Le Salon Beige: 21 nouveaux articles:Macron au pays des cathos, la com’ étouffe-chrétiens-et la plupart des Evêques français ont dévoré ce big mac-et varia

Le Salon Beige: 21 nouveaux articles

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Viviane Lambert : « Vincent va bien ! »

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Viviane Lambert est décidément la femme de tous les courages. Voilà quatre jours qu’elle connaît la décision de mise à mort de son fils prise par le Dr Vincent Sanchez, gériatre et responsable des soins palliatifs au CHU de Reims. Quatre jours qu’elle rend visite à Vincent, cérébrolésé et tétraplégique, qui est pour ainsi dire emprisonné depuis cinq ans dans une chambre habituellement fermée à clef, véritable otage du débat sur la « fin de vie », avec au cœur ce terrible fardeau d’une euthanasie annoncée. Et pourtant, Viviane Lambert a trouvé l’énergie de répondre aux questions de reinformation.tv, et même de dire que « Vincent va bien ».

Macron au pays des cathos, la com’ étouffe-chrétiens

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Syrie : nous devons dire non

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Communiqué de Charles de Meyer et Benjamin Blanchard, fondateurs de SOS Chrétiens d’Orient :

Capture d’écran 2018-04-13 à 17.00.40« Depuis 2013 la France est en capacité de comparer les symptômes et les substances utilisés lors d’attaques chimiques. Depuis 2013, la France sait que ces substances peuvent être employées par une grande partie des acteurs du conflit syrien (Etats voisins, groupes djihadistes, alliés, etc). Nous n’avons aucune donnée publique sur le sujet.

Nous devrions donc participer à des frappes, décrites comme « punitives », pour le bon plaisir des Etats-Unis et d’associations douteuses.

Cela inquiète notre souveraineté au jour où nous recevons conjointement Saad Hariri et Mohamad Ben Salman en France.

Les frappes punitives sont l’aboutissement de la diplomatie de la réprobation. Incapable de forger une relation équilibrée entre le monde sunnite et le monde chiite, notre pays désigne des méchants et des gentils. Les bombes à fragmentation utilisées au Yemen révoltent le cœur des hommes et pourtant nous n’en faisons que peu de cas diplomatique. Rappelons qu’ailleurs, des horreurs similaires se déroulent dans l’indifférence générale.

Les frappes acteraient par ailleurs l’incohérence de la vision « humanitaire » de la guerre : enliser des conflits qui n’en finissent jamais, parfois même au moyen de bombardements. Cette vision produit des catastrophes régionales et risquerait d’en produire en Syrie : élections à venir en mai au Liban, renforcement de l’attitude turque face aux Kurdes, dégâts collatéraux.

Nous appelons chacun à prier pour la paix, pour tous les Syriens qui souffrent, quelle que soit leur condition, et pour que la concorde finisse par supplanter la violence. »

Le Président de l’université de Bordeaux dénonce la violence de l’extrême-gauche

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Manuel Tunon de Lara, Président de l’université de Bordeaux, écrit dans un message au personnel :

Ao2xBrqt_400x400« Depuis le 12 mars dernier, le site de la Victoire est bloqué et toutes les activités habituelles sont empêchées sur place. Avec les composantes du site, nous les avons réorganisées, sur d’autres campus ou à distance, pour garantir leur continuité, et en particulier celle des enseignements.

Les conditions de ce blocage continuent à se durcir et la violence qui les accompagne ne saurait être minorée ou relativisée :

  • des personnels, des étudiants et des agents des prestataires de sécurité ont été victimes d’intimidations et d’agressions : bousculades, insultes, menaces ;
  • il n’y a pas d’accès libre au site, y compris pour les interventions de secours : accès pompiers chainés, issues de secours bloquées… (cette semaine, les agents du poste central de sécurité incendie, qui avaient été appelés par un occupant pour venir en aide à une victime de malaise, se sont vus refuser l’accès à l’amphithéâtre où était la victime) ;
  • des bâtiments ont été fracturés et dégradés : alarmes anti-intrusion et systèmes anti-incendie détruits, fenêtres cassées, portes forcées, tags, mobiliers détériorés ou laissés dehors depuis un mois, vols…

Ce lundi, suite à une décision des occupants de la Victoire, une trentaine d’individus cagoulés a tenté de bloquer le site de Talence (secteur Peixotto/Arts et métiers) en barricadant les portails d’accès, puis le bâtiment A21. Grâce à l’intervention conjointe d’’étudiants opposés au blocage et des personnels de l’université, l’ensemble des accès et bâtiments a été débloqué dans le calme et les activités ont repris rapidement.

Toutes les infractions constatées depuis le début du mouvement font systématiquement l’objet de plaintes et donc d’enquêtes policières. Si les responsables sont des étudiants ou des personnels de l’université, ils seront également traduits devant le conseil de discipline de l’établissement. Nous serons intransigeants face à ces délits qui mettent en danger les personnels, les étudiants, les associations hébergées et les prestataires qui travaillent sur nos campus. […] »

Compte à rebours avant l’arrêt de l’alimentation de Vincent Lambert

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Mobilisation continue 2018

Pr Xavier Ducrocq : «on entre dans un processus d’élimination des personnes handicapées»

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Pour le Pr Xavier Ducrocq, chef du service de neurologie du CHR de Metz-Thionville, la décision d’arrêt des traitements de Vincent Lambert est grave :

« on entre dans un processus d’élimination des personnes handicapées. Démocratique. Et j’oserai prononcer le mot d’eugénisme. »

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Macron aux Bernardins : l’enfumage continue

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Saint-Malo retrouve sa croix

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Hier, Saint-Malo a retrouvé sa fameuse Croix, située face à la plage du Sillon, qui avait été détruite lors de la tempête de janvier dernier.

PMA-GPA : 119 sénateurs défendent les droits fondamentaux de l’enfant

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119 sénateurs signent une tribune dans le Figaro pour défendre le besoin de tout enfant d’avoir un père et une mère :

Unknown-15« Les questions relatives à l’éthique du vivant, en particulier celles qui concernent le don de la vie, sont difficiles à trancher parce qu’il s’agit en réalité de régir les mœurs. Or, les mœurs sont rarement filles de la loi. Pourtant, il faut bien que la loi pose quelques règles car les technologies médicales, couplées à de nouvelles pratiques sociétales, ouvrent la possibilité de satisfaire le désir d’enfant par des moyens qui ne relèvent plus seulement de la vie privée mais aussi de la collectivité. Ces innovations interpellent la société tout entière, qui doit décider de ce qui ne dépend que d’elle, c’est-à-dire d’apporter ou non son assistance à la procréation et de sanctionner les pratiques qui lui paraîtraient contrevenir gravement aux droits fondamentaux.

Depuis toujours, la satisfaction du désir d’enfant relevait exclusivement de la sphère privée, des circonstances de la vie, de la liberté individuelle. Elle comportait aussi des obstacles, parfois insurmontables. On devait alors se résigner à ne pas avoir d’enfant, sauf à imaginer des arrangements dont l’histoire et la littérature ne sont pas avares d’exemples. Aujourd’hui, l’infertilité n’est plus sans remède médical et de nombreuses personnes seules ou formant un couple de même sexe pourraient, de ce fait, accéder aussi à une «parentalité pour tous». Face aux interdits qui les empêchent encore de devenir parents, elles expriment de plus en plus fortement le sentiment d’être victimes d’une inégalité, voire d’une injustice. La société aurait, selon elles, le devoir de corriger cette injustice puisque le progrès technique et de nouvelles formes de conventions entre particuliers, comme le contrat de gestation pour autrui, en ouvrent la possibilité matérielle.

Ces attentes soulèvent cependant de multiples interrogations. Il faudrait décider dans quelle mesure un médecin peut agir en dehors d’une déontologie qui lui prescrit de traiter la maladie mais ne lui permet pas de répondre à d’autres demandes comme le ferait un simple prestataire de services. Il faudrait accepter de mettre l’hôpital public à la disposition de ceux qui auraient le droit d’exiger son intervention, en adaptant la répartition des moyens alloués aux différentes catégories de soins, tâche d’autant plus ardue que ces moyens font cruellement défaut. Il faudrait prévoir la prise en charge des nouvelles prestations médicales en mobilisant ou non l’assurance maladie et la solidarité nationale.

On devrait par ailleurs se poser la question de l’élargissement des conditions du don de gamètes, voire réexaminer le principe de sa gratuité. S’il décidait d’autoriser la «gestation pour autrui», le législateur devrait aussi déterminer les garanties susceptibles d’être apportées aux mères porteuses.

Enfin, il faudrait dans tous les cas définir les conséquences des nouveaux modes de procréation sur la filiation légale, l’exercice de l’autorité parentale, l’accès aux origines. On ne peut envisager d’extension de l’assistance médicale à la procréation sans avoir préalablement répondu à ces questions. Aucune ne relève de l’évidence, mais à l’inverse aucune ne peut reposer sur une parole de savant, de médecin ou de juriste. La bioéthique appartient à tous les Français. Cessons de l’enfermer dans le sanctuaire de l’expertise!

Le plus important reste en effet l’enjeu de société. Toutes les autres considérations lui sont subordonnées. Certes, on comprendrait mal que le désir d’enfant soit considéré comme foncièrement altruiste et généreux de la part d’un couple fécond formé d’une femme et d’un homme, tandis qu’il ne serait plus que l’expression d’un égoïste et immoral «droit à l’enfant» dans tous les autres cas. Le désir d’enfant est au cœur de toute humanité et il est toujours légitime. Fonder une famille, avoir des enfants, est un droit naturel de la personne humaine, une liberté inaliénable. Ce droit, cette liberté, ne peuvent être restreints à une catégorie d’individus. Mais voilà, comme tous les autres droits de l’homme, ce droit n’est pas une faculté que chacun pourrait exercer à sa guise. Il ne peut s’exercer pleinement que si d’autres droits d’égale importance n’y font pas obstacle. Dans le cas contraire, la loi civile, qui protège la famille en donnant la priorité aux besoins de l’enfant et porte aussi un regard attentif au conjoint vulnérable, doit trouver une conciliation en fixant de légitimes limites à la liberté individuelle.

Cette conciliation n’est cependant pas toujours possible. Prenons le cas des mères porteuses. Certains ne voient dans cette pratique qu’une liberté à encadrer. Contraire à la dignité de la femme qui se prête ou se loue, contraire à la dignité de l’enfant offert ou vendu, elle fait l’objet d’un interdit absolu dans de nombreux pays démocratiques. Il est vain de rechercher des modalités de mise en œuvre qui la rendraient éthique car elle est par son essence même en contradiction avec les principes humanistes qui fondent nos sociétés.

Au-dessus du désir d’enfant, il faut prendre en considération les droits fondamentaux de l’enfant. Pour l’essentiel, c’est bien sûr aux parents qu’il appartient de le faire. C’est leur mission. Elle repose sur un postulat de confiance de la société à leur égard. Mais ils doivent eux-mêmes respecter des règles posées par la société, la protection de l’enfance étant l’une des missions les plus fondamentales de la puissance publique. Nous ne vivons pas dans une société atomisée où chacun pourrait déterminer en toute autonomie et sans restriction d’aucune sorte l’architecture et le mode de fonctionnement de sa famille, en prétendant de surcroît exercer sur la collectivité un doit de tirage pour obtenir les prestations nécessaires à son projet.

Le besoin de chaque enfant d’avoir un père et une mère ne doit pas être tenu pour négligeable, comme s’il s’agissait d’un ultime avatar des sociétés du passé. Notre histoire collective comporte assurément de nombreux exemples d’enfants placés par les circonstances de la vie sous la responsabilité d’un seul de leurs parents ou d’un parent d’adoption. Aujourd’hui, le nombre de familles monoparentales ne cesse d’ailleurs d’augmenter et la politique familiale reconnaît à juste titre la nécessité de leur apporter une attention particulière. On admet aussi depuis longtemps l’adoption d’enfants par une personne seule.

Enfin, de nouveaux modèles familiaux se sont mis en place autour de couples de même sexe qui apportent à l’enfant le meilleur d’eux-mêmes. Ce qui hier encore était impensable a progressivement été toléré, avant de faire l’objet semble-t-il d’une large acceptation.

Mais ces réalités ne sauraient nous dispenser d’évaluer l’intérêt supérieur de l’enfant avant d’envisager l’assouplissement des conditions d’accès à l’assistance médicale à la procréation. Car il s’agit ici non pas de décider du sort d’enfants déjà nés, mais de concevoir et de faire naître des enfants pour satisfaire une demande individuelle. Cette différence est essentielle. Une chose est de surmonter le manque qui s’inscrit au cœur de la vie d’un orphelin ou d’un enfant abandonné. Une autre est d’expliquer à un enfant qu’il a été conçu en étant destiné à vivre sans père ou sans mère par la décision d’adultes, fussent-ils des parents aimants dotés de qualités exceptionnelles. Qui peut oser prendre sans hésiter une telle responsabilité vis-à-vis de l’enfant? Comment exiger de la société qu’elle la partage? N’est-il pas présomptueux de penser que la force d’amour et la puissance éducative d’un adulte ou d’un couple d’adultes vont pouvoir remplir le vide inhérent aux origines de la vie de l’enfant ainsi conçu? A-t-on pensé à l’ensemble des risques pris pour le développement de sa personnalité, qui pourraient se réaliser très longtemps après sa naissance? Quelle confiance l’enfant pourra-t-il faire à ses parents s’il souffre du fait des conditions de sa conception? Comment ne pas comprendre qu’il s’agit ici de bien autre chose que d’une adoption? C’est un saut dans l’inconnu.

Ces questions méritent mieux qu’une approche désinvolte en termes de modernité ou de ringardise. Elles font appel à notre sens de l’humain, à notre conception du bien de l’enfant, à notre vision de la société et des valeurs qui la fondent. Le débat qui s’est engagé par les états généraux de la bioéthique permettra-t-il d’y répondre de manière impartiale alors qu’au lieu de rester neutre, l’instance qui en a à la charge au nom du gouvernement, le comité national consultatif d’éthique pour les sciences de la vie, a curieusement pris position avant même qu’il ait lieu? On aimerait avoir la certitude que tout n’a pas été réglé d’avance du fait de la position personnelle du président de la République. Le Parlement souverain est là qui décidera démocratiquement au nom des Français et ne manquera pas d’inscrire sa réflexion dans le cadre qui convient: celui des principes fondamentaux issus de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, pour le bien de l’enfant et le respect des valeurs de notre société, en conjuguant humanisme et raison dans la grande tradition héritée du siècle des Lumières.

La liste des signataires:

  • Philippe Bas, président de la commission des lois du Sénat (LR), ancien ministre de la Famille
  • Bruno Retailleau, sénateur LR de la Vendée, Président du Groupe LR
  • Serge Babary, sénateur LR d’Indre-et-Loire
  • Jean-Pierre Bansard, sénateur LR représentant les Français établis hors de France
  • Jérôme Bascher, sénateur LR de l’Oise
  • Arnaud Bazin, sénateur LR du Val-d’Oise
  • Anne-Marie Bertrand, sénateur LR des Bouches-du-Rhône
  • Jérôme Bignon, sénateur Les Indépendants – République et Territoires de la Somme
  • Christine Bonfanti-Dossat, sénateur LR de Lot-et-Garonne
  • François Bonhomme, sénateur LR du Tarn-et-Garonne
  • Philippe Adnot, sénateur de l’Aube, Délégué de la réunion administrative des Sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe (Non-inscrits)
  • Bernard Bonne, sénateur LR de la Loire
  • Pascale Bories, sénatrice LR du Gard
  • Gilbert Bouchet, sénateur LR de la Drôme
  • Céline Boulay-Espéronnier, sénatrice LR de Paris
  • Yves Bouloux, sénateur LR de la Vienne
  • Jean-Marc Boyer, sénateur LR du Puy-de-Dôme
  • Max Brisson, sénateur LR des Pyrénées-Atlantiques
  • Marie-Thérèse Bruguière, sénatrice LR de l’Hérault
  • François-Noël Buffet, sénateur LR du Rhône
  • Agnès Canayer, sénateur LR de la Seine-Maritime
  • Jean-Noël Cardoux, sénateur LR du Loiret
  • Jean-Claude Carle, sénateur LR de la Haute-Savoie
  • Anne Chain-Larché, sénatrice LR de la Seine-et-Marne
  • Patrick Chaize, sénateur LR de l’Ain
  • Pierre Charon, sénateur LR de Paris
  • Alain Chatillon, sénateur LR de la Haute-Garonne
  • Marie-Christine Chauvin, sénateur LR du Jura
  • Guillaume Chevrollier, sénateur LR de la Mayenne
  • Pierre Cuypers, sénateur LR de la Seine-et-Marne
  • Philippe Dallier, sénateur LR de la Seine-Saint-Denis, Vice-Président du Sénat René Danesi, sénateur LR du Haut-Rhin
  • Mathieu Darnaud, sénateur LR de l’Ardèche
  • Marc-Philippe Daubresse, sénateur LR du Nord
  • Jean-Pierre Decool, sénateur Les Indépendants – République et Territoires du Nord
  • Nathalie Delattre, sénatrice RDSE de la Gironde
  • Annie Delmont-Koropoulis, sénatrice LR de la Seine-Saint-Denis
  • Catherine Deroche, sénatrice LR de Maine-et-Loire
  • Jacky Deromedi, sénateur LR représentant les Français établis hors de France Chantal Deseyne, sénateur LR d’Eure-et-Loir
  • Yves Détraigne, sénateur UC de la Marne
  • Catherine Di Folco, sénateur LR du Rhône
  • Philippe Dominati, sénateur LR de Paris
  • Alain Dufaut, sénateur LR du Vaucluse
  • Catherine Dumas, sénatrice LR de Paris
  • Laurent Duplomb, sénateur LR de la Haute-Loire
  • Nicole Duranton, sénateur LR de l’Eure
  • Jean-Paul Emorine, sénateur LR de la Saône-et-Loire
  • Dominique Estrosi-Sassone, sénateur LR des Alpes-Maritimes
  • Jacqueline Eustache-Brinio, sénatrice LR du Val-d’Oise
  • Michel Forissier, sénateur LR du Rhône
  • Pierre Frogier, sénateur LR de la Nouvelle-Calédonie
  • Joëlle Garriaud-Maylam, sénateur LR représentant les Français établis hors de France
  • Jacques Genest, sénateur LR de l’Ardèche
  • Frédérique Gerbaud, sénatrice LR de l’Indre
  • Bruno Gilles, sénateur LR des Bouches-du-Rhône
  • Jordi Ginesta, sénateur LR du Var
  • ColetteGiudicelli, sénateur LR des Alpes-Maritimes
  • Jean-Pierre Grand, sénateur LR de l’Hérault
  • Daniel Gremillet, sénateur LR des Vosges
  • Jacques Grosperrin, sénateur LR du Doubs
  • Pascale Gruny, sénateur LR de l’Aisne
  • Charles Guené, sénateur LR de la Haute-Marne
  • Jean-Michel Houllegatte, sénateur PS de la Manche
  • Jean-Raymond Hugonet, sénateur LR de l’Essonne
  • Benoît Huré, sénateur LR des Ardennes
  • Jean-François Husson, sénateur LR de la Meurthe-et-Moselle
  • Sophie Joissains, sénateur UC des Bouches-du-Rhône
  • Muriel Jourda, sénateur LR du Morbihan
  • Guy-Dominique Kennel, sénateur LR du Bas-Rhin
  • Marc Laménie, sénateur LR des Ardennes
  • Elisabeth Lamure, sénateur LR du Rhône, président de la délégation sénatoriale aux entreprises
  • Christine Lanfranchi-Dorgal, sénatrice LR du Var
  • Florence Lassarade, sénatrice LR de la Gironde
  • Daniel Laurent, sénateur LR de la Charente-Maritime
  • Christine Lavarde, sénateur LR des Hauts-de-Seine
  • Antoine Lefèvre, sénateur LR de l’Aisne
  • Dominique de Legge, sénateur LR d’Ille-et-Vilaine
  • Ronan Le Gleut, sénateur LR représentant les Français établis hors de France
  • Jean-Pierre Leleux, sénateur LR des Alpes-Maritimes
  • Sébastien Leroux, sénateur LR de l’Orne
  • Henri Leroy, sénateur LR des Alpes-Maritimes
  • Brigitte Lherbier, sénateur LR du Nord
  • Gérard Longuet, sénateur LR de la Meuse, ancien Ministre, Président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques
  • Vivette Lopez, sénateur LR du Gard
  • Michel Magras, sénateur LR de Saint-Barthélemy, président de la délégation sénatoriale aux outre-mer
  • Didier Mandelli, sénateur LR de la Vendée
  • Jean-François Mayet, sénateur LR de l’Indre
  • Colette Mélot, sénatrice Les Indépendants – République et Territoires de la Seine-et- Marne
  • Marie Mercier, sénateur LR de la Saône-et-Loire
  • Sébastien Meurant, sénateur LR du Val-d’Oise
  • Brigitte Micouleau, sénatrice LR de la Haute-Garonne
  • Jean-Marie Mizzon, sénateur UC de la Moselle
  • Patricia Mohret-Richaud, sénatrice LR des Hautes-Alpes
  • Jean-Marie Morisset, sénateur LR des Deux-Sèvres
  • Philippe Mouiller, sénateur LR des Deux-Sèvres
  • Louis-Jean de Nicolaÿ, sénateur LR de la Sarthe
  • Olivier Paccaud, sénateur LR de l’Oise
  • Philippe Paul, sénateur LR du Finistère
  • Philippe Pemezec, sénateur LR des Hauts-de-Seine
  • Stéphane Piednoir, sénateur LR de Maine-et-Loire
  • Jackie Pierre, sénateur LR des Vosges
  • François Pillet, sénateur LR du Cher, Président du comité de déontologie parlementaire du Sénat
  • Rémy Pointereau, sénateur LR du Cher, Questeur du Sénat
  • Christophe Priou, sénateur LR de la Loire-Atlantique
  • Michel Raison, sénateur LR de la Haute-Saône
  • Jean-François Rapin, sénateur LR du Pas-de-Calais
  • André Reichardt, sénateur LR du Bas-Rhin
  • Charles Revet, sénateur LR de la Seine-Maritime
  • Hugues Saury, sénateur LR du Loiret
  • René-Paul Savary, sénateur LR de la Marne
  • Bruno Sido, sénateur LR de la Haute-Marne
  • Jean Sol, sénateur LR des Pyrénées-Orientales
  • Lana Tetuanui, sénatrice UC de la Polynésie française
  • Claudine Thomas, sénatrice LR de la Seine-et-Marne
  • Catherine Troendlé, sénateur LR du Haut-Rhin, Vice-Président du Sénat
  • Michel Vaspart, sénateur LR des Côtes-d’Armor
  • Jean-Pierre Vial, sénateur LR de la Savoie
  • Dany Wattebled, sénateur Les Indépendants-République et Territoires du Nord

Éric Zemmour à Guillaume Peltier : « vous parlez comme la gauche »

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Vincent Lambert: faire monter nos prières vers le Ciel, afin de faire barrage à l’idéologie mortifère

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De l’abbé Christian Bouchacourt, Supérieur du District de France de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X :

20180412_105238« Le CHU de Reims, pour la quatrième fois, s’est prononcé pour un arrêt des traitements de Vincent Lambert, à savoir arrêt de son alimentation et de son hydratation. Dans une semaine, le malade ne sera plus alimenté et donc condamné à mort.

Nous ne pouvons rester passifs devant une telle décision létale qui, si elle est exécutée, sera suivie, demain, de l’euthanasie de milliers d’autres Vincent Lambert.

Aussi je vous invite à réciter le chapelet en famille ou dans vos prieurés, à offrir des communions et des sacrifices afin que le corps médical renonce à cette condamnation. Ayons foi en l’efficacité du chapelet !

Que Notre-Dame, « forte comme une armée rangée en bataille », sauve Vincent Lambert, soutienne sa famille et éclaire les médecins.

Soyons généreux pour faire monter nos prières vers le Ciel, afin de faire barrage à l’idéologie mortifère que certains essaient d’imposer dans notre pays.

Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat. »

La suite de La Passion du Christ : ce sera le plus grand film de l’histoire !

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L’acteur américain de 49 ans, marié et père de trois enfants, a joué le Christ dans le film La Passion du Christ de Mel Gibson. Aujourd’hui, il incarne l’évangéliste saint Luc qui accompagna saint Paul dans ses derniers jours de prison à Rome, dans le film film Paul, apôtre du Christ. Il a été interrogé par Cyril Lepeigneux pour l’1visible. Extrait :

Image.phpIncarner saint Luc vous a-t-il fait progresser dans votre foi ?

Sans aucun doute. Comme lors du film La Passion du Christ. J’observe que nos vies sont de continuelles conversions. Comme le dit Paul, « Quand j’étais petit enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Maintenant que je suis un homme, j’ai dépassé ce qui était propre à l’enfant. » Je crois qu’il nous faut devenir plus humbles pour continuer à nous convertir. Nous savons qu’à un certain moment la graine doit mourir en terre, et que la vie doit en sortir. Bien sûr, tout le monde doit mourir mais le christianisme nous rappelle que nous n’en connaissons ni le jour ni l’heure, et qu’il faut donc se préparer.

Comment ?

En pardonnant. Le grand enjeu de ce film est le pardon coûte que coûte. Pardonner ne signifie pas être faible ou laisser faire. Au contraire. Il s’agit d’un face-à-face entre l’amour et le mal. C’est le plus puissant des dialogues qui nous montre quel est le vrai courage. Jour après jour, l’amour crée un changement en chacun de nous, comme une petite passion. L’amour est cette étincelle qui met en lumière la vraie révélation en chacun de nous.

Est-ce que vous réussissez désormais à pardonner, vous aussi, à tout prix ?

Non, honnêtement, pas tout le temps. Mais le plus souvent, j’essaie de faire ce qu’il faut, de mourir à moi-même. Nous ne sommes pas des chiens qui n’agiraient que par instinct. Nous devons agir pour devenir des saints. Mais ce n’est pas facile de pardonner : je n’en ai pas toujours envie mais je choisis de le faire parce que j’obéis à Jésus qui nous l’a demandé. Cela fait partie de mon engagement dans l’Église. Voyez, quand on récite le Notre Père, on dit à un moment : « Pardonne-nous nos offenses. » Mais juste après, il y a « comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé ». Il ne faut pas l’oublier, ça ! […]

Une suite à La Passion du Christ est prévue par l’acteur et réalisateur australien Mel Gibson. Elle devrait s’appeler Résurrection. Vous tiendrez à nouveau le rôle de Jésus. On se souvient de nombre de critiques sévères lors de ce premier film. Vivez-vous cela comme un combat spirituel ?

Je ne suis pas autorisé à vous parler de ce film pour l’instant. Tout ce que je peux vous dire c’est que ce sera le plus grand film de l’histoire ! […] »

Les conservateurs français ont tout intérêt à capter le meilleur de ce qui se fait outre-Atlantique

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La présence remarquée de Marion Maréchal-Le Pen a braqué les projecteurs sur l’événement phare de la droite américaine : la Conservative political action conference (CPAC). Le raout annuel des conservateurs outre-Atlantique a rassemblé du 22 au 24 février près de 10 000 personnes à Washington. L’Incorrect est revenu sur cet évènement. Extrait :

Images-5« […] Mais découvrir la CPAC pour un brave gaulois habitué des congrès politiques européens, c’est un peu comme parcourir les travées du salon du mariage de Vierzon pour un bourgeois à loden. Musique de foire, créatures déguisées, kitsch assumé, mais avec l’organisation américaine, son envergure et son enthousiasme.

Oui, c’est bien un salon du mariage, le mariage de la carpe et du lapin qui rassemble toutes les nuances du conservatisme américain, non sans chamailleries. Des libertariens favorables à la légalisation de toutes les drogues aux puritains les plus rigoristes ! Il faudrait hélitreuiller Xavier Bertrand, attaché à Virginie Calmels, afin qu’ils constatent que tous les courants de droite peuvent discuter, se contredire et cohabiter dans un même espace. Sans sectarisme.

Pour autant, ne cherchons pas à calquer la mosaïque politique américaine sur la nôtre. En apparence binaire, fixée autour de l’alternance entre démocrates et républicains, elle se révèle bien plus complexe. Il y a encore cette obsession des armes qui appartient à l’histoire des États-Unis ainsi que les prières pour l’entame de la conférence et du dîner de gala. À Paris, un président de la République n’ose pas bénir un cercueil… Alors que peut-on retenir de ces deux jours enrubannés de la bannière étoilée ?

L’optimisme tout d’abord. Les conservateurs américains n’ont pas le moindre doute: l’avenir leur appartient. Pendant que la droite française gratte ses croûtes et se gargarise de ses défaites, de la Vendée à l’Algérie, les cousins d’Amérique regardent droit devant, la truffe au vent, captant les signes positifs, négligeant les oracles moins favorables.

À Washington, les conservateurs s’appuient sur la société civile, l’engagement quotidien et un foisonnement associatif inimaginable en France. Heritage Foundation, Cato Institute, Action Institute, Leadership Institute sont là, avec des dizaines d’autres, pour présenter leurs missions tout au long de la CPAC. Dans notre hexagone, l’État contrôle trop étroitement le nancement associatif pour espérer un semblable terreau métapolitique. Cependant la marge de progression est énorme. […] Le combat doit se mener dans toutes les facettes de notre existence, et si nous tenons vraiment à nos principes, il faut montrer l’exemple, dit-il en substance. La droite européenne pèche souvent par égotisme. Résignée devant la toute-puissance de la gauche, elle semble parfois abandonner le bien commun pour le salut du foyer. Or le second dépend aussi du premier.

La victoire de Donald Trump s’est construite sur ce terreau métapolitique, sur la coalition très diverse qu’il a su rassembler autour de sa principale qualité : le pragmatisme. Par sa vie privée et par son histoire, il était à mille lieues des évangélistes qui l’ont soutenu du bout des lèvres au départ. Mais il a prouvé par ses actes qu’il les servait mieux que ne le faisait un Georges W. Bush qui hantait les temples. Le vice-président Mike Pence reçoit d’ailleurs un tonnerre d’applaudissements lorsqu’il fait le bilan de la première année de gouvernance Trump : « Promises made, promises kept.» «Fiscalité, immigration, emploi : je fais ce que je dis. » Ce pourrait être la devise du président.

Le dernier enseignement de la CPAC est tiré du discours du président Trump lui-même : les conservateurs américains compissent les médias traditionnels! Mieux, ils passent au-dessus, ils les contournent, ils les ringardisent… Chaque intervenant a son mot méprisant pour les « fake news medias ». Sans animosité, mais avec un dédain confortable. Donald Trump passe physiquement au-dessus d’eux. Les journalistes sont placés dans un corridor au milieu de la salle, et la gestuelle de l’excentrique président à mèche les enjambe comme on franchit un égout. Il les désigne un peu plus tard, sourire en coin : « These horrible people. » Il récite tranquillement le texte d’une chanson, l’histoire d’une femme qui sauve un serpent à moitié gelé sur le bord d’un sentier. Elle soigne le reptile, et pour toute récompense, la bête lui inflige une morsure mortelle. La métaphore n’est pas finaude : la femme est l’Amérique, le serpent est le mauvais immigré. Moralité: il ne faut accueillir que les bosseurs et chasser les criminels. Murmurer cette fable, pour un sous-fifre d’un parti politique français, c’est l’assurance d’être chassé voire de finir, en plus ou moins bonne compagnie, à la 17e chambre correctionnelle. À Washington, le président Donald Trump la déclame sans sourciller. Le parler cru est son principal atout.

Deux leçons à cela: il faut plus que jamais lutter pour la liberté d’expression menacée par la gauche et le centre. Nous n’avons pas la chance qu’elle soit aussi bien gravée dans notre Constitution qu’elle l’est dans la leur, donc battons-nous : après les lois mémorielles, les lois sur les fausses nouvelles, les progressistes ne s’arrêteront pas ; leurs délires ne tiennent que parce qu’ils nous musellent. Aux conservateurs de contre-attaquer. Ensuite, la droite américaine a connu sa phase de dédiabolisation, et elle était sans doute nécessaire pour mener un ménage en son sein. À présent, elle s’assume pleinement. La France a souvent un train de retard sur le pire de l’Amérique. Les conservateurs français ont tout intérêt à capter le meilleur de ce qui se fait outre-Atlantique pour imposer leurs idées dans le débat public. »

« C’est gratuit c’est l’Etat qui paie » : Macron fait du Hollande

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Petite phrase prononcée hier par le chef de l’Etat lors de son entretien avec Jean-Pierre Pernaut :

Taxe d’habitation : « Ce que les Français ne payeront plus, l’Etat la payera. L’Etat remboursera totalement les communes » @EmmanuelMacron dans #LE13H de @pernautjp #EMacronTF1 pic.twitter.com/F9cYMe5m07

— TF1LeJT (@TF1LeJT) 12 avril 2018

Et l’argent de l’Etat, d’où vient-il ? De la poudre de perlimpinpin…

Charles Sannat : Macronléon 1er aura-t-il le cran de ne pas bombarder Damas ?

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Encore une excellente tribune de Charles Sannat, dont nous avions reproduit l’hommage au Colonel Beltrame. C’est assez court et le meilleur, selon nous, est à la fin, allez voir !

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

N’imaginez pas un seul instant que j’aille me livrer à une attaque en règle de notre Président (béni soit son saint nom), je suis téméraire mais pas totalement inconscient !!!

Macronléon 1er est beaucoup plus fort que moi. Tenez, par exemple moi, je ne dispose ni de Mirage, ni de Rafale, ni de missiles super puissants pour bombarder la Syrie.

Je ne me lancerai pas non plus dans de doctes analyses sur la possibilité ou l’impossibilité d’attaques chimiques perpétrées par le régime syrien, bien que de vous à moi, faire cela alors que Bachar a le soutien des Russes et qu’il a militairement gagné relèverait de la plus grande crétinerie stratégique, mais que voulez-vous, n’est pas Macronléon 1er qui veut !

Les Russes ont clairement dit qu’ils viseraient les points de lancement des missiles tirés sur la Syrie !

Ambiance… Je dis cela, je ne dis rien ! Je dis juste à notre Macronléon 1er national qu’il est fort sympathique avec son idée de rentrer en guerre contre Poutine et la Syrie, mais déjà qu’il nous faut 2 500 gendarmes mobiles et plusieurs jours de guérilla campagnarde pour déloger moins de 100 zadistes certes, motivés, mais pas non plus surarmés, il ne faut pas trop pécher par orgueil et croire que nos petits Rafale de la base de Saint-Dizier seront suffisants pour envahir Moscou et réussir là où la grande armée de Napoléon et la non moins suréquipée armée allemande ont échoué.

Non, je vous assure, ce n’est pas de la lâcheté, mais déclarer la guerre à Poutine n’est pas l’idée la plus brillante du siècle. D’ailleurs, de vous à moi, à l’Élysée et au Palais, notre Macronléon 1er n’est pas en train de se précipiter pour envahir la Russie dans une nouvelle opération Barberousse.

Macronléon 1er aura-t-il le cran de ne pas bombarder Damas ?

Il serait souhaitable évidemment que nous ne nous précipitions pas dans la curée alors que nous ne savons même pas qui a gazé qui et avec quel gaz d’ailleurs. L’emballement médiatique, politique et militaire est assez surprenant et de vous à moi, je n’ai aucune envie d’aller mourir pour la Ghouta, ou la Douma ou je ne sais quel quartier de la périphérie de Damas !

En plus, les avions russes sont passés juste au-dessus de notre super bateau et auraient été capables de l’envoyer par le fond en moins de 30 secondes… D’ailleurs, c’est ce qui pend au nez de nos pauvres marins.

Enfin, si nos missiles partent d’avions qui viennent de Saint-Dizier, moi, j’habiterais dans le coin de la base aérienne, j’irais déjà me réfugier chez quelques amis, histoire de ne pas prendre de missile sur le coin du nez… On aurait l’air fin si Poutine bombardait Saint-Dizier ! On ferait quoi ? On raserait Moscou avec une bombe atomique ? Idée exquise et brillante… Perspective réjouissante.

Pourtant, une troisième guerre mondiale c’est bon pour l’or !!!

Soyons tout de même positif. Une guerre mondiale c’est super bon pour les cours du métal jaune. Par exemple, à 2 millions de morts vous êtes super riches, mais à 100 millions de morts c’est carrément génial, vous croulez sous le pognon… Et les radiations, mais c’est un autre sujet.

Évidemment, comme les tensions montent, l’or monte d’un poil ou deux. Pas plus. En effet, les « marchés » pensent qu’ils ne sont pas assez fous pour s’affronter.

Je dis aussi cela depuis des années. Faudrait être con pour faire la Troisième Guerre mondiale vu qu’il n’y a quand même aucune raison objective pour la mener…

Sauf que manifestement, « ils » se cherchent de plus en plus et vont finir par se trouver. En Russie, le ton sur les chaînes télé n’est pas réjoui. Le ton est grave. La Russie est prête à la guerre, et je pense que l’on sous-estime grandement la détermination non pas de Poutine mais de l’ensemble de la Russie, de ses élites et de son peuple à mettre fin à l’expansionnisme américain. (NDPC: voir notamment ici)

La pondération poutinienne n’est pas de la faiblesse mais une forme de sagesse. Nous sommes arrivés au bout.

D’ailleurs, ce qui me fait croire que tout n’est pas totalement perdu, c’est le tweet stupide de Trump qui prévient Poutine « attention mes missiles arrivent »…

Vous imaginez Adolf Hitler disant à Staline, « Hé… Joseph, mes chars, nouveaux, beaux et intelligents arrivent… Prépare-toi !!! ». Évidemment non.

Alors que fait Trump ? Non, il n’est pas stupide. Il prévient la Russie qu’il va être obligé de frapper la Syrie pour la forme et qu’il souhaiterait bien que cela en reste là… Macronléon 1er aussi ne semble pas pressé de se lancer sur le sentier de la guerre… Et je ne serais pas étonné si nos Rafale restaient à quai, ce qui serait évidemment la chose la plus intelligente à faire (et paradoxalement la plus courageuse).

Pour aller plus loin, après son tweet totalement militaire et stratégiquement débile, Trump en a écrit un autre où il accuse le FBI et les clintoniens/obamistes de rendre les relations avec la Russie saignantes… Et c’est dans ce message nettement plus important que se cache le véritable message adressé à Poutine par Trump. D’ailleurs, vous remarquerez que ces deux derniers tweets ont été nettement moins repris et diffusés que le premier très belliciste. Nul doute qu’ils aient été transmis à Vladimir Poutine.

Trump n’a pas les mains libres et doit composer avec plusieurs factions au sein même de son propre pays, des factions aux intérêts très divergents. Implicitement, il en appelle à la sagesse de Poutine, et c’est dans ces explications que vous trouverez la raison du calme apparent des Russes. Mais ne vous y trompez pas : la Russie est totalement prête à la guerre. Nous, pas.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

Bernard Lugan : Mon Mai 68, vu d’en face…

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L’universitaire était, en mai 68, responsable de l’Action Française à Nanterre et chargé du service d’ordre de cette organisation royaliste. Dans un ouvrage truculent, il offre un témoignage enthousiasmant sur ces événements et sur une génération de vrais rebelles. Répondant aux questions de Martial Bild, Bernard Lugan dessine l’état d’esprit de l’époque et la postérité de celle-ci. Un récit amusant mais aussi un tableau sans concession d’une jeunesse d’extreme gauche qui écrivait « Interdire d’interdire » mais qui a engendré le « politiquement correct », forme la plus achevée de l’interdiction.

Derrière le discours aux Bernardins, préparer un islam de France

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Laurent Bouvet, professeur de science politique à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, décrypte sur le Figarovox le discours d’Emmanuel Macron lundi soir devant les évêques de France.

6a00d83451619c69e201bb0a026adb970d« Ce discours est très important, et il peut, doit même, malgré le désaccord qu’on peut avoir sur le fond avec celui-ci, être lu, compris et critiqué à l’aune du haut niveau de réflexion politique auquel le président a voulu d’emblée se situer. C’est d’ailleurs pourquoi il ne peut pas être uniquement lu, par exemple, ni comme la révélation soudaine de la culture chrétienne du président de la République, ni comme une simple opération de «câlinothérapie» politique à destination d’un électorat catholique qui serait choqué par le durcissement de la politique de l’immigration.

Ce discours doit plutôt être replacé dans le cadre d’une réflexion plus large qu’a annoncée le président de la République sur deux grands sujets au moins.

Le premier tient à la relation de l’État avec les cultes: il s’agit du projet d’intégration du culte musulman dans le cadre républicain. En d’autres termes, il souhaite la mise en place d’un islam de France qui marche, si j’ose dire, contrairement aux tentatives précédentes qui ont échoué, notamment celle du CFCM (conseil français du culte musulman). Or pour réussir un tel projet, le chef de l’État a besoin de modifier l’ensemble de l’équilibre laïque, notamment en matière de financement du culte musulman, celui-ci étant aujourd’hui très dépendant de l’étranger. Ce qui induit un accord voire une association avec l’ensemble des cultes compte tenu des modifications nécessaires des équilibres actuels. C’est notamment pourquoi le président de la République s’est montré très attentif aux représentants des cultes depuis son accession au pouvoir, et donc qu’il a poussé très loin l’offre politique faite aux catholiques dans son discours de lundi soir.

Le second grand sujet qui était en toile de fond du discours tient à l’ambition réformatrice annoncée en matière bioéthique (PMA, GPA, fin de vie…). Et là aussi, de la même manière, le chef de l’État tient à s’appuyer sur les représentants des cultes pour s’assurer de la meilleure réception possible des réformes qu’il envisage. Il veut à tout prix éviter le traumatisme national du débat sur le mariage pour tous en 2013. L’Église catholique étant en la matière la pièce maîtresse, puisqu’elle seule dispose d’un réel pouvoir de mobilisation contre ces réformes. L’associer en amont aux discussions, et plus encore assurer les catholiques de toute son attention et sa considération, voilà qui apparaît clairement comme la stratégie privilégiée par Emmanuel Macron. […]

Le risque est grand en effet que ce pas de côté du président par rapport au fragile équilibre laïque d’un pays soumis à des chocs terribles ces dernières années ne conduise à une déstabilisation durable plutôt qu’au succès des grands projets présidentiels, notamment concernant l’islam de France. On peut gager en effet qu’à l’image des catholiques les plus engagés, dont il était question ci-dessus, les musulmans les plus enclins à faire valoir leurs idées et reconnaître leurs revendications seront les plus déterminés idéologiquement, et donc que l’islamisme dans sa version politique sera plus présent et plus pressant dans un espace ouvert et légitimé par la parole présidentielle. La majorité de nos concitoyens de confession musulmane comme ceux de confession catholique ne souhaitant assurément pas qu’on les désigne publiquement en fonction de leur identité religieuse mais plutôt, conformément à la règle laïque, qu’on leur garantisse, comme citoyens, la liberté de croire et de vivre leur foi tranquillement, à l’abri des pressions communautaires et de toute forme d’extrémisme religieux ou politique.

On peut donc craindre que le pari présidentiel en forme de coup de billard à trois bandes qui entend déboucher sur un islam de France en accordant d’abord une attention et une place particulière à l’Église catholique ne soit rapidement condamné par les conditions et les formes mêmes de l’expression politique de la foi à l’âge identitaire. »

C’est aussi l’avis d’Anne-Sophie Chazaud sur Causeur :

« […] Là où les choses se compliquent, c’est lorsque le chef de l’Etat prononce deux phrases qui, dans un contexte de très grande menace sur la laïcité, font figure de bombes : les rapports entre l’Eglise et l’Etat auraient été « abîmés » (sic) et il conviendrait de les « réparer », et, par ailleurs, les catholiques sont invités à s’engager davantage « politiquement », en tant que catholiques. Dans un contexte paisible, où le pays ne subirait pas les assauts répétés et meurtriers de l’islam radical à visée précisément politique, ces phrases de réconciliation, n’en déplaise aux bouffe-curés old school, seraient plutôt de bon sens. Le président revient d’ailleurs à juste titre sur les racines chrétiennes de la France, ce qui relève de l’évidence historique. Le problème ne vient pas de là.

Inciter les membres d’une religion à s’engager politiquement, dans un contexte d’entrisme politique de l’islam radical, est à la fois irresponsable et dangereux : le Président ne pouvait ignorer la résonance particulière de ces mots dans un contexte où l’église catholique est en plein recul sur fond de crise des vocations, quand le prosélytisme islamique, lui, ne cesse de s’étendre. Ce ne sont pas les luthériens ni les bouddhistes qui vont soudain vouloir s’emparer de cet appel à l’engagement politique des religieux, et l’équité entre les cultes que commande justement le principe de laïcité obligera le Président à prononcer les mêmes paroles et accorder les mêmes objectifs aux membres de toutes les religions.

Pareillement, Emmanuel Macron évoque l’importance de la spiritualité dans l’engagement concret de chacun, à travers la notion intéressante d’ « effectivité ». Là encore, on ne peut que lui donner raison sur le fond, et on a bien vu à travers la figure du colonel Beltrame combien l’engagement républicain et une foi profonde pouvaient être indéfectiblement liés et précisément effectifs. Mais les défenseurs de la laïcité, hormis quelques pachydermes réincarnés des radicaux-socialistes d’autrefois, ne contestent pas l’importance de la vie spirituelle pour chacun dans le cadre de ses pratiques privées, ni la manière intime dont chacun peut déployer sa foi dans son action publique. Les agnostiques, voire les athées ont une vie spirituelle et réfléchissent à la transcendance ou au sens de la vie, à leur manière, et, même dans l’hypothèse d’une vie totalement privée de transcendance, un solide sens de l’humanité et du respect d’autrui pourra servir de guide spirituel pour mener une vie d’honnête homme. Le problème n’est donc pas là mais réside dans la volonté de certains d’imposer leur vision de la spiritualité dans l’espace public : vêtements, comportements, intolérances, interdictions, évictions des femmes de certains espaces, violences contre les membres d’autres religions, mais aussi interventions dans le champ bio-éthique etc. La spiritualité ne dispense jamais mieux ses effets positifs sur la société que lorsqu’elle s’exerce dans le cadre privé. […] »

Jérôme Rivière : Il n’y aura pas de retour de la droite au pouvoir sans union

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Jérôme Rivière, ancien député UMP et aujourd’hui membre du Bureau national du FN, est interrogé dans l’Incorrect sur l’union des droites. Extraits :

Capture d’écran 2018-04-12 à 18.14.20 Capture d’écran 2018-04-12 à 18.15.39

Le chef d’état-major général russe avait averti de la mise en scène d’une attaque chimique

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Le chef d’état-major général russe avait averti de la mise en scène d’une prétendue attaque chimique en Syrie dès le 13 mars :

Le chef d’état-major général russe avait averti de la mise en scène d’une prétendue attaque chimique en Syrie dès le 13 mars… Vous pouvez en tirer vos propres conclusionshttps://t.co/9nRtAaEv5B pic.twitter.com/qyVQrZ1QHs

— Sputnik France (@sputnik_fr) 12 avril 2018

Arnaud Beltrame : un disciple de Jésus-Christ

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D’un moine :

419462039e6c0e52c639a94a4db17847_L« L’enseignement de Jésus sur l’amour véritable est clair et fort : « Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15, 12-13). Lui-même a donné l’exemple du don de sa vie pour le salut de tous les hommes. Il avait affirmé : « Je donne ma vie pour mes brebis » (Jn 10, 15) ; « Personne n’a pu m’enlever ma vie, je la donne de moi-même » (Jn 10, 17-18) ; « Ceci est mon corps, donné pour vous » (Lc 22, 19 ; 1 Co 11, 24) ; « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, répandu pour la multitude en rémission des péchés » (Mt, 26, 28 ; cf. Lc 22, 20). La religion chrétienne est la religion du service et du don de soi.

À la suite de Jésus, et pour suivre son enseignement, des Chrétiens se sont livrés gratuitement comme otages pour libérer des prisonniers. Citons parmi eux, les religieux de l’Ordre des Mercédaires, encore appelé Ordre de Notre-Dame-de-la-Merci, fondé en 1218 à Barcelone par saint Pierre Nolasque pour racheter les chrétiens captifs des pirates maures et réduits en esclavage. Les mercédaires prononçaient les trois vœux traditionnels de pauvreté, chasteté et obéissance. Ils y ajoutaient un quatrième vœu, qui manifeste leur mission particulière : être prêts à se livrer en otage si c’était le seul moyen de libérer les captifs. Ils se livrèrent à ce « marché » – c’est le sens du latin « mercedem » – jusqu’à ce que disparaisse la piraterie. Au cours de ce « rachat » stricto sensu, certains religieux furent torturés, parfois tués. Parmi les plus connus figurent saint Sérapion d’Alger, saint Pierre Armengol et saint Raymond Nonnat. Plus proche de nous, un autre exemple de cet amour enseigné par le Christ se trouve en saint Maximilien Kolbe qui s’est livré pour sauver d’une mort cruelle un polonais prisonnier avec lui en camp de concentration nazi.

L’acte d’Arnaud Beltrame s’inscrit dans cette dynamique chrétienne. Le Père Jean-Baptiste, qui a préparé Arnaud à son mariage religieux, a affirmé qu’il avait suivi une formation chrétienne sérieuse, et qu’il adhérait à toute la doctrine catholique. Il était donc devenu un disciple du Christ, même si certains des ses choix n’avaient peut-être pas encore été mis en totale cohérence avec sa foi. Mais comment est-il concrètement possible de faire le choix qu’il a fait dans les circonstances où il s’est trouvé ? Arnaud savait certainement, en effet, que les officiers supérieurs ne doivent pas exposer leur vie. D’autre part, au témoignage de sa mère, il avait l’ambition de devenir général ; de plus, il était sur le point de se marier religieusement. Toutes ces considérations devaient le porter à préserver sa vie. Mais, en cohérence avec la foi chrétienne et à sa lumière, on peut penser que l’initiative de son acte, comme de celui de saint Maximilien Kolbe, des Mercédaires ou d’autres, vient de l’Esprit de Jésus-Christ, le Saint-Esprit, probablement à travers les dons de conseil et de force. Arnaud avait reçu le sacrement de Confirmation qui rend adulte dans la foi et capable d’actes héroïques. Pour saisir cette réalité, il faut avoir la foi, c’est pourquoi beaucoup, tout en admirant l’acte d’Arnaud, ne comprennent pas vraiment et ne peuvent comprendre sa décision. L’Esprit-Saint, tout en respectant la liberté d’Arnaud, lui a inspiré, au moment voulu, probablement sans qu’il y ait eu de préméditation, cet acte d’amour fou de remplacer l’otage. Arnaud a répondu avec docilité, et aussi grâce à ses qualités humaines qui le prédisposaient à ce don. Dans la Lettre aux Romains, saint Paul écrit : « Tous ceux qui se laissent conduire (en latin : « qui sont agis par ») par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu » (Rm 8, 14). Voilà le plus profond du secret d’Arnaud Beltrame. »

Alors Jésus prit les pains

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