Le Salon Beige: 15 nouveaux articles:Franc-maçonnerie : Emmanuel Macron appartiendrait à la loge Atlantis Aletheia-et varia

Le Salon Beige: 15 nouveaux articles

C’est arrivé un 9 juillet…
La Maison Sainte Jeanne de Valois recherche une Maitresse de Maison
«Le Trump que l’on voit à la télé est très différent du Trump réel»
Africains et Maghrébins contre Tchétchènes et Turcs : médiation musulmane
La dictature en marche à l’Assemblée
Nous pouvons avoir les économies et les armes, si nous n’avons pas des familles fortes et des valeurs, nous ne survivrons pas
Le négationnisme aujourd’hui, ce n’est pas d’affirmer le Grand Remplacement, c’est évidemment de le nier
Franc-maçonnerie : Emmanuel Macron appartiendrait à la loge Atlantis Aletheia
« La question fondamentale de notre époque est celle de savoir si l’Occident a la volonté de survivre. »
La République du Panthéon, symbole de l’apostasie de la France
G20 : l’extrême-gauche met le souk à Hambourg
Lettre circulaire aux Evêques sur le pain et le vin pour l’Eucharistie
Le petit Charlie va finalement être maintenu en vie
Université du Centre Charlier : Révolutions et subversions du 18ème siècle à nos jours
8 millions de victimes : notre devoir de mémoire…

C’est arrivé un 9 juillet…

Posted:

« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

le 9 juillet 1429 : victoire de jeanne d’arc à Troyes.

Jeanne d’Arc fait ouvrir les portes de Troyes à Charles VII, qu’elle va faire sacrer à Reims. Alors que Reims se rapproche, le Dauphin et ses conseillers doutent encore de Sainte Jeanne d’Arc. Elle a bien du mal à convaincre le futur Roi de maintenir le siège quelques jours pour faire tomber la ville. Ayant prêté serment d’allégeance au roi d’Angleterre il y a peu, la cité refuse en effet de donner ses clés. Elle cède pourtant à la simple vue de la «pucelle» organisant le siège. Le lendemain l’armée royale entre dans la ville sans avoir combattu.

le 9 juillet 1472 : dégagement du siège de Beauvais.

Le 14 juin 1472, partant d’Arras à la tête de 80 000 hommes, Charles le Téméraire Duc de Bourgogne franchit la Somme et ravage toute la région, puis marche sur Beauvais, l’une des villes les plus riches de France, qu’il sait sans garnison. Les récits des massacres autour de la ville poussent cette dernière à refuser de parlementer.

Les premiers assauts, fin juin, en particulier le 27, ayant échoué, les Bourguignons mettent le siège et préparent minutieusement leur attaque. Les habitants de Beauvais, aidés par des femmes dont la célèbre Jehanne Laisné, dite« Jehanne Hachette », repoussent les troupes bourguignonnes.

Les reliques d’Angadrême, patronne de Beauvais, sont montrées sur les remparts de Beauvais lors de l’assaut. La sainte a aidé à la victoire. La date du 27 juin, retenue pour la fête d’Angadrême, rappelle la procession instituée par Louis XI en reconnaissance de la protection de sainte Angadrême. Afin de récompenser les femmes de Beauvais pour leur vaillance, Louis XI accorde à celles-ci le droit et privilège de porter des habits d’hommes.

le 9 juillet 1535 : décès d’Antoine Duprat, cardinal, chancelier de France.

Antoine Duprat, né à Issoire le 17 janvier 1463 et mort à Nantouillet, le 9 juillet 1535, est un cardinal-légat français, chancelier de France et de Bretagne. C’est « l’une des grandes figures de la France monarchique », selon R. Mousnier. Il est très décrié par des historiens comme Michelet, qui ne lui pardonnent pas d’avoir organisé la lutte contre les réformés et tous leurs coupables excès.

Il est surtout le négociateur du concordat de Bologne, signé en 1516 entre le pape Léon X et François Ier ; concordat qui met fin au régime d’élections ecclésiastiques instauré par la pragmatique sanction de Bourges (Cf. la chronique du 7 juillet).

le 9 juillet 1590 : Henri IV prend St-Denis.

Alors que depuis le 2 aout 1589, mort du Roi Henri II, Henri de Navarre est Roi de fait mais non sacré, ce dernier tente depuis le mois de mai de s’emparer de Paris. Le 9 juillet la garnison de St Denis tombe. Mais Paris, aux mains de la Ligue Catholique, va résister grâce au renfort d’une armée des Pays-Bas espagnols.

le 9 juillet 1657 : intronisation de la Statue de Notre Dame de la Paix, en présence de Louis IV et du nonce apostolique.

La statue de Notre-Dame de Paix est l’héritage de l’illustre Maison de Joyeuse en Vivarais. Elle aurait été commandée par Jean de Joyeuse vers 1530. Un de ses fils l’emmène avec lui à Paris, où il s’installe avec sa femme, Catherine de La Vallette, rue Saint-Honoré, dans un hôtel contigu au monastère des Capucins et y aménage une chapelle pour Notre-Dame.

Devenu veuf, il entre chez les Capucins ; la petite Madone va rester là 63 ans. Le 21 juillet 1651, en pleine guerre de Trente Ans, des enfants s’assemblent devant la Madone des Capucins, chantant à gorge déployée des Salve Regina. Des miracles, se produisent et les Parisiens commencent à invoquer la Madone sous le vocable de « Notre-Dame de Paix ».

Les pèlerins y viennent si nombreux qu’il faut songer à agrandir la chapelle ; ce que fait faire Mademoiselle de Guise, petite-nièce d’Henri de Joyeuse ; la statue est solennellement installée dans le nouveau sanctuaire par le Nonce apostolique, en présence du Roi, de la Cour et d’un concours immense de parisiens, le 9 juillet 1657.

L’année suivante, le Roi Louis XIV est pris de fièvre typhoïde à Calais, et on craint pour sa vie. La Reine Mère demande des prières. Les capucins s’adressent à Notre-Dame de Paix et la guérison se produit, jugée miraculeuse. Anne d’Autriche commande alors à Michel Corneille un grand tableau en ex-voto (il est aujourd’hui dans les collections du château de Versailles). La dévotion populaire redouble surtout le jour de sa fête, fixée au 9 juillet. On implore la Reine de la Paix pour la paix du Royaume, pour la paix du monde, pour la paix des familles, pour la paix des coeurs…

Sauvée lors de la révolution, le 6 mai 1806, la statue de Notre-Dame de Paix arrive au couvent de Picpus tout près de la « place du trône aujourd’hui « place de la nation ». Le 9 juillet 1906, la statue de Notre-Dame de Paix est officiellement couronnée au nom du Pape Saint Pie X.

le 9 juillet 1686 : la ligue d’Augsbourg.

La ligue d’Augsbourg est une alliance conclue le 9 juillet 1686 par une grande partie de l’Europe contre Louis XIV.

le 09 juillet 1789 : l’Assemblée se déclare Assemblée nationale Constituante.
le 9 juillet 1794 : fête des Martyres d’Orange.

Les 32 religieuses ont été béatifiées par le pape Pie XI, le 10 mai 1925. Leur fête se célèbre le 9 juillet. Il s’agit d’une partie des 52 religieuses de la région d’Avignon, de divers ordres religieux, accusées « d’avoir voulu détruire la République par le fanatisme et la superstition ».

En réalité, elles ont simplement refusé d’abandonner la vie religieuse, et de prêter les serments révolutionnaires. 32 d’entre elles sont exécutées, 16 Ursulines, 13 Sacramentines, 2 Cisterciennes et 1 Bénédictine, entre le 6 et le 20 juillet ; les vingt dernières sont sauvées par la chute de Robespierre, le 28 juillet 1794, mais ne sont libérées qu’en 1795.Les corps des martyres sont jetés dans des fosses communes, dans le champ Laplane, à Gabet, sur les bords de l’Aygues, et une chapelle y est bâtie en 1832.

le 9 au 18 juillet 1860 : massacre de Damas.

Les chrétiens maronites de Damas sont exterminés dans la nuit, par des sunnites, avec la complicité du gouverneur turc de Syrie. Les massacres font entre 4000 et 6000 victimes. Le quartier chrétien est pillé et brûlé. Les survivants prendront la route de l’exil notamment vers Beyrouth et Alexandrie. Ce massacre fait suite à celui des chrétiens perpétrés par les Druzes dans le mont Liban (mars à juillet 1860).

Napoléon III enverra un corps expéditionnaire français commandé par Beaufort pour assurer la protection des chrétiens en route vers le Liban. L’expédition française en Syrie dure du mois d’août 1860 au mois de juin 1861.

le 9 juillet 1918 : consécration des armées alliées au Sacré-Cœur.

Le généralissime Foch consacre au Sacré-Cœur toutes les armées alliées placées sous ses ordres. Il le fait en présence des officiers de son état-major.

Une plaque commémorative est apposée dans l’église du village de Bombon, en Seine et Marne, où se trouve l’état-major de Foch. Ce dernier commence avec ses officiers une neuvaine qui se termine le 18 juillet suivant. Ce jour-là commence l’offensive d’où sort la victoire finale. Voir les chroniques du 20, et 26 du mars, du 15 et du 18 juillet.

le 9 juillet 1960 : un décret autorise le péage sur les autoroutes françaises.
le 9 juillet 1970 : la durée du service militaire français est ramenée à un an.

La Maison Sainte Jeanne de Valois recherche une Maitresse de Maison

Posted:

La Maison Sainte Jeanne de Valois recherche pour le mois de septembre une Maitresse de Maison, pour compléter l’équipe de 3 personnes qui accompagne au quotidien les 10 résidents handicapés qui y ont élu domicile. Le lieu de vie se situe à Montierchaume (36130) à proximité des écoles Saint Michel et Philibert Vrau.

Fondé sur la vie communautaire comme moyen d’accompagnement, le projet de vie implique pour les permanents salariés de vivre sur place, un logement est donc réservé à leur usage exclusif.

La fonction de maitresse de maison intègre la prise en charge individuelle et collective des résidents du lieu de vie, ainsi qu’un contact avec les familles et les intervenants externes. Elle dépend du Responsable permanent du lieu de vie.

Pour postuler contacter Monsieur Hugues Revel : au 02 54 71 44 75 ou au 06 24 27 19 16 ou par courriel : h.revel@wanadoo.fr

«Le Trump que l’on voit à la télé est très différent du Trump réel»

Posted:

Donald Trump et Vladimir Poutine se sont entretenus en tête à tête vendredi. Cette rencontre devait durer une trentaine de minutes. Elle s’est poursuivie pendant deux heures et quart dans un climat défini comme chaleureux. Donald Trump et Vladimir Poutine ont discuté de l’Ukraine, de la Syrie, de lutte antiterroriste et de cybersécurité.

876280188

Voilà comment Poutine a commenté cette rencontre :

#Poutine : «Le #Trump qu’on voit à la télé est très différent du Trump réel »
➡️ https://t.co/qbzrFYj7Z4 ##G20HAM17 #Russie #USA pic.twitter.com/Ih2L2wfzZ5
— RT France (@RTenfrancais) 8 juillet 2017

Africains et Maghrébins contre Tchétchènes et Turcs : médiation musulmane

Posted:

Strasbourg nous apprend comment « vivre ensemble » :

« La cité populaire de Hautepierre, à l’ouest de Strasbourg (Bas-Rhin), a finalement évité l’embrasement fin juin, après l’agression d’un professeur d’arabe, figure de la communauté tchétchène. «Sans l’intervention de la police, on aurait pu avoir des dizaines de morts», assure Abdelhatif Hakmim, président de l’Association musulmane de Hautepierre, pour qui cette crise a été la pire de l’histoire du quartier. Pendant une semaine, forces de l’ordre et associations musulmanes ont travaillé main dans la main pour contrer l’escalade de violence entre jeunes du quartier et jeunes Tchétchènes.

«Soixante et une nationalités vivent ici», insiste Adbelhatif Hakmim. «On a toujours cohabité. L’endroit où s’est produite l’agression qui a déclenché les hostilités est un lieu connu. Ce sont des délinquants qui y font régner la terreur. Ce n’est pas une affaire de communautés.»

Samedi 24 juin, veille de l’Aïd, vers 22h30, Bislam Dadaev a été passé à tabac par une dizaine de jeunes à Hautepierre alors qu’il venait de déposer un ami et rentrait chez lui. Il s’était plaint à un groupe de jeunes que leurs véhicules stationnés dans la rue lui barraient le passage. Le père de famille est resté inconscient au sol plusieurs dizaines de minutes sans assistance. C’est un adolescent tchétchène qui l’a découvert et a appelé les secours.

Entre 10 000 et 15 000 réfugiés tchétchènes vivraient à Strasbourg, l’une des plus fortes communautés en France. Ils ont fui la guerre en Tchétchénie jusqu’au milieu des années 2000 et continuent de redouter les persécutions du régime prorusse en place. En septembre 2011, les représailles à l’agression de Tchétchènes à Mulhouse avaient conduit à une guérilla urbaine impliquant 150 personnes. Environ une quarantaine de Tchétchènes et une centaine de jeunes du quartier de Bourtzwiller s’étaient affrontés près de la mosquée, à coups de pierres et de cocktails Molotov…

A Strasbourg, la nouvelle de l’agression a eu l’effet d’une bombe dans la communauté tchétchène en cette dernière nuit du ramadan. Alors que nombre de ces russophones se sont rendus à l’hôpital, d’autres, sous le coup de la colère, des jeunes, ont débarqué à Hautepierre dès 2 heures du matin et s’en sont pris à tous ceux qu’ils ont trouvés sur leur passage. Des témoins rapportent que certaines victimes ont été blessées par des coups de marteau à la tête ou de tournevis dans les cuisses. L’expédition punitive a aussitôt été relayée sur les réseaux sociaux. Des voix y ont appelé à la surenchère entre Africains et Maghrébins d’un côté, Tchétchènes et Turcs de l’autre.

«Dès ma sortie de l’hôpital, le dimanche, j’ai rencontré les jeunes et leur ai dit qu’il fallait faire confiance à la justice et ne pas se faire justice eux-mêmes», raconte le professeur de la mosquée russophone. Les responsables de l’association ont informé la police des rendez-vous pris entre les deux camps pour en découdre, afin d’éviter des rassemblements. Mais provocations et agressions ont continué de part et d’autre, attisées par les rumeurs de décès des blessés.

Après un violent affrontement le mercredi, la mosquée de Hautepierre a mis fin aux tensions en invitant l’association tchétchène, établie dans le quartier voisin. Elle a réuni dès le jeudi imams, éducateurs et jeunes influents des deux partis autour d’une même table. Une initiative suivie d’effet : le lendemain, des foules inhabituelles de jeunes sont venues écouter les prêches du vendredi dans les deux mosquées. Les imams ont condamné tout autant l’agression du professeur que la descente punitive, et exhorté les jeunes à la retenue et à s’en remettre à la justice. Une enquête judiciaire est en cours. Au moins trois personnes ont déjà été interpellées, dont une toujours en détention. »

La dictature en marche à l’Assemblée

Posted:

Voilà désormais comment ça se passe :

Unknown-10
« Mercredi dernier, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale étudiait théoriquement les 120 amendements déposés sur le projet de loi de réforme du Code du Travail… par ordonnances.

Un moment, un député France insoumise demande combien d’amendements ont été étudiés. « il en reste 93 et nous en avons vu 77 », répond la présidente de la commission, Brigitte Bourguignon.

« D’accord, répond le député. Avec un taux d’acceptation de 0%, c’est bien ça ? »

Réponse de Brigitte Bourguignon, dans un éclat de rire : « Bah, évidemment ! Vous imaginez… »

Face à l’hypermajorité LREM, non seulement les amendements n’ont aucune chance d’être discutés en séance, mais les journalistes ont constaté que pendant cette réunion pas un seul député LREM n’a pris la parole. L’Assemblée nationale est devenue une simple chambre d’enregistrement des diktats macroniens. »

Mais les Français ont voté à 66% pour sauver la démoooocraaaatiiie…

Nous pouvons avoir les économies et les armes, si nous n’avons pas des familles fortes et des valeurs, nous ne survivrons pas

Posted:

Voici des extraits, et la fin, du discours de Donald Trump à Varsovie, traduit par Yves Daoudal :

« Et quand vint ce jour du 2 juin 1979, un million de Polonais se sont rassemblés place de la Victoire pour leur première messe avec leur pape polonais, ce jour-là, tous les communistes à Varsovie ont dû savoir que leur système oppressif allait bientôt s’effondrer. Ils ont dû le savoir au moment même du sermon du pape Jean-Paul II quand un million d’hommes, de femmes et d’enfants polonais ont élevé la voix en une seule prière. Un million de Polonais qui ne demandaient pas la richesse. Ils ne demandaient pas un privilège. Au lieu de cela, un million de Polonais scandaient ces trois simples mots : « Nous voulons Dieu ! »

Avec ces mots, le peuple polonais rappelait la promesse d’un avenir meilleur. Ils trouvaient un courage nouveau pour faire face à leurs oppresseurs, et ils trouvaient les mots pour déclarer que la Pologne serait de nouveau la Pologne.

Alors, je suis ici aujourd’hui devant cette foule incroyable, cette nation fidèle, nous pouvons encore entendre ces voix en écho à travers l’histoire. Leur message est toujours aussi vrai aujourd’hui. Le peuple de Pologne, le peuple d’Amérique et le peuple d’Europe crient toujours « Nous voulons Dieu ! ».

Ensemble, avec le pape Jean-Paul II, les Polonais ont réaffirmé leur identité en tant que nation dévouée à Dieu. Et avec cette puissante déclaration de qui vous êtes, vous en êtes venus à comprendre ce qu’il faut faire et comment il faut vivre. Vous étiez solidaires contre l’oppression, et contre une police secrète sans loi, contre un système cruel et méchant qui a appauvri vos villes et vos âmes. Et vous avez gagné. La Pologne l’a emporté. La Pologne l’emportera toujours. (…)

Ce continent n’est plus confronté au spectre du communisme. Mais aujourd’hui en Occident, nous devons dire qu’il y a des menaces sur notre sécurité et notre mode de vie. Vous voyez ce qui arrive. Il y a des menaces. Nous leur ferons face. Nous vaincrons. Mais il y a des menaces. Nous sommes confrontés à une autre idéologie oppressive, qui cherche à exporter le terrorisme et l’extrémisme tout autour du globe. L’Amérique et l’Europe souffrent attaque après attaque. Nous allons y mettre un terme. (…)

Comme le rappelle l’expérience polonaise, la défense de l’Occident repose non seulement sur des moyens, mais sur la volonté de son peuple de l’emporter et de réussir à obtenir ce que vous devez obtenir. La question fondamentale de notre temps est de savoir si l’Occident a la volonté de survivre. Avons-nous assez confiance en nos valeurs pour les défendre à tout prix ? Avons-nous suffisamment de respect envers nos concitoyens pour protéger nos frontières ? Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation face à ceux qui veulent la subvertir et la détruire ? Nous pouvons avoir les économies les plus fortes et les armes les plus mortelles n’importe où sur la terre, si nous n’avons pas des familles fortes et de fortes valeurs, nous serons faibles et nous ne survivrons pas. Si quelqu’un oublie l’importance cruciale de ces choses, qu’il vienne dans un pays qui ne l’a jamais oublié. Qu’il vienne en Pologne.

Et aujourd’hui comme toujours, la Pologne est dans notre cœur, et son peuple est dans ce combat. Tout comme la Pologne ne pouvait pas être brisée, je déclare aujourd’hui – que le monde l’entende – que l’Occident ne sera jamais brisé. Nos valeurs prévaudront. Nos peuples vont prospérer. Et notre civilisation triomphera. Alors, ensemble, combattons tous comme les Polonais – pour la famille, pour la liberté, pour le pays et pour Dieu.

Que Dieu vous bénisse. Que Dieu bénisse le peuple polonais. Que Dieu bénisse nos alliés. Et que Dieu bénisse les Etats-Unis d’Amérique. »

Le négationnisme aujourd’hui, ce n’est pas d’affirmer le Grand Remplacement, c’est évidemment de le nier

Posted:

Renaud Camus est interrogé par Breizh-info.com. Extrait :

Outre les oukases habituels de la presse subventionnée, on vous reproche de ne pas avoir voulu débattre par rapport aux chiffres de l’immigration que vous exposait Hervé le Bras, en sa qualité de démographe. Pourquoi avoir choisi un autre terrain ?

C’est pour moi un point tout à fait central, capital. « Certes je suis bien persuadé que le Grand Remplacement est parfaitement et facilement prouvable avec des chiffres, bien que tout soit fait pour empêcher qu’il le soit. Michèle Tribalat s’en approche déjà beaucoup plus qu’Hervé Le Bras. Mais je refuse absolument de me laisser entraîner sur ce terrain-là. D’abord parce que ce n’est pas le mien, je n’y suis absolument pas compétent, et, reconnaissons-le, ça ne m’intéresse pas du tout. Ensuite, et surtout, pour deux raisons principales.

D’abord parce que jamais, jamais, jamais, dans l’histoire de notre pays, ni d’aucun pays au monde, un peuple ne s’en est remis à la science de savoir ce qui lui arrivait. C’est une révolte ? demande Louis XVI. — Non, Sire, c’est une révolution, répond La Rochefoucauld.

Et vous imaginez le roi reprendre : Vous avez les chiffres ? Pensez-vous que les Français aient eu besoin des chiffres pour savoir qu’ils vivaient la Guerre de cent ans, même s’ils la nommaient autrement ? les Guerres de religion, la Fronde, la Révolution française, la Commune, la Grande Guerre, la Première Occupation ? La science peut intervenir a posteriori pour apporter des précisions sur l’ampleur d’un phénomène. Elle ne peut en aucune façon décider s’il existe ou pas. Je récuse absolument le témoin. Lui et ce qui survient ne sont pas à la même échelle. Ils n’appartiennent pas au même monde.

Deuxièmement, et si l’on admettait un moment, ce qui n’est pas mon cas, et ce qui serait parfaitement inédit dans l’histoire, qu’il est légitime, de la part d’un peuple, de s’en remettre à la science de savoir ce qui lui arrive ou pas, serait-il judicieux, même alors, de confier l’arbitrage à ces sciences-là, la sociologie, la démographie, les statistiques, qui n’ont fait que mentir ou se tromper, tromper, depuis quarante ans et plus ? Non seulement elles ont été incapables d’avertir les Français et les Européens de l’énormité de ce qui allait leur arriver, qu’il s’agisse de l’effondrement du système scolaire ou de la submersion migratoire, mais, alors même que ces phénomènes se déroulaient, elles s’obstinaient contre toute évidence à les nier et dénier. Souvenez-vous : à l’École le niveau monte, il n’y a aucun lien entre délinquance et immigration, et d’ailleurs l’immigration il y en a de moins en moins. Moyennant quoi on se retrouve avec une École qui est un champ de ruine, tous les terroristes ont fait leurs premières armes dans la délinquance de droit commun, il y a cent fois plus d’occupants sous la Seconde Occupation que sous la Première.

Je vois qu’une aimable demoiselle ou dame Oberti, sur Canal +, m’assimile gracieusement à Robert Faurisson. Affirmer le Grand remplacement ce serait du négationnisme, rien de moins. Comme toujours le remplacisme global, qui remplace tout, remplace la vérité par son contraire. Je m’étais refusé jusqu’à présent à avoir recours à cet argument un peu lourd, mais Mme Oberti lève mes scrupules.

Il y a bien des différences entre les deux Occupations, mais les deux Collaborations, elles, se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Le négationnisme aujourd’hui, ce n’est pas d’affirmer le Grand Remplacement, c’est évidemment de le nier. Oui il y a eu des chambres à gaz et oui le Grand Remplacement se déroule sous nos yeux. La sociologie, la démographie, les statistiques, ont été les grandes dénégationnistes. Elles ont volé à notre peuple son regard, son expérience, et jusqu’à sa douleur.

Remplacistes et remplacés sont d’accord pour s’en remettre aux chiffres : les premiers parce que les chiffres sont faux, ils y ont soigneusement veillé, en interdisant les vrais ; les seconds parce que s’en remettre à la science, et en l’occurrence à une pseudo-science, totalement mensongère, excuse leur lâcheté, leur permet de gagner du temps face à la vérité et à l’exigence de révolte. Les Français sont comme des gens qui seraient réfugiés, déjà, au premier étage de leur maison, le rez-de-chaussée étant entièrement sous l’eau, et qui écouteraient la radio pour savoir si l’on peut, ou pas, parler d’inondation ; et s’il faut, ou pas, monter l’arrière-grand-mère dans son fauteuil roulant. »

Franc-maçonnerie : Emmanuel Macron appartiendrait à la loge Atlantis Aletheia

Posted:

Valeurs Actuelles consacre son dernier numéro à l’Eglise de la République : la franc-maçonnerie et écrit dans un article :

Capture d’écran 2017-07-08 à 15.22.25

Emmanuel Macron lui-même en serait :

VALEURS4206_001
« Rassembler ce qui est épars. C’est la devise que se sont choisie les membres du Cercle Camille- Desmoulins, qui rassemblent au sein d’une association fraternelle les francs-maçons, quelle que soit leur obédience, qui se reconnaissent dans les idées et l’action d’Emmanuel Macron. À ce jour, près de 500 y ont déjà adhéré. Parmi eux, 80 % sont par ailleurs membres d’En marche!. […]

Emmanuel Macron séduit les maçons. Son positionnement libéral, sa foi assumée en l’Europe, son projet humaniste, la philosophie progressiste dont il se réclame sont autant de bonnes raisons qui poussent aujourd’hui nombre de francs-maçons à se ranger derrière lui. Quand ils ne voient pas celui qui se définit comme le maître des horloges comme l’un des leurs. Certains vont jusqu’à imaginer que le chef de l’État a pu être initié. Dans une interview à la radio italienne Colors Radio, Gioele Magaldi, franc-maçon italien au 30e degré, affirme même qu’Emmanuel Macron appartiendrait, comme François Hollande avant lui, à la Fraternité verte et à la superloge Atlantis Aletheia. […]

Emmanuel Macron donne lui-même du grain à moudre à tous ceux qui le disent sous influence de la maçonnerie. Son arrivée dans la cour du Louvre, au soir de sa victoire le 7 mai dernier, s’extirpant de la pénombre pour “marcher vers la lumière” au son de l’Hymne à la joie de Beethoven, fera dire au journaliste Serge Moati, longtemps membre d’une loge, qu’il s’agissait d’un « rite initiatique ». Un proche du président ne cache d’ailleurs pas que cette mise en scène a été créée à dessein. « Je n’imagine pas qu’un type qui vient d’être élu président de la République puisse ignorer le sens d’une cérémonie à laquelle il participe », confesse cet ami maçon d’Emmanuel Macron au lendemain de la victoire du candidat d’En Marche!. Emmanuel Macron semble prendre un malin plaisir à jouer des codes maçonniques. Quitte à semer le trouble et à flirter toujours plus avec l’ésotérisme. Pour sa photo officielle, dont il a soigné chaque détail, il n’a pas manqué d’y glisser certains symboles, insignifiants pour le plus grand monde, mais riches de sens pour qui a été initié. Ici, une horloge à double cadran. Là, un coq visible sur l’iPhone posé sur son bureau, comme nous le fait remarquer un frère du Grand Orient de France. Une manière de souligner, de la part de celui qui veut faire de la France une smart-nation, qu’il n’entend pas rompre avec les racines du pays autant qu’un clin d’oeil appuyé à l’attention de ceux qui sont entrés en maçonnerie et se souviennent que :

Dans le cabinet de réflexion, lorsque le profane lève les yeux, il voit ce coq, symbole solaire, qui lui annoncera la fin de sa nuit éternelle et le triomphe de la lumière sur les ténèbres

Pendant la campagne présidentielle, comme pour se concilier tous les publics, Emmanuel Macron n’hésitera pas à utiliser le langage propre à ceux qui ont revêtu le tablier. C’est ainsi que, convoquant une conférence de presse après avoir appris que Manuel Valls s’apprêtait à lui annoncer son soutien, le candidat d’En marche! rappelait que son mouvement n’avait pas vocation à ressembler à une auberge espagnole et prenait le soin d’ajouter : « Après, que toutes celles et ceux qui se retrouvent en leurs grades et qualités dans ce projet le rejoignent, c’est formidable. Ils sont simplement en train de démontrer que j’avais raison de ne pas subir les règles du système actuel. » “En leurs grades et qualités” est justement l’expression consacrée que les maçons emploient pour introduire leur discours en loge. Un hasard ? Comme voudrait nous le faire accroire un maçon en activité, nous expliquant que cette expression, aussi largement utilisée dans la préfectorale, aurait pu déteindre fortuitement sur Emmanuel Macron. Peut-être… Reste que, comme Jean-Luc Mélenchon, celui qui n’était pas encore candidat déclaré à la présidentielle n’a pas manqué de plancher le 21 juin 2016, dans le cadre d’une “tenue blanche fermée”, au siège du Grand Orient. Une manière de s’attacher la bienveillance des loges qui ne lui était pas forcément acquise alors que d’autres candidats putatifs, comme Benoît Hamon et Manuel Valls, disposaient déjà de puissants relais rue Cadet.

Les signes, nombreux, qu’Emmanuel Macron a pu adresser à la franc-maçonnerie, n’ont pas échappé à la nonciature. Mieux, selon nos informations, le Vatican aurait été alerté de l’influence maçonnique « effarante » de l’entourage d’Emmanuel Macron. Cela expliquerait en partie la réserve inattendue dont le dont le pape François a fait preuve pendant l’entre-deux-tours de la présidentielle.

[…] Il est vrai que les francs-maçons ont été parmi les premiers à se mettre “en marche”. La liste, dit-on, est longue comme le bras. Gérard Collomb, sénateur et maire socialiste de Lyon, aujourd’hui ministre de l’Intérieur, François Patriat, désormais président du groupe LREM au Sénat, Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, ont tous joué un rôle important dans la campagne de Macron, membres du premier cercle de la fraternité d’Emmanuel aux côtés de Christophe Castaner. Tout comme Jean-Paul Delevoye et Richard Ferrand, à propos desquels beaucoup assurent qu’ils ont été initiés. De l’aveu d’un fin connaisseur de la Macronie, le chef de l’État dispose désormais de relais dans chaque obédience. […]

« La question fondamentale de notre époque est celle de savoir si l’Occident a la volonté de survivre. »

Posted:

De Donald Trump en Pologne :

« La question fondamentale de notre époque est celle de savoir si l’Occident a la volonté de survivre. » Donald Trump en Pologne pic.twitter.com/UHdi10NH63
— EL ЯAFA ن (@IsrafilElRafa) 6 juillet 2017

La République du Panthéon, symbole de l’apostasie de la France

Posted:

De Philippe Maxence :

7048431_5e929df8-505d-11e7-a74c-a6885e939e86-1_1000x625
« L’annonce officielle par le Président de la République en personne du transfert de la dépouille de Simone Veil au Panthéon n’a étonné personne. Elle était en quelque sorte inscrite dans le parcours de l’ancienne ministre de la Santé, au moins depuis qu’elle avait endossé la loi dépénalisant l’avortement. On ne reviendra pas ici sur ce que nous ne cessons de répéter depuis le décès de Madame Veil. Quoi qu’il en fût de sa pensée personnelle et des limites qu’elle voyait à l’avortement, elle restera celle qui pour l’Histoire a ouvert la porte à une logique mortifère. […]

Pourquoi le Panthéon ?

Le penseur catholique Jean Madiran l’a écrit naguère dans un petit livre au titre révélateur : La République du Panthéon (DMM) :

« Le Panthéon résume (…) et symbolise parfaitement, l’histoire moderne de la France contrainte à l’apostasie. »

Il précisait plus loin :

« Le Panthéon, parfait symbole, nous avertit. Il n’a pas été construit à côté de la cathédrale, comme la Sorbonne ou le Louvre, ou comme le château de Versailles. Il a été établi à la place d’une église : une église annexée, désacralisée, colonisée par un culte hostile à la tradition religieuse constitutive de la France. »

Cette église portait un nom. Un nom cher au cœur des Français et des chrétiens : Sainte-Geneviève. Ce n’est donc pas par hasard ou par un clin d’œil de l’Histoire que cette église est justement installée sur la Montagne Sainte-Geneviève.

Histoire tourmentée d’une… église

Cette église était née d’un vœu, celui du roi Louis XV, pour obtenir la guérison d’une grave maladie. L’église devait remplacer celle de l’abbaye Sainte-Geneviève qui tombait en ruine. Peut-être pour son malheur, elle fut terminée en 1789, à temps pour que l’Assemblée nationale constituante s’en empare pour la transformer en un temple laïc, destiné d’abord à accueillir la dépouille de Mirabeau, puis des grands hommes que la patrie (révolutionnaire, cf. Jean de Viguerie) reconnaissante tenait à honorer. Désormais, plus de croix, plus de clocher. Plus de Dieu et plus de saints. Exilée sainte Geneviève !

On doit à Napoléon – concordat oblige ! – puis à Louis XVIII le retour de cette église à sa destination première : le culte catholique. Louis-Philippe, roi des Français, entreprend le chemin inverse : l’église Sainte-Geneviève redevient un panthéon. En 1851, Louis-Napoléon la rend au culte catholique et l’église Sainte-Geneviève devient même basilique nationale. La croix est remise. La mort de Victor Hugo lui vaut un sort fatal : on y réinstalle le culte laïc des grands hommes de la République, de cette religion nouvelle qu’est la démocratie moderne, de ce qu’on appelle en France, sur un ton sacré qui implique tout refus des hérétiques, les « valeurs de la République ».

Un symbole porteur de sens

En 1982, dans La République du Panthéon, Jean Madiran expliquait ainsi le symbole de cette histoire :

« Le Panthéon, c’est le culte de l’homme sans Dieu avec promesse de mort éternelle. » […] »

G20 : l’extrême-gauche met le souk à Hambourg

Posted:

C’est une véritable guérilla urbaine entre la police et les antifas. 200 policiers sont blessés.

Situation toujours très tendue à #Hambourg… La Police ne parvient pas à remettre l’ordre #Hamburg #g20 #G20summit pic.twitter.com/WNqF3VEzvX
— TV Libertés (@tvlofficiel) 7 juillet 2017

#Hambourg en feu le jour du sommet du #G20. Les milices d’extrême gauche saccagent la ville #Hamburg #E1Matin pic.twitter.com/Qf56U8pLI4
— TV Libertés (@tvlofficiel) 7 juillet 2017

Lettre circulaire aux Evêques sur le pain et le vin pour l’Eucharistie

Posted:

La Congrégation pour le culte divin demande aux évêques de veiller au respect absolu des normes pour la production du pain et du vin eucharistiques. La lettre circulaire ignée du cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin, et de son secrétaire Mgr Arthur Roche, suggère également une autorité de contrôle dans chaque pays :

1. La Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, à la demande du Saint Père François, s’adresse aux Evêques diocésains (et à ceux qui leur sont équiparés en droit) pour leur rappeler qu’il leur appartient, en premier lieu, de pourvoir dignement à ce qui est nécessaire pour la célébration de la Cène du Seigneur (cf. Lc 22,8.13). C’est à l’Evêque, premier dispensateur des mystères de Dieu, modérateur, promoteur et gardien de la vie liturgique dans l’Eglise qui lui est confiée (cf. CIC can. 835 §1), que revient de veiller sur la qualité du pain et du vin destinés à l’Eucharistie et, donc, sur ceux qui les préparent. On rappelle ici, dans le but d’être utile, les dispositions en vigueur, et on suggère quelques indications pratiques.

2. Alors que jusqu’à maintenant, d’une manière générale, quelques communautés religieuses ont pris soin de confectionner le pain et le vin pour la célébration de l’Eucharistie, aujourd’hui on les trouve en vente aussi dans les supermarchés, dans d’autres magasins et sur le réseau Internet. Afin d’éviter tout doute sur la validité de la matière eucharistique, ce Dicastère suggère aux Ordinaires de donner des indications à ce propos, par exemple en garantissant la matière eucharistique par des certificats appropriés.

L’Ordinaire est tenu à rappeler aux prêtres, en particulier aux curés et aux recteurs d’églises, leur responsabilité de vérifier qui sont les personnes qui procurent le pain et le vin pour la célébration, ainsi que l’idonéité de la matière.

Il appartient en outre à l’Ordinaire d’informer et de rappeler la nécessité du respect absolu des normes de la part des producteurs de vin et de pain pour l’Eucharistie.

3. Les normes à propos de la matière eucharistique, indiquées dans le canon 924 du CIC et aux numéros 319-323 de la Présentation générale du Missel romain, ont déjà été expliquées dans l’Instruction Redemptionis Sacramentumde cette Congrégation (25 mars 2004) :

a) “Le saint Sacrifice eucharistique doit être célébré avec du pain azyme, de pur froment et confectionné récemment en sorte qu’il n’y ait aucun risque de corruption. Par conséquent, le pain fabriqué avec une autre matière, même s’il s’agit d’une céréale, ou le pain, auquel on a ajouté une autre matière que le froment, dans une quantité tellement importante que, selon l’opinion commune, on ne peut pas le considérer comme du pain de froment, ne constitue pas la matière valide de la célébration du Sacrifice et du Sacrement de l’Eucharistie. Le fait d’introduire d’autres substances dans la fabrication du pain destiné à l’Eucharistie, telles que des fruits, du sucre ou du miel, constitue un grave abus. Il est évident que les hosties doivent être fabriquées par des personnes qui, non seulement se distinguent par leur intégrité, mais encore sont compétentes dans ce domaine, et emploient les instruments appropriés” (n. 48).

b) “Le saint Sacrifice eucharistique doit être célébré avec du vin naturel de raisins, pur et non corrompu, sans mélange de substances étrangères. […] Il faut prendre soin de conserver en parfait état le vin destiné à l’Eucharistie, et de veiller à ce qu’il ne s’aigrisse pas. Il est absolument interdit d’utiliser du vin dont l’authenticité et la provenance seraient douteuses: en effet, l’Église exige la certitude au sujet des conditions nécessaires pour la validité des sacrements. Aucun prétexte ne peut justifier le recours à d’autres boissons, quelles qu’elles soient, qui ne constituent pas une matière valide” (n. 50).

4. La Congrégation pour la Doctrine de la Foi, dans sa Lettre circulaire aux Présidents des Conférences Episcopales sur l’usage du pain pauvre en gluten et du moût comme matière eucharistique (24 juillet 2003, Prot. N. 89/78 – 17498), a rendu publiques les normes qui regardent les personne qui, pour des motifs graves et divers, ne peuvent absorber du pain normalement confectionné ou du vin normalement fermenté.

a) “Les hosties totalement privées de gluten sont une matière invalide pour la célébration de l’Eucharistie. Sont, par contre, matière valide, les hosties partiellement privées de gluten et celles qui contiennent la quantité de gluten suffisante pour obtenir la panification, sans que l’on y ajoute des matières étrangères et qui n’ont pas été confectionnées selon des procédés susceptibles de dénaturer la substance du pain” (A. 1-2).

b) “Le moût c’est-à-dire le jus de raisin, frais ou conservé, dont on suspend la fermentation grâce à des procédés qui n’en altèrent pas la nature (par exemple dans le cas de la congélation), est une matière valide pour l’Eucharistie” (A. 3).

c) “Les Ordinaires sont compétents pour concéder, aux prêtres ou aux fidèles, la licence d’utiliser comme matière eucharistique du pain comportant une faible teneur de gluten ou du moût. Cette licence peut être concédée, de manière habituelle, tant que dure la situation qui l’a motivée” (C.1).

5. De plus, la même Congrégation a décidé que la matière eucharistique préparée avec des organismes génétiquement modifiés peut être considérée une matière valide (cf. Lettre au Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, 9 décembre 2013, Prot. N. 89/78 – 44897).

6. Ceux qui confectionnent le pain et produisent le vin pour la célébration doivent être vivement conscients que leur œuvre est orientée au Sacrifice Eucharistique, et ceci demande, de leur part, honnêteté, responsabilité et compétence.

7. En vue de l’observance de ces normes générales, les Ordinaires peuvent, s’ils le jugent opportun, se mettre d’accord au sein des Conférences Episcopales, en donnant des indications concrètes. En tenant compte de la complexité des situations et des circonstances, de même que de la disparition du respect pour les choses sacrées, on sent qu’il est devenu nécessaire, du point de vue pratique, qu’il y ait quelqu’un qui puisse garantir effectivement, à la demande de l’Autorité compétente, l’authenticité de la matière eucharistique de la part des producteurs, ainsi qu’une distribution et vente qui soient convenables.

On suggère, par exemple, qu’une Conférence Episcopale puisse demander à une ou plusieurs Congrégations religieuses, ou encore à un autre Organisme idoine, de vérifier la production, la conservation et la vente du pain et du vin pour l’Eucharistie dans un pays donné ainsi que dans les autres pays où ces produits seraient exportés. On recommande en outre que, dans les lieux de vente, le pain et le vin destinés à l’Eucharistie soient traités de la manière qui convient à leur usage. »

Le petit Charlie va finalement être maintenu en vie

Posted:

L’hôpital pour enfants de Great Ormond street à Londres a annoncé vendredi qu’il allait examiner de nouvelles possibilités pour traiter un bébé atteint d’une maladie rare, quelques jours après les interventions du Pape et du président américain Donald Trump.

L’hôpital devait cesser de maintenir en vie le bébé, Charlie Gard, à la suite d’une décision de justice, mais contre l’avis de ses parents.

«Deux hôpitaux internationaux et leurs chercheurs nous ont indiqué ces dernières 24 heures qu’ils avaient de nouveaux éléments pour le traitement expérimental qu’ils avaient proposé». «Nous estimons, tout comme les parents de Charlie, qu’il est juste d’explorer ces éléments».

Le Vatican s’est dit prêt à lui accorder la nationalité vaticane et faciliter son transfert dans les services de l’hôpital pédiatrique du Saint siège, Bambino Gesu.

Université du Centre Charlier : Révolutions et subversions du 18ème siècle à nos jours

Posted:

Capture d’écran 2017-07-06 à 07.18.57
Programme des journées (susceptible de modifications)

Mercredi 2 août :

14 h à 17 h : accueil des participants.
17 h – 19 h : Mot d’accueil – Commentaires d’actualité par Bernard Antony.
Questions réponses avec l’équipe de la réplique.
19 h 15 : Apéritif
19 h 30 : Dîner.
21 h : Veillée et prière du soir.

Jeudi 3 août :

7 h 30 à 8 h 30 : petit déjeuner.
9 h : Aspects majeurs de la révolution russe – la trinité bolchevique du mal : Lénine-Trotsky-Staline. Révolution antirusse, révolution antichrétienne Par Monica Papazzu, publiciste roumaine, théologienne orthodoxe
10 h : L’idéologie du « contrat social » de Jean-Jacques Rousseau, fondement des totalitarismes modernes Par Pierre Henri
11 h 30 : messe (toutes les messes sont célébrées dans la forme extraordinaire du rite romain).
12 h 30 : déjeuner
18 h : Justice et subversion par l’idéologie anti-raciste par Jérôme Triomphe
19 h 30 : Dîner.
21 h : Veillée et prière du soir.

Vendredi 4 août

7 h 30 à 8 h 30 : petit déjeuner.
9 h : L’islam et le communisme : analogies et différences. Par Yves Daoudal
10 h : Le Kominterm et la guerre d’Espagne Par Yann Baly
11 h 30 : messe
12 h 30 : déjeuner
18 h : Justice et subversion par l’idéologie anti-raciste (suite) par Jérôme Triomphe
19 h 30 : Dîner.
21 h : Veillée et prière du soir.

Samedi 5 août

7 h 30 à 8 h 30 : petit déjeuner.
9 h : Conquête culturelle et conquête politique : l’apport de Gramsci est-il une surévaluation d’intello-bolchevique ? La révolution morale et sociétale contemporaine Par Jeanne Smits, journaliste, vice-présidente de l’AGRIF
10 h : « Le phénomène socialiste » au long de l’histoire selon le livre d’Igor Chafarevitch Par Cécile Montmirail
11 h 30 : messe
12 h 30 : déjeuner
18 h : Les sociétés de pensée et la Révolution française. L’œuvre d’Augustin Cochin et des penseurs contre-révolutionnaires Par Guillaume de Thieulloy
19 h 30 : Dîner.
21 h : Veillée et prière du soir.

Dimanche 6 août

7 h 30 à 8 h 30 : petit déjeuner.
11 h : Grand-messe célébrée par l’abbé Gouyaud à l’église Saint François de Paule 104 cours Lafayette à Toulon. (Missionnaires de la Miséricorde divine, abbé Loiseau). Chorale du centre Charlier.
13 h : déjeuner
15 h – 18 h : sortie au Mont Faron – plage – etc…
18 h : La nuit du 4-Août, masque du totalitarisme jacobin Par Michel Léon
19 h 30 : Dîner.
21 h : Veillée et prière du soir.

Lundi 7 août

7 h 30 à 8 h 30 : petit déjeuner.
10 h : Messe célébrée par Monseigneur Rey
11 h : conférence de Monseigneur Rey
12 h 30 : déjeuner
18 h : table ronde : « droite de conviction »
19 h 30 : Dîner.
21 h : Veillée et prière du soir.

Mardi 8 août

7 h 30 à 8 h 30 : petit déjeuner.

9 h : Le grand affrontement :
d’un côté, les idéologies de l’émancipation et du déracinement de Rousseau « déconstructeurs » contemporains
de l’autre, la valeur de l’enracinement selon Simone Weil, Gustave Thibon, les Charlier Par Marc Froidefont, professeur agrégé de philosophie
10 h : Les idées et la praxis de la subversion marxiste dans l’Église catholique. La « théologie de la libération » Par l’abbé Christian Gouyaud, théologien et écrivain
11 h 30 : messe
12 h 30 : déjeuner
18 h : Révolution et contre-révolution en Amérique Centrale et Latine Par Thibaut de La Tocnaye
19 h 30 : Dîner.
21 h : Veillée et prière du soir.

Mercredi 9 août

7 h 30 à 8 h 30 : petit déjeuner.
9 h : La subversion : caractéristiques générales et techniques particulières. Les travaux de Roger Mucchielli – les nouvelles formes au XXIème siècle Par Didier Rochard
10 h : Les phénomènes de collaboration et soumission aux totalitarismes dans l’Église et la société de 1920 à nos jours. Par Bernard Antony
11 h 30 : messe
12 h 30 : déjeuner
14 h : Mot de départ

This posting includes an audio/video/photo media file: Download Now

8 millions de victimes : notre devoir de mémoire…

Posted:

De Cécile Edel :

« Ce vendredi 30 juin 2017, Simone Veil est décédée… et depuis, d’innombrables éloges funèbres, unanimement dithyrambiques, voire « panurgiques », ne cessent de déferler sur les côtes médiatiques, politiques et publiques par vagues immenses, débordantes, écrasantes…

Mme VEIL, véritable icône vénérée par les promoteurs de la culture de mort, érigée au rang des « immortels », semble aujourd’hui canonisée par la République.Une république devenue elle- même religion. Une république qui s’arroge le droit d’édicter de nouveaux principes et de se prosterner devant de nouveaux saints élus par ses soins.La preuve est ainsi faite que, même les hommes qui refusent Dieu, ressentiront finalement toujours cette impérieuse nécessité d’adorer de nouveaux dieux! Et malheur à celui ou celle qui ose mettre, ne serait-ce qu’un bémol, à cette pluie d’éloges adressées à celle qui, d’une part, et on ne lui retirera pas, fit preuve lors de sa déportation à Auschwitz d’un extraordinaire courage et de remarquables qualités qu’il convient de souligner mais, qui, d’autre part, fut également à l’origine de cette loi éponyme, matrice de toutes les dérives et transgressions.

D’ailleurs, certains n’ont pas hésité à instrumentaliser ce décès pour asseoir encore plus l’idéologie de la culture de mort, dénoncer les défenseurs de la Vie et faire de la propagande pour un acte qui ne saurait honorer celle qui l’a rendu légal. Les plus grandes éloges seront donc au final réservées bien plus à la « sainte IVG » qu’à la personne même de Madame Veil !

La bienséance aurait voulu qu’on ne réduise pas celle-ci à ses actes et pourtant, force est de constater que Simone Veil est aujourd’hui totalement assimilée à la loi de légalisation de l’avortement.

Ainsi, nos actes nous engagent et nous ne saurions ne pas en porter l’entière responsabilité ainsi que celle de leurs conséquences.

La principale conséquence de la loi dite Veil est sans appel : 8 millions d’enfants innocents sacrifiés et autant de femmes, d’hommes, de familles à jamais meurtris. Mme Veil aura reçu tous les honneurs terrestres… Les petites victimes de sa loi, aucun… Ce silence sur ces enfants non nés fut encore plus assourdissant ces jours derniers. Il nous revient ainsi, en tant qu' »amoureux de toute vie humaine et des plus fragiles, »d’évoquer leur mémoire et de les réhabiliter aux yeux de tous ceux qui, par une conscience obscurcie, ont perdu le sens même du mot « Vie. »

activité sur le compte : Il y a 14 heures
Détails

Publicités
Par défaut

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s