La gauche m’a tuer:Enfin, la justice ouvre une enquête préliminaire sur la soirée à 389759€ de Las Vegas de Macron-la lie de la terre derrière Macron

Enfin, la justice ouvre une enquête préliminaire sur la soirée à 389.759€ de Las Vegas de Macron
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Enfin, la justice ouvre une enquête préliminaire sur la soirée à 389.759€ de Las Vegas de Macron
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15 mars 2017
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France Inter rapporte que la justice vient d’ouvrir une enquête préliminaire pour favoritisme, complicité et recel dans l’affaire de Las Vegas impliquant Macron.

La justice a décidé d’agir sous la pression d’internet, tandis que les médias avaient presque réussi à étouffer cette affaire – et les autres.

Le parquet de Paris a confié l’enquête à l’OCLCIFF (Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales).

Cette enquête fait suite à un signalement de l’Inspection générale des finances, envoyé le 8 mars, concernant cette soirée à 389.759€ à Las Vegas devant 500 personnes, et organisée sans appel d’offres lors du CES de Las Vegas, le 6 janvier 2016.

Business France, l’organisme de promotion des entreprises françaises à l’étranger a également reconnu que, « au vu des délais », imposés par les caprices du ministre Macron, le choix du prestataire, Havas, « avait été fait selon une procédure pouvant potentiellement être entachée d’irrégularité ». Une indiscrétion permit également d’apprendre d’Emmanuel Macron avait recruté un ancien salarié d’Havas dans son cabinet à Bercy.

Alors qu’il était ministre des Finances et que la France est en crise économique aiguë et fait face à d’importantes difficultés financières, Emmanuel Macron en bon socialiste n’avait pas hésité à engager une somme délirante pour cette soirée de pacha, organisée pour en être le centre. Or le délai très court – une dizaine de jours – qu’il a imposé, a entraîné des frais démentiels, notamment en nuits d’hôtel.

Lundi dernier, nous annoncions qu’Anticor, association qui lutte contre la corruption dans le monde politique, a également saisi la Haute Autorité pour la Transparence d’ouvrir une enquête sur les anomalies du patrimoine d’Emmanuel Macron.

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La Gauche m’a tuer :Au Voleur ! Les juges, les médias et Hollande nous volent une élection ! De Christian Vanneste

La Gauche m’a tuer

Au Voleur ! Les juges, les médias et Hollande nous volent une élection !
De Christian Vanneste, Député honoraire Président du RPF

Au voleur ! On a volé… la démocratie. Il suffit d’écouter une émission du prétendu « service public », en l’occurrence « Mardi politique » pour s’en convaincre. Hier, une journaliste, qui a peut-être manqué une carrière de commissaire politique, recevait Marine Le Pen. Le sujet devait être l’élection présidentielle. Non, la situation de la France, son déclin, les problèmes et les solutions, les programmes des candidats ne l’intéressent pas prioritairement. Seules les « affaires » paraissent d’abord la préoccuper. Roselyne Febvre entame donc l’interrogatoire de la candidate en la questionnant sur la mise en examen de François Fillon. Les affaires prendront 15 minutes sur les 40 de l’émission. Elles permettront d’évoquer avec un mépris mal dissimulé « l’épouse, les costumes, les enfants » du candidat républicain, de constater avec regret « qu’il va rester là », et enfin de déplorer l’atteinte ainsi portée à l’exemplarité par un homme voulant être Président de la République. Peut-il continuer dans ces conditions ? demandera-t-elle même à son invitée. Celle-ci se voit alors obligée de rappeler qu’une mise en examen n’est pas une condamnation, et que la présomption d’innocence ne doit pas être oubliée. Bien sûr elle ne rate pas l’occasion de décocher trois flèches en direction du concurrent en difficulté : d’abord, il aime l’argent ; ensuite, son programme est d’une grande brutalité ; enfin, il s’est mis lui-même dans la nasse en ayant par rapport à la justice une attitude ambiguë. Sur ce dernier point, elle a raison. La chronologie de l’action judiciaire suscite à l’évidence le soupçon d’une manipulation politique. Cela est patent pour François Fillon, mais aussi pour le Front National. En ne se rendant pas à la convocation des juges, la présidente du FN est cohérente et la journaliste souligne aussitôt sa tendance à croire au complot.

Le CSA s’inquiète de l’avance considérable de François Fillon dans le temps d’antenne. On en arrive à ce paradoxe que les heures passées à affaiblir le candidat sur des sujets qui ne concernent en rien la campagne présidentielle vont être prises en compte à son détriment. Le supplice chinois des informations livrées au goutte-à-goutte, jour après jour, par le duo médiatico-judiciaire et la précipitation finale de la mise en examen font penser à une corrida : on a commencé avec les picadors du « canard »; on a continué avec les passes de muleta du parquet ; et les juges ont porté l’estocade… sauf que le taureau n’a pas quitté l’arène et continue à vouloir se battre en dépit des convenances et des attentes du microcosme. Le déplacement opéré du terrain politique au judiciaire est une perversion volontaire et gravissime de la démocratie. François Fillon avait été désigné comme le candidat de la droite et du centre à l’issue des primaires. Les « révélations » du canard sur des faits largement antérieurs s’inscrivaient dans la campagne et pouvaient peser sur l’opinion des électeurs. La séparation des pouvoirs aurait dû inciter la justice à attendre la fin de la période électorale avant d’intervenir afin de ne pas apporter son « crédit » aux imputations formulées. D’habitude, elle sait prendre son temps. Il faut rappeler que le Parquet National Financier créé par le ministère Taubira à la suite de l’affaire Cahuzac, qui a conduit l’enquête, avec les fuites que l’on sait, n’est pas indépendant dans le cadre d’une « autorité » judiciaire qui justement n’est pas un pouvoir en France. Les élus bénéficient de la légitimité que leur octroie le peuple. Même lorsque la justice s’intéresse à leurs fautes éventuelles, ses fonctionnaires doivent le faire avec fermeté, mais aussi avec le respect qu’ils semblent, comme les journalistes, avoir quelque peu oublié. Mon expérience personnelle a forgé mon opinion à ce sujet. C’est au bout de quatre ans que je suis sorti totalement blanchi du procès qui m’était fait. Lors d’une audience, j’avais subi le discours aberrant d’une avocate générale, du parquet donc, me reprochant d’être un député qui ne respectait pas la loi. En l’occurrence, les propos qui m’étaient reprochés étaient ceux que j’avais initialement tenus à l’Assemblée pour m’opposer à une loi. Par une sorte de petit coup d’Etat, un fonctionnaire de justice venait donc interdire à un élu du Peuple de remplir sa mission. Il est plus que temps que cette inversion des légitimités cesse.

Il est clair que François Fillon a du goût pour une certaine aisance, que c’est un homme attaché à l’élégance de sa tenue. Sa manière de vivre au niveau de responsabilité qui a, depuis longtemps, été le sien n’a rien de choquant. Beaucoup d’activités infiniment moins utiles au pays procurent une richesse ostentatoire plus contestable. Beaucoup de personnages qui ont frayé avec le monde politique, en ont fait partie ou entretiennent avec lui des relations incestueuses, bénéficient de situations privilégiées, de niches confortables et de parachutes dorés. Notre République bananière des copains et des coquins mérite davantage l’attention de la justice que le salaire de Madame Fillon. L’activité politique, avec ses risques, demande une certaine sécurité financière. J’ai gagne huit procès. Ceux-ci ne concernaient que ma parole et mon honneur. Le bilan financier est néanmoins lourdement négatif et m’a contraint à beaucoup de prudence dans mon engagement dans des campagnes politiques. Cette retenue est-elle « démocratique » ? Je ne le crois pas.

Tout porte à croire que François Fillon sortira indemne de cet acharnement judiciaire. Ni les salaires des assistants parlementaires qui n’entrent nullement dans la compétence du PNF, ni les soutiens d’ordre privé ne sont susceptibles d’entraîner une condamnation. Les recours contre la procédure prendront du temps. Le mal aura été fait dans l’opinion. Si François Fillon n’est pas présent au second tour des présidentielles, on aura volé leur élection aux Français.

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Metamag : Tours : quand les journalistes inquisiteurs tiennent congrès-inquisiteurs et stipendiés par des milliardaires véreux-rien de nouveau,la presse a toujours été corrompue et corruptrice:le Temps recevait des fonds de Mussolini,entre autres, et idem pour tous les autres,à droite comme à gauche

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Tours : quand les journalistes inquisiteurs tiennent congrès
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Tours : quand les journalistes inquisiteurs tiennent congrès

15 mars 2017 0 commentaire
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Michel Lhomme, philosophe, politologue ♦

Des dirigeants de grands médias, dont Delphine Ernotte (France Télévisions), Laurent Guimier (France Info), Jérôme Fenoglio (Le Monde), Emmanuel Hoog (AFP), Johan Hufnagel (Libération) et Francis Morel (Les Echos/Le Parisien), vont tenter, à Tours, de dessiner les contours de l’information dans dix ans à l’occasion des 10ème Assises internationales du journalisme.

A partir de mercredi et pendant trois jours sur le thème « Informer, s’informer dans dix ans« , les Assises du journalisme vont proposer des ateliers, des débats et des soirées spéciales autour des grands thèmes de l’actualité nationale et internationale. L’actualité sera aussi au cœur d’un salon du livre du journalisme, tandis qu’un vote public sur internet départagera les cinq nominés pour un prix du journalisme, sélectionnés par un jury présidé par Anne-Claire Coudray (TF1).

En lice pour le prix, mais surtout ne riez pas, la rédaction de Nice-Matin pour sa couverture de l’attentat du 14 juillet ; Sammy Ketz et le bureau de l’AFP à Beyrouth, pour leur couverture de la guerre en Syrie en lien avec les reporters citoyens syriens c’est-à-dire un seul homme responsable de l’observatoire syrien des Droits de l’Homme, basé dans un duplex à Londres et payé par les services anglais; la rédaction d’iTELE pour sa quête d’indépendance (là, on est plié!); David Thomson (RFI) pour son travail sur le jihad et Édouard Perrin (« Premières Lignes« , « Cash Investigation« ) pour ses enquêtes sur l’évasion fiscale .

Les Assises ne parleront pas des vidéos de Pierre Le Corf sur le meilleur site de réinformation pourtant sur la Syrie. Les Assises présenteront aussi, comme chaque année, le baromètre social de la profession (il est au plus bas au temps des robots-rédacteurs), ainsi que le rapport annuel de l’Observatoire de la déontologie de l’information. On se félicitera de Décodex et on dira forcément que tous les journalistes à « l’esprit critique » sont des complotistes.

Parmi les tables rondes, la présentation d’une série de nouveaux médias, portant la parole du pouvoir et un état des lieux de la nouvelle loi Bloche sur les médias, qui impose notamment la mise en place de chartes déontologiques, manière de couper tout ce qui dépasse dans les rédactions.

Ce lundi c’est le quotidien Libération qui fait paraître une enquête pour tenter de comprendre pourquoi les médias de masse sont tous rejetés. L’explication est fort simple : l’internet libre avec tous les médias alternatifs. Ce ne sont pour Libération que des sites « complotistes ». Libération relève que l’audience des sites alternatifs est en hausse constante alors que la tendance est plutôt inverse pour les médias traditionnels. Libération a dit enquêter pendant plus de deux mois pour mesurer l’impact des principaux médias alternatifs sur la toile et son résultat est sans appel : les sites alternatifs font jeu égal avec les médias traditionnels en ce qui concerne le nombre de partage sur les réseaux sociaux.

Les médias traditionnels restent globalement plus visités, ce qui est logique compte tenu de leur statut historique, de leurs financements généreux par les derniers publics et le fait qu’ils disposent de moyens humains largement supérieurs et de tout le bourrage de crâne de l’Éducation nationale. Cependant, on constate que les réseaux sociaux permettent aux médias alternatifs de sortir du lot.
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Ojim.fr:En lançant le « Décodex », un outil permettant de vérifier la « fiabilité » des sites d’information, Le Monde s’est érigé en juge (et partie…) du journalisme-le décodex transformé en déconnex

Ojim.fr

En lançant le « Décodex », un outil permettant de vérifier la « fiabilité » des sites d’information, Le Monde s’est érigé en juge (et partie…) du journalisme. Les critiques, nombreuses, n’ont pas manqué, et le quotidien du soir commence déjà à faire machine arrière.

Dans une lettre adressée aux lecteurs, le directeur du Monde, Jérôme Fenoglio, a annoncé une « nouvelle version » du Décodex à venir. Pour ne pas se voiler la face, ce dernier nous explique que le Décodex a été un « grand succès », envié à l’international et ayant reçu un « excellent accueil de la part des enseignants et des parents »… Néanmoins, il note que Le Monde a « aussi entendu les remarques et les critiques autour de cette première version, qui était loin d’être parfaite. Des erreurs ont été commises dans l’analyse de certains sites. »

En particulier, le code couleur a été une erreur grossière. Ce dernier a en effet « pu laisser comprendre que nous avions l’intention de labelliser toutes les sources d’information existantes ». Ce qui fut le cas… Fenoglio poursuit en assurant que « l’intention du Monde n’est évidemment pas de s’improviser agence de notation des sites de toute provenance ».

Ainsi une deuxième version du Décodex va bientôt voir le jour, « avec un code couleur se concentrant sur les sites diffusant régulièrement de fausses informations ainsi que sur ceux pour lesquels il nous semble important d’avertir le lecteur sur un point en particulier », précise-t-il. Une manière donc de se passer du label vert, appliqué aux sites amis (mainstream), tout en conservant le même principe grotesque du label négatif pour les sites jugés peu fiables (en somme, les sites de réinformation). De plus, une « nouvelle fonctionnalité de l’extension, qui informera les lecteurs quand ils lisent un article diffusant une fausse information que nous avons repérée et traitée » va apparaître.

En abandonnant le label vert, on observe que Le Monde tente de faire taire les critiques émanant des autres sites d’information traditionnels. En revanche, la « réinfosphère » continuera à recevoir, de façon arbitraire et peu réfléchie, des labels en tout genre pour dissuader le lecteur lambda de s’y aventurer (quand bien même cela produit l’effet inverse…).

En attendant cette nouvelle version, qui sera à n’en pas douter aussi ridicule et malhonnête que la première, les « Décodeurs » poursuivent quant à eux leur « formidable » travail de vérification de l’information. Dernier exemple en date : un article, des coups de téléphone et un travail d’enquête pour démonter une rumeur accusant la marque William Saurin de financer l’islam avec un cassoulet 100 % volaille. Une information diffusée par une page Facebook comptant à peine plus de 1000 abonnés et « likée » 26 fois au moment de la rédaction de l’article. Un travail salutaire…
Voir notre dossier

« Décodex : Le Monde financée par Google, l’effet boomerang »

Mots-clefs : Decodex, Jérôme Fenoglio, Le Monde
[Dossier] La Comedia militante d’Arte
[Dossier] La Meklat connection
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Claude Chollet
Président de l’OJIM

© Observatoire des Journalistes et de l’Information Médiatique – 48 Boulevard de la Bastille 75012 Paris
Président : Claude Chollet – Association déclarée sous le n° 1245 (JO du 30 juin 2012)

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Paul Craig Roberts : Federal Courts Say Foreigners, Not US Citizens, Are Entitled To Due Process

Paul Craig Roberts

Federal Courts Say Foreigners, Not US Citizens, Are Entitled To Due Process — Paul Craig Roberts (3/14/2017)

PCR’s new book, THE NEOCONSERVATIVE THREAT TO WORLD ORDER, is now available:

In Print and Digital Format by Clarity Press

From Nuisance to Threat: The High Cost of Truth — Paul Craig Roberts
March 16, 2017 | Categories: Articles & Columns | Tags: | Print This Article Print This Article

From Nuisance to Threat: The High Cost of Truth

Paul Craig Roberts

When one gives so much scarce time and energy from one’s life to a large and unknown public, one needs to know that it is sufficiently appreciated to be a worthwhile use of one’s time and energy. This is especially the case when there are large costs associated with the commitment.

Your response to my quarterly request for donations showed me that enough of you value what I am doing to justify its continuation.

I am convinced that the US, and probably the entire Western world, that is, the American Empire, has entered an era in which respect for truth does not exist in public and private institutions. We have been watching this develop for some time. Think, for example, back to August 3, 2002, a recent time in terms of our present predicament, but a time prior to political consciousness of anyone younger today than 33 years old. In the summer of 2002, the world was being prepared by propaganda for a US invasion of Iraq. On August 3 of that year, the prestigous British publication, The Economist, summed up the consensus of ruling opinion in two sentences: “The honest choices now are to give up and give in, or to remove Mr. Hussein before he gets his [nuclear] bomb. Painful as it is, our vote is for war.”

As Lewis Lapham, myself and others asked at the time, what bomb? The only evidence of a bomb was fabricated and known to be fabricated. The UN weapons inspectors concluded that the infamous Weapons of Mass Destruction were a creation of US propaganda. President George W. Bush eventually acknowledged that Iraq had no such weapons. US Secretary of State Colin Powell said that the lies he was deceived by the Bush regime into telling the UN about Saddam Hussein’s WMD are a stain on his career.

Despite the 2003 US invasion known to have been based entirely on lies, US troops were not pulled out of Iraq until 2011, and whether or not they were pulled out, they are back in Iraq now. None of these facts has had any impact on the good opinion that Washington and the media have of themselves.

Unchastened, Washington and its presstitutes lied about Libya and destroyed that prosperous country. They lied about “Assad’s use of chemical weapons against his own people,” and would have destroyed Syria also had it not been for the Russians.

Blocked by Russia, Obama, Hillary, and Victoria Nuland turned on Russia, first overthrowing the democratically elected government in Ukraine, and when Crimeans voted practically unanimously to reunite with Russia, the Obama regime and its media whores falsely alleged “Russian invasion of Ukraine.”

This false charge, repeated endlessly still today by the Western presstitutes, became the justification for economic sanctions against Russia that Washington imposed on its European vassals, entirely at their expense, which shows what craven cowards European governments are. If Washington orders “jump,” the UK Prime Minister, the German Chancellor, the French President ask, “How High?”

One of the reasons Donald Trump was elected president was his commitment to normalizing relations with Russia and reconsidering the continuation of NATO a quarter century after its purpose ceased to exist with the collapse of the Soviet Union. Trump’s commitment constituted a direct threat to the power and profit of the US military/security complex, whose $1,000 billion annual budget requires a major threat that only Russia can provide.

Consequently, Russia and its president have been demonized. American propaganda, bald-faced lies, spread fear of Russia and Putin throughout the American Empire. The Empire’s response to those who confront the propaganda with the facts is to denounce those with the facts as “Russian agents” or “Putin’s dupes.” The hatred of Russia that has been inculcated by the neocons and presstitute media has resulted in Republican Senator John McCain, representing Arizona (to the disgrace of Arizonians), calling on the Senate floor Republican Senator Rand Paul, representing Kentucky, a person who “is now working for Vladimir Putin” for objecting to tiny Montenegro being made a NATO member. http://news.antiwar.com/2017/03/15/sen-john-mccain-rand-paul-is-working-for-vladimir-putin/

When this website was included on a list of 200 Russian agent/dupe websites by a secret, undisclosed group called PropOrNot, I wondered whose money was behind this entity as well hidden as an offshore money laundering operation. I made a joke of it, which amused the Russians.

As no one knows what PropOrNot is, the site has no credibility. So the forces for war moved up several levels to Harvard University Library. On that website someone posted what is essentially the PropOrNot list. Harvard does not say that the list is vetted or explain why anyone should believe it. The list is attributed to a Melissa Zindars, an assistant professor of communication and media at some unnamed institution. It is a list, she says, that she uses in her class to teach students how to avoid “fake and false news.” In other words, the list reflects her own ignorance and biases.

As one reader observed, Melissa tells on her own indoctrination by the presstitute, CIA-serving US media: “I read/watch/listen very widely, from mainstream, corporate owned sources (The New York Times, The Washington Post, The Boston Globe, The Wall Street Journal, Forbes) as well as The Atlantic, National Public Radio, and various local and alternative sources with different political perspectives (Truth-Out).”

So here we have the Western world informed by Harvard University Library of who is safe to read on the basis of an unknown young woman’s biases. Those safe to read are the lying presstitute media who serve the cause of war and the police state.

When you witness this level of total corruption at what pretends to be America’s finest university, and it is on top of the 24 years of nothing but lies from the previous three two-term presidents, who between them have murdered and dislocated millions of people in numerous countries, and not been held accountable for even one of the millons of lives destroyed, you cannot avoid realizing that for the United States and its corrupt vassal states, Truth is something to be avoided at all costs.

When Trump collapsed under pressure and fired his National Security Adviser, Gen. Flynn, he unintentionally gave credence to the charge that any and all who think well of normalized relations with the other major nuclear power are “Russian agents,” and that to be a “Russian agent” means that you are guilty of treason and deserve to be impeached if you happen to be the President of the United States.

The consequence of Flynn’s removal from office has been to enable the Russophobic forces to define as treason the desire for detente with Russia. If this had been imposed on US presidents during the First Cold War, probably life on earth would not exist today.

What is scary about the US and Europe is not merely the gullibility and insouciance of such a large percentage of the populations. What is very frightening is the willingness of the media, government officials, military, and members of professional organizations to lie for the sake of their careers. Try to find any shame among the liars that their lies expose humanity to thermo-nuclear annihilation. It is not to be found. They don’t care. Just let me have the Mercedes and the McMansion for another year.

The Saker, an observant being, says that the color revolution being conducted by the neoconservatives, the Democratic Party, the presstitutes, the liberal/progressive/left, and by some Republicans against President Trump is “de-legitimizing the entire [democratic] political process which brought Trump to power and upon which the United States is built as a society.” http://www.informationclearinghouse.info/46658.htm The consequence, says The Saker, is that “the illusion of democracy and people power” has been destroyed both domestically and abroad. The propaganda picture of “American Democracy” has lost its believability. As the false picture crumbles, so does the power that was based on authority constructed by propaganda.

The Saker asks: do we face an endless horror or a horrible end?

As George Orwell said decades ago, “In a time of universal deceit, telling the truth is a revolutionary act.”

This is the way the criminals who rule us see it, and it is the way their whores in the media see it. If you tell the truth in America, you are a purveyor of fake news and possibly a traitor.

As long as you support this site, I will continue to face the obvious consequences. Perhaps Neo will turn up.

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Russia Insidere: CIA-Linked Jihadists Take Credit For Damascus Bomb Attacks as Washington Runs For Cover

Russia Insidere

CIA-Linked Jihadists Take Credit For Damascus Bomb Attacks as Washington Runs For Cover

On Friday, Washington labeled a jihadist coalition with ties to the CIA as a terrorist organization. Hours later, the jihadist group attacked Damascus
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A « moderate » bombing — just as we suspected
A « moderate » bombing — just as we suspected

« A Syrian alliance of jihadist groups known as Hayat Tahrir al-Sham said on Sunday it was responsible for a double suicide bomb attack in the capital Damascus that killed dozens of people, » according to Reuters.

Hayat Tahrir al-Sham? Where have we seen this name before?

Hours before the Damascus bomb blasts, the State Department made a quick, not-very-publicized announcement:

On Friday, the United States officially declared the newly formed Hayyat Tahrir al-Sham (HTS) a terrorist group in a written statement. The jihadist coalition consists of Jabhat al-Nusra and some opposition groups that formerly enjoyed US support, including Harakat Nour Al-Din Al-Zenki.

This terrorist designation comes as a major blow to the armed Syrian Opposition as Hayyat Tahrir Al-Sham is considered the single largest rebel faction in all of Syria.

It looks like we called it back on Saturday when news broke of the attacks: These were « moderate » bomb blasts.

It also looks like Robert Fisk was right:

As we’ve pointed out previously, despite several « re-brandings », al-Nusra has never been able to hide the fact that it has received direct and indirect support from the CIA.

By the way, here’s how Reuters ends its report on Sunday’s Damascus bomb attacks:

Hayat Tahrir al-Sham was created from a merger of Jabhat Fateh al-Sham – formerly al Qaeda’s Nusra Front – and several other groups. The jihadist alliance, which is not linked to Islamic State, includes some of the most hardline rebel elements fighting Assad.

See? They’re not CIA-linked terrorists. They’re « hardline rebels ».

It’s a good thing Washington distanced itself from these « hardline [CIA-linked] rebels » — and just one day before they blew up Damascus. Excellent timing.
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ICH:Did Obama Spy on Trump? Of course.. By Andrew P. Napolitano

Did Obama Spy on Trump?

Of course..

By Andrew P. Napolitano

March 16, 2017 « Information Clearing House » – The question of whether former President Barack Obama actually spied on President Donald Trump during the 2016 presidential campaign and transition has been tantalizing Washington since President Trump first made the allegation nearly two weeks ago. Since then, three investigations have been launched — one by the FBI, one by the House of Representatives and one by the Senate. Are the investigators chasing a phantom, or did this actually happen?

Here is the back story.

Obama would not have needed the warrant to authorize surveillance on Trump. Obama was the president and as such enjoyed authority under the Foreign Intelligence Surveillance Act to order surveillance on any person in America, without suspicion, probable cause or a warrant.

FISA contemplates that the surveillance it authorizes will be for national security purposes, but this is an amorphous phrase and an ambiguous standard that has been the favorite excuse of most modern presidents for extraconstitutional behavior. In the early 1970s, President Richard Nixon used national security as a pretext to deploying the FBI and CIA to spy on students and even to break into the office of the psychiatrist of Daniel Ellsberg, one of his tormentors.

FISA was enacted in the late 1970s to force the federal government to focus its surveillance activities — its domestic national security-based spying — on only those people who were more likely than not agents of a foreign government. Because FISA authorizes judges on the Foreign Intelligence Surveillance Court to make rules and establish procedures for surveillance — essentially lawmaking — in secret, the public and the media have been largely kept in the dark about the nature and extent of the statute and the legal and moral rationale for the federal government’s spying on everyone in the U.S.

The mass spying that these judges have ruled FISA authorizes is directly counter to the wording, meaning and purpose of FISA itself, which was enacted to prevent just what it has in fact now unleashed.

We now know indisputably that this secret FISA court — whose judges cannot keep records of their own work and have their pockets and briefcases checked by guards as they enter and leave the courthouse — has permitted all spying on everyone all the time.

The FISA court only hears lawyers for the government, and they have convinced it that it is more efficient to capture the digital versions of everyone’s phone calls, texts, emails and other digital traffic than it is to force the government — as the Constitution requires — to focus on only those who there is reason to believe are more likely than not engaging in unlawful acts.

When FISA was written, telephone surveillance was a matter of wiretapping — installing a wire onto the target’s telephone line, either inside or outside the home or business and listening to or recording in real time the conversations that were audible on the tapped line.

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Today the National Security Agency has 24/7 access to the mainframe computers of all telecom providers and all computer service providers and to all digital traffic carried by fiber optics in the U.S. The NSA has had this access pursuant to FISA court orders issued in 2005 and renewed every 90 days. The FISA court has based its rulings on its own essentially secret convoluted logic, never subjected to public scrutiny. That has resulted in the universal surveillance state in which we in America now live. The NSA has never denied this.

Thus, in 2016, when Trump says the surveillance of him took place, Obama needed only to ask the NSA for a transcript of Trump’s telephone conversations to be prepared from the digital versions that the NSA already possessed. Because the NSA has the digital version of every telephone call made to, from and within the U.S. since 2005, if President Obama last year wanted transcripts of Trump’s calls made at any time, the NSA would have been duty-bound to provide them, just as it would be required to provide transcripts of Obama’s calls today if President Trump wanted them.

But if Obama did order the NSA to prepare transcripts of Trump’s conversations last fall under the pretext of national security — to find out whether Trump was communicating with the Russians would have been a good excuse — there would exist somewhere a record of such an order. For that reason, if Obama did this, he no doubt used a source on which he’d leave no fingerprints.

Enter James Bond.

Sources have told Fox News that the British foreign surveillance service, the Government Communications Headquarters, known as GCHQ, most likely provided Obama with transcripts of Trump’s calls. The NSA has given GCHQ full 24/7 access to its computers, so GCHQ — a foreign intelligence agency that, like the NSA, operates outside our constitutional norms — has the digital versions of all electronic communications made in America in 2016, including Trump’s. So by bypassing all American intelligence services, Obama would have had access to what he wanted with no Obama administration fingerprints.

Thus, when senior American intelligence officials denied that their agencies knew about this, they were probably being truthful. Adding Adding to this ominous scenario is the fact that three days after Trump’s inauguration, the head of GCHQ, Robert Hannigan, abruptly resigned, stating that he wished to spend more time with his family.

I hope the investigations of Trump’s allegation discover and reveal the truth — whatever it is. But the lesson here is terribly serious. We face the gravest threat to personal liberty since the Alien and Sedition Acts of 1798 proscribed criticism of the government. We have an unelected, unnamed, unaccountable elite group in the intelligence community manipulating the president at will and possessing intimate, detailed knowledge about all of us that it can reveal. We have statutes that have given the president unconstitutional powers that have apparently been used. And we have judges on secret courts facilitating all this as if the Constitution didn’t exist.

For how much longer will we have freedom?

This article was first published at Lew Rockwell –

Napolitano: Was candidate Trump spied on?

Donald Trump press secretary sensationally claims GCHQ may have colluded with Obama: Sean Spicer claimed British spies were drafted in to avoid any “American fingerprints » on the alleged surveillance

British spy agency denies helping Obama spy on Trump after White House repeats claim: The British spy agency told ITV News that any suggestion it was involved in wiretapping the now president « was utterly ridiculous and should be ignored”.
EXCLUSIVE Leaked Audio Of Obama & Trump’s Phone Calls – CONAN on TBS

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