Insolentiae:« Escroquerie de l’épargnant en Allemagne !! Le titre agacé de la presse allemande ! » L’édito de Charles SANNATetvaria

« Escroquerie de l’épargnant en Allemagne !! Le titre agacé de la presse allemande ! » L’édito de Charles SANNAT
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents, C’est un article du site allemand FOCUS Online qui titre « Escroquerie de l’épargnant » et publie la liste de la « honte » des 16 banques allemandes qui facturent à leurs clients privés des pénalités ou intérêts négatifs. Compte tenu des taux d’intérêt actuels, de nombreuses banques allemandes éprouvent des difficultés. Les petites caisses d’épargne et les banques « Raiffeisen » (je pense pouvoir traduire cela par l’équivalent de nos banques coopér…  
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« Bitcoin et Big Brother », par Charles Gave

C’est le dernier papier de Charles Gave, qui parle ici de la monnaie avec la verve qu’on lui connaît et son humour pince-sans-rire qui me fait beaucoup rire… Au-delà, son point de vue sur le Bitcoin et la monnaie viendra enrichir utilement la réflexion de tous. Je vous souhaite une excellente lecture. Charles SANNAT Milton Friedman avait coutume de dire que ce qui différenciait l’homme de l’animal était tout simplement le fait que les hommes faisaient du commerce entre eux et pas l…  
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L’Ukraine est le pays le plus pauvre d’Europe

Le salaire moyen ukrainien est de 190 €… par mois : pas de quoi festoyer. Entre Tchernobyl, et la guerre dans le Donbass, entre l’Est et l’Ouest, entre la Russie et l’Europe, l’Ukraine réussit le prodige de ne rien réussir du tout et surtout pas son développement économique. Comme à chaque fois que les élites jouent avec les peuples, c’est les sans-dents qui trinquent, peu importe qu’ils soient ukrainiens ou français… Sans-dents de tous les pays, unissez-vous !! Charles SANNAT Dans …  
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Le ministre allemand des Affaires étrangères veut des Etats-Unis d’Europe d’ici 2025

Sigmar Gabriel qui est le ministre des affaires étrangères allemande vient de prôner la création des États-Unis d’Europe d’ici 2025 ce qui est tout de même demain. Avant d’arriver à un tel résultat il y a quelques préalables auxquels s’emploient tous nos europathes au pouvoir à savoir la dilution de l’ensemble des états-nations qui composent l’Europe. Si nous n’y sommes pas encore, nous nous en rapprochons bigrement. Il est affirmé que seuls des Etats-Unis d’Europe pourront protéger les.
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La Méduse:A Barcelone aussi, les «djihadistes» n’étaient pas des kamikazes

A Barcelone aussi, les «djihadistes» n’étaient pas des kamikazes

Après m’être rendu plus d’une trentaine de fois sur des lieux marqués par le terrorisme et les violences politiques, je suis retourné cette fois à Barcelone.

PAR FRANÇOIS MEYLAN, retour de Barcelone

J’y ai des contacts anciens au sein de la Guardia Urbana – la police de la ville de Gaudi et de son agglomération. J’ai également suivi de près la montée du séparatisme catalan au cours de ces vingt-cinq dernières années.

Les attentats du jeudi 17 août 2017 sur les célèbres Ramblas et le même soir dans la station balnéaire de Cambrils, distante de 120 km, m’interpellent à plus d’un titre. Il est, une fois de plus, question de véhicules volés et lancés dans la foule à grande vitesse avec pour objectif de faire le plus grand nombre de victimes. Comme pour les attaques similaires à Berlin, à Stockholm et à Londres, le «chauffard terroriste» prend la fuite en abandonnant le véhicule accidenté. Il n’a pas l’intention de mourir. Ce qui contredit la théorie habituellement répandue du terroriste kamikaze. Ce que dit l’écrivain marocain – prix Goncourt 1987 – Tahar Ben Jelloun: «Le mot kamikaze a été utilisé durant la seconde Guerre mondiale. Les kamikazes japonais étaient des soldats, mobilisés dans une armée en guerre, qui obéissaient aux ordres et n’attaquaient que des cibles militaires précises. Il ne s’agissait pas de suicides. La mort faisait partie de leur mission, et ils devaient l’accepter. C’est pour cela que les «djihadistes» ne sont pas des kamikazes. Cette notion de sacrifice de soi n’est pas courante dans le monde civilisé, autrement dit partout où domine l’instinct de vie. L’islam condamne d’ailleurs fermement le suicide, même pour une cause qui serait noble.»

Ensuite, y aurait-il une relation entre ces nouvelles attaques à l’encontre de passants – emploi de véhicules-béliers et agressions au couteau occasionnant 15 morts et des dizaines de blessés – et les événements politiques qui secouent la Catalogne?

Mais aussi, quel est le lien entre Barcelone et la coalition militaire qui a combattu l’État islamique (EI) en Syrie – puisque c’est cette organisation criminelle qui a revendiqué les attentats?

Précisons que l’empressement mis à revendiquer – le soir même – et l’inexactitude des faits décrits dans la revendication – mention d’une camionnette pour l’attaque de Cambrils alors qu’il s’agit d’une auto Ford berline – laissent croire que l’entité EI a agi dans la précipitation.

Notons que dans la constellation de la compréhension de l’action terroriste, se rendre sur place est toujours très utile. À la pensée unique colportée par les médias de masse et aux théories fumeuses – telles que celles sur les loups solitaires ou encore sur la génération spontanée de combattants au nom d’Allah – répétées en boucle depuis les attentats du 11 septembre 2001 par quelque analystes autoproclamés sur nos plateaux de télévision, la réalité du terrain et le contact avec les témoins de la première heure apportent un tout autre éclairage.

Des éléments recueillis sur place et des propos des meilleurs spécialistes, il appert que les autorités catalanes et espagnoles ont bel et bien eu affaire à un complot. Ce ne sont pas moins de douze individus qui sont impliqués dans ces attentats. La majorité étant d’origine marocaine et parlant français, ayant connu le banditisme et même la prison tant à Marseille qu’à Castellon, province voisine de Catalogne.

Si aucun lien n’est avéré entre la cellule marocaine et des éléments séparatistes catalans, il paraît évident que la situation politique intérieure n’a rien arrangé. Comme le souligne Nicolas Klein, auteur de «Rupture de Ban – L’Espagne face à la crise », les forces de sécurité catalanes sont restées sourdes aux avertissements de leurs homologues madrilènes. Durant l’été, le patron des Mossos d’Esquadra – la police de l’autonomie de Catalogne – jugé pas assez indépendantiste – a été remplacé. Par ailleurs les Ramblas – l’une des avenues les plus visitées d’Europe – laissait un accès aux véhicules lourds et se trouvait vulnérable du côté de son débouché sur la place Catalogne. Or rien qu’entre juillet 2016 et avril 2017, des attaques très meurtrières et similaires employant des véhicules-béliers ont eu lieu à Nice, Berlin, Stockholm et Londres. Les autorités locales auraient dû en tirer la leçon et prendre les décisions sécuritaires qui s’imposaient. Aujourd’hui, les dernières possibilités d’accès en véhicule sur les Ramblas sont condamnées par des voitures et fourgons de police en stationnement. Il y en a précisément quatre.

On relèvera également l’absence de tout lien entre Barcelone et la coalition qui combat l’EI. L’Espagne participe bel et bien à l’effort de guerre pour éliminer l’État islamique mais cet engagement est très anecdotique, comme le souligne Raphaël Jérusalmi, ancien officier des renseignements militaires israéliens, que j’ai rencontré à Barcelone. Pour ce haut connaisseur, la principale motivation de l’EI est de ne pas disparaître et de continuer à exister sur le «marché de l’emploi terroriste».

L’organisation criminelle aurait choisi la capitale catalane en raison de ses caractéristiques de cible à la fois facile et symbolique, ajoute devant moi Frédéric Gallois, ancien commandant du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN). L’enquête a démontré que l’attentat initial était d’y faire exploser, pour le moins, un camion rempli de bonbonnes de gaz butane. Ce qui n’a pas été rendu possible en raison de l’explosion accidentelle la veille de la maison où était entreposé le matériel explosif, dans la localité de Alcanar, à quelques 200 kilomètres de la capitale catalane. Une telle opération, si elle avait réussi, aurait hautement valorisé la capacité de nuisance de l’État islamique dont les structures de commandement battent en retraite sur la nouvelle zone de non-droit qu’est devenue la Libye. Le constat de Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire français au Ministère de la défense, est édifiant: «Plus de nonante pour cent des victimes du terrorisme pseudo islamiste sont des musulmans.»

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Gaullisme.fr:Thierry Solère et Jean-Jacques Urvoas pris la main dans le sac

Thierry Solère et Jean-Jacques Urvoas pris la main dans le sac…

Thierry Solère et Jean-Jacques Urvoas pris la main dans le sac…

Peut-être ont-ils cru qu’en tant que député ou ministre, ils étaient au-dessus des lois…

Voilà qui ne va pas rehausser l’idée que se font les Français de la politique, ni l’estime qu’on peut porter à Thierry Solère, député LREM, ex-LR, via les « Constructifs ». Il sait, selon le mot du Cyrano d’Edmond Rostand, « exécuter des tours de souplesse dorsale ».

Figurez-vous que Le Canard enchaîné, habile dans l’art d’éclabousser les politiciens imprudents, nous apprend que ce député, passé en quelques mois de Fillon à Macron, aurait bénéficié, entre les deux tours de la présidentielle, d’informations confidentielles sur une enquête judiciaire le concernant. L’auteur de ces fuites ? Le ministre de la Justice en personne, Jean-Jacques Urvoas. Voilà qui n’est pas banal ! « Au mépris du secret inhérent à sa fonction », souligne perfidement le vilain petit canard.

Rien de plus naturel, pourtant. On aurait soufflé à l’intéressé, histoire de l’appâter, qu’il pourrait bien être nommé ministre de l’Intérieur, en cas de victoire d’Emmanuel Macron contre Marine Le Pen. La défaite de son parti étant acquise, il fallait bien, le pauvre, qu’il préparât son avenir et sût avec certitude s’il ne traînait pas quelque casserole.

Comme dans un mauvais roman d’espionnage, le garde des Sceaux lui aurait transmis une note confidentielle à travers la messagerie cryptée Telegram qui, comme on le voit, n’est pas seulement fréquentée par des terroristes. Le message se terminerait par une aimable formule : « Amitiés, Jean-Jacques Urvoas ». Mais Thierry Solère, le naïf, aurait conservé une copie du document dans son propre téléphone : une perquisition le trouva !

« C’est délirant : ces mecs jouent aux espions en utilisant des messageries soi-disant secrètes, et ils se font prendre comme des bleus ! », aurait déclaré un enquêteur au Canard enchaîné. Car cette violation du secret professionnel, de surcroît par un ministre de la Justice, ce n’est pas rien. Jean-Jacques Urvoas pourrait bien se voir assigné devant la Cour de justice de la République.

Certes, pour le moment, les deux protagonistes de cette affaire sont présumés innocents. Peut-être ont-ils cru qu’en tant que député ou ministre, ils étaient au-dessus des lois : les lois, c’est bien connu, peuvent être violées par ceux qui les font. En tout cas, si cette information du Canard enchaîné est confirmée, il sera une fois de plus démontré qu’un certain nombre de politiciens ne sont pas aussi irréprochables qu’ils le prétendent.

On verra, dans les jours prochains, si les médias se contentent de le signaler ou s’ils en font tout un plat, comme pour l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national, qui fait plus de bruit – on se demande bien pourquoi ! – qu’une affaire similaire au MoDem. Emmanuel Macron, qui a voulu moraliser la vie publique en faisant voter une loi pour la confiance dans la vie politique, ferait bien de commencer par balayer devant sa porte.

Pauvre Thierry Solère ! Ce n’est pas agréable de se retrouver, pris la main dans le sac, dans la peau d’un Ganelon. Quant à l’ancien garde des Sceaux, qui a repris son métier de professeur de droit, souhaitons qu’il apprenne à ses étudiants l’article 11 du Code de procédure pénale sur le secret de l’instruction

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La réalité en face: FRANC-MACONNERIE JUSTICE COLLUSION POLITIQUE PARJURE HYPOCRISIE – URVOAS-CAHUZAC bonnet blanc et blanc bonnet! Pascal PRAUD pose la question interdite « URVOAS et SOLERE sont-ils francs-maçons? Scandale! crie JAKUBOWICZ!… CNEWS supprime le passage sur l’enregistrement You tube!!! On se souvient qu’URVOAS était « Garde des sceaux » pendant la Campagne Présidentielle….

La réalité en face

La réalité en face

Un des maux de notre époque, c’est le refus et l’interdiction de regarder la réalité en face et surtout de la décrire! c’est le Politiquement Correct qui l’empêche! Il conditionne la description et donc la perception du réel! Quand elle est « Non Idéologiquement Conforme », la réalité est occultée, tronquée, manipulée par les media. Je veux partager avec vous mes connaissances et mon point de vue sur les sujets qui m’intéressent et pour lesquels j’ai acquis une certaine expertise. Ce blog est plus qu’un « blog politique », en effet il y sera aussi question de religion, de foi, de théologie, de Philosophie,etc.. Car une « autre réalité » est aussi occultée, niée, moquée, discréditée, c’est la « réalité de l’Invisible »! Celle de « l’Homme Vivant et Souffrant », mais aussi celle de l’Homme Intérieur dans sa relation à Dieu, à la Beauté, etc…Chaque « article » est en réalité un dossier. Alors ouvrez les articles! Ne vous contentez pas du titre, vous y trouverez des liens précieux…contenant d’autres liens…Bonne exploration !

FRANC-MACONNERIE JUSTICE COLLUSION POLITIQUE PARJURE HYPOCRISIE – URVOAS-CAHUZAC bonnet blanc et blanc bonnet! Pascal PRAUD pose la question interdite « URVOAS et SOLERE sont-ils francs-maçons? Scandale! crie JAKUBOWICZ!… CNEWS supprime le passage sur l’enregistrement You tube!!! On se souvient qu’URVOAS était « Garde des sceaux » pendant la Campagne Présidentielle….

Publié par Michael Jeaubelaux sur 14 Décembre 2017, 11:43am

Incroyable! Pascal PRAUD a osé poser une question interdite, alors que JAKUBOWICZ avait parlé de « confrèrie »… Il a suffit que JAKUBOWICZ disent et pourquoi pas  » Ils sont pas juifs? » pour que PRAUD dise immédiatement « je retire »… et en effet le passage a été retiré par Praud ou CNEWS sur la video You Tube.

Or tout le monde sait, et le Juge Eric de MONGOLFIER que la Justice est gangréné par les francs-maçons! 

Il semble bien qu’URVOAS, SOLERE…et CAHUZAC soient bien tous francs-maçons!…Quant à Maître JAKUBOWICZ, je ne sais si il est franc-maçon, mais c’est en tous cas un de leurs bons amis!

URVOAS comme CAHUZAC est un hypocrite qui fait l’éloge du secret pour mieux le trahir ensuite!

 » 13 décembre 2017 à 09h58

Selon le Canard enchaîné, Jean-Jacques Urvoas,ancien ministre de la Justice aurait transmis à Thierry Solère, député LREM, une note confidentielle décrivant l’avancement de l’enquête préliminaire pour fraude fiscale, blanchiment et trafic d’influence le concernant.

Jean-Jacques Urvoas est mis en cause. L’ancien ministre de la Justice aurait transmis une note confidentielle à son ami Thierry Solère décrivant l’avancement de l’enquête préliminaire pour fraude fiscale, blanchiment et trafic d’influence le concernant. Il l’aurait transmie en utilisant l’application de messagerie cryptée Telegram. Une procédure pour violation du secret professionnel pourrait bientôt être ouverte devant la Cour de justice de la République.

Pourtant, Jean-Jacques Urvoas était un fervent défenseur du secret judiciaire et du secret de l’instruction comme le montre cette vidéo. En 2016, devant les avocats réunis en congrès, le Garde des Sceaux faisait l’éloge du secret. « Je crois que ce secret (NDLR: judiciaire), ce n’est pas un confort, c’est une obligation » clamait-il ajoutant vouloir en garantir le respect. Quelques mois plus tard, cette séquence prend un sens tout particulier.

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La cgronique agora: »Même pas peur, d’abord »-et varia

Simone Wapler

« Même pas peur, d’abord »

Janet Yellen, présidente de la Federal Reserve, présumée maîtresse de la destinée du dollar et de la plus grosse bulle financière de tous les temps, s’est exprimée hier.

A propos du bitcoin, elle a dit « même pas peur d’abord » ou quelque chose comme ça mais en plus alambiqué.

« Je voudrais simplement dire que le bitcoin joue pour le moment un rôle mineur dans le système de paiement. Ce n’est pas une source de valeur refuge stable et il ne constitue pas une devise officielle« .

Figurez-vous qu’il se peut que Janet ait raison. Mon collègue Gérard Dréan, dans sa chronique du jour (lien à créer pour la version web ) vous explique pourquoi il est improbable qu’une seule cryptomonnaie ait un jour un usage dominant :

« Tous les systèmes qui connaîtront le succès en tant que système de paiement généraliste toucheront tôt ou tard leurs limites et rencontreront des conflits quant à la bonne façon de les franchir, d’où éclatement et coexistence de variantes. »

Janet Yellen a également avoué qu’elle ne comprenait rien à l’inflation :

« La compréhension du FOMC (Comité fédéral de l’open market) des facteurs d’inflation est imparfaite* »

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Mon oeil devient humide de tendresse. Cette brave Janet avoue enfin qu’elle ne sait rien… Il est temps qu’elle prenne sa retraite et qu’un prétentieux personnage la remplace dont je pourrai me moquer facilement.

En réalité, la Fed a tellement triché sur ses indices d’inflation depuis presque quatre décennies que les statistiques ne veulent plus rien dire. Parmi les manipulations : le retrait des indices de prix de l’immobilier pour les remplacer par « un loyer propriétaire équivalent » ; la recherche d’un équilibre entre les forces inflationnistes et déflationnistes, ce qui conduit à surpondérer les dépenses comportant de l’électronique et de la technologie dont les prix baissent face aux dépenses en énergie et alimentation dont les prix augmentent ; enfin en 1999, l’idée de la « substitution » : si les consommateurs ne peuvent plus se payer un steak dans le faux-filet et achètent de la viande hachée, la viande hachée intègre l’indice d’inflation et le faux-filet en sort… Avec tous ces petits arrangements, l’inflation a effectivement peu de chance d’être mesurée de façon réaliste.

En résumé, Janet Yellen n’a pas peur et la Fed ne comprend rien. Nous voilà bien avancés.

Mieux vaut se raccrocher à ce que nous percevons plutôt qu’à ces discours verbeux.

Première certitude : le bilan de la Fed baisse. Il y a moins de crédit inondant les marchés (moins de 80 Mds$ en trois ans). C’est certes, petit mais c’est visible et c’est surtout un renversement de tendance.

Bilan de la Fed en Mds$

Deuxième quasi-certitude : les rendements obligataires commencent à monter aux Etats-Unis. Il semble que le point bas ait déjà été touché comme nous l’écrivions le 8 décembre.

bons du trésor

Cher lecteur, le retournement d’une tendance qui dure depuis 36 ans n’est pas une paille.

Nous pressentons un immense bouleversement et l’éclatement de la plus grosse bulle de toutes et de tous les temps : la bulle obligataire.

Et voici encore une supputation gratuite…

griffe

Nous pressentons que ce retournement sera favorable aux actifs « hors-système » que sont l’or et éventuellement les cryptomonnaies, mais nous pensons que l’or est plus robuste et universel que les cryptomonnaies.
[NDLR : Comment profiter de ce grand retournement de tendance et de la nouvelle hausse de l’or qui a furtivement commencé en même temps que le retournement du marché obligataire ? Tout est ici et ne tardez pas à placer vos pions pour profiter à plein de ce nouveau grand marché haussier qui s’annonce.]

*FOMC’s understanding of what’s driving inflation is imperfect

AGD

*** Un coup de téléphone à 27 000 € ***
Notre informateur, ancien consultant à la CIA, nous a fait des révélations fracassantes.

Pour les découvrir – et l’incroyable opportunité qui va avec –, cliquez ici.


LES NOTES DE BILL BONNER

Bill Bonner

Bitcoin, un nouveau mythe en devenir ?

Nous sommes au Nicaragua, pour un mariage familial. Les préparatifs battent leur plein : une trentaine d’ouvriers s’affairent dans le jardin et le chalet des invités. Bang, blam, vrrrrrrrron… boum, boum, boum. De l’aube au crépuscule, ils travaillent.

Voici la maison d’hôtes :

Nicaragua

Le Nicaragua est un excellent endroit pour passer des vacances. Mais nous sommes au travail…

Parallèlement, une émission de télé-réalité brésilienne qui suit un groupe de surfeuses de par le monde a planté ses caméras sur la plage, devant nous. L’équipe — tout comme nous — contemple les jeunes femmes en bikini s’ébattant dans les embruns.

Que disions-nous ? Ah oui… nous sommes au travail…

Nous parlons de booms et de krachs.

Argent factice, richesse factice

Un boom construit sur l’argent factice crée de la richesse factice. La richesse réelle exige du temps, des sacrifices, du travail, de l’épargne et de la persévérance. On ne peut pas la simuler… on ne peut pas simplement imprimer de « l’argent » et faire semblant d’être riche.

Les derniers chiffres nous disent pourtant que les Américains sont plus riches que jamais : les ménages US cumulent 97 000 Mds$ de richesse, en hausse par rapport à 18 000 Mds$ en 1987. Quelle sorte de richesse est-ce, nous demandons-nous ? Réelle ou factice ? Présente aujourd’hui, disparue demain ?

L’univers physique suit peut-être les lois de la physique… qui peuvent être découvertes et appliquées en utilisant simplement la logique. Au cours des ans, nous en apprenons plus sur la manière dont il fonctionne, et nous pouvons en faire plus avec lui.

Mais l’univers humain est plus subtil, cyclique et bien plus fuyant… construit sur une charpente tordue… et appliquant des lois morales et des mythes qui ne peuvent être entièrement compris par l’esprit rationnel. Une génération apprend ; la suivante oublie.

Des gens entrent au monastère pour tenter de comprendre. Ils font voeu de silence et passent des années — comme Leonard Cohen — à essayer de découvrir comment tout fonctionne. Quand ils reviennent, ils prononcent des adages énigmatiques : « un oiseau mouillé ne vole jamais la nuit ».

« Quoi ? » répondez-vous. « Qu’est-ce que ça signifie ? »

« Je ne sais pas… ça me dépasse ».

Le bitcoin : poisson ou volaille ?

Le monde financier se situe quelque part entre les deux. Il repose en partie sur des lois dures comme le granit et une réalité en acier… et en partie sur des formules magiques, de la prestidigitation et de la simulation. Notre travail, à La Chronique, est d’essayer de faire le tri.

Ces dernières semaines, nous avons observé le bitcoin. A quel genre d’animal avons-nous affaire ? Poisson ou volaille ? Nous n’en savons rien. Il prétend être une monnaie. Mais comme nous l’a appris notre matheux de fils hier, ce n’est qu’après coup qu’on reconnaît une véritable monnaie. Une monnaie n’est pas une question de déclaration ou d’intention — elle est un fait. Si les gens utilisent des coquillages en guise d’argent… alors les coquillages sont de l’argent. En revanche, si un gouvernement affirme que du papier est de l’argent, eh bien… peut-être que c’en est… ou peut-être pas.
[NDLR : Les cryptomonnaies seront-elles consacrées par l’usage ? Personne ne le sait encore. Mais sans avoir besoin d’être devin, vous pouvez d’ores et déjà investir très profitablement sur la technologie sous-jacente. Notre spécialiste vous explique ici comment.]

Qu’en est-il du dollar actuel, par exemple ? Il a fait grimper les prix des actions ces 37 dernières années. Les obligations ont grimpé aussi… durant la même période environ. Et l’économie s’est développée avec quelques rares interruptions seulement.

Pourtant, ce long boom a été construit sur ce que nous appelons de « l’argent factice ».

Les nouveaux lecteurs se demandent : « qu’est-ce qu’il y a de factice dans notre argent ? »

Le dollar actuel doit être tiré des profondeurs, comme un monstre marin… et étalé sur le pont pour que nous puissions le regarder sous tous les angles. Ensuite, nous pourrons voir ce qu’est vraiment cette nouvelle monnaie… avant qu’elle ne commence à empester.


LES NOTES DE GERARD DREAN

Gérard Dréan

Mille (et trois cents) cryptomonnaies et des bifurcations dans tous les coins

Nous avons identifié cinq catégories de cybermonnaies, puis réparti les cybermonnaies existantes entre ces catégories Nous avons esquissé un pronostic sur l’évolution de chacune. Peut-on aller plus loin en tirant les leçons des forks successifs de Bitcoin en août, puis en novembre, et du nouveau fork annoncé en décembre ?

A l’été 2017, Bitcoin atteint la limite de sa capacité de traitement. La taille des blocs est limitée à 1 MO (mégaoctet), soit environ 2 500 transactions moyennes. Par ailleurs, en vertu du principe que plus le fichier a été difficile à construire, plus il sera difficile à falsifier, la difficulté de construction d’un nouveau bloc est automatiquement ajustée de façon que le temps entre deux blocs soit en moyenne de 10 minutes, et les noeuds du réseau n’acceptent un bloc que s’il contient une « preuve de travail » certifiant que mineur qui l’a construit a dépensé toute l’énergie nécessaire.

A raison de 2 500 à 3 000 transactions toutes les 10 minutes en moyenne, la capacité maximale est de cinq transactions par seconde* soit environ 400 000 par jour. Avec 350 000 transactions par jour en moyenne, Bitcoin touche ses limites et ne peut plus traiter toutes les transactions qui lui sont soumises.

Or les « mineurs » choisissent parmi les transactions entrantes celles qu’ils incluront dans les blocs, et ce choix ne peut pas être remis en cause par les autres noeuds. Ils choisissent naturellement celles qui offrent les plus grosses commissions de traitement, donc qui portent sur les montants les plus élevés, alors que les transactions de faible montant peuvent rester indéfiniment en attente.

Cette concentration du pouvoir est contraire à la philosophie de décentralisation qui est au coeur de Bitcoin. Elle est donc vivement combattue par la majorité des utilisateurs et des développeurs, alors que les mineurs sont évidemment opposés à tout ce qui peut saper leur pouvoir, notamment à l’abandon du système de preuve de travail au profit d’autres approches du consensus comme la preuve d’intérêt ou d’implication (proof of stake).

Ils proposent donc simplement d’augmenter la taille du bloc, avec deux variantes : la passer à 8 MO (Bitcoin Unlimited), ou introduire dans le logiciel un système de vote en continu sur la taille du bloc (Emergent Consensus). Cette approche laisse ouvertes toutes les autres possibilités, mais laisse intact voire renforce le pouvoir des mineurs et la centralisation.

Les opposants refusent d’augmenter la taille du bloc. Ils proposent un plan d’évolution logicielle qui commence par une réorganisation de la structure interne des transactions et des blocs (SegWit pour Segmented Witness ou témoin fractionné). Ceci qui permettrait d’augmenter d’environ 80% le nombre de transactions par bloc et est un préalable à d’autres améliorations envisagées, l’une d’entre elles (Lightning) ayant pour effet de traiter les transactions de faible valeur en dehors de la blockchain.

Un compromis appelé SegWit2X (ou Consensus de New York) est signé en mai. Il prévoit l’activation des modifications de logiciel en août et le passage à des blogs de 2 MO en novembre. Mais les controverses continuent, y compris entre signataires de l’accord.

Le 1er août, les partisans de l’augmentation des blocs provoquent une hark fork en passant la taille maximale de blocs à 8 MO, ce qui crée la nouvelle cybermonnaie Bitcoin Cash. Comme prévu, le logiciel SegWit est activé le 24 août, mais reste très peu utilisé par les mineurs. Le 23 octobre, un autre hark fork de Bitcoin, comportant un nouvel algorithme de minage favorable à la décentralisation, crée Bitcoin Gold. En novembre, les promoteurs de SegWit annoncent qu’ils renoncent au passage à 2 MO.

Deux bifurcations mais Bitcoin domine toujours

A l’issue de ces convulsions, Bitcoin s’est scindé en trois. Le système qui a conservé le nom de Bitcoin est toujours saturé, avec des blocs de 2 300 à 2 800 transactions, tous à la taille maximale de 1 MO. Pour Bitcoin Cash, les blocs sont toujours produits toutes les 10 minutes et contiennent un nombre de transactions en croissance, mais qui ne dépasse pratiquement jamais 300, soit une moyenne de 0,5 transactions par seconde, très loin des trois millions de transactions par jour qu’il a pour but de traiter. Quant aux blocs de Bitcoin Gold, ils sont produits à plus de 10 minutes d’intervalle et ne contiennent que rarement plus d’une transaction. Emergent Consensus et la deuxième partie de Segwit2X ont été abandonnés par les mineurs. On ne constate donc pas de report en masse de Bitcoin vers Bitcoin Cash ou Bitcoin Gold, ni d’ailleurs vers Litecoin, Dash ou Monero qui pourraient profiter de la saturation de Bitcoin.

Ces indices de popularité se traduisent dans les valeurs relatives de ces trois cybermonnaies. Le 30 juillet, avant le lancement de Bitcoin Cash, le bitcoin valait 2 689 $. Le lendemain, les possesseurs de bitcoins possédaient en plus autant de bitcoins cash. Le 22 octobre, après le lancement de Bitcoin Cash et avant celui de Bitcoin Gold, un bitcoin valait 5 933 $ et un bitcoin cash 336 $ soit un total de 6 269 $. Le 7 novembre, avant l’annonce de l’abandon de SegWit2X, un bitcoin valait 7 430 $, un bitcoin cash 616 $ et un bitcoin gold 145 $. Le 22 novembre, ces valeurs étaient passées respectivement à 8 269 $, 1 186 $ et 244 $.

Dans l’immédiat, Bitcoin a donc renoncé à repousser ses limites de capacité. Ses utilisateurs potentiels peuvent se reporter soit vers ses nouvelles variantes Bitcoin Cash ou Bitcoin Gold, soit vers des systèmes existants plus ou moins voisins, adaptés à une partie au moins de leurs besoins et ayant encore une marge de croissance. Ce mouvement semble se produire, mais à un rythme extrêmement lent.

Ethereum a lui aussi connu une scission, mais pour des raisons très différentes. Avec huit à neuf transactions par seconde, il est encore assez loin de sa limite qui se situe vers 15. Des développements pour repousser la limite, dont le passage à un système de preuve d’intérêt (Proof of stake) sont en cours.

Une défaillance dans le système de vérification formelle des programmes applicatifs (les « contrats ») a laissé passer une faille dans le programme « The DAO ». Celle-ci a été exploitée par un pirate pour détourner des ethers. Il était possible de les restituer en annulant les transactions de cet utilisateur particulier. Bien que contraire au principe d’immutabilité de la blockchain, cette manoeuvre a été acceptée par la majorité. Ceux qui l’ont refusée ont créé Ethereum Classic.

Avant la scission fin juillet 2016, un ether valait 14 $. Le lendemain, il valait 12 $ et l’ether « classique » 2 $. Aujourd’hui 27 novembre 2017, un ether vaut 480 $ et un ether « classique » 22 $.
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Les enseignements de ces premières bifurcations

On peut penser que ces épisodes ont une portée générale. Quand un système atteint ses limites technologiques, des controverses sur la façon de la franchir peuvent conduire à mettre en oeuvre des solutions concurrentes, donc à créer de nouvelles cybermonnaies. A partir de ce moment, le système qui a atteint ses limites y reste et certains de ses concurrents montent progressivement en régime, mais sans qu’on assiste à des reports spectaculaires, la monnaie qui porte le nom du système saturé conservant un avantage.

Or tous les systèmes, même Bitcoin, n’occupent qu’une part infime de l’univers des transactions monétaires, et tous sont soumis à des contraintes techniques très sévères. Même s’il est possible de repousser ces limites, la capacité de chaque système restera négligeable par rapport au volume de la demande potentielle. Donc, pour un système donné, de deux choses l’une : ou bien il restera confiné dans une niche (qui peut être confortable), et son utilisation ne se heurtera pas à ses limites de capacité. Ce sera vraisemblablement le cas de tous ceux qui ne visent pas l’universalité.

En revanche, tous les systèmes qui connaîtront le succès en tant que système de paiement généraliste toucheront tôt ou tard leurs limites et rencontreront des conflits quant à la bonne façon de les franchir, d’où éclatement et coexistence de variantes. La seule particularité de Bitcoin est d’être le premier, et que ses principes rendent la montée en régime (scaling) particulièrement épineuse. Les suivants seront vraisemblablement Ethereum, mais ses promoteurs ont des plans crédibles pour repousser largement ses limites avant qu’elles soient atteintes, et dans quelque temps Bitcoin Cash.

Il n’y aura pas de cryptomonnaie universelle à capacité infinie

Au total, la demande croissante ne sera pas satisfaite par un seul système dont la capacité croîtrait indéfiniment, mais par un nombre croissant de systèmes fonctionnant en parallèle, chacun d’entre eux ayant sa propre monnaie, qui buteront tour à tour sur leurs limites. Il n’y a pas de raison que le nombre de systèmes de la catégorie « paiement généraliste » se réduise. Certains disparaîtront, mais d’autres apparaîtront. Les utilisateurs d’un système saturé préféreront souvent se reporter vers un système nouveau directement dérivé de celui qu’ils doivent abandonner, plutôt que vers un système existant qu’ils avaient décidé de ne pas utiliser. Au final, il en faudra bien des centaines voire des milliers pour commencer à rivaliser avec VISA en termes de transactions par seconde, ce qui pose la problème de la communication entre ces systèmes, c’est-à-dire du change.

* A titre de comparaison, le système Carte Bleue VISA peut traiter plus de 50 000 transactions par seconde

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Un sans-papier est habitué à faire la manche à proximité de la gare du Nord où tous les jours,
il reçoit de la part d’un fonctionnaire navetteur un montant de 25€.
Il en est ravi, on peut le comprendre.
Cela dure pendant plusieurs années jusqu’au moment où soudainement, l’homme ne reçoit plus que 18 €.
Le sans-papier se persuade alors qu’au fond, 18 € , cela reste une somme non négligeable même si ce n’est plus 25 €.
Une année passe de la sorte quand tout à coup, l’homme ne perçoit cette fois plus que 15€.
Là, il ne comprend plus…. d’abord 25 €, ensuite 18 € et maintenant….15 €.
Le lendemain, au passage du généreux donateur, le sans-papier lui demande :
– Excusez-moi, mais est-ce que j’ai fait quelque chose de mal ou bien est-ce que je vous ai manqué de respect, que vous me diminuiez progressivement votre dotation ?
Le fonctionnaire lui répond alors :
– Ben oui, que voulez-vous, la vie devient de plus en plus chère et mon fils est entré l’année dernière à l’université et cela coûte beaucoup d’argent. C’est la raison pour laquelle, je ne vous donnais plus que 18 €. A présent que ma fille aînée est à son tour entrée à l’université, cela me coûte encore plus d’où le montant actuel de 15 €..
Sur ce, le sans-papier embraye :
– Et combien d’enfants avez-vous en réalité ?
Le fonctionnaire lui répond alors :
– Ah, quatre magnifiques enfants, mes trésors…
Et le sans-papier d’enchérir d’un air soucieux :
« Vous n’allez quand même pas tous les faire étudier à mes frais !!!
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Mais que fait l’Institut pour la Justice ?

Mais que fait l’Institut pour la Justice ?

 


L’Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d’une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes. Un souci dans la visualisation? suivez ce lien

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Chère Madame, cher Monsieur,

Lundi, j’ai reçu l’appel téléphonique d’un de nos membres qui voulait me poser une question « Qu’avez-vous fait ces derniers temps Laurence ? ».

J’aurais pu m’offusquer de sa question, mais je l’ai trouvée très pertinente au contraire. Après tout, notre association existe grâce aux dons que vous nous envoyez, il est donc tout à fait normal que vous posiez la question des résultats que nous obtenons.

J’ai bien sûr répondu à ce Monsieur, qui doit se reconnaître en lisant mon message et que je salue, et je compte bien vous écrire ce que je lui ai répondu. Mais avant cela, j’aimerais d’abord vous raconter ce qui nous a occupé, mon équipe et moi-même, le mois dernier :

– Guillaume Jeanson, notre porte-parole, a été interviewé sur France 5 dans l’émission la Quotidienne pour parler du travail d’intérêt général. Il a expliqué que le sentiment d’impunité de nombreux délinquants tient notamment au caractère symbolique des sanctions qu’on leur donne. Rappel à la loi, amende qui ne sera jamais recouvrée, mise à l’épreuve…. Alors qu’une condamnation à 80 heures de travail d’intérêt général est très concrète, elle, avec l’obligation de se lever le matin, de respecter des règles, d’accomplir une tâche sans être rémunéré …

– Accompagné par notre responsable institutionnel, Guillaume Jeanson a rencontré le député Didier Paris, Vice-président de la Commission des Lois. Le but de ce rendez-vous était de faire connaître l’IPJ à ce député et de lui présenter nos idées. Ils ont notamment plaidé la nécessité d’alourdir l’échelle des peines pour les délits d’association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte terroriste. Une telle mesure permettrait aux magistrats de priver plus longtemps de liberté les terroristes. Et cela encadrerait leur décision aussi ! De même, ils ont évoqué l’importance d’étendre la rétention de sûreté aux délits terroristes.

– Nous avons édité une nouvelle étude sur le sujet « La pauvreté est-elle cause de délinquance ? ». Cette théorie, tout le monde l’a entendu un jour, et elle est régulièrement énoncée comme une évidence par les partisans de la culture de l’excuse. Notre étude montre de manière claire et irréfutable que cette théorie est fausse et prive ainsi ceux qui cherchent à excuser les actes des délinquants d’une de leurs armes favorites.

– Le neuvième exemplaire de la Revue Française de Criminologie et de Droit pénal a été publié. Cette revue universitaire donne la parole à des experts sérieux et reconnus ; elle nous permet de donner accès à des milliers d’étudiants en droit à un autre son de cloche. Nous envoyons ce fascicule aux universités, aux professeurs, aux bibliothèques … Les magistrats, avocats et juristes de demain ont l’opportunité de sortir de la doxa bien-pensante grâce à nous. Branle-bas de combat à l’IPJ quand nous devons envoyer tous les courriers !

– Notre porte-parole a répondu au Figaro sur la promesse non-tenue d’Emmanuel Macron de construire 15 000 places de prison sur son seul quinquennat. Force est de constater qu’il devra étendre ces constructions sur au moins deux quinquennats et non sur un seul, comme il s’y était engagé… Si l’IPJ n’avait pas tendu l’oreille à ce qu’a dit la Ministre de la justice, personne n’aurait relevé cette information, qui a ensuite été reprise partout !

– Nous avons fait “le buzz” sur Facebook en relayant une information hallucinante ! L’administration pénitentiaire a inventé les remises de peine pour mauvaise conduite … Au centre pénitentiaire de Baie-Mahault, en Guadeloupe, les détenus ont été courtoisement invités à remettre les armes qu’ils dissimulaient dans leurs cellules. Moyennant quoi, « sous certaines conditions », ils se voyaient attribuer trente jours supplémentaires de réduction de peine.

C’est notre rôle de vous faire parvenir les informations qui ne sortiraient pas autrement … de vous donner la vérité, même quand elle nous indigne tous.
– Et le mois dernier encore, je vous ai envoyé des messages chaque semaine pour décrypter l’actualité de la justice et de la sécurité, pour vous donner des informations sans le filtre des médias.

Du matin au soir, mon équipe rencontre des experts judiciaires, des victimes, des élus. Ils se renseignent sur les dispositifs qui marchent à l’étranger, sur les avancées du droit chez nos voisins, et ils élaborent des propositions. Ils écoutent avec compassion les victimes. Ils affûtent leurs arguments pour les auditions parlementaires et pour les débats avec ceux qui pensent à l’opposé de nous. Ceux-là sont minoritaires dans la population, mais très représentés dans les instances de pouvoirs. Contre eux, pour être efficaces et ne pas être caricaturés, nous devons lutter par des propositions intelligentes et concrètes.

En un mot, nous agissons pour vous et grâce à vous.

« Très bien, mais qu’avez-vous fait en 2017 ? »

L’année qui se termine n’a pas été de tout repos.

– Guillaume Jeanson à l’Assemblée Nationale a été auditionné par les députés chargés d’une mission contre les drogues. Nous sommes parmi les seuls à réclamer plus de fermeté dans les sanctions données aux dealers et des sanctions concrètes dès la première consommation, en particulier pour les mineurs.

– Nous avons rédigé et soumis aux députés de l’opposition des amendements à la loi antiterroriste. L’IPJ est une force d’argumentation et de propositions pour de nombreux députés qui font appel à nous.

– Nous avons envoyé à tous les députés et sénateurs des dizaines de documents rédigés par nos soins pour guider leurs travaux. Etudes, revues, argumentaires, rapport d’activité … Tout est bon pour diffuser nos idées !

– A de nombreuses reprises, nous avons rempli notre mission d’informateurs en répondant aux interviews de journaux, comme le Figaro, Atlantico, de radios, comme RMC, Sud Radio, RFI et de chaînes de télévision, comme LCP, Arte, France 5… Nous avons ainsi pu débattre du bilan de la politique pénale de François Hollande, nous avons pu expliquer pourquoi et comment réformer les prisons, nous avons osé parler de la délinquance des mineurs, de la délinquance des étrangers, des mesures à prendre contre le terrorisme … autant de sujets tabous que les politiques préfèrent essayer de cacher sous le tapis.

– Nous avons rencontré des dizaines de candidats à la présidentielle et aux législatives pour faire entendre vos idées. Ne haussez pas les épaules, ces rendez-vous ne sont pas vains je vous l’assure. Car en rencontrant les élus, en leur donnant nos travaux, en leur exposant nos idées, ils prennent conscience de notre sérieux et comprennent que nos idées sont soutenues par la population. Ils sont exposés à des arguments qu’ils n’avaient jamais entendus auparavant. Ils prennent connaissance de faits qu’ils ignoraient. Notre travail de lobbying prend du temps, et demande beaucoup de patience, mais il commence à payer. Nombre de députés et d’élus reprennent nos idées. Il ne faut pas laisser le champ libre aux associations et aux personnalités qui défendent le laxisme judiciaire et la culture de l’excuse.
La place qui n’est pas occupée par l’IPJ est occupée par le Syndicat de la magistrature ou par des associations semblables !

– Cette année encore, nous avons publié des travaux d’experts, pour qu’ils aient une chance d’être entendus et repris dans les médias. Toutes nos études, plus d’une cinquantaine, recouvrent des sujets très variés, qui sont souvent tabous au sein des milieux politiques et judiciaires. Mais les sujets que nous traitons font mouche à chaque fois : « Entre Daech et l’UOIF : la zone grise de la légalité », « Prisons ouvertes : mythes et réalités », « Quelle réponse pénale faut-il apporter à l’usage du cannabis ? ».

– Et puis, nous avons envoyé des centaines de milliers de courriers électroniques, pour alerter nos correspondants et la population sur ce qui se trame dans le secret des couloirs des ministères et des tribunaux, et sur lequel les grands médias préfèrent en général rester silencieux.

L’Institut pour la Justice est et doit rester le plus efficace contre-pouvoir en France, contre le laxisme de la justice; un rempart contre l’expansion de la culture de l’excuse; un rempart contre la politisation de la justice. (Vous savez, quand par exemple des magistrats trouvent amusant de punaiser sur un mur, dans leur local syndical, les photos de ceux qu’ils considèrent comme « cons ». Parmi eux, des hommes politiques, notre secrétaire général et même des pères de jeunes filles violées et tuées. Parce que ces gens ont l’outrecuidance de demander que les criminels soient punis et les honnêtes gens protégés).

Dans sa célèbre “harangue”, Oswald Baudot, l’un des fondateurs du Syndicat de la Magistrature, exhortait ses collègues à ne pas respecter la loi, à se montrer délibérément partiaux “pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice”.

Ce syndicat, qui a eu l’oreille de Christiane Taubira durant tout le temps où celle-ci a été garde des Sceaux, a encore recueilli plus du quart des voix lors des dernières élections professionnelles au sein de la magistrature. Et son influence va bien au-delà de son électorat.
N’importe qui peut craindre de passer un jour devant un tribunal dans ces conditions.

Et dans ces conditions, que pouvez-vous faire pour nous aider ?
Comment pouvez-vous vous engager pour défendre une autre vision de la justice ?

Je reçois des centaines de messages, vous êtes nombreux à vouloir vous engager sur le terrain. A vouloir battre le pavé pour faire entendre la grogne des gens honnêtes qui ne comprennent pas comment les lois sont faites ni comment elles sont appliquées …

Mais nous ne pouvons pas agir à la place du législateur, de la police, des gendarmes ou des magistrats …

Par contre, nous sommes des citoyens. Et à ce titre, nous avons le pouvoir de nous réunir et d’exprimer notre mécontentement, ensemble. Nos voix auront plus de poids ensemble. Ensemble, nous sommes plus forts et pouvons exiger que citoyens et victimes soient mieux protégés.

C’est ce que je vous propose, en remplissant le Référendum sur la justice.

Cela peut vous paraître futile, j’entends bien. Comment votre réponse à 8 questions peut-elle changer la politique pénale française ?

Pourtant, si nous sommes nombreux à nous engager ensemble, nous pouvons faire dévier les trajectoires. Nous pouvons, peu à peu, modifier les opinions et changer les pratiques.

Le président américain Abraham Lincoln a un jour déclaré très justement :

“Dans les communautés politiques comme celle-ci, l’opinion publique est tout. Avec l’opinion publique, rien ne peut échouer ; sans elle rien ne peut réussir. Par conséquent celui qui façonne l’opinion publique, agit plus profondément que celui qui fait des lois ou prend des décisions. Il rend les lois et les décisions possibles ou impossibles exécuter.”

Tous les jours, avec votre aide, nous travaillons à façonner l’opinion publique. Alors…

S’il vous plait, remplissez le nouveau référendum pour la justice.

En nous donnant maintenant votre avis, vous nous donnez un poids supplémentaire pour convaincre les élus et changer les lois.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

PS : Une réforme de la justice pénale se profile au printemps prochain. Nous n’allons pas rater le coche et mettons déjà dans nos revendications l’élargissement de la loi sur la légitime défense, le renforcement du droit des victimes, un programme efficace de lutte contre la radicalisation en prison et l’alourdissement des sanctions à l’encontre des terroristes. Nous travaillons sur ces sujets, nous les connaissons bien et nous ne laisserons rien passer. Il y va de notre sécurité à tous.

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