Le Salon Beige: 19 nouveaux articles:Albéric Dumont face à Caroline Mécary : nous demandons toujours l’abrogation de la loi Taubira-fort bien mais Pétain est mort il y a près de 70 ans-et varia

Le Salon Beige: 19 nouveaux articles

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C’est arrivé un 24 avril…

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« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir. »» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 24 avril : saints du jour français ou en France.
    • St Alexandre, martyr († 178)

À Lyon, en 178, saint Alexandre, martyr. Deux jours après la passion de son ami saint Épipode, il fut retiré de sa prison, déchiré sur tout le corps et enfin attaché en croix, où il rendit l’esprit.

  • St Dié, diacre et abbé († VIe siècle)

Dans le Blésois, au VIe siècle, saint Dié, diacre et abbé, qui, après une vie d’anachorète, fut à la tête de disciples qui s’étaient réunis autour de lui.

  • St Mellit, abbé à Rome puis évêque à Cantorbéry († 624)

Mellit était abbé à Rome. En 601, le pape Grégoire le Grand l’envoya, avec d’autres moines, renforcer la mission auprès des Angles du premier archevêque de Cantorbéry, Augustin. Une erreur de navigation le fit arriver chez les Saxons. Augustin l’ordonna évêque des Saxons de l’Est avec son siège à Londres.

En 616, Mellitus fut chassé de Londres par les fils païens de Sæberth et se réfugia en Gaule. Le successeur d’Augustin, Laurent, le rappela en Angleterre. En 619, Mellit lui succéda comme troisième archevêque de Cantorbéry. En 623, il sauva miraculeusement la ville et l’église de Cantorbéry d’un feu naissant : conduit au sein des flammes, il fit changer le vent de direction. Saint Bède le Vénérable, dans son Histoire ecclésiastique du peuple anglais, loue l’esprit sensé de Mellit.

Mellit mourut à Cantorbéry en 624. Son culte en Bretagne, apporté sous le vocable de Mélec par des Bretons revenus d’Angleterre en 937, serait à l’origine de la ville de Plumelec (qui signifie « paroisse de Mélec »).

  • St Guillaume Firmat, ermite († 1103)

À Mortain en Normandie, l’an 1103, saint Guillaume Firmat, ermite. Chanoine de Tours et médecin, après un pèlerinage à Jérusalem, il mena en divers endroits une vie de solitaire.

  • Ste Marie-Euphrasie, vierge et fondatrice de l’Institut des « Sœurs du Bon-Pasteur » († 1868)

Marie-Euphrasie (dans le siècle Rose-Virginie) était la fille d’un médecin bienfaisant, Julien Pelletier ; elle naît le 31 juillet 1796 dans la petite île de Noirmoutiers, sur la côte de Vendée. Pendant qu’elle était au pensionnat à Tours, elle connut le « Couvent du Refuge » où de jeunes femmes, qui n’avaient pas su diriger leur vie et étaient sorties du droit chemin, étaient reconquises pour Jésus-Christ, le Bon Pasteur, par des religieuses vêtues de blanc. Elle entra dans cette maison et en fut la supérieure à 29 ans.

Elle était si accoutumée à voir toutes choses dans la lumière de Dieu, et elle avait aussi une telle intuition de l’œuvre de Dieu dans les âmes, qu’elle eut le courage, surmontant la résistance bien compréhensible de sa maison, de réunir en communauté religieuse à l’intérieur du couvent ces filles et ces femmes du Refuge, auxquelles beaucoup avait été pardonné et qui ne cherchaient plus maintenant qu’à aimer Dieu.

Ces pénitentes ou Madeleines vivent selon la règle des Carmélites sous la direction d’une des religieuses. En 1829, l’évêque d’Angers demanda au couvent de Tours des religieuses pour une maison d’éducation destinée à des jeunes filles moralement égarées. La jeune supérieure accepta la fondation et y fut bientôt envoyée elle-même pour surmonter les difficultés qui n’étaient pas petites au début.

Elle avait dit un jour : « Dieu m’a donné une double tâche: développer l’œuvre des repenties et éveiller des vocations religieuses ». Vers elle accoururent des troupes de jeunes filles. Mère Marie-Euphrasie débutait alors la réalisation de ce que le Seigneur lui avait montré un jour dans la prière au moyen de l’image d’une ruche d’où s’envolent de nombreux essaims.

L’œuvre appelée à prendre une si extraordinaire expansion ne devait pas se faire sans la souffrance mais la force de la supporter lui fut donnée par la grâce de Celui qui, au commencement de ces épreuves, lui avait dit :

« Attends, tais-toi, prie, souffre et espère. » Ces mots devinrent sa devise.

« Notre institut, disait-elle, ne doit connaître que la voie de l’amour. » Cet amour lui gagna les cœurs des « enfants » et des « mères », qu’elle réunit en si grandes troupes pour le bien des âmes qu’il fallut fonder des Provinces avec leurs propres maisons-mères et leurs propres noviciats. L’intrépide fondatrice meurt d’un cancer, à Angers, le 24 avril 1868. À sa mort, l’association comptait 2760 membres, 962 Madeleines, 14 755 élèves et enfants, répartis en 110 maisons et en 16 provinces religieuses.

Marie-Euphrasie Pelletier a été canonisée le 2 mai 1940, jour de l’Ascension, par le Vénérable Pie XII. Les reliques de Ste Marie-Euphrasie sont conservées dans une châsse dans la chapelle de la maison-mère.

  • le 24 avril 858 : élection du pape Nicolas Ier le Grand.

Il est élu pape, à la mort de Benoît III, grâce à l’appui de l’empereur Louis II. Pendant son pontificat, il s’impose comme patriarche d’Occident et s’immisce dans les querelles d’autorité du patriarcat de Constantinople. Il fait figure d’autorité morale : à ce titre, Charles le Chauve requiert son arbitrage quand son frère Louis le Germanique envahit la France. Il est considéré comme le premier pape à avoir revendiqué la supériorité du pouvoir pontifical sur le pouvoir impérial.

  • le 24 avril 1558 : mariage du Roi de France, François II, avec la reine d’Ecosse, Marie Stuart.

Le Roi de France devient ainsi roi consort d’Ecosse. Voir les chroniques du 19 janvier, 18 septembre et 5 décembre.

  • le 24 avril 1581 : naissance de saint Vincent Depaul.

Né en 1580, dans une modeste famille de paysans des Landes, Vincent Depaul est ordonné prêtre très jeune, en 1600, à vingt ans, par l’évêque de Périgueux. Revenant de Marseille par la mer il est capturé par les Maures et réduit en esclavage à Tunis. Un Français qui a renié sa foi le rachète. En un an il convertit une des trois femmes de l’apostat ; cette dernière reproche avec tant de force l’apostasie à son mari, qu’il décide de retourner en France avec saint Vincent. Nommé en 1610 aumônier ordinaire de la reine Margot, il arrive à la cour de France, où il rencontre le cardinal Pierre de Bérulle, qu’il choisit pour directeur spirituel. Le cardinal le fait nommer curé de Clichy. La ferveur paroissiale est telle que les Parisiens appellent ses paroissiens les « anges de Clichy ». Monsieur Vincent est déjà décidé à se vouer au service des pauvres, en accomplissement d’un vœu qu’il avait résolu pour délivrer un malheureux théologien assailli de tentations contre la foi.
Monsieur Vincent fonde en 1617 à Châtillon-les-Dombes, où il est curé, ses premières Confréries de la Charité afin de secourir les plus pauvres et les malades. Il y a alors beaucoup à faire, car le fanatisme huguenot a saccagé un grand nombre d’églises et d’abbayes, auxquelles étaient attachés les vieilles institutions hospitalières : hospices, maladreries, léproseries, désormais ruinées et abandonnées. En 1619, la rencontre de saint François de Sales est pour lui une révélation de la bonté de notre Père céleste. Nommé aumônier général des galères, il porte secours aux esclaves.
« Si suave était la bonté de Monsieur de Genève, écrira-t-il, que je répétais en moi-même :  » Combien grande est la bonté divine ! Mon Dieu, que vous êtes bon ! Mon Dieu, que vous êtes bon, puisque Monseigneur de Sales, votre créature, est lui-même rempli de tant de bonté !  » »

Saint Vincent présente les Dames de l’Union Chrétienne de Saint-Chaumond, première congrégation féminine fondée par saint Vincent le 17 octobre 1653 avec Madame de Pollalion, à la reine Anne d’Autriche. Tableau de frère André, religieux dominicain, dans l’église de sainte Marguerite à Paris, XVIIIe siècle.

 

Le 17 avril 1625, la Congrégation des prêtres de la Mission est fondée, et à la mort de saint Vincent, en 1660, ses membres, les  » lazaristes « , comptent déjà plus de huit cents  » missions « , dans les diocèses de France et en pays étrangers. (…)
Mme de Gondi assure l’entretien des ecclésiastiques :
« qui iront de village en village, aux dépens de leur bourse commune, prêcher, instruire le pauvre peuple des campagnes qui demeure comme abandonné. Lesdits ecclésiastiques s’interdiront de s’occuper de ceux qui habitent dans les villes, et qui ont pour les catéchiser et les prêcher quantité de docteurs et religieux. Ils renonceront expressément à leurs bénéfices, charges et dignités de l’Église ; vivront en commun sous l’obéissance dudit sieur Depaul. »
Saint Vincent Depaul fonde avec sainte Louise de Marillac en 1632, la compagnie des Filles de la Charité, qui se consacrent totalement à Notre-Seigneur dans le service de ses pauvres.
« Vous avez pour monastère les maisons des malades, leur disait Monsieur Vincent ; pour cellule, votre chambre de louage ; pour chapelle, l’église paroissiale ; pour cloître, les rues de la ville ; pour clôture, l’obéissance ; pour grille, la crainte de Dieu ; pour voile, la sainte modestie.
Le 14 mai 1643, jour de l’Ascension, il assiste le Roi Louis XIII rendant son âme à Dieu. Dès le lendemain, il écrit à l’un de ses confrères :
« Depuis que je suis sur la terre, je n’ai vu mourir personne plus chrétiennement. »
Anne d’Autriche le fait entrer au Conseil de Conscience, lequel règle toutes les affaires ecclésiastiques du royaume, et décide notamment du choix des évêques et des abbés.
Le 27 septembre, il s’endort paisiblement en invoquant le saint Nom de Jésus, à Paris, dans la Maison-mère de la Congrégation Lazariste, à l’heure même où, depuis quarante ans, il se lève pour faire oraison. Canonisé par Clément XII en 1737, le Pape Léon XIII le déclare patron spécial de toutes les œuvres de charité catholique.

Châsse de saint Vincent de Paul

  • le 24 avril 1585 : élection du pape Sixte V.

Felice Peretti est un prédicateur franciscain membre de l’Inquisition. Sacré évêque de Sant’ Agata dei Goti puis de Fermo, il est ensuite élu pape la mort de Grégoire XIII sous le nom de Sixte V en hommage à Sixte IV, autre pape franciscain.

 

  • le 24 avril 1611 : le Collège romain confirme au cardinal Bellarmin que les observations de Galilée sont exactes.

Voir les chroniques du 12 avril et du 22 juin.

  • le 24 avril 1617 : Louis XIII prend le pouvoir par la force.

Sa mère, Marie de Médicis, est alors Régente mais elle ne donne pas le pouvoir au Roi devenu majeur. Louis XIII ordonne l’assassinat du favori de sa mère, Concino Concini, exile Marie de Médicis à Blois et prend enfin sa place de Roi, aidé par le Cardinal de Richelieu.

  • le 24 avril 1629 : Traité de Suse.
Les Rois de France Louis XIII et d’Angleterre Charles Ier tentent de mettre fin à la guerre dans le nouveau monde. En 1627, sans déclaration de guerre, les Anglais attaquent les établissements français du Canada et saisissent des vaisseaux de commerce français, ce qui engendre un conflit, auquel le traité de Suze, du 24 avril 1629, devait mettre un terme. Mais une expédition anglaise, dirigée par les frères Kirke, s’empare de Québec le 19 juillet 1629, près de trois mois après la conclusion de la paix. Les négociations se poursuivent jusqu’à la conclusion du traité de Saint-Germain-en-Laye, le 29 mars 1632.

(Cf. les chroniques du 5 décembre et des 1 (sur Samuel Champlain) et 29 mars, et du 19 juillet sur la chute de Québec.)

Pour plus de détails, lire : Histoire générale et raisonnée de la diplomatie française, (tome 2, page 489 et suivantes) de Gaëtan de Raxis de Flassan.
  • le 24 avril 1849 : expédition de Rome.

Le corps expéditionnaire français du général Oudinot, chargé de rétablir Pie IX sur son trône, débarque à Civitavecchia.

  • le 24 avril 1849 : naissance de Joseph Gallieni, maréchal de France.

Après la guerre de 70, Gallieni part coloniser l’île de la Réunion. A partir de 1886, il devient gouverneur du Soudan français. Rentré en France avec le grade de colonel, il repart en Indochine et organise l’administration au sein du pays. Il est envoyé à Madagascar avec la même mission. En 1914, il devient gouverneur militaire de Paris et défend la ville contre les Allemands.

  • le 24 avril 1856 : naissance de Philippe Pétain, maréchal de France.

Chef militaire durant la grande guerre, « vainqueur défensif de Verdun », généralissime des armées françaises, ministre de la Guerre, ambassadeur de France à Madrid, membre de l’Académie française, l’assemblée du Front populaire, responsable de la débâcle de 1940, lui vote les pleins pouvoirs avant de fuir devant les Nazis. Lui, instaure l’Etat français et sa « Révolution nationale » que Maurras qualifie « de divine surprise ». Après la guerre, il est condamné à mort, De Gaulle commue la sentence en réclusion à perpétuité. Il meurt le 23 juillet 1951.

Il faut noter que si l’indignité nationale lui retirait sa place à l’Académie française, de par les statuts de cette dernière, cette place n’est réoccupée qu’après la mort du maréchal.

  • le 24 avril 1915 : début du génocide des Arméniens par la Turquie.

Le premier génocide du XXème siècle fait plus de 1 500 000 morts. Ce génocide vise à maîtriser le territoire de l’Arménie mais aussi à exterminer des chrétiens pour assurer l’unité islamique de l’empire ottoman. Voici le texte d’un télégramme transmis par le ministre aux cellules de Jeunes Turcs :

«Le gouvernement a décidé de détruire tous les Arméniens résidant en Turquie. Il faut mettre fin à leur existence, aussi criminelles que soient les mesures à prendre. Il ne faut tenir compte ni de l’âge, ni du sexe. Les scrupules de conscience n’ont pas leur place ici.»

Ce sont à peu près les mêmes ordres qui ont été donné à Turreau et à ses colonnes infernales pour exterminer la Vendée et ses habitants. La république reconnaît ce génocide commis par les Turcs, mais refuse de reconnaître ses propres crimes.

  • le 24 avril 1986: décès de Wallis Simpson, duchesse de Windsor.

Wallis Simpson, devenue duchesse de Windsor par son mariage avec l’ex-roi du Royaume-Uni et empereur des Indes Édouard VIII, lègue sa fortune à l’Institut Pasteur à Paris. Tous les Britanniques ne sont pas perfides…d’autant qu’elle était américaine d’origine !

  • le 24 avril 1941 : création, près de Lyon d’une Ecole nationale supérieure de Police.

Alors que tous les membres de la Police de l’Etat Français ont été formés ; l’épuration de 1944 verra plus de 7000 d’entre eux « épurés et remplacés » par quelques milliers d’hommes promus sans autre raison que d’avoir appartenu à la Résistance.

Cité par l’amiral Auphan dans Histoire élémentaire de Vichy (Nouvelles Editions Latines, page 130).

  • le 24 avril 1941 : lettre de De Gaulle à Catroux, alors au Caire.

Il s’agit d’un plan d’opération pour affronter, non pas les Allemands mais l’armée française, qu’il appelle avec mépris, repris en cela par beaucoup d’historiens, « les troupes de Vichy ». Le but est d’installer au Levant un gouvernement affilié à la dissidence. Les escales techniques des avions allemands, dans le nord de la Syrie, partis soutenir une rébellion en Irak servent de prétexte aux anglo-français pour attaquer. Le 6 juin le consul général des Etats-Unis à Beyrouth a pourtant pu constater qu’il n’y a plus un seul Allemands en Syrie. Le 8 juin l’attaque commence. L’armée française perd 1800 morts pour défendre le Levant. Seulement un dixième des troupes françaises du Levant va rallier la France Libre. La quasi-totalité demande à rejoindre la métropole.

Albéric Dumont face à Caroline Mécary : nous demandons toujours l’abrogation de la loi Taubira

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Terres de Mission – colloque le 7 avril à Rome : “Eglise catholique où vas-tu ?”

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Jeudi 26 avril à Bordeaux : conférence d’Alban d’Arguin sur les éoliennes

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Un journaliste présente comme une évidence que le divorce peut provoquer un redoublement

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Chroniqueur à Alternatives économiques, Philippe Watrelot voulait dénoncer le classement dans Parcoursup. Il en déclare que la séparation des parents provoque une perturbation chez l’enfant. Ce n’est pas un peu réac comme idée ?…

Tu as été malade, tes parents se sont séparés et ça t’as perturbé.e dans ta scolarité, tu as eu une crise d’adolescence un peu difficile, tu t’es réorienté.e ou que sais-je encore …
Pas de bol pour toi ! C’est un malus ! pic.twitter.com/HN1k8ytAPj

— Philippe Watrelot (@phwatrelot) 21 avril 2018

Les conséquences de la grève de la SNCF sur l’organisation des pèlerinages à Lourdes

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Le député Patrick Hetzel a interrogé le 17 avril le ministre de la transition écologique et solidaire, chargée des transports, sur les conséquences de la grève de la SNCF sur l’organisation des pèlerinages particulièrement à Lourdes :

Unknown-3« C’est une période importante pour l’organisation de pèlerinages diocésains. 215 pèlerinages sont prévus à Lourdes entre le 3 avril et le 28 juin 2018. Participent à ces rencontres un grand nombre de personnes handicapées, de malades, qui voyagent en brancard ou en fauteuil roulant. Pour beaucoup d’entre eux, ce déplacement est une bouffée d’oxygène et l’unique déplacement de l’année. En règle générale, 50 % des pèlerins voyagent encore en train car pour le transport de certains malades, des aménagements sont indispensables à l’intérieur des wagons. En 2016, 400 trains de pèlerinage ont été mis à disposition par la direction des affrètements voyageurs SNCF.

Or depuis le début de la grève, la direction de la SNCF indique qu’elle ne veut prendre aucun risque pour les malades et « qu’elle ne souhaite pas faire voyager des personnes dites sensibles pendant cette période incertaine pour une question de sécurité ». Cette situation est tout à fait inédite puisque, durant les grèves de mai 1968 et celles de 1995, jamais les trains spéciaux des pèlerins de Lourdes n’avaient été inquiétés. Aussi, il lui demande s’il est prévu une solution de remplacement comme le stipulent les contrats concernant les trains depèlerinage. »

Réforme du Coran : l’enjeu n’est pas que français, il est au sein des 57 pays de l’OCI

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Bernard Antony salue l’appel à modifier le Coran :

Unknown-2« Le manifeste paru ce dimanche contre le nouvel antisémitisme a été signé par des personnalités diversement cultivées sur les questions religieuses et le débat qu’il suscite entraîne aussi, on le voit, de grandes inexactitudes.

Mais avant tout, on regrettera que ce texte soit par trop franco-français alors que l’islam, qui est au centre de sa réflexion, est de dimension mondiale avec plus d’un milliard et demi d’adeptes sur la planète. Or, s’il est en effet insupportable qu’en France des juifs soient massacrés par des tueurs islamistes parce que juifs, donc pour motif de racisme religieux, la vérité est aussi qu’un certain nombre d’autres personnes ont été massacrées par racisme anti-chrétien (père Hamel) ou très souvent encore par racisme anti-français. Ne convient-il pas de considérer sur cela la responsabilité de l’islamo-gauchisme avec sa propagande de « Nique la France » ? Face à cette mouvance, l’AGRIF a longtemps été seule pour parvenir enfin ces derniers mois à obtenir des satisfactions selon l’application des textes réprimant le racisme.

Mais, si légitime cela soit-il, est-il suffisant de s’en tenir aujourd’hui à la condamnation de ce qui est appelé « le nouvel antisémitisme », alors d’une part que l’antisémitisme musulman n’est pas nouveau et que partout dans le monde le fanatisme islamique a massacré, et même exterminé massivement des chrétiens. Ainsi, il y a un siècle, lors du génocide des chrétiens, arméniens, grecs, assyro-chaldéens et autres, de l’empire ottoman. Ainsi, tout au long de notre époque, les attentats et massacres perpétrés en Égypte contre les Coptes, avec des milliers de victimes. Car les chrétiens, même s’ils sont désignés comme « gens du Livre » (mais d’un Livre imparfait, inférieur au Coran), ainsi que le sont les juifs et les zoroastriens,  sont également honnis.

Or, ce ne sont pas seulement quelques versets dits « médinois » et notamment ceux de la sourate IX qui appellent à l’élimination des juifs ou de ceux (les chrétiens) coupables du seul péché qu’Allah ne pardonne pas : « associer d’autres Dieux à Dieu ». Il y en a un très grand nombre d’autres dans le Coran, mais aussi dans les Hadîths (les « faits et gestes » du prophète) quasiment autant sacralisés.

La grande difficulté due aux textes « sacrés » de l’islam, ceux du Coran (souvent répétés dans les Hadîths), c’est qu’ils sont présentés comme pure parole d’Allah, cette parole, selon l’islam, écrite de toute éternité, qui a été récitée (Coran signifie « récitation ») à Muhammad par la voix de l’archange Gabriel ; avec l’ordre de la transmettre ensuite par le Coran à toute l’humanité. La Torah est certes pareillement sacrée pour les juifs religieux mais les commentaires en sont libres alors que cela a été interdit pour le Coran dans l’islam dès le X° siècle (fermeture des portes de l’ijtihâd), où toute interprétation de la révélation (charia) a été interdite.

L’assertion du « manifeste » sur la suppression « des incohérences de la Bible » par le concile Vatican II témoigne d’une bien médiocre culture par son rédacteur. Il n’existe rien de tel dans les textes de ce concile ! Par le passé, l’interprétation de la Bible a été simplement contrôlée, chez les chrétiens catholiques et protestants comme chez les juifs, par leurs autorités d’interprétation spirituelle. Notons d’ailleurs que le texte de la Bible catholique est pour l’essentiel celui de la Bible judaïque et ni les Juifs ni les Chrétiens ne se sont avisés d’en supprimer quelques passages. Ce que les chrétiens ont aboli, et notamment les catholiques avec Vatican II, et bien avant, ce sont des enseignements et commentaires « antijudaïques ». Ainsi, saint Bernard n’avait pas attendu le concile de Vatican II pour combattre avec acharnement la haine antijuive du moine Rodolphe, qui fut d’ailleurs tué par des seigneurs hongrois. Symétriquement, les blasphèmes et commentaires de haine anti-chrétienne contenus dans le Talmud (In « Toledoth Yeshuh – l’Évangile du ghetto) que dénonçait le grand militant juif Bernard Lazare, si admiré par Charles Péguy, alors que les deux hommes avaient soutenu ardemment la cause de Dreyfus, ont très heureusement disparu des éditions contemporaines.

Si le « Manifeste contre le nouvel antisémitisme » a donc le mérite de susciter des débats sur l’islam et peut-être, comme l’a souhaité le maréchal Sissi : dans l’islam, il serait donc regrettable qu’il soit dévalué par de lourdes approximations et même inexactitudes sur le christianisme. L’important est que l’islam puisse aujourd’hui ne plus se calquer sur le modèle désormais suranné de théocratie totalitaire selon la charia et bâti il y a déjà quatorze siècles à Médine par son prophète Muhammad. L’enjeu n’est pas que français, il est au sein des 57 pays de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique). »

3 mai : colloque sur Mai 68

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Dans le cadre des 50 ans de Mai 68, les Jeunes du PCD organisent une table ronde pour mener une réflexion critique sur les événements survenus en France à cette période et leurs conséquences sur notre société…

INSCRIPTIONS ICI !

Autour de Martial Bild, journaliste, Guillaume Bernard, historien, Paul-Etienne Kauffmann, juriste et Jean de Rouen, philosophe. Jeudi 3 mai 2018 de 19h à 22h à la Société Nationale d’Horticulture, 84 rue de Grenelle à Paris.

Affiche jeunes PCD mai 68

Le Monde le constate : l’union des droites commence par la base

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Thumbnail-3Et nous allons succomber à cette « tentation » qui semble inquiéter le quotidien de référence de la gauche…

Capture d’écran 2018-04-23 à 16.41.55

Les autels de la crypte de l’église de Chéméré

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Peut-on censurer le Coran ?

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ThumbnailUn manifeste «contre le nouvel antisémitisme» demande l’abrogation des versets du Coran appelant au meurtre des juifs, des chrétiens et des incroyants. Louable initiative mais est-elle réalisable ? Elle permet néanmoins de manifester la violence intrinsèque du Coran (et non pas une mauvais interprétation).

Ce manifeste, rédigé par Philippe Val et que publie « Le Parisien-Aujourd’hui en France Dimanche », réunit plus de 250 signataires. Parmi eux, trois anciens Premiers ministres, des élus, des intellectuels, des artistes…

« En conséquence, nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques« 

Mais qui sont les autorités théologiques de l’islam ?

Que reste-t-il de Daesh en Syrie ?

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Analyse d’Antoine de Lacoste :

L’Etat islamique est vaincu. Il a subi des pertes considérables et de nombreux volontaires venus de pays étrangers sont repartis. Certains vers leurs pays d’origine, d’autres vers de nouveaux points de conflits : Afghanistan, Mali, Libye.

ImagesCeux qui sont encore présents en Syrie tiennent quelques poches d’où ils parviennent à mener des raids meurtriers. La plus emblématique, et la plus restreinte, est celle de Yarmouk, dans la banlieue sud de Damas. A  l’origine c’est un camp de réfugiés palestiniens. Lorsque ces derniers ont été chassés de leurs terres en 1948, plusieurs dizaines de milliers ont trouvé refuge là.  Au fil des décennies il est devenu une vraie ville comptant 250 000 habitants. Yarmouk a vu de nombreux combats depuis 2011 entre Palestiniens, islamistes et armée syrienne. Finalement, en 2015, c’est Daesh qui l’a emporté contre Al Nosra et les islamistes palestiniens, l’armée syrienne ne tenant plus qu’une partie du camp aidée par des palestiniens loyalistes.

Depuis, c’était le statu quo. Il a été rompu lors de l’attaque syrienne contre la Ghouta. Daesh a profité du relâchement de l’armée dans son secteur pour attaquer de nouveaux quartiers faisant plusieurs victimes et étendant son territoire. Maintenant que la Ghouta a été vaincue, la reconquête de Yarmouk est à l’ordre du jour. Des troupes ont été déployées à proximité depuis quelques jours et seront épaulées par des Palestiniens bien décidés à prendre leur revanche. Ce ne sera pas facile tant le réseau de tunnels creusés par Daesh est dense et profond. Tout en pilonnant les positions islamistes depuis le 21 avril, Damas a ouvert des négociations afin d’obtenir une évacuation qui lui éviterait de lourdes pertes.

Le deuxième territoire tenu par Daesh est plus vaste et plus mouvant. Il se situe tout à fait à l’est, à la frontière avec l’Irak. C’est une zone désertique, mais le terrain y est accidenté, permettant les caches. Nous sommes à l’est de l’Euphrate, là où l’armée américaine s’est installée avec ses alliés kurdes. Cela permettait aux Américains de combattre Daesh et de mettre la main sur les puits de pétrole syriens…

Mais depuis que les Turcs ont attaqués les Kurdes à Affrine, ceux-ci, mécontents du lâchage des Américains, ont, pour beaucoup, quitté la région et rejoint leurs frères dans le nord afin les aider en cas de nouvelle attaque turque. La lutte contre Daesh a donc quasiment cessé, lui permettant de se réorganiser et de se déplacer à cheval sur les deux frontières. Malgré cela, les Américains interdisent toujours à l’armée syrienne de passer l’Euphrate pour le plus grand bonheur de Daesh qui s’est même permis une attaque éclair contre la ville de Mayadin il a quelques jours.

Quelques centaines de combattants de Daesh se déplacent également dans le désert entre Palmyre et Mayadin, sans constituer un réel danger pour l’instant.

L’Etat islamique constitue encore une menace et la libération de Yarmouk est donc incontournable.

Guillaume Peltier fait allégeance à la culture de mort

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Rescapée des camps de la mort, symbole de l’émancipation des femmes, portée par la réconciliation des peuples européens, elle était un modèle de courage. Simone Veil incarne aussi la victoire de la ténacité sur les fatalités. @NicoPerruchot #valléeducher #Saint-Aignan pic.twitter.com/7T5k0E6EVE

— Guillaume Peltier (@G_Peltier) 21 avril 2018

L’écologie, c’est bien… sauf pour l’homme ?

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Blanche Streb est docteur en pharmacie. Après avoir travaillé douze ans en recherche et développement dans l’industrie pharmaceutique, elle est aujourd’hui directrice de la formation et de la recherche pour Alliance VITA. Elle vient de publier Bébés sur mesure, le monde des meilleurs (Artège, 2018). Extrait d’un entretien au Figarovox :

XVMecf4efd6-44b0-11e8-a18d-c12fdf4e8e03-140x200En fait, Blanche Streb, vous êtes à la mode: vous prônez en quelque sorte un retour au bio, sans colorants ni conservateurs, contre la tentation des OGM que sont les «bébés sur mesure»…

Je prône surtout un retour au bon sens humain, qui heureusement n’est jamais très loin lorsque les enjeux sont clairement et globalement exposés. Mais votre comparaison est intéressante. Vous évoquez l’écologie, or de nos jours il y a une prise de conscience incontestable des dégâts que la fascination de l’homme pour certaines technologies ou l’absence de respect de la nature ont pu engendrer. La même prise de conscience sur l’état d’urgence éthique dans lequel nous sommes devient incontournable, vitale! Aujourd’hui, l’homme s’octroie le droit de manipuler la vie, dès son commencement. Des bébés génétiquement modifiés sont nés, en Ukraine, au Mexique, en dépit de tout principe de précaution. Préoccupant!

Vous écrivez que «la France est devenue un pays eugéniste». Quoi, déjà?

En effet, osons regarder cette vérité en face: en France, malheureusement, est né et se répand un nouvel eugénisme, technique, consensuel, démocratique et bientôt… chronique, si notre société continue de s’y acclimater. La FIV a rendu l’embryon «disponible», sous l’œil du biologiste, et inévitablement «un contrôle qualité» des embryons s’est imposé. L’eugénisme qui se met en place est largement induit par les biotechnologies. Le diagnostic pré-implantatoire (DPI) permet de contrôler l’ADN des embryons in vitro pour les trier. En France, le cadre de cette pratique est restreint aux couples risquant la transmission d’une pathologie grave et incurable. Mais certains poussent pour la banalisation de ce passage au crible des embryons: le DPI pour tous, c’est-à-dire pour tous les couples, et pour tout, c’est-à-dire pour décrypter ce que l’on sait déjà dire ou prédire (avec parfois des marges d’erreur) de l’ADN.

Pour trier les embryons, il faut les avoir sous la main et donc faire des FIV, même si l’on n’est pas infertile. Lorsque l’on fait des FIV pour des raisons d’infertilité les embryons sont à notre disposition: «alors pourquoi pas ne pas en vérifier la qualité?» se demandent certains. Ainsi, la procréation assistée appelle le tri, et le tri impose la FIV. La technique appelle la technique, et le phénomène s’emballe….

Dans certains pays, des couples qui ne sont pas infertiles ont recours à des FIV pour trier leurs embryons selon leur sexe. En Angleterre, on a relevé des cas de sélection délibérée d’embryons porteurs de surdité, les parents souhaitant transmettre leur propre handicap en héritage pour que leur enfant partage complètement leur mode de vie.

Dans le monde du bébé sur mesure, si tout n’est qu’une question de désir individuel, il n’y a plus de limite.

Vous parlez aussi des médecins, «soumis à une forte et injuste pression». Les bouleversements techniques dans le champ de la procréation ont-ils modifié profondément le rôle de la médecine? Comment la profession perçoit-elle ces changements?

En médecine prénatale, il y a une vraie pression, palpable. Les obstétriciens et échographistes savent qu’ils y risquent davantage de poursuites judiciaires en laissant naître un enfant présentant une anomalie qui aurait pu être détectée avant la naissance qu’en induisant la perte d’un fœtus en bonne santé qui décéderait à l’issue d’un examen invasif ou en incitant, dans le doute, à une interruption médicale de grossesse. 0,5 à 1 % de fausses couches sont à déplorer à la suite d’une amniocentèse, geste qui au final conduit à la perte de deux enfants indemnes pour l’avortement volontaire d’un enfant atteint détecté par cet examen… Dans la quête du bébé parfait, il y a du «déchet humain». Glaçante réalité.

Le débat pour faire sortir la PMA du cadre actuel – celui du couple homme-femme souffrant d’infertilité constatée – envisage le soignant comme un prestataire de services. Car la PMA pour des personnes qui n’ont aucun problème d’infertilité ne relève pas de la médecine: il n’y a rien de curatif, ni de préventif, ni de réparateur, puisqu’en tant que tel il n’y a rien à soigner. Le simple fait d’évoquer une telle rupture démontre que nous sommes sur le point de basculer vers un droit à l’enfant.

La vocation du soignant est de guérir les pathologies, d’atténuer la souffrance lorsqu’elle est la conséquence d’une maladie. Pas lorsqu’elle est causée par un désir inassouvi. […] »

« Le Pape est-il choisi par l’Esprit-Saint ? »

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Franck Abed évoque le dernier ouvrage de Christophe Dickès, sur les « vérités et légendes » du Vatican. Extrait :

Vatican1« […] Dickès tente de répondre, avec des faits objectifs et des propos circonstanciés, aux principales questions courantes à l’endroit de la papauté. Citons en quelques-unes pour montrer que cette étude se montre exhaustive : l’infaillibilité pontificale donne-t-elle tous les pouvoirs au Pape ? Le Vatican est-il riche ? Est-il misogyne ? A-t-il protégé des pédophiles ? Entretient-il des liens avec la mafia ? La curie est-elle un panier de crabes ? Jean-Paul 1er a-t-il été assassiné ? Benoit XVI a-t-il renoncé sous les pressions extérieures ? Du communisme à l’islamisme, le Saint-Siège est-il naïf avec les totalitarismes ? Un Pape peut-il être en rupture avec ses prédécesseurs ? Ces questions sont intéressantes. Elles montrent surtout que le catholicisme embrasse tous les pans de la vie sociale et concerne toutes les interactions humaines. 

[…] l’auteur énonce avec pédagogie que « l’élection d’un Pape n’en est pas pour autant un sacrement. Très schématiquement, on ne devient pas Pape comme on devient prêtre. Le prêtre est ordonné, c’est-à-dire qu’il participe physiquement au pouvoir spirituel du Christ-Prêtre. Pour devenir prêtre il est consacré. Le Pape, lui, reçoit un « mandat » : il est élu au cours d’un conclave par le Sacré Collège qui rassemble les cardinaux du monde entier. Le Pape n’est donc pas sacré « souverain pontife » comme l’était le roi de France à Reims. Le Pape devient Pape à l’instant même où il accepte l’élection une fois qu’une majorité au deux tiers s’est portée sur son nom ». L’explication nous paraît limpide. 

Cependant, certains ne comprennent pas ou se moquent du « rôle de l’Esprit-Saint » dans l’élection d’un Pape. Avec le chapitre « Le Pape est-il choisi par l’Esprit-Saint ? » , l’auteur répond très justement à ce questionnement : « Dans le dictionnaire de théologie catholique, il est mentionné que l’Esprit-Saint assiste les électeurs dans le cadre du plan de Dieu, appelé aussi communément Providence, afin de garder l’Eglise dans le droit chemin. Mais cette assistance divine, n’enlève rien à la liberté du choix qui doit s’opérer par les moyens ordinaires. La liberté du cardinal électeur peut aussi l’amener à refuser la grâce et l’assistance du Saint-Esprit, même si Dieu, toujours dans une perspective théologique n’abandonnera jamais l’Eglise qui n’appartient pas aux hommes mais à Lui seul ». La croyance en Dieu n’exclut nullement le libre arbitre et les mauvais choix. […] »

Avignon : les écoles Saint-Roch et Saint-Jean vont être rebaptisées

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AvignonLa municipalité PS se défend de vouloir laïciser les établissement scolaires, mais les écoles Saint-Roch et Saint-Jean vont bel et bien être rebaptisées. Et les écoles Saint-Gabriel,  Saint-Ruf et Sainte-Catherine pourraient elles aussi être concernées

Eloge de la frontière

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Analyse de Ligne Droite :

Unknown« La frontière est aujourd’hui systématiquement présentée par les tenants du Système comme une réalité malsaine, cause d’exclusions, d’enfermement et de conflits, dont il faudrait donc se défaire au plus vite. A l’inverse, Ligne droite considère la frontière comme une protection indispensable à la défense de notre nation et de notre civilisation. Une protection aussi essentielle que la porte d’une maison que l’on ferme aux intrus et que l’on ouvre aux amis.

La frontière, un filtre pour laisser passer ce qui est bénéfique et empêcher d’entrer ce qui est néfaste

Pour les sectateurs de la pensée unique, en effet, la frontière est un concept honni qui symbolise tout ce qu’ils combattent. N’est-elle pas un facteur de guerre et de division ? Ne conduit-elle pas les hommes à se couper du monde, à se replier frileusement sur eux-mêmes ? Bref, la frontière serait un mal qu’il faut éradiquer pour construire le monde globalisé qui fera, nous disent-ils, le bonheur du genre humain.

Complètement erronée, cette conception s’avère, comme beaucoup de poncifs du politiquement correct, totalement coupée de la réalité. La frontière en effet n’est pas une muraille infranchissable et ne s’apparente nullement à l’ancien rideau de fer érigé par les communistes entre l’Est et l’Ouest. La frontière n’empêche pas les citoyens d’entrer et de sortir de leur pays et ne constitue une barrière que pour les étrangers indésirables. Elle fonctionne en effet comme la membrane d’une cellule vivante. Nécessaire à sa cohésion, elle ne la coupe pas du monde extérieur mais sélectionne les entrées et les sorties pour ne laisser passer que ce qui lui est profitable en laissant à l’extérieur ce qui lui serait néfaste. Et tel est bien le rôle de la frontière, un filtre indispensable à la sécurité et à la prospérité de la nation.

Un monde sans frontières serait un monde fragile et vulnérable

Il est dès lors absurde de considérer comme un progrès la suppression des frontières, car un monde qui en serait dépourvu serait fragile et vulnérable. Si en effet une crise d’ordre financier ou sanitaire, par exemple, survenait quelque part dans un tel univers sans frontières, elle se répandrait sur la terre entière à grande vitesse. En revanche, si le monde est compartimenté par des frontières, celles-ci permettront de cantonner le mal ou, à tout le moins, de ralentir fortement sa progression. On peut comparer dans cet esprit le système des frontières aux compartiments étanches d’un navire. Si une voie d’eau survient, on peut, en fermant les cloisons étanches, isoler la partie envahie et sauver le navire, alors que sans cloison, sans frontières, c’est le navire tout entier, en l’occurrence le monde, qui pourrait faire naufrage.

La suppression des frontières serait une régression

Rappelons également aux pourfendeurs des frontières que le sens de l’évolution est celui de la complexification et non celui de la simplification. Les organismes développés ne résultent pas de la fusion des cellules en une entité unique, mais de leur assemblage pour former des structures élaborées. Vouloir supprimer les frontières c’est donc aller contre l’évolution du monde vivant.

Sans doute est-ce la raison pour laquelle un monde sans frontières n’est en réalité qu’une utopie. D’ailleurs, lorsque l’on supprime les frontières officielles, d’autres, moins légales, se multiplient comme c’est le cas en France et en Europe aujourd’hui. Les frontières nationales ont été abattues mais les frontières culturelles, sociales, économiques, certes moins visibles mais tout aussi réelles, se développent à l’école ou dans les quartiers par exemple, provoquant une fragmentation de notre société qui se manifeste symboliquement par la prolifération des codes d’accès et des zones réservées.

Les tenants de la pensée unique, profondément mondialistes, ne s’en émeuvent pas, car le mythe du monde sans frontières cache chez eux le projet d’un gouvernement mondial qu’ils contrôleraient et qui, sous le terme de gouvernance mondiale, serait en réalité une dictature larvée sous leur contrôle.

Les frontières sont nécessaires pour se protéger de l’invasion migratoire et de la concurrence économique sauvage

Contrairement aux slogans simplistes et aux projets funestes de l’oligarchie, la frontière est donc utile et nécessaire. Dans le monde d’aujourd’hui elle est même indispensable parce qu’elle permettrait de protéger la France et l’Europe de la submersion migratoire. Grâce à des frontières sûres et défendues, il serait possible de stopper toute nouvelle immigration. Ce qui n’empêcherait évidemment pas les touristes de venir visiter notre pays, les étudiants étrangers autorisés d’y poursuivre leurs études et les hommes d’affaires du monde entier d’y investir ou d’y conclure des marchés. Là encore, il s’agirait de laisser passer ceux qui sont utiles à notre pays et de laisser à l’extérieur ceux qui menacent notre identité.

De même, conviendrait-t-il de bloquer à la frontière extérieure de l’Europe les importations de biens étrangers qui résultent du dumping social, monétaire et écologique et de laisser passer en revanche les produits pour lesquels auraient été acquittés des droits de douane propres à rétablir une concurrence loyale avec les productions nationales et européennes.

Il faut rétablir les frontières

Ligne droite est donc favorable au rétablissement des frontières de notre pays et surtout des frontières extérieures de l’Union européenne. Des frontières nécessaires à l’identité et à la prospérité de notre nation et de notre continent. Personne n’envisagerait d’habiter une maison sans porte. Il est temps de rétablir les portes de la maison France et de la maison Europe pour pouvoir les fermer aux indésirables. »

Le ministre de l’Intérieur annonce l’envoi de renforts aux frontières

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Capture d’écran 2018-04-23 à 07.49.32Suite au coup de communication de Génération Identitaire, Gérard Collomb a annoncé dimanche soir :

«Des renforts de police et de gendarmerie importants seront mis en place dès ce soir, en provenance des départements voisins, afin de prêter leur concours, avec la retenue nécessaire, aux forces déjà en place et s’assurer du respect absolu du contrôle des frontières».

Les frontières que Schengen a supprimées ?

Dimanche, des militants No Borders (organisation financée par Soros) ont forcé un barrage de gendarmerie pour faire entrer des clandestins en France :

Je dénonce le coup de force des militants #NoBorders à la frontière franco-italienne. Pendant que le gouvernement abolit le délit de solidarité ces passeurs forcent un barrage de gendarmerie pour faire entrer des clandestins en France. L’impuissance #Macron #PJLAsileImmigraton pic.twitter.com/alAFygstwU

— Eric Ciotti (@ECiotti) 22 avril 2018

Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur précise qu‘«à cette occasion des violences ont été commises vis-à-vis des forces de l’ordre» et qu’«un véhicule de la gendarmerie nationale a été dégradé.»

Depuis un an, le département français des Hautes-Alpes connaît une augmentation exponentielle d’arrivées de jeunes, majoritairement de Guinée et de Côte d’Ivoire. Selon les autorités françaises, 315 personnes en situation irrégulière ont été refoulées vers l’Italie en 2016 et 1900 en 2017.

Celui-là est un voleur et un bandit

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