Pour une école libre au Québec : Humour — La rentrée scolaire Humour — La rentrée scolaire des enseignants Richard Martineau : « L’école sert à extirper l’enfant de son milieu familial et à l’exposer à d’autres valeurs » France — Éducation sexuelle, la ministre qui fait « comme si »-« Bourreaux d’enfants »

Pour une école libre au Québec

Humour — La rentrée scolaire
Humour — La rentrée scolaire des enseignants
Richard Martineau : « L’école sert à extirper l’enfant de son milieu familial et à l’exposer à d’autres valeurs »
France — Éducation sexuelle, la ministre qui fait « comme si »

Humour — La rentrée scolaire

Posted: 04 Sep 2018 06:12 PM PDT

Humour — La rentrée scolaire des enseignants

Posted: 04 Sep 2018 11:01 AM PDT

Richard Martineau : « L’école sert à extirper l’enfant de son milieu familial et à l’exposer à d’autres valeurs »

Posted: 04 Sep 2018 04:35 PM PDT
Chronique rageuse, voire hystérique, de Richard Martineau sur le programme gouvernemental d’éducation à la sexualité obligatoire (obligatoire, on est au Québec !) dès la rentrée 2018. Martineau enrage contre les parents qui pourraient (très hypothétiquement) demander à ce que leurs enfants en soient dispensés.

Rappelons que Richard Martineau passe pour être de « droite ». Nous y reviendrons, mais d’abord laissons la parole au chroniqueur du Journal de Montréal, ça vole haut :

Donc, c’est clair : l’éducation à la sexualité sera obligatoire pour tous les élèves du primaire et du secondaire dès la rentrée.

Mais les parents pourront retirer leurs enfants de ce cours pour deux raisons.

Un : le tort psychologique qui pourrait être causé à un élève (qui aurait été victime de violence sexuelle, par exemple).

Et deux : l’atteinte à des droits et libertés garantis par les chartes canadiennes et québécoises (comme la liberté de religion).

SUPERSTITITIONS 1 SCIENCE 0

Votre ami imaginaire qui vit sur un nuage considère la sexualité comme une chose sale ?

Il ne vous permet pas de parler de sexualité à vos enfants ?

Il trouve que les homosexuels sont des malades mentaux ?

Il croit que l’infidélité est un crime grave ?

Il nie à la femme le droit au plaisir ?

Il croit que le sexe ne sert qu’à la procréation ?

Il est contre la masturbation, la contraception, le sexe hors mariage et l’avortement ?

Eh bien, vous pourrez retirer votre enfant de ce cours sans aucun problème.

Le gouvernement abdiquera ses responsabilités et fera passer vos superstitions avant l’éducation.

C’est quoi la suite ?

Je ne veux pas qu’on enseigne la théorie de l’évolution à mon fils ?

Je ne veux pas qu’on dise à ma fille que la Terre tourne autour du soleil ?

Non, mais tant qu’à faire, allons-y !

Si on fait passer la religion AVANT la sexologie, qui est une science, pourquoi ne ferait-on pas passer la religion AVANT l’astronomie, l’anthropologie ou la biologie ?

Notons tout d’abord que, à notre connaissance, ces exemptions existent pour tous les cours, mais qu’il s’agit d’un « droit » très théorique. C’est celui qu’ont invoqué les parents de Drummondville pour demander à retirer leurs enfants du programme d’éthique et de culture religieuse (ECR). Les commissions scolaires ont simplement dit non, reproduit les mêmes raisons préparées à l’avance pour refuser ces demandes, ne laissant plus au parent que la voie juridique pour contester ces refus. Plusieurs centaines de milliers de dollars plus tard, la Cour suprême du Canada ne leur a rien accordé, mais leur a notamment dit qu’ils avaient retiré leurs enfants trop tôt et qu’ils ne pouvaient donc prouver un tort à leurs enfants… alors que le but de l’article de loi invoqué est d’éviter tout tort préalable. Voir, notamment, le témoignage de la mère de Drummondville qui est allée en Cour suprême.

Bien évidemment, il s’agit-là de caricatures. Nous ne connaissons ainsi personne qui « croit que le sexe ne sert qu’à la procréation ». Pour l’Église catholique (les connaissances de M. Martineau semblent très lacunaires sur le sujet), les relations sexuelles sont aussi un moyen de parfaire l’union corporelle et spirituelle entre homme et femme. Voir Humanae Vitae, § 12, Deux aspects indissociables : union et procréation. Si des personnes prétendent que le « sexe ne sert qu’à la procréation », elles sont à notre avis ultraminoritaires parmi celles qui s’opposent au programme d’éducation à la sexualité. Par contre, nous connaissons des personnes qui s’opposent au fait que l’on veuille séparer « sexe » et « amour » et ne voir dans le sexe qu’un simple plaisir et que toute forme de sexualité se vaut dès lors qu’il y a plaisir. Ces opposants craignent que ce soit là précisément le message des programmes à la sexualité gouvernementaux que l’on promeut actuellement, c’était également le cas en Ontario. Il ne s’agit plus de simple cours de biologie ou de prophylaxie (ces informations sont déjà transmises à l’école québécoise…) mais de promotion d’une philosophie hédoniste et d’une invitation à la promiscuité.

Admirons ensuite l’amalgame qui consiste à mettre dans le même sac toutes les questions liées à la sexualité et à les assimiler à de la superstition religieuse. Comme si on ne pouvait pas, par exemple, s’opposer à l’avortement pour des raisons philosophiques (on ne peut mettre fin à la vie d’êtres humains innocents) ou même politiques (la natalité est catastrophique, si on rend plus difficile l’avortement, on augmentera celle-ci, c’était la politique du régime communiste roumain athée).

Passons sur le sophisme de la pente glissante : l’État permet de s’opposer à une vision de la sexualité enseignée dans ce programme, il permettra donc de s’opposer à l’enseignement que la Terre est ronde… Ajoutons au passage, car c’est un mythe commun chez certains, Richard…, que ni le catholicisme ni le Moyen Âge, époque si religieuse, n’ont prétendu que la Terre était plate.

Enfin, contemplons le chroniqueur qui se drape de science pour faire croire que toutes les questions anthropologiques ou morales doivent être confiées à experts qui détermineront unanimement ce que l’on doit penser sur ces sujets. C’est d’abord faire croire que le programme à la sexualité québécois a été conçu par de savants experts et qu’aucun spécialiste ne s’y opposerait. Cela reste à prouver. Nous sommes sceptiques. Voir ainsi l’opposition en France de près de 100 psychiatres et pédopsychiatres, 260 médecins, 35 pédiatres, plus de 1000 psychologues/psychothérapeutes et 1500 enseignants à un programme d’éducation à la sexualité gouvernemental, lire la lettre ouverte à ce sujet du pédopsychiatre Maurice Berger qui se dit athée. On ne nous fera pas croire que, à nouveau, la question de l’avortement peut être réglée « scientifiquement », c’est d’abord une question philosophique : la vie d’un enfant à naître, innocent par définition, prime-t-elle sur la faculté d’un adulte à s’en débarrasser ? Sur un autre sujet évoqué par Martineau : quel savant pourra trancher le débat de l’importance de la fidélité en amour ?

Notre intrépide chroniqueur poursuit sur sa lancée :

On va donc se retrouver avec différentes catégories d’élèves.

Des élèves qui sont exposés aux récentes découvertes scientifiques.

Et des élèves qui sont élevés selon des dogmes théologiques datant de 2000 ans.

L’école sert à extirper l’enfant de son milieu familial et à l’exposer à d’autres idées, d’autres faits et d’autres valeurs que ceux que ses parents lui enseignent à la maison.

Nous avons déjà parlé de la propension de Martineau à nommer dogmes théologiques ce qui peut être des positions philosophiques ou morales indépendantes de la religion. C’est ainsi que la réprobation envers l’homosexualité se retrouve sous tous les cieux à différentes époques historiques, peu importe la religion ou même l’absence de religion. Après un début hédoniste débridé, les communistes soviétiques athées condamneront l’homosexualité comme une « Tradition étrangère à la classe ouvrière », un « vice d’aristocrate », une « perversion bourgeoise et occidentale ». Il est étonnant que Martineau ne comprenne pas que l’homosexualité ait pu et puisse encore être considérée comme « contre nature » par certaines populations, sans aucun appel à la religion. Martineau semble dénué de culture historique ou d’imagination sur ce sujet. Richard Martineau paraît répéter une doxa urbaine contemporaine qu’il prend pour la « science ». Pour Éric Zemmour, les civilisations anciennes ont rejeté l’homosexualité parce que celles-ci craignaient pour leur survie démographique et les religions monothéistes n’ont fait que transcrire une réprobation commune. Incidemment, on observe une chute concurrente actuelle de la natalité dans les sociétés occidentales et une plus grande tolérance envers les « minorités sexuelles ». Quant à invoquer la science pour trancher la question, on ne voit pas très bien ce qu’elle pourrait dire si ce n’est que c’est une sexualité minoritaire et plus risquée sans protection supplémentaire puisque les parois anales sont nettement moins bien préparées à la pénétration que les parois vaginales.

Mais, passons sur cette manie de Martineau de tout ramener à la lutte entre la religion et la position « scientifique » qu’il incarnerait.

Le plus inquiétant est le glissement effectué entre l’utile apprentissage de faits nouveaux à l’école et la prétention que l’école sert à enseigner d’autres valeurs que celles des parents… Est-ce que Richard Martineau est d’accord avec ce qu’il vient de clamer avec une ferveur toute religieuse ? Y a-t-il réfléchi ? Est-il d’accord que l’école québécoise enseigne des valeurs à sa progéniture qui contredisent les siennes ? Bien sûr que non. C’est pourquoi il enrage contre le programme ECR. (Voir ÉCR — Un cours à jeter aux poubelles.) Martineau veut simplement que l’école d’État enseigne les valeurs qu’il chérit aux enfants des autres. Comme c’est facile ! Le tout au nom de la « science ».

Affiche soviétique de 1930 : « la religion est un poison, protégez vos enfants » avec l’église délabrée à gauche et l’école triomphante à droite

N’hésitant devant rien, le célèbre chroniqueur se fait alors latiniste amateur…

C’est ça la racine latine du mot « éducation » : conduire hors. Arracher.

Mais voilà qu’il confond deux verbes latins proches dans leur forme (educare et educere), l’un signifie « élever, nourrir, instruire » alors que l’autre a le sens de « tirer hors de, mettre dehors », bref une forme atténuée d’arracher. D’une part, éducation vient de educare et non du substantif de educere qui est « éduction » (action de faire sortir), mais d’autre part, même si on admet l’étymologie d’arracher, il faut encore préciser arracher à quoi, et là Martineau commet un contresens historique.

Voici ce qu’en dit Lexilogos :

Empr. au lat. class.educatio « action d’élever (des animaux et des plantes) ; éducation, instruction, formation de l’esprit ».

Et le grand Gaffiot :

L’éducation pour les anciens ne signifiait en rien qu’il fallait arracher l’enfant pour ne pas lui transmettre les valeurs familiales, mais bien au contraire de l’élever, de le sortir de sa condition infantile (in-fans, celui qui ne parle pas) informe pour en faire un citoyen en lui transmettant les valeurs traditionnelles de la Cité, valeurs partagées par les familles, puisque traditionnelles. Richard Martineau réécrit l’histoire, il est foncièrement progressiste dans ce sens : il veut faire « progresser » la société en utilisant la force coercitive de l’État et de l’école.

Richard Martineau poursuit sa diatribe :

Or, dans le cas de la sexualité, on dit : « On ne t’arrachera pas de ton milieu familial, car on juge qu’en matière d’éducation sexuelle et de biologie, le discours religieux est plus important que le discours scientifique. »

On ne voit pas ce que la biologie vient faire dans l’histoire. Quelle religion s’oppose à la biologie (l’anatomie des grenouilles, le cycle de Krebs) ? Il s’agit plutôt de la morale autour de la sexualité humaine, mais on l’aura compris, il s’agit d’un « truc », il faut créer un épouvantail, une caricature des opposants : ils ne sont mus que par la religion vieille « de 2000 ans », alors que le prêcheur rageur qui harangue ses lecteurs dans le Journal de Montréal incarnerait la science (la biologie et le discours scientifique).

Pourquoi ?

Pour les crinqués de religion, c’est une victoire éclatante.

Les crinqués [fous, furieux], rien que cela. Quant à la victoire, si seulement c’était vrai…

Richard Martineau est-il de droite ?

Richard Martineau est souvent présenté comme un homme de droite. Radio-Canada dit ainsi de lui qu’il est « un polémiste de droite ».

Sans doute parce qu’il critique l’immigration de masse et le multiculturalisme. Il nous semble à la lecture de certaines de ces chroniques qu’il est surtout libertaire sur le plan moral et que cela explique son aversion envers la religion et l’immigration récente souvent plus religieuse que la population québécoise ou du moins celle que fréquente Richard Martineau. Il y a dix ans, Richard Martineau trouvait que le programme ECR était bien. Voir la vidéo ci-dessous : « je trouve cela intéressant que mes enfants puissent justement s’ouvrir aux religions des autres, non ? »… (à 1 min 20 s) puis « Moi, j’ai pas eu la chance d’apprendre les autres religions ». Mais bon, à l’époque les catholiques conservateurs s’y opposaient par relativisme religieux, Martineau approuvait donc le cours ECR, semble-t-il, par anticatholicisme.

Aujourd’hui, Martineau s’oppose vigoureusement au même programme ECR… Pourquoi ? Parce que le programme ECR enseignerait le respect de toutes les religions. Le réflexe « droitier » antimigratoire et identitaire de Martineau semble prendre racine dans sa ferme opposition au message conservateur des religions sur le plan moral et social. Martineau est très permissif sur le plan de la morale. Comme on l’a vu, il est même animé d’un zèle missionnaire et progressiste qui le pousse à souhaiter que l’école rééduque les enfants des autres pour qu’ils adoptent ses valeurs morales et sexuelles. Le terme de « droite » nous semble donc peu approprié pour le qualifier. Polémiste, oui, de droite, pas vraiment.

Voir aussi

Le Devoir : « L’école n’est pas au service des parents. »

« Les enfants appartiennent à la République avant d’appartenir à leurs parents »

« Il ne revient pas à l’école de changer les mentalités »

Georges Leroux – le pluraliste jacobin (1 sur 2)

France — Éducation sexuelle, la ministre qui fait « comme si »

Posted: 04 Sep 2018 04:18 PM PDT
Extraits d’une tribune du pédopsychiatre Maurice Berger parue dans Causeur. On comparera avec les méthodes et tactiques de chroniqueurs comme Richard Martineau et de sa femme Sophie Durocher, dès qu’ils parlent d’éducation à la sexualité et des opposants conservateurs à ceux-ci. Voir notamment Du grand journalisme : « Les Ontariens et le sexe » ou Richard Martineau : « L’école sert à extirper l’enfant de son milieu familial et à l’exposer à d’autres valeurs »

Madame Schiappa, secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes, a hérité d’un cadeau particulier de la part de Madame Vallaud-Belkacem, ex-ministre [socialiste] de l’Éducation nationale : la généralisation du plan d’éducation à la sexualité dans les établissements scolaires. Face à l’inquiétude des parents, elle s’élève contre les « fake news » [intox, bobards] qui attaqueraient ce programme, en utilisant une méthode étonnante. Après les « en même temps », voici les « comme si »…

Comme si je n’existais pas

Depuis quelques jours, Madame Schiappa fustige une pétition signée selon elle par des personnes qui voient dans ce programme l’intervention de Satan et par des conspirationnistes. Oui, parmi les 35 000 signataires, quelques-uns disent voir là l’intervention du diable, mais la secrétaire d’État fait « comme si » cette pétition n’avait pas été lancée par des professionnels de l’enfance, dont des professeurs de psychologie clinique, un membre du Conseil scientifique de la Société française de psychiatrie de l’enfant, etc. ; « comme si » elle n’avait pas recueilli l’accord de 95 psychiatres et pédopsychiatres, 260 médecins, 35 pédiatres, plus de 1000 psychologues/psychothérapeutes et 1500 enseignants. […]

Madame Schiappa argue que ce programme a reçu l’aval d’organisations sérieuses, « comme si » elle ignorait que, volontairement, il n’a été demandé l’avis d’aucun clinicien spécialiste du développement affectif de l’enfant. D’où le résultat médiocre et dangereux.

Madame Schiappa rassure les parents en répétant à l’envi qu’il n’y aura aucun enseignement à la sexualité infantile en maternelle. Tant mieux. Mais elle fait « comme si » cette décision était spontanée. Or ce renoncement résulte de notre vigilance. La preuve : en 2017, sur le site internet de l’Académie de Grenoble, cet enseignement était programmé en grande section et il a été retiré dès que nous l’avons révélé publiquement. Lors du Congrès 2017 des enseignants de maternelle, la Planification familiale a ainsi animé un atelier intitulé « L’éducation sexualisée [sic] : les petits aussi ! ».

Comme s’il n’y avait rien d’inquiétant

La seule garantie concernant l’abandon de cette éducation précoce serait que le gouvernement décide clairement de retirer des textes officiels toute référence aux « standards européens d’éducation à la sexualité » qui préconisent que cette éducation débute avant 4 ans. [Selon ces standards,] Entre 4 et 6 ans devraient ainsi être abordées les sensations liées à la sexualité (plaisir, excitation) puis entre 6 et 9 ans, les menstruations, l’éjaculation, le plaisir lié au toucher de son propre corps, les relations sexuelles. Ces « standards » figurent sur le site Canopé de l’Éducation nationale. Qu’est-ce qui empêche Madame Schiappa de supprimer toute référence à ce texte nocif ? Mystère.

Madame Schiappa évoque la nécessité de lutter contre les effets des films pornographiques. « Comme si » décrire les six positions de pénétration vaginale et les sept de pénétration anale, dessins ludiques à l’appui — sur le site « onsexprime.fr » du ministère de la Santé destinés aux mineurs à partir de 12 ans — était vraiment la meilleure méthode.

Madame la secrétaire d’État explique que les intervenants dans ce domaine ont été formés sérieusement. Elle fait « comme si » nous n’avions pas publié de nombreux témoignages qui montrent les méthodes étranges utilisées par certains de ces intervenants. Ainsi, les jours des interventions sont dissimulés aux parents ou indiqués comme « activités diverses » sur l’emploi du temps. On ment parfois sur leur contenu : « Amenez le carnet de vaccination de votre enfant » — qui ne sera pas ouvert — ou en CM2 : « On va parler de la reproduction animale alors qu’est passé le film Le miracle de la vie de Lennart Nilsson, qui montre un pénis éjaculant dans le vagin d’une femme filmé par micro-caméra et un accouchement avec vue en gros plan sur le périnée de la parturiente. Quant aux films de la série Le bonheur de la vie, toujours en CM2, ils comprennent un dessin animé montrant un personnage enfantin féminin caressant le sexe d’un personnage masculin pour lui provoquer une érection en expliquant que le pénis doit être en érection pour permettre la pénétration dans le vagin.

Comme si les parents n’avaient pas leur mot à dire

L’imagination de certains formateurs n’est jamais à court : # ils prendraient la décision de s’opposer à la présence de leur enfant à ces cours, ou mettre ces cours début juillet, juste avant les vacances pour que les parents ne puissent pas exprimer ensuite leurs protestations, etc. Tout cela se fait “comme si” ce n’était pas contraire à la circulaire 2003-027 du 17 février 2003 indiquant que les parents d’élèves doivent être “informés et/ou associés” au projet éducatif.

Madame Schiappa fait “comme si” cette éducation, dont le but explicite est un nouveau paradigme, une sexualité synonyme de plaisir, respectait le rythme de développement affectif de chaque enfant alors qu’il est indiqué dans les “standards européens” qu’on doit aborder les sujets décrits ci-dessus avant que l’enfant ne se pose des questions à leur propos. Résultat : nous recevons de nombreux témoignages d’enfants choqués, traumatisés, présentant des insomnies, des cauchemars, des refus de retourner en classe, etc.

Madame Schiappa fait “comme si”, tel qu’est fait le programme actuel, un adulte en position d’enseignant qui parle de sexualité, n’allait pas provoquer une excitation interne chez l’enfant. Ce qui le rend plus susceptible d’être la proie d’un prédateur éventuel.

Dans leurs témoignages, les parents se plaignent d’être dépossédés de leur rôle de parent concernant l’éducation sexuelle. Enseigner de telles choses à des enfants à l’insu, à la place ou contre l’avis des parents et vouloir ainsi le bonheur de l’espèce humaine, cela ne vous rappelle rien ?

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