Le Salon Beige: 19 nouveaux articles:Emmanuel Macron écoutera-t-il les voix exprimées lors des Etats généraux de la bioéthique ?-NON:il n’écoute que sa vieille Jocaste et leur mère à tous les voyous la guenon arboricole Luctèet varia

Le Salon Beige: 19 nouveaux articles

Link to Le Salon Beige

Disparition inquiétante d’un adolescent de 14 ans dans l’Ain

Posted:

Il était encore à la messe dimanche matin.

Capture d’écran 2018-04-30 à 19.01.57

Emmanuel Macron écoutera-t-il les voix exprimées lors des Etats généraux de la bioéthique ?

Posted:

Lu dans Valeurs Actuelles :

Unknown-19« Le Président de la République l’avait répété : il fallait que, sur les sujets de bioéthique, un large consensus se dégage pour envisager que la loi évolue. Or force est de constater qu’en ce qui concerne l’élargissement des techniques de procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes célibataires ou aux couples de lesbiennes, le consensus n’existe pas. Le Président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) l’a d’ailleurs admis lors de deux interventions récentes, à l’Assemblée nationale puis à Lyon, le 20 avril : « on sent bien qu’il y a une France qui reste divisée, une société qui reste divisée, il y a des arguments qui vont dans un sens, des arguments qui vont dans un autre (…) très clairement on n’est pas dans une atmosphère de consensus », a reconnu Jean-François Delfraissy. « A y regarder de près, observe Ludovine de la Rochère, présidente de La manif pour tous, il s’agirait même plutôt, en fait de consensus, d’une opposition assez franche. » 

L’explication en est assez simple, et n’avait pas échappée aux quotidiens Le Monde ou Libération qui ici ou là dénonçaient une mobilisation de militants « réacs » ayant empêché les militants pro-PMA de s’exprimer. A l’inverse de ce qu’espéraient, peut-être, les administrateurs des espaces régionaux d’éthique, le débat a réellement eu lieu, au sens où il a touché un nombre important de personnes, offrant ainsi de réaliser que, sur ces questions, les « conservateurs » sont plus nombreux que les « progressistes », ce qui, en réalité, a toujours été le cas, mais aussi qu’ils étaient plus motivés, plus décidés à se faire entendre, à ne pas laisser un pseudo-débat se faire dans leur dos, ce qui est relativement nouveau. […] »

L’assassinat légal des personnes « inutiles » en forte hausse

Posted:

Aktion_brand4 188 euthanasies ont été réalisées aux Pays-Bas en 2012. En 2017 il y en a eu plus de 7 000, selon une étude, publiée dans le British Medical Journal.

Soit une augmentation de 67% en 5 ans.

Adolf Hitler appelait cela la « mort miséricordieuse ». Maintenant on parle d’euthanasie…

La Pologne jette les symboles de l’URSS

Posted:

Alors qu’en France, avec Jean-Luc Mélenchon et d’autres, on honore encore les symboles du communisme, la Pologne, elle, fait le ménage :

Unknown-18« Pendant près de 70 ans le monument à la gloire des soldats de l’Armée rouge a dominé la grande place de Legnica, dans le sud-ouest de la Pologne, pour être finalement enlevé au petit matin ces jours-ci et finir, comme des dizaines d’autres, dans un entrepôt municipal.

« En vertu de la loi de décommunisation, les communes avaient jusqu’à la fin mars pour enlever ces monuments aux frais de l’Etat. Après ce délai, on l’aurait payé de notre poche », explique à l’AFP le porte-parole de la ville Arkadiusz Rodek.

Pour le parti conservateur nationaliste Droit et Justice (PiS), auteur de la loi du 1er avril 2016, l’Armée rouge a certes bien chassé les nazis mais elle a surtout imposé un autre régime totalitaire dont les vestiges doivent être éliminés sans merci. […] « Tant que les monuments communistes restent dans l’espace public, ils glorifient le régime communiste. Ils doivent être démontés et transférés dans des musées de propagande communiste », comme celui de Podborsko, dans le nord-ouest, explique à l’AFP l’historien Maciej Korkuc, directeur à l’IPN, qui a répertorié quelque 300 monuments du genre.

Des religieuses pour la vie naissante

Posted:

Dans La Nef du mois de mai, Christophe Geoffroy a interrogé Sœur Maria Emmanuel, membre des Sisters of Life (les Sœurs de la Vie), fondées en 1991 à New York par le cardinal John O’Connor. Leur charisme est de protéger et renforcer le caractère sacré de toute vie humaine. Extrait :

039« Mgr John O’Connor […] a essayé de comprendre pourquoi des décennies d’efforts déployés par tant d’âmes dévouées du mouvement pro-vie n’ont pas réussi à produire les résultats escomptés. Il méditait sur ce passage des Évangiles : « Ce genre de démon ne peut être chassé que par la prière et le jeûne » (Mc 9, 29). Ceci l’a inspiré pour écrire un article dans le journal diocésain intitulé, « Nous demandons de l’aide : des Sœurs de la Vie », où il espérait qu’une communauté religieuse ayant pour charisme de protéger la vie humaine puisse se fonder. À sa grande surprise, il a reçu de nombreuses lettres de femmes intéressées à rejoindre cette communauté encore inexistante. C’est ainsi que les Sœurs de la Vie sont nées le 1er juin 1991.

Quelle est la vocation des Sœurs de la Vie et quelles activités avez-vous concrètement en faveur de la Vie ?

Comme l’a dit notre fondateur, « que feront les Sœurs de la Vie ? Elles vont aimer. Elles vont aimer. Elles vont aimer. » Le cœur de notre vie est une relation d’amour avec la Sainte Trinité, cultivée par la prière. Une Sœur de la Vie veut être comme Notre Dame, qui a conçu Jésus et s’est empressée d’aider sa cousine Élisabeth. De même, la vie de Dieu dans nos âmes nous pousse à aller à la hâte pour servir ceux qui sont dans le besoin, en proclamant le caractère sacré de leur vie.

Nous faisons cela en accompagnant les femmes enceintes vulnérables, y compris certaines qui demeurent avec nous, car elles vivent côte à côte avec les sœurs dans un cadre spirituel. Nous apportons aussi le message de l’amour de Dieu par notre ministère de retraite spirituelle et par la sensibilisation des jeunes. « Allez, ramassez les morceaux de peur qu’ils ne se perdent » (Jn 6, 12). Par ces paroles, le cardinal O’Connor dirigea également les Sœurs de la Vie vers un ministère de réconciliation et de respect pour les femmes et les hommes qui souffrent à la suite de la tragédie de l’avortement. Enfin, les Sœurs voyagent pour donner des conférences sur la beauté de la vie humaine et de l’amour. L’apostolat de la prière d’intercession est la plus récente expression de notre charisme pour la vie.

Où êtes-vous présentes et avez-vous des projets de développements, avez-vous les vocations pour cela ?

Il y a actuellement un peu plus de 100 sœurs dans la communauté, avec des couvents à New York, dans le Connecticut et, depuis deux ans, en Pennsylvanie, au Colorado et à Washington DC. Nous avons aussi un couvent à Toronto, au Canada. Au cours des dernières années, nous avons reçu un nombre régulier de vocations d’outre-mer : d’Irlande, d’Espagne et d’Océanie, en plus de nos sœurs américaines et canadiennes. Nous attendons notre première vocation française ! Dieu sait où nous serons dans le futur, mais le monde est plein de possibilités ! […]

Qu’est-ce qui finalement joue le plus pour persuader ces femmes de ne pas avorter ?

Le cardinal O’Connor dirait à nos sœurs : « C’est la peur qui nous pousse à choisir la mort plutôt que la vie. » Une femme tentée d’avorter et ceux qui l’y incitent sont poussés par la peur. Nous nous efforçons d’expliquer les nombreuses raisons d’espérer, raisons à la fois pratiques et enracinées dans la foi, afin que la confiance et l’espérance puissent remplacer la peur. Nous la soutenons dans la prière ; parce que c’est finalement quand cette femme suit la grâce de Dieu et la vérité écrite dans son cœur, qu’elle est capable de surmonter ses peurs et de choisir la vie. […] »

L’exclusion de Charles Maurras des commémorations a eu pour effet de remettre sa personne au cœur de l’actualité

Posted:

Vendredi 27 avril à Saint-Etienne, 4 militants de l’Action Française ont été mis en examen pour « attroupement armé » après avoir été pris à partie par un groupe anti fasciste qui tentait d’empêcher la tenue d’un cercle d’étude sur Charles Maurras. François Bel-Ker, secrétaire général de l’Action française revient au micro de Boulevard Voltaire sur cet événement. Il se réjouit que l’exclusion de Charles Maurras des commémorations ait eu pour effet de remettre sa personne au cœur de l’actualité et dénonce le regain de violence dont sont victimes les membres de l’Action Française.

Gérard Leclerc ne participe pas du procès fait aujourd’hui contre ce qu’on appelle le repli identitaire

Posted:

Gérard Leclerc, éditorialiste à France Catholique et Radio Notre-Dame, est interrogé dans La Nef sur Mai 68. Extraits :

Vous consacrez un chapitre à Maurice Clavel : quelle était sa « perspective chrétienne » sur Mai 1968 ?

Unknown-17Maurice Clavel est un personnage clé de cette période, dont il a donné une analyse personnelle, qui défiait toutes les coordonnées sociologiques et idéologiques en cours. Il s’était converti au catholicisme à la suite d’une violente crise intérieure, qu’il racontera par la suite dans un grand livre intitulé Ce que je crois. C’est à la lumière de sa propre expérience qu’il comprend la crise de 68. Car il s’agit pour lui non pas d’un problème d’adaptation à des mutations technologiques ou économiques, mais d’une crise qui met en cause les fondements souterrains d’une civilisation. Celle-ci n’a plus les énergies nécessaires pour donner du sens à l’existence sociale. Fondamentalement, c’est le rapport de la société à l’absolu qui est en cause. Un absolu que les Lumières et les idéologies modernes ont voulu abolir et qui se réveille d’une façon intempestive pour nous secouer. Il est auprès des gauchistes les plus incandescents, car il a le sentiment que leur extrémisme est sans débouché s’il n’aboutit pas à une véritable metanoïa spirituelle. Pour ma part, je l’ai lu sur le moment et j’ai totalement adhéré à son diagnostic. Plus tard je l’ai rencontré et je me suis trouvé en communion avec son projet qui se précisait à mesure d’une révolution spirituelle de fond engageant un changement de trajectoire de l’Occident.

Les chrétiens, expliquez-vous, ont néanmoins laissé passer la chance et Clavel a eu ce mot à leur propos : « Vous n’êtes pas allés au monde, vous vous êtes rendus au monde ». Partagez-vous son analyse ?

Les chrétiens de gauche de l’époque n’étaient pas du tout sur la même longueur d’onde. Ils voulaient, pour beaucoup, « casser la baraque ». Ce n’était pas l’intention de Clavel qui, au contraire, venait d’entrer dans l’institution, comme chrétien de base, pratiquant de la messe quotidienne. De plus, ces chrétiens étaient complètement retardataires, considérant encore que c’est l’alliance avec les communistes qui permettrait à un projet évangélique de se réaliser. Il n’était question à l’époque que de dialogues chrétiens-marxistes, alors que pour Clavel le marxisme entrait dans sa phase terminale, et que les militants révolutionnaires qui l’entouraient étaient sur le point de le répudier. Il n’était pas dupe du langage soixante-huitard qui semblait annoncer un renouveau du marxisme. Celui-ci était en train de vivre ce qu’il appelait « un été de la saint Martin » qui devait consommer sa disparition. Il s’insurgeait en même temps contre une véritable apostasie qui consonnait avec la crise post-conciliaire. […]

Vous critiquez « ceux qui font si aisément leur deuil de feu la chrétienté et qui accusent de dérives identitaires les gens qui s’accrochent à cette mémoire » : pourriez-vous nous expliquer les raisons de votre critique ?

Oui, je ne participe pas du procès fait aujourd’hui contre ce qu’on appelle le repli identitaire et la tendance de certains à se réclamer d’un héritage fondateur, alors même qu’ils se sont éloignés de la foi chrétienne. Que l’on veuille purifier ces tendances de leurs scories, évidemment je n’y vois pas d’inconvénient. Mais attention de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Et l’eau du bain peut-être précieuse. Il vaudrait mieux faire preuve de pédagogie que de condamner, en montrant la richesse et la profondeur de l’héritage et en renvoyant aux sources nourricières, voire à ce que le président de la République a fort heureusement appelé « la sève » qui innerve l’arbre depuis les racines. […] »

Déséquilibrés : pas de malades mentaux parmi les djihadistes

Posted:

Selon le Chef de pôle au centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or et membre du bureau national du Syndicat des psychiatres des hôpitaux (SPH), Pierre-François Godet :

Capture d’écran 2018-04-30 à 16.22.35« La question des troubles psychiatriques supposés des personnes radicalisées ou des terroristes djihadistes est bien présente à l’esprit des autorités et on l’a même entendue dans la bouche des plus hautes personnalités de l’État [lire ici].

[…] la question soulevée est celle d’un lien éventuel entre trouble mental et radicalisme djihadiste. À ma connaissance, il n’existe pas d’étude scientifique démontrant un lien objectif, c’est-à-dire statistiquement significatif, entre radicalisme djihadiste et telle ou telle structure de personnalité. Des quelques informations qui nous parviennent sur les personnes radicalisées, sur les fichés “S” et sur les terroristes, je n’ai pas entendu qu’il se dégage statistiquement de profil psychologique type. Je souligne en tout état de cause qu’aucun cas de maladie mentale avérée n’a été rapporté chez les auteurs d’événements qui ont marqué l’actualité.

Je peux néanmoins faire part de mon impression clinique sur quelques situations de terroristes dont le parcours personnel a été médiatisé. Il ne s’agit que d’une impression ; elle peut donc être erronée, elle n’est pas généralisable et il ne s’agit pas d’un point de vue d’expert.

Il a été question de jeunes hommes, aux antécédents carcéraux ou pénaux, en particulier de petite délinquance avec violence aux personnes, affichant habituellement leur mépris pour les règles de vie commune, mais dont l’horreur des crimes contraste aussi avec la séduction dont ils pouvaient se montrer capables dans leur vie de tous les jours. On retrouve dans ces éléments de nombreux traits de la personnalité dite psychopathique. Mais ne nous trompons pas sur le mot “psychopathique” : il ne désigne pas une maladie mentale, mais un trouble de la personnalité.

Les maladies mentales relèvent toutes d’une prise en charge psychiatrique. De nombreux troubles de la personnalité peuvent relever d’une prise en charge psychiatrique ou médico-psychologique ; mais la condition première d’un travail psychologique avec un psychiatre est l’acceptation sincère par le sujet de ce qu’il présente personnellement des difficultés. Or, un des traits caractéristiques du psychopathe, c’est qu’il n’a jamais tort et qu’il ignore le remords.

Mon point de vue clinique sur ces quelques portraits de djihadistes que la presse a donnés est donc le suivant : je ne vois pas de malades mentaux parmi eux, et les traits de personnalité repérables ne relèvent pas du soin psychiatrique. »

Immigration : un cléricalisme peut en cacher un autre

Posted:

De Jean-François Chemain à propos de la loi «Asile et immigration» votée en première lecture par l’Assemblée nationale le 22 avril :

Capture d’écran 2018-04-30 à 16.13.46« […] Puisque le peuple, et ceux qui traduisent son sentiment, sont réduits au silence, le débat est monopolisé par d’autres, qui mènent grand tapage. Qui sont-ils ? On trouve là un inventaire à la Prévert de catéchistes, ou plutôt de rescapés des aumôneries des années 1970.

La presse, pour commencer, exprime une très large désapprobation de la loi. France Info titre sur le «controversé projet de loi»… Controversé par qui, puisqu’une majorité de Français le trouve sans doute trop timide ? Un intertitre du Monde évoquait «une ligne plus dure que Nicolas Sarkozy», avant d’invoquer aussi les mânes de feu Charles Pasqua… Reductio ad Sarkozyum ou, pire, ad Pasquam… «L’Assemblée divisée, les syndicats révoltés», titre Ouest France. Les intertitres du quotidien de province, d’inspiration naguère chrétienne, vont dans le même sens : «Un scrutin en catimini», «La droite à l’offensive» (brrr !), «Une dérive dangereuse de la politique migratoire française». Les trois quarts des journalistes, les sondages le montrent, sont de gauche. Résultat : «La presse française milite plus qu’elle n’informe» (Benjamin Dormann, journaliste, sur France-renaissance).

Les «associations», ensuite, envahissent le débat. Le Monde nous explique que le projet «leur» a été présenté, et qu’«elles» sont alors «parties à l’offensive» contre lui. Qui sont ces associations apparemment unanimes, de qui sont-elles représentatives, quelle est leur légitimité, au nom de quoi relaie-t-on leurs propos ? Plusieurs sont mentionnées ici ou là : le Secours catholique, ou encore la Cimade, d’origine protestante, dont la présidente évoque sur France Info «un immense gâchis». On trouve logiquement, à la racine de l’engagement envers le migrant, des organisations chrétiennes, et c’est très bien. Le chrétien que je suis, qui a lui-même hébergé pendant des mois une famille de réfugiés avant de leur obtenir des «papiers», écoute et entend avec respect le message de ces associations, qui font leur boulot. Mais en quoi dans un pays laïque, où l’on tente de réduire l’Église au silence, ce message devrait-il être seul pris en compte dans un débat politique et, si j’ose dire, comme «parole d’Évangile», au mépris de la volonté du peuple ?

On trouve aussi, omniprésents dans ce «débat» bien peu contradictoire, ces «centaines de collectifs et d’associations locales ou nationales présentes sur le terrain aux côtés des personnes étrangères», organisateurs des États-Généraux des migrations actuellement en cours sur tout le territoire national. Référence aux premières ferveurs révolutionnaires… La mention par Ouest France «des syndicats» (à commencer par la CFDT, jadis chrétienne) est plus surprenante, eux qui ont pour mission de défendre les intérêts des salariés : en quoi ont-ils voix à ce chapitre ? La question mobilise en fait l’immense galaxie de ceux que les Américains appellent les «do gooders», «ceux qui font le bien» (I feel good when I do good !).

Comment ne pas penser à ces «vertus chrétiennes devenues folles» évoquées par Chesterton ? L’origine chrétienne de nombre des acteurs évoqués me semble aller dans ce sens… Si le Christ m’invite à accueillir l’étranger qui se présente à moi, il n’a jamais demandé que l’État mette en œuvre, au mépris du bien commun, une politique d’accueil systématique de tous ceux qui se présentent, assortie de la répression des opposants. On songe aussi à «l’augustinisme politique», cette interprétation extensive de la pensée augustinienne, qui prétendait au Moyen Âge placer les souverains au-dessous de la summa potestas pontificale, avant de donner pour mission première à l’État de contraindre ses sujets à la sainteté. Et à la religion publique imaginée par Rousseau, récupération politique de la morale chrétienne, imposée par un État devenu Église, ce que Robespierre mettra en œuvre par une Terreur («la Vertu sans la terreur est impuissante») placée sous les auspices de l’Être suprême. En bout de chaîne, on trouve le projet éducatif de la Troisième République, visant à «transsubstantier» (sic) les esprits des enfants, pour en faire de bons républicains votant comme on l’attend d’eux, par l’inculcation d’une morale chrétienne laïcisée. «Toute l’opération consiste, écrivait Ferdinand Buisson, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Église. Déisme humain, humanisation de Jésus, religion sans dogme ni autorité ni Église, toute l’opération de la laïcité consiste à ne pas abandonner l’idéal, l’infini, la justice et l’amour, le divin, mais à les reconduire dans le fini sous l’espèce d’une exigence et d’une tâche à la fois intellectuelles, morales et politiques».

Mais, puisque vertus chrétiennes il y a, il leur faut un clergé, c’est-à-dire des clercs. Le «clerc» fut d’abord un religieux, seul détenteur, au Moyen Âge, d’une légitimité intellectuelle et morale lui permettant de mener paître ses ouailles, c’est-à-dire, à proprement parler, le troupeau de brebis dont il était le pasteur. La légende noire de ces «âges sombres» nous a laissé le souvenir, bien exagéré, de l’Inquisition pour les mal-pensants. Puis le mot «clerc» a évolué, pour devenir synonyme d’homme de loi. Rien d’étonnant dès lors que, dans le sillage des associations et des médias, dont beaucoup sont d’origine chrétienne, on voie arriver les juges, acharnés à condamner tous ceux que les précédents leur défèrent pour «mal-disance». MRAP, SOS Racisme, LICRA, etc., en poursuivant en justice ceux qui prennent dans le débat un parti contraire à leur conception, font taire les voix discordantes, ne laissant plus s’exprimer que ceux qui, depuis longtemps, ont fait de la question migratoire leur cheval de bataille, quel que soit le prix à payer. La reductio ad Lepenum des derniers courageux qui osent encore parler n’en est dès lors que plus aisée. Ajoutons-y ce professeur de droit, qui condamne la loi dans Le Monde, et ces avocates en robe «célébrant» publiquement «l’enterrement du droit d’asile» : ce sont les clercs, au sens dérivé de juristes, qui se mobilisent en faveur de l’accueil.

Voilà pour l’évolution du sens de «clerc». Quant à «ouailles», on a simplement glissé de la brebis au mouton… Et la nouvelle inquisition, celle des nouveaux clercs, s’exerce avec vigueur contre les nouveaux hérétiques, tous ceux qui n’acceptent pas les nouveaux dogmes, tel celui que l’immigration serait «une chance pour la France» et l’islam, religion d’une grande partie des migrants, «une religion d’amour et de paix». Nouvelles façons de dire que la Terre est plate !

Chrétien, je ne refuserai jamais d’accueillir l’étranger qui croisera mon chemin, voyant en lui la figure du Christ. Mais, citoyen d’une République «fille de Sparte et de Rome» (Victor Hugo), je ne m’interdirai jamais de porter un regard libre et viril sur les questions qui engagent l’avenir de mon pays. C’est toute la difficulté – et la grandeur – de la condition de citoyen chrétien d’une République laïque dans laquelle, comme on le voit, un cléricalisme peut en cacher un autre. »

Ce qui est illégal n’est pas d’empêcher les clandestins d’entrer mais de les y aider : jusqu’à quand ?

Posted:

BK_jueNB_400x400Suite à l’action des Identitaires dans les Alpes, le procureur de la République à Gap a ouvert une enquête préliminaire. Mais les investigations, « notamment l’audition de migrants », n’ont permis de recueillir aucune plainte, ni de constater aucune infraction pénale susceptible d’être reprochée à l’encontre de quiconque. En l’état, cette enquête est donc classée sans suite, ce qui rend furieux les immigrationnistes.

En revanche, ceux qui aident les clandestins sont susceptibles de poursuites. Un amendement à la loi sur l’asile et l’immigration qui a été votée par l’Assemblée nationale prévoit la publication d’une circulaire incitant à ne plus engager de poursuites contre ceux qui favorisent l’immigration clandestine, comme l’indique ce député LREM, Naïma Moutchou (photo), qui avait déposé un amendement en ce sens :

Mon amendement « délit de solidarité », repris par @LaREM_AN est adopté! Pour ne plus sanctionner ceux qui apportent leur aide dans un geste humaniste. Une circulaire incitera à ne plus engager de poursuites. Parce que la solidarité n’est définitivement pas un délit. #DirectAN pic.twitter.com/fdCo5GqZTZ

— Naïma Moutchou (@NaimaMoutchou) 22 avril 2018

La loi doit encore passer devant le Sénat et revenir devant l’Assemblée nationale avant d’être définitivement adoptée. Aussi, les Identitaires lancent une pétition pour faire connaître cet aspect du projet de loi, que certains considèrent comme plus restrictif !

Participez à la campagne de sensibilisation pour la vie le 27 mai

Posted:

JNV2018-Mailing JNV2018-Communiqué

Garçon, si par hasard, sur ton livre d’histoire, tu tombes sur ce nom : Camerone !

Posted:

PMA : un bébé sous 24 mois. Satisfait ou remboursé

Posted:

Capture d’écran 2018-04-30 à 09.35.46Bientôt en France avec Emmanuel Macron ? C’est déjà le cas à l’Institut Valencien de l’Infertilité (IVI), en Espagne, qui s’engage à rembourser les femmes et les couples qui n’arriveront pas à avoir un bébé avec leur tout nouveau programme. Fondé en Espagne, IVI fait partie d’un groupe présent dans 13 pays, avec plus de 70 cliniques dédiées à la médecine reproductive. Un poids lourd dans son domaine qui compte 160 000 enfants nés par éprouvette. Alors puisque’en France les partisans de l’extension de la PMA avancent que cela se fait déjà ailleurs, il faut comprendre que cette pratique va se répandre en France si la PMA est étendue :

« Avec IVI Baby, vous aurez votre bébé à la maison dans un délai maximum de 24 mois », affiche l’Institut sur son site Internet.

En France, quatre tentatives de fécondation in vitro (FIV) peuvent être prescrites et prises en charge par l’assurance maladie.

Capture d’écran 2018-04-30 à 09.38.48Une FIV est affichée à un tarif initial de 5000 € mais cela peut monter beaucoup plus haut. Avec le programme, la patiente peut aller jusqu’à trois traitements avant d’être remboursée…

Vous avez jusqu’à ce soir pour participer en ligne aux Etats généraux de la bioéthique.

Soft power islamique : en contraste du terrorisme islamique, la multiplication des voiles et du halal semblent anodine

Posted:

Frédéric Saint Clair, analyste en stratégie et en communication politique, ancien chargé de mission auorès du Premier Ministre Dominique de Villepin, est interrogé dans le Figarovox à l’occasion de la sortie de son ouvrage La Droite face à l’islam (Salvator, 2018). Extraits :

Unknown« […] Le rôle de la République n’est pas de distinguer le bon islam du mauvais islam, ou de faciliter l’émergence d’un «islam des Lumières». C’est aux musulmans de le faire, s’ils le souhaitent. La République doit définir le cadre politique et culturel de la nation française.

Il faut selon vous «considérer le djihad comme un leurre, destiné à faire diversion»?

La formule peut paraître provocante. Elle n’est pas destinée à minimiser le phénomène terroriste, mais plutôt à renverser la grille de lecture que nous opérons à la fois du djihad et de l’islam politique, grille de lecture qui est la cause de notre impuissance, car elle omet la dimension culturelle de la résurgence islamique. Nos responsables politiques doivent comprendre que la vraie guerre qui confronte l’Occident est une «soft war», une guerre culturelle, menée au moyen d’un soft power islamique.

Gramsci explique que pour conquérir le pouvoir, il faut à la fois exercer une domination politique et une hégémonie culturelle sur une population. La France résiste militairement et politiquement face au terrorisme islamiste ; en revanche, nos consciences sont bousculées, notre psychologie est affaiblie, notre mental est usé, ce qui est le but du terrorisme. Dès lors, en contraste de cette violence qui prend la vie d’enfants, de femmes, et même de héros comme Arnaud Beltrame, la multiplication des voiles et du halal semblent anodine.

Or, le djihad ne renversera ni notre République ni notre civilisation. Mais ce que l’islam radical est impuissant à réaliser, l’islam culturel y parvient. Certains quartiers sont entièrement communautarisés, les populations sont indigénisées. Le djihad, par sa violence, nous hypnotise. Et pendant ce temps, une influence plus discrète et plus puissante est à l’œuvre (instrumentalisée entre autres par les pays du Golfe) qui a pour but d’établir une hégémonie culturelle, une islamisation de la société civile, préalable indispensable à l’établissement d’une domination politique.

[…] Nous avons été aveugles en matière d’immigration. Nous avons pensé que si les populations étrangères s’intégraient politiquement et économiquement, la partie serait gagnée. Le paradigme civilisationnel évoqué par Huntington a été entièrement ignoré. Nous avons cru que quelques cours de Français Langue Étrangère, un emploi et un logement suffiraient à fabriquer des citoyens. Quelle naïveté! La question n’est désormais plus celle d’une maîtrise des flux migratoires, mais celle d’un arrêt des flux migratoires non occidentaux. […] »

Etats généraux de bioéthique : Les membres de La Manif pour tous s’y sont montrés très présents

Posted:

Selon un article du Figaro :

Capture d’écran 2018-04-30 à 08.07.47 Capture d’écran 2018-04-30 à 08.07.55Et Libération s’en lamente :

Capture d’écran 2018-04-30 à 08.10.18

« Les mouvements conservateurs se sont montrés particulièrement soudés, mobilisés, organisés, battant le rappel régulièrement sur les réseaux sociaux, jusqu’à être soupçonnés de réserver un maximum de sièges lors des débats locaux pour être sûrs d’occuper l’espace. «Comme en 2012, les débats ont été noyautés par la Manif pour tous et consorts, qui cherchent à faire infuser leur vision clairement religieuse de la société»,estime Catherine Michaud, présidente de GayLib, mouvement associé à l’UDI et regroupant les LGBT de droite et de centre droit, pour qui le récent discours d’Emmanuel Macron devant la Conférence des évêques de France a pu «encourager ce type de prises de position».

La communauté catholique s’est elle aussi beaucoup impliquée dans les débats. Un site internet, Un jour, un argument, a même été lancé pour familiariser ceux qui le souhaitent avec les différentes positions de l’Eglise sur les sujets au programme, le tout sur la base des fiches bioéthiques publiées par la Conférence des évêques de France. Pas étonnant, dès lors, de retrouver certains éléments de langage dans les quelque 180 débats régionaux, qui ont parfois pris une tournure mouvementée. […]

Jean-Louis Touraine (par ailleurs député LREM et pro-euthanasie (ce que Libération omet de rappeler) en vient donc à l’invective :

«C’est inquiétant cette volonté d’empêcher la prise de parole de ceux qui ne partagent pas leurs points de vue extrêmes, c’est propre à tout mouvement sectaire ou intégriste», on est face à des «combats d’arrière-garde, un fanatisme qui n’est pas raisonnable, qui entretient le désordre, les peurs».

Il est encore possible d’apporter sa contribution sur le site officiel, jusqu’à ce soir.

John Milbank: Contrairement aux apparences, le Moyen-Âge était peut-être plus démocratique qu’aujourd’hui

Posted:

John Milbank, théologien chrétien anglican, professeur de religion, politique et éthique à l’université de Nottingham, est interrogé dans Le Figarovox à l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage La politique de la vertu avec Adrian Pabst (Desclée de Brouwer, 537p, 24€). Extraits :

Unknown-16« Le libéralisme peut vouloir dire beaucoup de choses. C’est avant tout une erreur anthropologique: l’intuition d’Hobbes et de Locke de construire une théorie politique en partant des individus isolés, détachés de tous liens. L’individu est décrit comme une créature inquiète et désirante faisant preuve de volonté, et non plus comme un être constitué par ses liens aux autres ayant des finalités. Ce libéralisme pense de façon abstraite l’individu en dehors de tout contexte culturel, social ou historique. Il s’agit de déterminer ce qu’un système politique doit nécessairement être, en le déduisant d’un hypothétique état de nature, sans traits culturels. Alors que le libéralisme est souvent associé à l’optimisme, il fait preuve en réalité d’un pessimisme anthropologique radical, même s’il est censé être socialement amélioré par le miracle de la main invisible. Une autre forme d’anthropologie libérale est celle de Rousseau, qui pense lui aussi l’individu isolé de tout comme originellement bon. L’association a tendance à corrompre l’individu, en introduisant la rivalité, l’avidité. Cela implique un différent type d’ingénierie sociale pour produire une société qui minimise la rivalité. Ce sont deux formes de pessimisme: pessimisme au niveau de l’individu jugé intrinsèquement égoïste, ou pessimisme au niveau d’un processus culturel jugé intrinsèquement corrupteur. Dans les deux cas, cela repose sur une dualité instaurée entre nature et culture. […]

Le christianisme est un modèle alternatif à la modernité telle qu’elle est issue des Lumières. L’idée post-kantienne selon laquelle on pourrait stabiliser le savoir dans des structures de la connaissance sans les ancrer dans une métaphysique a fait long feu. Foucault et Deleuze ont été utiles lorsqu’ils ont souligné le profond relativisme auquel devait nécessairement aboutir un humanisme sans transcendance: tout en réalité est instable et le savoir est incertain. En poussant jusqu’au bout les prémisses d’un humanisme sans dieu, ils ont paradoxalement montré que la seule stabilité possible était la transcendance.

Le problème viendrait des Lumières?

Je n’accuse pas directement les Lumières, qui n’ont été qu’une réaction à une théologie appauvrie, qui était devenue trop dogmatique, univoque et avait perdu tout mysticisme. Avoir fait de la connaissance de Dieu une connaissance logique, claire, certaine et objective faisait encourir le risque du scepticisme. La théologie s’était calquée sur le modèle logique de l’épistémologie. Je crois que sur le long terme, le problème était la perte d’une métaphysique chrétienne fondée sur l’analogie, c’est-à-dire l’idée que tout sur terre est plus ou moins un reflet du divin. L’idée que nous sommes des corps incarnés dans le monde, pas des spectateurs détachés et que nous pouvons avoir une connaissance intuitive des choses.

Est-il possible de proclamer le retour d’une éthique de la vertu dans un monde où le relativisme est si fermement enraciné dans les mentalités?

Si on est chrétien, alors on est fermement convaincu qu’il existe un fond de morale commune. Il y a je crois une révolte instinctive et populaire contre un libéralisme moral extrême. Par exemple, certaines revendications de minorités sexuelles qui réclament l’abolition de la différence entre hommes et femmes et la tentative de dissoudre cette différence dans une identité «transgenre» heurte profondément le sens commun. On voit là les limites du relativisme. Bien sûr il est difficile d’argumenter contre la logique même de la théorie du genre, mais il est possible par exemple de pointer les contradictions d’un discours hyper relativiste. Par exemple, le discours sécularisé a beaucoup de mal à établir une frontière entre ce qui relève d’une nature donnée ou du choix.

On le voit dans le discours «transgenre» qui oscille entre une vision de la sexualité entre pur déterminisme («je suis né comme ça») et pur choix («je choisis mon orientation sexuelle»). Cette contradiction apparaît aussi chez les féministes qui défendent l’idée d’une solidarité entre les femmes tout en niant l’idée d’une féminité naturelle qui serait pourtant le liant de cette solidarité. Ce dualisme de la postmodernité, qui distingue entre un pur déterminisme d’un côté, et une pure volonté de l’autre, mène à une impasse. Si on pousse les prémisses postmodernes jusqu’au bout, c’est le chaos. Mais heureusement la plupart des gens agissent comme s’ils avaient encore une morale traditionnelle. Nous utilisons tous les jours des arguments qui ne sont pas complètement démontrés. […]

La démocratie toute seule n’est pas un bon régime?

Il doit y avoir un débat permanent, non sur ce que les gens veulent, mais sur ce qui est intrinsèquement bon. La démocratie marche seulement si elle est un mode de gouvernement mixte: dans la tradition aristotélo- thomiste, nous pensons qu’un bon régime politique est un mélange de démocratie, d’aristocratie et de monarchie dans un sens technique. Il doit y avoir un rôle pour une élite engagée. Il y a besoin d’une fonction monarchique dans le pouvoir, qui incarne le long-terme et la continuité politique, mais aussi la nécessité de l’urgence et de l’exception. Même dans les temps les plus démocratiques, chaque pays a son leader: c’est un fait remarquable, une permanence qui a su résister à la modernité. Mais je pense aussi qu’il faut renouveler les formes locales et informelles de démocratie participative. Tout le monde devrait avoir un rôle dans son quartier, sa rue, son village, son lieu de travail. Dans l’Angleterre médiévale, une personne sur dix avait une sorte de rôle représentatif, aussi minime soit il: vous pouviez être le «gardien de la bière» de votre village. Contrairement aux apparences, le Moyen-Âge était peut-être plus démocratique qu’aujourd’hui, dans le sens où les gens avaient plus de prise sur la vie ordinaire! »

Les tenants de la pensée unique refusent de débattre avec Defend Europe

Posted:

Des dizaines d’émissions qui évoquent et débattent de l’action de #DefendEurope. Aucune n’a invité les porte-parole en plateau. Pourquoi ?Conséquence : impossible de se défendre et de répondre aux mensonges. #StopMigrantsAlpes

— Damien Rieu (@DamienRieu) 29 avril 2018

Paris en voie de tiers-mondisation

Posted:

La presse s’inquiète de ce phénomène :

« À Paris, les affrontements entre bandes rivales d’adolescents âgés de 13 à 17 ans se multiplient. Le bilan est inquiétant : une centaine de blessés et trois morts l’an passé, en plus d’un décès le 13 décembre dernier. »

Autre constat, avec la Porte de La Chapelle qui ressemble à un bidonville :

Cette vidéo absolument infecte n’a pas été tournée dans un endroit sordide digne des pires pays du tiers monde, non pas du tout, elle a été tournée il y a quelques jours porte de #lachapelle à #paris18, oui, À PARIS !!

Vous n’avez pas honte @C_Najdovski ?#jo2024 #paris2024 pic.twitter.com/m9pcnCisZg

— Jule75018 (@jule7518) 25 avril 2018

Un internaute a montré l’évolution récente de ce quartier, grâce à google streetview :

DbokU6QXcAEzal0 DbokWatW0AAGsWI DbokXiaX4AESlJU
Dbok3XSXUAIU2DV

Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime

Posted

Par défaut

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s