Pour une école libre au Québec : Démographie : la CAQ raye le mot « natalité » de son site internet Étude suggère augmentation du nombre d’adolescentes transgenres est en partie un phénomène social États-Unis : les jeunes femmes adultes sceptiques envers le féminisme militant et l’avortement Québec — Que penser du nouveau programme obligatoire d’éducation à la sexualité ? France — Inertie de l’école publique et nécessité des écoles libres

Pour une école libre au Québec

Démographie : la CAQ raye le mot « natalité » de son site internet
Étude suggère augmentation du nombre d’adolescentes transgenres est en partie un phénomène social
États-Unis : les jeunes femmes adultes sceptiques envers le féminisme militant et l’avortement
Québec — Que penser du nouveau programme obligatoire d’éducation à la sexualité ?
France — Inertie de l’école publique et nécessité des écoles libres

Démographie : la CAQ raye le mot « natalité » de son site internet

Posted: 03 Sep 2018 11:07 PM PDT
Dans le dossier « Peur de son ombre » et « autocensure à l’ère du correctivisme politique ».

La CAQ a retiré en catimini le mot natalité de son site web pour éviter que sa promesse de 1200 $ par année pour les deuxième et troisième enfants soit associée à un bébé-bonus. (Lequel avait côté nettement moins, de l’ordre de 10 fois moins, que les CPE et la politique familiale actuelle mais avait abouti à une hausse de la natalité…)

« Un gouvernement de la CAQ soutiendra les personnes qui souhaitent agrandir leur famille. Parmi les solutions envisagées : une bonification du soutien pour le deuxième et troisième enfant, le rétablissement du programme de procréation assistée et un encadrement digne de ce nom pour l’adoption », peut-on lire sous l’onglet « natalité » d’une ancienne version du site web de la CAQ.

« Aider les familles »

Cet énoncé a été retiré le 29 août. Deux jours plus tôt, François Legault affirmait pourtant que sa promesse de donner jusqu’à 1200 $ par enfant à partir du deuxième enfant n’avait rien à voir avec un désir d’augmenter la population du Québec.

« Est-ce que le but de votre mesure est de stimuler la natalité ? » a demandé une journaliste. « Non, c’est d’aider les familles », a rétorqué M. Legault. « Le but, c’est vraiment d’aider les familles. Si ça a un impact dans le choix des familles d’avoir plus d’enfants, tant mieux, mais le but recherché, c’est de mieux aider les familles », a-t-il aussi affirmé.

Incompréhensible

Rappelons que la natalité québécoise est très mauvaise pour une communauté ultraminoritaire à l’échelle continentale. Qu’y a-t-il de mal à vouloir plus de gens nés au Québec et donc, a priori, facilement intégrables ?

Classification des partis politiques québécois selon la Boussole électorale
Rappelons en outre que le paysage politique à droite (nationaliste, pro-français, identitaire et non étatiste) est grand ouvert alors que tous les partis semblent se concentrer au centre-gauche qui ne peut que démobiliser les électeurs conservateurs au Québec.

Voir aussi

Québec — Jamais aussi peu de naissances depuis 10 ans, jamais autant de décès

Russie — généreuse prime à la naissance, allocation mensuelle et hypothèque moins chère pour les familles

Québec — « La légende noire du clérico-natalisme »

Étude sur les garderies qui se paieraient d’elles-mêmes : la multiplication des pains (l’économiste Martin Coiteux)

Russie — la démographie expliquerait-elle le retour au conservatisme ?

Démographie : même taux de natalité au Canada qu’au Québec, sans « politique familiale » (CPE + congés)

Étude suggère augmentation du nombre d’adolescentes transgenres est en partie un phénomène social

Posted: 03 Sep 2018 10:38 PM PDT
JANETTE(*) MILLER n’a pas été très surprise lorsque sa fille est devenue transgenre il y a cinq ans. Une féministe qui porte rarement des maquillages ou des robes, elle a élevé sa fille Rachel(*) à ignorer les stéréotypes de genre. Enfant, Rachel aimait la bagarre, adolescente, elle sortait avec une fille. Ce qui a choqué Mme Miller, c’est la déclaration de sa fille selon laquelle elle souhaitait que son corps devienne plus masculin en prenant de la testostérone et en pratiquant une mastectomie. « Elle n’a jamais une seule fois dit : “Je me sens garçon”, déclare Mme Miller. “Elle aimait être une fille.”

Après s’être renseignée sur les conséquences d’une transition médicale, Mme Miller a dit à sa fille “qu’elle pouvait s’identifier au sexe qu’elle désirait”, mais qu’elle ne lui permettrait pas de prendre de la testostérone, dont certains effets sont irréversibles, pas plus que de subir une “Chirurgie haute” avant qu’elle n’ait 18 ans. Elles se sont déchirées à ce sujet pendant des mois.

En règle générale, les adolescents présentent d’abord des symptômes de dysphorie de genre, terme clinique désignant la détresse causée par le sentiment que son corps ne correspond pas à son sexe à l’enfance. Mais au cours des dix dernières années, les cliniques des pays occidentaux [notons que c’est un phénomène occidental] ont signalé qu’un nombre croissant d’adolescents commençait à éprouver une dysphorie de genre pendant ou peu après la puberté. Et alors que ces jeunes adultes étaient auparavant surtout des hommes, de plus en plus de jeunes femmes disent éprouver ce mal-être. En 2009, 41 % des adolescents référés au Service britannique de développement de l’identité de genre étaient des femmes ; alors qu’en 2017 69 % l’étaient.

Lisa Littman, professeur adjointe en sciences comportementales et sociales à la très progressiste Université Brown, était curieuse de savoir ce qui causait ces changements. Elle avait lu sur des forums en ligne les récits de parents qui décrivaient de nouveaux comportements : des adolescents sans antécédents de dysphorie de genre à l’enfance annonçaient qu’ils étaient transgenres après une période d’immersion sur des sites protransgenres ou après des annonces similaires de la part de leurs amis. Son étude suggère que ces enfants sont peut-être aux prises avec ce qu’elle appelle une “dysphorie de genre à apparition rapide”.

Pour son étude, Mme Littman a recruté 256 parents d’enfants dont les symptômes de dysphorie de genre sont apparus soudainement pour la première fois à l’adolescence. Ces parents, parmi lesquels Mme Miller, ont participé anonymement à un sondage en ligne comprenant 90 questions. Les conclusions de Mme Littman suggèrent qu’un processus de “contagion sociale entre camarades” pourrait jouer un rôle. Selon les parents interrogés, 87 % des enfants sont devenus transsexuels après avoir passé plus de temps en ligne, après des “épidémies” de dysphorie de genre dans des groupes d’amis, ou les deux. Dans un tiers des groupes d’amis, la moitié ou plus des individus sont devenus transgenres ; en revanche, seulement 0,7 % des Américains âgés de 18 à 24 ans seraient transgenres. La plupart des enfants qui ont déclaré être transgenres sont devenus plus populaires. Rachel, la fille de Mme Miller, dit que lorsqu’elle déclara à ses amis, qu’elle avait tous rencontrés en ligne, ils l’avaient félicitée : “C’était, comme s’ils me souhaitaient la bienvenue à la maison”.

Mme Littman pense que certains adolescents peuvent adopter l’idée qu’ils sont transgenres pour faire face à des symptômes liés à un problème sous-jacent différent. Près des deux tiers des enfants étaient diagnostiqués d’un ou plusieurs troubles psychiatriques ou développementaux avant l’apparition de la dysphorie de genre ; près de la moitié d’entre eux avaient subi un traumatisme ou s’était mutilé. Ceci est cohérent avec d’autres études sur la dysphorie de genre quand elle se produit pendant la puberté. Certaines personnes cherchent à oublier leur douleur émotionnelle en buvant, en prenant de la drogue, en se coupant ou en se privant de nourriture. Mme Littman suggère que, pour certains adolescents, la dysphorie de genre pourrait également rentrer dans cette catégorie.

L’étude a suscité de vives critiques. Certaines légitimes. Bien qu’il s’agisse d’une première tentative étayée de décrire un phénomène récent, il est qualitatif plutôt que quantitatif et repose uniquement sur des entretiens avec des parents et non avec les enfants. Mme Littman a publié des liens vers son enquête sur trois sites Web où les parents et les cliniciens avaient décrit l’apparition soudaine de la dysphorie des adolescents : 4thWaveNow, Transgender Trend et Youthtranscriticalprofessionals.

Se référant à ces sites comme “anti-trans”, Diane Ehrensaft, directrice de la santé mentale dans une clinique du genre à San Francisco, a écrit que “ce serait comme choisir des sites du Ku-Klux-Klan ou de l’extrême droite pour démontrer que les Noirs forment vraiment une race inférieure”. La professeur Littman répond que 88 % des parents dans son étude ont déclaré que les personnes transgenres méritaient les mêmes droits que les autres, ce qui est conforme à l’opinion nationale. La recherche sociale, en particulier quand elle porte sur les enfants, utilise souvent une méthodologie similaire.

La réaction à la publication de l’étude a dépassé ce que l’on pouvait attendre d’une différence d’opinion ordinaire entre universitaires. Brown a retiré de son site Web un communiqué de presse annonçant l’étude de la professeur Lisa Littman, notant que PLOS ONE, la revue dans laquelle l’étude avait été publiée, cherchait à obtenir une “expertise supplémentaire”. Dans une déclaration ultérieure, l’université a déclaré : “Il existe une obligation supplémentaire de vigilance dans la conception et l’analyse de la recherche chaque fois qu’il existe des implications pour la santé des communautés au centre de la recherche et des études. Des parents et universitaires ont en conséquence accusé l’université Brown de céder à la pression des activistes trans.

Censurer la recherche dans ce domaine risque de nuire à la santé de nombre d’adolescentes en difficulté. Rachel, maintenant âgée de 21 ans, croit qu’elle s’est accrochée à une identité trans dans le but de faire face à une dépression bipolaire, après avoir été abusée sexuellement pendant son enfance. Après avoir reçu un traitement, sa dysphorie de genre a disparu. Si sa mère avait cédé quand sa fille avait 16 ans, comme plusieurs thérapeutes du sexe l’avaient exhortée, Rachel se serait lancée dans une transition médicale qu’elle ne souhaitait pas après tout.

Source : The Economist

(*) Les noms ont été changés.

Voir aussi

Jordan Peterson et les jeunes « trans » (M-à-j avis de Debra Soh sur l’augmentation de ceux-ci)

Élève à la télévision : « J’en parlais avec mes amis trans à l’école… »

Urgence québécoise : « Adapter l’école aux écoliers transgenres »

Le genre et l’université : une chape de plomb s’abat

États-Unis : les jeunes femmes adultes sceptiques envers le féminisme militant et l’avortement

Posted: 03 Sep 2018 08:18 PM PDT
Au début du mois d’août, Refinery29 a publié un sondage effectué auprès de plus de 2 000 femmes de la génération Y (nées entre 1983 et l’an 2000) en collaboration avec CBS News, en les interrogeant sur un éventail de questions politiques.
La plus grande partie de la couverture médiatique a porté sur le fait qu’un faible pourcentage de ces femmes âgées de 18 à 35 ans soutiennent le président Donald Trump.

Le sondage contient cependant aussi des résultats intéressants sur les attitudes des femmes du millénaire envers le féminisme et l’avortement. Le sondage a notamment révélé que seuls 46 % des femmes de la génération Y se disent féministes.

Refinery29 a publié un article ultérieur sur cette partie du sondage, pour y inclure des entretiens de suivi avec certaines femmes interrogées. Une femme a déclaré qu’elle croyait que les féministes accordaient trop d’importance à des questions telles que l’avortement et la contraception, tandis que d’autres ont déclaré qu’elles désapprouvaient la manière dont certaines féministes acceptent les choix provocateurs en matière de vêtements et la valorisation de la promiscuité sexuelle. Une femme a déclaré que les féministes modernes ignorent les besoins des femmes appartenant à des minorités. D’autres ont déclaré croire que la plupart des femmes se débrouillent bien sur le plan économique et que, par conséquent, les plaintes féministes sont dépassées. Le sondage a également révélé que seuls 28 % des femmes de la génération Y que l’avortement devrait être autorisé dans tous les cas [comme c’est le cas au Canada actuellement] tandis que 72 % pensent qu’il devrait y avoir des protections légales pour les enfants à naître.

Fait intéressant, la firme de sondage Pew et Gallup a posé des questions similaires sur l’avortement et a obtenu des résultats comparables parmi le grand public. Contrairement à l’opinion de nombreux commentateurs professionnels, les attitudes des femmes de la génération Y envers l’avortement sont globalement conformes à celles de la société en général. En outre, le sondage a révélé que le problème politique le plus important pour ces femmes était en réalité les soins de santé — et non l’avortement. Les résultats des sondages ont également indiqué que seuls 29 % des femmes du millénaire sont « heureuses » ou « satisfaites » de la présidence de Donald Trump. De même, seuls 30 % des personnes interrogées estiment que le pays va dans la bonne direction et que les femmes de la génération Y veulent que le parti démocrate prenne le contrôle du Congrès en 2018. D’une manière générale, le sondage Refinery29 concorde avec la plupart des sondages. Ces données montrent que la génération actuelle de jeunes adultes est sceptique face au féminisme militant et sympathique à l’instauration de protections pour les enfants à naître, même si les jeunes adultes sont moins enclins que les autres groupes démographiques à soutenir les candidats politiques républicains.

Québec — Que penser du nouveau programme obligatoire d’éducation à la sexualité ?

Posted: 03 Sep 2018 08:18 PM PDT
Que penser de l’éducation sexuelle obligatoire ?

Soirée d’information sur le nouveau programme pour le primaire et secondaire sur l’apprentissage en éducation à la sexualité.

Mardi le 4 septembre à 19 h 00

223, rue Saint-Charles Sud

Granby (Québec)

Animatrice : Josée PERRIER

Responsable du ministère des enfants

Église de la Victoire

France — Inertie de l’école publique et nécessité des écoles libres

Posted: 03 Sep 2018 06:46 PM PDT
[Note du carnet : les écoles libres françaises — non subventionnées — bénéficient de nettement plus de libertés que les écoles québécoises. Pas de programme de morale et de vision du fait religieux imposé contrairement au Québec avec son cours d’éthique et de culture religieuse imposé à tous les élèves ou de ses manuels officiels scrutés et nécessairement approuvés par le Bureau d’approbation du matériel didactique.]

Depuis l’arrivée de Jean-Michel Blanquer, le bon sens est revenu dans le discours de la rue de Grenelle. Et l’on pourrait croire que les écoles privées hors contrat sont moins nécessaires. C’est illusoire à vrai dire, parce que, dans un ministère gérant 12,4 millions d’élèves et 1,1 million de professeurs, il y a un pas difficile à franchir entre discours et réalité. L’Inspection, les syndicats, les inerties et l’hypercomplexité administratives et même certains membres du cabinet, gardiens de la ligne Hollande, font obstacle à ce que les idées marquées au coin du bon sens de notre ministre passent réellement dans les faits. Ainsi le latin et le grec n’ont pas été relevés, la réforme des programmes est anecdotique, celle du bac [DEC au Québec] et du lycée une usine à gaz coûteuse et liberticide, sans parler de celle de l’affectation des étudiants dans le supérieur, qui est un fiasco. La personnalité du ministre, manifestement brillant, n’y est pour rien. Les structures et les corporatismes sont tout.

S’impliquer dans l’éducation

Dans ce contexte, la Fondation pour l’école mène une action de longue haleine pour encourager les parents et la société civile à compter plus sur eux-mêmes que sur l’État, et à s’impliquer davantage dans l’éducation. La multiplication des écoles indépendantes est au cœur de ce processus de réappropriation du champ éducatif par les parents. Une autre école est possible que celle de l’Éducation Nationale. Nos enfants ne sont pas condamnés à boire son déprimant breuvage. Les ouvertures d’écoles indépendantes augmentent de 32 % l’an : une croissance exponentielle ! Les parents ont ainsi plus de chances de trouver une école adaptée aux besoins réels de chacun de leurs enfants. Une petite école Montessori catholique pour tel enfant désireux d’apprendre vite et par lui-même, sans subir le diktat des besoins moyens du groupe classe, une école utilisant tous les savoirs neuro-développementaux pour enseigner les enfants dys- ou hyperactifs, ou encore une école réservant beaucoup de temps à la pratique artistique, qui fait grandir aussi sûrement l’âme que les leçons de maths comme à l’Académie Anne de Guigné ou à celle de Liesse ! Une école au cœur de la France rurale dévitalisée pour rendre leur fierté à de jeunes ruraux en déshérence, à l’instar du Cours Clovis à La Fère…

La Fondation pour l’école fait tout pour garantir la qualité et la pérennité de ces écoles : outre les 3 millions (et même 5,8 millions en intégrant les subventions octroyées par ses fondations abritées) de subventions qu’elle alloue annuellement, elle forme avec soin les créateurs et directeurs d’école, elle pousse les écoles à la qualité en leur proposant de travailler à leur labellisation Qualité et en imposant le respect de sa charte de protection des mineurs.

Surtout, la Fondation investit dans la formation des équipes éducatives : à l’Institut libre de formation des maîtres (ILFM), elle forme instituteurs et éducateurs ; dans la toute récente Académie du Professorat, elle forme en mathématiques, français, histoire et géographie les professeurs en poste dans les collèges et lycées hors ou sous contrat ; à l’École professorale de Paris, c’est à l’agrégation et au Capes qu’on se prépare, avec un taux de réussite cette année de 100 % de reçus au CAPES de lettres, histoire et maths et 2/3 à l’agrégation de lettres modernes par exemple. Les récents rapports officiels sont clairs : la France doit relever sa formation initiale et continue de toute urgence si elle veut réussir la réforme de son école. Mais l’État n’est pas prêt à liquider l’héritage des IUFM, devenus ESPE, bien que sa nocivité soit reconnue du ministre lui-même.

Un rôle capital à jouer

Dans ce contexte, nos instituts de formation ont un rôle capital à jouer. Notre diplôme principal est reconnu au plus haut niveau (équivalant à un Master II [deuxième année de maîtrise]). Pour diffuser les meilleures pratiques pédagogiques au-delà des seules écoles indépendantes, nous avons développé une plateforme de partage de cours très performante, entièrement numérique et gratuite : http://www.laplateformeduprofesseur.com Elle répond au mot d’ordre « des cours, pas des discours ! » Nous avons créé des fondations à l’étranger (aux États-Unis et en Belgique, pour toute l’Europe) pour bénéficier de la forte dynamique internationale en faveur de la liberté scolaire et permettre aussi aux expatriés de soutenir la transformation du système éducatif de leur pays natal.

Enfin, c’est aussi un long travail politique que nous poursuivons. Au Sénat, en juin, nous avons sensibilisé des responsables politiques de tous bords à la nécessité de donner plus de place à la liberté scolaire pour assurer l’égalité des chances de chaque enfant, même peu scolaire ou faiblement soutenu par sa famille. Nous travaillons activement sur les solutions de type chèque-éducation permettant d’éviter la double imposition des familles investissant dans l’éducation de leurs enfants, au prix d’importants sacrifices. Pour toutes ces actions, nous comptons vraiment sur votre soutien fidèle.

Anne Coffinier
Directrice générale de la Fondation pour l’école.

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