Le Salon Beige: 21 nouveaux articles: L’adoption de la « PMA pour toutes » serait le couronnement de l’égoïsme d’adultes institutionnalisé au mépris du droit élémentaire des enfants-et varia

Le Salon Beige: 21 nouveaux articles

C’est arrivé un 11 juillet…
L’enseignement social de l’Église doit être également appliqué à la façon dont les employés sont traités au Vatican
Une vidéo fait le point sur l’affaire Charlie Gard
Vincent Hervouet réagit au lien absurde fait par Macron entre climat et attentats
Photo : Emmanuel Macron, la risée de Fox News
La « disparition » des maladies infectieuses ne serait pas due aux vaccins
L’adoption de la « PMA pour toutes » serait le couronnement de l’égoïsme d’adultes institutionnalisé au mépris du droit élémentaire des enfants
Une section CFTC rompt l’unanimité en faveur de Simone Veil
Israël soutient la Hongrie contre… George Soros
Selon le commissaire européen chargé des migrations : « trop peu de migrants sont renvoyés » dans leur pays
Terres de Mission : L’Homme Nouveau, le Professeur Lejeune et Riposte catholique
Jean Messiha et la refondation du FN
L’école Sainte Philomène de Rennes recrute
L’école Saint-Dominique Savio à Fabrègues (34) recrute
Quand Valérie Pécresse arrêtera les fausses promesses…
Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 10 au 16 juillet 2017)
Afghanistan 2017, comment en est-on arrivé là ?
Décès suite aux avortements clandestins : les mensonges du lobby de l’avortement
Le lobby LGBT veut censurer tous ceux qui se sont opposés à la dénaturation du mariage
« Je ne me vois pas dire à quelqu’un qui attend un logement depuis dix ans : « Passez votre tour, un migrant vient d’arriver »
Vers une clarification politique à droite ?

C’est arrivé un 11 juillet…

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« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

le 11 juillet : fête de saint Benoit, patron de l’Europe chrétienne.

La catéchèse papale du 9 avril 2008 est consacrée à la figure de saint Benoît de Nursie : « le père du monachisme occidental, dont la vie et les œuvres imprimèrent un mouvement fondamental à la civilisation et à la culture occidentale. La source principale pour approcher la vie de Benoît est le second livre des Dialogues de saint Grégoire le grand, qui présente le moine comme un astre brillant indiquant comment sortir « de la nuit ténébreuse de l’histoire », d’une crise des valeurs et des institutions découlant de la fin de l’empire romain. Son œuvre et la règle bénédictine ont exercé une influence fondamentale pendant des siècles dans le développement de la civilisation et de la culture en occident, bien au-delà de son pays et de son temps. Après la fin de l’unité politique il favorisa la naissance d’une nouvelle Europe, spirituelle et culturelle, unie par la foi chrétienne commune aux peuples du continent ».

En 1964, Paul VI fait de Benoît le saint patron de l’Europe.

le 11 juillet 755 : Capitulaire de Ver, sur la taille des monnaies.

Pépin III réaffirme le monopole royal de la frappe de la monnaie en émettant un denier d’argent avec son monogramme. Pompidou a fait exactement l’inverse avec la Banque de France en 1973. La France depuis n’a plus de souveraineté monétaire.

le 11 juillet 1276 : élection du pape Adrien V.
le 11 juillet 1302 : bataille de Courtrai dite « bataille des Éperons d’or ».

En 1296, le comte Guy de Dampierre, comte de Flandre depuis le Roi Saint Louis, se fait confisquer les principales villes de Flandre par Philippe le Bel, qui ensuite nomme Jacques de Châtillon gouverneur. Une révolte fiscale éclate à Bruges et dans la nuit du 17 au 18 mai 1302, une centaine de soldats français sont égorgés dans leur sommeil, ce sont les « Matines de Bruges », voir la chronique du 18 mai. Toutes les villes se regroupent autour des révoltés ; les Français sont chassés.

Philippe le Bel rassemble son ost, qu’il confie à Robert d’Artois. Le 8 juillet les deux armées se font face. L’infanterie flamande a aménagé le terrain, très marécageux. La lourde cavalerie française, sans appui des arbalétriers, charge et s’embourbe. Les Flamands ne font pas de prisonniers ; des centaines de chevaliers sont égorgés. La déroute est totale et Guy de Dampierre revient à la tête de son comté. Deux ans plus tard, le 18 août 1304, le Roi prend sa revanche sur les Flamands à Mons en Pévèle.

Sur le champ de bataille abandonné par l’arrière-garde française, les Flamands ramassent par milliers les éperons d’or des chevaliers français. Plus de 4 000 de ces trophées sont suspendus aux voûtes de l’église Notre Dame de Courtrai. C’est ainsi que la bataille de Courtrai est devenue la bataille des Eperons d’or. Les « Eperons d’or » demeurent chez l’ennemi pendant quatre-vingts ans. Ils ne sont repris par l’armée française qu’en 1382, à la suite de la victoire de West Rozebeke et installés à Dijon. (Voir la chronique du 27 novembre).

le 11 juillet 1573 : l’édit de Boulogne met fin au siège de La Rochelle.

Au lendemain du siège de la Rochelle, protestants et catholiques concluent une paix avec l’édit de Boulogne. Celui-ci met fin à la quatrième guerre de Religion et permet aux protestants d’obtenir la liberté de culte dans trois villes, La Rochelle, Nîmes et Montauban.

le 11 juillet 1708 : bataille d’Audenarde.

Durant la guerre de Succession d’Espagne, la France affronte la Grande-Bretagne, les Provinces-Unies et le Saint-Empire romain germanique à la bataille d’Audenarde. Les troupes françaises sont vaincues, elles perdent 15 000 hommes, contre 3 000 du côté des alliés.

le 11 juillet 1789 : Louis XVI renvoie Necker.

Le baron de Necker, directeur général des finances, est limogé par le Roi de France, qui le juge trop libéral. Il est aussitôt remplacé par Breteuil. Le duc d’Orléans en profite pour fomenter des émeutes dans la capitale, où Necker est apprécié.

le 11 juillet 1857 : soumission de la Grande Kabylie.

En juillet, la campagne du Djurdjura en Kabylie et la reddition de Lalla Fathma N’Soummer, chef de la résistance kabyle mettent fin à la résistance kabyle.

le 11 juillet 1937 : la Basilique de Lisieux est inaugurée par le Cardinal Pacelli, futur Pie XII et légat du pape Pie XI.

le 11 juillet 1846 : naissance de Léon Bloy, écrivain français.
le 11 juillet 1975 : l’Assemblée nationale adopte un projet de loi qui autorise le divorce « par consentement mutuel ».

Aujourd’hui les conséquences sont indéniables : hausse des divorces, de l’union libre, baisse des mariages, de la natalité, hausse de la délinquance et des suicides de jeunes…

Voir les chroniques du 17 janvier, 1 aout et 19 octobre.

le 11 juillet 2006 : la Cour de justice des Communautés européennes juge Edith Cresson coupable de favoritisme lorsqu’elle était commissaire européen dans les années 1990.

Mais la cour la dispense de sanction pécuniaire.

L’enseignement social de l’Église doit être également appliqué à la façon dont les employés sont traités au Vatican

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Le cardinal Gerhard Müller (69 ans) a critiqué la façon « inacceptable » avec laquelle le souverain pontife l’a récemment congédié en tant que chef de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF).

« Le dernier jour de mon mandat en tant que préfet de la CDF, le pape m’a informé en une minute de sa décision de ne pas prolonger mon mandat. Il n’a pas donné de raisons – tout comme il n’a donné aucune raison au rejet de trois membres hautement compétents de la CDF quelques mois plus tôt ». « Je ne peux pas accepter cette façon de faire les choses. En tant qu’évêque, on ne peut pas traiter les gens de cette façon ». » Je l’ai déjà dit: l’enseignement social de l’Église doit être également appliqué à la façon dont les employés sont traités ici au Vatican ».

Mgr Müller a déclaré que le cardinal Joachim Meisner était « particulièrement bouleversé » en apprenant la décision :

« Cela l’a perturbé et blessé personnellement. Il a pensé que cela nuirait à l’Église ». « Cela parle naturellement pour moi – mais c’est un fait – c’est la façon dont il l’a exprimé ».

Les deux cardinaux se sont entretenus à 20h30 et Meisner est mort de façon inattendue pendant son sommeil un peu plus tard dans nuit.

Une vidéo fait le point sur l’affaire Charlie Gard

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La justice a décidé d’arrêter le respirateur, l’alimentation et l’hydratation de Charlie Gard, bébé de 10 mois atteint d’une maladie génétique, ce qui va le faire mourir. Il n’appartient pas à un État de décider de la vie et de la mort des personnes humaines.

Des centaines de milliers de personnes soutiennent les parents de Charlie Gard qui se battent pour que Charlie puisse vivre sa vie ! Soutenez-les aussi en signant cette pétition.

Vincent Hervouet réagit au lien absurde fait par Macron entre climat et attentats

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Photo : Emmanuel Macron, la risée de Fox News

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Le président français se faufile parmi les présidents du G20 pour se placer à côté de… Donald Trump

La « disparition » des maladies infectieuses ne serait pas due aux vaccins

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Contrairement à une idée reçue :

« […] Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie. D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.

Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d’avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l’identification de l’infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin. En 1975, la Suède a décidé d’interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L’incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme. Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés […]. De nombreuses études montrent que lors d’une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. » Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination. Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.

En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l’utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n’y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d’habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l’obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d’habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d’augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées. […] On cite souvent le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans par la tuberculose en 1995, mais on « oublie » toujours de dire que, sur les 6 enfants, 3 étaient correctement vaccinés par ledit BCG.

[…] La diphtérie est aussi un exemple frappant de la disparition de la maladie avant la vaccination systématique. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis. Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire. Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite : sous-alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ».

En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. L’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite en 1954 par le Pr Robert Rendu et est parue le 20 février de la même année dans le Journal de médecine de Lyon. « Comme cette régression “spectaculaire” a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on a en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. » […] Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique. […]

Aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000. Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ». En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés. En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner. Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de persister à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ». Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60.

Pour ce qui est de la coqueluche, des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-19899, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés. Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %. De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent. Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991). […] »

L’adoption de la « PMA pour toutes » serait le couronnement de l’égoïsme d’adultes institutionnalisé au mépris du droit élémentaire des enfants

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De Mylène Troszczynski, député FN au Parlement européen :

« Ce Mardi 27 Juin, le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a rendu un avis positif concernant l’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes célibataires. Emmanuel Macron s’était personnellement prononcé durant la campagne en faveur de la « PMA pour toutes », emboitant le pas de François Hollande qui attendait la publication de cet avis pour ouvrir le débat. Ce qui est désormais chose faite. Parmi les personnalités auditionnées figurent 4 représentants d’associations liées au combat LGBT et aucun membre d’association de défense de la famille.

Coïncidence ?

Cet avis favorable du CCNE est une nouvelle victoire pour les promoteurs du « droit à l’enfant ». L’adoption de la « PMA pour toutes » serait le couronnement de l’égoïsme d’adultes institutionnalisé au mépris du droit élémentaire des enfants « de connaître ses parents et d’être élevé par eux […] » consacré par la Convention internationale des droits de l’enfant ratifiée par la France en 1990.

La « PMA pour toutes » constitue la suite logique du « mariage pour tous » en ce qu’elle contribue à détruire méthodiquement le principe de filiation et la famille, cellule de base de notre société, encore une fois au nom d’un « droit à l’enfant » !

Elle est également le point de départ de la marchandisation du corps humain et la création d’un marché lucratif, profondément immoral des gamètes mâles et annonce l’autorisation prochaine de la « Gestation Pour Autrui », encore condamnée par le CCNE, mais pour combien de temps ?

Mylène TROSZCZYNSKI, député français au Parlement européen, membre de la commission FEMM et le Front National :

Dénoncent l’avis favorable rendu par le CCNE sur l’ouverture de la PMA aux couples de femmes,
Rappellent que le droit de l’enfant est de connaitre son père et sa mère et de grandir avec eux,
Rappellent que ce droit doit être protégé et rester supérieur à toute autre revendication communautariste,
Rappellent que la PMA doit rester une intervention médicale réservée aux couples stériles. »

Une section CFTC rompt l’unanimité en faveur de Simone Veil

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La CFTC Métallurgie des Yvelines s’étonne du concert unanime en faveur de Simone Veil :

« […] L’avortement, qui met à la poubelle des déchets hospitaliers des petits êtres humains parce que la société – non pas la mère seulement, voire pas la mère du tout – n’en voulait pas, était à l’époque un acte qui était tout sauf neutre, et exigeait mûre réflexion. C’est devenu un droit, une revendication de liberté, au point que la réflexion est ôtée, que l’alternative est condamnée. Et Simon Veil n’a pas parlé.

Du droit à « garder » ou « jeter » on a extrait le droit à « sélectionner », aussi bien issu de la PMA que de la GPA. Et tant qu’à jeter les embryons ou fœtus, autant faire des expériences dessus : matériel exceptionnellement représentatif du corps humain, n’est-ce pas : ce serait gâcher.

Sélection, sur quels critères? Détresse sociale des parents, comme du temps du vote de la loi Veil ? Non, bien sûr, mais sur des critères de conformité : sexe (comme sous Mao en Chine), gènes (comme sous le Doktor Megele dans l’Allemagne nazie), le bon moment (comme à la SNCF)? Et Simone Veil n’a pas parlé.

Le parallèle social est évident : l’humain-ressource, l’humain jetable des Contrats à durée indéterminée de chantier, que l’on ne paie que pour les heures effectives, l’enfant formaté par l’école et l’université pour un monde totalement économique. La personne conforme qu’on forme, et le décalé recalé par la pensée et l’école uniques. Voilà ce que nous aurions bien voulu entendre lors du décès de Madame Simone Veil, qui n’a rien dit lorsque les dérives de sa loi d’exception, faite normalité, sont devenues insupportables, elle qui a vu la pire des horreurs se reproduire sous ses yeux.

« Ce que vous ferez au plus petit de ces enfants, c’est à moi que vous le ferez » : parole de sagesse qui dit bien comment nous devons nous y prendre pour une société plus humaine. »

Israël soutient la Hongrie contre… George Soros

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George Soros, un Hongrois d’origine juive, finance de nombreuses associations humanitaires comme Human Rights Watch et des initiatives démocratiques, comme la création de l’Université d’Europe centrale (CEU) à Budapest. Le gouvernement Viktor Orban a dénoncé à plusieurs reprises les positions des organisations financées par George Soros qu’il estime contraires à sa politique.

Alors que le premier ministre Benjamin Netanyahu doit effectuer une visite en Hongrie, un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères a estimé que les critiques hongroises contre Soros étaient légitimes car ce dernier « tente continuellement d’affaiblir les gouvernements israéliens démocratiquement élus ». Selon les autorités israéliennes, George Soros et les institutions qu’il finance « diffament l’Etat juif et cherchent à nier son droit à se défendre lui-même ». Israël apprécie peu les prises de positions d’Human Rights Watch sur la politique menée par les autorités israéliennes dans les territoires occupés de Cisjordanie et à l’égard des Palestiniens.

Le gouvernement hongrois a réalisé une nouvelle campagne d’affichage, « Ne laissons pas Soros rire le dernier ! », rappelant que selon le dernier référendum « 99% rejettent l’immigration illégale ».

Selon le commissaire européen chargé des migrations : « trop peu de migrants sont renvoyés » dans leur pays

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D’Edouard Ferrand, Chef de la Délégation française de l’ENL :

« Le commissaire européen en charge des migrations vient d’avouer que « trop peu de migrants sont renvoyés » dans leur pays d’origine et que « le retour vers le pays d’origine est un aspect indispensable d’une politique migratoire globale ». Il s’agit d’un désaveu pour les européistes qui essayaient de nous persuader du contraire.

Incompétence ou enfumage ? L’interrogation est légitime à la lumière du bilan et projet de la Commission européenne. En effet, dans sa publication intitulée « contribution des fonds structurels et d’investissement européens aux dix priorités de la commission » elle annonce que des fonds destinés au développement des territoires ruraux pourront désormais «contribuer à soutenir l’intégration à long terme des migrants » en Europe.

Une fois de plus, la Commission montre au mieux son incompétence au pire sa fourberie devant la colère des peuples européens violemment hostiles à cette politique migratoire de masse organisée pour satisfaire les intérêts du capitalisme mondialisé. »

Terres de Mission : L’Homme Nouveau, le Professeur Lejeune et Riposte catholique

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Eglise en France : Philippe Maxence, directeur de l’Homme nouveau, à propos de l’histoire de son périodique

Eglise universelle : Aude Dugast, à propos de la figure du Prof. Lejeune et de son procès de béatification

Eglise en marche : Daniel Hamiche, porte-parole du site Riposte catholique, pour présenter l’action de ce site

Jean Messiha et la refondation du FN

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Jean Messiha, énarque et ancien coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen revient sur la séquence électorale vécue par le Front national en 2017 et évoque les chantiers de la “refondation” du parti patriote. Il apporte une contribution au débat en répondant à la question du changement de nom du mouvement ou au changement de thématiques : euro, immigration… Il s’arrête aussi sur son propre parcours et tire les enseignements de sa campagne électorale dans l’Aisne, lors des élections législatives de juin dernier.

L’école Sainte Philomène de Rennes recrute

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L’école Sainte Philomène de Rennes voit ses effectifs passer de 165 à 200 élèves à la rentrée prochaine et recherche donc d’urgence 2 institutrices pour ouvrir deux nouvelles classes.

Les candidatures sont à adresser au directeur à directeur@ecolesaintephilomene.com ou au 06 32 42 35 80.

L’école Saint-Dominique Savio à Fabrègues (34) recrute

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L’école (hors contrat) Saint-Dominique Savio à Fabrègues (34) recherche une institutrice pour la rentrée de septembre 2017-2018.

Pour tout renseignement contacter le Directeur à l’adresse suivante : ecole.sds34@gmail.com

Quand Valérie Pécresse arrêtera les fausses promesses…

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Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 10 au 16 juillet 2017)

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Agenda en ligne – Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr

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A l’attention des Veilleurs et des Sentinelles : vos réunions ayant l’air de prendre des vacances, il me semble opportun de mettre en veille l’agenda hebdomadaire sur le Salon Beige. La parution hebdomadaire reprendra donc la 1e semaine de septembre. Vous trouverez ci-dessous le planning que j’ai pour l’été : je peux toujours faire des mises à jour… Bonnes vacances à tous. MB

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Lundi 10 juillet 2017

Châlons-en-Champagne : face au Palais de Justice, de 18h à 19h30 : Sentinelles

Mercredi 2 aout 2017

Cognac place François 1er, de 21h à 22h

Jeudi 27 juillet 2017

Montélimar de 20h30 à 21h30, sur les Allées Provençales

Jeudi 10 août 2017

Montélimar de 20h30 à 21h30, sur les Allées Provençales

Jeudi 24 août 2017

Montélimar de 20h30 à 21h30, sur les Allées Provençales

Afghanistan 2017, comment en est-on arrivé là ?

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De William Kergroach :

Carte-afghanistan
L’histoire politique de l’Afghanistan est violente, douze dirigeants ont été déposés, renversés ou assassinés depuis 1900. Dans la dernière période, le président Hafizullah Amin, qui souhaitait s’affranchir de la tutelle de Moscou, fut tué par des commandos soviétiques, avant que l’URSS n’envahisse militairement le pays en 1979. Puis, ce furent les talibans qui prirent Kaboul, en 1996, et assassinèrent l’ex-président Mohammed Nadjibullah, pourtant réfugié dans un bâtiment de l’ONU. Le 9 septembre 2001, Ahmed Shah Massoud dit « le Lion du Panchir », chef de l’alliance du nord, fut assassiné. On peut également évoquer l’assassinat, sans témoins, de Ben Laden et imaginer que la chute du pouvoir taliban, au cours de l’opération militaire internationale de 2001, ne fut probablement pas un grand moment de l’histoire de l’humanité.

La République démocratique d’Afghanistan a duré de 1978 à 1992. Le pays est alors dirigé par un gouvernement pro-soviétique, après une « révolution » suscitée par les services soviétiques. Face aux États-Unis qui soutiennent le Pakistan, l’URSS, en soutenant l’Afghanistan, et ses revendications sur les régions pachtounes du Pakistan, espère ainsi obtenir un accès à la mer d’Arabie. L’Iran de Khomeiny s’oppose aux manœuvres de l’Union soviétique en déclenchant des émeutes dans la ville d’Hérat, contre le régime communiste de Kaboul. Le 25 décembre 1979, l’Armée rouge entre en Afghanistan pour consolider son avantage.

Le gouvernement pro-communiste de Kaboul entreprend de faire évoluer la société afghane : les mariages forcés sont interdits, comme le mariage des fillettes. Les femmes sont invitées à abandonner le voile, à circuler librement et conduire. En 1988, les femmes représentaient 40 % des médecins et 60% des enseignants à l’Université de Kaboul. Le gouvernement s’est également efforcé de réduire l’analphabétisme, de redistribuer les terres aux paysans pauvres. Mais les réformes se sont heurtées au poids des traditions. Les musulmans afghans ne veulent pas de ces idées étrangères sur leur territoire. Des islamistes viennent du Maghreb, de la péninsule arabique, d’Égypte, du Levant voire d’Europe, via le Pakistan pour faire le djihad. C’est l’« Alliance islamique » qu’utilise Washington pour contrer Moscou. les États-Unis, via l’opération Cyclone de la CIA, dépensent 3,3 milliards de dollars, autant que l’Arabie saoudite et les Émirats du Golfe, pour aider les moudjahidines les plus fanatiques, ceux de Hekmatyar et d’Oussama ben Laden. Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller pour la sécurité de Jimmy Carter, a soigneusement préparé le « piège afghan », pour y attirer Moscou.

Mikhaïl Gorbatchev comprend rapidement dans quel bourbier l’URSS s’est engagée. Il voudrait bien quitter l’Afghanistan sans ternir l’image de l’armée soviétique. Mais 80 % du pays est aux mains des moudjahidines qui, depuis 1986, sont équipés de missiles sol-air américains Stinger qui font perdre le contrôle du ciel aux Soviétiques. L’armée gouvernementale afghane, forte de 302 000 hommes en 1986, est bien équipée, mais, chaque année, 32 000 soldats en désertent les rangs. À partir de janvier 1987, les Soviétiques reçoivent l’ordre de rester à l’abri de leurs casernes. Le 15 février 1989, les troupes soviétiques repartent. Le régime communiste afghan, qui ne s’est maintenu que grâce à l’appui des troupes d’occupation soviétiques, tombe quelques années après cet abandon, en 1992. Moscou, alors en pleine perestroïka, a renoncé à faire naviguer sa flotte en mer d’Arabie.

Commence alors la guerre civile, de 1992 à 1996, dans un pays livré aux seigneurs de la guerre. Le 28 juin, Burhanuddin Rabbani, musulman modéré du Jamiat-e-Islami, est nommé président intérimaire, puis élu chef du gouvernement en décembre. Les affrontements continuent, dans le pays, entre les Talibans, les forces du gouvernement dirigées par le commandant Massoud et les moudjahiddins du fanatique Hekmatyar, et de son parti Hezb-e-Islami.

Le Pakistan a d’abord tenté d’installer Gulbuddin Hekmatyar au pouvoir. Mais Hekmatyar veut le pouvoir pour lui seul. Le Pakistan se tourne vers les Talibans. L’Iran chiite, de son côté, soutient les Hazaras chiites du Hezb-e Wahdat d’Abdul Ali Mazari tandis que l’Arabie Saoudite finance les Pachtounes sunnites du Ittihad-e Islami d’Abdul Razul Sayyaf. Le président ouzbek, Islom Karimov, aimerait se ménager une zone de sécurité dans le nord du pays. Il soutient la Djoumbesh, de l’ancien général communiste, Abdul Rachid Dostom à ses frontières.

Partant de Kandahr en 1994, soutenus par l’armée pakistanaise, les Talibans conquièrent peu à peu les différentes provinces du pays, sauf le réduit tadjik du commandant Massoud, au nord-est. Ils instaurent une dictature fondamentaliste, après avoir pris Kaboul, le 27 septembre 1996. Le mollah Omar, chef charismatique du mouvement et « Commandeur des Croyants », dirige le pays, sans aucun titre politique ou constitutionnel. Il accorde l’hospitalité, durant l’été 1996, à Oussama Ben Laden qui a quitté le Soudan. Le mouvement Taliban (en persan : « étudiants ») veut mettre fin à l’anarchie de la guerre civile et restaurer la société islamique afghane traditionnelle. Islamabad soutient officieusement le régime, espérant sécuriser les routes commerciales menant à l’Asie centrale et mettre en place un gouvernement stable qui incitera les trois millions d’Afghans, réfugiés depuis quinze ans au Pakistan, à retourner chez eux.

La population afghane, elle-même, est d’abord favorable à l’arrivée des Talibans qui met fin au banditisme sur les routes et permet de nouveau l’exercice du commerce. Mais les Talibans appliquent la charia, loi islamique très stricte, pour instaurer l’État islamique « le plus pur ». Les femmes n’ont plus le droit à l’éducation, et les exécutions sommaires sont courantes. Les communistes afghans sont systématiquement exécutés et les voleurs punis par amputation de leurs membres. En raison du traitement réservé à la minorité chiite, les relations entre l’Émirat et l’Iran se détériorent, les Iraniens soutiennent l’Alliance du Nord. En 1998, les Talibans s’emparent du consulat iranien de Mazari Sharif et exécutent le personnel diplomatique. Téhéran s’apprête à attaquer militairement l’Afghanistan, mais l’ONU et les États-Unis l’en empêchent. Seule, dans la province de Badakhchan (nord-est), les différentes factions de « l’Alliance du Nord », sous la direction générale du commandant tadjik Massoud, se sont soustrait à la férule des Talibans. Les ethnies non-pachtounes et les opposants aux fondamentalistes y trouvent un régime plus modéré. Le 9 septembre 2001, Massoud est assassiné, lors d’un attentat suicide déguisé en une fausse interview, par des pseudo-journalistes. Deux jours plus tard, les attentats du 11 septembre aux États-Unis, attribués à Ben Laden, provoquent l’intervention américaine en Afghanistan. Le Pakistan, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis reconnaissent, bien évidemment, le gouvernement taliban qu’ils ont contribué à créer. Le Turkménistan entretient également des relations diplomatiques avec Kaboul. Mais le reste de la communauté internationale ne reconnaît pas le régime taliban. Les occidentaux reprochent aux Talibans d’avoir assassiné l’ancien président afghan, Mohammed Nadjibullah, en violation du droit international, à l’intérieur même d’un bâtiment de l’ONU, lors de la chute de Kaboul en 1992 ; les Russes, les Indiens et les Chinois reprochent aux fondamentalistes afghans de soutenir les islamistes de Tchétchénie (République tchétchène d’Itchkérie), du Jammu-et-Cachemire et du Xinjiang. Depuis l’invasion américaine de l’Afghanistan en 2001, les sanctions furent appliquées à des individus et des organisations partout dans le monde, ciblant aussi d’anciens membres du gouvernement talibans. Il est intéressant de remarquer que le président afghan Hamid Karzai interviendra auprès des Nations Unies pour que l’on amnistie cinq notables pachtounes, anciens responsables talibans. L’Afghanistan, hier comme aujourd’hui, reste très attaché au système des alliances… et des revers d’alliance.

La communauté internationale s’était indignée que le régime taliban protège Oussama ben Laden et les combattants d’Al-Qaïda. Après les attentats du 11 septembre 2001, dans lesquels Ben Laden était mis en cause, la situation n’était plus tenable. Le mollah Omar n’a probablement pas compris la dimension internationale de l’événement. Il y perdit le pouvoir. Washington attaque l’Afghanistan et renverse le régime taliban. Les Talibans ont bien compris la leçon. Aujourd’hui, ils s’emploient, à rassurer les uns et les autres.

Washington a bien mis en place un gouvernement à son goût à Kaboul. Depuis le 11 août 2003, l’OTAN a pris le commandement de la Force internationale d’assistance et de sécurité (FIAS), dans laquelle ont été entraînés, plus ou moins enthousiastes, 37 pays alliés. Depuis avril 2009, l’armée pakistanaise prétend lutter contre les talibans, mais refuse de s’attaquer aux talibans afghans basés au Waziristan du Nord. L’Afghanistan est, depuis 2004, une « République islamique » de type présidentiel. Le gouvernement est, aujourd’hui dirigé par le président Ashraf Ghani. Il a succédé à Hamid Karzai, en 2014 à la suite d’élections contestées par le candidat battu, Abdullah Abdullah. Le régime pro-occidental de Kaboul ne se maintient, tout comme le gouvernement communiste dans les années 80, que parce qu’il est soutenu par des armées étrangères ; et le pays ne veut pas plus de la tutelle américaine que de celle des prédécesseurs soviétiques, britanniques ou perses.

En réalité, l’insurrection est permanente, partout règnent les seigneurs de la guerre et les Talibans reprennent, irrémédiablement, le contrôle du pays. Les Américains et le gouvernement d’Ashraf Ghani en sont conscients et s’efforcent de trouver des moyens d’y faire obstacle. C’est peut-être la raison pour laquelle ils sont allé chercher Gulbuddin Hekmatyar, et l’ont fait revenir à Kaboul, le jeudi 4 mai 2017. Quel meilleur obstacle aux fondamentalistes musulmans que le fanatique « boucher de Kaboul » ?

Décès suite aux avortements clandestins : les mensonges du lobby de l’avortement

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Savez vous quel a été le ratio de femmes mortes suite à un avortement clandestin / avortements totaux, retenu pour estimer le nombre d’IVG pré 1975 ? Sachant que les féministes nous sortent l’argument toutes les 30 secondes : mais les femmes mourraient à cause des aiguilles à tricoter ! Admettons. Quel est le nombre de femmes mortes en 1974 à cause de blessures typiques d’IVG clandestins ?

Le chiffre total de femmes mortes est de 200. Auquel on a appliqué un multiplicateur de 1000 (sic!) pour imposer le chiffre de 200/250 000 avortements. Les femmes n’arrêtaient pas de gueuler pour un truc qui concernait 0,1% d’entre elles ? Sérieusement ? Même en élargissant aux blessures, en multipliant tout par 10, on arrive à 40 000 avortements maximum en 1974. Bref, on s’est fait largement enfumer dans les grandes largeurs.

Le chiffre de femmes décédées de complications obstétricales en 1963 est de 397, dont 53, identifiés comme d’avortements clandestins. Se disant que 397 000, ça faisait un peu trop, l’INED coupe la poire en deux à 200 000, au jugé, allez…

« Nous avons alors retenu l’hypothèse que pour un décès ainsi identifié, il fallait compter mille avortements. C’est là que se situe le risque d’incertitude majeur. »

Qu’en termes choisis ces choses-là sont dites !

Une étude sur l’hôpital en 1971 montrait (voir ici) que les avortements ou tentatives représentaient en région parisienne 10% des naissances. L’échantillon était trop faible pour être élargi au pays, mais ça donne une autre image des chiffres de l’Ined. Si on prend le chiffre de 53 décès dont on sait qu’ils sont causés par des avortements en 1963 et qu’on les multiplie par 1000 … On arrive à une estimation probablement supérieure au vrai chiffre (par définition inconnu) mais largement moins que les 200 000.

(via Polydamas)

Le lobby LGBT veut censurer tous ceux qui se sont opposés à la dénaturation du mariage

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La sociologue Nathalie Heinich doit recevoir un prix pour son dernier essai, Des valeurs. Une récompense violemment contestée par le lobby LGBT, qui n’attaque pas son livre… mais les valeurs de la chercheuse, selon eux «réactionnaires», «antiféministes», «homophobes»…

Le prix Pétrarque de l’essai, remis chaque année par France culture et le Monde, est revenu cette année à Des valeurs, une approche sociologique, publié chez Gallimard en mars. Dans cet ouvrage, la sociologue Nathalie Heinich, directrice de recherches au CNRS, propose de considérer les valeurs comme des «représentations collectives agissantes». Refusant d’adopter une posture morale triant entre «bonnes» et «mauvaises» valeurs, elle décortique la manière dont une société produit des jugements.

Mais cette thèse n’est pas à l’origine de la violence contre elle. Le lobby LGBT la dénonce comme étant «l’une des idéologues les plus engagés dans la légitimation des idéologies homophobes et des schémas de la Manif pour tous». Il faut dire qu’elle avait pris position contre la loi Taubira (relayée par Le Salon Beige ici et là). En 2014, elle s’était clairement opposée à l’ouverture de la PMA et de la GPA aux homosexuels.

«Revendiquer la prise en compte d’une particularité individuelle, telle que la pratique sexuelle, dans l’allocation des droits civiques et civils constitue une perversion de l’idéal républicain.» «Assimiler un désir à un droit […] relève d’un mode de fonctionnement psychique qui ne connaît d’autre modalité de transaction avec le réel que le fantasme infantile de toute-puissance opposé à une autorité forcément maléfique.»

Nathalie Heinich parle d’un dangereux procès intenté par des intellectuels surenchérissant dans la radicalité :

«Ces accusations d’homophobie sont non seulement diffamatoires – je ne soutiens pas la Manif pour tous ! -, mais elles sont aussi un appel à la censure par la destruction de la réputation intellectuelle. Certaines positions, comme mes interrogations sur le mariage pour tous, sont désormais difficiles à tenir. Cette pensée par slogans, cette confusion des arènes politique et scientifique sont une dérive terrible.»

Jean Birnbaum, le responsable du Monde des Livres, refuse de retirer le prix :

«Notre jury n’a pas couronné une personne ou ses prises de position publiques, il a consacré un livre. S’il y avait des thèses politiquement contestables dans cet essai, nous ne l’aurions pas primé. Le bandeau France culture-Le Monde est posé sur le livre de Nathalie Heinich, non sur des prises de position concernant des enjeux qui ne sont d’ailleurs pas du tout au coeur ni de ses recherches ni de ses interventions dans le débat public.»

L’un des membres du jury, le journaliste Brice Couturier, a ajouté sur l’antenne de France Culture :

«Le livre de Heinich démonte l’idéologisation dont est victime une partie de la sociologie universitaire. Cela a déplu à une bande d’aigris. De manière policière, ils se sont jetés sur les prises de position passées de l’auteur […] pour y trouver matière à l’accuser de tous les péchés de la religion du politiquement correct.»

« Je ne me vois pas dire à quelqu’un qui attend un logement depuis dix ans : « Passez votre tour, un migrant vient d’arriver »

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Extrait du Figaro :

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Le maire indique qu’il y a 3 800 demandes de logements sociaux sur la ville.

Vers une clarification politique à droite ?

Posted:

Dimanche, Thierry Solère, dissident LR à la tête des Constructifs à l’Assemblée, affirme avoir « reçu [sa] convocation d’exclusion par courrier », comme tous ceux qui soutiennent l’exécutif et sa majorité. Christian Estrosi a dénoncé :

« J’appartiens au canal historique du RPR, de l’UMP qu’a voulu Jacques Chirac pour faire une barrière sans la moindre porosité avec le FN, j’appartiens au canal historique de cette fondation des Républicains par Nicolas Sarkozy. Un grand mouvement populaire et pas un parti élitiste tel qu’on l’a transformé en quelques mois, replié sur lui-même.

On parle d’exclusion, de dresser des bûchers en place de grève pour éliminer untel ou untel. Chez les staliniens, on disait : ‘Le parti se renforce en s’épurant’. Moi, je ne crois pas qu’un parti puisse se renforcer et qu’on puisse préparer les victoires de demain de cette manière. »

Bien au contraire, avoir des offres politiques raisonnablement différenciées n’est pas stalinien, mais indispensable à la démocratie. C’est ce que fait Valérie Pécresse, qui refuse de briguer la présidence LR et lance son propre mouvement :

«Je ne participerai pas à une guerre des chefs cet automne, parce qu’elle serait stérile tant que la question de la ligne n’est pas tranchée»

« J’ai décidé de créer un mouvement d’idées qui, à ce stade, se situe au sein des Républicains. Libres! serait un beau nom. Soyonslibres. fr sera notre site. Libres de s’exprimer et de penser. Libres aussi de vouloir incarner la relève, de faire monter la jeune génération, de féminiser. J’invite tous ceux qui veulent construire et peser dans le parti sur cette ligne à nous rejoindre. Nous verrons ensuite si nos idées sont majoritaires. »

Nous verrons en effet… car Valérie Pécresse fait une erreur d’analyse en affirmant :

« Une double question se pose aujourd’hui à la droite : quelle stratégie et quelle ligne politique? Certains veulent un retour à la ligne Buisson, celle qui nous a fait perdre en 2012. Celle qui accuse l’Europe de toutes nos lâchetés. Celle qui résume la question sociale à l’unique question identitaire. Celle qui, bien souvent, relègue les femmes au deuxième plan, aussi. Ils pensent que seule cette ligne permettra d’incarner une vraie opposition à Emmanuel Macron. Derrière, il y a la tentation d’un rapprochement avec l’extrême droite. »

Ce n’est pas la ligne Buisson qui a fait perdre son parti en 2012, ce sont les multiples trahisons de Nicolas Sarkozy quant à cette fameuse ligne. François Fillon n’ayant pas suivi cette ligne, il n’a rassemblé derrière lui que le socle chiraquien, soit 20% de l’électorat.

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