne s’étendrait pas vers l’Est, l’Occident proteste. Selon l’observateur, les documents démontrent l’inverse et indiquent clairement que les autorités américaines avaient rapidement changé leur position ».

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Décidément, le nom de l’opération est expressif, l’opération vise à étouffer la Russie tout comme le ferait l’Anaconda vis-à-vis de ses proies. Nous lisons: « Deux mille soldats parachutistes, Polonais, Américains et Britanniques, sautent mardi sur le nord de la Pologne, au début des plus grandes manoeuvres organisées en Europe de l’Est depuis la chute du communisme, pour montrer la force du flanc oriental de l’Otan face à la Russie. L’exercice Anaconda se déroule à un mois d’un sommet que l’Otan doit tenir à Varsovie les 8 et 9 juillet pour consacrer le renforcement de sa présence en Europe de l’Est. Le scénario de cet exercice de dix jours ne laisse aucun doute. Il prévoit la défense de « l’Union des Bleus » contre de « petits hommes verts », en référence à ces hommes aux uniformes verts qui ont participé à l’annexion de la Crimée et au conflit séparatiste en Ukraine. « Le but de l’exercice est de vérifier la capacité des pays de l’Alliance à défendre son flanc oriental », a déclaré lundi le ministre polonais de la Défense Antoni Macierewicz. » (3)

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« Au total, 31 000 soldats de 24 pays y participent, dont 19 pays de l’Otan et des pays associés à l’Alliance dans le cadre du Partenariat pour la Paix, telle l’Ukraine. Avec 3000 véhicules, 105 avions et 12 navires. (…) La Russie affiche le plus grand calme, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, se contentant mardi de dire que ces exercices « ne contribuent pas à favoriser l’atmosphère de confiance et de sécurité » en Europe. »(3)

« Certains spécialistes boutefeux incitent à la confrontation ; « Il y a toujours actuellement, malheureusement, un déficit de confiance mutuelle » entre l’Alliance et la Russie, a-t-il ajouté, précisant que le dialogue se poursuivait néanmoins au niveau des ambassadeurs. (…) Judy Dempsey, analyste de Carnegie Group, considère que l’Otan devrait renforcer son infrastructure pour garantir le déploiement rapide de forces supplémentaires dans la région. De même, l’exercice en cours lui semble « petit par rapport à ce que fait la Russie », avec ses manœuvres qui sont « sophistiquées, grandes, intimidantes », en particulier dans l’enclave de Kaliningrad, située entre deux pays membres de l’Otan, la Pologne et la Lituanie. » (3)

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Une guerre nucléaire est-elle probable ?

Oui ! C’est en tout cas le sentiment du britannique, Sir Richard Shirreff, qui était encore commandant en chef adjoint de l’Otan pour l’Europe en 2014, qui annonce une guerre nucléaire à l’horizon 2017 « plausible » selon ses termes. Dans son roman intitulé en anglais « 2017: guerre avec la Russie », le scénario d’une guerre déclenchée, of course, par la Russie fait planer la menace nucléaire, sur l’innocente Union Européenne l’année prochaine. Selon sa fiction, dès l’an prochain, la Russie se mettrait à occuper l’Ukraine pour s’assurer une ouverture terrestre en Crimée, puis envahirait les trois Pays Baltes, Estonie, Lettonie et Lituanie, tous membres de l’Otan. « Nous devons juger le président Poutine à ses actes et non à ses paroles, a-t-il déclaré, il a envahi la Géorgie, il a envahi la Crimée, il a envahi l’Ukraine. Il a utilisé la force et a obtenu ce qu’il voulait par ce moyen. Dans une période de tension, une attaque contre les États baltes… est tout à fait plausible. », selon Le Dailymail, qui rapporte les propos du général à l’émission Today de la BBC Radio 4 » (4).

« (…) Ce n’est pas la Russie qui a envahi la Géorgie, mais au contraire l’armée géorgienne qui a attaqué les troupes russes d’interposition qui se trouvaient dans la région séparatiste d’Ossétie du Sud, fortes d’un mandat international. (…) En ce qui concerne la Crimée, c’est par un référendum populaire que la population criméenne a demandé son rattachement à la Russie suite au coup d’État du Maïdan fomenté par certains pays de l’Otan. Quant à l’Ukraine, personne ne croit sérieusement à l’occupation du pays par la Russie. »(4)

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Pour l’auteur, la Russie profiterait de l’affaiblissement de l’Otan sur la scène internationale et déciderait d’envahir l’Europe occidentale, pour se dégager de l’encerclement de l’Alliance atlantique.(…) Et puis pourquoi ne pas desserrer l’étau autour de la la Russie pour lui ôter la raison d’une attaque ? Le refroidissement des relations, selon l’auteur, viendrait de la Russie dont le nucléaire serait le pivot, non de défense, mais d’attaque: « Ne vous faites pas d’illusions », a-t-il affirmé, « L’utilisation de l’arme nucléaire fait entièrement partie de la stratégie militaire de Moscou. » Une affirmation un peu osée quand on sait que les USA, en liaison avec l’Otan, prévoient de déployer en Europe centrale des bombes d’aviation nucléaires de haute précision et n’excluraient pas la possibilité d’une attaque nucléaire préventive en Asie ou même en Europe. Les USA restent encore le seul pays au monde à avoir utilisé des bombes. » (4)

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Selon l’ancien commandant de l’Otan: « L’attaque viendrait par la Baltique. Cela tombe bien, les Américains qui ont déjà implanté une base antimissiles en Roumanie aux portes de la Russie (…) Bref, des allégations catastrophes juste utiles à semer la panique dans l’opinion publique pour permettre aux néo-cons (néo-conservateurs) à Washington de réclamer des crédits toujours plus élevés pour l’armement(..)

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Enfin, si une troisième guerre mondiale classique semble très peu probable, en revanche, il existe une autre forme de guerre mondiale qui est en train de se développer, c’est la guerre terroriste islamique qui est en même temps une guerre sous faux-drapeau du bloc occidental à la Russie, dont l’onde de choc de plus en plus puissante se répand à partir du Moyen-Orient, en Europe atlantiste et en Europe russe, et qui risque de s’étendre sur tout le globe, y compris peut-être, cette fois-ci aux USA. » (4)

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L’interventionnisme occidental avec tous les prétextes

Les pays occidentaux ont toujours eu des visées expansionnistes. On connait les ravages du concept du devoir des civilisations des races supérieures en France théorisé au XIXe siècle par les Renan et les Gobineau et mis en pratique par les politiques à l’instar de Jules Ferry en France, de Rhodes en Angleterre, avec là aussi des théoriciens chantres de l’homme blanc et de son fardeau: « The white man burden » dirait Rudyard Kipling. Les autres pays européens ne furent pas en reste, citons brièvement l’Allemagne de Bismarck et du kaiser Guillaume qui auront sur la conscience l’extermination des hereros.

La relève prise en main par les Etats-Unis fut rapide et l’on doit l’essor de la Nation américaine à l’extermination des indiens. Une constante que l’on retrouve à travers les siècles. L’ingérence à tout prix et pour tout motif. Le but étant de subjuguer des peuples faibles pour les asservir et les spolier de leurs identités culturelles et ou religieuses ainsi que de leurs ressources.

Il semble que l’ingérence soit dans l’ADN de ces pays et notamment de l’hyper-puissance américaine selon le mot d’Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères de la France. On dénombrerait plus de 250 guerres auxquelles les Etats-Unis ont participé depuis leur « création » il y a 250 ans.

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Dans un article lumineux Vijay Prashad fait l’inventaire de tous les motifs d’intervention mis en avant par l’Empire pour intervenir et apporter la désolation. L’auteur rapporte comment cela a commencé avec la mise à mort de l’Irak puis de son président Saddam Hussein. « Assis dans son palais présidentiel, en 1991, le président irakien, Saddam Hussein, et son ministre de la Culture, Hamad Hammadi, ont rédigé une lettre à Mikhaïl Gorbatchev. Hussein et Hammadi espéraient que l’URSS aiderait à sauver l’Irak de l’agression occidentale. Hammadi, qui avait compris les changements bouleversant le monde, a dit à Hussein que la guerre ne visait « pas seulement à détruire l’Irak, mais aussi à éliminer le rôle de l’Union Soviétique pour que les États-Unis puissent contrôler le destin de toute l’humanité ». En effet, après la guerre du Golfe de 1991, l’URSS s’est effondrée et les États-Unis ont émergé comme l’unique superpuissance. L’âge de l’unipolarité américaine avait commencé ».(5)

« Un président américain jubilatoire, George H.W. Bush, a inauguré un nouvel ordre mondial, à savoir « un monde où la primauté du droit supplante la règle de la jungle ». Dans ce monde nouveau, « il n’y a pas de substitut au leadership américain » a déclaré M.Bush, et ainsi, « face à la tyrannie, que personne ne doute de la crédibilité et de la fiabilité américaines ». » « (…) Le successeur de Bush, Bill Clinton, a donné au concept d’intervention sa patine libérale. Le régime des sanctions sous l’égide de l’ONU a cherché à affaiblir l’Irak jusqu’à l’effondrement(…) Si l’Occident a décidé qu’un conflit exigeait son intervention, alors la pleine force de la puissance occidentale serait exercée sur ceux que l’Occident a jugés comme étant les méchants. Voilà l’essentiel du concept d’interventionnisme humanitaire. Qu’est-ce qui fut considéré comme une catastrophe digne d’intervention ? En 1996, Madeleine Albright, alors ambassadeur des États-Unis à l’ONU, a reconnu que les sanctions étasuniennes avaient entraîné la mort d’un demi-million d’enfants irakiens. » « Je pense que ce choix est très difficile, a-t-elle dit, mais nous pensons que le prix en vaut la peine. » (5)

L’auteur cite ensuite la méthode Bush II: « Le président américain George W. Bush a utilisé le langage de la protection civile, en 2003, pour mener une guerre d’agression contre l’Irak. La guerre états-unienne a démoli l’infrastructure et les institutions irakiennes, mais a aussi abîmé le concept d’intervention humanitaire. Le chaos qui a suivi a été provoqué par cette guerre pour le changement de régime. (..) Sous la surveillance de Kofi Annan, l’ONU a approuvé le nouveau concept de responsabilité de protéger (R2P) en 2005. Cette nouvelle doctrine demandait aux États souverains de respecter les droits fondamentaux de leurs citoyens. Lorsque ces droits étaient violés, la souveraineté était dissoute. Un acteur extérieur, approuvé par l’ONU, pouvait alors intervenir pour protéger les citoyens. (…) Le révérend Miguel d’Escoto Brockmann, président de l’Assemblée générale de l’ONU, a publié une note succincte de présentation qui a soulevé des questions sur la nouvelle doctrine R2P. D’Escoto a traité la R2P de « colonialisme remis au goût du jour » et a déclaré qu’« un nom plus précis pour R2P serait droit à intervenir ».(5)

L’auteur conclut en faisant référence au deux poids deux mesures qui semble être une règle: « (…) Le test pour la R2P n’est pas venu pendant le bombardement de Gaza par Israël dans l’Opération Plomb durci (2008-09), pour lequel un rapport de l’ONU a montré des preuves de premier ordre de crimes de guerre. Il est arrivé quelques années plus tard en Libye. Un soulèvement contre le gouvernement libyen, en février 2011, a été l’occasion de tester la R2P. (…) L’ambassadeur de l’Inde aux Nations Unies, Hardeep Singh Puri, m’a dit au début de 2012, que l’exemple libyen empêcherait toute résolution du Conseil de sécurité de l’ONU sur la Syrie. (…) Les critiques s’inquiètent du fait que l’intervention humanitaire à l’occidentale ignore les causes et produit des résultats catastrophiques. Y aurait-il d’autres manières d’intervenir qui ne soient pas dangereuses ? (…) La violence, a-t-il soutenu, est un résultat de cette grotesque inégalité. R2P ne s’est jamais occupé de la protection des civils contre les multiples Cavaliers de l’Apocalypse du XXIe siècle – l’analphabétisme, la maladie, la pauvreté, le chômage et les problèmes sociaux. Ce sont les vrais fauteurs de crise. Mais les bombes ne peuvent pas les vaincre. »(5)

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Y aura-t-il un vainqueur en cas de conflit et lequel ?

Des analystes américains signalent certains problèmes auxquels l’Otan serait confrontée en cas d’éventuel conflit armé avec la Russie. En comparant les forces armées de la Russie et de l’Otan sur un modèle de conflit militaire hypothétique, le site américain War on the Rocks a constaté la supériorité de l’armée russe sur toute une série de positions. Dans leur conclusion, MM.Shlapak et Johnson se réfèrent à une récente déclaration du général Mark Milley, chef d’état-major de l’Armée de terre américaine, qui a reconnu devant la commission des Forces armées du Sénat que la Russie dépassait les Etats-Unis par la portée et la quantité des armements. « Ces données sont-elles exactes ? Malheureusement, oui », constatent les experts. « L’Otan dans son état actuel est perdante face à la Russie, qu’il s’agisse des effectifs des forces armées, de la portée ou de la puissance des armements. Par ailleurs, l’Alliance est handicapée par plusieurs problèmes généralisés », résument MM.Shlapak et Johnson, en estimant que dans une guerre avec la Russie, l’Otan n’aurait aucune chance et que les conséquences d’une telle guerre seraient bel et bien désastreuses pour le bloc. » (6)

Que peut-on en conclure ?

Ce qu’il y a de sûr ce sont les peuples faibles qui vont en souffrir. S’il y a une guerre en Europe, les Etats-Unis sont loin, ce sont les pays européens qui vont trinquer. Le monde sera de plus en plus dangereux et nous sommes à une veillée d’armes. On apprend que la Chine qui a aussi des démêlés avec les Etats-Unis a mis en construction cinq nouveaux porte-avions. Quand on apprend que le marché des armes prospère (1.200 milliards de dollars) et qu’il faut à peine 5% de son montant pour vaincre la faim.

Quand les pays pensent plus à s’armer qu’à nourrir leur peuple, leur procurer la santé et une bonne éducation on est en droit de désespérer de la nature humaine qui court assurément à sa perte. Les paroles attribuées à Einstein ont une connotation prophétique, nous sommes avertis du chaos à venir.

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz

SOURCES :

1.Site Avic http://reseauinternational.net/le-6-juin-le-jour-le-plus-long/

2. https://fr.sputniknews.com/international/201605311025443792-expansionnisme-otan-probleme/

3.http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/anaconda-contre-union-des-rouges-grosses-manoeuvres-occidentales-face-a-la-russie_1799837.html

4. http://www.medias-presse.info/un-ex-commandant-de-lotan-annonce-pour-2017-une-guerre-nucleaire-entre-la-russie-et-loccident/55644#dBxyx9MyXJODlUDc.99

5.Vijay Prashad http://lesakerfrancophone.fr/le-faux-nez-des-changements-de-regime-une-breve-histoire-de-lintervention-humanitaire

6. https://fr.sputniknews.com/defense/201604241024497259-russie-otan-armees-superiorite/

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ARMEMENT DE DERNIERE GENERATION DANS L’AVIATION RUSSE

Entrée en service imminente du Soukhoï T-50

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20 juin 2016 Technologie/Sciences de Petrus Lombard

Ces dernières semaines, des médias russes ont signalé deux nouveaux développements concernant le PAK-FA, ou Futur Avion du Système-Frontal Aérien. En plus d’annoncer que le sixième prototype du T-50 a pris l’air, et que cinq autres sont à un stade avancé de montage, ils ont indiqué que le T-50 pourrait entrer en service dans les Forces aérospatiales russes dès 2017, autrement dit, dans un peu plus d’un an. La production en série de l’avion commencerait la même année.

Cet événement est vraiment important pour ce projet d’avions très ambitieux, entamé il y a relativement peu de temps, en 2001, quand le ministère de la Défense a publié sa liste finale de spécifications pour l’avion, bien que des études préliminaires concernant les successeurs éventuels des avions de combat Su-27 et Mig-31 aient déjà été lancées dans les années 1980.

Ces spécifications incluaient: une manœuvrabilité extrême, comparable ou sinon meilleure que celle dont fait preuve le Su-27; la capacité « supercruise », c’est-à-dire, voler à vitesse supersonique sans la postcombustion; des aptitudes multirôles, dont la capacité d’engager des objectifs aériens, terrestres et navals avec un large éventail de projectiles guidés à longue portée; l’ensemble d’électronique de pointe sous forme d’un radar multi-élément à balayage électronique, qui couvre presque 360 degrés grâce à sa vue latérale et arrière; le fameux cockpit de verre, qui permet au pilote de ne pas être submergé par les informations [du tableau de bord]; et naturellement, la furtivité ou faible signature aérienne à la fois active et passive; et enfin, le T-50 doit être capable d’attaquer des objectifs sans utiliser son propre radar de bord.

Contrairement à la profusion de propagande négative émanant de concurrents occidentaux de Soukhoï, le développement du projet T-50 s’avère être plus régulier que ce à quoi beaucoup s’attendaient, en grande partie grâce à l’évolution parallèle de la famille d’avions Su-27, qui servent à tester et améliorer les nouveaux systèmes avant de les intégrer au T-50.

Il se pourrait bien à cet égard que Soukhoï ait pris à Lockheed-Martin sa place de premier concepteur mondial d’avions de combat, car la longue liste de problèmes de mise au point que connaissent à la fois les programmes F-22 et F-35, suggère que son savoir-faire a souffert des multiples fusions des années 1990 dans l’industrie de la défense. Cela signifie que le T-50 s’appuie sur la famille Su-27, alors que le F-35 est le premier avion conçu par un bureau d’études nouvellement constitué.

Planifiée pour 2017, la date d’entrée en service ne sera qu’une nouvelle étape dans la vie du programme T-50. Il aura un grand nombre de successeurs. Les avions initiaux de l’escadrille de première ligne seront probablement des machines strictement adaptées au combat aérien, tout comme l’étaient les premiers chasseurs Su-27. Ils constitueront simplement le fer de lance de la nouvelle ère de l’aviation militaire russe.

Toutefois, tout comme le Su-27 a engendré les Su-30, 33, 34, et 35, qui à présent forment ensemble l’épine dorsale des Forces aérospatiales russes, de même, le T-50 acquerra de nouvelles capacités et servira de tremplin à des modèles dérivés, de sorte qu’en l’espace de quelques décennies, le T-50 accompagné vraisemblablement de petits chasseurs MiG, de drones de combat et peut-être même de l’avion de combat de « sixième génération », constitueront la colonne vertébrale des Forces aérospatiales russes. Seul aspect inconnu du projet, sa désignation de service, le T-50 allant sûrement prendre un nom du genre « Su-?? » quand il sera mis en service.

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Mettre pleinement en œuvre les capacités du T-50 exigera aussi de développer une nouvelle gamme de munitions pouvant être tirées par les armes enchâssées dans le design. Même si le T-50 peut transporter des munitions plus anciennes sous les ailes, il est également évident que toute une gamme d’armes est en cours d’élaboration. Exemple de ces nouvelles munitions, le Kh-59MK2, un dérivé de la famille de missiles Kh-59, qui a été montrée au Salon aérospatial MAKS 2015. Associant furtivité, 300 km de portée, ogive de 300 kg et divers systèmes de guidage, ce nouveau missile, qui permet d’attaquer des cibles terrestres et navales, tant fixes que mobiles, donne une idée de la nature de l’arsenal du futur T-50s.

Bien qu’aucun système d’arme unique n’est en soi décisif, l’entrée en service imminente du T-50s sape l’une des hypothèses cruciales de l’OTAN, à savoir celle de la supériorité aérienne. Soutenue par des chasseurs Su-35 et Su-30, même la première petite flotte de T-50 pourrait suffire à priver les forces terrestres de l’OTAN de la capacité d’opérer sans craindre les attaque aérienne.

Étant donné la façon dont le peu habitué et non préparé OTAN opère devant les forces aériennes, le T-50 est un élément important du dispositif de dissuasion conventionnelle de la Russie.

SOURCE : South Front, J.Hawk, Daniel Deiss, Edwin Watson
Original : southfront.org/russia-defense-report-pak-fa-nearing-service-entry/

Traduction Petrus Lombard pour Réseau International

Le Sukhoi T-50 Fighter de la Russie est sur le point d’entrer en service

15 juin 2016 Technologie/SciencesRéseau International

Le Sukhoi T-50 Fighter de la Russie est sur le point d’entrer en service

Le ministère russe de la Défense a confirmé que le Sukhoi T-50 – le chasseur de cinquième génération de la Russie – entrera en service l’année prochaine.

Comme c’est souvent le cas avec les développements militaires russes, divers médias occidentaux ont à plusieurs reprises cherché à jeter le doute sur la viabilité du programme Sukhoi T-50. Il a été diversement suggéré que l’ensemble du programme avait été revu à la baisse en raison de contraintes budgétaires – avec les Russes qui auraient décidé d’acheter plus de SU35s à la place – et que le Sukhoi T-50 n’était de toute façon pas un avion particulièrement avancé ou efficace.

Un rapport indien qui a dénigré la qualité de leur futur chasseur de cinquième génération sur une base de Sukhoi T-50 que les Russes proposaient aux Indiens, a notamment reçu une large publicité, avec ses diverses réclamations acceptées comme des faits.

La réalité est que le programme Sukhoi T-50 semble avoir été finalisé globalement sans problème, ce qui reflète la façon prudente et conservatrice avec laquelle l’ensemble du programme a été réalisé. Mais c’est encore une réalisation majeure, étant donné que le Sukhoi T-50 est le premier chasseur russe entièrement nouveau produit depuis plus de 30 ans.

Le Sukhoi T-50 est néanmoins clairement un chasseur typiquement russe, avec de nombreuses caractéristiques, traditionnelles pour de tels jets, et qui les distinguent de ceux des autres pays. Ainsi, le Sukhoi T-50 est plus orienté vers la haute performance que furtif. Il est capable de vitesse de croisière supersonique sans utilisation de la postcombustion du moteur. Il est très maniable, transporte une charge d’armes lourdes et est principalement axé sur le combat aérien.

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Avec tout cela, le Sukhoi T-50 contraste fortement avec le chasseur américain F-35 multi-mission, beaucoup plus complexe, qui sacrifie la performance pour mener à bien une variété de rôles différents et qui, dans un environnement de combat aérien, repose davantage sur ses systèmes d’armes électroniques que sur ses performances.

Cela ne veut pas dire que les systèmes d’armes électroniques du Sukhoi T-50 sont primitifs ou dépassés. Au contraire, nos informations suggèrent qu’ils sont très avancés, à la fois avec le Sukhoi T-50 et pour le F-35, en utilisant des radars actifs (Electronically Scanned Array – AESA). Toutefois, c’est un avion qui ne dépend pas autant de ses systèmes que le F-35.

En ce qui concerne le rapport indien, la seule plainte de fond concerne les moteurs du Sukhoi T-50, qui ne sont pas suffisamment fiables. Elle n’est pas fondée, puisque les Russes ont toujours prévu d’équiper le Sukhoi T-50 avec un moteur plus avancé et fiable quand il sera disponible.

Le nouveau moteur est en fait actuellement en développement et devrait remplacer le moteur actuel après 2020. Dans l’intervalle, jusqu’à ce que le nouveau moteur soit prêt, le Sukhoi T-50 utilise une version fortement modifiée du moteur AL31, précédemment utilisé par la famille des SU-27. Loin d’être un signe de retard technique, c’est une étape logique pour amener autrement un aéronef complet en service. Il n’y a pas de sens de développer au ralenti pendant plusieurs années ce qui est à tous les autres égards un avion très puissant, jusqu’à ce qu’un nouveau moteur soit prêt, alors qu’il existe déjà un moteur parfaitement capable de l’alimenter.

La critique indienne reflète en réalité une philosophie qui a flétri les programmes d’armement indiens depuis les années 1970, et qui consiste à insister sur la technologie concevable la plus avancée, plutôt que d’accepter toute la technologie déjà disponible. C’est cette philosophie qui explique pourquoi les programmes d’armement indiens prennent généralement autant de temps. À titre d’exemple, on pense au jet léger indien Tejas, dont les premières esquisses datent de 1969 et le premier vol de 2001, mais qui n’est pas entré en service avant 2015, date à laquelle l’ensemble de son concept était depuis longtemps devenu obsolète. De même, le développement du char de combat indien Arjun a commencé en 1972; mais il n’est pas entré en service avant 2004.

En fait, il y a tout lieu de penser que le chasseur Sukhoi T-50 sera un ajout puissant pour les forces aérospatiales russes, en laissant la Russie à l’avant-garde des puissances militaires aériennes mondiales.

Alexander Mercouris

Traduit par Hervé, vérifié par wayan, relu par nadine pour le Saker Francophone

source: http://lesakerfrancophone.fr/le-sukhoi-t-50-fighter-de-la-russie-est-sur-le-point-dentrer-en-service

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OBSERVATOIRE DU MENSONGE : La Chine s’est éveillée

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La Chine s’est éveillée
On 21 juin 2016 par Pour une opposition constructivedans Economie, HERVÉ AZOULAY, Tribune libre

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Nouvelle stratégie de développement Chinoise : la Route de la Soie
TRIBUNE
La Chine s’est éveillée

La Chine sera en 2016 la première puissance économique du monde.
Sa nouvelle stratégie mondiale de développement est basée sur une organisation en réseaux pour partager la valeur ajoutée avec ses partenaires. Elle investira tous les ans près de 180 Milliards de dollars pour mettre en place un projet pharaonique : la nouvelle route de la soie. Cette analyse globale est faite par deux connaisseurs de la chine : Hervé AZOULAY intervenant dans la prestigieuse université Chinoise de Renmin et auteur d’un livre en chinois en 2014 « les réseaux pour conquérir le monde » Edition du Peuple Pékin et Shiwei WU docteur en sciences économique et en gestion et fondateur de la Silk Road Business School, écoles à vocation internationale.

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Nouvelle stratégie de développement Chinoise : la Route de la Soie
En septembre 2013, lors de sa visite officielle dans les pays d’Asie, le Président chinois Xi Jinping a proposé de construire un projet pharaonique : « One Belt, One Road » (OBOR), la nouvelle Route de la Soie qui tisse un réseau d’infrastructures au niveau des cinq continents afin de créer et renforcer le partenariat entre les états qui se connecteront sur la nouvelle route de la soie.
C’est un vaste réseau d’infrastructures (routes, voies ferroviaires, aéroports, ports, pipelines….) destiné à relier les marchés, favoriser les échanges commerciaux et le tourisme. Avec 20% de la population mondiale, la Chine est passée du statut d’atelier du monde qui produit à bas coûts à celui de super puissance économique mondiale. La Chine a besoin de ressources naturelles pour ses activités économiques notamment de pétrole, de gaz et de minerais. La croissance chinoise cherche à se réorienter vers la consommation avec une classe moyenne qui augmente de 20 millions de personnes par an donc de nouveaux besoins. La situation est aussi géopolitique car 70% des approvisionnements de la Chine transitent par le détroit de Malacca, bien contrôlé par les Etats Unis.
Cette stratégie mise en place comprend deux plans de développement:

La ceinture économique de la nouvelle Route de la Soie, reliant la Chine à l’Europe par voie ferroviaire via l’Asie centrale et occidentale ;
La route maritime de la soie, reliant la Chine à l’Europe par voie maritime via l’Asie du Sud-Est et le Moyen Orient.

Pour faire face à cet immense projet, des moyens ont été mis en place pour financer la nouvelle Route de la Soie. Le fonds souverain China Investment Corporation, l’Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB) créé et dirigé par les chinois pour financer les investissements en Asie, le Silk Road Fund, un fonds de financement doté de 40 Mds de dollars.

Une stratégie d’investissement différente : les réseaux pour conquérir le monde
La Chine va connaître une autre phase de croissance au cours de laquelle les échanges seront gagnant/gagnant, car le dialogue sera désormais plus équilibré. On n’arrivera pas à un développement gagnant/gagnant si on n’améliore pas l’éducation, l’éclosion de talents, les communications inter culturelles, l’accès aux ressources, le partage de l’information et du savoir. La nouvelle stratégie de la Route de la Soie consiste aussi à former des talents multiculturels avec 10 000 bourses accordées par le gouvernement chinois aux étudiants des pays se trouvant sur le trajet de cette route.
La Chine est en train de mettre en place une organisation en réseau dans les cinq continents pour partager la valeur ajoutée avec ses partenaires. Le réseau s’inscrit donc dans la durée et dans la vision globale des besoins des partenaires qui trouveront leur compte dans cette forme de collaboration dynamique et de partage gagnant/gagnant. Les alliances dans les marchés tiers renforceront les partenaires du réseau dans la chaîne de valeur.
Le réseau mis en place améliorera le dialogue, la communication, les échanges culturels, le partage et la coordination entre toutes les parties prenantes. Il identifiera dans son domaine les « best practices » utilisées dans d’autres pays, partagera les expériences, collectera et diffusera toutes les informations pour favoriser l’échange, tout en mettant en place une méthodologie de consolidation de données. Cette société en réseaux produira une valeur ajoutée forte en inventant des modèles de consommation et d’exploitation.

Vers une diversification des secteurs ciblés
Les investissements directs chinois à l’étranger ont atteint en 2015 un total de 150 Mds de dollars. Pour la première fois les investissements directs à l’étranger (IDE sortants) devront dépasser en 2016 les investissements faits par les entreprises étrangères en Chine (IDE entrants). Ceci reflète un changement de position des entreprises chinoises dans les chaînes de valeur de l’économie mondiale. La Chine a assoupli les règles des IDE sortants ce qui a abouti à un accroissement du nombre d’investisseurs à l’international et a multiplié les communications sur la levée des restrictions imposées aux investissements étrangers en Chine. La Chine dispose de plus de 3 000 milliards de réserves de change et ce n’est que la partie de l’iceberg que nous apercevons dans ses investissements. Il est évident qu’ils investiront encore de grandes sommes d’argent en Europe, d’autant plus que les dollars valent plus avec la baisse de l’euro.

Les pays en voie de développement
Si des accords de libre-échange sont négociés avec des pays développés, la Chine mise sur les pays en voie de développement, et notamment l’Afrique qui reste un immense réservoir de ressources et surtout un marché accessible pour les produits chinois. Dans ces pays la Chine finance des projets d’infrastructures en échange de clauses préférentielles pour l’accès aux ressources et aux marchés locaux grâce aux facilités de crédit. Les chantiers sont généralement pris en charge par les entreprises chinoises et on compte en 2015 plus d’un million de ressortissants chinois travaillant à l’étranger. Nous donnons à titre d’exemple quelques projets d’investissement dans ces pays :

En Afrique de nombreuses infrastructures sont mises en place pour relier les capitales africaine, par air, routes et par TGV.
En Amérique du sud, relier par le train l’océan pacifique a l’atlantique (du Brésil au Pérou) soit un investissement de 30 milliards de dollars.
En Egypte 50 milliards de dollars pour construire la capitale administrative du Caire, avec un aéroport plus important que celui de Singapour.
Au Pakistan pour financer les infrastructures avec plus de 40 milliards de dollars afin de relier l’Asie centrale à la mer d’Oman.
A Moscou une ligne TGV va être construite pour relier Pékin, son cout est estimé à 230 milliards de dollars

L’Europe
Avec 61 Mds de dollars d’investissements cumulés au sein de l’UE sur la période 2000-2014, ils ont atteint 23 Mds de dollars en 2015 dont 3,6 en France. C’est la première destination des investisseurs chinois devant l’Amérique du Nord (17 Mds de dollars). Ces investissements se sont concentrés dans un premier temps sur la technologie, les infrastructures et l’industrie lourde. Les entreprises chinoises montent à présent en puissance dans des secteurs autres que le manufacturier, et notamment dans l’immobilier, avec 3 Mds de dollars en 2014, les technologies de pointe, l’agroalimentaire, avec des acquisitions importantes pour s’assurer un accès aux filières d’approvisionnement en misant sur la croissance rapide du marché chinois de la consommation. Les transports et les infrastructures ont également dépassé 2,4 Mds de dollars en 2014 du fait de la croissance du tourisme chinois à l’étranger.

La France
La France a de nombreux avantages pour répondre aux attentes des investisseurs chinois. Elle est située dans le centre de l’Europe et assure un tremplin vers l’Afrique, elle possède une excellente infrastructure, une main-d’œuvre de qualité et un bon environnement pour l’innovation. Avec sa technologie haut de gamme elle devient un véritable partenaire pour le marché tiers de la majorité des pays en voie de développement.
A la fin de septembre 2015, l’investissement chinois cumulé en France était d’environ 8,64 Mds de dollars dont 3,6 Mds en 2015. Au cours de la visite en 2015 du Premier Ministre Li Keqiang en France, il a été signé un mémorandum sur le renforcement de la coopération dans le domaine du commerce électronique avec l’entreprise Alibaba, sur le marché tiers, et sur la plate-forme d’échange entre les entreprises franco-chinoises. La Chambre de Commerce et d’Industrie de Chine en France (CCICF) a été créée. C’est la troisième Chambre de Commerce de la même nature que la Chine a établi dans les principaux pays du monde, après les Etats-Unis et l’Allemagne. Son but est d’élargir la participation des entreprises chinoises et françaises pour promouvoir les échanges économiques et commerciaux.
Parmi les investissements en 2015, citons le rachat du Club Med (1,1 Md d’euros), le Louvre Hotel par Jin Jiang (1,3 Mds euros), l’achat de 80% du groupe de mode SMCP pour 1,3 Mds d’euros, l’aéroport de Toulouse, l’usine de fabrication de poudre de lait dans le Finistère. Le Groupe CIC a payé 1,3 Mds d’euros pour acheter 8 centrales d’achats en France, le Group HNA a investi pour acquérir la participation de 10% dans le groupe PVCP (Pierres et Vacances Center Parcs) les deux parties ont créé une joint-venture en Chine, China General Nuclear Power Corporation fait l’acquisition de l’entreprise française Inovia Concept Development dans le photovoltaïque, China Investment Corporation prend une participation dans GDF Suez, Dongfeng Motor Corporation achète une partie de PSA pour 1,3 Mds d’euros. Tous ces exemples établissent le nouveau record de l’investissement chinois en France.

Devant une stratégie mondiale d’investissement et avec tant de dynamisme commercial, que font les Etats Européens (UE) et en particulier la France ? La Chine s’est éveillée…
Hervé AZOULAY et Shiwei WU

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Hervé AZOULAYY est intervenant à l’Université de Renmin (Chine)
Auteur d’un livre en chinois en 2014 : « Les réseaux d’entreprises pour conquérir le monde »
(250 pages aux éditions du Peuple à Pékin)
Président d’ATHES Finance et Participations
Hervé AZOULAY est l’auteur, entre autres, des articles, cliquez sur un titre pour l’ouvrir : Air France, le fiasco des corporatistes – AREVA le fiasco du corps des Mines – Sciences Po mort programmée
Shiwei WU est Docteur en Sciences économique et Sciences de gestion,
Rédacteur de la « Collection franco-chinoise de livres de sciences de gestion » (par China Publishing Group)
Fondateur de Silk Road Business School

china1En 2016, la Chine sera la première puissance économique du monde!
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Du même auteur : Nommer l’ennemi et fixer le but de guerre et La lettre ouverte au Président des trois Généraux
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