La Newsletter 17/35 de l’AALEME. Hommage à la Légion étrangère et varia

La Newsletter 17/35 de l’AALEME.

A REDIFFUSER SANS MODÉRATION

Hommage à la Légion étrangère

Samedi, 04 Novembre 2017 02:37http://www.estrepublicain.fr/

Le 10/10/2017

Les 20 et 21 août 1917, le Régiment de marche de la Légion étrangère, sous les ordres du lieutenant-colonel Rollet, reprend Cumières et Regnéville. De nombreux légionnaires reposent à la nécropole de Chattancourt.

Chattancourt : Capucine, accompagné d’un figurant Poilu, a déposé un bouquet de fleurs sur la tombe du légionnaire Karl Buser, matricule : 40 952, de la 1re compagnie du RMLE, tombé le 20 août 1917 à Cumières.

JMO du RMLE 20 et 21 août 1917.

Samedi, 04 Novembre 2017 05:14

Association « Les Amis de Cumières » Les étrangers au service de la France ; Journée de commémoration du 8 octobre 2017.

Samedi, 04 Novembre 2017 05:29Libérateur et Père de la Légion

Commémorations du Centenaire de la reprise de Cumières et Regnéville par le Régiment de Marche de la Légion Étrangère

Hommage à la Légion étrangère

JMO du RMLE 20 et 21 août 1917.

Décès du général Simonin : figure de la résistance jurassienne et ancien d’Indochine et d’Algérie

Jeudi, 02 Novembre 2017 02:08http://didierchalumeau.fr/

Publié le 26 octobre 2017 par Didier Chalumeau

C’est un grand soldat et un grand Français, un des ces héros discrets de la résistance, qui a été conduit à sa dernière demeure ce mardi 24 octobre 2017 à Aubais ( Gard) où il résidait.

Les honneurs militaires ont été rendus au général Simonin par le 2 e REI (Photo aimablement fournie par la famille)

Les légionnaires du 2e REI, lui ont rendu les honneurs militaires à Gallargues-le-Montueux (30660) et porté le cercueil de cet ancien officier qui avait servi dans la légion et qui portait encore fièrement son béret vert.

Le général Simonin était un ancien légionnaire et était grand officier de la légion d’honneur ( Photo famille Simonin)

Né à Tourcoing en 1920 d’une mère nordiste et d’un père Jurassien, le général Paul Simonin vivait depuis de nombreuses années dans le Gard et était d’ailleurs président des médaillés de la résistance du Gard et membre de l’amicale des anciens enfants de troupe du Gard dont il était le doyen et le président d’honneur.
Fils d’un grand blessé de guerre, il a rejoint les enfants de troupes et a d’ailleurs écrit un livre sur le sujet. « Enfant de la Patrie », itinéraire d’un enfant de troupe pendant la Deuxième Guerre Mondiale ».

Livre Enfant de la Patrie »

Admis au collège militaire d’Autun à Autun à 13 ans, il y puisera des valeurs et une grande force mentale. « C’est dans ce creuset que va se forger la personnalité de Paul Simonin » peut on lire dans son éloge funèbre retraçant son parcours. Il rejoindra ensuite les classes préparatoires du lycée militaire de la Flèche et réussit le concours de Saint-Cyr avec un 19 en géographie!

Il était l’un des derniers membres de la promotion de Saint-Cyr « Amitié Franco britannique » (1939-1940). Cette promo particulière de 762 officiers qui a perdu 163 des siens au combat pour la France qui est entrée de plein pied dans la guerre a d’ailleurs fait l’objet d’un film.

http://www.dailymotion.com/video/xpdfx2

En avril 1943, il rejoint la résistance, un choix » dans sa logique d’enfant de troupe » aimait-il à dire et est membre de l’ORA, organisation résistance de l’armée.

Il est arrêté deux fois par la gestapo et s’échappe deux fois. Le 2 mars 1944, il échappe une troisième fois à la gestapo, qui le recherchait comme un dangereux terroriste. Il commande en fait le district FFI de Bletterans, la capitale de la Bresse jurassienne d’où son père était originaire.

A la libération, le 1 er Bataillon du Jura est intégré au 159 ème RIA , le régiment de la neige qui part en Alsace et dans le Briançonnais.

Il est fait chevalier de la légion d’honneur en 1945 à titre exceptionnel avec une citation élogieuse

Jeune officier, modèle de discipline et de dévouement, qui s’est distingué dès 1943 au cours de la réception des parachutages. Avec une énergie prudente, intelligente et acharnée, après avoir échappé à une arrestation a organisé dans le district de Bletterans une troupe admirablement disciplinée , d’une ardeur combattive exceptionnelle. Du 6 juin 1944, jusqu’à la libération du Jura, s’est dépensé sans compter harcelant l’ennemi jusqu’à lui rendre intolérable la circulation dans son district. A participé courageusement à toutes les opérations importantes dans le département, particulièrement : attaque de la 157 ème division allemande, prise de Lons-le-Saunier le 25 août 1944 et prise de Dôle le 7 septembre 1944″.

De cette période de la résistance qui lui a valu la médaille de la résistance, Il a également écrit un livre sur la résistance en Franche-Comté, » des Francs-Comtois dans la résistance »

Des Francs-comtois dans la résistance : Paul Simonin était bien placé pour en parler ayant joué un rôle important ( Capture d’écran D.C)

Puis, c’est l’Indochine. Paul Simonin rejoint la légion étrangère et commande la 15e Compagnie du 4/13e D.B.L.E ; bataillon jauni, en Cochinchine de 1951 à 1953. De cette « période » exaltante qui lui valu « le mal jaune », le capitaine Simonin, avait tiré un livre écrit d’après ses notes prises au quotidien : « Les bérets blancs de la légion en Indochine ».

Paul Simonin a écrit un livre sur son expérience de commandant d’une compagnie de bérets blancs en Indochine (capture d’écran D.C)

Dans ce livre (*) il retrace son expérience à la tête d’une compagnie de « bérets blancs », des Vietnamiens d’origine khmère engagés volontaires. Dans cet ouvrage, Paul Simonin raconte comment il s’est servi de son expérience dans la résistance pour lutter contre le vietminh en mettant en oeuvre une guérilla respectant les droits de l’homme bien avant l’ingérence humanitaire et battant en brèche les clichés sur cette guerre « coloniale ».

Il commande ensuite une compagnie du 68 ème bataillon vietnamien. Dans son parcours qui a été retracé lors de son éloge funèbre, il est dit « qu’il se bat au Cambodge contre le communisme aux côtés d’une population particulièrement attachante, mettant en oeuvre les notions de solidarité acquises chez les enfants de troupe. Il va ainsi créer des postes sûrs pour que des familles y trouvent le repos et y vivent en parfaite harmonie avec les soldats « .

Il sert aussi en Algérie où » sa passion de l’homme, du progrès social et du développement resteront le fil directeur de son engagement sans jamais nuire à la réussite de sa mission de combat ».

Le général Simonin, a aussi été instructeur à cinq reprises notamment et il en était fier, au lycée militaire d’Aix-en-Provence où il a commandé une compagnie mais aussi à l’école d’application de l’infanterie de Montpellier.

Après le service actif, il a beaucoup participé à la vie associative, comme président d’honneur de la section des Gard des anciens enfants de troupe et comme membre du CADIR, ( comité des associations de déportés, internés, et résistants) il était chargé des conférences dans les établissements scolaires et de l’organisation du concours de la résistance et de la déportation. Il était aussi un fidèle de l’amicale du 1 er bataillon du Jura du 159 ème RIA et avait d’ailleurs présidé l’assemblée générale en 1985 à Poligny dans le Jura. ( où l’auteur de ces lignes, alors appelé au 15/9 l’a accompagné) .

(*) Cet ouvrage édité chez Albin Michel a été préfacé par Jean-François Deniau, de l’Académie française, lui même ancien combattant en Indochine en 1947-1948 et titulaire de la croix de guerre des T.O.E.

Le général Paul Simonin, promu officier de la légion d’honneur à titre exceptionnel en 1956 avait élevé à la dignité de grand officier en 2009. Il était notamment titulaire de la croix de guerre 39-45 avec trois citations dont une avec palme de la croix de guerre des TOE avec quatre citations, de la croix de la valeur militaire avec trois citations dont une avec palme et de la médaille de la résistance.

Gallargues-le-Montueux : les honneurs rendus au général Paul Simonin

Mercredi, 01 Novembre 2017 22:17http://www.midilibre.fr/

Publié le 30/10/2017

Lors de la cérémonie, avant inhumation à Aubais. Éliane Roché

C’est en l’église Saint-Martin, à Gallargues-le-Montueux, qu’un dernier hommage a été rendu, mardi 24 octobre, au général Paul Simonin décédé à l’âge de 97 ans.

Grand officier de la Légion d’honneur, il avait été fait citoyen d’honneur de Gallargues-le-Montueux par l’ancien maire René Pourreau qui ne tarit pas d’éloges sur le grand homme qu’il a eu la chance de côtoyer, notamment lors des cérémonies commémoratives du village.

À l’église, on notait la présence d’une forte délégation de civils et militaires, d’un bon nombre d’officiers généraux, de la section d’honneur et des porteurs de gerbes de la Légion étrangère – 2ème régiment de Nîmes -, de porte-drapeaux.

Un premier hommage a été rendu par Gérard Quintana, président des anciens enfants de troupe (AET) du Gard, qui a retracé la vie du général «un grand soldat, un grand Français, et, pour les enfants de troupe, un si prestigieux aîné d’une grande générosité d’âme. Un enfant de troupe puis un combattant, un instructeur, un résistant, un écrivain enfin, à qui l’on doit trois livres dont Enfants de la Patrie».

Le président de l’Amicale des anciens de la Légion étrangère (AALE) de Nîmes, le lieutenant-colonel Michel Deutschmann, a pour sa part rappelé que c’est en 1950, que Paul Simonin a été affecté en Indochine. «Rejoignant la Légion, pendant trois ans, il a commandé une compagnie de la 13e Demi Brigade de Légion Étrangère. Parcourant alors sans répit les rizières et la jungle cochinchinoise et déjouant les ruses de l’adversaire en inventant un nouveau modèle de poste militaire adapté au terrain, tout en protégeant les populations civiles. Trois années qui lui valurent les quatre belles citations qui vinrent orner sa Croix de Guerre des Théâtres d’Opérations Extérieurs».

Le général Simonin avait conservé une indéfectible admiration pour la Légion étrangère et un grand attachement à l’amicale des anciens dont il était un membre actif depuis 1989, toujours présent aux commémorations de Camerone et à divers regroupements d’anciens.

Lors du dernier conseil municipal du 24 octobre, une minute de silence a été observée par les élus et le public.

Nos sincères condoléances à sa famille.

Obsèques du Général Paul SIMONIN

Mardi, 31 Octobre 2017 14:52

Résistant Jurassien, le général Paul Simonin nous a quittés

Mardi, 31 Octobre 2017 14:41http://www.voixdujura.fr/

Publié le : 18/10/2017

Ancien résistant du Jura, né près de Bletterans, le général Paul Simonin est décédé hier, mardi 17 octobre, à l’âge de 97 ans.

Le général Paul Simonin, résistant, FFI

Ancien Résistant à l’origine d’un réseau sur la Bresse du Jura durant la Seconde Guerre mondiale, auteur de plusieurs ouvrages, le général Paul Simonin est décédé hier, mardi 17 octobre 2017, indique aujourd’hui sa famille. Il était âgé de 97 ans.

Né en Saône-et-Loire en 1920, mais tout près de Bletterans, le général Paul Simonin s’était depuis plusieurs années retiré dans le midi de la France. Durant la Seconde Guerre Mondiale, il avait constitué un réseau de résistance sur la Bresse du Jura et, au sein de l’Etat major du Jura, représentait le District F.F.I. de Bletterans.

Après la Libération, alors capitaine, Paul Simonin avait commandé la 15e Compagnie du 4/13e D.B.L.E ; bataillon jauni, en Cochinchine de 1951 à 1953. Pendant son séjour, il notait chaque jour sur un agenda un résumé de ses activités. Reprenant ses agendas et cartes, par devoir de mémoire, il avait fait paraître un livre témoignage, « Les bérets blancs de la légion en Indochine », préfacé par Jean-François Deniau, de l’Académie française, lui même ancien combattant en Indochine en 1947-1948 et titulaire de la croix de guerre des T.O.E. Ce livre, témoignage incontestable et émouvant, qui a éclairé sous un jour inédit la présence française en Indochine, n’a pas été le seul du général, également auteur d’une histoire des Francs-comtois dans la Résistance (Maillard, 1983) ou encore « Enfant de la patrie » qui présente, de façon autobiographique, l’itinéraire d’un enfant de troupe pendant la seconde guerre mondiale : du Jura aux Alpes et à l’Alsace, le général Paul Simonin y retraçait son itinéraire de troupe pendant la deuxième guerre, apportant là encore un témoignage exceptionnel sur l’armée d’armistice et sur la résistance Jurassienne au quotidien.

Les obsèques auront lieu mardi 24 octobre à 10 h à Gallargues-le-Montueux (Gard) pour l’hommage militaire et à Aubais, où il résidait, pour la cérémonie religieuse.

Laurent Villette

24 octobre 1942…Meurt le Lcl Amilakvari à El Alamein, figure mythique de la Légion étrangère !

Jeudi, 26 Octobre 2017 11:11http://veteransjobscenter.com/

Publié le 24/10/2017

Né le 30 octobre 1906 à Gori, le jeune Dimitri Amilakvari connut les journées exaltantes de l’indépendance de la Georgie, qui se détache en 1918 de l’ensemble des territoires de la Russie, puis viennent les jours sombres de l’intervention de l’Armée Rouge qui instaure en 1921 dans sa Patrie, le régime soviétique. Sa famille est contrainte de quitter son pays, gagne Constantinople, puis vient s’installer en France, son caractère se trempe aux souffrances de l’exil et au travail manuel nécessaire pour vivre.

En 1924 il entre à Saint-Cyr et appartient à la promotion du Rif ; nommé Sous-Lieutenant, il rejoint la Légion. Muté en 1929 au 4ème Etranger, il sert sous les ordres du Colonel Catroux et participe en 1932 aux opérations de pacification du Maroc, dans le Haut Atlas. Deux fois cité pour son courage il a su s’imposer à ses hommes, ses camarades, ses chefs, par son prestige, sa droiture, son idéal ; aimé de tous il est devenu une figure du Régiment. Il appartient à la Compagnie du Capitaine Koenig quand il quitte le Maroc.

Le 20 février 1940, le capitaine Amilakvari est affecté au 2e Bataillon du Groupement de haute montagne, quelques semaines avant de recevoir la nationalité française. Pendant la campagne de France, il prend part avec la 13e Demi-brigade de Légion étrangère aux opérations du corps expéditionnaire en Norvège, en qualité de commandant de la compagnie d’accompagnement du 2e Bataillon en Norvège, il confirme sa valeur au combat par trois nouvelles citations et la croix de chevalier de la Légion d’Honneur. De retour en Bretagne le 16 juin 1940 avec le corps expéditionnaire et devant l’impossibilité de reprendre le combat sur le sol français, il s’embarque le 19 juin de Saint-Jacut de la Mer avec quelques officiers de la « 13 », dont son chef, le colonel Magrin-Vernerey. A Jersey, la petite troupe est prise en charge par un cargo et parvient en Angleterre le 21 juin 1940. Ayant choisi après l’armistice de s’engager dans les Forces françaises libres, Dimitri Amilakvari reste à la Légion étrangère.

Les Bataillons ont échappé de justesse à la capture, à Dinan, embarqués à Brest, ils arrivent en Angleterre le 20 juin et campent près de Liverpool. Là nous prenons connaissance de l’Appel lancé par le Général de Gaulle, Magrin-Verneray (alias Monclar), Koenig, Amilakvari, résistent aux sollicitations des Chefs militaires qui nous pressent de partir au Maroc, ils entraînent derrière eux 1100 Légionnaires, sur les 15000 hommes présents en Angleterre, ceux-ci forment le « noyau des Forces Françaises Libres ». Le Colonel déclare « nous saurons tirer les dernières cartouches au nom de la France, pour son honneur et la fidélité à la parole donnée ». Koenig est prêt à servir même dans l’armée britannique, Amilakvari déclare  » je dois tout à la France, ce n’est pas au moment où elle a besoin de moi que je l’abandonnerai « . Et le 14 juillet notre Capitaine défile à Londres,en tête des Légionnaires devant le cénotaphe du soldat inconnu, puis dépose une gerbe au pied de la statue du Maréchal Foch, sur le ruban tricolore est écrit  » passant, va dire à la France que la Légion Etrangère est là « .

De Londres, il part le 31 août 1940 pour Dakar dans le cadre de l’opération « Menace » visant au ralliement de l’AOF à la France libre. Après l’échec devant Dakar, il refuse de participer à la prise du Gabon pour ne pas avoir à tirer sur des Français. Après le ralliement du Gabon en novembre 1940, il rejoint l’Erythrée via le Cameroun. Au sein de la Brigade d’Orient, il commande la compagnie d’accompagnement du 1er Bataillon de Légion étrangère qui prend une part active à la victoire de Keren le 27 mars 1941 puis à la prise de Massaouah le 8 avril. Dimitri Amilakvari participe ensuite à la campagne de Syrie en juin 1941 au cours de laquelle il est nommé chef de bataillon (le 25 juin). Le 25 septembre 1941, il est promu lieutenant-colonel après avoir reçu, le 16 septembre, le commandement de la 13e DBLE qui comprend alors trois bataillons. Formidable entraîneur d’hommes, il s’attache alors à réorganiser son unité et à la préparer à la guerre du désert. Le 19 octobre 1941, à Homs en Syrie, il reçoit des mains du général Catroux le drapeau de la « 13 ».

Au début de 1942, commence la campagne de Libye, dès la fin mars, le lieutenant-colonel Amilakvari commande une Jock column (groupement tactique constitué d’éléments d’infanterie motorisée, d’une batterie d’artillerie tractée, d’un peloton d’automitrailleuses, d’une section de canons antichars de 75 mm et d’éléments légers de DCA, du génie et de transmissions radio) dans le désert de Libye. Du 26 mai au 11 juin 1942, à Bir-Hakeim, il est l’adjoint du général Koenig, commandant la 1ère Brigade française libre, et ne cesse de se porter volontairement dans les endroits les plus exposés pour renseigner le commandement et redresser la situation. A la tête d’une Jock column, il attaque un détachement de chars allemands le 31 mai, en détruisant cinq. Dans la nuit du 10 au 11 juin, il sort de la position de Bir-Hakeim dans la voiture du général Koenig. La Croix de la Libération lui est remise par le général de Gaulle au camp de El Tahag (Egypte) le 10 août 1942.

Sept semaines plus tard, au moment de la bataille d’El Alamein, en Egypte, le lieutenant-colonel Amilakvari se trouve à la tête de sa demi-brigade réduite à deux bataillons. Il est chargé du Groupement A de la 1ère Brigade française libre et doit assurer l’effort principal devant permettre d’enlever le piton de l’Himeimat qui s’élève à 80 mètres. Une partie du plateau est occupée mais au matin du 24 octobre 1942, les chars allemands attaquent et le repli est décidé. Le Colonel est triste, il a laissé au flanc de l’Himeimat quelques blessés, ceux-ci rassemblés par l’Adjufant-Chef Branier combattront jusqu’à épuisement de leurs munitions, leur chef se fera sauter la poitrine avec une grenade pour ne pas être capturé. Le 2/13 progresse, le Capitaine Arnault en tête, en serre-file le Colonel et le Docteur Lepoivre. L’ambiance est lourde, le Colonel a perdu sa pèlerine. Deux stukas survolent, mitraillent, personne ne bronche. Mais le Blindé léger, qui sert d’observatoire à l’Officier d’Artillerie britannique, vient à eux. Il a été renvoyé par le Général Koenig à qui il était allé de sa propre initiative rendre compte. Il veut prendre à son bord le Colonel pour le ramener, Amilakvari répond  » ma place est à la Légion, au milieu de mes hommes  » et le 105 ennemi qui avait cessé de tirer reprend, l’automitrailleuse est à peine partie qu’un obus explose au milieu du petit groupe. Amilakvari s’est retourné au bruit, un éclat l’a atteint à l’œil, il s’abat, porte ses mains à sa tête, en râlant. Le Docteur Lepoivre est blessé dans le dos, il est 10 heures. Les chars allemands approchent, le char de l’Aspirant Touny vient à eux. Le Colonel et le Docteur sont hissés sur la plage arrière.  » Je maudirai les Anglais si je ne termine pas la guerre sur un char  » avait-il déclaré à ses chefs, ceux-ci lui avaient promis de satisfaire son désir et la 13 méritait bien de devenir une Unité Blindée,  » mais les promesses  » disait Monclar,  » n’engagent que ceux à qui elles sont faites « . Et c’est sur un char que le Colonel revient mortellement blessé.

En ce soir de bataille du 24 octobre 1942, quatre légionnaires portent sur l’épaule le corps de leur chef, que le Général Koenig veut veiller dans sa tente. Dans le soleil rouge du couchant les Légionnaires d’escorte ont allumé des torches pour l’accompagner. On entend les Artilleurs tirer des salves à intervalles réguliers : c’est à la fois grandiose et infiniment triste. Ainsi mourut le Lieutenant-colonel Amilakvari, Prince Georgien, Compagnon de la Libération. Il est enterré sur les pentes du Quart el Himeimat puis son corps est transféré au cimetière militaire d’El Alamein .Son képi taché de sang et l’éclat d’obus qui le blessa mortellement sont gardés au musée de la Légion à Aubagne.

Chevalier de la Légion d’honneur, Compagnon de la Libération (décret du 9 septembre 1942), Croix de guerre 1939-1945 avec 4 palmes (5 citations), Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs (2 citations), Médaille des évadés, Médaille coloniale avec agrafe « Maroc », Croix de guerre (Norvège), Officier de l’ordre du Ouissam alaouite.

Une miss dans la légion étrangère

Mercredi, 01 Novembre 2017 22:33

https://www.rtbf.be/

lundi 30 octobre 2017

Écoutez

Une miss dans la légion étrangère – © Tous droits réservés

Retour aux sources nous raconte l’incroyable histoire d’une aventurière, la seule femme admise dans les rangs de la légendaire Légion étrangère : Susan Travers. Longtemps oubliée de l’Histoire, elle a été décorée à l’âge de 86 ans et honorée par Simone Veil.

« Susan, l’héroïne cachée de Bir Hakeim  » à voir sur La Une le vendredi 31 octobre à 22h45. Rediffusion sur La Trois le 04/11 à 21h05 et le 06/11 à 13h30

Flamboyante, héroïque, solaire, Susan Travers est de ces femmes que l’on n’oublie pas. Des yeux immenses, le front haut, le regard clair, elle a la beauté magnétique et l’énergie farouche des grandes aventurières. Pendant sept ans de 1940 à 1947, cette Anglaise élevée dans le Sud de la France, fille d’un officier de la Royal Navy, a fait la guerre en tant que chauffeur au sein des Forces des Français Libres puis en Indochine. Toute sa vie, Susan Travers fut appelée «  la Miss  » par les légionnaires de Bir-Hakeim.  » Un drôle de mec  » disait-on d’elle. Respect envers cette auxiliaire courageuse qui fut la première à lancer sa vieille Ford rouillée sous les bombes de Bir-Hakeim, pour rejoindre les lignes anglaises après dix-huit jours de combat contre l’Afrika Korps et à sauver la vie du général Koenig. Mais elle dût attendre l’âge de 86 ans pour être reconnue et enfin décorée de la légion d’Honneur, avant que Simone Veil plus tard ne lui rende hommage. Les « nettoyeurs » de la mémoire ont fait le ménage pour effacer les traces de celle qui aurait pu porter ombrage à la réputation de Pierre Koenig, le vainqueur de Bir Hakeim, élevé plus tard à la dignité de Maréchal de France. Il recevra tous les honneurs, de De Gaulle, des Alliés, de Rommel même. Elle ? rien

Pour commenter ce documentaire raconté par la comédienne Irène Jacob et intitulé , Elodie de Sélys recevra son réalisateur Patrick Jeudy.

Histoires 14-18 : le premier pilote noir américain, Eugène Bullard

Mercredi, 01 Novembre 2017 21:53http://france3-regions.francetvinfo.fr/

Par France 3 Publié le 28/10/2017

© National Museum of the US Air Force/Pathé Gaumont

Il est sans doute le plus français des Américains … Eugène Jacques Bullard, premier pilote noir, passé par l’armée française, fait partie de ces héros oubliés, négligés. En premier lieu par sa patrie d’origine : les Etats-Unis.

Fils d’un esclave planteur de coton, Eugène Bullard est né en Géorgie, en 1895. Dès l’âge de huit ans, il quitte sa famille avec l’intention d’aller en France. Son père lui a dit qu’on y était jugé « par son mérite et non par sa couleur de peau »…Il erre avec des gens du voyage, devient jockey. Puis cible vivante dans une foire au Royaume-Uni et boxeur professionnel. En octobre 1914, il se vieillit d’un an pour intégrer la légion étrangère française. Il est aussitôt envoyé sur la ligne de front. IL se bat dans la Somme, en Champagne et à Verdun, où il est grièvement blessé à la cuisse en 1916.

Histoires 14-18 : le premier pilote noir américain, Eugène Bullard

Convalescent, il est décoré de la Croix de guerre mais ne peut plus servir dans l’Infanterie. Pourtant Eugène Bullard veut continuer à se battre. Il devient élève-pilote dans plusieurs écoles et ainsi l’un des deux premiers pilotes de chasse noirs de l’Histoire, avec l’ottoman Ahmet Ali Celikten. Il est affecté au Lafayette Flying Corps = l’escadrille La Fayette. Une unité sous commandement français, née ici à Luxeuil les Bains, et composée de volontaires américains qui n’ont pas attendu l’entrée en guerre des États-Unis pour combattre. Eugène Bullard vole avec sa mascotte : un petit singe nommé Jimmy. Et la devise inscrite sur son fuselage est « All blood runs red » = « Tout sang coule rouge »

En août 1917, lors de l’entrée en guerre des Etats-Unis, les pilotes américains de l’escadrille La Fayette sont versés dans l’aviation américaine, tous sauf Eugène Bullard, refusé pour sa couleur de peau. Sous prétexte d’une bagarre avec un adjudant français, il est déclaré inapte au vol. Il finit la guerre dans l’infanterie française dans le Puy de Dôme. Après-guerre, il mène une carrière de jazzman, d’espion, est blessé en 1940 et finit sa vie comme opérateur d’ascenseur au Rockfeller Center, anonyme à New York. Il se fait enterrer dans son uniforme de légionnaire. Le Général De Gaulle l’a décoré de la Légion d’Honneur en 1959 mais il faudra attendre 1994 pour que sa patrie d’origine reconnaisse ses mérites et qu’il soit promu au grade de sous-lieutenant, à titre posthume.

 

Toute la collection des 500 vidéos Histoires 14-18

Calvi : Elle recherche la sépulture de son père…

Lundi, 23 Octobre 2017 10:16http://www.corsenetinfos.corsica/

Rédigé par Charles Monti le Dimanche 22 Octobre 2017

« J’ai grandi avec un manque énorme de mon père, et ne pouvant obtenir quasiment aucune information sur lui de la part de ma mère ou de ma famille, ce manque s’est amplifié au cours des années. Depuis mon adolescence je me suis promise de me recueillir sur sa tombe, de voir où il repose. Aujourd’hui à plus de 46 ans, je n’ai toujours pas la possibilité de le faire et je suis mal dans ma peau. »

C’est le message adressé à CNI par une jeune femme qui habite dans le Nord.
«  Je cherche à retrouver la trace de mon père qui était légionnaire parachutiste. Le peu d’information que j’ai à son sujet c’est qu’il et mort aux alentours de 1973, voire 1974. il s’appellait Daniel Dérumiere et serait enterré au cimetière de Calvi.

Ne pouvant obtenir aucune réponse de la part de ma famille, j’ai besoin de savoir où il est pour, je l’espère depuis ma plus tendre enfance, pouvoir me recueillir à l’endroit où il repose ».

Notre lectrice précise encore que son père était de Louvroil dans le Nord.
Sa photo (dans notre titre) aurait prise peu avant son décès. Sur la deuxième il avait une vingtaine d’années et sur la dernière, 18 ans, et c’était un peu avant son engagement.
«  D’après les bribes d’informations qui me sont parvenues, la famille de papa était originaire de Maubeuge dans le Nord également. Je n’ai aucun contact avec ce coté de ma famille. J’ai grandi avec un manque énorme de mon père, et ne pouvant obtenir, quasiment, aucune information sur lui de la part de ma mère ou de ma famille, ce manque s’est amplifié au cours des années. Depuis mon adolescence je me suis promise de me recueillir sur sa tombe, de voir où il repose. Aujourd’hui à plus de 46 ans, je n’ai toujours pas la possibilité de le faire et je suis mal dans ma peau. »

Enfin derniers détails qui pourraient permettre à notre lectrice d’obtenir de précieuses informations, « au dos d’un courrier daté du 18 décembre 1970, mon père écrit Légionnaire Derval Jean 2eme REP, 1er CIE 2 stion, Camp Raffalli Calvi Corse, 20.

Si vous avez des informations faites les parvenir à CNI qui les fera suivre.

Le Commandant Cattelin – 1891

Vendredi, 27 Octobre 2017 14:23

Ce qui est en ligne depuis la dernière Newsletter…

Souvenirs de ma vie 1837 – 1908 – Général Zédé

Vendredi, 27 Octobre 2017 11:12

Vis ma vie de légionnaire du 1er Reg de Laudun

Dimanche, 22 Octobre 2017 11:18

http://www.midilibre.fr/

MELISSA ALCOLEA le 21/10/2017

PHOTO MiKAEL ANISSET

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PHOTO MiKAEL ANISSET

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Pour la première fois, samedi 14 octobre, une trentaine d’épouses de militaires ont enfilé le treillis pour une journée en immersion. Une expérience des plus marquantes. Retour en images.

https://player.myvideoplace.tv/?v=MIDI_PAD_211017

Il y a la bondissante et énergique Olga. Petit bout de femme, Ukrainienne, arrivée cet été. Roxana, de Roumanie, ici depuis un an, élue miss Képi blanc. Et aussi Laurence, qui exerce le métier de kiné, Corinne, en recherche de mission de graphiste, et puis Iryna, Leila… En tout, elles sont une trentaine, ce samedi 14 octobre, à enfiler, avec le sourire, treillis et veste de camouflage. Une trentaine de femmes de légionnaires du 1er Reg de Laudun. Pour la première fois, elles ont été invitées à participer à une journée en immersion à la Légion.

Sur le site de Lascours, elles vont enchaîner les ateliers : montage d’un bateau pneumatique, secourisme sur zone de combat, déminage, tirs (avec petites billes), progression dans les arbres. Autant de gestes pratiqués ou de missions réalisées par leurs maris dans la vraie vie. Elles vont apprendre à marcher au pas, chanter, improviser quelques pompes, faire réchauffer leur ration, sans jamais se départir d’une bonne dose de bonne humeur. Un moment pour elles, alors que les hommes gardent les bambins à la maison. Et surtout, un temps pour tisser des liens, des amitiés peut-être, alors qu’elles seront bientôt et à nouveau seules, pendant plusieurs mois…

Leurs témoignages à lire dans Midi Libre Bagnols, version papier, de ce samedi 21 octobre.

Aubagne : il y a 55 ans, la Légion étrangère s’installait sur la commune

Mercredi, 01 Novembre 2017 22:12http://www.laprovence.com/

Dimanche 29/10/2017

Jeudi, la prise d’armes en centre-ville fêtait l’anniversaire de cette installation

Revue des troupes par le colonel Dujon. Photo képi blanc

Le 26 octobre 1962, le drapeau du 1er Régiment étranger entrait majestueusement au camp de La Demande à Aubagne… La Légion étrangère venait de tourner une page de son histoire. Pendant plus d’un siècle, en effet, l’Algérie avait été son port d’attache où elle tenait garnison dans ses trois départements français d’Oran, d’Alger et de Constantine. La maison mère solidement implantée depuis 1843 à Sidi Bel Abbès, s’installait dans ce qui allait devenir l’actuel quartier Viénot. En quelques mois, les légionnaires-soldats-bâtisseurs, vont donner à un camp délabré l’aspect d’un quartier légionnaire. Le monument aux morts démonté pierre par pierre à Sidi Bel Abbès, est remonté à Aubagne. Ainsi le centenaire du combat de Camerone est commémoré sur la nouvelle place d’armes, et dix mois plus tard, en février 1964, la première pierre du nouveau quartier est officiellement posée.

Présentation historique

Pour fêter l’anniversaire de son arrivée à Aubagne, le 1er Régiment étranger a organisé, jeudi dans la soirée, sur les cours Voltaire et Foch, une prise d’armes, suivie d’une présentation historique du régiment. Cette cérémonie de pied ferme, était placée sous les ordres du lieutenant-colonel Bertrand Morel commandant en second, et présidée par le colonel Guillaume Dujon commandant le 1er Régiment étranger, en présence de Bernard Deflesselles, député de la 9e circonscription, de Gérard Gazay, maire d’Aubagne, et de Sylvia Barthélémy, présidente du Territoire. Outre les élus, on notait la présence de l’Amicale des Anciens de la Légion étrangère, des associations patriotiques, des invités, et de spectateurs venus nombreux. Dès la fin d’après-midi, sur le cours Foch, des stands d’animation étaient accessibles au public : une présentation de matériels, un camion de recrutement des réservistes, une présentation dynamique avec ateliers secourisme et Tior (Technique d’intervention opérationnelle rapprochée), un historique du 1er RE…

À la nuit tombée, le dispositif, sous le feu des projecteurs, était impressionnant sur le cours Voltaire : les pionniers avec leurs barbes, tabliers de buffle et haches sur l’épaule ; la musique de la Légion étrangère ; les trois compagnies du 1er RE, capitaines fanions en tête avec deux sections en armes ; les cadres sans troupe et les militaires du rang ; les anciens en tenue de tradition ; les drapeaux et associations patriotiques… Après l’accueil des autorités et le salut au drapeau avec Marseillaise, la cérémonie comportait plusieurs phases : le colonel Dujon a proclamé son ordre du jour, puis a eu lieu une remise de décorations. L’Ordre National du Mérite a été décerné au major en retraite Alain Maksoud, et le sergent-chef Benjamin Coureau s’est vu remettre la Médaille d’or de la Défense nationale avec étoile de bronze.

Quatre légionnaires ont reçu leurs décrets de naturalisation

Enfin, quatre légionnaires ont reçu leurs décrets de naturalisation des mains du Maire d’Aubagne, et du député, avant la lecture par le maire d’une adresse du Président de la République aux nouveaux français.

À l’issue de la cérémonie militaire, un petit déplacement a permis au maire de s’adresser au public, juste avant la projection à l’aide d’un canon à images, d’une évocation historique du régiment. Pour clore cette belle soirée, un vin chaud apprécié, a été offert aux présents, tandis que la musique de la Légion donnait une aubade appréciée, suivie de quelques animations au milieu des stands.

La Légion étrangère à El-Moungar (Sud-Oranais 2 septembre 1903)

Vendredi, 06 Octobre 2017 23:40

L’Africain, mardi 12 mai 1931

A la mémoire d’Alan Seeger et de ses camarades , les volontaires américains.

Lundi, 09 Octobre 2017 18:54

Décès du Capitaine GRAVEREAU, du 1er régiment étranger, le 4 février 1885, au combat de Thaï-Hoa.

Mercredi, 18 Octobre 2017 01:42

Le Monde illustré 18850926

GRAVEREAU (Eugène-Auguste-Joseph), capitaine du 1er régiment étranger, né le 21 janvier 1855, à Saint-Pol-de-Léon (Finistère).

Entré à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr le 27 octobre 1873, sous-lieutenant du 47e de ligne le 10 octobre 1875, lieutenant au même régiment le 20 janvier 1881, passé sur sa demande dans la Légion étrangère en 1882, le lieutenant Gravereau s’est embarqué, à Oran, le 27 décembre 1883, pour le Tonkin.

Il a pris une part brillante aux combats de Bac-Ninh, d’Hong-Hoa; nommé capitaine le 12 juillet

1884; il a été cité à l’ordre du jour du corps expéditionnaire à la suite du combat du marché de Ha-Ho où le capitaine Gravereau n’a pas craint de rompre son ordre de marche pour aller dégager une compagnie du régiment étranger sérieusement engagée et dont la situation allait devenir critique.

Le capitaine Gravereau avait été proposé pour la croix de la Légion d’honneur au titre de cette affaire. Le 4 février 1885, au combat de Thaï-Hoa, il a été tué à la tête de sa compagnie avec laquelle il avait enlevé trois ouvrages formidables. Il est mort devant le retranchement du dernier ouvrage, le revolver d’une main, et de l’autre un coupe-coupe chinois pris à un porte-drapeau qu’il avait tué de sa main.

Le capitaine Gravereau avait été nommé chevalier de l’ordre royal du Cambodge par décret du 31 décembre 1884.

Il était très apprécié de ses chefs, aimé de ses camarades et admiré de ses soldats.

Décès du capitaine Cotter, du 2e régiment étranger, tué à Dong-Dang le 24 mars 1885.

Mercredi, 18 Octobre 2017 01:55

Le Monde illustré 18850926

Le capitaine Cotter, du 2e régiment étranger, chevalier de la Légion d’honneur, par décret du 13juillet 1 881, est né à Tyoronne Dungarvon (Irlande), le 22 juillet 1849. Il a assisté comme lieutenant à la campagne de l’Est sous le général Bourbaki. Revenu de Suisse, il partit pour l’Algérie et assista aux combats sous les ordres du général Négrier et du colonel Swiney et s’y distingua.

Il fut tué au combat de Dong-Dang, à côté du capitaine Brunet. Ce brave officier irlandais s’est distingué dans les combats du Tonkin depuis deux ans. Il appartenait à une famille Irlandaise très respectable et il a eu un frère officier dans la 1égion étrangère qui n’a quitté le service qu’après y avoir été blessé.

Décès du capitaine Brunet, du 2e régiment étranger, tué à Dong-Dang le 24 mars 1885.

Mercredi, 18 Octobre 2017 02:19

Le Monde illustré. 1885/06/27.

BRUNET, Jules, capitaine

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