Le Salon Beige: 18 nouveaux articles:Le préfet de région ajourne le projet de centre pour réfugiés de Jouy-en-Josas-bientôt comme Daladier en 1938 pour les républicains espagnols « réfugiés »-Gurs,Les Milles,Drancy,etc- des camp de concentration pour les « migrants-et varia

Le Salon Beige: 18 nouveaux articles

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C’est arrivé un 13 mai…

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« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 13 mai : saints du jour français ou en France.
    • Ste Agnès, abbesse à Poitiers († 588)

À Poitiers, en 588, sainte Agnès, abbesse, qui reçut la consécration des vierges des mains de saint Germain de Paris, fut placée par sainte Radegonde comme abbesse du monastère de la Sainte-Croix et le gouverna avec piété selon la Règle de saint Césaire d’Arles

  • St André-Hubert Fournet, prêtre et fondateur († 1834)

À La Puye en Poitou, l’an 1834, saint André-Hubert Fournet, prêtre. Curé de paroisse au temps de la Révolution française, bien que proscrit, il affermit les fidèles dans la foi, puis, quand la paix fut rendue à l’Église, il fonda, avec sainte Élisabeth Bichier des Ages, l’Institut des Filles de la Croix.

  • Bx Lucien Galan, prêtre MEP et martyr (Laos, 1968)

(*Golinhac, France, 9 décembre 1921 – † Paksong, Laos, 12 mai 1968

Lucien Galan est né le 9 décembre 1921 à Golinhac, dans le diocèse de Rodez en France. Il entre d’abord au Grand Séminaire de Rodez, mais est admis en 1946 aux Missions Étrangères de Paris. Ordonné prêtre le 29 juin 1948, il part en décembre pour la Mission de Xichang, au Sichuan (Chine).

Fin mars 1950, la région est  ‘libérée’ par les communistes. En novembre, au retour d’une tournée chez ses chrétiens, il est appréhendé et emprisonné, puis mis en résidence surveillée sous un régime de terreur. Il est finalement expulsé de Chine, arrivant à Hong Kong au terme d’un long périple en janvier 1952. Après quelques semaines de repos, il est réaffecté à la Mission de Paksé au Laos. Vers 1953-1954, il prend contact avec les populations kha, les minorités montagnardes méprisées du plateau des Bolovens.  En 1956, il s’installe au milieu d’eux dans une petite maison-chapelle, d’où il rayonne sur les villages. Il les visite malgré la présence d’éléments rebelles qui se cachent dans ces montagnes. Il a soin aussi des Chinois de Paksé.

En février 1960, il prend la relève du père René Dubroux, assassiné, dans la zone limitrophe entre forces laotiennes rivales. L’insécurité ne permet de visiter que très rarement les villages les plus lointains.  Le 11 mai 1968, il part en remplacement d’un confrère pour Nong Mot et de Nong I-Ou, qui sont entrés en catéchuménat, avec deux jeunes élèves catéchistes. Il y assure la catéchèse et la messe. Dimanche 12 mai, il reprend la route pour une célébration au Km-15 de Paksé. Mais l’ennemi a dressé une embuscade : la voiture est prise sous le feu d’armes lourdes. Le jeune Khampheuane est tué sur le coup, son ami blessé. Le P. Galan est achevé au poignard. Il meurt, victime de son devoir et de sa charité. Le souvenir de son esprit de service et d’abnégation reste très vivant jusqu’à aujourd’hui.

Lucien Galan fait partie des 17 martyrs béatifiés, en un seul groupe, à Vientiane, capitale du Laos, le 11 décembre 2016.  Cette célébration a été présidée par le cardinal philippin Orlando Quevedo, oblat de Marie Immaculée (OMI) et archevêque de Cotabato, envoyé au Laos comme représentant personnel du pape François.

La mémoire commune correspond au jour du martyre du père Jean Wauthier, OMI, mort le 16.12.1967 à Ban Na (Xieng Khouang), vicariat de Vientiane.  La mémoire individuelle est celle du jour du martyre (dies natalis) de chacun.

LISTE DES 17 MARTYRS DU LAOS

1.    Joseph Thao Tiên, né le 5.12.1918 à Muang Sôi (Houa Phanh, Laos), prêtre diocésain taï-deng du vicariat de Thanh Hóa (Vietnam), mort le 2.6.1954 à Ban Talang (Houa Phanh), vicariat de Vientiane.

2.    Jean-Baptiste Malo, Français, MEP, né le 2.6.1899 à La Grigonnais (44), missionnaire en Chine puis au Laos, mort le 28.3.1954 à Yên Hội (Hà Tĩnh), diocèse de Vinh (Vietnam).

3.    René Dubroux, Français, MEP, né le 28.11.1914 à Haroué (54), prêtre diocésain de Saint-Dié puis missionnaire au Laos ; mort le 19.12.1959 à Palay, vicariat de Paksé.

4.    Paul Thoj Xyooj, né en 1941 à Kiukatiam (Louang Prabang), catéchiste hmong, mort le 1.5.1960 à Muang Kasy, vicariat de Louang Prabang.

5.    Mario Borzaga, OMI, né le 27.8.1932 à Trente (Italie), mort le 1.5.1960 à Muang Kasy, vicariat de Louang Prabang.

6.    Louis Leroy, Français, OMI, né le 8.10.1923 à Ducey (50), mort le 18.4.1961 à Ban Pha (Xieng Khouang), vicariat de Vientiane.

7.    Michel Coquelet, Français, OMI, né le 18.8.1931 à Wignehies (59) et éduqué à Puiseaux (45), mort le 20.4.1961 à Sop Xieng (Xieng Khouang), vicariat de Vientiane.

8.    Joseph Outhay Phongphoumi, catéchiste veuf, né en 1933 à Khamkoem, diocèse de Tha-rè-Nongsèng (Thaïlande), mort le 27.4.1961 à Phalane, vicariat de Savannakhet.

9.    Noël Tenaud, Français, MEP, né le 11.11.1904 à Rocheservière (85), missionnaire en Thaïlande puis au Laos, mort le 27.4.1961 à Phalane, vicariat de Savannakhet.

10.    Vincent L’Hénoret, Français, OMI, né le 12.3.1921 à Pont l’Abbé (29), mort le 11.5.1961 à Ban Ban / Muang Kham (Xieng Khouang), vicariat de Vientiane.

11.    Marcel Denis, Français, MEP, né le 7.8.1919 à Alençon (60), mort le 31.7.1961 à Kham Hè (Khammouane), vicariat de Savannakhet.

12.    Jean Wauthier, Français, OMI, né le 22.3.1926 à Fourmies (59), mort le 16.12.1967 à Ban Na (Xieng Khouang), vicariat de Vientiane.

13.    Thomas Khampheuane Inthirath, né en mai 1952 à Nong Sim (Champassak), élève catéchiste Lavên, mort le 12.5.1968 à Paksong (Champassak), vicariat de Paksé.

14.    Lucien Galan, MEP, né le 9.12.1921 à Golinhac (12), missionnaire en Chine puis au Laos, mort le 12.5.1968 à Paksong (Champassak), vicariat de Paksé.

15.    Joseph Boissel, Français, OMI, né le 20.12.1909 au Loroux (35), mort le 5.7.1969 à Hat I-Et (Bo-likhamsay), vicariat de Vientiane.

16.    Luc Sy, catéchiste kmhmu’ père de famille, né en 1938 à Ban Pa Hôk (Xieng Khouang), mort le 7.3.1970 à Dène Din (Province de Vientiane), vicariat de Vientiane.

17.    Maisam Pho Inpèng, laïc kmhmu’ père de famille, né vers 1934 près de Sam Neua (Houaphan), mort le 7.3.1970 à Dène Din (Province de Vientiane), vicariat de Vientiane.

  • le 13 mai 535 : élection du pape saint Agapet Ier.
  • le 13 mai 610 : Boniface IV à Rome.

Après la transformation du Panthéon de Rome en sanctuaire, le pape Boniface IV le consacre, sous le nom de l’église Sainte-Marie-et-des-martyrs. » Il fait de ce jour une fête mariale. A cette occasion s’instaure la commémoration régulière de la Toussaint, raccourci qui désigne la fête de « tous les martyrs et de tous les saints ».

Le pape institue cette fête afin d’honorer les martyrs romains, dont il a fait transférer les corps des catacombes au panthéon d’Agrippa, reconverti en église. L’Occident a fixé la Toussaint au 1er novembre et fait du lendemain, 2 novembre, la fête des Défunts.

  • le 13 mai 1572 : élection du pape Grégoire XIII.

Voir la chronique du 10 avril.

  • le 13 mai 1610 : sacre de Marie de Médicis, nouvelle reine de France.

La veille de l’assassinat de son mari le Roi Henri IV.

  • le 13 mai 1610 ou 1637 : Richelieu invente le couteau de table.

Après François Ier qui a lancé la mode de l’assiette et Henri III celle de la fourchette, le cardinal fait arrondir les lames des couteaux pour empêcher les gens de se curer les dents avec la pointe du couteau à table. C’est ainsi qu’est inventé le couteau de table, qui va remplacer les poignards dont on se servait pour couper la viande. Ce n’est qu’au XIXème siècle que sera ajouté le verre.

  • le 13 mai 1655 : naissance du futur pape Innocent XIII.

Michelangelo dei Conti naît en Italie à Poli. Elu pape sous le nom d’Innocent XIII le 8 mai 1721, il résiste aux Français qui lui demandent de retirer la bulle Unigenitus, condamnant le jansénisme. Il meurt le 7 mars 1724.

  • le 13 mai 1794 : naissance de Giovanni Maria Mastai Ferretti, futur bienheureux Pie IX.
  • le 13 mai 1794 : la Convention destitue le général Turreau.

Les rapports sur les crimes ordonnés par Turreau arrivent chaque jour à la Convention. Ce dernier prend soudain peur. Il va maintenant plaider coupable et changer totalement, humblement, de tactique:

« Tout ce qui m’a été conseillé de faire n’a abouti à rien. Les brigands se battent sur les ruines de leurs chaumières comme tant d’autres se battent pour préserver les leurs si elles étaient debout. Plus de cent Représentants et généraux sont venus s’user dans ce pays maudit. Cela tient au courage fabuleux des brigands. Il y a quelque chose de surnaturel dans cette opiniâtreté dont aucun peuple n’a jamais donné l’exemple. Il faut abandonner ce système, c’est le seul moyen qui nous reste pour triompher d’un acharnement inexplicable. Nous avons été durs, essayons des voies de douceur. »

Il a fallu près de deux cent mille victimes, dont il se moque éperdument, risquer sa carrière lui importe plus! Turreau est relevé de son commandement le 18 mai, et est décrété en état d’arrestation le 30 septembre 1794, à la suite des rapports particulièrement accablants émanant du Comité révolutionnaire des Sables (les 9 et 11 août), de la Société populaire de Fontenay et de l’Administration du district de Challans (2 et 4 septembre). Jugé le 19 décembre 1795 par un Conseil militaire, que préside le général Berruyer et qu’a formé Bonaparte, alors général en chef de l’armée de l’Intérieur, il est acquitté, à l’unanimité…Turreau ne sera jamais inquiété. Le Directoire le tient un peu à l’écart, mais Napoléon le fait baron, grand officier de la Légion d’honneur, et l’envoie en 1807 aux Etats-Unis comme ministre plénipotentiaire pendant trois années. Il lui confie ensuite un commandement dans le corps de la Bavière de la Grande Armée. A la restauration il se rallie à la Monarchie.

La Convention confie les vingt quatre mille hommes des armées  de l’ouest au général Vimeux. Il est décidé de cerner maintenant l’ancienne Vendée militaire par des camps et d’organiser cette armée en cinq divisions commandées par les généraux Dembarrère, Caffin, Duquesnoy (immédiatement suppléé par Huché), Boucret, Bonnaire. C’est à dire un grand nombre de chefs des colonnes…

  • le 13 mai 1840 : naissance d’Alphonse Daudet.

Écrivain français né à Nîmes il n’a pas pu passer son baccalauréat, c’est pourquoi il devient maître d’études au collège d’Alès, puis secrétaire du duc de Morny. Parmi ses œuvres on trouve : « Lettres de mon moulin », « Le petit chose », « Tartarin de Tarascon ».

Il meurt le 16 décembre 1897 à Paris.

  • le 13 mai 1871 : la loi des garanties est promulguée en Italie.

Le but est de résoudre la « Question romaine », le statut de la « Ville éternelle » au sein du nouveau royaume d’Italie de Victor-Emmanuel II suite à L’annexion des Etats pontificaux l’année précédente (20 septembre 1871). La loi italienne des Garanties assure au pape : l’inviolabilité de sa personne, l’immunité diplomatique, la jouissance des territoires et palais du Vatican, de Latran et du Saint-Siège, sa protection pénale contre les injures publiques, la liberté de correspondance ou encore de célébration du culte. La loi prévoit également de lui verser une rente dont le montant s’élève à 3,225 millions de lires.

L’État italien ne reconnaît au pape aucune souveraineté sur les territoires qu’il occupe. De ce fait, le Vatican ne bénéficie d’aucun statut d’extraterritorialité au regard de la loi italienne : les tribunaux nationaux sont déclarés compétents pour les délits qui y sont commis, y compris dans la basilique Saint-Pierre, à qui la jurisprudence refuse tout droit d’asile. Le 15 mai, Pie IX refuse la loi des Garanties par l’encyclique Ubi nos et se considère comme « prisonnier au Vatican ». C’est l’abandon par la France de son pacte avec la papauté qui a rendu cette situation possible. La Question romaine n’est définitivement réglée que par les accords du Latran (1929).

  • le 13 mai 1917 : première apparition de Notre Dame à Fatima.

A sa première manifestation, la Vierge Marie apparaît aux 3 petits bergers, Francisco Marto, 9 ans, sa sœur Jacinta, 6 ans et leur cousine Lucia, 10 ans, toute vêtue de blanc. Au cours de cette apparition, Notre-Dame demande trois choses :

Premièrement : de se rendre en ce lieu lors des six prochains 13 du mois, à cette même heure. Ce qu’ils feront.

Deuxièmement : de réciter le chapelet chaque jour, chose qui représentait un intérêt tout particulier pour le salut de Francisco. Les 3 bergers exécuteront fidèlement cette demande, et ce, dès le jour même de l’apparition.

Troisièmement : de s’offrir comme victimes à travers des actes de réparation et des supplications pour la conversion des pécheurs. Le «Oui, nous le voulons.» prononcé par Lucie sera fidèlement mis en pratique par les trois enfants ; cela ira des moqueries, punitions, persécutions, à l’emprisonnement dans la maison d’arrêt pendant trois jours.

Cf. les chroniques du 13 février, du 13 juin, du 19 août, du 13 septembre, du 13 octobre.

Jacinta, Francisco, Lucia

  • le 13 mai 1958 : Alger se soulève…

Pierre Pflimlin devient président du Conseil en France. Son gouvernement est favorable à l’ouverture de négociations avec le Front de libération nationale (FLN), Le général Jacques Massu constitue un comité de salut public à Alger pour maintenir l’Algérie française. L’insurrection a raison de la IVème République et De Gaulle instaure rapidement la Ve République.

  • le 13 mai 1981 : Jean Paul II est victime d’un attentat.

Des coups de feu sont tirés contre le pape Jean-Paul II sur la place Saint-Pierre à Rome, devant une foule de 20 000 fidèles. Jean-Paul II attribue sa miraculeuse survie à l’intervention de la Vierge de Fatima et ne renonce pas aux déplacements et à l’action diplomatique et ira même pardonner à Mehmet ALI Agça dans sa prison. .


Trois coups de feu atteignent le pape Jean-Paul II sur la place Saint-Pierre à Rome.

  • le 13 mai 2000: béatification de François et Jacinthe Marto.

François et Jacinthe Marto, atteints de la grippe espagnole, meurent très tôt, respectivement en 1919 et 1920. Ils ont été déclarés vénérables par le Pape Jean-Paul II le 13 mai 1989 et béatifiés le 13 mai 2000 au cours d’un voyage du pape à Fatima. Il annonce que le 3ème secret concernait entre autres cet attentat.

Jean Paul II à Fatima en 2000

  • le 13 mai 2005 : ouverture du procès en béatification de Jean-Paul II par le pape Benoît XVI.
  • le 13 mai 2017 : Centenaire de la première apparition de Notre Dame à Fatima et canonisation de François et Jacinthe Marto par le pape François 1er.

Voici la recommandation de Jacinthe à sa cousine Lucie avant de partir à Lisbonne le 21 janvier 1920 :

« Il ne me reste plus beaucoup de temps avant d’aller au ciel. Toi, tu resteras ici, afin de dire que Dieu veut établir dans le monde la dévotion au Cœur immaculé de Marie. Le moment venu de le dire, ne te cache pas ! Dis à tout le monde que Dieu nous accorde ses grâces par le moyen du Cœur Immaculé de Marie ; que c’est à Elle qu’il faut les demander ; que le Cœur de Jésus veut que l’on vénère avec Lui le Cœur Immaculé de Marie ; que l’on demande la paix au Cœur Immaculé de Marie, car c’est à Elle que Dieu l’a confiée. »

Attentat à Paris : deux morts dont l’assaillant

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Le terrorisme islamiste « aurait » encore frappé en plein #Paris. Pensons plus que jamais aux victimes, aux forces de l’ordre et aux secours ! #Opera https://t.co/BksIMkiW3e

— Gilbert Collard (@GilbertCollard) 12 mai 2018

Ici :

« Un homme a agressé plusieurs passants avec un couteau dans le IIe arrondissement de la capitale, près de l’Opéra. Les motivations de l’agresseur étaient pour l’heure inconnues.

Une personne a été tuée et plusieurs blessées samedi soir à Paris par un homme armé d’un couteau, qui a été abattu par la police, selon des sources policières ou proches du dossier. L’agression a eu lieu dans le IIe arrondissement, près de l’Opéra. La préfecture de police a indiqué que l’agresseur avait été «maîtrisé». Les motivations de l’agresseur étaient pour l’heure inconnues. Dans un tweet, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, salue le sang froid» des policiers qui «ont neutralisé l’assaillant».

Le préfet de région ajourne le projet de centre pour réfugiés de Jouy-en-Josas

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Unknown-16J’évoquais jeudi la création d’un centre pour immigrés à Jour-en-Josas, qui aurait accueilli 300 personnes, parmi lesquelles 80% d’hommes célibataires âgés en moyenne de 25 ans.

Finalement, le préfet a ajourné ce projet :

« Cette décision a été prise car les conditions du succès ne sont pas réunies, a estimé le préfet de région, Michel Cadot, lui-même à l’origine de ce projet. La Ville n’était pas contre ce projet mais sous certaines conditions, soutenues par le député MoDem Jean-Noël Barrot. Jacques Bellier, maire (SE) de Jouy-en-Josas souhaitait ainsi une « montée en régime progressive du nombre de stagiaires accueillis », le « suivi/l’évaluation en continu » avec la mise en place d’un comité de suivi et la « capacité de revenir en arrière si nécessaire ». « Le préfet a constaté que ces conditions n’étaient pas compatibles avec le projet tel qu’il avait été conçu par Emmaüs, explique Jacques Bellier. Emmaüs souhaitait débuter avec un nombre important de réfugiés, ce n’était pas réaliste. »

[…] Nombre d’habitants s’étaient d’ailleurs mobilisés, une association créée et une pétition lancée tandis que d’autres avaient proposé d’accompagner les réfugiés. »

Jets de mortiers et cocktails Molotov sur un commissariat

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Capture d’écran 2018-05-12 à 18.20.05La nuit a été agitée à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Une cinquantaine de personnes, réparties en plusieurs petits groupes, s’en sont pris aux forces de l’ordre peu après minuit.

Trois policiers se trouvaient à l’intérieur du bâtiment. Un véhicule de police arrive alors en renfort, et tire en direction des différents groupes. Sept tirs de lanceur de balles de défense et deux grenades de type MP7 sont lancées par les forces de l’ordre. Au même moment, une équipe de la BAC (Brigade anti-criminalité) est prise à partie place Rodin. Les policiers essuient plusieurs jets de mortiers, cocktails Molotov, cailloux et bouteilles de verres. L’abribus situé sur la place est explosé, et deux voitures prennent feu, tandis que deux autres véhicules sont dégradés un peu plus loin. Les effectifs de police arrivés en renfort font alors usage à dix reprises du lanceur de balles de défense et de quatre grenades de désencerclement.

Le groupe de 50 individus cagoulés met finalement le feu à deux grandes poubelles, avant de lancer ces dernières sur l’un des véhicules de police, alors que les forces de l’ordre annoncent sur les ondes être à court de munitions… La BAC arrive sur les lieux et prend à revers les assaillants, qui finissent par prendre définitivement la fuite. Aucun blessé n’est à déplorer du côté des policiers, qui ont retrouvé des mortiers, bombes avec acide et cocktails Molotov après le départ du groupe d’individus.

Le Groupe Scolaire Saint-Dominique du Pecq (78) recrute

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Image001-2Le Groupe Scolaire Saint-Dominique du Pecq (78) recrute une institutrice expérimentée, à mi-temps, pour une classe de CM2, à la rentrée de septembre 2018.

Contact : 01 39 58 88 40 (puis 1 pour le primaire) ou secretariats@ecole-saintdominique.org

Chypre : l’Eglise orthodoxe s’oppose à la légalisation de l’avortement

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Lu ici :

Ephreme-vatopedi« L’archimandrite Éphrem, higoumène du monastère athonite de Vatopédi, a envoyé une lettre au parlement chypriote, exhortant le gouvernement à ne pas légaliser l’avortement dans le pays. Actuellement, l’avortement est interdit à Chypre, mais il est maintenant question de changer la loi après que le Parlement européen a signifié aux représentants du gouvernement chypriote que proscrire l’avortement est considéré comme une violation des droits de la femme dans l’Union européenne.

En tout état de cause, l’Église orthodoxe ne soutient pas cette position, du fait que l’être humain est vivant, à l’image de Dieu, dès sa conception. Des représentants du clergé chypriote ont interpelé le gouvernement à ce sujet, soulignant que leurs intentions étaient pécheresses. « Priver un enfant à naître de son droit à la vie est l’un des crimes des plus odieux qu’une mère puisse commettre », écrit l’higoumène Éphrem. Celui-ci a également mentionné que la décision du Parlement chypriote pourrait provoquer des problèmes à caractère national et démographique, menant au déclin du peuple chypriote grec. L’higoumène athonite a invité le gouvernement chypriote à revoir le projet de loi. Malgré cela, une fin de non recevoir lui a été opposée.

En 2014 déjà, le père Éphrem s’était adressé au congrès du mouvement « pro-vie » à Moscou en 2014, disant qu’il « était inacceptable que des délits aussi terribles que les avortements soient commis dans les pays orthodoxes, qui plus est, dans une telle ampleur. Ce phénomène doit nous faire sérieusement réfléchir, je dirais que nous devons êtres choqués et angoissés, nous devons tirer la sonnette d’alarme ! » Durant le tournage d’un documentaire pro-vie en 2016, il est revenu sur ce sujet : « Vous devez travailler dur et faire votre mieux pour vivre conformément aux règles de l’Église si vous voulez combattre sérieusement l’avortement. Aujourd’hui, les gens se tuent facilement les uns les autres. Les parents tuent leurs propres enfants. Nous prions sur la sainte Montagne de l’Athos, et, de votre côté, vous devriez vous efforcer d’expliquer aux gens que l’avortement est un meurtre horrible. Une lourde responsabilité pèse sur les épaules de ceux qui permettent l’avortement. Un crime est accompli par les médecins, les parents et la femme qui procède à un avortement. Ceux-ci sont interdits dans les pays musulmans. Mais malheureusement, dans nos pays où nous gardons la vérité de l’orthodoxie, ils sont légalisés, et c’est très triste. C’est pourquoi nous devons tous lutter contre le meurtre qui est appelé avortement », a-t-il dit.

La prise des Tuileries ou le massacre des Gardes suisses

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Franck Abed analyse l’ouvrage d’Alain-Jacques Czouz-Tornare, La prise des Tuileries et le sacrifice de la Garde suisse. Extraits :

La-prise-des-tuileries-et-le-sacrifice-de-la-garde-suie« Ce livre nous présente, sous un jour nouveau, les Gardes suisses et leur sacrifice héroïque du 10 août 1792. […] L’auteur explique dès les premières lignes que : « la journée du 10 août 1792, l’une des plus spectaculaires séquences dramatiques de l’histoire des relations franco-suisses, se nomme sobrement « prise des Tuileries » en France et plus crûment « massacre des Gardes suisses » au pays de Guillaume Tell ». […] Czouz-Tornare développe une idée pertinente montrant tout le paradoxe de cette journée d’été : « en focalisant sa haine contre ses étrangers à la Nation, le peuple fit d’eux le symbole de la fragilité du pouvoir royal réduit à s’appuyer sur ceux qui n’étaient pas ses sujets ». Pour rappel, nombreux sont les soldats des troupes régulières qui avaient déserté pour rejoindre le camp révolutionnaire. Quant à ceux qui portaient encore l’uniforme de l’armée, ils n’inspiraient au gouvernement qu’une confiance somme toute relative, d’où le recours aux régiments étrangers. Cependant, le problème relevait en grande partie du pouvoir royal et de certains de ses soutiens : « d’un côté ce qu’il reste du camp royaliste fidèle à Louis XVI, marginalisé à force de jouer la politique du pire. Du côté du roi, il n’y a ni plan d’action, ni de commandement unique et encore moins de volonté pour le premier concerné. Depuis longtemps, Louis XVI est absent de son rôle ».

Au cœur de cette France qui chavire et succombe à la tentation de la tabula rasa, les Gardes suisses représentent encore l’ordre et l’autorité. Ainsi, le 10 août, elles se voient confier « la mission impossible de défendre les Tuileries, lors d’une sorte de baroud d’honneur de la monarchie ». Le combat était perdu d’avance, en raison de la disproportion des forces en présence et du fanatisme révolutionnaire. Les ordres donnés par Danton expriment clairement le plus virulent des fanatismes : « assiéger le château, exterminer les Suisses, s’emparer du Roi et de sa famille, les conduire à Vincennes et les garder comme otages ». Le jour même à cinq heures, alors que Paris bouillonne déjà, « Mandat est convoqué à l’Hôtel de Ville. En qualité de commandant loyaliste de la Garde nationale, il est liquidé par la Commune insurrectionnelle ». La suite est malheureusement connue et n’offre aucune surprise : « sa tête est promenée au bout d’une pique » dans la pure et authentique tradition révolutionnaire. La journée commence par un meurtre. Elle se clôture dans un fleuve de sang.

Les émeutiers se dirigent ensuite vers le château pour accomplir leur forfait. N’oublions pas que « le Suisse, gardien du royaume, incarne le pouvoir monarchique. Sa personne en arme s’est substituée pour un jour au roi que la haine du peuple n’a pas encore pu abattre ». Toutefois, la vindicte populaire ne se limite pas à la seule question politique ou institutionnelle : « ainsi assiste-t-on à une réaction d’agressivité contre une figure emblématique étroitement associée à celle du père du peuple, Louis XVI, devenue odieuse au point que des actes de cannibalisme aient suivi le massacre ». Rien n’arrête la folie révolutionnaire : « tout être vivant découvert dans le château est tué sans pitié. On jette même du haut des fenêtres des jeunes tambours et des enfants de troupe ».

Napoléon Bonaparte, le futur génie militaire, assiste à l’événement « depuis l’appartement d’un nommé Fauvelet, place du Carrousel ». Il note que : « des femmes bien mises se portent aux dernières indécences sur les cadavres des Suisses ». Toute sa vie Napoléon se souviendra : « jamais, depuis, aucun de mes champs de bataille ne me donna l’idée d’autant de cadavres que m’en présentèrent les masses de Suisses ». Après cet événement, il aura toujours en horreur « la canaille » et « la populace ».

[…] Pour autant, indépendamment des considérations intellectuelles, les Suisses sont morts pour une cause plus grande qu’eux. Mais à la différence de leurs opposants, ils le savaient. Czouz-Tornare écrit une pensée admirable : « les Gardes suisses vont sauver l’honneur en mourant pour leur serment, comme les chrétiens subissent le martyre, comme les Gardes suisses pontificaux, leurs prédécesseurs, s’étaient comportés en 1527, lors du sac de Rome, pour la sauvegarde du souverain pontife ». Nous retirons deux principaux enseignements de cet ouvrage : mourir pour ses idées relève réellement de l’acte chevaleresque,  un sacrifice n’est jamais vain ou inutile. […] »

2 juillet : conférence de Pierre de Lauzun à Vannes

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Comprendre l’Iran avec Thomas Flichy de Neuville

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Le 9 mai sur Radio Notre-Dame, Louis Daufresne a reçu Thomas Flichy de Neuville, spécialiste de l’Iran et professeur à l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr. Il a publié « Le Retournement Trump » (Cerf). Il explique ce qu’est l’Iran en dehors des représentations qu’en font les diplomaties américaine et israélienne.

Donald Trump a annoncé mardi 8 mai le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien et le rétablissement des sanctions économiques. Mais la société iranienne n’est pas forcément comme celle décrite parles USA : dangereuse et extrémiste. « Il faut se balader dans Téhéran pour en voir la diversité », révèle Thomas Flichy de Neuville. Pour lui, l’Iran est singulière, car c’est un endroit source de créativité. « C’est le laboratoire de l’innovation du monde musulman », explique-t-il. C’est le cas pour la technique mais aussi la poésie. Certains leaders réformistes venaient de cercles poétiques. Il y a aussi une habitude du débat, non pas sur les fondements religieux, mais sur les mœurs ou la pratique. « L’Iran est à la fois enracinée dans une identité religieuse et culturelle et ouvert sur le monde ».

Pour mieux cerner l’Iran, il faut étudier la religion majoritaire : l’islam chiite. Sur trois points différents, il existe une proximité avec le catholicisme.

  • C’est d’abord une religion messianique avec l’attente de l’imam caché qui doit revenir sauvé les chiites.
  • Le deuxième point, c’est le rôle d’intercession des imams, entre les vivants et les morts. Quand les imams meurent, ils deviennent des saints.
  • Enfin, il existe une notion d’honneur désintéressé chez les hommes qui visent à prendre soin des plus fragiles, dans le même esprit chevaleresque qu’en Europe.

Le chiisme est très organisé, avec un clergé, ce qui n’est pas le cas du sunnisme. Toutes ces similitudes étaient connues aux XVIIe et XVIIIe siècles. Thomas Flichy de Neuville indique que des capucins sont déjà allés en Iran pour dialoguer dans des disputatio publiques.

Si l’Iran est parait actuellement isolé sur la scène internationale, elle essaie de sortir de cet enclavement. Historiquement, sa puissance s’étendait plus loin. « L’Iran a des connections avec des territoires qui ont été autrefois  sous influence perse ». C’est, par exemple, l’empire des Achéménides pendant le premier millénaire avant Jésus-Christ et qui s’est terminé avec les conquêtes d’Alexandre Le Grand.

Le Royaume-Uni au XIXe siècle et les USA aujourd’hui ont contraint la puissance iranienne grâce à leurs forces navales. Mais un nouveau triangle géopolitique s’est créé entre la Russie, la Turquie et l’Iran qui trouve là une manière de contrôler la région.

Convergence des luttes CGT – LMPT ?

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Le ministère de la Justice publie une circulaire contre les Identitaires

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Dc58qrTW4AAsT4WAlors que l’Etat se montre (volontairement) impuissant face au blocage des universités, des annulations d’examens, des émeutes en banlieues, … le ministère de la Justice a trouvé le temps de rédiger une circulaire, adressée à l’ensemble des tribunaux par le directeur des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice, Rémy Heitz. Ce texte évoque deux infractions « visant les comportements hostiles à la circulation des migrants ».

La première est « l’immixtion dans une fonction publique ».  Ceci est le fait, par toute personne agissant sans titre, de s’immiscer dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant l’un des actes réservés au titulaire de cette fonction.

« Le contrôle du respect des frontières, par la surveillance visuelle ou l’édification d’obstacles, par des personnes hostiles à la circulation des migrants est susceptible de constituer une immixtion intentionnelle dans les fonctions des forces de l’ordre. La reconduite à la frontière des migrants par ces mêmes personnes, y compris sans violence, est également susceptible de caractériser le délit prévu par l’article 433-12 du Code pénal ».

La circulaire explique également que les militants identitaires pourraient enfreindre la loi en exerçant « une activité ou en usant de document créant la confusion avec une fonction publique ».

« L’article 433-13 du code pénal réprime le fait par toute personne d’exercer une activité dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique. Cette infraction est punie d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Faire croire, par son comportement ou par un ensemble de manœuvres, que l’on possède la qualité pour exercer la surveillance et le contrôle des frontières, même sans usurper les signes réservés à l’autorité de police, est susceptible de caractériser l’infraction ».

17 mai : conférence à Paris de Lina Murr-Nehme sur les imams « modérés »

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Conference islam

L’Ecole du Service à la Personne, à La Garenne-Colombes, ouvre ses portes les 9 et 27 juin

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L’Ecole du Service à la Personne, lycée professionnel privé hors contrat, ouvre ses portes le Samedi 9 juin de 10h à 16h et le mercredi 27 juin de 14h à 19h.

L’ESP prépare au Bac ASSP (Accompagnement, soins, services à la personne).

Petits effectifs – Aumônerie confiée à un prêtre de l’Opus dei.

17, avenue Rhin et Danube 92250 La Garenne-Colombes

01 71 01 88 58

Ecole du Service à la Personne – Final-HD from ADDB on Vimeo.

30 mai à Toulon, causerie sur : « Attaque française en Syrie : chercher à comprendre »

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17 mai : concert de l’Académie musicale de Liesse à Paris

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Les élèves de l’Académie Musicale de Liesse sont heureux de vous inviter à leur concert exceptionnel, le jeudi 17 mai prochain en l’église Saint-Etienne du Mont (Paris 5e).

Sous le haut patronage et en présence de S.A.R la Princesse de Hanovre, Caroline de Monaco.

Uniquement sur réservation.

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26 mai : concert du choeur Montjoie Saint Denis à Beaurieux (02)

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24 juin : lire dans les vignes, à Mérignac

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Lire dans les vignes

Ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera

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