Le Salon Beige: 9 nouveaux articles: « Le chef d’état-major des armées ne fait que dire la vérité : avec des budgets en constante baisse, nos missions ne pourront plus être remplies »-et varia

Le Salon Beige: 9 nouveaux articles

C’est arrivé un 15 juillet…
« Le chef d’état-major des armées ne fait que dire la vérité : avec des budgets en constante baisse, nos missions ne pourront plus être remplies » (Add.)
Le lycée Saint-Dominique du Pecq (78) recrute
« Melania Trump et Brigitte Macron ont vénéré la couronne d’épines »
Quel avenir pour la France ?
Le devoir de l’État de prévenir l’avortement
28 juillet : conférence pour la restauration de l’église de Marcigny (71)
Eva
En faisant comme si les militants LGBT représentaient l’ensemble des homosexuels, on accrédite une prise en otage

C’est arrivé un 15 juillet…

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« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

le 15 juillet 1024 : intronisation du pape Jean XIX.
le 15 juillet 1575 : l’ordre des Oratoriens confirmé par le pape.

L’ordre des Oratoriens, appelé également l’Oratoire de l’amour divin, est fondé par Philippe Néri, à Rome, au XVIe siècle. Il s’agit d’une société de vie apostolique catholique, dont l’objectif est d’œuvrer à la sanctification de ses membres ainsi qu’à celle de son prochain, par l’enseignement et la prédication. Le pape Grégoire XIII érige de manière canonique cet ordre, le 15 juillet 1575 ; dont la règle est approuvée en 1612 par Paul V.

le 15 juillet 1588 : édit d’Union entre le Roi Henri III et la sainte Ligue catholique.

Par ce traité, signé à Rouen, le Roi s’engage à respecter les lois fondamentales du Royaume, entre autres la loi de catholicité, qui interdit à un prince non catholique l’accès au trône de France. Henri, duc de Guise, dit le Balafré, lieutenant général des armées du royaume aurait hérité l’héritier du Royaume si le prince de Navarre ne s’était pas converti.

le 15 juillet 1620 : Louis XIII reçoit des mains des échevins les clés de la ville et entre solennellement dans Caen.
le 15 juillet 1789 : Jean Sylvain Bailly est nommé maire de la Commune de Paris.

Jean Sylvain Bailly, naît le 15 septembre 1736 à Paris et y meurt guillotiné le 12 novembre 1793. C’est un mathématicien, astronome, littérateur et homme politique français. Il est le premier maire de Paris. Appelé à témoigner lors du procès de Marie-Antoinette, il refuse de le faire à charge et dépose en sa faveur, ce qui le conduit à sa perte. C’est aussi lui qui fait tirer sur la foule le 17 juillet 1791, au Champ de Mars.

le 15 juillet 1796 : fin de la Guerre de Vendée.

Après l’exécution des derniers généraux de l’armée Royale Catholique, Charette et Stofflet, le Directoire annonce la fin des troubles dans l’ouest. La région, victime d’un génocide, toujours pas reconnu par le régime républicain français, met de nombreuses années à s’en remettre. La tentative de soulèvement en 1800 échoue, car la liberté religieuse est, de fait, reconnue par Paris.

L’holocauste Vendéen, dû à la fin des libertés religieuses, aura fait 117 000 morts/815 000 habitants ; 10 000 maisons détruites sur 50 000 existantes selon Reynald Sécher dans Le génocide franco-français, la Vendée Vengée, 600 000 Français selon une lettre du général Hoche au ministre de l’Intérieur en date du 2 février 1796. Il faut attendre Louis-Philippe pour que se mette en œuvre une nouvelle version de l’histoire, qui devient la version officielle jusqu’à notre époque. On a attendu la disparition du plus grand nombre de témoins pour persuader le bon public que les criminels révolutionnaires étaient des philanthropes. Et comme aujourd’hui, il est impossible de faire disparaître ou d’expliquer le crime, on préfère le nier et le banaliser. Le mémoricide d’aujourd’hui vient achever le génocide.

15 juillet 1801: nouveau Concordat entre l’état français et l’Eglise catholique.

Le Concordat du 16 juillet 1801, négocié par l’abbé Bernier met fin à « une guerre de Géants », expression de Napoléon, qui affirme par ailleurs « qu’il aurait été fier d’être Vendéen ». Avec cet accord, la paix revient en France ; les paysans retrouvent leurs bons prêtres, Bonaparte suspend les levées d’hommes et la chouannerie perd toute assise populaire: il ne lui reste que la solution du putsch ou de l’attentat pour faire disparaître l’usurpateur. Mais Cadoudal est guillotiné le 25 juin 1804, voir la chronique du jour.

Le texte déclare la religion catholique « religion de la grande majorité des citoyens français » et abolit la loi de 1795 séparant l’Église de l’État. En contrepartie, le Saint-Siège reconnaît le Consulat et accepte que les évêques soient nommés par le Premier consul, Napoléon Bonaparte. La signature du Concordat met fin à 10 ans de guerre civile, mais pas aux luttes entre le Vatican et la France. Elle assure le retour de la paix religieuse dans le pays. Le Concordat est promulgué le 8 avril 1802 et Pie VII assiste au sacre de Napoléon en 1804.

le 15 juillet 1869 : brevet de la margarine.

Le chimiste français Hippolyte Mège-Mauriés remporte le concours lancé par Napoléon III pour trouver un produit de substitution au beurre. Il dépose le brevet de son invention, faite à partir d’huiles et de graisses végétales. Il a ainsi mis au point l’oléomargarine baptisée simplement « margarine » du nom grec « margaritari » signifiant « perle ». La margarine est au départ destinée à la marine française.

le 15 juillet 1918 : seconde Victoire de la Marne.

Quatre ans après le miracle de la Marne, commence la seconde bataille de la Marne qui dure du 15 au 20 juillet 1918, et cause 200 000 pertes humaines. Il est indispensable de rappeler que le 9 juillet le Généralissime Foch avec tout son Etat-major a consacré l’armée française et les armées alliées au Sacré-Cœur de Jésus et a entamé une neuvaine qui s’achève le 18 (voir les chroniques de ces deux jours).

Le 21 mars 1918, Ludendorff a déclenché l’Opération Michael contre les forces françaises et britanniques (cf. la chronique du jour). Il s’agit d’une série d’opérations localisées entre la Champagne et les Flandres. Les alliés sont enfoncés partout et Foch, pour combler les brèches, est obligé d’annuler son offensive avec les troupes françaises. Cherchant à atteindre Paris Ludendorff lance une énorme offensive : c’est l’Opération Friedensturm («assaut pour la Paix»).

Les reconnaissances aériennes, qui repèrent les ponts jetés sur la Marne, enlèvent l’effet de surprise aux Allemands. Les Allemands ne percent nulle part ; pire la contre offensive de Foch menée par la Xe Armée française du fougueux général Mangin enfonce le front allemand dès le 18 juillet 1918, sur une ligne de 55 km, allant de Bouresches à Pernant, les généraux Mangin et Degoutte déclenchent une formidable préparation d’artillerie suivie d’attaque de près de 500 chars d’assaut FT-7. A midi les Français ont conquis 10 Km de profondeur sur toute la largeur du front d’attaque.

Le 19 juillet à 4h00, même technique et mêmes résultats ; le 20 tous les Allemands ont repassé la Marne. Château-Thierry est délivrée et 20 000 prisonniers allemands sont capturés ainsi que 400 canons et 3 300 mitrailleuses. 5 000 Français sont tombés. La fin du mois sert à stabiliser le front grâce à divers manœuvres d’envergure. Le 8 aout 1918 est jour surnommé « Jour de Deuil dans l’Armée Allemande».

« Le chef d’état-major des armées ne fait que dire la vérité : avec des budgets en constante baisse, nos missions ne pourront plus être remplies » (Add.)

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Le jeune Emmanuel Macron a beaucoup perdu en croyant qu’il pouvait s’en prendre publiquement à un général d’armée tant apprécié dans les armées françaises :

« La Croix : Que pensez-vous du rappel à l’ordre de Pierre de Villiers par Emmanuel Macron au sujet des moyens alloués à l’armée ?

Vincent Desportes : Je suis, comme beaucoup dans l’armée, très déçu de la réaction du président de la République. Et très étonné aussi car il jouissait jusque-là d’une très bonne image dans nos rangs.

Le choix de remonter les Champs-Élysées dans un véhicule militaire le 14 mai avait été apprécié, tout comme son discours aux accents très gaulliens devant nos troupes au Mali, en mai, lors duquel il s’était engagé à débloquer tous les moyens nécessaires. Jusqu’à cette réaction outrancière et humiliante à l’égard de Pierre de Villiers…

On la comprend d’autant moins que le chef d’état-major des armées ne fait que dire la vérité : avec des budgets en constante baisse, nos missions ne pourront plus être remplies, c’est un fait ! Et l’affirmer, ce n’est pas défendre les militaires, mais bien défendre la sécurité des Français.

Certes, mais Pierre de Villiers ne s’est-il pas affranchi de son devoir de réserve ?

V. D. : Aucunement. Les propos qu’on lui impute – et qui sont très directs, je vous l’accorde – ont été tenus devant la commission Défense de l’assemblée nationale (1). Il n’a fait qu’exprimer, devant les députés qui l’y invitaient, la situation budgétaire de l’armée. Et ce de façon beaucoup plus directe et explicite que sa tribune de ce matin dans le Figaro, où il fait davantage preuve de retenue – conscient, sans doute, d’être tenu par son statut de chef d’état-major.

Voilà pour la forme. Revenons au fond : les troupes attendent d’un homme de son rang qu’il soit leur porte-voix auprès des autorités. Les militaires n’ont ni le droit de grève, ni celui de se syndiquer. Ce n’est pas pour cela qu’ils ne doivent pas se faire entendre… Il n’y a rien de choquant à ce que leur hiérarchie interpelle les autorités ».

Add. : Il y a deux heures le Général de Villiers écrivait dans sa lettre aux soldats :

« Parce que la confiance expose, il faut de la lucidité. Méfiez-vous de la confiance aveugle ; qu’on vous l’accorde ou que vous l’accordiez. Elle est marquée du sceau de la facilité. Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d’être aveuglément suivi. La confiance est une vertu vivante. Elle a besoin de gages. Elle doit être nourrie jour après jour, pour faire naître l’obéissance active, là où l’adhésion l’emporte sur la contrainte.
Une fois n’est pas coutume, je réserve le sujet de ma prochaine lettre ».

Prémonitoire?

Le lycée Saint-Dominique du Pecq (78) recrute

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Le lycée Saint-Dominique du Pecq recherche un professeur de SVT pour ses deux classes de Terminale S.

Rémunération motivante. Merci de contacter : michel.valadier@ecole-saintdominique.org

« Melania Trump et Brigitte Macron ont vénéré la couronne d’épines »

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En parallèle de l’entretien de Donald Trump et d’Emmanuel Macron à l’Élysée, le 13 juillet, les deux premières dames ont visité ensemble Notre-Dame de Paris. Mgr Patrick Chauvet déclare à Famille chrétienne :

« À la fin de la visite, Madame Trump a voulu déposer deux bougies. Je ne connais évidemment pas le contenu de sa prière. Mais elle a voulu confier tout ça à Notre-Dame de Paris. Il faut dire qu’elle a reçu une éducation catholique. La visite était culturelle mais elle avait une dimension spirituelle évidente. La preuve ? Elles ont vénéré toutes les deux la couronne d’épines. Elles l’ont embrassée. Elles ont gardé ensemble le silence. Il y avait un intérêt soutenu. C’était la première fois qu’elles voyaient cette relique insigne. »

Quel avenir pour la France ?

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Le devoir de l’État de prévenir l’avortement

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Intervention introductive du séminaire sur la prévention de l’avortement en Europe à la COMECE le 22 juin :

28 juillet : conférence pour la restauration de l’église de Marcigny (71)

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Affiche 28-07

Eva

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En faisant comme si les militants LGBT représentaient l’ensemble des homosexuels, on accrédite une prise en otage

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Le 1er juin, la sociologue Nathalie Heinich recevait le prix Pétrarque de l’essai 2017, décerné par France Culture et Le Monde. Cette décision n’a pas fait l’unanimité au sein de la communauté des sciences humaines, acquise au lobby LGBT. Nathalie Heinich répond dans Limite à ses détracteurs. Extraits :

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« « Homophobe » : si tous ceux qui s’interrogent sur la légitimité, les fondements et les effets possibles du mariage homosexuel, ainsi que de leurs conséquences prévisibles que sont la légalisation de la PMA et de la GPA, sont « homophobes », alors doivent être aussi considérés comme tels les membres du Comité national d’éthique qui viennent de déclarer leur opposition à la PMA au motif qu’elle fabriquerait institutionnellement deux situations considérées aujourd’hui comme délétères pour les enfants, à savoir les familles mono-parentales (pour les célibataires) et l’impossibilité de connaître ses origines ; homophobes également, les signataires (Caroline Eliacheff, Françoise Héritier, Aldo Naouri, Heinz Wissmann) de la pétition « Ne laissons pas la critique du PACS à la droite » que j’avais initiée dans Le Monde en 1999 pour suggérer des solutions plus satisfaisantes aux problèmes rencontrés par les couples homosexuels ; ainsi que les nombreux intellectuels qui ont salué mon analyse des arguments problématiques à propos de la loi sur le mariage homosexuel, parue dans Le Monde en janvier 2013 ; homophobes enfin, les contributeurs (notamment le pédo-psychiatre Maurice Berger et la psychanalyste Catherine Dolto) du dossier « Les enfants du mariage homosexuel » paru dans Le Débat (n° 180, mai-août 2014). Le refus de débattre manifesté par tous ceux qui réduisent d’emblée la discussion sur ce sujet à de l’homophobie est une forme d’obscurantisme malheureusement très pratiquée dans les milieux militants : à la diffamation s’ajoute une tentative de censure par la stigmatisation publique, qui devrait évoquer à leurs praticiens non pas la démocratie dont ils se réclament mais, bien plutôt, un passé pas si lointain de totalitarisme, de stalinisme et de fascisme, où les « ennemis du prolétariat », les « suppôts du grand capital » ou les « traîtres à la patrie » assumaient la fonction aujourd’hui occupée par les « homophobes ».

[…] En faisant comme si les militants LGBT représentaient l’ensemble des homosexuels, et donc comme si un désaccord avec leurs causes constituait une déclaration de guerre à l’homosexualité en tant que telle, on accrédite une prise en otage, par des militants très radicaux, de la cause, parfaitement légitime, que constitue la lutte contre les discriminations envers les homosexuels. Or tous les homosexuels n’approuvent pas la revendication du « mariage pour tous » et ses conséquences – certains d’entre eux ont d’ailleurs manifesté leur soutien à mes analyses. Comme toujours, ce sont les plus radicaux qui font le plus parler d’eux : cela ne signifie pas qu’ils soient représentatifs de la « communauté » dont ils se réclament. […] »

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