Le Salon Beige: 20 nouveaux articles:Le Réseau angevin antifasciste fait la promotion de la pornographie-et varia

Le Salon Beige: 20 nouveaux articles

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C’est arrivé un 24 mai…

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« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 24 mai : saints du jour français ou en France.
    • St Misselin, prêtre à Tarbes (Ve siècle)

À Saint Justin, a vraisemblablement succédé Misselin qui, au Ve siècle, sauva la ville de Tarbes des Barbares. Grégoire de Tours associe d’ailleurs cet autre prêtre à saint Justin dans une commémoration commune.

Il serait né, selon une tradition orale, à Arcizac-Adour entre Bagnères et Tarbes. Il brilla par sa sainteté en confessant sa foi sous l’oppression des Wisigoths ariens. Il s’endormit dans la paix en sa paroisse de Tarbes.  Un sarcophage en marbre blanc de Saint-Béat, du VIe siècle, est conservé à l’église Saint-Jean de Tarbes, dans le Bourg-Vieux et une très ancienne tradition en fait son tombeau.

Saint Misselin est cher à la mémoire des Tarbais, car son intervention surnaturelle leur aurait permis en 732-733, d’écraser à la Lande Mourine une bande sarrasine refluant vers l’Espagne après le désastre de Poitiers. Il est fêté le 24 mai. Saint patron d’Arcizac-Adour.

  • St Vincent, moine au monastère de Lérins († v. 450)

Au monastère de Lérins en Provence, vers 450, saint Vincent, moine prêtre. Remarquable par sa science chrétienne et la sainteté de sa vie, il eut le mérite de mettre en lumière la notion de développement de la foi.

  • Sts Donatien et Rogatien, frères et martyrs († v. 304)

Au temps de la persécution de Dioclétien, il y avait à Nantes un jeune homme nommé Donatien, d’une haute naissance, mais recommandable surtout par ses vertus. Plus heureux que son frère Rogatien, il avait embrassé la foi chrétienne et travaillait à faire connaître Jésus-Christ autour de lui. Il eut le bonheur d’éclairer son frère et de lui donner le courage de professer une religion dont les disciples étaient voués à la souffrance et à la mort.

Le zèle de Donatien l’avait mis en vue : il fut le premier de tous, conduit devant le gouverneur : « J’apprends, Donatien, lui dit celui-ci, que non content de refuser à Jupiter et à Apollon les honneurs qui leur sont dus, vous cherchez à répandre la religion d’un crucifié. – « On ne vous a dit que la vérité, répond Donatien ; j’adore Celui qui seul doit être adoré. – Cessez de propager cette doctrine ; sinon, la mort vous attend. – La mort, je ne la crains pas pour moi, mais pour vous. » »

Pendant que Donatien était livré aux tortures et jeté dans un cachot, Rogatien parut à son tour : « J’ai été informé, lui dit le gouverneur, de votre résolution de professer la religion des chrétiens. Prenez bien garde d’encourir la colère de l’empereur ! » La réponse du jeune homme ne fut pas moins ferme que celle de son frère, et le juge décida que le lendemain les deux prisonniers auraient la tête tranchée, pour avoir outragé les dieux et les empereurs. Une seule chose chagrinait Rogatien : il n’était encore que catéchumène et n’avait pas reçu le baptême ; mais Donatien et lui prièrent ensemble toute la nuit, afin que Dieu fit que l’effusion du sang produisit dans le martyr l’effet du saint Baptême.

Le lendemain, le juge, assis à son tribunal, se fit amener les deux confesseurs de la foi et chercha encore à les épouvanter par la menace des supplices. « Nous sommes prêts, répondirent-ils, à souffrir pour Jésus-Christ tout ce que pourra inventer la cruauté des bourreaux. » Les généreux enfants, à la suite de cette belle réponse, sont placés sur le chevalet et tourmentés cruellement ; mais leur courage surpasse la fureur des bourreaux, et ils soutiennent sans faiblir ce douloureux supplice. On les achève ensuite en leur tranchant la tête.

La ville et le diocèse de Nantes ont conservé une dévotion traditionnelle à ces deux illustres martyrs, populaires en ce pays sous le nom des deux Enfants Nantais.

  • le 24 mai 189 : décès du pape Éleuthère.

Selon le Liber Pontificalis, un édit d’Éleuthère décrète qu’aucune nourriture n’est impure :

« Et hoc iterum firmavit ut nulla esca a Christianis repudiaretur, maxime fidelibus, quod Deus creavit, quæ tamen rationalis et humana est ».

Il combat ainsi des pratiques héritées des prescriptions juives sur la pureté des aliments. Selon la même source, Éleuthère envoie des missionnaires, Fugace et Damien, convertir les Bretons à la demande du roi Lucius

  • le 24 mai 843 : bataille de Blain entre les Francs et les Bretons.

Cette victoire bretonne du duc Nominoë, suivie d’autres, conduit en 851, au Traité d’Angers, par lequel les pays nantais et rennais deviennent possession de la Bretagne.

  • le 24 mai 1086 : élection du pape Victor III.

Desiderius, ou Didier, de Mont-Cassin, est le fils du prince Landolf V de Bénévent. Saint Victor III est pape du 24 mai 1086 au 16 septembre 1087. Il poursuit l’œuvre de réforme de Grégoire VII. Il s’éteint au Mont-Cassin, dont il a été l’abbé. Léon XIII lui accorde le titre de saint sans qu’il fasse faire de procès de canonisation.

 

 

  • le 24 mai 1524 : incendie de Troyes.

Un gigantesque incendie détruit 1 500 habitations dans le quartier du Beffroi et de Croncels, à Troyes.

  • le 24 mai 1543 : publication des théories de Nicolas Copernic écrites dans Révolution des sphères célestes.

Les thèses du chanoine Copernic ne sont pas condamnées par l’Eglise, mais l’utilisation qu’en fera Galilée le sera. (Cf. les chroniques du 22 juin).

  • le 24 mai 1802: Pie VII proteste en consistoire contre les Articles organiques du Concordat avec la France.

«Le 8 avril 1802 (18 germinal an X), le Concordat est promulgué comme loi de la République française. Mais il est assorti d’« articles organiques », au nombre de 77, qui ont été rédigés par le père du Code civil, le juriste Portalis. Celui-ci a coutume d’affirmer qu’il faut « placer non l’État dans l’Église, mais l’Église dans l’État ». Les articles organiques ressemblent donc à un règlement de police. Tout document pontifical —encyclique, bulle ou lettre apostolique— ne peut être publié qu’avec l’autorisation du Premier Consul. Sans son assentiment, les évêques n’ont pas plus le droit de se concerter, de se réunir ou de faire paraître un texte collectif : les contrevenants seront déférés devant le Conseil d’État. Les évêques, qui n’ont pas le droit d’entretenir des contacts avec le nonce, ne peuvent franchir les limites de leur diocèse sans une autorisation spéciale. Ils ont à organiser leurs séminaires, mais les élèves doivent être agréés par le gouvernement. Ordonner les séminaristes comme nommer ou déplacer les curés nécessite également l’aval des pouvoirs publics. Quant aux prêtres, ils doivent prêter serment au Concordat.

Les articles organiques ont pour but de rassurer les révolutionnaires ralliés à Bonaparte.

Cependant, ils n’ont pas été négociés avec le pape.

[…] Le 24 mai 1802, Pie VII émet une protestation solennelle contre ces dispositions que l’Église ne reconnaîtra jamais, mais qui seront néanmoins indissociables du Concordat. En réalité, la législation française reflète bien la pensée de Bonaparte, lequel répète qu’« il faut une religion au peuple », mais qu’elle doit être « dans la main du gouvernement ». Le futur Napoléon, explique Adrien Dansette, « n’entend pas servir la religion, seulement s’en servir»

Tiré de Quand les catholiques étaient hors la loi de Jean Sévillia (éditions Perrin page 17)

Cf. la chronique du 17 mai.

  • 24 mai 1806 : lettre de Napoléon à sa sœur la princesse Elisa, écrite de Saint-Cloud.

« Ma Sœur, je reçois votre lettre. […] Ne perdez pas un moment, une heure, pour réunir tous les biens des couvents au domaine. Chargez mon ministre de se rendre chez l’archevêque : il lui dira que je suis instruit de ce qui se passe ; que ce ne sera pas le concordat de mon royaume d’Italie, mais celui de France, que je ferai publier dans la principauté de Lucques ; que non seulement on s’emparera des biens des moines, mais encore de ceux du clergé séculier, et qu’on le mettra à la pension. Si l’on ne se prête pas de bonne grâce, et s’il y a le moindre désordre, je ferai avancer une division française. N’exigez aucun serment des prêtres. Ne vous mêlez dans aucun dogme. Emparez-vous des biens des moines, c’est là le principal ; laissez courir le reste. […] »

  • le 24 mai 1853 : Napoléon III offre au Royaume-Uni de conclure une entente destinée à soutenir l’Empire ottoman contre la Russie
  • le 24 mai 1893 : création à Paris de Phryné, opéra-comique de Camille Saint-Saëns
  • le 24 mai 1871 : reconquête de Paris.

Dans Paris, les Versaillais contrôlent, maintenant, le Quartier latin et multiplient les exécutions sommaires. L’Hôtel de Ville, le Palais d’Orsay et la préfecture de Police sont incendiés. Des Communards font exécuter 6 otages dont l’archevêque, monseigneur Darboy.

Le Réseau angevin antifasciste fait la promotion de la pornographie

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Capture d’écran 2018-05-23 à 21.57.14Je pense que c’est ainsi qu’il faut le comprendre puisque Ouest-France nous apprend que le Réseau angevin antifasciste reproche à la mairie d’avoir loué une salle aux organisateurs d’une conférence de François Billot de Lochner contre la pornographie, qui aura lieu le 1er juin.

Bon, il faut dire aussi que Ouest-France écrit :

« François Billot de Lochner, catholique traditionaliste proche de l’Opus Dei »

J’ignore ce que cette expression signifie vraiment puisque d’une part l’Opus Dei n’est pas dans la mouvance dite traditionaliste, d’autre part François Billot de Lochner m’avoue lui-même qu’il ignorait être proche de l’Opus Dei, et qu’enfin il ne fréquente pas habituellement les messes selon la forme extraordinaire…

Célibat sacerdotal : le cardinal Sarah est monté au créneau

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Dans L’Homme Nouveau, l’abbé Barthe a relevé l’un des points abordés par le cardinal Sarah dans son homélie de lundi à Chartres (à relire ici) :

DSC_0281« On sait qu’une assemblée spéciale du Synode des évêques va se réunir, en octobre 2019, pour l’Amazonie, et qu’elle traitera de l’ordination d’hommes mariés pour répondre aux « nécessités pastorales » locales. De plus, le cardinal Stella, Préfet de la Congrégation pour le Clergé, personnage majeur de la Curie du Pape François, a confirmé, dans un entretien publié dans Tutti gli uomini di Francesco « Tous les hommes de François », de Fabio Marchese Ragona: (San Paolo, 2018), que le Saint-Siège est bien en train d’étudier la possibilité de « l’ordination d’hommes mariés pour un sacerdoce à temps partiel ». Le Cardinal Stella a en outre précisé que l’abolition de la règle du célibat pour les candidats à l’ordination ne concernerait pas seulement l’Amazonie, mais aussi « quelques îles du Pacifique, et pas seulement ».

Cette atteinte gravissime à la structure spirituelle du sacerdoce dans l’Eglise latine a été relayée au Canada, par une discussion exploratoire des évêques du Québec, en Allemagne, au Mexique (région du Chiapas), au Brésil, en Afrique du Sud. Dans ce contexte, le cardinal Sarah a consacré un passage de son homélie prononcée, dans la cathédrale de Chartres, le 21 mai, lors de la messe conclusive du Pèlerinage de « Notre-Dame de Chrétienté », à la défense du célibat sacerdotal :

« Chers frères prêtres, gardez toujours cette certitude : être avec le Christ sur la Croix, c’est cela que le  célibat sacerdotal proclame au monde ! Le projet, de nouveau émis par certains, de détacher le célibat du sacerdoce en conférant le sacrement de l’Ordre à des hommes mariés (les viri probati) pour, disent-ils, « des raisons ou des nécessités pastorales », aura pour graves conséquences, en réalité, de rompre définitivement avec la Tradition apostolique. Nous allons fabriquer un sacerdoce à notre taille humaine, mais nous ne perpétuons pas, nous ne prolongeons pas le sacerdoce du Christ, obéissant, pauvre et chaste. En effet, le prêtre n’est pas seulement un alter Christus, mais il est vraiment ipse Christus, il est le Christ lui-même ! Et c’est pour cela qu’à la suite du Christ et de l’Église, le prêtre sera toujours un signe de contradiction ! » 

Les ultimes combats de Daech dans la banlieue de Damas

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D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

1200px-Battle_of_Damascus_map.svg« Les médias européens en parlent peu, et pourtant…

Après les combats de la Ghouta contre Al-Nosra et Jaych al-Islam, ponctués par la provocation de l’attaque chimique qui a valu à la Syrie le grotesque bombardement du trio Trump-Macron-May, l’armée syrienne a achevé son dernier combat pour libérer Damas et sa banlieue.

Car au sud de la capitale, à dix kilomètres à peine, Daech tenait son dernier bastion urbain : le camp palestinien de Yarmouk et ses quartiers alentour, notamment la ville d’Hajar Asswad. Au moins 2.000 combattants et leurs familles, qui avaient progressivement reconquis cette zone au détriment des autres groupes islamistes, impitoyablement éliminés, administraient cette zone.

Les Palestiniens, présents dans ce camp depuis 1948 et leur expulsion de Palestine par les Israéliens, se sont divisés sur cette affaire : une partie a rejoint les islamistes, l’autre a combattu aux côtés de l’armée syrienne.

Celle-ci a lancé l’offensive il y a un mois, aidée de l’aviation russe. Le Hezbollah libanais et les Iraniens ont semblé absents des combats qui, au sol, se sont donc passés essentiellement entre Syriens. En effet, pour une fois, les combattants de Daech comptaient peu de volontaires étrangers. Les combats ont été meurtriers : plusieurs centaines de morts de chaque côté. Les hommes de Daech ont vendu chèrement leur peau et l’on sait bien que ce sont de redoutables combattants. Leurs snipers, en particulier, ont été très efficaces. Mais l’armée syrienne a pu mettre en ligne de nombreux soldats, libres maintenant de tout autre front dans la zone de Damas depuis la libération de la Ghouta. Inexorablement, elle a progressé, mettant à jour de multiples tunnels, bourrés d’armes et de munitions.

Une trêve de quelques heures a été octroyée dimanche afin de permettre l’évacuation de plusieurs centaines de civils. Puis un accord a été passé lundi avec Daech pour l’évacuation de ses hommes vers les zones désertiques de l’est syrien. Damas et sa banlieue sont donc entièrement libérées du fléau islamiste et ne craindront plus de régulières et meurtrières salves d’obus. C’est un tournant depuis 2012.

Parallèlement, les dernières semaines ont vu l’évacuation d’autres groupes terroristes depuis les banlieues d’Homs et de Hama vers la province d’Idleb. Les redditions se multiplient donc et, d’ici peu, la route Damas-Alep sera presque totalement sécurisée. Là aussi, ce sera une première depuis 2012. Cette fois, aucune provocation chimique n’a été organisée dans les combats pour Yarmouk : tout d’abord les Casques blancs, fer de lance du montage de la Ghouta, étaient absents de la zone. De plus, c’est Daech qui était face à l’armée syrienne et l’on voyait mal l’Occident participer à une vaste opération de désinformation dans ce contexte.

Damas va pouvoir enfin vivre en paix et commencer la reconstruction de sa banlieue dévastée. »

25 mai : Disputatio à la cathédrale de Rouen sur l’immigration

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Annoncée par Valeurs Actuelles :

Unknown-38Pour la 14e fois, les Fêtes johanniques de Rouen, qui célèbrent cette année, les 25 et 26 mai, le 587e anniversaire du martyre de la sainte dans cette ville le 30 mai 1431, s’ouvriront par une disputatio, pratique qui «  entend renouer, à quelques huit siècles de distance, avec la pratique des disputes universitaires et des controverses publiques qui enchantèrent le Moyen Âge. Au Moyen Âge, la Disputatio était la forme propre de l’enseignement et de la recherche universitaires. Elle consistait en un débat dialectique entre plusieurs interlocuteurs, en général devant un auditoire », explique le diocèse de Rouen, qui organise cette manifestation. Cette année, le thème choisi traite de la crise migratoire, et la question à laquelle les deux débatteurs devront répondre est : « Peut-on accueillir tout le monde ? ».

La disputatio verra s’affronter, sous les voûtes de la cathédrale Notre-Dame de Rouen, le père jésuite Jean-Marie Carrière, bibliste, professeur d’exégèse au Centre Sèvres et ancien responsable de JRS France (Jesuit Refugee Service / Service Jésuite des Réfugiés), puis de JRS Europe, et Laurent Dandrieu, rédacteur en chef des pages culture de Valeurs actuelles, qui a publié en janvier 2017, aux Presses de la Renaissance, une analyse critique des positions de l’Eglise intitulée Eglise et immigration : le grand malaise. Le Pape et le suicide de la civilisation européenne.

Cathédrale Notre-Dame de Rouen, vendredi 25 mai à 20 heures. Entrée libre.

Concerts en l’honneur de Claude Duboscq

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L’Université LGBTI d’Aix-Marseille

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Trouvé dans Minute :

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Les registres de catholicité : une longueur d’avance

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Editorial du dernier numéro de Généalogie magazine :

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Il faut réfléchir à la situation religieuse actuelle de la France, sans tabou, ni préjugés

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Du père Michel Viot à propos du terrorisme islamiste :

Viot-b« […] Certes, il y a eu des progrès : on est passé du « je suis Charlie. » au « pas d’amalgame. » « à l’islam dévoyé. » pour parler maintenant de « terroristes islamistes. » ! Mais est-ce suffisant ? Je ne le crois pas, en particulier parce que la France continue depuis un peu plus de deux siècles à être le seul pays civilisé au monde où l’on ne puisse pas parler librement des relations entre le politique et le religieux, j’entends par là sortir de l’intellectuellement correct, dicté, si l’on y réfléchit bien, par une coalition bien étrange. On y trouve en effet pêle-mêle, la franc-maçonnerie du Grand Orient de France, un certain catholicisme de gauche, des pêcheurs de voix dans tous les domaines où cela rapporte, inutile de les nommer, le tout figé dans une médiocrité intellectuelle qui n’a d’égale que sa sous-culture historique et philosophique, prête à se repaître de tous les syncrétismes et les relativismes. En fait, ce qui unit cet assemblage hétéroclite, c’est son adoration du progrès et son individualisme forcené, sans parler de sa furieuse envie d’être toujours à la mode, qui lui fait croire que le temps des religions est révolu ! Il y a toujours des chrétiens pour parler de christianisme areligieux, de post chrétienté et se croire autorisés à innover encore en matière liturgique !

Eh bien, le couteau va les rappeler à l’ordre. Et pour me faire comprendre je ne remonterai qu’à notre bonne vieille Bible, ce qui montrera au passage, que je mets en garde contre tous les fondamentalismes, juifs, chrétiens, et musulmans. Relisez, ou lisez cet admirable passage du livre des Juges, chef d’oeuvre d’humour noir, comme seule la Bible en a le secret : Juges 3 v 12-30. Vous y verrez comment Ehud, un des premiers Juges d’Israël se débarrassa du roi de Moab, Eglon, qui opprimait son peuple. Deux précisions importantes : Ehud était gaucher et Eglon très gros ! Le premier avait caché son poignard sous son vêtement, attaché à sa cuisse droite ! Et pour voir le roi seul, il lui avait dit « j’ai une parole de Dieu pour toi. ». Et là, surprise : de sa main gauche il le poignarda si bien au ventre que la poignée de la lame entra dans la graisse et que notre homme put sortir par le trou des latrines royales. Il ne fut pas poursuivi, car les serviteurs pensaient que le roi était occupé…! Mais il existe dans la Bible d’autres formes de pénétration de la Parole de Dieu.

Le prophète Isaïe (49 v2) parlant au nom du Seigneur disait « Il a disposé ma bouche comme une épée pointue », et le christianisme ne sera pas en reste pour reprendre ce symbole, certes spiritualisé, comme dans cette prophétie, mais n’effaçant jamais cependant complètement l’image de l’arme qui blesse ou qui tue (voir par exemple la prédiction de Siméon sur le glaive qui transpercera le cœur de Marie, Luc 2 v35). […]

Il faut alors réfléchir à la situation religieuse actuelle de la France, sans tabou, ni préjugés ! Et malheureusement nous en sommes très loin. Les relations entre les Églises et l’Etat restent marquées par les ambiguïtés de la loi de séparation de 1905, lesquelles ont tout naturellement déteint sur le dialogue inter religieux. […] »

Bienvenue en Sicile (In guerra per amore ) de Pierfrancesco Diliberto

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De Bruno de Seguins Pazzis pour les lecteurs du Salon beige à propos du dernier film diffusé par Saje :

0New York, 1943. Arturo, Sicilien émigré en Amérique, maladroit et sans le sou, aime d’un amour partagé Flora, la nièce du propriétaire du restaurant où il travaille comme garçon, maladroit et sans le sou. Mais elle a déjà été promise par son oncle à Carmelo, fils du bras droit de Lucky Luciano. Flora suggère à Arthur d’aller directement demander la main à son père à Crisafullo en Sicile ! Elle pense ainsi naïvement surmonter la volonté et les engagements de son oncle auprès de la mafia. Arturo accepte immédiatement, mais Flora lui signale que son père est en Sicile, et devant l’étonnement d’Arturo, lui demande s’il y a un problème. Arturo lui répond que le seul problème est qu’il y a la Deuxième guerre mondiale : de fait, l’armée américaine se prépare au débarquement en Sicile. Avant de partir, il se prend en photo avec Flora pour disposer d’une preuve de leur amour.

Avec : Pierfrancesco Diliberto (Arturo Giammarresi), Andrea Di Stefano (Philip Catelli) Aurora Quatrocci (Annina), David Mitchum Brown (Franklin Delano Roosevelt), Lorenzo Patané (Carmelo), Mario Pupella (Don Tano), Maurizio Marchetti (Don Calo), Mriam Leone (Flora), Orazio Stracuzzi (Oncle Alfredo), Stella Egitto (Teresa), Vincent Riotta (Commandant James Maone) , Sergio Vespertino (Saro), Maurizio Bologna (Mimmo), Antonello Puglisi (Agostino), Samuele Segreto (Sebastiano), Lorenzo Patané (Carmelo),  Forest Baker (général Patton), Rosario Minardi (Lucky Luciano), Salvatore Ragusa (Tommaso Lo Presti), Domenico Centamore (Tonino). Scénario : Marco Martani, Michele Astori, Pierfrancesco Diliberto. Musique : Santi Pulvirenti.

Entre rires et larmes !…

Totalement inconnu du public de ce côté des Alpes, Pierfrancesco Diliberto, surnommé Pif en Italie, est un réalisateur, scénariste, acteur et écrivain dont la renommée monte rapidement dans son pays. Après avoir été assistant réalisateur de Franco Zeffirelli puis de Marco Tullio Giordana, il signe en 2013 son premier long métrage, La Mafia tue seulement en été(La mafia uccide solo d’estate). Récompensée par onze prix, cette comédie dramatique raconte la vie d’Arturo, un sicilien qui croise depuis ses plus jeunes années la route de la Mafia qui connait à Palerme dans les années 1980 et jusqu’au début des années 1990 une période sanglante de son histoire. Pour son deuxième long métrage, In guerra per amore, traduit par le distributeur français, Saje distribution, par Bienvenue en Sicile, le cinéaste confirme son gout pour le mode tragicomique (le film est très justement dédié à Ettore Scola) et place de nouveau la mafia en toile de fonds de son récit. Né à Palerme en 1972, Pierfrancesco Diliberto, dans son enfance et sa jeunesse, a pu observer de près les méthodes mafieuses. Aussi,  dispose-t-il d’une vraie légitimité pour en parler, d’autant qu’il s’appuie sur une documentation sérieuse.

La petite histoire à la merci de la Grande Histoire…

Cette fois, le décor passe des années 1970 à celui des années 1940 et l’histoire se déroule pendant une période de l’histoire de la Sicile qui courre des préparatifs du débarquement américain (opération Husky) jusqu’à la fin de la guerre. Dire le décor est insuffisant, tant les personnages de cette tragicomédie font partie même des bouleversements historiques majeurs qui sont décrits. Ainsi, le spectateur peut voir à l’écran le patron de la mafia, Lucky Luciano, en prison à Sing Sing, le général Patton ou encore Franklin Delano Roosevelt, 32èmeprésident des Etats-Unis ! Excusez du peu ! Car il s’agit ni plus ni moins, de montrer comment les évènements conduits par les grands décideurs de ce monde peuvent peser, parfois heureusement mais le plus souvent dramatiquement, sur le destin des gens ordinaires, le commun des mortels. Occasion pour le cinéaste de passer avec aisance de la comédie au drame et à la dénonciation, ou du moins à la mise en évidence, de la manière dont les Américains ont débarqué en Sicile avec l’aide de la mafia, ayant passé un pacte avec Lucky Luciano qui croupissait en prison et qui leur a procuré les contacts nécessaires pour leur donner toutes les chances de réussir. Le cinéaste va plus loin dans la critique en mettant en évidence comment ceci a permis à la mafia de retrouver toute sa puissance à la fin et au sortir de la Seconde Guerre Mondiale. « (…) La conduite des Alliés avant et après l’occupation a été un facteur de première importance pour le rétablissement sur l’île de l’activité mafieuse. L’action des Alliés a servi au moins en partie à restaurer la force de la mafia, de la réimplanter, avec une nouvelle énergie (…). » Ainsi s’exprimait en 1976, le sénateur Luigi Carraro, membre de la Commission anti-mafia de la sixième législature dans son rapport final. C’était sans doute la première fois qu’a été évoqué et écrit noir sur blanc, que la mafia en Sicile s’était épanoui à partir d’une date précise, celle du 10 juillet 1943, lorsque plus de 160 000 hommes des forces alliées entamèrent l’opération Husky, le début de la campagne d’Italie. Le cinéaste lève ici le voile pudique déposé sur ce fait strictement historique.

Un mode résolument paradoxal…

Le ton du film passe en permanence de celui de la comédie, parfois burlesque,  à celui de la comédie sentimentale, ou à celui du drame quand ce n’est pas à certain moment une touche de romantisme qui vient adoucir un mode qui est pratiquement en permanence ironique et paradoxal. C’est bien ce mode à la fois ironique et paradoxal qui serait la caractéristique la plus forte du film et qui en fait tout l’intérêt. Pour la comédie et le burlesque on appréciera la séquence au cours de laquelle Arturo Giammarresi, assisté du duo de mendiants, l’aveugle Saro et son compère Mimmo, demande la main de Flora à son père alité et sur le point de mourir, mais aussi toutes les scènes avec Saro et Mimmo, son guide et faire-valoir, personnages tout droit sortis de la tradition comique italienne et plus loin de la commedia del arte, ou encore celle au cours de laquelle Arturo s’évertue à essayer de prononcer correctement le mot « water ». Et puis, il faut bien l’admettre, il n’y a qu’un cinéaste italien qui peut faire voler un âne et faire pendre une statue de Mussolini par les pieds à une corde à linge ! Pour le drame, tout se concentre sur le personnage  du lieutenant Philip Catelli, officier de l’OSS (Bureau des services stratégiques) d’origine italienne et qui s’est porté volontaire en raison de la dette qu’il considère avoir envers sa patrie adoptive, les Etats-Unis. Sa découverte et sa compréhension des dessous de la stratégie employée par le commandement américain dans cette phase de la guerre lui enlèvent toutes ses illusions et son destin dramatique est responsable du dénouement de cette belle histoire. L’une des plus belles fulgurances du film réside précisément dans le destin heureux d’Arturo qui se croise avec celui, tragique, du lieutenant Philip Catelli. Enfin pour la dénonciation, souvent acerbe et désenchantée, des méthodes utilisées par ceux qui font la Grande Histoire, c’est le mafieux don Calo, personnage d’une ambiguïté inquiétante,  qui en est le véhicule essentiel et qui la fait culminer dans un discours final sur la démocratie, discours, brillantissime et terriblement glaçant.

Une mise en scène exempte de maniérisme mais soignée…

La mise en scène est très soignée, avec un grand soin apporté aux lumières, à la photographie mais aussi à la  reconstitution des décors de grande qualité dans les très beaux décors naturels d’Erice et de Realmonte, aux costumes et aux effets spéciaux, le tout, magnifié par une très belle bande originale qui épouse les changements de tonalités du récit. Le cinéaste est attentif à créer de belles liaisons visuelles dans les changements de séquences.  Pierfrancesco Diliberto (Pif) est remarquable dans le rôle d’Arturo, tour à tour désopilant et émouvant. Le choix d’Andrea Di Stefano (Le Prince de Hombourgde Marco Bellochio en 1993, L’Odyssée de Pide Ang Lee en 2012 entre autres, et comme réalisateur, Escobar : Paradise Losten 2014, Three Secondsen 2018), comédien parfaitement bilingue (italien et anglais) est excellent et il révèle parfait dans le rôle moins démonstratif et plus nuancé du lieutenant Philip Catelli. Mais les rôles plus secondaires sont également très bien servis avec principalement l’acteur de théâtre Sergio Vespertino et Maurizio Bologna respectivement dans les rôles bouffons de Saro et Mimmo et bien entendu, Maurizio Marchetti (Il premiod’Ermanno Olmi en 2009, La mafia uccede solo d’estatede Pierfrancesco Diliberto en 2013) dans celui de don Calo. Il faut également signaler dans le rôle de Flora, la charmante Miriam Leone (Fais de beaux rêvesde Marco Bellochio en 2016) qui après avoir débuté comme présentatrice à la télévision semble amorcer une belle carrière d’actrice.  Dans le rôle plus secondaire de Teresa, Stella Egite (Monica Vitale dans la série télévisée italienne Romanzo Siciliano) fait très bonne impression. L’imagination fantaisiste de Pierfrancesco Diliberto et celle de ses coscénaristes, sa mise en scène alternant  des séquences tout simplement hilarantes avec d’autres recelant une réelle force dramatique et émotionnelle, le tout sans perdre de vue un propos historique et social, caractérisent le style faussement léger de ce cinéaste qui prouve une fois de plus, ce que d’autres de ses compatriotes ont déjà brillamment démontré, que la légèreté et la poésie sont un moyen efficace de faire passer des concepts et des messages plus complexes. Avec son propre style original, Pierfrancesco Diliberto s’inscrit dans la grande tradition du cinéma italien et on peut espérer de futures grandes surprises de ce cinéaste et comédien talentueux. Un propos grave et émouvant livré avec une brillante désinvolture.

L’exclusion de la dimension procréatrice de la sexualité aboutit à… la GPA

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De Thibaud Collin :

Unknown-35« La loi Taubira ouvrant le mariage civil à deux personnes de même sexe a été votée voilà cinq ans. Ce recul permet de la resituer dans le temps long du devenir de notre société. Cette loi est une étape dans un processus puissant et profond qui continue à se déployer aujourd’hui. Le débat actuel sur « la PMA pour toutes », voire sur la GPA, en est la suite logique. Faire le bilan de la loi Taubira, c’est donc la resituer dans cette logique de la modernité tardive, radicalisant les principes de la modernité, au premier chef les droits de l’individu comme fondement de la vie sociale et politique.

Comme l’ont bien montré des auteurs comme Claude Lefort ou Marcel Gauchet, la doctrine des « droits de l’homme » qui a pu apparaître aux yeux du marxisme triomphant comme obsolète a repris du service à partir des années 1960/1970, à l’occasion du développement de la technique et de l’Etat-Providence. En effet, ont ainsi été rendues possibles une individualisation du rapport de l’individu à lui-même, notamment à son propre corps, et surtout une mise à distance, voire une négation, de l’ordre naturel qui semblait jusque-là peu ou prou normatif.

Relativement au sujet qui nous intéresse ici, la revendication homosexuelle, il faut souligner l’importance matricielle de la mentalité contraceptive qui a révolutionné la conception de la sexualité humaine. Si l’on peut penser le corps sexué en excluant totalement sa dimension procréatrice au bénéfice de sa seule dimension relationnelle, alors l’homosexualité sera considérée comme l’usage possible d’une fonction neutre : la sexualité ; l’hétérosexualité ou la bisexualité en étant deux autres. Dans ce nouveau paradigme, aucune n’apparaîtra comme plus légitime que les deux autres. Ainsi la voie était ouverte, dès le début des années 1970, pour une reconnaissance sociale de l’homosexualité. Tel a été le moment crucial des débats sur le PaCS, à la fin des années 1990 : inscrire dans la loi la reconnaissance d’une conjugalité de même sexe.

Puisque la sexualité n’est plus socialement valorisée en raison de son lien intrinsèque à la procréation et à l’éducation de nouveaux membres de la communauté politique, au nom de quoi refuser de reconnaître la valeur de « l’amour homosexuel » ? Ainsi, en parallèle des autres revendications des « minorités dominées », c’est au nom de son identité discriminée que l’individu exige des institutions publiques une reconnaissance de légitimité. On assiste ainsi à une sorte de chassé-croisé : la sexualité qui avait été, dans un premier temps, privatisée et individualisée (critique du pouvoir normatif contrôlant la sexualité des individus) est devenue ensuite le vecteur d’une inscription dans le champ politique. Opération effectuée par la victimisation dont le drame du sida a été l’occasion.

A partir du moment où la notion de conjugalité homosexuelle a été reconnue, il était évident que cette nouvelle situation créait une situation discriminatoire entre les couples pouvant se marier et ceux ne le pouvant pas, discrimination que la loi Taubira a supprimée. Mais à son tour, celle-ci a créé une discrimination à l’intérieur des couples mariés, puisque certains peuvent accéder à la filiation et pas les autres. Face aux différentes formes d’infertilité (biologique mais aussi « sociale »), il convient donc d’ouvrir les moyens techniques à tous les couples quels qu’ils soient ; et même à tous les individus puisque les dimensions procréative et relationnelle de la sexualité ont préalablement été disjointes. Ainsi la logique se déploie inexorablement parce que, dans tout raisonnement, si on a validé les prémisses, on ne peut qu’arbitrairement et contradictoirement refuser la conclusion à laquelle elles conduisent.

En cette année où nous fêtons les cinquante ans de l’encyclique Humanae vitae sur la régulation des naissances du bienheureux Paul VI, il est urgent de revenir à la racine anthropologique et morale de notre situation politique et sociale. Soulignons que la prochaine étape du processus en cours est la pénalisation de toute présentation de la sexualité humaine à partir du lien constitutif entre les dimensions procréatrice et relationnelle, au titre de son caractère « homophobe ». Certes la liberté religieuse pourra être invoquée pour contrer l’attaque mais alors sera de facto validée la confessionnalisation d’une telle position. Or il s’agit là d’une question anthropologique accessible à la raison humaine et non pas l’objet de la seule approche religieuse. Ainsi nous voyons que « tout est lié » et que la loi Taubira, inscrite dans sa logique, peut être l’occasion d’une prise de conscience radicale, théorique et pratique. Ne laissons pas passer l’occasion ! »

Prélèvement à la source : le voile se lève…contre les familles

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De la CFTC Métallurgie des Yvelines :

Unknown-33« Nous l’avons dit plusieurs fois sur ce blog, le prélèvement à la source cache une mesure anti-familles, sous couvert de modernité numérique et de simplification administrative des services de l’Etat. Quelle est cette mesure anti-famille? Elle est que le contributeur est un individu (la fiche de paie est individuelle) et non plus le foyer fiscal. On nous a rétorqué que la déclaration de ressources serait toujours celle du foyer fiscal, et que par conséquent, nos craintes étaient infondées.

Pourtant, depuis la semaine dernière, l’information publicitaire du ministère (sur les deniers publics) inonde nos radios : vous pouvez déclarer des taux séparés si il y a trop de disparités entre les revenus de votre foyer.

Qu’est-ce à dire?

1/ que l’Etat lui-même pousse à l’optimisation fiscale. Il ne s’agit pas d’une niche pour dons aux œuvres ou employé de maison déclaré, niche qui est plutôt un abondement de l’Etat aux pratiques vertueuses, mais d’un véritable encouragement à contribuer moins à la vie publique..

2/ nous assistons à l’offre de séparation fiscale des deux conjonts : ce n’est pas rien. une séparation fiscale, c’est à dire devant la Nation, c’est la définition du divorce

3/ on assiste donc à une dé-solidarisation partielle entre conjoints, une maille du tricot qui lâche et qui pourrait emporter tout l’ouvrage.

Rappelons que la famille est un corps intermédiaire naturel où se joue comme dans un creuset la qualité des relations entre les personnes, aujourd’hui et demain dans nos entreprises. Lui supprimer des devoirs, c’est lui supprimer des droits et amoindrir son existence.

Quant à la simplification administrative supposée, elle sera peut-être réelle pour l’Etat, mais elle est, in globo, fictive, car de toutes façons, c’est quelqu’un qui fait le travail : votre employeur, les banques (pour les outils informatiques de prélèvement-reversement), et vous-mêmes.

Que peut faire la CFTC contre cela? Pas grand chose, à la vérité, si ce n’est sensibiliser les salariés par voie de tracts lors des premières fiches de paie avec prélèvement à la source, rencontrer les députés de leurs circonscription, initier une pétition. Et se rapprocher des A.F.C. qui les premières ont soulevé le lièvre. »

Immigration, islam, famille : un accord de droite en Italie

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Le Mouvement 5 Etoiles et la Lega ont conclu un accord de gouvernement qui devrait inspirer la droite française tant il porte sur l’essentiel. Extrait dans Minute :

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[…]

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Éric Zemmour : « L’Italie, plutôt barbare qu’asservie »

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Il est permis d’accrocher le drapeau national frappé d’une croix de Lorraine

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La sous-préfecture de Libourne a communiqué mardi, dans l’affaire opposant le maire socialiste de Sainte-Terre (Gironde) à l’habitant qui a accroché à son balcon le drapeau de la France Libre.

6a00d83451619c69e20224e03a9e6d200d-200wi« La sous-préfecture de Libourne a été saisie par le maire de Sainte-Terre sur la présence, au fronton d’un bâtiment privé, d’un drapeau national frappé d’une croix de Lorraine. Après examen, la préfecture confirme qu’il n’ y a pas de règles opposables en la matière et qu’un particulier peut dresser sur un bâtiment lui appartenant l’emblème national, sous réserve de ne pas porter atteinte à la sécurité des personnes et du respect du drapeau national. »

La procession de saint Willibrord a eu lieu à Echternach (Luxembourg)

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IMG_0026La procession dansante de saint Willibrord a eu lieu à Echternach (Luxembourg) le 22 mai comme chaque année le mardi de Pentecôte. Elle était présidée par monseigneur Hollerich, archevêque de Luxembourg et président de la COMECE. Y étaient présents une quinzaine d’évêques, dont entre autres le cardinal Eijk, archevêque d’Utrecht et lointain successeur de saint Willibrord à ce poste (696-739), et monseigneur Stenger, évêque de Troyes.

IMG_0032Elle a réuni quelque 9000 participants. Outre de nombreux pèlerins venus du Benelux et de l’Allemagne voisine y figuraient des membres du conseil communal d’Echternach et un ministre du gouvernement luxembourgeois, lequel y participait à titre privé. Un soleil généreux et une température agréable étaient au rendez-vous. Une averse a brièvement joué les trouble-fête vers 12 heures 30, en toute fin de procession. Elle n’a pas empêché les prolongements festifs pendant l’après-midi.

Cette procession aux origines très anciennes et faisant débat est une institution au Grand-Duché de Luxembourg et dans les pays alentour mais quasiment inconnue en France. Sa popularité dépasse de loin les milieux catholiques. Elle est inscrite au patrimoine mondial immatériel de l’UNESCO depuis 2010. Sa prochaine édition se déroulera le 11 juin 2019.

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Allemagne : les réfugiés chrétiens sont déboutés du droit d’asile

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Marches pour la vie en Argentine

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Environ 3 millions de personnes, dont 300 000 à Buenos Aires, ont défilé pour le respect de la vie le 20 mai :

<p> <br /></p>

Cette marche pour la vie s’est déroulée alors que le débat sur la dépénalisation de l’avortement fait rage en Argentine. Le mois prochain le projet de loi sera examiné au moment du mondial de foot, c’est-à-dire lorsque l’attention sera détournée…

LR, la machine à perdre

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Ex35ev59mv5ghuLes Républicains s’apprêtent à exclure du parti le maire de Cavignac (Gironde), Jean-Jacques Edard.

Jean-Jacques Edard avait décidé de s’associer avec la conseillère régionale FN en Nouvelle-Aquitaine et secrétaire départemental de la fédération départementale du parti de Marine Le Pen, Edwige Diaz, pour lancer une association baptisée Pour la France. Des élus et adhérents du Front national, des Républicains, des divers droite en font partie. Plusieurs groupes de travail ont déjà été mis en place. La création de cette association avait été saluée par ceux, y compris au FN, qui y voient un laboratoire préfigurant une possible « fusion des droites ».

Laurent Wauquiez a donc décidé d’exclure Jean-Jacques Edard. Le maire de Cavignac a précisé qu’il « s’en fichait un peu ».

Ce maire avait également signé l’Appel d’Angers pour l’union des droites.

« Celui qui n’est pas contre nous est pour nous. »
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