Le Salon Beige: 16 nouveaux articles:Russie, pourquoi tant de haine ?-et varia

Le Salon Beige: 16 nouveaux articles

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C’est arrivé un 17 juin…

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« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

  • le 17 juin : saints du jour français ou en France.
    • St Antide, évêque de Besançon et martyr († v. 411)

À Besançon, vers 411, saint Antide, évêque et martyr, qui aurait encouru la peine de mort sous Chrocus, roi des Vandales.

  • St Avit, abbé de Micy-Saint Mesmin († v. 530)

Avit naît au pays de Beauce, de deux humbles cultivateurs. Quand sa mère le mit au monde, sa chambre, comme une autre étable de Bethléem, fut inondée d’une céleste lumière, indice des grandes destinées de cet enfant. Jeune homme, il entra dans l’abbaye de Micy, appelée plus tard de Saint-Mesmin, près d’Orléans. Dès les premiers jours, il s’y fit le serviteur de tous, au point de passer près de certains de ses frères pour un idiot et un incapable.

Le saint abbé Mesmin ou Maximin sut discerner son mérite dans sa charité pour les pauvres, et lui donna la charge d’économe du couvent. Mais bientôt l’amour de la solitude l’emporte : il dépose, de nuit, ses clefs dans le lit de l’abbé endormi, et s’enfuit au fond d’une épaisse forêt, à cinq lieues du monastère. Là, il vivait dans un si parfait détachement du monde, dans une si grande union à Dieu, qu’il semblait un esprit plutôt qu’un homme.

À la mort de l’abbé Maximin, les religieux du couvent, qui avaient souvent ridiculisé Avit, furent les premiers à le choisir pour abbé. De temps en temps, saint Avit, toujours épris de la solitude, se retirait au plus épais de la forêt pour s’y retrouver seul quelques jours avec Dieu.

Il guérit un grand nombre de malades, rendit la vue à un aveugle de naissance et ressuscita un de ses religieux. Il meurt vers l’an 530.

  • St Hervé, ermite en Bretagne († VIe s.)

Hyvarnion, barde renommé de l’île de Bretagne, est convié à la cour de Childebert, mais, pieux et chaste, la vie de cour ne lui convient pas. Résolu à se consacrer totalement à Dieu, il retourne chez lui en passant par l’Armorique. Là, il rêve d’un futur mariage. Décidé de se consacrer à Dieu il ne sait que penser quand un ange vient lui dire : « Elle s’appelle Rivanone ; tu la rencontreras demain et tu la prendras comme épouse ; de votre union naîtra un grand serviteur de Dieu. » Il la rencontre et l’épouse.

Ni l’un ni l’autre ne voulant d’une vie commune, le lendemain des noces Rivanone dit à Hyvarnion : « Si j’ai un fils je demande au Dieu tout puissant qu’il ne voie jamais la fausse et trompeuse lumière de ce monde », et avant de la quitter pour toujours, il lui répond : « Oui ! Mais qu’il ait au moins la vision des splendeurs célestes. » L’enfant naît aveugle. Quand Hervé atteint l’âge de sept ans, alors qu’il connaît par cœur tous les psaumes et les sept hymnes de l’Église les plus employées de son temps, Rivanone le confie à un saint moine. Hervé ne retrouve sa mère que des années plus tard et c’est pour l’assister dans ses derniers instants. S’il est aveugle, comme le désirait Rivanone, Hervé est aussi barde comme Hyvarnion qui avait demandé que son fils ne cesse d’avoir la vision des splendeurs célestes. C’est ainsi qu’il compose le magnifique cantique du Paradis.

Son éducation terminée, Hervé part vivre en ermite mais il est vite rejoint par des disciples. Guidé par son disciple Guiharan et escorté d’un loup qu’il avait apprivoisé, Hervé, chantant la beauté du Paradis, conduit sa communauté qui, sillonnant la Bretagne, suit le soleil, pour finir par s’installer à Plouider qui deviendra Lanhouarneau (l’ermitage d’Hervé).
Toute sa vie, il refuse obstinément de recevoir le sacerdoce, acceptant seulement d’être ordonné exorciste. Bien qu’il fût aveugle, Hervé avait été lui-même l’architecte de sa petite église qu’il ne voulut jamais quitter. Il s’y trouvait enfermé, trois jours avant sa mort, lorsque ses yeux s’ouvrirent tout à coup, et il se mit à chanter un dernier cantique : « Je vois le Ciel ouvert, le Ciel ma patrie. Je veux m’y envoler. Je vois mon père et ma mère dans la gloire et la beauté ; je vois mes frères, les hommes de mon pays. Des chœurs d’Anges, portés sur leurs ailes, volent autour de leurs têtes, comme autant d’abeilles dans un champ de fleurs. »

Le troisième jour après cette vision, il appela sa nièce Christine qui se trouvait alors auprès de lui ; c’était une orpheline élevée par sa mère : « Prépare-moi une pierre pour oreiller et de la cendre pour couchette ; quand l’ange noir viendra me chercher, qu’il me trouve couché sur la cendre. »

Christine, tout en lui obéissant, lui dit : « Mon oncle, si vous m’aimez, demandez à Dieu que je vous suive sans tarder, comme la barque suit le courant. » Elle fut exaucée : au moment où Hervé expirait, la petite Christine, se jetant à ses pieds, y mourut aussi. Lorsqu’il meurt entouré de ses nombreux moines, tous peuvent entendre les chœurs célestes entonner un hymne que leur saint père chantait depuis toujours. Inhumé à Lanhouarneau (Finistère), son tombeau est vénéré par de grands concours de peuples. Ses reliques, par crainte des Normands, sont recueillies dans la chapelle du château de Brest (878) ; mises dans une châsse d’argent, elles sont données par le duc Geoffroy à l’évêque de Nantes (1002) ; elles disparaissent de la cathédrale de Nantes pendant la révolution française.

  • Bx Philippe Papon, prêtre et martyr († 1794)

Durant la Révolution française, alors que Philippe Papon est curé de paroisse à Autun, un décret, daté 21 avril 1793, annonce que les prêtres catholiques qui n’ont pas prêté serment à la Constitution civile du clergé doivent être « déportés ou abandonnés sur la côte d’Afrique ».

Les prêtres sont alors entassés dans les prisons de Rochefort, puis dans des navires amarrés sur la Charente, en rade de l’île d’Aix. Ils sont dépouillés de tout, sans aération, ni lumière, ni hygiène. Ainsi, toutes les maladies se développent et aucun soin n’est prodigué. Tous ont interdiction de prier. Mais ils décident, malgré tout, de dire le bénédicité et de faire le signe de la croix avant de manger leur maigre ration, souvent avariée. L’équipage est frappé par le typhus. Le ministère de la Marine charge le docteur Beraud de mener une enquête. Il proteste : « C’est abominable ! » Rien ne change. La déportation de l’an II laisse, en dix mois, dans l’estuaire de la Charente, cinq cent quarante-sept victimes, dont Philippe Papon, qui meurt en donnant l’absolution à ses compagnons de captivité.

  • Bx Marie-Joseph Cassant, moine cistercien († 1903)

Marie-Joseph (au baptême Pierre-Joseph) Cassant naît le 6 mars 1878 à Casseneuil-sur-Lot, près d’Agen, dans le sud-ouest de la France, dans une famille d’arboriculteurs qui comptait déjà un garçon âgé de neuf ans. Il suivit des études au pensionnat des frères de Saint Jean-Baptiste de la Salle, toujours à Casseneuil, où il rencontra des difficultés en raison de sa mauvaise mémoire.

À la maison et au pensionnat, il reçut une solide éducation chrétienne et, peu à peu, grandit en lui le désir profond d’être prêtre. L’abbé Filhol, curé de la paroisse, estimant beaucoup le garçon, le faisait aider dans ses études par un vicaire, mais le manque de mémoire continua à empêcher son entrée au petit séminaire. Cependant, l’adolescent était porté au silence, au recueillement et à la prière. L’abbé Filhol lui suggéra de s’orienter vers la Trappe : le jeune homme de seize ans accepta sans hésiter. Après un temps de probation au presbytère, Joseph entra donc à l’abbaye cistercienne de Sainte-Marie du Désert (diocèse de Toulouse, France) le 5 décembre 1894.

Le maître des novices était alors le Père André Malet. Il savait percevoir les besoins des âmes et y répondre avec humanité. Dès la première rencontre il manifesta sa bienveillance : « Ayez confiance ! Je vous aiderai à aimer Jésus ». Quant aux frères du monastère, ils ne tardèrent pas à apprécier le nouveau venu : Joseph n’était ni raisonneur ni grognon, mais toujours content, toujours souriant. En contemplant souvent Jésus dans sa passion et sur la croix, le jeune moine s’imprégna de l’amour du Christ. La « voie du Cœur de Jésus », que lui enseigna le Père André, est un appel incessant à vivre l’instant présent avec patience, espérance et amour. Frère Marie-Joseph était conscient de ses lacunes, de sa faiblesse. Mais il comptait toujours plus sur Jésus, qui était sa force. Ce n’était pas un partisan des demi-mesures. Il voulut se donner totalement au Christ. Sa devise en témoigne : « Tout pour Jésus, tout par Marie ». Il fut ainsi admis à prononcer ses vœux définitifs, le 24 mai 1900, en la fête de l’Ascension.

Ce fut alors la préparation au sacerdoce. Frère Marie-Joseph l’envisagea surtout en fonction de l’Eucharistie. Celle-ci était bien pour lui la réalité présente et vivante de Jésus : le Sauveur entièrement donné aux hommes, dont le Cœur transpercé sur la croix accueille avec tendresse ceux qui vont à lui dans la confiance. Toutefois, les cours de théologie donnés par un frère peu compréhensif occasionnèrent des affronts très douloureux pour la sensibilité du jeune moine. Face à toutes les contradictions, il s’appuyait sur le Christ présent dans l’Eucharistie, « le seul bonheur de la terre », et confiait sa souffrance au Père André qui l’éclairait et le réconfortait. Il passa toutefois ses examens de façon satisfaisante et il eut la grande joie de recevoir l’ordination sacerdotale le 12 octobre 1902.

Cependant, on constata qu’il était atteint de tuberculose. Le mal était très avancé. Le jeune prêtre n’avait révélé ses souffrances qu’au moment où il ne pouvait plus les cacher : pourquoi se plaindre quand on médite assidûment le chemin de croix du Sauveur ? Malgré un séjour en famille durant sept semaines, exigé par le Père Abbé, ses forces déclinèrent de plus en plus. À son retour au monastère, on l’envoya bientôt à l’infirmerie, nouvelle occasion d’offrir, pour le Christ et l’Église, ses souffrances physiques de plus en plus intolérables, aggravées par les négligences de son infirmier. Plus que jamais, le Père André l’écouta, le conseilla et le soutint. Il avait dit : « Quand je ne pourrai plus dire la Messe, Jésus pourra me retirer de ce monde ». Le 17 juin 1903, au petit matin, après avoir communié, Père Marie-Joseph rejoignit pour toujours le Christ Jésus.

On a parfois souligné la banalité de cette courte existence : seize années discrètes à Casseneuil et neuf années dans la clôture d’un monastère, à faire des choses simples : prière, études, travail. Des choses simples, mais qu’il sut vivre de façon extraordinaire; de petites actions, mais accomplies avec une générosité sans limites. Le Christ avait mis en son esprit, limpide comme une eau de source, la conviction que Dieu seul est le suprême bonheur, que son Royaume est semblable à un trésor caché et à une perle précieuse.

Le message du Père Marie-Joseph est très actuel : dans un monde de défiance, souvent victime de désespérance, mais assoiffé d’amour et de tendresse, sa vie peut être une réponse, surtout pour les jeunes en quête du sens de leur vie. Marie-Joseph était un adolescent sans relief et sans valeur aux yeux des hommes. Il doit la réussite de sa vie à la rencontre bouleversante de Jésus. Il a su se mettre à sa suite au sein d’une communauté de frères, avec le soutien d’un Père spirituel, à la fois témoin du Christ et capable d’accueillir et de comprendre.

Il est pour les petits et les humbles un exemple magnifique. Il montre comment vivre, jour après jour, pour le Christ, avec amour, énergie et fidélité, en acceptant d’être aidés par un frère, par une sœur, expérimentés, capables de les mener sur les traces de Jésus.

Marie-Joseph Cassant a été béatifié le 03 octobre 2004, par saint Jean-Paul II (>>> Homélie du Pape) en même temps que : Pierre Vigne, Anna Katharina Emmerick, Maria Ludovica De Angelis, Charles d’Autriche. Ce furent les dernières béatifications de saint Jean-Paul II.

  • le 17 juin 334 : loi de Constantin Ier sur la tutelle des veuves et des orphelins.
    • le 17 juin 676 : mort du pape Adéodat II.
  • le 17 juin 1374 : décès de Bertrand de Cosnac, dit le « Cardinal de Comminges », cardinal et juriste français.
    • le 17 juin 1429 : victoire de sainte Jeanne d’Arc à Beaugency.

L’Anglais contrôle pratiquement tout le nord de la France fin de 1428. Le pont d’Orléans a été détruit peu de temps avant la levée du siège. Les Français ont en outre perdu le contrôle de tous les autres points de passage du fleuve.

La bataille de Beaugency se déroule les 16 et 17 juin 1429. Beaugency est alors une petite ville sur la côte nord de la Loire qui contrôle un pont devenu stratégique. Les Anglais en sont les maîtres. L’attaque française vise à reprendre le pont et la ville, pour redonner une ligne de communication vitale vers Reims. Ce pont avait été conquis par les Anglais quelques années plus tôt, comme une tête de pont pour une future invasion du Sud de la France. Cette campagne française de la Loire compte cinq actions majeures : le siège d’Orléans, la bataille de Jargeau, la bataille de Meung-sur-Loire, la bataille de Beaugency, la bataille de Patay. Contrairement à Meung-sur-Loire, la place forte de Beaugency se trouve dans les murs de la ville. Cette place existe toujours et forme une imposante citadelle rectangulaire. Dès le premier jour de la bataille, les Anglais abandonnent la ville pour se réfugier dans le château. Les Français bombardent le château avec leur artillerie, le même soir de Richemont arrive avec ses hommes, malgré sa disgrâce royale il vient porter secours aux Français. C’est le premier grand ralliement à la cause royale. Beaucoup vont suivre les Bretons. Cette campagne tue, capture ou met hors de combat environ un tiers des officiers anglais et de l’élite militaire anglaise, les fameux archers aux arcs longs.

  • le 17 juin 1647 : fin du siège de Lérida.

C’est le 12 mai 1647 que débute le siège de Lérida avec l’arrivée de Louis II de Bourbon-Condé, dit Le Grand Condé. Mazarin, voulant l’éloigner de France, lui a fait miroiter la victoire, là où Henri de Lorraine-Harcourt avait échoué l’année précédente : Lérida. Le Grand Condé se fait un plaisir de le relever. Mais les pertes immenses et les désertions font que le siège est levé le 17 juin 1647. C’est un échec.

  • le 17 juin 1689 : apparition du Sacré Cœur à sainte Marguerite Marie Alacoque.

Sainte Marguerite Marie a bénéficié de nombreuses apparitions, à tel point que les sœurs de sa communauté l’ont longtemps prise pour une possédée. Le 17 juin le Christ lui apparaît pour lui donner un message pour la France et pour Louis XIV.

Le premier message s’adresse au Roi :

« Il désire entrer avec pompe et magnificence dans la maison des princes et du Roi, pour y être honoré, autant qu’il y a été outragé, méprisé et humilié en sa passion  »

Mais plus spécifiquement à Louis XIV :

<< Fais savoir au fils aîné de mon Sacré-Cœur que, comme sa naissance a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu’ il fera de lui-même à mon cœur adorable qui veut triompher du sien et, par son entremise, de celui des grands de la terre… pour le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte Église »

Le deuxième message :  » Le Père Éternel voulant réparer les amertumes et angoisses que l’adorable Cœur de son divin Fils a reçues dans la maison des princes de la terre veut établir son empire dans le cœur de notre Grand monarque, duquel il veut se servir pour l’exécution de ses desseins.  »

Le Roi est fils aîné du Sacré-Cœur en qualité de chef d’État de même que la France est fille aînée de l’Église.

Le troisième message demande au Roi :  » d’être peint sur ses étendards et gravé sur ses armes pour le rendre victorieux de tous ses ennemis, en abattant à ses pieds les têtes orgueilleuses et superbes, afin de le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte-Eglise « .

Le quatrième message est : de  » faire construire un édifice où sera le tableau de ce divin Cœur, pour y recevoir la consécration et les hommages du Roi et de toute la cour. Dans cet édifice le chef de la nation française reconnaîtra l’empire du divin Cœur sur lui-même et la nation, il proclamera sa royauté, se dira lieutenant du Christ « .

Sainte Marguerite-Marie résume les conséquences du culte public au Sacré-Cœur :  » Je prépare à la France un déluge de grâces lorsqu’elle sera consacrée à mon divin cœur.  »

Voir la chronique du 27 juin.

L’information est transmise au Roi qui ne fait pas la consécration demandée. Louis XVI la fera, mais alors il n’est plus Roi.

  • le 17 juin 1714 : naissance César-François Cassini, astronome français.

César-François Cassini est aussi connu sous les noms de Cassini III ou Cassini de Thury. Dès son plus jeune âge il montre un intérêt profond pour l’astronomie. En 1735, il fait son entrée à l’Académie des sciences en tant qu’adjoint astronome. Ses travaux sont relativement peu connus. On lui reconnaît aujourd’hui sa célèbre carte de France. Il décède le 4 septembre 1784.

  • le 17 juin 1789 : les États généraux, sur proposition de Sieyès, se transforment en Assemblée nationale.

Cent ans jour pour jour après la demande de Notre Seigneur, le Tiers-Etat se proclame Assemblée Nationale. C’est la fin de la monarchie capétienne et le début de la révolution française.

C’est un véritable coup d’état législatif qui se passe ce jour là. Le Tiers état décide par 490 voix contre 90 de se constituer une Assemblée nationale, sans avoir aucune compétence légale pour cette décision. Les pouvoirs et les droits du monarque, ainsi que ceux des deux autres corps le clergé et la noblesse sont foulés au pied. Cette assemblée dénie au Roi le droit de veto sur ses décisions. Le 19 juin, le clergé et la noblesse sont abolis. Le 9 juillet, l’assemblée est déclarée « constituante ». Cent ans jours pour jour après la demande, jamais réalisée, du Sacré Cœur de figurer sur les étendards du Roi de France !

Par deux fois, le ciel a fait des promesses de salut et des demandes de consécration, l’une à Paray le Monial, par Notre Seigneur et son Sacré Cœur, (voir éphéméride du 13 juin), l’autre par Notre Dame à Fatima et son Cœur Immaculé.

Pour en savoir plus sur les liens entre ces deux Cœurs, consulter le site du centenaire des apparitions de Fatima : www.fatima100.fr

  • le 17 juin 1793 : allocution du Pape Pie VI au sujet de l’assassinat de sa Majesté Très Chrétienne Louis XVI, Roi de France.

Le livre est téléchargeable sur internet ici :

http://books.google.fr/books?id=0MhBAAAAcAAJ&pg=PA7&dq=le+pie+VI+au+sujet+de+la+mort+de+louis+xvi&hl=fr&sa=X&ei=DPumU6DDF46b0wW3g4GICQ&ved=0CB8Q6AEwAA

En voici des extraits :

« Le Roi très-chrétien Louis XVI a été condamné au dernier supplice par une conjuration impie; et ce jugement s’est exécuté.

Nous vous rappellerons en peu de mots les dispositions et les motifs de cette sentence. La convention nationale n’avait ni droit ni autorité pour la prononcer. En effet, après avoir abrogé la monarchie, le meilleur des gouvernements (1), elle avait transporté toute la puissance publique au peuple qui ne se conduit ni par raison ni par conseil, ne se forme sur aucun point des idées justes, apprécie peu de choses par la vérité, et en évalue un grand nombre d’après l’opinion ; qui est toujours inconstant, facile à être trompé et entraîné à tous les excès […] » (page 5)

  1. Bossuet

« Eh! Qui pourra jamais douter que ce monarque n’ait été principalement immolé en haine de la foi et par un esprit de fureur contre les dogmes catholiques? Déjà depuis longtemps les Calvinistes avaient commencé à conjurer en France la ruine de la religion catholique. Mais pour y parvenir il fallait auparavant préparer les esprits et abreuver les peuples de ces principes impies que les Novateurs n’ont ensuite cessé de répandre dans des livres qui ne respiraient que la perfidie et la sédition.[…]» (Pages 15-16)

On s’est efforcé, il est vrai, de charger ce prince de plusieurs délits d’ordre purement politique ; mais le principal reproche qu’on ait élevé contre lui, portait sur l’inaltérable fermeté avec laquelle il refusa d’approuver et de sanctionner le décret de déportation des prêtres, et sur la lettre qu’il écrivit à l’évêque de Clermont pour lui annoncer qu’il était bien résolu de rétablir en France, dès qu’il le pourrait, le culte catholique. Tout cela ne suffit-il pas pour qu’on puisse croire et soutenir sans témérité que Louis fut un martyr ? […] » (Pages 27-29)

Et le Saint Père termine en s’adressant à la France avec des accents qui ressemblent à ceux du pape Jean Paul II au Bourget en 1980 :

« Ah France ! Ah France ! Toi que nos prédécesseurs appelaient le miroir de toute la chrétienté et l’inébranlable appui de la foi ; toi qui par ton zèle pour la croyance chrétienne et par ta piété filiale envers le Siège apostolique, ne marche pas à la suite des autres nations, mais les précède toutes, que tu nous es contraire aujourd’hui ! De quel esprit d’hostilité tu parais animée contre la véritable religion ! Combien la fureur que tu lui témoignes surpasse déjà les excès de tous ceux qui se sont montrés jusqu’à présent les persécuteurs les plus implacables ! Et cependant, tu ne peux pas ignorer, quand même tu le voudrais, que la religion est la gardienne la plus sûre, et le plus solide fondement des empires, puisqu’elle réprime également, et les abus dans les princes qui gouvernent et les écarts de la licence dans les sujets qui obéissent. Eh ! C’est pour cela même que tous les factieux adversaires des prérogatives royales cherchent à les anéantir, en s’efforçant de renverser d’abord la foi catholique.

Ah ! Encore une fois France ! Tu demandais toi-même auparavant un Roi catholique ; tu disais que les lois fondamentales du Royaume ne permettaient point de reconnaître un Roi qui ne fût catholique. Et voilà maintenant que tu l’avais ce Roi catholique ; et c’est précisément parce qu’il était catholique que tu viens de l’assassiner.

Ta rage contre ce monarque s’est montrée telle, que son supplice même n’a pu l’assouvir, ni l’apaiser. Tu as voulu la signaler encore après la mort sur ses tristes dépouilles ; car tu as ordonné que son cadavre fût transporté et inhumé, sans aucun appareil d’une honorable sépulture. Ah ! Du moins on respecta encore la majesté royale dans Marie Stuart après la mort. Son corps fut embaumé, rapporté dans la citadelle et placé dans un dépôt pour le recevoir. On donna l’ordre à ses officiers et à ses domestiques de rester auprès du cercueil, aves toutes les marques de leurs dignités, jusqu’à ce qu’on eût destiné à cette princesse une sépulture convenable. Qu’as-tu gagné en te livrant à une animosité que tu n’as pu satisfaire, si ce n’est de t’attirer plus de honte, plus d’infamie, et de provoquer le ressentiment et l’indignation générale des souverains, beaucoup plus irrités contre toi qu’ils ne le furent jamais contre Elisabeth d’Angleterre.

Oh jour de Triomphe pour Louis XVI, à qui Dieu a donné la patience dans les tribulations, et la victoire au milieu de son supplice… (Pages 33-37)

  • le 17 juin 1795 : assassinat du chef chouan de Boishardy de Moncontour, en Bretagne.

Amateur-Jérôme Le Bras des Forges de Boishardy chevalier de Boishardy, est un chef chouan des Côtes-du-Nord. Né à Bréhand, il appartient à la petite noblesse bretonne.

Il entre au Royal-Marine en 1780, qu’il quitte le 9 juillet 1792, s’opposant au départ de son régiment pour Saint-Domingue. Mais c’est la levée des 300 000 hommes en mars 1793 qui le pousse vers la Chouannerie. Boishardy, charismatique et accessible s’impose naturellement comme chef de la chouannerie dans la région. Il prend part à la première insurrection, celle de La Rouërie, qui le désigne pour commander les forces militaires de l’Association bretonne sur les Côtes-du-Nord. Il est reconnu ailleurs aussi, puisqu’il est en contact avec le Vendéen François de Charette.

La prise de Jugon-les lacs une petite ville entre Lamballe et Dinan, où il abat l’arbre de la liberté, et déambule avec ses hommes tout en parlant avec les habitants, lui vaut le surnom de Sorcier, donné par les bleux, car la prise ne fait aucun mort et tous les soldats républicains sont capturés.

Les républicains ayant été instruits qu’il se trouverait le 15 juin 1795 dans son château de Villehemet, une compagnie de grenadiers l’y attaque. Il devait en effet se marier dans la nuit du 16 au 17 juin. Il est trahi par un jeune homme qu’il avait recueilli.

Atteint et achevé à coups de sabre par deux soldats sur la route de Bréhand à Moncontour, près de la chapelle Saint-Malo, où un calvaire marque le lieu encore aujourd’hui, en présence de sa fiancée Joséphine de Kercadio, sa tête sanglante est promenée dans les rues de Lamballe et de Moncontour puis jetée dans l’étang de Launay.

La mort de Boishardy (par Yan’ Dargent)

  • le 17 juin 1818 : naissance de Charles Gounod, compositeur français.
  • le 17 juin 1884 : renforcement du protectorat du Cambodge par la France.

Le traité de protectorat date du 5 juillet 1863. Après vingt ans d’administration indirecte, les autorités du Protectorat souhaitent rationaliser le système d’exploitation et l’étendre au pays tout entier. Le roi Norodom 1er ne le souhaite pas. Le gouverneur de Cochinchine Charles Thomson se rend à Phnom Penh, pénètre de force dans le palais royal et, le 17 juin 1884, impose au roi la signature d’une convention qui renforce le protectorat en donnant la gestion des affaires intérieures aux Français. Des révoltes vont éclater tout au long des deux années suivantes et un nouvel accord est signé en 1886.

  • le 17 juin 1885 : la Statue de la Liberté arrive à New York.

La statue, don des Français, est transportée par bateau en deux mois. Elle arrive en morceaux détachés empaquetés en 210 caisses par le navire français Isère, parti du port de Rouen. Cette statue de bronze de 46 mètres de haut est l’œuvre du sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi, franc-maçon, l’armature de fer a été conçue par Gustave Eiffel, autre maçon. Le socle, à la charge des Américains, n’étant pas achevé, la statue n’est inaugurée que le 28 octobre 1886.

  • le 17 juin 1909 : naissance de Régine Pernoud, historienne, archiviste et paléographe française.

Historien de renom, spécialiste du Moyen-âge, c’est un des premiers écrivains qui ose braver les mensonges officiels que diffusent l’éducation nationale et les médias sur la vie des Français au Moyen-âge. Elle prouve que loin d’être une période sombre et trouble c’est une des périodes phares de l’histoire de notre pays ; la place de la femme dans la société étant bien plus enviable et respectée que de nos jours.

Parmi les principales œuvres se trouvent : La femme aux temps des cathédrales ; Pour en finir avec le Moyen-âge ; Vie et mort de Jeanne d’Arc ; les témoignages du procès de réhabilitation; Les Croisades; Jeanne devant les Cauchons

  • le 17 juin 1923 : consécration de l’Église Notre-Dame du Raincy.

L’église Notre-Dame du Raincy est une église moderne construite en 1922-1923 par les architectes français Auguste et Gustave Perret, en Seine-Saint-Denis. Elle est considérée comme un monument emblématique de l’architecture moderne, et doit sa célébrité au fait qu’il s’agit de la première église construite en béton armé en France. À ce titre, elle a été classée comme monument historique par un arrêté du 29 juin 1966. On la surnomme parfois la « Sainte-Chapelle du béton armé ».

  • le 17 juin 1940 : Philippe Pétain demande l’armistice.

Le Maréchal s’adresse à la Nation par la radio pour l’en informer. Churchill, le lendemain, parle à la BBC du « traité » du 28 mars qui oblige la France à poursuivre la guerre…

Le maréchal Pétain lors de son allocution radiophonique

« Français ! A l’appel de Monsieur le Président de la République, j’assume à partir d’aujourd’hui la direction du gouvernement de la France.

Sûr de l’affection de notre admirable armée, qui lutte avec un héroïsme digne de ses longues traditions militaires, contre un ennemi supérieur en nombre et en armes ; sûr que par sa magnifique résistance elle a rempli nos devoirs vis-à-vis de nos alliés ; sûr de l’appui des Anciens Combattants que j’ai eu la fierté de commander ; sûr de la confiance du peuple tout entier, je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur.

En ces heures douloureuses, je pense aux malheureux qui, dans un dénuement extrême, sillonnent nos routes. Je leur exprime ma compassion et ma sollicitude. C’est le cœur serré que je vous dis aujourd’hui qu’il faut tenter de cesser le combat.

Je me suis adressé cette nuit à l’adversaire pour lui demander s’il est prêt à rechercher avec nous, entre soldats, après la lutte et dans l’Honneur, les moyens de mettre un terme aux hostilités.

Que tous les Français se groupent autour du gouvernement que je préside pendant ces dures épreuves et fassent taire leur angoisse pour n’écouter que leur foi dans le destin de la patrie. »

  • 17 juin 1944 : le secret de Fatima est connu de l’Eglise catholique.

Sœur Lucie remet une enveloppe cachetée contenant la troisième partie du secret à Monseigneur Feirrera da Silva, lequel la remet le soir-même à l’évêque de Leiria.

Voir le site www.fatima100.fr

18 juin : projection de La Rébellion cachée à Rambouillet

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La Rébellion cachée sera projetée à Rambouillet ce lundi 18 juin à 20h30, en présence du réalisateur. Venez nombreux ! Pour organiser votre projection : rebellion.rabourdin@gmail.com

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Le pape sur l’avortement : aujourd’hui nous faisons comme les nazis et en gants blancs

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Lu ici :

« J’ai entendu dire qu’il est à la mode, ou au moins habituel, de faire au cours des premiers mois de grossesse des examens pour voir si l’enfant ne va pas bien ou s’il naîtra avec quelque chose (un problème, ndlr), le premier choix étant de s’en débarrasser », a déclaré le pape en recevant au Vatican des représentants d’associations familiales.

« Au siècle dernier, tout le monde était scandalisé par ce que faisaient les nazis pour veiller à la pureté de la race. Aujourd’hui nous faisons la même chose en gants blancs« , a déclaré le pontife argentin.

Le pape s’est aussi interrogé: « Pourquoi ne voit-on plus de nains dans les rues ? Parce que le protocole de nombreux médecins dit: il va naître avec une anomalie, on s’en débarrasse ».

S’exprimant sur la question de la famille, le pape a observé qu' »aujourd’hui on parle de familles diversifiées, de divers types de familles. Oui c’est vrai: famille est un seul et même mot, on dit aussi la famille des étoiles, la famille des animaux ». « Mais la famille, à l’image de Dieu, homme et femme, il n’y en a qu’une seule« , a poursuivi Jorge Bergoglio.

« La famille est une belle aventure et aujourd’hui, c’est une souffrance que de le dire, on observe que souvent on pense à fonder une famille, à se marier, comme s’il s’agissait d’une loterie. Si ça va, ça va et si ça ne va pas, on efface tout et on recommence », a déploré le pape.

Vous n’avez pas suivi le mariage d’Harry et Meghan ce samedi 19 mai 2018…

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Car, selon Jean de Tauriers, président de Notre-Dame de Chrétienté :

NDC2018-0404« … car vous étiez, chers pèlerins, avec nous sur les routes de Chartres au pèlerinage de chrétienté et vous avez eu bien raison !

Les chiffres cette année sont éloquents : 13 000 participants, 3 400 anges gardiens (non marcheurs), 7000 personnes ont assisté à la messe du lundi de Pentecôte en direct sur internet et près de 34000 en rediffusion les jours suivants. Et pour continuer à vous accabler de chiffres, chacune de nos vidéo-formations est regardée par près de 10 000 personnes.

Rassurez-vous, nous n’évaluons pas le « succès » du pèlerinage par des chiffres, nous les prenons pour ce qu’ils offrent : une tendance, un indicateur. Cette affluence montre l’enthousiasme, la ferveur que suscite notre marche-retraite de Pentecôte depuis 36 années. Le pèlerinage se développe et touche de nouveaux pèlerins tout en conservant les familles amies, fidèles de longue date, parfois sur plusieurs générations. Pour vous avoir rencontrés et avoir parlé avec vous pendant ces trois jours, j’ai observé que notre pèlerinage attirait aussi de plus en plus de catholiques découvrant les exigences spirituelles, intellectuelles et matérielles de la forme traditionnelle, liturgique ou pastorale. Le pèlerinage, votre pèlerinage, occupe désormais une place de premier rang parmi les mouvements de résistance aux décadences de notre temps. 

Nous rendons grâce à Dieu d’avoir protégé les pèlerins. Nous sommes bien conscients des efforts immenses de beaucoup (et pendant toute l’année !) pour que « la colonne passe». Nous avons eu cette année quelques accidents de différentes natures. Nous félicitons et remercions les membres de l’organisation de leur courage pour assurer la sécurité des pèlerins.

La venue du cardinal Sarah a été un immense honneur et une grande joie. Il était très heureux de voir ces familles et ces enfants l’accueillir avec ferveur ! Relisez son homélie du lundi et priez bien pour lui, il me l’a expressément demandé quand je l’ai salué dans la crypte.

Le samedi, la messe de ND de Paris a été célébrée par le Père Zago avec une homélie de Monseigneur Jachiet, évêque auxiliaire de Paris, que je remercie pour ses mots : « Que nos cœurs s’ouvrent à l’Esprit Saint répandu sur l’Eglise au jour de la Pentecôte. Que nous recevions encore l’Esprit de Vérité que le monde ne peut recevoir parce qu’il ne le connaît pas ».

La messe du samedi à Amblainvilliers a été célébrée par le Père Louis-Marie, chanoine régulier de la Mère de Dieu, dont les mots sur le Saint Esprit auront touché les Familles et Enfants « En venant habiter dans nos âmes, il nous rend aimables à Dieu, de son amour à lui… et nous permet d’aimer Dieu, de son amour à lui. C’est ainsi qu’il nous console en nous conduisant à Dieu qui dépasse toutes nos limites ».

Je remercie également l’abbé Paul-Joseph, supérieur du district de France de la Fraternité Saint Pierre, pour la magnifique messe du dimanche aux Courlis. Vous aurez noté la nouvelle utilisation du terrain, très bien agencé par la Logistique de NDC avec un semi-remorque/velum de haute technologie !

Cette année aura également été marquée par la venue le dimanche après-midi du nouvel évêque de Chartres, Monseigneur Christory, qui a célébré le Salut du Saint Sacrement le soir à Gas. Je le remercie d’avoir marché avec nous le dimanche de Pentecôte, dès ses premiers jours comme évêque de Chartres.

Nous avons également une pensée de reconnaissance pour le Sanctuaire de San Giovanni Rotondo qui a autorisé la venue des reliques du cœur de Saint Padre Pio en présence de 4 frères capucins. Nous avons voulu encourager, stimuler la vie spirituelle de nos pèlerins par la Messe et le sacrement de Confession. Pour la première fois, les reliques de Padre Pio venaient en France lors de messes tridentines.

En arrivant à Gas, dimanche sur le bivouac, vous avez peut-être remarqué un regroupement inhabituel. Nous avions organisé un verre de l’amitié avec les cadres pèlerins des premières années, nos amis du Centre Henri et André Charlier. Ce sont eux qui ont créé le pèlerinage dans des conditions difficiles qui étonneraient les générations actuelles. Je remercie Bernard Antony de nous avoir parlé de Dom Gérard, fondateur de ce pèlerinage qu’il a voulu de chrétienté pour inspirer les hommes de notre temps. La réunion habituelle des chefs de chapitre a pris la suite de cette rencontre, une continuité en forme de symbole de ce que nous essayons d’entretenir.

Pour continuer la méditation de notre pèlerinage sur Saint Joseph, je vous engage cet été à prier pour les familles sous la protection de la Sainte Famille avec la prière suivante : « Sainte Famille de Nazareth, Petite Trinité sur la terre, Jésus Dieu sur la terre, Marie épouse de l’Esprit, Joseph ombre du Père, rendez-nous semblable à vous ! Petite Trinité sur la terre, Joseph mourant d’amour pour Marie, Marie mourant d’amour pour Jésus, Jésus mourant d’amour pour le monde, rendez-nous semblable à vous ! »

Notre Dame de la Sainte Espérance, convertissez-nous ! »

TV Libertés : Nous aurons trois télévisions et s’il le faut nous irons sur Rutube, sur Chine Tube ou sur Machin Tube

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Suite à la censure de la chaîne Youtube de TV Libertés, Martial Bild explique sur Boulevard Voltaire :

Capture d’écran 2018-06-16 à 18.32.50« 24h plus tard, nous ne savons absolument rien. Le journal télévisé du 14 juin aurait été arrêté et bloqué en raison d’une atteinte, selon YouTube, au droit d’auteur. En réalité, nous avions utilisé le droit à l’emploi de courtes citations, prévu dans le droit français et donc inattaquable. Néanmoins, nous avions obtempéré. Pour que le journal sorte, nous avions accepté les injonctions de YouTube, quitte à demander à ce que notre bon droit soit reconnu ultérieurement. Mais à peine avions-nous fait cela que l’ensemble de la chaîne a été supprimée. J’attire votre attention sur le fait que l’ensemble de la chaîne représente 5000 émissions et un patrimoine colossal de quatre années. You tube n’a jamais rien eu à redire jusque-là sur nos activités et ce sont 100000 abonnés qui sont spoliés du fait de cette décision unilatérale et absolument arbitraire.

Avez-vous eu des nouvelles de l’hébergeur YouTube ?

Nous n’avons aucune nouvelle de leur part. Ils ont basé leur action sur un argument juridique dérisoire d’autant que tous les You Tubers ont de la même façon recours à ce procédé. C’est ce qui me fait dire que nous avons subi une décision politique. Comment voulez-vous expliquer que YouTube qui a des dizaines de millions de vues grâce à TV Libertés chaque année s’en prive d’un seul coup de bouton? Comme dans Big Brother, nous n’avons aucun visage et aucun nom sur celui qui a pris cette décision.

Quelle solution avez-vous trouvée pour pallier à cette absence de moyen de diffusion ?

Nous n’allons certainement pas nous laisser abattre. Nous connaissons l’adversité. Ce n’est pas à Boulevard Voltaire que je vais donner une leçon sur ce point. Nous savons vivre dans l’adversité et peut-être mieux que les autres. Ils nous ont supprimé une chaîne de télévision, nous en aurons trois. Nous avons pris la décision d’aller sur d’autres plateformes. Nous aurons trois télévisions et s’il le faut nous irons sur Rutube, sur Chine Tube ou sur Machin Tube, peu importe. Mais il est sûr et certain que TV Libertés continuera à fonctionner.

Nos techniciens ont passé toute la nuit à remettre en place les émissions de la semaine. Nous préparons tous les rendez-vous à venir, et notamment le journal télévisé, bistro liberté, le samedi politique ou terre de missions le dimanche. Tous ces rendez-vous seront maintenus et nous serons là. Il y a cependant deux obligations pour ceux qui aiment TV Libertés et qui souhaitent nous suivre. Il leur faudra désormais prendre comme point de ralliement notre site TV Libertés.com. Ils verront au fur et à mesure apparaître des chaînes plateforme de nos vidéos et ils pourraient s’y abonner. Il faudra faire preuve de beaucoup de mobilité. Nous sommes tous dans un phénomène de résistance et de dissidence. Quand on résiste, ce ne sont pas des mots vains, il faut apprendre à contourner l’adversaire et à aller là où il ne nous attend pas.

Nous avons du travail, mais il ne sera pas possible de faire taire la presse alternative. Elle gêne puisque c’est précisément au moment où nous faisions une campagne importante et cruciale pour TV Libertés de soutien financier, mais surtout de lutte contre la loi contre les Fakes News et que nous nous affirmons comme une chaîne de presse alternative et de contre-pouvoir que nous sommes soumis à ce dictat, à cet oukase et à cette censure. »

Ils n’auront pas le loisir d’écouter Médine !

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Le Supérieur général de la FSSPX a pour mission d’œuvrer à une reconnaissance de la part du pape

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L’abbé Niklaus Pfluger, premier assistant général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, c’est-à-dire qu’il seconde directement Mgr Bernard Fellay, vient d’accorder un entretien au journal américain Catholic Family News. Ses propos interviennent à quelques semaines de l’élection du nouveau supérieur de l’œuvre fondée par Mgr Lefebvre et dont les instances vont se réunir courant juillet à Écône à l’occasion du 4e chapitre général de son histoire. Dans ses réponses qui ont été traduites et publiées sur le site de la Maison Générale de la FSSPX, l’abbé Pfluger, prêtre suisse germanophone, rappelle la nécessité de travailler à la reconnaissance de la communauté de prêtres par le Saint-Siège :

Unknown-15« Nos Statuts donnent un principe de solution : le Supérieur général en son Conseil a pour mission d’œuvrer à une reconnaissance de la part du pape. Ce n’est rien d’autre que la procédure normale pour tout nouvel Institut religieux : il ne commence réellement d’exister que lorsqu’il est érigé canoniquement au sein d’un diocèse. Encore une fois, c’est la manière de faire propre à tout Institut religieux dans l’Eglise. Et c’est en vertu de ce principe que Mgr Lefebvre est allé à Rome, pour s’entretenir avec les papes Paul VI, Jean-Paul II, ainsi qu’avec des membres de la Curie. Garder le contact avec Rome : c’était là une nécessité impérieuse pour notre Fondateur à partir de la première injuste condamnation dont il fit l’objet, en même temps que son œuvre, et ce dans le but précis de faire lever cette sanction indue. […] Notez d’ailleurs qu’il n’y a rien d’exceptionnel pour le Supérieur d’un Institut religieux dans l’Eglise catholique, d’être en charge des démarches légales devant mener à une reconnaissance formelle de la part des autorités de l’Eglise. Cela relève de la compétence même du Supérieur légitime, parce que l’Eglise n’est en rien une démocratie.

Il est également revenu sur le statut des évêques consacrés par Mgr Lefebvre en 1988 ainsi que sur le fonctionnement du chapitre général.

5ème anniversaire des Veilleurs de Châlons-en-Champagne

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Ce lundi 11 juin, les Veilleurs de Châlons-en-Champagne ont fêté leur cinquième anniversaire, un mois après celui des Veilleurs de Reims :

P1010113« Comme nous le faisons une fois par mois depuis juin 2013, nous nous sommes réunis sur les marches de l’Hôtel de Ville, de 20h30 à 21h30. Nous tenons à nous réunir en ce lieu, car notre maire, Benoist Apparu, fut l’un des seuls au sein de l’UMP, à avoir voté la loi Taubira

Nous avons partagé des textes traitant de divers sujets d’actualité :

  • l’irresponsabilité de Mme Belloubet qui veut libérer de prison des islamistes et des terroristes ;
  • la déconfiture des « progressistes » à l’occasion des 50 ans de mai 68 ;
  • la seconde lettre de Madame Viviane Lambert adressée à Emmanuel Macron (Châlons se trouve à 50 kms de Reims où est hospitalisé Vincent Lambert).

Nous tenons aussi à réserver une place à la littérature, afin de prendre un peu de hauteur spirituelle :

  • un article sur Bernanos, prophète de l’anti-modernité ;
  • de larges extraits de la Présentation de la Beauce à Notre-Dame de Chartres de Charles Péguy.

Notre présence n’a pu échapper à une trentaine de personnes sortant d’une réunion à l’Hôtel de Ville. Trois d’entre elles nous ont fait comprendre que l’essentiel pour un enfant être aimé, quel que soit le sexe de ses parents. Inutile de vous préciser que ce fut le seul et unique « argument » qui nous fut donné de leur part…

Fort heureusement, auprès de la dizaine de passants qui a bien voulu discuter un peu avec nous, nous avons pu constater combien la légalisation de la PMA sans père et de la GPA est loin de faire l’unanimité dans le peuple français ! En effet, sur ces sujets, nous avons reçu les soutiens d’un homme de 60 ans, mais aussi d’un groupe de jeunes mères de familles qui promenaient leur progéniture en poussette. Entre temps, deux SDF nous avaient rejoints, partageant nos inquiétudes sur l’avenir des enfants…

A la fin de notre réunion, alors que le champagne commençait à remplir les verres, un jeune homme d’une vingtaine d’années nous a parlé d’une de ses amies, âgée de 19 ans, qui se drogue car, selon lui, elle a du mal à se remettre d’avoir été élevée par « deux mamans »… Ce même jeune homme, faisant décidément preuve de bon sens, ne comprenait pas ces homosexuels qui veulent un enfant à tout prix, comme des ados capricieux réclament un animal de compagnie… Avant de nous quitter, il a bien voulu prendre la photo jointe. Nous avons trinqué non seulement à nos cinq ans révolus, mais aussi aux cinq prochains, conscients que notre juste combat pour la défense de notre culture et de notre civilisation ne fait que commencer…

Comme le dit saint Paul dans son épître aux Romains : « L’espérance ne déçoit pas. » »

24 juin : Fête de l’Ecole Sainte Geneviève du Port Marly (78)

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6ème université d’été de La Manif Pour Tous les 22-23 septembre dans le sud de Paris

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Sont déjà annoncés

  • Pierre Manentprofesseur de philosophie politique et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales.
  • Gregor Puppinck, directeur de l’ECLJ ;
  • Patrick Buisson.

20 euros le week-end tout compris pour les moins de 25 ans (avec même dîner et soirée du samedi soir, nuit sous le chapiteau).

L’inscription se fait par là.

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Nantes : le Cours Charlier recrute

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Russie, pourquoi tant de haine ?

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Par Emmanuel Leroy

Rendez-vous Lundi 25 Juin vers 19h30 au Parloir du Vieux Colombier

9 Rue du Vieux Colombier, 75006 Paris (métro 4 St. Sulpice)

Participation aux frais : 10€.

Tournée des Petits chanteurs de l’école Saint-Joseph des Carmes près de Carcassonne

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Les arguments des partisans du statu quo sur la PMA

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Synthèse réalisée par La Manif Pour Tous :

Capture d’écran 2018-06-15 à 18.40.58Les participants se sont très largement exprimés sur l’évolution de la PMA, c’est-à-dire sur l’éventuelle légalisation de la PMA pour les femmes seules et les couples de femmes. Sauf exceptions, ils ne s’expriment pas sur la PMA en elle-même. Ils sont, autrement dit, très concentrés sur le sujet même de la PMA tel que posé dans le cadre des états généraux de la bioéthique 2018.

Les participants expriment leur compréhension vis-à-vis du désir d’enfant, qu’ils estiment  « compréhensibles ». Pour eux, l’idée de permettre aux femmes seules et aux couples de femmes d’avoir accès à la PMA part de « bons sentiments ». Ils indiquent aussi qu’ils ne remettent pas en cause la « capacité d’amour » des femmes seules et des couples de femmes.

Mais ils soulignent que « procréer permet certes à des adultes d’avoir des enfants, mais c’est aussi ce qui permet à des enfants d’avoir un père et une mère. »

Ils interrogent le sens qu’aurait une telle évolution de la PMA, ce qu’elle signifierait : elle serait signe d’une « toute puissance » fondée sur « le refus des limites » et la possibilité de s’en affranchir par le détournement de techniques médicales. Et si la médecine devient une « prestation de service », « qui pourra poser des limites quand on sait que le marché comme le désir humain n’en ont pas ? » De fait, écrit l’un d’eux, « les progrès médicaux doivent contribuer à l’optimisation des conditions de vie de l’espèce humaine, pas à en modifier les contours et les perspective ».

Une telle évolution instaurerait un « nouveau mode de procréation » puisque, sauf exceptions, les couples homme-femme concevraient dans l’union charnelle tandis que les femmes seules et les couples de femmes recourraient systématiquement à la PMA. L’enfant serait alors « instrumentalisé au désir de la femme dont la maternité devient un en soi clos sur lui-même ».

Ce « changement de paradigme » s’appuierait sur le désir d’enfant, lequel justifierait  que la société organise et prenne en charge la conception d’enfants « pour des femmes en réalité fertiles ». Cela reviendrait à considérer que le désir crée un droit. Le désir n’est pourtant pas un besoin vital qui, lui, peut justifier la reconnaissance d’un droit.

Les participants estiment qu’une telle idée n’est pas conforme à la « fonction de la loi » ni au « rôle de l’Etat » : « comment accepter qu’un enfant puisse naître amputé de la moitié de son origine ? L’Etat ne peut être complice d’une telle spoliation. » Et, ajoute un autre, « si nous jugeons aujourd’hui sévèrement les époques qui ont toléré la méconnaissance des droits de certains, dans l’indifférence généralisée, comment se résigner à une loi méconnaissant les droits des enfants ? »

Certes, reconnaît l’un d’eux,

« il est vrai que certains pères ne sont pas dignes d’élever un enfant, mais qui vous dit que la mère seule ou le couple de femmes serait toujours plus digne ? Vous ne résolvez pas un problème et vous en ajoutez un autre. »

Les participants font part de leurs réflexions sur les implications individuelles et collectives de cette pratique :

« l’engendrement est toujours la rencontre du masculin et du féminin, quelle que soit la famille, quelle que soit la sexualité, c’est simplement  humain. La parenté, comme le patrimoine génétique, n’est jamais unisexuée (…) Prétendre à une filiation unisexuée est donc une aberration intellectuelle, psychique et sociale » écrit un internaute. « Etre issu de l’amour d’une mère et d’un père est fondamental pour l’enfant » rajoute un autre.

En effet, « les exemples sont nombreux d’enfants en questionnement long et difficile pour eux sur leurs vrais parents et ce, malgré tout l’amour dont peuvent les entourer ceux qui s’occupent d’eux. » Pour eux, « des racines sont aussi importantes pour la croissance d’un enfant que l’amour qui lui sera donné dans son éducation » et « en toute logique, un enfant élevé par un père et une mère bénéficie de davantage d’opportunités pour se construire en relation avec les deux sexes. »

Il est vrai que nombre d’enfants n’ont pas ou plus de relations avec leur père, mais « il y a une grande différence entre accepter les aléas de la vie et cautionner qu’une telle situation soit créée. » De fait, « il y a assez de problèmes et de violences dans notre société d’aujourd’hui. »

De nombreux internautes témoignent de leur propre expérience. Une enseignante de l’Education nationale raconte qu’elle

« constate déjà combien l’absence de père est source de désordre chez les jeunes dont [elle a] la charge tant sur le plan psychologique, affectif que social et symbolique (…) Quand ils peuvent parler librement, ils expriment un grand désarroi, ne considèrent jamais que pas de père, ce n’est pas grave (…) L’énergie que ces jeunes doivent déployer pour faire face à l’absence du père, en développant une stratégie de résilience, leur fait défaut pour se construire. »

Plusieurs évoquent les connaissances et enseignements tirés de la psychanalyse, dont « le complexe d’Œdipe », et « la forclusion du père » étudiée par Lacan. Du côté du père, les internautes soulignent qu’ « au moment où l’on demande aux pères d’en faire plus dans leur foyer, montrer que leur absence n’est pas un problème est totalement paradoxal. » En fait, écrivent-ils, « c’est la négation du père en tant que personne ». En étant sommé de s’effacer, « le donneur se réduit à l’état de réactif chimique ». Or, « est-ce respecter la personne qui sera issue de ce procédé ? N’avait-elle pas le droit, elle aussi, de s’inscrire en toute transparence dans la chaîne générationnelle de ses deux ascendances familiales ? La souffrance éprouvée par de nombreux enfants nés de cette façon nous apporte la réponse. Et qu’on ne nous dise pas qu’une fiche signalétique règlerait le problème ! »

Les participants estiment que « les liens charnels ont une importance fondamentale qui ne peut être niée et la rupture de la continuité entre génitalité et parentalité est un préjudice qu’il n’est pas acceptable de faire subir à l’enfant de façon délibérée dès sa conception. » En fait, « priver délibérément quelqu’un de cette mémoire génétique et l’amputer de ce passé est criminel » estime l’un d’eux.

Le rôle de la médecine est également sondé. Un internaute estime que « toute femme pouvant avoir un enfant par les moyens naturels n’a pas besoin d’être assistée médicalement pour cela », tandis que plusieurs insistent sur le fait que la médecine, c’est le « soin », le « traitement », la « réparation », et non « la réalisation des désirs ». Autrement, on ouvrirait la logique « transhumaniste » puisqu’ « il s’agit d’augmenter une femme d’une capacité qu’elle n’a pas (procréer seule ou avec une autre femme) ».

En ce qui concerne la mise en œuvre, des internautes évoquent l’obstacle pratique de la « pénurie de sperme », laquelle amènerait à le rémunérer et donc à la « marchandisation de l’humain », au « business de la procréation », L’un des participants, source à l’appui[1], détaille le fait que des pays où le sperme est officiellement gratuit achètent en fait dans les pays où il est rémunéré, à commencer par le Danemark : « la société de consommation s’étend ainsi au vivant et à l’humain ».

Autre conséquence pour l’avenir : la « mise en danger de la fraternité », du « vivre-ensemble », puisque « la société renoncerait à protéger les droits du plus faibles, l’enfant ». Une participante parle à ce sujet de « civilisation barbare ».

L’écologie est également évoquée : l’homme a abusé de la technique et constate les dégâts pour la planète. Peut-il faire de même pour la conception humaine ? Ne devrait-il pas plutôt appliquer à l’homme le principe constitutionnel de précaution, et ce d’autant plus qu’aucune étude incontestable n’existe encore et qu’il faudrait attendre au moins deux générations pour être certain de ses résultats. Suivant Cyrulnik, en effet, la 1e génération peut être résiliente, mais la 2ème souffrir de traumatismes hérités.

Alors que « nous sommes dans une société de la précaution et de l’élimination des risques dans les moindres actions de notre vie quotidienne. La moindre nouvelle thérapeutique, par exemple médicamenteuse, doit être validée par un processus très long, exigeant, fondé sur la preuve. Pourtant, sur des sujets qui concernent une société entière, on nous propose une fuite en avant (…) en refusant d’admettre leurs incertitudes et leurs risques potentiels. Sur le psychisme, l’organisation sociale, les dérives eugéniques, on ne recourt à aucun processus de validation qui s’imposent à n’importe quelle technique nouvelle (…) On est dans la pure immédiateté, dans l’individualité, sans réfléchir aux effets contraires, individuels et collectifs » développe un internaute. Et d’autres d’ajouter : « a-t-on le droit d’infliger d’emblée et au principe de la vie d’un enfant cette blessure dont nous ne savons pas à quelle profondeur elle l’atteint ? », « Mais de quel droit osons-nous priver sciemment des enfants de père ? »

Du point de vue juridique, de nombreux participants évoquent la Convention internationale des droits de l’enfant, mais aussi le rapport Braibant de 1988 sur le droit et l’éthique et la Directive européenne sur la santé.

Ainsi, de manière générale, les arguments des opposants à l’évolution de la PMA portent sur le sens de cette pratique, sur ses conséquences individuelles et collectives et sur les risques pour l’avenir.

Ils l’assimilent à une « dérégulation de l’anthropologie » et insistent sur l’impératif d’un principe de précaution pour ce qui concerne la procréation et la filiation humaine.

Le bilan complet des états généraux de la bioéthique 2018 est désormais disponible sur www.lamanifpourtous.fr

Du 24 au 28 septembre : bilan de compétences Ephata au Barroux

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Capture d’écran 2018-06-13 à 16.22.18

Chaîne Youtube supprimée : la riposte de TVL

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