La « Loi » RGPD:autorisation ouverte de violer « les misérables tas de petits secrets »-Malraux-et sur ce bloc de sites 1000 « fichiers » d’espionnage par heure:CONNARDS QU’ALLEZ-VOUS DONC FOUTRE AVEC TOUT CE FATRAS?UNE ENCYCLOPEDIE A LA DIDEROT (dixit lui-même)?

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Actuall – actuall.com:Las ganas de desayunar este manjar andaluz (fuera los pensamientos en torno a las calorías… ¡he dicho fuera!) me han venido, como siempre, hilando ideas: nuestro entrevistado de hoy es Francisco Serrano y este juez ha estudiado y ejercido en Sevilla, ciudad en la que fue expulsado de su carrera profesional por ser políticamente incorrecto.

Hasta el 40 de mayo, no te quites el sayo. La verdad es que a mi edad no había vivido en mis propias carnes lo que dice este refrán y este año he constatado que el refranero español tiene razón. Hoy es el primer sábado que me desayuno contigo, querido suscriptor, con una temperatura acorde a la fecha en la que nos encontramos: ¡Ya ha llegado el calor!

Pero este calor no me va a quitar hoy el antojo que tengo: esta mañana de sábado nos vamos a desayunar tú, Brandenburg, y yo un serranito. Como bien sabrás, este bocadillo preparado en pan de mollete tiene su origen en Andalucía, concretamente en Sevilla y está relleno de carne de lomo de cerdo, jamón serrano, tomate y pimiento verde frito.

Las ganas de desayunar este manjar andaluz (fuera los pensamientos en torno a las calorías… ¡he dicho fuera!) me han venido, como siempre, hilando ideas: nuestro entrevistado de hoy es Francisco Serrano y este juez ha estudiado y ejercido en Sevilla, ciudad en la que fue expulsado de su carrera profesional por ser políticamente incorrecto.

“Casi una década después de comenzar su personal calvario personal y profesional, Serrano ha recuperado su condición de magistrado, ahora en excedencia, después de lavar su honor y retornar, durante un breve espacio de tiempo, a su querido desempeño de impartir justicia en favor de la familia y muy en especial de los menores víctimas inocentes de los fracasos matrimoniales de sus padres y de las mujeres que han sufrido la violencia irracional de aquellos hombres –si es que se les puede llamar tales- en los que confiaron para compartir la vida”. Con estas palabras de mi querido compañero Nicolás de Cárdenas, redactor jefe del periódico, abrimos boca hoy para adentrarnos en nuestro magnífico ‘Desayuno Actuall’, un desayuno SERRANO.

Estos son algunos de los titulares más destacados:

➢     « Fui el primer juez que puso en España una medida de alejamiento cuando todavía no existía ni por asomo la ley de 2004 ».

➢     « La izquierda ultramontana hoy tiene derecho a todo ».

➢     « Que a niños con cuatro o cinco años les promocionemos la homosexualidad es un disparate ».

➢      « El niño requiere de la presencia del padre y de su madre. Porque estamos en una sociedad en la que, quitando la lactancia, tan preparados estamos los padres como las madres para el cuidado de los hijos ».

➢      Equipos psicosociales: « Muchas veces los errores principales de las sentencias no están en los jueces, sino en informes que son un auténtico esperpento ».

➢      Gobierno Sánchez: « Lo que tienen entre las piernas o su orientación sexual me da igual. Así que todo es demagogia, pero además con réditos electorales, a la vista está. Muchas veces el pueblo tiene el gobierno que se merece ».

➢     « Cataluña es una tierra española maravillosa que tiene un problema social de crispación, de conflicto y de enfrentamiento gravísimo ».

➢     “La traición del PP en materia de política social es absoluta. […] El PP tiene la misma ideología que Pablo Iglesias”.

➢      « El único partido que hoy en día creo que puede salvar la situación por la que está atravesando España es Vox ».

 

❖     No te pierdas la entrevista completa en este enlace.

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Les Crises:Les accusations du « Russiagate » continuent d’aggraver le danger de guerre avec la Russie. Par Stephen F. Cohen-cette guerre est inévitable car la dernière arme des crétins qui « gouvernancent » un « Occident » décomposé

Les accusations du « Russiagate » continuent d’aggraver le danger de guerre avec la Russie. Par Stephen F. Cohen

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Source : The Nation, Stephen F. Cohen, 18-04-2018

Les provocations incessantes du président Trump envers le Kremlin risquent de provoquer une crise semblable à celle des missiles cubains que, contrairement à JFK en 1962, il n’est peut-être pas possible de résoudre pacifiquement.

Par Stephen F. Cohen

18 avril 2018

Stephen F. Cohen, professeur émérite d’études et de politique russes à NYU [New York University] et à Princeton, et John Batchelor poursuivent leurs discussions (habituellement) hebdomadaires sur la nouvelle Guerre froide entre les États-Unis et la Russie. (Les épisodes précédents, qui en sont maintenant à leur cinquième année, se trouvent sur TheNation.com.)

La crise des missiles de Cuba de 1962, souligne Cohen, est largement considérée comme un événement marquant de la Guerre froide précédente. C’est alors que les États-Unis et la Russie (alors soviétique) ont été le plus proches d’une guerre délibérée et, très probablement, d’une guerre nucléaire. Et les leçons (de cette époque) ont depuis lors été apprises : aucune confrontation de ce genre entre les deux superpuissances nucléaires ne devrait jamais se reproduire ; et si c’est le cas, seule la diplomatie du type de celle pratiquée par le président John F. Kennedy pendant la crise, y compris les négociations secrètes, peut sauver les deux pays et le monde de la catastrophe. En effet, dans les décennies qui ont suivi cet événement qui donne à réfléchir, Washington et Moscou ont adopté des formes de coopération pour limiter leurs conflits et empêcher une répétition de l’épisode cubain à savoir, des codes de conduite de la guerre froide ; une myriade de communications publiques et secrètes ; des accords sur les armes nucléaires ; des réunions au sommet périodiques ; et d’autres processus réguliers qui ont permis de maintenir la paix nucléaire.

Mais la nouvelle Guerre froide américano-russe a pulvérisé la plupart de ces conventions restrictives, surtout depuis le conflit sur l’Ukraine en 2014, et encore plus depuis que les allégations « russes » contre le candidat et alors président Donald Trump ont commencé en 2016. (L’accusation maintenant rituelle que « l’ingérence » russe dans les élections présidentielles américaines de 2016 – « l’ingérence » étant quelque chose que les deux parties ont fait sous une forme ou une autre depuis des décennies – constitue une « attaque contre l’Amérique » est non seulement absurde, mais aussi une dangereuse propagande belliciste). Au cours des deux premières semaines d’août, a ainsi émergé en Syrie la possibilité réelle d’une nouvelle crise de type cubain et d’une guerre avec la Russie. (D’autres possibilités s’ouvrent en Ukraine et dans la région de la Baltique).

Le danger s’est moins développé dans le contexte de l’évolution syrienne que dans celui du « Russiagate ». Pendant plus d’un an, le président Trump a été presque quotidiennement harcelé – principalement par les démocrates et une grande partie des médias – pour « se durcir » avec la Russie et son président Vladimir Poutine afin de démontrer que son élection n’avait pas été encouragée par une « collusion avec le Kremlin ». À son crédit, M. Trump est resté publiquement attaché à sa promesse de campagne de « coopérer avec la Russie » au nom de la sécurité nationale des États-Unis, tout en « se durcissant » en envoyant des armes en Ukraine, en imposant des sanctions économiques croissantes à Moscou et en expulsant un grand nombre de diplomates russes, voire en fermant un consulat russe aux États-Unis, comme le président Obama l’avait imprudemment fait. Mais les défenseurs du « Russiagate » n’ont cessé de déplacer les poteaux des buts de « plus dur » jusqu’à ce que la zone finale, la guerre, se dessine à l’horizon.

Comme cela s’est passé pendant les jours qui ont suivi les rapports du 7 avril déclarant que le président syrien Assad avait utilisé des armes chimiques contre son propre peuple à Douma, jusqu’à ce qu’on en arrive au lancement de missiles américains contre la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril. Cela aurait pu entraîner une guerre avec la Russie en raison de deux lignes rouges peu remarquées que le Kremlin de Poutine avait établies en Syrie. Dans un discours prononcé le 1er mars, Poutine a déclaré que les nouveaux missiles furtifs de la Russie étaient disponibles pour protéger les « alliés » de Moscou, dont Damas. Et peu de temps après, lorsque un certain nombre de troupes russes ont peut-être été tuées en Syrie par des combattants anti-Assad soutenus par les États-Unis, les dirigeants militaires et civils russes ont fait vœu de « représailles » si cela se reproduisait, en particulier contre les forces américaines en Syrie et contre n’importe quel lanceur américain se trouvant parmi les armes utilisées. (Les troupes russes sont imbriquées avec de nombreuses unités syriennes et donc des dommages collatéraux sont possibles).

Et pourtant, un Trump manifestement réticent a lancé plus d’une centaine de missiles sur la Syrie les 13 et 14 août. Ce qui s’est réellement passé montre clairement à quel point il était réticent à risquer une crise semblable à celle de Cuba en Syrie, et encore plus un risque de guerre avec la Russie. Rejetant des options plus larges et plus dévastatrices, Trump en a choisi une qui donnait à la Russie (et donc à la Syrie) un avertissement préalable ; qui ne tuait aucun Russe (ou peut-être personne d’autre) ; et ne frappait aucune cible politique ou militaire essentielle à Damas, seulement de prétendues installations d’armes chimiques. Les lignes rouges du Kremlin étaient soigneusement et largement contournées.

Néanmoins, ces événements d’avril sont inquiétants et pourraient bien augurer du pire à venir, pour plusieurs raisons :

§ L’attaque très limitée et soigneusement préparée contre la Syrie n’a manifestement pas été entreprise principalement pour des raisons militaires objectives, mais pour des raisons politiques liées aux accusations du « Russiagate » contre Trump. (Le caractère politique est suggéré par les circonstances : aucune preuve n’avait encore été produite qu’Assad était responsable de l’attaque chimique présumée, et les missiles ont été lancés alors que les enquêteurs de l’OIAC étaient en route pour Douma. Et, pourrait-on ajouter, puisqu’une accusation officielle similaire contre le Kremlin au Royaume-Uni, concernant l’affaire Skripal, semblait s’effondrer). On pourrait bien reprocher à Trump d’être insuffisamment solide – politiquement ou psychologiquement – pour résister aux appels à la guerre pour prouver son « innocence », mais la responsabilité première incombe aux promoteurs du « Russiagate » qui ne cherchent qu’à destituer le président, les politiciens et les journalistes pour qui Stormy Daniels (actrice américaine) semble être une priorité plus élevée que d’éviter une guerre nucléaire avec la Russie. Ce sont surtout des démocrates et des médias pro-démocrates, mais aussi des républicains comme la sénatrice Lindsey Graham, qui a déclaré : « Si… nous reculons parce que Poutine menace de riposter, c’est un désastre pour nous dans le monde entier ». Non, sénatrice, c’est une crise type « des missiles cubains » qui n’a pas été résolue pacifiquement et une catastrophe pour le monde entier.

§ D’une manière plus générale, pour la première fois depuis le début de l’ère nucléaire, il n’y a pas à la Maison-Blanche de président américain pleinement habilité – assez « légitime », prétendent les Russes – à négocier avec un dirigeant du Kremlin dans des circonstances aussi graves, comme Trump l’a découvert à chaque fois qu’il a essayé. Ou bien, dans une crise existentielle, pour éviter une guerre nucléaire comme l’a fait le président Kennedy en 1962. Étant donné l’escalade de la dynamique observée ces derniers mois, cette généralisation pourrait être mise à l’épreuve plus tôt que tard. (Ce qui n’aide en rien, bien sûr, est le fait que Trump s’est entouré lui-même de personnes désignées et d’assistants qui ne semblent pas partager son opinion selon laquelle il est impératif de « coopérer avec la Russie », mais plutôt des gens qui semblent personnifier les pires aspects du fanatisme de la Guerre froide et de la russophobie tout en manquant de connaissances élémentaires sur les relations entre les États-Unis et la Russie au fil des ans).

§ Pendant ce temps, il y a l’élite politique de Moscou qui pense que « l’Amérique a été en guerre contre la Russie » – politique, économique et militaire – pendant plus d’une décennie, et dont les vues sont souvent le reflet de celles de Lindsey Graham et d’autres fanatiques de la classe dirigeante. (L’histoire peut témoigner de cet axe périlleux que constituent les « partisans de la ligne dure » américano-russes). Dans ce contexte essentiel, Poutine semble être, en paroles et en actes, le modéré, appelant toujours les dirigeants occidentaux « nos partenaires et collègues », demandant encore de la compréhension et des négociations, étant toujours beaucoup moins « agressif » qu’il ne pourrait l’être. Nos légions de thuriféraires de la diabolisation de Poutine diront qu’il s’agit d’une fausse analyse, mais il ne faudrait pas non plus la vérifier.

Stephen F. Cohen est professeur émérite d’études et de politique russes à l’Université de New York et à l’Université de Princeton et rédacteur en chef de The Nation.

Source : The Nation, Stephen F. Cohen, 18-04-2018

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

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Insolenjtiae:La nouvelle crise ! » L’édito de Charles SANNAT-et varia

« La nouvelle crise ! » L’édito de Charles SANNAT
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The Economic Collapse:-666 Points: We Just Witnessed The 6th Largest Single Day Stock Market Decline In U.S. History-666 le chiffre de la Bête de l’Apocalypse:le Prince de Guermantes diraient aux américains: »On exagère,on exagère »

 


-666 Points: We Just Witnessed The 6th Largest Single Day Stock Market Decline In U.S. History


-666 Points: We Just Witnessed The 6th Largest Single Day Stock Market Decline In U.S. History

Posted: 04 Feb 2018 03:12 PM PST

On Friday, the Dow Jones Industrial Average fell 666 points (665.75 points to be precise), and many are pointing out that this was the 6th largest single day crash that we have ever seen.  This decline happened on the 33rd day of the year, and it was the worst day for the stock market by far since President Trump entered the White House.  I have been repeatedly warning that we are way overdue for a stock market crash, and many are concerned that we may be on the precipice of another great financial crisis.  We shall see what happens on Monday, because that will set the tone for the rest of the week.  If we see another huge decline early Monday morning, that could easily set off full-blown panic selling on Wall Street.

Rising interest rates appear to have been the trigger for the enormous market drop on Friday.  The following comes from the New York Post

“We all know that many bull markets have ended by the Federal Reserve as they raise the rates to the point of slowing the economy down perhaps too much,” Quincy Krosby, chief market strategist at Prudential Financial, told The Post.

“It’s come on quickly and it caught the market off guard,” Krosby said.

The Dow sell-off brought it below the 26,000 plateau — to 25,520.96 — the biggest points drop since Dec. 1, 2008.

It is quite rare for the market to drop this much in a single day.  The largest single daily decline was a 777 point drop in 2008, and overall the Dow has fallen by more than 600 points less than 10 times throughout history

The index posted a loss of nearly 666 points, its sixth-worst decline ever on a points basis.

The last time the index posted a drop of more than 600 points was June 24, 2016, the day after the Brexit vote.

The eight other times the Dow closed more than 600 points lower all took place in the last 18 years. Half occurred during the financial crisis in 2008.

My readers have heard me explain over and over that markets tend to go down a lot faster than they go up.

Once a market landslide begins, the movement can be absolutely breathtaking.  But none of this should come as any sort of a surprise, because even the Washington Post admits that “speculation of a market pullback” has been seemingly everywhere in recent days…

The airwaves and online chatter have been flooded in recent weeks with speculation of a market pullback like the one that thundered in on Friday.

“It looks like the beginning of a market correction,” said Luke Tilley, chief economist at Wilmington Trust, the wealth and investment advisory arm of M&T Bank. “It’s not something that is very surprising, given the low volatility that we saw in 2017.”

Right now we are in the terminal phase of a historic “double bubble” in both stocks and bonds.  Many times we will see one or the other get clobbered on a particular day, but Friday was a “bloodbath” for all asset classes…

Yesterday’s US equity market collapse and simultaneous bond market bloodbath was the biggest combined loss since December 2015, but perhaps more ominously, the week’s combined loss in bonds and stocks was the worst since Feb 2009.

So what will next week bring?

Hopefully things will settle down and we will see the markets start to bounce back.  After a huge decline, that is often what happens.

But it would be foolish to ignore the fear that appears to be growing on Wall Street.  At this point, even Bloomberg is openly wondering if this “is the start of something big?”…

Looking at the week’s drumbeat, you can’t help but wonder, is this the start of something big? Warnings about valuations have been pouring forth from bears for so long that barely anyone listens anymore. With the S&P 500 up almost 50 percent in less than two years, some see the end of the blissfully easy money that equities have spewed out for 13 straight months.

“It’s the turning point of volatility,” said Jeffrey Schulze, chief investment strategist at Clearbridge Investments, which manages $137 billion. “We were all very fortunate to go through a year like 2017. But there’s a number of different dynamics this year that will make volatility more part of the equation than it has been in quite some time.”

If the stock market does crash in 2018, it will not be a surprise.

The only surprise will be that it took this long to happen.

As I have stated over and over again, stock prices would need to fall by at least 40 or 50 percent just to get valuations back to their long-term averages, and stock prices always return to their long-term averages eventually.

Hopefully our day of reckoning has not arrived and this financial bubble can continue for a little while longer.

But if financial markets do begin to crash horribly this year, nobody will be able to say that they were not warned well ahead of time.

Michael Snyder is a pro-Trump candidate for Congress in Idaho’s First Congressional District, and you can learn how you can get involved in the campaign on his official website. His new book entitled “Living A Life That Really Matters” is available in paperback and for the Kindle on Amazon.com.

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Gaullisme.fr:Pour Recep Tayyip Erdoğan seule une adhésion à l’UE est possible-encore une humiliation pour l’eunuque Macron et pour la France

Accueil » Billet du jour » Pour Recep Tayyip Erdoğan seule une adhésion à l’UE est possible

Pour Recep Tayyip Erdoğan seule une adhésion à l’UE est possible

A l’occasion d’un entretien accordé au quotidien turinois La Stampa, publié dimanche 4 février, le président Turc Recep Tayyip Erdoğan « a rejeté toute option autre qu’une ‘adhésion’ à l’UE, balayant la proposition française d’un simple partenariat » [La Libre, Belgique].

Emmanuel Macron avait en effet proposé, le 5 janvier, un partenariat à la Turquie, pour « sortir d’une hypocrisie qui consiste à penser qu’une progression naturelle vers l’ouverture de nouveaux chapitres (de négociation) est possible » [Le Parisien]. Une offre qui était intervenue alors que les tensions entre Bruxelles et Ankara vont croissantes depuis que le chef de l’Etat turc a mis en place une importante répression en réaction au putsch manqué du 15 juillet 2016.

Erdoğan a insisté sur le désir de son pays, de part et d’autre du Bosphore, d’une « pleine adhésion à l’Europe » : « d’autres options » n’étant pas satisfaisantes [L’Orient–Le Jour, quotidien libanais]. Selon lui : « l’UE bloque l’accès à la négociation et laisse entendre que l’absence de progrès dans les négociations dépend de nous ».

Cette interview a été menée dans le cadre d’une visite du président turc en Italie les 4 et 5 février. Ce dernier va rencontrer « le pape François, le président et le chef du gouvernement italiens, ainsi que des grands entrepreneurs du pays

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Olivier Demeulenaere:Quand l’Occident-immoral et qui s’en targue- fait la morale-de Kant qui n’a que des mains sale- (billet d’humeur)

Quand l’Occident fait la morale… (billet d’humeur)

« Toute remarque moralisatrice d’un État occidental est forcément ridicule puisqu’aucun d’entre eux n’a jamais montré l’exemple et que les motifs de leurs politiques étrangères n’ont jamais été moraux.

Quand notre président canardé par les propagandes se déplace, il n’embarque pas, dans son avion soutiré au contribuable, des Socrate ou des Saint François d’Assise mais des hommes d’affaires, des chacals en costard qui se moquent bien de l’éthique pourvu qu’ils puissent tuer des gosses et se repaître de la viande des nations.

La remarque vaut particulièrement pour les États-Unis, pays sanguinaire par tempérament et qui, pour cette raison, investit chaque année des centaines de milliards dans la déchiquétation des peuples.

L’Occident et son fer de lance étasunien ne sont donc absolument pas crédibles quand ils font des reproches à des dirigeants – forcément souverainistes – qui ne leur plaisent pas. Ils oublient d’ailleurs toujours de regarder ce qui se passe ou s’est passé dans leur pré carré et de prendre une mesure précise des hectolitres de sang versés, toutes populations confondues, dans le but de garantir l’obésification massive des placements.

Nos bourgeoisies sont des monstres de voracité qui se promènent toutes dents dehors et l’écume aux lèvres et leurs laquais politiques proprets et bonimenteurs ne devraient avoir droit à la parole que pour exprimer le mea culpa de ceux qui les tiennent en laisse et jettent de la pâtée dans leurs gamelles.

A chaque fois que Macron ou Trump, pour ne citer que ces deux guignols à poignées de mains, font la leçon à Vladimir Poutine, Bachar El Assad ou Nicolás Maduro, le public devrait leur répondre par un immense éclat de rire qui, par la force du tremblement occasionné, ferait tomber et se briser le masque trompeur dont ils ont couvert l’abjection qui motive chacun de leurs gestes et chacune de leurs paroles ».

Bruno Adrie, le 1er février 2018 (via Comité Valmy)

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