The Maghreb and Orient Courier: “EDITORIAL – FR-EN-عربي” :EDITORIAL – FR-EN-عربي EDITORIAL – Arabic version EDITORIAL – English version EDITORIAL – Version française

he Maghreb and Orient Courier: “EDITORIAL – FR-EN-عربي” plus 3 more


EDITORIAL – FR-EN-عربي

Posted: 26 Mar 2018 01:00 PM PDT

La guerre s’achève en Syrie, et les dernières gesticulations de Washington et de Paris n’y feront rien : le statu quo qui prévalait avant la révolution et son involution islamiste va bientôt être restauré. Bashar al-Assad reste au pouvoir, n’en déplaise aux faux prophètes de la presse mainstream qui avaient tous en chœur annoncé son départ […]
EDITORIAL – Arabic version

Posted: 26 Mar 2018 12:13 PM PDT

الحرب في سوريا في طريقها إلى النهاية، الخطابات الصادرة مؤخراً عن واشنطن وباريس لن تغير في الأمر شيئاً: سيعود الوضع في هذا البلد إلى ما كان عليه قبل الثورة وقبل تقهقرها الإسلاموي. بشار الأسد باقٍ في السلطة، بالطبع هذا الأمر لن ينال إعجاب الأنبياء المزيفين في الصحافة التقليدية ، والذين أعلنوا بصوت واحد أنَّه مغادرٌ […]
EDITORIAL – English version

Posted: 26 Mar 2018 12:08 PM PDT

The war is over in Syria, and the last gestures of Washington and Paris will do nothing: the status quo that prevailed before the revolution and its Islamist involution will soon be restored. Bashar al-Assad remains in power, no offense to the false prophets of the mainstream press who had (all in chorus), announced his […]
EDITORIAL – Version française

Posted: 26 Mar 2018 12:04 PM PDT

La guerre s’achève en Syrie, et les dernières gesticulations de Washington et de Paris n’y feront rien : le statu quo qui prévalait avant la révolution et son involution islamiste va bientôt être restauré. Bashar al-Assad reste au pouvoir, n’en déplaise aux faux prophètes de la presse mainstream qui avaient tous en chœur annoncé son départ […]
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Le Salon Beige: 25 nouveaux articles:Alexander del Valle : « On ne peut pas déradicaliser quelqu’un en lui disant que le vrai islam est une religion d’Amour »-et varia

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La messe d’ordination – mardi saint

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C’est arrivé un 27 mars…

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« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 27 mars: saints du jour français ou en France.
    • St Robert de Salzbourg, évêque († v. 718)

Rupert (ou Robert), issu du sang royal de France, s’exerça, dès sa jeunesse, à la pratique du jeûne, des veilles et de plusieurs autres sortes de mortifications : il était aussi un modèle de chasteté, de tempérance et de charité envers les pauvres.

Son nom devint si célèbre qu’on venait le consulter de toutes parts. Il éclaircissait les doutes qu’on lui proposait, consolait les affligés, et guérissait les maladies des corps et des âmes. Un mérite si distingué le fit élever sur le siège épiscopal de Worms (ville de Rhénanie-Palatinat, Allemagne) : mais les habitants de ce diocèse, dont la plupart étaient encore idolâtres, ne purent souffrir un pasteur dont l’éminente sainteté condamnait leurs désordres ; ils l’accablèrent d’outrages, et le chassèrent de la manière la plus indigne.

Théodon, duc de Bavière l’invita à venir dans son pays. Rupert arriva à Ratisbonne en 697, et y fut reçu par le duc et par sa cour avec la plus grande distinction. Ayant trouvé partout des cœurs dociles, il ralluma le flambeau de la foi, éteint par les superstitions et par les hérésies qui s’étaient élevées depuis la mort de saint Séverin.

Il convertit Ragrintrude, sœur de Théodon, et cette conversion fut suivie de celle du duc et de toute la Bavière. Dieu renforça l’autorité, par plusieurs miracles, de la doctrine que prêchait le saint missionnaire. Le zèle de Rupert porta aussi la lumière de l’évangile chez les nations voisines. Il continua ses prédications à Lorch et à Juvave ; il établit son siège épiscopal dans cette dernière ville. Elle était alors presque entièrement ruinée ; mais on la rebâtit, et elle prit le nom de Salzbourg. Le duc Théodon y fit beaucoup d’embellissements, avec de riches donations, qui mirent Rupert en état de fonder un grand nombre d’églises et de monastères. Théodebert ou Diotper, héritier de la piété de son père, augmenta considérablement les revenus de l’église de Salzbourg.

Rupert fit un voyage en France, dans le dessein de se procurer des missionnaires capables de le seconder dans ses travaux apostoliques : il en emmena douze, avec sainte Erentrude, sa nièce. Celle-ci ayant fait à Dieu le sacrifice de sa virginité, il lui donna le gouvernement du monastère de Numberg, dont il était fondateur.

Il mourut quelques années après, le jour de Pâques de 718 qui tombait, cette année, le 27 mars. Il venait de dire la messe et de prêcher. Il est nommé en ce jour dans les martyrologes. En Autriche et en Bavière, on fait sa principale fête le 25 septembre : c’est le jour d’une des translations de ses reliques, que l’on voit à Salzbourg, dans l’église qui porte son nom.

  • Bx Louis-Édouard Cestac, prêtre et fondateur des ‘Servantes de Marie‘ et des ‘Bernardines‘ (1801-1868)

Louis-Édouard naît à Bayonne le 6 janvier 1801. Son père, Dominique Cestac, après avoir été ‘chirurgien de la marine‘, devient chirurgien de la ville et des prisons. Sa mère, Jeanne Amitessarobe, est d’ascendance basque espagnole. Louis-Édouard a deux sœurs dont la cadette Élise (1811-1849) deviendra sa collaboratrice.

Après des études au Petit Séminaire d’Aire-sur-Adour puis au séminaire de Saint-Sulpice à Paris, Louis-Édouard est nommé professeur au Petit Séminaire de Larressore. Il est ordonné diacre le 26 juin 1825 et prêtre le 17 décembre 1825, à l’âge de 24 ans. En 1831, âgé de 30 ans, l’abbé Cestac est nommé vicaire à la cathédrale de Bayonne.

Dans ce port, la prostitution sévit parmi les jeunes filles, parfois très jeunes, qui errent dans les rues et près des chantiers navals. C’est pour elles que le jeune vicaire fonde en 1836 un foyer d’accueil, dans une maison prêtée par la ville de Bayonne et dénommée ‘Le Grand Paradis‘. Deux ans plus tard, il achète à crédit un domaine agricole situé à Anglet : le domaine Châteauneuf, qu’il appellera ‘Notre-Dame du Refuge‘. Avec quelques éducatrices bénévoles, il élabore pour les jeunes « pénitentes« , comme on les appelle à l’époque, un projet d’éducation fondé sur l’amour de Marie, la liberté et le travail.

En 1842, les 14 premières collaboratrices de l’abbé Cestac se consacrent à Dieu par des vœux religieux. Le père leur donne une règle de vie qu’il a écrit à la Trappe de La Meilleray en 1839 et à Bétharram en 1841, chez son ami prêtre Michel Garicoïts, un saint célèbre dans la région et bien au-delà depuis sa béatification par Pie XI  et sa canonisation par le Vénérable Pie XII, en 1947.

L’un et l’autre sont des fondateurs d’ordres : l’abbé Michel Garicoïts avait fondé en 1838 la congrégation des Prêtres auxiliaires du Sacré-Cœur de Jésus, qui deviendra, cette même année 1841, la société des ‘Prêtres du Sacré-Cœur de Jésus‘. L’année suivante, le 6 janvier 1842, c’est au tour de l’abbé Louis-Édouard Cestac de fonder la congrégation des ‘Servantes de Marie’. Parmi ses premières recrues, sa propre sœur Élise Cestac, en religion sœur Marie-Madeleine, cofondatrice ; Gracieuse Bodin, sœur Marie-François de Paule, chargée d’accompagner les premières prostituées accueillies, et qui deviendra la première supérieure générale de la congrégation ; Marie Supervielle, sœur Marie-François de Sales, qui organisa le travail dans la communauté naissante de Notre-Dame du Refuge. Une dizaine d’années plus tard, en 1851, naît la branche contemplative des ‘Solitaires de Saint-Bernard‘ ou ‘Bernardines‘ afin d’accueillir certaines des « pénitentes » désirant mener une vie religieuse vouée à la prière et au travail dans la solitude.

À partir de 1852, année de la reconnaissance officielle de la congrégation, l’abbé Cestac envoie ses religieuses dans de nombreux villages ruraux pour ouvrir des écoles (120 écoles dans 10 départements). Passionné de pédagogie, il invente une méthode de lecture pour ses jeunes institutrices. Mais il est aussi expert en agriculture, et veut répondre au besoin de bien nourrir et au meilleur prix les jeunes accueillies à Notre-Dame du Refuge et au Grand Paradis tout en travaillant à l’essor de l’agriculture dans la région. Il fait de Notre-Dame du Refuge un lieu d’expérimentation et d’innovation pour une agriculture plus prometteuse.

C’est ainsi que Notre-Dame du Refuge devient un lieu d’expérimentation et d’innovation reconnu par les plus hautes autorités : élu président du comice agricole de Bayonne en 1857, le fondateur de Notre-Dame du Refuge est décoré en 1865 de la Légion d’honneur par Napoléon III, pour son action sociale et agricole.

L’empereur et son épouse, familiers de la région puisqu’ils avaient « lancé » Biarritz, appréciaient particulièrement l’abbé Cestac : l’impératrice Eugénie était venue prier à la chapelle de paille de Saint-Bernard (à Anglet) pour demander un fils. Le père Cestac assura publiquement que sa prière serait exaucée, et elle le fut : Louis-Napoléon Bonaparte, fils unique de Napoléon III et d’Eugénie, naquit le 16 mars 1856 à Paris : ce fut « le Prince impérial« , mort héroïquement au combat contre les Zoulous en Afrique du Sud, le 1er juin 1879.

  • le 25 ou 27 mars 972 : naissance de Robert II « Le Pieux », Roi de France.

Voir les chroniques du 20 juillet et du 25 décembre.

  • le 25 ou 27 mars 1191 : décès du pape Clément III (à ne pas confondre avec l’anti pape du même nom).

Il parvient peu après son élection à calmer les tensions entre l’Église et la population de Rome en permettant aux citoyens romains d’élire eux-mêmes leurs magistrats (tandis que le pape garde le pouvoir de choisir le gouverneur de la ville). Il fait bâtir le monastère de Saint-Laurent-hors-les-murs, et restaurer le palais du Latran. Il organise le regroupement des forces de la Chrétienté contre les Sarrasins. (Troisième croisade)

  • le 27 mars 1329 : le pape Jean XXII fulmine la bulle « In agro Dominico »

Par cette bulle,le pape condamne les 26 thèses extraites ou prétendument extraites des œuvres latines et des prédications de Maître Eckhart.

  • le 27 mars 1351 : le Combat des Trente.

Ce combat a lieu durant la Guerre de Succession de Bretagne (1341-1364), pendant  la Guerre de Cent Ans, qui oppose le Parti de Jean de Montfort soutenu par Édouard III d’Angleterre et le Parti de Charles de Blois, cousin du Roi de France. Une trêve a été signée. Mais au mépris de cette convention les Anglais, sous prétexte de soutenir la cause des Montfort, rançonnent et pillent la Bretagne. Les paroisses qui ne peuvent payer sont détruites, incendiées et saccagées. Le récit de cette singulière bataille, a un immense retentissement et est relaté par le chroniqueur français Froissart.

Beaumanoir voyant les Anglais maltraiter des paysans sans défense, apostrophe leur chef, Bemborough, en ces termes :

«Chevaliers d’Angleterre, je m’étonne fort que des hommes, vaillants comme vous l’êtes, fassent une guerre honteuse et cruelle, non pas aux gens qui portent les armes, mais aux marchands, aux laboureurs, aux hommes paisibles. Ce n’est pas coutume que les soldats soient employés à vexer et à ruiner le pauvre habitant qui sème le blé, qui nous procure le vin et qui nourrit le bestial. […] Les Anglais sont sans doute des guerriers recommandables ; mais à mon avis, ils sont loin de l’emporter sur les Bretons. A l’occasion je me fais fort de le leur apprendre par expérience ».

Bemborough accepte donc le défi et les deux capitaines conviennent de s’affronter dans un champ au « chêne de Mi-Voie » (entre Ploërmel et Josselin). Ainsi trente chevaliers anglais, partisans de Jean de Montfort, s’affrontent en combat singulier à trente chevaliers bretons partisans de Charles de Blois. Les conditions de la lutte sont celles du « combat à volonté », chacun des soixante combattants a toute liberté de se battre comme il lui plait, à pied, à cheval, avec n’importe quelles armes, sans autre obligation que d’observer dans ce combat les règles de la loyauté chevaleresque.

Les Anglais sûrs de leur victoire arrivent les premiers au « chêne de Mi-Voie ». Le retard des Bretons vient du fait qu’ils se sont préparés à la bataille, se sont confessés, et ont reçu l’absolution, la communion, et entendus plusieurs messes.

Blessé et en nage, au cours du combat Beaumanoir réclame à boire. L’un de ses compagnons, Geoffroy du Bouäys lui répond par cette formule devenue célèbre :

« Bois ton sang Beaumanoir ! Cela calmera ta soif ».

La famille de Beaumanoir reprit cette réponse comme devise. Beaumanoir relance ses troupes à l’assaut et les Anglais sont totalement battus.

Statue de Jehan IV de Beaumanoir à Dinan

Huit Anglais furent tués et les autres se rendirent. Selon Jehan Froissart.

Combat des Trente

  • le 27 mars 1378 : décès du pape Grégoire XI.

Pierre Roger de Beaufort est le dernier pape français. À la mort d’Urbain V, il est élu pape dès le second jour du conclave à Avignon, le 30 décembre 1370, à l’unanimité des voix. Il faut l’ordonner prêtre le 4 janvier 1371 pour le sacrer évêque, et le couronner pape, le jour suivant sous le nom de Grégoire XI.

Il poursuit la réforme de l’Église initiée par ses prédécesseurs, ramène les Hospitaliers dans la discipline et l’observation de leurs règles ; il entreprend la réforme de l’ordre des Dominicains et face à la recrudescence des hérésies il relance l’Inquisition. D’abord pape en Avignon, il réinstalle la papauté à Rome.

  • le 27 mars 1446 : une ordonnance royale place l’Université sous la juridiction du Parlement.

L’Université parisienne s’est rendue complice de la mort de Jeanne d’Arc et Charles VII ne l’oublie pas en entrant dans sa capitale, en 1436. Il place donc le corps universitaire sous la juridiction du Parlement de Paris en 1446, afin d’en mieux contrôler les excès.

  • le 27 mars 1785 : naissance de Louis Charles de France Dauphin de France, fils du Roi de France Louis XVI.

Tout et son contraire a été écrit sur Louis XVII. Même la cérémonie du 8 juin 2004 rassemblant des membres de différentes branches de la famille de Bourbon et diverses personnalités au cours de laquelle une urne funéraire contenant un cœur, est placée dans la chapelle des Bourbons de la basilique de Saint-Denis, a été qualifiée de mascarade par le ministre de la culture de l’époque, Renaud Donnedieu de Vabres, qui refusa d’y participer.

En fait, il est un document qu’aucun historien n’a pu consulter et qui devrait éclairer l’histoire de Louis XVII : le « testament » de la duchesse d’Angoulême, sa sœur. Ce document est conservé dans les archives du Vatican.

  • le 27 mars 1796 : adresse du général Bonaparte aux soldats de l’armée d’Italie.

« Vous êtes nus, mal nourris : le gouvernement vous doit beaucoup, il ne peut rien vous donner. Votre patience, votre bravoure […] font l’admiration de la France. […] Je vais vous conduire dans les plaines les plus fertiles du monde et vous y trouverez honneur, gloire et richesse ».

  • le 27 mars 1808 : Napoléon décrète la réunion au royaume d’Italie des provinces pontificales de l’Adriatique (Urbino, Macerata, Ancône et Camérino).

     

  • le 27 mars 1815 : le Conseil d’État relève Napoléon de sa déchéance.

L’empereur forme un gouvernement avec Carnot à l’Intérieur, Davout à la Guerre, Caulaincourt aux Affaires étrangère et Fouché à la Police.

  • le 27 mars 1854 : la France déclare la guerre à la Russie.

La France et la Grande-Bretagne déclarent la guerre à la Russie qui menace l’intégrité de l’empire Ottoman. C’est le début de la guerre de Crimée. Les forces franco-britanniques l’emportent sur la Russie après un an de siège à Sébastopol de septembre 1854 à septembre 1855. La paix est signée à Paris le 30 mars 1856.

Mgr de Romanet, évêque aux Armées, rend hommage au lieutenant-colonel Beltrame

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Alexander del Valle : « On ne peut pas déradicaliser quelqu’un en lui disant que le vrai islam est une religion d’Amour »

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Carl Lang : « C’est à partir de la laïcité républicaine que les islamistes s’organisent »

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Une section du 8ème RPIMa pris pour cible par un jeune de 18 ans en voiture

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Et tous les médias relaient la défense de ce jeune de la communauté des gens du voyage comme quoi il aurait fait cela « pour rigoler » (ici, ici, ici et ici). Le copier-coller est une belle invention…

« Mickaël, un jeune Castrais de 19 ans qui conduisait une voiture sans détenir le permis de conduire et sans assurance, a fait mine de foncer sur les militaires du 8e Régiment de parachutistes d’infanterie de marine (PPIMa) de Castres, qui marchaient entre la route de Mazamet et le chemin de Penchenery. »

Le procureur de la république confirme qu’Arnaud Beltrame a été égorgé

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Il ne s’agit ni d’indécence ni de curiosité malsaine. Il s’agit de dire la vérité tout simplement :

« Après avoir rappelé minute par minute la chronologie des faits, le procureur François Molins prend la parole et révèle que le gendarme Arnaud Beltrame avait plusieurs plaies au visages, 2 balles dans le corps et a été égorgé:

« L’autopsie d’Arnaud Beltrame a montré plusieurs lésions balistiques non létales sur un bras et un pied. Une très grave lésion à l’arme blanche à la trachée et au larynx a entraîné une détresse respiratoire à l’origine du décès, indique le procureur de la République. »

Définition du verbe égorger (Larousse) : « Tuer, assassiner quelqu’un en lui coupant la gorge »

Si nous sommes obligés de rappeler ce terrible fait, c’est parce que les médias se sont employés à utiliser des paraphrases pour éviter d’utiliser ce mot pourtant explicite : « blessure au couteau à la gorge », « poignardé à la gorge », « mort poignardé au cou »…

Et que certains journalistes bobos gauchisant comme Thierry de Cabarrus de l’Obs allaient même jusqu’à accuser la « fachosphère » de propager une fakenews » par « islamophobie :

#FakeNews en direct d’un journaliste qui prétend que l’égorgement du héros #ArnaudBeltrame est « un mensonge pour exciter le sentiment islamophobe ». pic.twitter.com/JiSFZKMkWh

— Damoclès (@Damocles_Fr) 25 mars 2018

 

Voilà, j’ai donc écrit un tweet idiot pour dénoncer ce qui me semblait du militantisme antimusulman, en l’absence de toute information vérifiable et sur la foi de la 1e version officielle. Depuis, l’autopsie a montré que le colonel #Beltrame avait été égorgé. Mes excuses à tous

— de Cabarrus Thierry (@tcabarrus) 26 mars 2018

Mais personne n’est dupe de la réalité. Encore faut-il le dire :

Que de précautions de langage pour éviter de parler d’égorgement à l’arme blanche !
La barbarie islamiste dans sa plus parfaite expression.#ArnaudBeltram #Trèbes https://t.co/t98MVd6osy pic.twitter.com/h4itnMGVKf

— Karim Ouchikh (@OuchikhKarim) 25 mars 2018

#Novlangue de ceux qui continuent d’hiberner dans leur trou à rats. Ne dites pas : #Arnaud_Beltrame a été egorge. Dites : il a été poignarde au cou. Ne dites pas : j’informe. Dites: j’enfume.

— André Bercoff (@andrebercoff) 26 mars 2018

 

Suède : 75% des mineurs sont en fait majeurs

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Il s’agit des résultats de tests faits sur les pseudos mineurs migrants. En France, combien de temps va-t-on berner la population?

La #Suède affirme que sur 10 000 test osseux effectués sur des clandestins « adolescents », 75% d’entre eux révèlent qu’ils sont majeurs. pic.twitter.com/B9QAmk5ZTu

— Tancrède ن (@Tancrede_Crptrs) 25 mars 2018

Vive le Roi quand même : Jean-Marie Le Pen

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Jadis Jean-Marie Le Pen participa à un CD de chants royalistes, vendéens et chouans où il interpréta cette chanson de grande voix, montrant une fois de plus son attachement à la culture française dans sa globalité passant de la monarchie, l’empire et la république :

Une curiosité assez sympathique. Il ne reste plus qu’une semaine pour profiter de l’offre de lancement des mémoires de JMLP avec le port offert.

Jean-Fréderic Poisson « J’ai rencontré Marine Le Pen ! »

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Jean-Fréderic Poisson, président du Parti Démocrate Chrétien, ancien candidat de la primaire de la Droite, est aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan pour animer la plateforme des « Amoureux de la France » Invité sur TVLibertés, il annonce sa volonté de participer à un programme commun de la Droite ouvert à tous les eurosceptiques. L’ancien député a rencontré la présidente du Front National, Marine Le Pen. En ligne de mire, les Européennes de juin 2019. Jean-Fréderic Poisson mène aussi la charge contre la politique d’enfumage d’Emmanuel Macron et dénonce la mascarade organisée par le gouvernement contre les Etats généraux de la bioéthique.

Les hommes et les femmes n’ont pas le même taux de rejet des greffes

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Encore un coup dur pour les idéologues du genre :

Images-2« La différence biologique entre les hommes et les femmes semble jouer un rôle dans le succès des transplantations. Un article publié dans la revue Trends in Immunology, met en lumière pour la première fois que les hommes et les femmes n’ont pas le même taux de rejet des greffes. Les reins et cœurs féminins sont plus souvent rejetés, surtout par les hommes.

« Dans la transplantation d’organes solides, l’importance et les implications du sexe du donneur et du receveur ont longtemps été sous-estimées », explique Stefan Tullius, chirurgien du Brigham and Women’s Hospital de Boston aux États-Unis, qui a dirigé l’étude. « Les différences peuvent être subtiles mais je pense qu’elles sont très pertinentes, en particulier lorsque nous nous dirigeons vers l’individualisation de l’immunosuppression et essayons de trouver des façons d’être plus spécifiques dans notre traitement. Je pense que la compréhension de la pertinence des différences entre les sexes jouera un rôle important dans ce domaine ».

L’explication pourrait se trouver sur le chromosome Y, car il « contient des localisations qui se lient aux toxines ou aux antigènes réservés aux hommes », ce qui pourrait influencer la réaction immunitaire post-greffe. Les chercheurs espèrent que « les thérapies qui ciblent les récepteurs hormonaux pourraient à l’avenir réduire le taux d’échec de la greffe selon le sexe ». »

L’hommage de l’armée de terre au lieutenant-colonel Beltrame

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Il pourrait servir de réponse à la bassesse des salisseurs d’uniformes en mal de lecteurs alors que #ArnaudBeltrame est le nom le plus lu et aimé de la toile.

Ce matin l’@armeedeterre a rendu hommage à l’un de ses anciens camarades. Artilleur passé sur les bancs de Saint-Cyr l’École et de l’EMIA, le Lcl #ArnaudBeltrame, par son geste héroïque et son sacrifice, est allé au bout de son engagement de soldat et d’officier 🇫🇷 #RIP pic.twitter.com/laVW9I7ZPB

— Armée de Terre (@armeedeterre) 26 mars 2018

La France réagit avec vigueur à l’attentat de Trèbes

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en expulsant 4 diplomates russes ?

Non, en conservant sur son territoire ses 15 000 fichés S en liberté.

Honneur aux vertus militaires

Posted:

Réaction de Jean Pierre Maugendre après l’assassinat du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame :

Image« Le sacrifice héroïque du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, le 22 mars près de Carcassonne (11), rappelle à une France assoupie ce que peut être l’honneur d’un soldat. Après avoir remplacé une otage, l’officier de gendarmerie a été assassiné par le terroriste islamiste franco-marocain Radouane Lakdim.

Des vertus militaires à cultiver

Les vertus militaires existent ainsi, encore chez quelques-uns, engagés aujourd’hui dans les opérations Barkhane ou Sentinelle. Le gouvernement trouve normal de pouvoir les mobiliser à tout instant, au doigt et à l’œil : ce sont pourtant ces vertus que ce même gouvernement, en raison de ses propres principes, laisse décourager et déshonorer partout dans la société libérale et permissive. L’obéissance sans murmure ni hésitation ! Le sacrifice sans examen préalable, sans large débat public ni contestation et décision collégiale ! Les vertus militaires ne sont pas cultivées parce qu’elles sont un obstacle évident au développement du grand marché mondial qui repose sur le déracinement des peuples et leur réduction au simple statut de consommateurs fébriles.

Il faut néanmoins, comme toutes les autres vertus, pour qu’elles perdurent que les vertus militaires soient cultivées, qu’elles soient exercées avec patience et énergie, qu’elles soient encouragées et honorées. Il faut, mais l’État ne s’occupe nulle part de le faire au niveau décisif : au niveau « culturel », celui qui forme les intelligences, les consciences, les sensibilités. L’État ne le fait, sauf exceptions rarissimes, ni dans ses écoles ni dans ses universités ni dans ses discours à la nation. Qu’il survive en France des vertus militaires toujours prêtes au service de la communauté par le sacrifice de la vie cela résulte de l’initiative de plus en plus marginalisée de quelques familles, de quelques écoles, de l’âme hardie de quelques farouches garçons en qui brûlent sourdement la flamme de la piété nationale et la soif de servir.

Ces soldats sont dans une vocation dont on ne parle plus avec honneur ou même avec amitié. Emmanuel Macron a traité, naguère, le chef d’État-Major des Armées Pierre de Villiers, comme on ne traite pas un valet indélicat, l’humiliant en public. Ni à l’école ni à la télévision ni dans les discours officiels ne sont exaltés ni même mentionnés les mots clés de la vocation militaire : Honneur, Patrie, Valeur, Discipline, Fidélité, Loyauté, Sacrifice, Service, Respect des Anciens, etc.

Un discours officiel décalé

Les discours officiels relèvent d’autres paradigmes entre matérialisme revendiqué et assumé : « Les jeunes Français doivent avoir envie de devenir milliardaires » (Emmanuel Macron, 7/01/2015), mépris de notre histoire nationale et prurit de repentance «La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie » (Emmanuel Macron à Alger, 13/02/2017), moulins à prière des appels à la lutte contre les discriminations, les inégalités, le sexisme, le racisme, la transphobie, le nationalisme, la grossophobie, etc. Ce mépris de la fonction militaire et des valeurs que porte cet état est particulièrement bien manifesté dans le fait qu’à ce jour aucun militaire n’est plus député, ministre ou membre de l’Académie française. Quel signe !

N’en doutons pas Emmanuel Macron sera brillant, comme à son habitude, lors des obsèques nationales qui s’annoncent. Il trouvera les mots qu’il faut pour exalter des valeurs qui sont à la fois nécessaires à la survie de toute société et néanmoins aux antipodes des vents dominants du politiquement correct qui l’ont porté au pouvoir. N’est-il pas frappant qu’en l’espace de quelques heures l’actualité ait vu se succéder des événements si divers. D’abord les défilés de fonctionnaires et de cheminots grévistes en lutte pour la défense de leurs « droits », ensuite une campagne médiatique menée contre le lycée militaire de Saint-Cyr-l’École initialisée par Libération et l’AFP, complétée par uneattaque du Journal Du Dimanche contre l’ESM de Saint-Cyr-Coëtquidan et, enfin, le sacrifice du colonel Beltrame ? Tous ces comportements procèdent, bien évidemment, de cultures très différentes voire antagonistes. Ironie du sort ou clin d’œil de la Providence, le lieutenant-colonel Beltrame était ancien élève à la fois de Saint-Cyr-l’École et de Coëtquidan. La double peine en quelque sorte !

Notons enfin, circonstance aggravante pour la vulgate médiatique, que la récente conversion au christianisme du lieutenant-colonel Beltrame dans une abbaye de chanoines réguliers de Saint-Augustin attachés à la règle et à la liturgie traditionnelles, manifeste clairement qu’il existe une affinité ontologique entre les valeurs militaires et celles du christianisme. Les valeurs de don, de maîtrise et d’oubli de soi, de sacrifice sont au cœur du métier militaire comme de la vie chrétienne. Il semble que ce sont ces convergences qu’a découvertes le colonel Beltrame, se préparant à son prochain mariage religieux, digne héritier d’Ernest Psichari (1883-1914, l’auteur du Voyage du centurion), venu à l’Église par l’amour de la France.

L’alliance de notre épée avec la croix

Les vertus militaires ne sont pas les seules qui soient nécessaires à la vie d’une nation. Mais elles sont au premier rang des vertus indispensables. La réforme intellectuelle et morale dont la France a besoin consiste à redonner dans la société, à l’esprit de sacrifice, la place qu’il occupe forcément dans la vie militaire, où il est plus visible, plus éclatant, ce qui a une valeur d’exemple. En quoi, ce qui nous reste d’armée, et tout particulièrement le témoignage du colonel Beltrame, nous donnent une grande leçon morale. Que proposer aujourd’hui à la jeunesse française, sinon d’abord l’austérité, la discipline, l’héroïsme militaire ?

Le rôle des pouvoirs culturels est précisément de cultiver les vertus intellectuelles et morales. Les pouvoirs culturels de la République macronienne cultivent les vices de la société permissive. Ils cultivent l’esprit de revendication à la place de l’honneur de servir au péril de sa vie. Les vertus religieuses sont aussi marginalisées, aussi disqualifiées que les vertus militaires. Ce sera, pourtant, encore une fois, l’alliance des unes et des autres qui pourra un jour restaurer le visage de la France, son âme et son honneur. »

Et Bernard Antony :

« Ce samedi de la mort héroïque du Lieutenant-Colonel Arnaud Beltram, j’ai écouté plusieurs bulletins d’information à la radio et regardé aussi maintes fois les chaînes « d’information en continu ». À la longue, j’étais indigné d’entendre sans cesse évoquer par les responsables politiques un sacrifice « pour la République », « pour la démocratie ». Enfin,  ont été retransmises les sobres et fortes paroles du commandant de l’école militaire inter-armes de Saint-Cyr Coëtquidan, camarade de promotion d’Arnaud Beltrame. Il a rappelé qu’Arnaud était « mort pour la France » dans l’accomplissement de son idéal de soldat. La République et la démocratie sont des systèmes politiques que l’on peut certes aimer défendre, hélas trop souvent aujourd’hui idéologisés, récupérés, confisqués.

La France n’est pas un système, elle ne se ramène pas à une constitution. Elle est la multiséculaire réalité charnelle pour laquelle ont été consentis tant de sacrifices et vers laquelle doit aller la piété filiale de tous. Elle est fréquemment humiliée, blessée, défigurée, diminuée, mais d’âge en âge, elle est réanimée par les sacrifices de héros comme Arnaud Beltrame.

La mort offerte de quelques-uns redonne vie à la patrie pour tous. La mort du lieutenant-colonel Beltrame a été d’autant plus admirable qu’elle n’a pas été la conséquence de la stricte exécution d’un ordre impératif. La mission constante des gendarmes, le plus souvent soldats de la paix intérieure de notre pays, est d’empêcher des crimes, de sauver des vies, souvent au péril de la leur. Elle n’implique pas l’impératif d’un choix personnel ultime d’échanger leur vie pour essayer, sans certitude, d’en sauver d’autres. Pareille héroïcité n’est pas exigée par le règlement.

Arnaud Beltrame a fait seul, en conscience, le choix d’accomplir son devoir au plus haut du risque et du probable sacrifice, pour essayer, sans certitude, mais coûte que coûte, d’en sauver d’autres. Il en a sauvé d’autres mais au prix de la sienne. Il a su pour cela pressentir les ressorts idéologiques et psychologiques du terroriste fanatique. Avec lui, ce dernier tenait la victime la plus emblématique de sa soif de haine. Le lieutenant-colonel Beltrame est mort après son acte héroïque et sacrificiel à l’hôpital de Carcassonne, après avoir reçu l’ultime sacrement de sa religion catholique : la veille du dimanche des Rameaux, premier jour de la Semaine Sainte, celle du sacrifice du Christ pour le salut des hommes. Il avait il y a peu revivifié la foi de son enfance auprès des chanoines de la Mère de Dieu de la proche abbaye de Lagrasse. »

Une cérémonie publique en hommage au gendarme Arnaud Beltrame aura lieu mercredi aux Invalides en présence d’Emmanuel Macron. Selon l’Elysée, qui a dévoilé l’information ce lundi, cet hommage débutera à 11h30. Elle se déroulera en présence de la famille du militaire et des familles des victimes.

Nicolas bay : « L’attentat de Trèbes illustre le laxisme de l’Etat à tous les étages »

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Nicolas Bay laisse le journaliste de Cnews sans voix :

VIDEO⚡️@NicolasBayfn sur l’Attentat de #Trèbes : «On voit bien le #laxisme dans l’octroi de la nationalité française, dans l’#immigration qui génère le #communautarisme, le laxisme judiciaire dont a bénéficié Radouane #Lakdim identifié dans les filières du #Djihad et Fiché S.» pic.twitter.com/4DAdWE2qlf

— fandetv ن 🙂 (@fandetv) 26 mars 2018

La diversité est absente au sommet de la direction du JDD

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Peut-être est-ce pour conjurer la fuite des lecteurs qui se traduit par une baisse vertigineuse de ses ventes (268 000 exemplaires en moyenne par semaine en 2009 contre 176 000 en 2017 et même 162 000 en décembre 2017) que le JDD se lance dans des articles aussi mauvais que ridicules ? S’en prendre à l’armée française et en particulier à la physionomie de ses chefs sans analyse, sans essayer de comprendre et sans même se regarder soi-même relève soit d’un parti pris évident, soit d’une absence d’observation, soit de discussions de café de commerce…

Mais puisque le JDD reproche aux armées d’avoir peu de chefs issus de la diversité, intéressons-nous aux directeurs successifs du JDD et aux principaux journalistes membres de sa rédaction. Nul doute qu’ils doivent donner l’exemple et éviter l’entre-soi :

Voici les différents directeurs du JDD depuis 1987 : Alain Genestar (1987-1999), Jean-Claude Maurice (1999-2005), Jacques Espérandieu (2005-2008), Christian de Villeneuve (2008-2010), Olivier Jay (2010-2011), Jérôme Bellay (2011-2016), Hervé Gattegno, depuis 2016.

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Puisqu’au sommet du JDD la diversité semble difficile, descendons d’un clic dans la hiérarchie. Intéressons-nous donc au rédacteur en chef central et secrétaire général de la rédaction (Cyril Petit), aux  rédacteurs en chef (Anna Cabana pour la politique, François Clemenceau pour l’international et auteur de l’article incriminé, Bruna Basini pour l’économie) et Pascal Ceaux pour la société) ou encore à la directrice de la publication (Claire Léost).

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Et ils sont tous interchangeables car ils passent du Monde à l’Express ou Libération puis au Point ou encore au JDD. Non, décidément, il y a trop de « blancs » au JDD !

Et pour finir, une petite photo de la rédaction :

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On se souvient également de cette photo de la rédaction de Libération dont un article  critiquait l’absence de diversité dans les cabinets ministériels.

A gauche, la rédaction de Libération.
A droite, une Une de Libération.
Sans commentaire. pic.twitter.com/zxi38oX88F

— Eugénie Bastié (@EugenieBastie) 19 décembre 2015

Certains salisseurs de mémoire feraient mieux de fermer leur journal

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Réponse à l’article du JDD:

Aimer la France est une condition non écrite pour devenir officier

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Belle tribune de Georges Michel, officier de carrière à la retraite, suite à l’article du JDD. Extraits :

« Deux jours après qu’un officier français a fait le sacrifice de sa vie pour sauver une mère de famille prise en otage par un terroriste islamiste, issu de cette fameuse « diversité », le JDD de ce dimanche sort un long papier intitulé « Armée : pourquoi les généraux résistent à la diversité ». Un papier du journaliste François Clemenceau dont l’incise sonne un peu comme un procès à charge : « Révélations – Dix ans après l’adoption par le ministère de la Défense d’un Plan d’égalité des chances visant à favoriser l’ascension vers la haute hiérarchie militaire de jeunes issus de l’immigration, des outre-mer et des milieux défavorisés, le bilan est à l’inertie. » Et l’article de pointer du doigt « une culture prégnante de l’entre-soi au sommet de la hiérarchie ». En clair, le système barrerait la route d’accès à la haute hiérarchie aux officiers issus de la diversité.

Il serait peut-être bon, tout d’abord, de rappeler que l’armée – ou plutôt les armées – est sans doute l’institution dans l’État où l’escalier social (…) fonctionne pleinement. Grosso modo, un sous-officier sur deux est un ancien militaire du rang et un officier sur deux a d’abord été sous-officier. Quel corps, dans l’État, peut en dire autant ? Ensuite, il n’est pas inutile de préciser que pour « fabriquer » un général, il faut une petite trentaine d’années. Les généraux d’aujourd’hui sont entrés à Saint-Cyr, à l’École navale, à l’École de l’air ou dans les écoles recrutant parmi les anciens sous-officiers (…), à la charnière des années 90. Si l’on n’a pas recruté dans la « diversité » à cette époque, il est donc matériellement difficile, si ce n’est impossible, de nommer des officiers généraux « issus de la diversité ».

Car si l’on peut devenir, par exemple, inspecteur général des affaires sociales au tour extérieur, en clair par fait du prince – je pense à la nomination, en 2011, par Nicolas Sarkozy de Fadela Amara, ancienne secrétaire d’État -, pour devenir général ou amiral, il faut avoir franchi successivement tous les grades. C’est, « quelque part », rassurant quand on replace le métier militaire dans ce qu’il est fondamentalement. Rappelons, en effet, que la loi exige (ce qu’elle n’exige pour nul autre corps dans l’État) « en toutes circonstances esprit de sacrifice, pouvant aller jusqu’au sacrifice suprême » (…) Donc, pas de génération spontanée d’officiers généraux « issus de la diversité » pour faire plaisir à l’air du temps, si l’on n’a pas recruté naguère.

Se pose alors la question du recrutement. Et là, heureusement, la discrimination positive n’existe pas. Pour entrer à Saint-Cyr, à Navale ou à l’École de l’air, il faut préparer et réussir un concours, ouvert à tous (…). Libre à n’importe qui, dans les conditions d’âge, de nationalité française, de niveau scolaire, de s’inscrire à ces concours.

Mais qu’est-ce qui fait qu’un jour, un jeune homme, une jeune fille franchit les portes d’un centre d’information des armées pour se renseigner sur le métier militaire, et plus particulièrement sur la carrière d’officier ? La plupart du temps, l’amour de la France, le désir de la servir. C’est une condition, certes non écrite dans les textes officiels, mais il faut aimer la France. Et ça, ça ne se commande pas. Ça se sent, se vit. Cela s’enseigne aussi dès le plus jeune âge. Faisons aimer la France, aujourd’hui. Et en 2050, nous aurons des généraux Dumas de la Pailleterie ! »

Arnaud Beltrame était issu des classes préparatoires de Saint-Cyr l’Ecole

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Les faits sont têtus et certains journalistes sont des manipulateurs. Un article récent a mis en cause les classes préparatoires de Saint-Cyr l’Ecole (près de Versailles), qui ne faut pas confondre avec les Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC) en Bretagne : il s’agit du journal Libération, dont l’article uniquement à charge s’est appuyé sur les témoignages uniques de 3 anciens élèves. Le JDD s’en est pris dans la foulée aux Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan qui ne représenteraient pas assez la diversité de la société française.

Corniche-insigne-metallique-de-corniche-pol-lapeyre-de-fabication-fraisseOr, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame était justement issu à la fois des classes préparatoires de Saint-Cyr l’Ecole et des Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC) où il a suivi la scolarité de l’Ecole Militaire Inter-Armes (EMIA) après avoir servi comme appelé du contingent. Espérons que Libération et le JDD reconnaîtront leur parti pris et leur bassesse. Jean-Dominique Merchet, vrai journaliste, nous rappelle le parcours militaire de ce héros sur son blog Secret Défense  :

« Après une corniche (classe préparatoire) au lycée militaire de Saint-Cyr L’Ecole, Arnaud Beltrame avait commencé sa carrière dans l’armée de terre en 1995 comme aspirant appelé puis comme ORSA dans l’artillerie (EAA de Draguignan, 35e RAP, 8eRA), puis il intègre l’école militaire interarmes (EMIA) de Saint-Cyr Coëtquidan. En 1999, il sort major de la promotion « Campagne d’Italie » et rejoint ensuite l’Ecole des officiers de la Gendarmerie nationale à Melun, dont il est sort à nouveau major en 2001 (promotion Capitaine Gauvenet). »

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Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, mort en héros, n’est malheureusement plus là pour répondre aux questions des journalistes de Libération et du JDD qui se seraient empressés de lui demander son témoignage sur ses années en prépa ou en école militaire…

Arnaud Beltrame aurait sans doute expliqué ce qu’on lui a appris en corniche en évoquant le parrain des classes préparatoires de Saint-Cyr l’Ecole, le sous-lieutenant Pol Lapeyre, mort en héros lui aussi en 1925 en se sacrifiant lui aussi. Voici la citation rédigée par le maréchal Lyautey, citation apprise par cœur par tous les élèves prépa depuis toujours, beau symbole des valeurs qui y sont transmises et qui met en perspective le sacrifice d’Arnaud Beltrame :

Pol_lapeyre« Lapeyre Pol, Sous-lieutenant au 5e régiment de tirailleurs sénégalais commandant le poste de Béni Derkoul, comprenant quatre Français et trente et un Sénégalais. A tenu en échec pendant soixante et un jours un ennemi ardent et nombreux. A conservé jusqu’au dernier jour un moral superbe, sans une plainte, sans un appel à l’aide. Le 14 juin 1925, submergé par le flot ennemi, a fait sauter son poste plutôt que de se rendre, ensevelissant à la fois sous les ruines le reste de sa garnison et ses assaillants. Mérite que son nom soit inscrit au livre d’or de l’Armée comme exemple de l’esprit du devoir et du sentiment de l’honneur poussés jusqu’au sacrifice. »

En Espagne les moines défendent les sépultures contre les socialistes

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Un bras de fer se joue actuellement entre le Sénat et l’abbaye bénédictine de Santiago Cantera. Voici le son de cloches du Monde :

Unknown-12« Il était convoqué au Sénat, lundi 12 mars, pour expliquer son opposition à l’exhumation de deux républicains assassinés durant la guerre civile (1936-1939). Mais le prêtre bénédictin Santiago Cantera, qui gère l’abbaye et la basilique du Valle de los Caídos, où repose Francisco Franco, n’a pas daigné se présenter. Dans un courrier envoyé à la Chambre haute, il s’est excusé en mentionnant ses « devoirs à la tête du monastère » et sa « condition de religieux ». Condescendant, il a invité les sénateurs à se déplacer eux-mêmes à l’abbaye, où il s’est dit disposé à leur donner « toutes les explications nécessaires… » De quoi provoquer la colère des socialistes, à l’origine de la demande de comparution devant la Commission de justice, mais aussi des associations de La Mémoire historique, qui dénoncent depuis des années les obstacles récurrents posés par l’Eglise. Le « devoir moral » du prêtre est de se rendre à ce rendez-vous « avec la démocratie »,critique l’avocat des victimes du franquisme Eduardo Ranz.

Dans son mausolée monumental, construit après la guerre civile par des prisonniers républicains près de l’Escorial, à 50 kilomètres de la capitale, la tombe de l’ancien dictateur est entourée de cryptes qui renferment les ossements de près de 34 000 morts de la guerre civile. S’y trouvent des nationalistes, mais aussi des républicains, souvent déterrés des fosses communes sans l’accord de leur famille pour être entassés dans les murs de la sinistre basilique, censée célébrer la réconciliation. Plus de 12 000 d’entre eux n’ont pas de noms. Les autres sont identifiés et localisés dans les niches numérotées des columbariums, enterrés sous la croix de 130 mètres de haut, à la gloire de leur bourreau.

A plusieurs reprises, des descendants ont souhaité récupérer la dépouille de leurs proches. En vain. Jusqu’à ce qu’en 2016 un juge de San Lorenzo del Escorial donne raison à la petite-fille d’un militant anarcho-syndicaliste de la Confédération nationale du travail (CNT), et ordonne l’exhumation de son grand-père et de son grand-oncle, les frères Lapeña. La victoire judiciaire est célébrée par les descendants de républicains. Mais elle est éphémère.

Car c’était compter sans l’opposition des moines bénédictins qui occupent El Valle de los Caídos, malgré son statut de « patrimoine national ». Des moines qui entretiennent les tombes de Franco et du fondateur de la Phalange José Antonio Primo de Rivera, et célèbrent une messe chaque 20 novembre, jour anniversaire de leur mort – en 1975 pour le premier, en 1936 pour le second. Ils sont devenus les gardiens de la mémoire du dictateur. C’est d’ailleurs Santiago Cantera qui a officié lors de la messe célébrée en l’honneur de la fille unique du caudillo, Carmen Franco, morte en décembre.

Pour le prêtre, qui considère la basilique comme un « lieu de prière et de réconciliation », pas question de toucher aux cryptes. Après avoir barré l’accès des techniciens médico-légaux aux ossuaires et paralysé l’installation de microcaméras afin d’évaluer l’état de leur conservation, il a déposé un recours devant l’Audience nationale pour empêcher l’exhumation. « La communauté bénédictine reconnaît les droits des proches qui demandent d’exhumer la dépouille de leurs aïeux, mais désire que soient garantis les droits des familles de ceux qui sont enterrés ici », écrit le prêtre dans sa lettre au Sénat, disant craindre que les ossuaires ne soient endommagés.

Est-ce à lui de prendre une telle décision, alors que les cryptes sont considérées comme un cimetière public ? Le prêtre, lui, estime que les ossuaires se trouvent dans un lieu sacré, sous son autorité. Mais, en janvier, des familles ont déposé une douzaine de plaintes contre lui, pour désobéissance. Les sénateurs, à l’exception des socialistes, iront finalement lui rendre visite le 26 mars. »

Des milliers de manifestants pour la vie en Argentine

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Nous vous l’avions annoncée samedi, la marche pour la vie du dimanche 25 mars a été un franc succès comme en témoignent ces images :

La manifestation a eu lieu partout en Argentine. Grandes et petites villes à travers le pays entière du nord au sud.

Russie : l’Eglise a construit 1000 édifices religieux en 20 ans

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VIDEO⚡️«Sous l’ère du président #Poutine, le #clergé a lancé un vaste plan de reconstruction d’édifices #religieux, 1000 par an depuis 20 ans. Il faut dire que de nombreuses #églises avaient été rasées sous le régime communiste.»#EnqueteExclusive #Russie pic.twitter.com/zDjNaDI7hz

— Poutine France 🇷🇺 (@PoutineFrance) 26 mars 2018

Un ministre : « Le dernier attentat en France prouve qu’il y a un lien étroit entre immigration et terrorisme. »

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976545C’est le ministre hongrois des Affaires étrangères qui déclare cela :

« La dernière attaque terroriste en France prouve qu’il existe un lien étroit entre immigration et terrorisme. La Hongrie estime que l’immigration n’est pas utile mais est un danger vital, c’est le devoir d’un gouvernement de protéger ses citoyens »

En France, nos ministres sont convaincus que cela n’a rien à voir… D’ailleurs, l’identité des terroristes le prouve :

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«Allahou Akbar» au micro d’une église

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Unknown-13Dimanche matin, alors que la messe des Rameaux n’avait pas encore commencé en la cathédrale de Cambrai, un individu s’est approché du micro et a crié Allahou Akbar. Quelqu’un s’est approché de lui et il s’est enfui en courant.

Un déséquilibré…

Le dernier carré islamiste de la Ghouta

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Analyse d’Antoine de Lacoste pour les lecteurs du Salon beige :

Unknown-11L’armée syrienne a reconquis 90% du territoire de la Ghouta. Après avoir divisé le secteur islamiste en trois enclaves, elle a alterné assauts et négociations, sous la direction des Russes. Lorsqu’elle se heurtait à une fin de non recevoir ou lorsque Damas essuyait une nouvelle pluie d’obus, l’aviation russe intervenait avec l’efficacité qu’on lui connait.

Un des tournants de cette délicate reconquête, fut la réussite des corridors humanitaires pouvant permettre la fuite des civils. Ces corridors furent très difficiles à mettre en place : les snipers islamistes tuaient impitoyablement les habitants qui essayaient de fuir, bravant les consignes de rester chez soi. De nombreux civils ont ainsi trouvé la mort. Profitons-en pour admirer encore l’incroyable désinformation dont nous gratifient nos médias : pas une fois, sur aucune chaîne, n’a été dit que tous les snipers qui tuaient les civils étaient islamistes… L’armée syrienne a alors entrepris de sécuriser ces corridors au prix de sanglants combats. Des dizaines de milliers de civils ont enfin pu s’enfuir et rejoindre les zones contrôlées par l’armée.

Les vidéos disponibles montrant ces fuites d’habitants remerciant l’armée de les avoir sauvés, ont eu des effets ravageurs sur le moral des combattants. Plusieurs se sont rendus, et d’autres ont finalement accepté de négocier. Les premiers étaient pourtant les plus durs : les djihadistes d’Ahrar al-Cham, successeurs d’Al Nosra. Environ 1500 combattants et leurs familles, soit 6000 personnes au total, ont été évacués par cars vers la province d’Idleb, la dernière aux mains des islamistes. Comme toujours, les combattants ont pu garder leurs armes légères et ont dû laisser le reste.

La deuxième évacuation, qui a commencé samedi, concerne le groupe Faylak al-Raman, mouvement proche des Frères musulmans et soutenu par le Qatar. 7000 personnes seraient concernées par cette évacuation, qui se fait également en direction d’Idelb. Décidemment, cette province est en passe de devenir un invraisemblable chaudron islamiste…

Les négociations sont en cours avec le troisième et dernier groupe, Jaich al-Islam, d’obédience saoudienne. Bien qu’il compte plus de 10000 combattants, on voit mal comment ses chefs pourraient refuser une offre de repli, tant la victoire syrienne est maintenant certaine.

C’est donc la ville de Douma, occupée par ce groupe qui sera la dernière libérée.

Ainsi la reconquête de la Ghouta est en passe de s’achever, et ce sera un tournant militaire aussi important que ceux d’Alep et de Deir ez-Zor.

La désinformation du burlesque OSDH (Observatoire syrien des droits de l’homme) sur les prétendues attaques chimiques de l’armée n’a cette fois pas fonctionné et les occidentaux n’avaient aucun prétexte pour intervenir malgré les menaces des Américains et du Président Macron.

Toutefois, les damascènes ne seront pas encore tout à fait hors de danger : il reste, au sud de Damas, une poche de Daesh, qu’il faudra anéantir. Une attaque surprise et nocturne jeudi dernier a surpris l’armée qui a eu plus de 50 tués. La tâche est loin d’être terminée pour l’armée syrienne.

 

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Pour une école libre au Québec:Démographie de l’Occident et de l’Afrique : avenir de l’immigration

Pour une école libre au Québec


Démographie de l’Occident et de l’Afrique : avenir de l’immigration

Posted: 26 Mar 2018 08:01 PM PDT

Si tant d’Africains quittent et quitteront en plus grand nombre encore, leur continent, c’est que les promesses de l’indépendance n’ont pas été tenues. Pourquoi ? Que s’est-il passé ? Pour évoquer l’échec de la coopération et les enjeux de la migration Sud-Noir et cet exode massif qui se profile, Alain Finkielkraut reçoit Serge Michaïlof et Stephen Smith.

Serge Michaïlof, chercheur à l’Iris, a été l’un des directeurs de la Banque mondiale et le directeur des opérations de l’Agence française de développement. Il a publié en 2015 chez Fayard Africanistan : l’Afrique en crise va-t-elle se retrouver dans nos banlieues ?

Stephen Smith est américain et a été journaliste spécialisé sur l’Afrique pour Libération et Le Monde de 1986 à 2005. Actuellement il enseigne les études africaines à l’université de Duke (États-Unis d’Amérique) Il vient de publier chez Grasset La ruée vers l’Europe : la jeune Afrique en route vers le vieux continent.

Écoutez l’émission :

Bibliographie

Africanistan
de Serge Michailof
chez Fayard, en 2015

Présentation de l’éditeur : En 2050, l’Afrique sera plus peuplée que la Chine, mais les jeunes en âge de travailler y seront trois fois plus nombreux et les emplois manqueront encore plus cruellement qu’aujourd’hui. Or le chômage massif de jeunes à demi scolarisés constitue l’une des principales explications de l’effondrement dramatique de l’Afghanistan, la Syrie ou l’Irak. Le Sahel francophone est une zone d’immense fragilité, dont les caractéristiques rappellent l’Afghanistan. Nous ne voulons voir que l’Afrique en progrès, celle qui offre de nouveaux marchés et regorge de matières premières. Mais l’Afrique en crise existe toujours et se comporte comme un cancer, envoyant ses métastases dans les pays voisins, et jusqu’en Europe. Bien naïf celui qui croira que la charité et les interventions militaires suffiront à éteindre l’incendie qui couve dans ces zones déshéritées. Nous ne pourrons rester longtemps indifférents : pour ne pas être nous aussi victimes de ces métastases, tentons de comprendre la réalité, et réfléchissons à ce qui peut encore être envisagé pour endiguer le feu et éviter que l’Afrique en crise n’arrive dans nos banlieues. Chercheur à l’IRIS, enseignant à Sciences Po et conseiller de plusieurs gouvernements, Serge Michaïlof a été l’un des directeurs de la Banque mondiale et le directeur des opérations de l’Agence française de développement (AFD). Son dernier ouvrage, Notre maison brûle au Sud (Fayard, 2010), a reçu le prix Jean-Michel Gaillard.

La ruée vers l’Europe : la jeune Afrique en route pour le Vieux Continent
[note du carnet : l’immigration africaine vers l’Amérique du Nord augmente aussi rapidement]
de Stephen Smith
chez Grasset, en 2018

Description
L’Europe vieillit et se dépeuple. L’Afrique déborde de jeunes et de vie. Une migration de masse va se produire. Son ampleur et ses conditions constituent l’un des plus grands défis du XXIe siècle.

L’Union européenne compte aujourd’hui 510 millions d’habitants vieillissants ; l’Afrique 1,25 milliard, dont quarante pour cent ont moins de quinze ans. En 2050, 450 millions d’Européens feront face à 2,5 milliards d’Africains. D’ici à 2100, trois personnes sur quatre venant au monde naîtront au sud du Sahara. [Note du carnet : si la tendance se maintient, les prévisions démographiques d’ici 32 ans sont probables, celles à 82 ans n’ont guère de sens.]

L’Afrique « émerge ». En sortant de la pauvreté absolue, elle se met en marche. Dans un premier temps, le développement déracine : il donne à un plus grand nombre les moyens de partir. Si les Africains suivent l’exemple d’autres parties du monde en développement, l’Europe comptera dans trente ans entre 150 et 200 millions d’Afro-Européens, contre 9 millions à l’heure actuelle.

Une pression migratoire de cette ampleur va soumettre l’Europe à une épreuve sans précédent, au risque de consommer la déchirure entre ses élites cosmopolites et ses populistes nativistes. L’État-providence sans frontières est une illusion ruineuse. Vouloir faire de la Méditerranée la douve d’une « forteresse Europe » en érigeant autour du continent de l’opulence et de la sécurité sociale des remparts — des grillages, un mur d’argent, une rançon versée aux États policiers en première ligne pour endiguer le flot — corrompt les valeurs européennes.

L’égoïsme nationaliste et l’angélisme humaniste sont uniment dangereux. Guidé par la rationalité des faits, cet essai de géographie humaine assume la nécessité d’arbitrer entre intérêts et idéaux.

Journaliste-écrivain et universitaire, Stephen Smith a tenu la rubrique Afrique de Libération (1988-2000) puis du Monde (2000-2005). Il a travaillé comme analyste pour les Nations unies et L’International Crisis Group. Depuis 2007, il est professeur à l’Université de Duke aux États-Unis, où il enseigne les études africaines. Il est l’auteur d’une quinzaine d’ouvrages publiés en France, dont Négrologie : pourquoi l’Afrique meurt ou Oufkir, un destin marocain et d’ouvrages coécrits avec Antoine Glaser comme Ces Messieurs Afrique ou Comment la France a perdu l’Afrique.

Pornographie accessible en quelques clics à tous les mineurs

Posted: 26 Mar 2018 01:45 PM PDT

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Les Crises :La loi instaurant un « secret des affaires » passe en toute discrétion à l’Assemblée-légalisation de la délinquance économique

27
Mar
2018

DÉMOCRATIE

La loi instaurant un « secret des affaires » passe en toute discrétion à l’Assemblée

« La France s’apprête à transposer en catimini la directive européenne sur le secret des affaires, avec examen à l’Assemblée le 27 mars dans le cadre d’une procédure accélérée. Cette directive avait été adoptée il y a presque deux ans malgré les protestations de la société civile. Sous prétexte de lutter plus efficacement contre l’espionnage industriel, ce texte crée un droit général au secret pour les entreprises, qui leur permet potentiellement de traîner devant les tribunaux quiconque porterait à la connaissance du public une information sur leurs activités sur laquelle elles auraient préféré maintenir l’omerta. »

Source : BASTAMAG

ENVIRONNEMENT

Les oiseaux disparaissent des campagnes françaises à une « vitesse vertigineuse »

« Le printemps risque fort d’être silencieux. Le Muséum national d’histoirenaturelle (MNHN) et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) annoncent, mardi 20 mars, les résultats principaux de deux réseaux de suivi des oiseaux sur le territoire français et évoquent un phénomène de « disparition massive », « proche de la catastrophe écologique ». »

Source : LE MONDE

Climat : le charbon, à lui seul, tue l’Accord de Paris

« Même pas besoin du pétrole et du gaz, le charbon suffit à tuer l’Accord de Paris. C’est ce que deux articles récemment publiés dans des revues scientifiques affirment. »

Source : Blog Sciences²

EUROPE

Fonctionnaires : trompeuses comparaisons européennes

« Trop de fonctionnaires ! Le refrain revient dans l’agenda politique quasiment à la même fréquence que l’arrivée du printemps. En ce troisième jour du printemps 2018, justement, les fonctionnaires français sont dans la rue pour s’opposer à la réforme de la fonction publique voulue par le gouvernement. L’exécutif compte en effet « assouplir » le statut des agents publics, recourir davantage aux contractuels, et organiser un plan de départ volontaire. Ailleurs en Europe également, les effectifs du service public sont régulièrement accusés d’être trop nombreux par les libéraux. Quel est donc le poids de l’emploi public dans les différents pays européens ? »

Source : ALTERNATIVES ECONOMIQUES

Les parlementaires néerlandais réclament la fermeture du site de l’UE « anti-fake news russes »

 » Les dirigeants du Service européen pour l’action extérieure (SEAE) de l’UE n’en sont toujours pas revenus. Leur cellule de contre-propagande (baptisée « East Stratcom ») créée pour pourchasser les « mensonges » russes a poussé le zèle inquisiteur si loin qu’il a déclenché la colère des députés néerlandais. Au point que ces derniers réclament désormais la fermeture pure et simple du site Internet géré par Bruxelles, EUvsdisinfo.eu, censé mettre en garde contre la « désinformation » en provenance de Moscou. »

Source : RUPTURES

La Cour de justice européenne invalide le principe des tribunaux privés d’arbitrage

« Est-ce la début de la fin pour les tribunaux privés d’arbitrage, ces fameux « ISDS » (Investor State Dispute Settlement), qui permettent à des investisseurs d’attaquer des États auprès de juridictions privées composées d’avocats d’affaires ? La Cour européenne de justice, la plus haute juridiction de l’Union européenne, vient de rendre un jugement décisif invalidant le principe même de ces mécanismes d’arbitrage s’ils concernent des acteurs de l’Union européenne. »

Source : OBSERVATOIRE DES MULTINATIONALES

L’avertissement d’un groupe d’économistes sur la dette grecque

« La Grèce devra se financer sur les marchés à partir d’août. Un scénario dangereux, selon des économistes du CEPR. Sans effacement, la dette est insoutenable. »

Source : Les Echos

Les régions françaises risquent de perdre des aides européennes

« L’Union européenne, qui élabore son prochain budget pluriannuel, pourrait bien tailler dans le vif des subventions aux régions françaises. Elles vont plaider leur cause la semaine prochaine à Bruxelles. » Petit rappel : ces subventions ne viennent pas vraiment de l’UE car c’est la France qui verse une somme d’argent à l’UE que celle-ci redistribuera, ensuite, en partie à la France. En partie puisque le reste de la somme versée par la France profitera à d’autres états membres, comme la Pologne. Il y a bien sûr d’autres pays contributeurs comme l’Allemagne mais je prenais l’exemple de la France car l’article parle des subventions françaises.

Source : Aphadolie

FRANCE

L’offensive générale

« Un ancien ministre de l’économie socialiste qui, plus tard, créera un parti libéral à son image a un jour détaillé l’art et la manière d’enfanter une société de marché : « N’essayez pas d’avancer pas à pas. Définissez clairement vos objectifs et approchez-vous en par bonds en avant qualitatifs afin que les intérêts catégoriels n’aient pas le temps de se mobiliser et de vous embourber. La vitesse est essentielle, vous n’irez jamais trop vite. Une fois que l’application du programme de réformes commence, ne vous arrêtez plus avant qu’il soit terminé : le feu de vos adversaires perd en précision quand il doit viser une cible qui bouge sans arrêt. » »

Source : LE MONDE DIPLOMATIQUE

Pénurie record de 530 médicaments vitaux en 2017, un phénomène inquiétant

La France fait face à la plus grave pénurie de médicaments depuis 2014. Près de 530 « médicaments d’intérêt thérapeutique majeur » ne sont plus disponibles dans l’Hexagone en 2017. Loin d’être nouveau, le phénomène s’amplifie de façon inquiétante. Une augmentation de 30% sur seulement un an qui ne serait pas due qu’à des problèmes de « chaine de production ». »

Source : Le Parisien

GÉOPOLITIQUE

Sur les RAI

« Tout amateur du Grand jeu est familier des innombrables acronymes qui égrènent la colossale bataille pour l’Eurasie : OTAN, BTC, OBOR, IPI, TAPI… A cet égard, un nouveau venu est en passe de frapper très fort : le RAI (Russie-Azerbaïdjan-Iran). (…) Ce lundi, se sont en effet réunis à Bakou les présidents russe, iranien et azéri. Parmi les sujets divers et variés discutés (contre-terrorisme, coopération dans l’industrie d’armement etc.), il y en a un qui nous intéresse particulièrement : le projet d’un corridor de transport Nord-Sud reliant les trois pays. »

Source : CHRONIQUES DU GRAND JEU

MARCHÉS FINANCIERS

Les marchés financiers globalisés contre la transition écologique

« Nicolas Bouleau est un éminent scientifique spécialisé dans les mathématiques financières, de ceux qui prennent le temps de prendre un nécessaire recul. Et grâce aux images simples, accessibles à tous, qu’il prodigue tout au long de ce livre, il nous faire toucher du doigt des notions complexes, qui sans lui ne seraient accessible qu’à une minorité d’hyper diplômés en mathématiques financières. »

Source : Finance Watch

Bercy veut faire de Paris la capitale des ICO

« Partout dans le monde, les gendarmes des marchés financiers ont déclaré la guerre aux ICO. Les « Initial Coin Offerings » sont ces nouveaux modes de financement qui font appel au public, très souvent en cryptomonnaie, à travers la « blockchain ». La France, elle, veut se distinguer. Pragmatique et soucieuse d’accompagner l’innovation technologique, l’AMF (l’Autorité des marchés financiers) a travaillé à la mise en place d’un cadre… »

Source : Les Echos

MATIÈRES PREMIÈRES

Norvège : la production de pétrole en février plus faible qu’attendu

« La production pétrolière de la Norvège, plus gros producteur d’Europe de l’Ouest, a reculé en février en deçà des projections officielles, selon la Direction norvégienne du pétrole. Il a été pompé 1,559 million de barils par jour (Mb/j), estimation encore provisoire, soit 4,0% de moins qu’en janvier et 4,1% de moins qu’attendu. Les ventes de gaz naturel ont également baissé, à 10,2 milliards de m3 sur l’ensemble du mois de février, soit 1,1 milliard de m3 de moins qu’en janvier. »

Source : Connaissance des énergies

Suisse : redémarrage du premier réacteur de la plus vieille centrale nucléaire du monde

« En service depuis 1969, la centrale nucléaire suisse de Beznau (canton d’Aargau, nord de la Suisse), la plus vieille au monde, a redémarré son premier réacteur, arrêté depuis mars 2015 pour des raisons techniques, a annoncé mardi son gestionnaire Axpo. Selon celui-ci, après « d’importants travaux de rénovation et de modernisation », l’accord a été donné par l’Inspection fédérale suisse de la sécurité nucléaire (ENSI). La Suisse compte 4 centrales (5 réacteurs nucléaires) produisant environ un tiers de l’électricité du pays. Le 21 mai 2017, les Suisses ont décidé de sortir à moyen terme du nucléaire en acceptant, à 58,2% des voix par référendum, la nouvelle loi sur l’énergie interdisant la construction de nouvelles centrales. »

Source : Connaissance des énergies

La Russie poursuit sa domination, en attendant une très bonne récolte 2018

Dans un contexte climatique favorable à une récolte 2018 exceptionnelle, la Russie continue d’exporter à un rythme soutenu et assoit un peu plus sa domination sur le marché mondial du blé. La Russie devrait exporter, selon l’USDA, environ 37,5 Mt. La Russie a, de plus, raflé 80 % du marché égyptien (importation égyptienne prévue de 7 Mt au total). Avec une parité euro-dollar qui dégrade la compétitivité des blés français et des prévisions d’exportations françaises qui s’inscrivent en baisse, les opérateurs et représentants de FranceAgriMer ne sont pas optimistes.

Source : Terre-Net

MEDIATHÈQUE

Les journalistes savent-ils parler aux jeunes ?

« A l’occasion de la « Semaine de la presse et des médias dans l’École », la Fabrique médiatique se délocalise dans une classe de seconde à Paris. Les journalistes savent-ils parler aux jeunes ? Un débat entre élèves et journalistes. » [J’ai été assez atterré par les propos entendus dans cette émission. Le formatage des élèves semble assez puissant – une seule voix discordante si je me souviens bien. L’intervenant du Monde se pourléchant de distribuer des bons points après chaque prise de parole d’élève – d’un autre côté peut-être est-ce préférable qu’il ne s’occupe pas d’autre chose…]. https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=d4ae586d-b6bc-4d91-b0b8-a39a9abaa366

Source : La fabrique médiatique – France Culture

RÉFLEXION

Le mythe du progrés et la toxicité de la monoculture mondialisée

« L’anthropologue britannique Edward B. Tylor définit la culture comme « ce tout complexe qui comprend les savoirs, les croyances, l’art, la morale, la coutume et toute capacité ou habitude acquise par l’homme en tant que membre de la société ». Or de Prachuap Khiri Khan à Marseille, de New-York à Tokyo, de Hong-Kong à Lagos, de Buenos Aires à Phnom Pen et de Kuala Lumpur à Casablanca, les êtres humains partagent désormais en grande partie — si ce n’est totalement — les mêmes coutumes, les mêmes croyances, les mêmes morales, les mêmes habitudes »

Source : LE PARTAGE

SOCIETÉ

Thierry Pardo : « L’organisation de l’école est conforme à la logique industrielle »

« Titulaire d’un doctorat en éducation, Thierry Pardo est chercheur indépendant associé au Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté de l’Université du Québec à Montréal. Il parcourt le monde en famille afin de présenter au cours de conférences les apports d’une posture libertaire, et pour accompagner les parents désireux de ne pas inscrire leurs enfants dans une démarche scolaire classique. »

Source : LE COMPTOIR

ÉCONOMIE

Les fonds souverains à l’assaut du futur technologique

 » Pour comprendre l’avenir de la technologie, il faut comprendre ceux qui la financent. Or ces derniers ont bien changé au cours des trois dernières décennies. Ce fut d’abord l’armée, puis les sociétés de capital-risque. Aujourd’hui, une nouvelle page se tourne : les nouvelles technologies sont désormais régies par de gigantesques fonds d’investissement, dont les budgets se comptent en milliards et qui entretiennent souvent des liens avec les gouvernements. »

Source : LE MONDE DIPLOMATIQUE

Agriculture : Le harcèlement de nos paysans profite à… la mafia….

« L’argent blanchi de la mafia finit dans le BTP, les pizzerias, les commerces de luxe, mais aussi dans l’agriculture…. Elle y est toujours plus présente. Est-ce que nos autorités qui mettent une pression insupportable sur les agriculteurs le savent? Si oui, cela signifie qu’elles participent en connaissance de cause au transfert de business des uns vers les autres… »

Source : Le blog de Liliane Held-Khawam

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Olivier Demeulenaere!:Salisbury sera t-il le nouveau Sarajevo?que des crétins viscéraux fassent la guerre la plus crétine de tous les temps,quoi d’étonnan? ?

Salisbury sera t-il le nouveau Sarajevo ?

« L’affaire Skripal sera t-elle considérée par les historiens comme la cause principale de la 3-ème guerre mondiale? On peut le craindre au vu des réactions hystériques des pays occidentaux contre la Russie.

Ne revenons pas sur l’affaire en elle-même, cela n’a aucun intérêt. Mais les conséquences d’une affaire somme toute mineure semblent s’emballer :

Dans un premier temps, la Grande Bretagne expulse 40 diplomates Russes. On peut le comprendre, en faisant l’hypothèse que les anglais croient vraiment que les Services Russes aient attaqué Skripal et sa fille. Après tout, même les imbéciles peuvent avoir leurs convictions.

Dans un second temps, au nom d’on ne sait quelle « solidarité », 14 pays européens, France en tête, expulsent également des diplomates Russes. En se basant sur la bonne parole britannique. Au vu de la situation de l’Europe, cette affaire est une excellente diversion face à l’invasion du continent par les « migrants » africains, et les attentats qui secouent la régulièrement. On aurait pu croire que l’intérêt de l’Europe était plutôt d’expulser quelques centaines de « migrants » fichés comme terroristes potentiels par ses services de renseignement, mais non, il faut expulser des Russes !

Au nom de la même « solidarité », les Etats-Unis eux ne lésinent pas en expulsant 60 diplomates Russes ! L’ « illusion Trump » est bel et bien terminée, et certains politiciens Russes qui sablaient le champagne à la Duma Fédérale pour célébrer son élection à la Maison Blanche doivent avoir des aigreurs d’estomac…

La réponse de la Russie à ces expulsions ne se fait pas attendre : Elle expulse 40 diplomates anglais et va en expulser des français, polonais, lituaniens, etc., et américains. Jusque là, on peut considérer qu’on est dans une situation classique.

Mais la suite annoncée sort complètement du cadre habituel des « tensions politiques »: Alors qu’en général chacun expulse les diplomates des autres avant de passer à autre chose, la porte-parole de l’ambassade américaine à Moscou a annoncé hier lundi que les Etats-Unis « riposteraient » à la « riposte » Russe ! Une escalade dangereuse, tant il est évident que la Russie réagira en réponse. Etc etc. Les pays européens, cela ne fait aucun doute, suivront le même chemin dans le respect de leur traditionnelle soumission à Washington.

L’étape suivante pourrait donc être, si les choses se passent comme ça, la rupture des relations diplomatiques entre la Russie et certains pays occidentaux. Si on ajoute à ceci la situation internationale avec l’accroissement des forces de l’OTAN aux frontières européennes de la Russie, la livraison annoncée (officielle cette fois, puisque de manière officieuse cela dure depuis longtemps) d’armes par les Etats-Unis à l’Ukraine pour des opérations contre les russophones de Novorossya, et la situation en Syrie, on comprend parfaitement que la situation s’aggrave dangereusement, dans un contexte de propagande massive en Europe et aux Etats-Unis pour présenter la Russie comme un état voyou dirigé par un assassin international.

La première guerre mondiale a été déclenchée par l’assassinat d’un homme à Sarajevo, dans un contexte quasi-similaire avec la situation actuelle : Une série de crises, la perte de confiance entre les pays, un armement considérable de tous les côtés et un bourrage de crâne des citoyens de tous les pays « contre l’ennemi ».

Alors que la dirigeante britannique compare la Russie à l’Allemagne nazie, certains appellent à boycotter la coupe du monde de football à Moscou en juin prochain. Sans doute pensent-ils qu’il était normal d’aller défiler devant Hitler lors des Jeux de Berlin juste avant le déclenchement de la seconde guerre mondiale, mais qu’il serait impensable de participer à la Coupe du Monde à Moscou ? Ici encore, même les imbéciles ont droit à leurs convictions.

Jeux de Berlin / Coupe de Moscou,
Sarajevo / Salisbury,

l’Histoire pourrait bien se répéter avec la même conséquence : La guerre. »

RusRéinfo, le 27 mars 2018 (via RI)

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RESOURCE CRISIS:The Seneca Effect: A Review

RESOURCE CRISIS


The Seneca Effect: A Review

Posted: 26 Mar 2018 07:30 AM PDT

Writing from Berlin, where the presentation of « The Seneca Effect » is going to start in a few hours.  And here is another review by Ronny Wagner, in German, which I translated the best I could with the help of Google.

The Seneca effect

by Ronny Wagner | 3 Jan, 2018 |
 

Seneca effect

« It would be a comfort to our weak souls and our works, if all things would pass away as they arise; but as it is, growth is progressing slowly, while the road to ruin is fast. « Lucius Anneau’s Seneca »

The « Seneca Effect » describes many phenomena that grow slowly and quickly decline. As it turns out, collapses can occur in many different forms and everywhere. They have many different causes and develop in different ways. However, all breakdowns have certain consistent characteristics. They are always collective phenomena, that is, they occur only in so-called complex systems. Complex systems have the property that they are linked by many links. The collapse of a complex system is the rapid reorganization of a large number of such links.  

These nodes are in our case humans and their interactions with their environment. This is the research field of the social sciences, economics and history. All of these systems have a lot in common: a nonlinear behavior. In a complex system, there is no simple relationship between cause and effect. Rather, a complex system can multiply the effects of a small perturbation. Conversely, a disturbance can also be damped so that the system is barely affected. These facts mean that predictions in complex systems are impossible. Predictions by experts about the future development of a complex system are simply fantasy. You should not pay attention to them.

But how can a person adjust to the Seneca effect?

« Growth is progressing slowly, while the road to ruin is fast. « Seneca

In fact, the Seneca effect is the result of trying to resist change instead of accepting it. The more resistance you make to change, the more that change will bounce back. It is no coincidence that philosophers often advise not to cling to material things that are part of this difficult and volatile world. That’s good advice.

« The hard and the rigid accompany death. The soft and weak accompanies life. « Laotse

In dealing with a collapse, we should therefore adhere to the advice of Epictetus: « We must set up the things in our power as well as possible, but take everything else as it comes. »
 
It follows that one can mitigate the « Seneca cliff », if one accepts the change, instead of resisting it. It means that you should never try to force the system into something it does not want to do.

Jay Forrester: « Everyone is trying to ‘steer the system’ in the wrong direction. »

Politics seems to have given up any attempt to adapt to change. Instead, it resorts to simplified but powerful slogans that try to prospect the return to aimpossible prosperous past. People often make tremendous efforts to keep relationships together that should be closed. Also, we stubbornly cling to our workplace, though we may hate it and realize that we should seek a new one. Whole civilizations experienced a decline and disappeared because they did not adapt to change, a fate thatwe could experience, too, if we don’t learn how to accept changes.
 
It should not be forgotten that you can fix a problem, but not a change. You can only adapt to a change.
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Les Crises :Combien de mandats jusqu’à ce que vous soyez un tyran mûr pour le changement de régime ? Par Ted Snider

Source : Ted Snider, Consortium News, 08-03-2018

Dans certains cas, l’allusion qu’un pays pourrait supprimer la limitation du nombre de mandats présidentiels fournit à Washington un motif suffisant pour soutenir un coup d’État, mais dans d’autres cas, Washington célèbre les présidents à vie, observe Ted Snider.

Donald Trump a suscité quelques inquiétudes la semaine dernière lorsqu’il a semblé louer le président chinois Xi Jinping pour la suppression de la limitation du nombre de mandats présidentiels de la constitution chinoise, lui ouvrant la voie pour qu’il devienne « président à vie ». Lors d’une collecte de fonds en Floride, Trump a déclaré : « Il est maintenant président à vie. Président à vie. Non, il est génial ». Il a ensuite ajouté, sous des acclamations enthousiastes : « Je pense que c’est génial. Peut-être devrons-nous essayer ça un jour ».

Peut-être que Trump plaisantait au sujet de la suppression par la Chine de la limite du mandat présidentiel de la Constitution, mais les États-Unis ne riaient supprimant la limite du mandat présidentiel de la Constitution hondurienne. Washington a plutôt soutenu un coup d’État.

Combien de mandats consécutifs font d’un président un dictateur ? De nombreuses démocraties parlementaires n’ont pas de limite de mandats. En Grande-Bretagne, Robert Walpole a été premier ministre pendant près de 21 ans. William Pitt le Jeune a servi pendant près de 19 ans et Thatcher et Blair ont servi pendant 12 et 10 ans respectivement. Washington n’a jamais traité Thatcher ou Blair de dictateur. Au Canada, William Lyon Mackenzie King a été Premier ministre pendant plus de 21 ans. Le premier premier ministre du Canada, John A. Macdonald, a servi pendant près de 19 ans, et Pierre Elliot Trudeau, père de l’actuel premier ministre, a servi pendant 15 ans.

La limitation du nombre des mandats est devenue une question constitutionnelle dès le début de l’Amérique. De nombreux rédacteurs ont appuyé la nomination à vie des présidents. Alexander Hamilton et James Madison ont tous deux appuyé l’idée d’un mandat à vie. D’autres aussi. Une personne aurait fait basculer le vote, car il a été rejeté par une marge de seulement six voix contre quatre.

La Convention constitutionnelle de 1787 n’a pas limité le mandat du président. Et, malgré le refus de Washington de se présenter pour un troisième mandat, Ulysses S. Grant, Theodore Roosevelt et Woodrow Wilson ont tous cherché à obtenir un troisième mandat. Franklin Delano Roosevelt a remporté un troisième mandat. Et un quatrième. Ce n’est qu’au milieu du siècle dernier que le 22e amendement a fait en sorte que « nul ne peut être élu au poste de président plus de deux fois… ».

C’est une phrase qui a récemment fait l’objet d’un examen dans d’autres pays également : aucune n’est plus troublante que le Honduras en ce qui concerne la réaction des États-Unis. En 2015, la Cour suprême du Honduras a supprimé la limite d’un mandat pour le président, ouvrant la voie à Juan Orlando Hernández pour un second mandat. Les États-Unis ont appuyé la candidature de M. Hernández pour un deuxième mandat, même s’il n’est pas clair que le tribunal hondurien avait le pouvoir d’apporter cet amendement constitutionnel sans qu’il y ait un vote du peuple. Il n’est pas clair non plus que la Cour a légitimement apporté cet amendement puisque c’est un comité de cinq membres et non pas la Cour des 15 membres au complet qui a voté sur le changement.

Le même soutien n’a pas été offert à l’ancien président hondurien, Manuel Zelaya, élu populairement, quoiqu’il ne soit pas allé aussi loin que Hernández. Zelaya n’a pas touché à la constitution, il n’a pas modifié les limites du nombre de mandats présidentiels et il ne s’est pas présenté pour un second mandat. Il n’a fait qu’ouvrir le débat sur le changement constitutionnel. Zelaya n’avait qu’à annoncer un plébiscite pour voir si les Honduriens voulaient rédiger une nouvelle constitution pour que l’establishment politique hostile traduise faussement son intention en une intention de chercher un second mandat inconstitutionnel et de l’évincer dans un coup d’état.

Zelaya n’avait jamais déclaré son intention de se présenter pour un second mandat – seulement pour ouvrir à la discussion l’interdiction constitutionnelle de la réélection présidentielle. Mais la Cour suprême a déclaré inconstitutionnel le plébiscite du président. Le 28 juin 2009, les militaires ont enlevé Zelaya, et la Cour suprême a accusé Zelaya de trahison et a désigné un nouveau président.

Bien que les États-Unis aient soutenu Hernández, qui a effectivement modifié les limites de son mandat et s’est présenté à la réélection, non seulement ils n’ont pas soutenu le Zelaya beaucoup plus honnête, mais ils ont soutenu le coup d’État contre lui. Rodolfo Pastor Fasquelle, ministre de la culture du gouvernement Zelaya, a déclaré sur Democracy Now que « je sais pertinemment que les agents de la CIA et le personnel militaire des États-Unis étaient en contact direct avec les conspirateurs du coup d’État et ont aidé les conspirateurs du coup d’État ».

Le spécialiste de l’Amérique latine Mark Weisbrot a au moins partiellement corroboré cette affirmation lorsqu’il m’a dit que « l’administration Obama a reconnu qu’ils avaient parlé aux militaires [honduriens] jusqu’au jour du coup d’État, prétendument pour les convaincre de ne pas le faire ». Mais, a-t-il ajouté, « j’ai du mal à croire qu’ils n’auraient pas pu es convaincre de ne pas le faire s’ils le voulaient vraiment : l’armée hondurienne est assez dépendante des États-Unis ».

Après le coup d’État, la secrétaire d’État Hillary Clinton a admis qu’elle avait aidé le coup d’État en aidant à bloquer le retour du gouvernement élu : « Dans les jours qui ont suivi [après le coup d’État], j’ai parlé avec mes homologues de tout l’hémisphère, y compris la Secrétaire [Patricia] Espinosa au Mexique. Nous avons élaboré un plan stratégique pour rétablir l’ordre au Honduras et faire en sorte que des élections libres et équitables puissent se tenir rapidement et légitimement, ce qui rendrait la question de Zelaya caduque ».

Les États-Unis ont fait tout cela en sachant pertinemment que ce qui se passait au Honduras était un coup d’État. Le 24 juillet 2009, moins d’un mois après le coup d’État, la Maison-Blanche, Clinton et beaucoup d’autres ont reçu un câble intitulé « Open and Shut : the Case of the Honduran Coup » envoyé par l’ambassade des États-Unis au Honduras. Le câble de l’ambassade dit : « Il ne fait aucun doute que l’armée, la Cour suprême et le Congrès national ont conspiré le 28 juin dans ce qui constituait un coup d’État illégal et anticonstitutionnel ». Et au cas où il y aurait des objections, le câble ajoute « qu’aucun des arguments [des défenseurs du coup d’État] n’a de validité matérielle en vertu de la constitution hondurienne ».

Les États-Unis ont appuyé un coup d’État au Honduras qui a destitué un président populaire pour avoir simplement envisagé de supprimer la limitation du nombre des mandats. Il aurait donc dû être surprenant qu’il ait soutenu un président au Honduras pour avoir effectivement supprimé les limites de mandats et cherché à se faire réélire, mais, bien sûr, il n’a jamais été question de limites du nombre de mandats. C’était bien pour Juan Orlando Hernández parce que, selon les câbles du département d’État, « il a toujours soutenu les intérêts des États-Unis ». Mais, ce n’était pas bon pour Manuel Zelaya parce qu’il a osé servir les intérêts du peuple qui l’a élu au lieu des intérêts américains.

Ainsi, lorsque le serviteur de Washington a supprimé les limites du nombre de mandats présidentiels dans l’arrière-cour de l’Amérique, l’ambassade des États-Unis au Honduras a agréé sa réélection en disant qu’elle était « satisfaite » de sa « transparence ».

Ted Snider écrit sur l’analyse des tendances de la politique étrangère et de l’histoire des États-Unis. [Cet article a été publié à l’origine sur Antiwar.com. Réimprimé avec permission.]

Source : Ted Snider, Consortium News, 08-03-2018

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source

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