Les clés du Moyen-OrientLes élections du 19 mai 2017 en Iran : un révélateur des rapports de force (1/2):

Les clés du Moyen-Orient

Les élections du 19 mai 2017 en Iran : un révélateur des rapports de force (1/2)
Article publié le 06/07/2017
Par Michel Makinsky

Michel Makinsky
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Michel Makinsky est chargé d’enseignement à la France Business School, chercheur Associé à IPSE, Directeur Général d’AGEROMYS INTERNATIONAL.
Dernière publication : « L’Economie réelle de l’Iran, au-delà des chiffres », ouvrage collectif, Paris, L’Harmattan, 2014.
Une victoire anticipée par le Guide contrarié par son ampleur

Les élections qui viennent de se dérouler en Iran représentent une étape extrêmement importante dans la vie politique du pays. Il est nécessaire de revenir sur quelques points essentiels. Si la victoire de Hassan Rohani était prévisible, ce qui ne l’était pas est son ampleur. La participation a été spectaculaire, avec 73,07% (plus la participation est importante, plus cela favorise les réformateurs). Il obtient une majorité confortable de 57,13% des votes dès le premier tour, et Ebrahim Raisi, le champion des conservateurs et du Guide, recueille 38,30% des suffrages. Si cette victoire était prévisible, son ampleur n’était pas attendue. Le président de la République démarrait avec un certain handicap : une insatisfaction assez généralisée quant aux modestes résultats économiques de l’accord nucléaire du 14 juillet 2015 (JCPOA). Les adversaires du chef de l’Etat ne s’étaient pas privés de critiquer le gouvernement sur les maigres retombées économiques pour la population. Ce fut l’axe central de la campagne des conservateurs et la thématique de la critique du Guide à l’encontre du gouvernement, donc du président–candidat : ce dernier a été incapable « d’encaisser le chèque » de la levée des sanctions.

Plusieurs éléments de cette campagne sont assez révélateurs des rapports de force qui émergent de cette élection. Il est permis de penser que Rohani était en fait le choix du Guide (par défaut) envisageant un président, certes seul capable d’entamer le redressement économique du pays, mais suffisamment affaibli pour ne pas imposer des réformes économiques qui écarteraient les intérêts pasdarans et ceux du Guide, et surtout empêché d’entamer des réformes politiques et sociétales, décrites par le Guide Suprême comme menaçant la survie du régime en le polluant de valeurs « pécheresses ». Ali Khameneï ne pouvait ignorer qu’Ebrahim Raisi est un dignitaire religieux sans expérience politique mais avec un lourd passé de répression sanglante dans le cadre de ses fonctions judiciaires en 1988. Le Guide savait certainement que son « favori », négativement réputé pour ce passé, ne pouvait espérer une popularité suffisante pour gagner. En dehors de ces tristes exploits, il n’est guère connu. Son seul crédit est d’être d’une parfaite orthodoxie religieuse, et une vieille relation de confiance du Guide. Il est à la tête de la puissante fondation Astan-e Qods, dont l’opulence est née des recettes du site de pèlerinage de Mashhad qui attire des milliers de fidèles ; elle est devenue un gros empire économique et industriel dans plusieurs secteurs et détient notamment la majorité du capital du groupe Mapna, un des joyaux de l’industrie iranienne. Ceci ne suffit pas à convaincre les électeurs. Ajoutons que le programme populiste, isolationniste (« économie de la résistance ») de ce candidat était totalement irréaliste.

Autrement dit, en dépit des progrès qu’il fit pendant la campagne, Ebrahim Raisi montra qu’il n’était pas crédible. Mais à notre sens, d’autres indices révèlent que son échec était anticipé. En effet, lorsque Ahmadinejad et son ex-vice président Baghaie se sont déclarés candidats, avec la certitude d’être éliminés par le Conseil des Gardiens, il y avait un risque évident que Rohani ne subisse le même sort que Rafsandjani écarté en juin 2013. Les réformateurs étaient très inquiets, et ont longtemps en vain pressé le président d’accepter qu’un autre candidat réformateur/modéré se porte volontaire en même temps que lui. Ce dernier y était très hostile, privilégiant une stratégie de candidat unique au nom de l’unité. Tardivement, à la suite d’une réunion entre l’ancien président Khatami et Rohani, il s’est laissé convaincre de faire entrer en dernière minute dans la compétition son premier vice-président Esh’aq Jahangiri, avec en vue deux objectifs : un plan B au cas où Rohani serait disqualifié par le Conseil des Gardiens, et deuxièmement pour être un concours extrêmement utile dans la défense du bilan et du programme de Rohani, mission dont il s’est fort bien acquitté en amplifiant la promotion du chef de l’Etat. Jahangiri, parfaitement fidèle et fiable, a mené une campagne d’une vigueur insoupçonnée, en particulier lors des débats télévisés, pour soutenir Rohani, et non pas pour tenter de se faire élire, personne n’ayant d’illusion à ce sujet. Nous avons là un premier signal de ce que le Guide, qui avait la possibilité d’éliminer Rohani, ne l’a pas fait.

Bien plus, il n’a pas davantage répété la redoutable manoeuvre du second tour des élections de 2005, qui opposait Ahmadinejad à Rafsandjani : on se souvient de ce que tout le monde pensait que Rafsandjani serait élu. Tout le monde s’est trompé, parce que le Guide, pour qui Ahmadinejad n’était pas le candidat initialement préféré, a subséquemment changé d’avis et a lancé la mobilisation des bassiji d’une part, et du très puissant réseau des mosquées d’autre part, pour faire en sorte que les citoyens fassent le bon choix. Ahmadinejad fut élu de la sorte, à la grande surprise des observateurs iraniens comme occidentaux. Ce précédent était très certainement à l’esprit des réformateurs, qui avaient également peur de ce qu’une mobilisation massive soit organisée contre Rohani. Cela n’a pas eu lieu. Ces deux éléments témoignent de ce que le Guide a laissé Rohani gagner les élections (1).

On peut en tirer des conclusions éloquentes : le Guide considérait qu’il n’était pas souhaitable que Rohani perde, étant le bon interlocuteur des Occidentaux, et surtout le seul à même d’organiser le redressement économique du pays, qui est une priorité absolue pour le régime.
Ceci pose la question de la signification de la candidature d’Ebrahim Raisi, dont le passé sanglant ne lui confère aucune popularité. Son seul capital, en dehors de sa supervision de la Fondation Astan-e Qods, de la confiance absolue du Guide, est d’être plébiscité par le clergé conservateur, en particulier à l’Assemblée des Experts, et dans certains séminaires de Qom. L’homme, conscient de ses handicaps, a donné jusqu’au grotesque un accent populiste à ses messages et promesses et attiré à lui des proches d’Ahmadinejad. Une fraction de l’électorat s’est laissée séduire, insuffisante pour assurer une franche victoire.

Ainsi, on peut déduire qu’Ali Khamenei, trop averti des rapports de force pour s’illusionner, a voulu donner plus de visibilité à Raisi, afin de le préparer à une éventuelle succession à la fonction de Guide Suprême. Tel était bien, selon nous, un des objectifs de ce scrutin. Nous savons que certains commentateurs ne partagent pas ce point de vue, estimant inconcevable que Khamenei choisisse comme successeur préféré un personnage qui allait subir une défaite. Pour intéressant qu’il soit, cet argument ne résiste pas à l’analyse, au vu des occasions que le Guide a refusé de saisir pour éviter la victoire de Rohani. Souvenons-nous de la hargne anti-Rohani d’Ahmad Jannati, chef du Conseil des Gardiens, qui instruisait le dossier de griefs contre le président, accusé notamment d’avoir couvert les agissements de son frère Fereydoun dont le nom était régulièrement associé à diverses « affaires ». Le dit Conseil écarta d’un revers de la main les contestations et recours déposés avec hargne par Raisi et ses amis accusant Rohani et les candidats réformateurs/modérés de fraudes aux municipales (alors que ce sont les modérés et réformateurs qui subirent des manipulations aux scrutins précédents).

Autres traits saillants, l’élection a connu plusieurs phases : une première qui s’achève au dernier débat télévisé tenu le 12 mai. Pendant cette période, Rohani a engrangé et sécurisé l’ensemble des soutiens du côté des conservateurs pragmatiques. Un des enseignements de cette élection est la solidité de l’axe stratégique Rohani/Ali Larijani, président du Parlement iranien. Ce dernier a pris très nettement position en faveur de Rohani, et confirmé son divorce irréconciliable d’avec le clan des conservateurs ultras. De fait, la stratégie qui a assuré la stabilité du gouvernement au Parlement, a fonctionné à nouveau lors des présidentielles et municipales du 19 mai. Cependant, au fur et à mesure que l’on s’approche de la date du scrutin, cet avantage apparaît insuffisant. Les sondages ont montré que le stock de voix attribuables à Ghalibaf, le maire de Téhéran (dont la défaite était assurée, d’où son désistement pour Raisi), cumulé au stock de voix potentielles de Raisi, pouvait atteindre 50%. Ceci indiquait que la victoire de Rohani n’était pas assurée, et que si Rohani devait être élu, il devait y parvenir affaibli, à l’issue d’un second tour (perspective séduisante pour le Guide).

Rohani va alors imprimer une coloration réformatrice beaucoup plus prononcée à sa campagne (2). Il va attaquer frontalement les Gardiens de la révolution, le camp conservateur, et va endosser des revendications pour la société civile et pour la démocratie, très nettement réformatrices. Indirectement, le Guide est aussi contesté par ricochet. Esh’aq Jahangiri va appuyer massivement dans ce sens avec une remarquable efficacité. A cet égard, on peut constater qu’il a été une révélation dans cette campagne où il s’est distingué par sa compétence, sa maîtrise des dossiers, son assurance et sa pugnacité dans les joutes télévisées. A partir de ce moment où Rohani donne à sa campagne cette tonalité franchement réformatrice qui n’était pas présente au début, l’élément déclencheur de la victoire finale arrive, c’est l’appel de l’ancien président Khatami à voter pour Rohani. Malgré les pressions exercées sur Khatami pour l’empêcher de s’exprimer, et interdire à quiconque de reproduire ce qu’il dit, son message connaît une diffusion virale par les réseaux sociaux. Il entraîne une mobilisation massive de l’électorat réformateur dans tout le pays entre le 12 et le 19 mai, qui va être un élément décisif dans le passage d’une situation incertaine à une victoire importante.

Rohani est donc élu dès le premier tour avec cette large marge parce qu’il est passé de la coloration modérée à la tonalité réformatrice. Et, encore une fois, le concours du vice- président Jahangiri s’est révélé extrêmement efficace. Un homme dont l’avenir ne s’arrête pas à ce scrutin. Cela ne veut pas dire qu’il aura un portefeuille ministériel, mais sa précieuse contribution lui vaudra sans doute d’accéder à des responsabilités en vue (son nom est parfois évoqué pour la mairie de Téhéran, où il serait « l’œil du président »).

D’autres acteurs se sont également révélés à cette occasion, en particulier l’homme de l’ombre, Nateq Nouri, conservateur proche de tous les fondateurs de la Révolution, un personnage d’une influence et d’une posture politique considérables. Il est un des grands architectes de la victoire de Rohani en 2013, car c’est lui qui a poussé les conservateurs pragmatiques (principalement suiveurs d’Ali Larijani) (3), les modérés et les réformateurs (parfois rétifs) à une alliance unitaire autour d’un candidat unique dont la victoire fut ainsi assurée. Il fut derechef un des principaux artisans du succès de ce même camp aux élections législatives de 2016. Cette démarche unitaire suscita de forts grincements de dents chez les réformateurs qui redoutaient à juste titre d’être sacrifiés sur l’autel de l’unité. Il fallut que Rohani, Khatami, Rafsandjani, Larijani, pèsent lourd sur ces derniers pour qu’ils consentent à contrecœur à ce sacrifice qui contribua au succès de ces alliés. Ainsi, l’influence et la force de conviction de Nateq Nouri s’avèrent à chaque fois indispensables. Il dispose d’énormes réseaux dans le pays et était jusque récemment chef du Bureau de l’Inspection au Bureau du Guide. Alors qu’il était dans l’ombre jusqu’à présent, il est apparu en public en soutenant le camp « présidentiel » aux obsèques de Rafsandjani où il a émis une déclaration incendiaire à la télévision pour défendre sa mémoire, et par voie de conséquence Rohani. Il est également sorti de l’ombre au moment des élections pour soutenir le président-candidat. Il vient d’annoncer qu’il quittait le Bureau du Guide, officiellement pour ne pas le gêner politiquement (4). On peut se demander s’il a quitté de lui même son poste ou s’il a été poussé dehors. Il reste que cette personnalité qui dispose d’une influence considérable par ses réseaux a divorcé officiellement d’Ali Khamenei. Cet événement n’est pas anodin. On peut supposer que Nateq Nouri entend de la sorte préserver sa liberté pour s’engager de nouveau dans l’arène politique. C’est la deuxième fois que le Guide est ainsi défié publiquement, la première étant la candidature Ahmadinejad, en dépit des forts « conseils » qu’il avait donnés à ce dernier de ne pas se présenter. Il n’est pas étonnant que Khamenei se soit borné, plutôt que de féliciter le vainqueur du scrutin, à se réjouir de la … vaste participation au nom de la neutralité théoriquement attachée à la dignité suprême.

Le 19 mai se tinrent également les élections municipales. Le choc qui en émerge a été encore plus fort puisque plusieurs grandes villes iraniennes ont été remportées à 100% par le camp réformateur : Téhéran, Ispahan et Mashhad. Cette ville est hautement symbolique, comme nous l’avons indiqué, siège de la Fondation Astan-e Qods, présidée par Ebrahim Raisi. Or dans son fief, les conservateurs sont battus à plate couture. Une humiliation, et surtout un message fort. A Téhéran existait déjà un gisement modéré/réformateur : aux législatives de février 2016, cette coalition avait remporté tous les sièges (40) de la circonscription. Le scrutin municipal a validé cette tendance. Les conséquences en sont importantes, puisque c’est presque l’acte de décès politique de Ghalibaf. Celui-ci était de plus en plus impopulaire dans sa ville. Son sort a été scellé quand fut visible l’incurie de la mairie à l’occasion de l’incendie dramatique du complexe commercial Plasco (où d’héroïques pompiers téhéranais payèrent de leur vie des négligences honteuses et leur sous-équipement en matériel à bout de souffle). Le maire a aussi été éclaboussé par le scandale de l’attribution à prix bradés de terrain ou d’appartements à des proches. Se pose maintenant la difficulté de désigner un nouveau maire (5). Le candidat naturel des réformateurs est Mohsen Hashemi Rafsandjani (fils de l’ancien président décédé), qui par ailleurs a beaucoup supervisé les chantiers de métro (6). Le choix est délicat. Faut-il mettre en avant un représentant d’un clan honni du Guide et des ultras ? Ce serait peut-être l’exposer inutilement. Faut-il donner des gages ou « lots de consolation » aux conservateurs, préserver quelques intérêts des Gardiens de la Révolution (7) ? Un subtil dosage serait de bonne prudence pour le président en butte à un harcèlement des ultras. La désignation des maires de cités conquises par une nouvelle majorité réformiste pourrait impacter les entreprises étrangères qui se sont engagées dans des négociations avec les municipalités. Quel sera l’effet de changement de majorité sur ces négociations ? Les entreprises devront s’adapter à ce nouveau contexte.

En dehors des grandes métropoles, la majorité réformatrice a enregistré de bons scores dans plusieurs villes importantes. A Chiraz, elle emporte 92% des sièges, de même qu’à Karaj, à Tabriz 53%, Arak 73%, Qazvin 67%, Kerman 64%, Yazd 55%. A Qom, les conservateurs, inversement, emportent 100% des sièges. C’est la circonscription d’Ali Larijani. Le bilan général est clairement une victoire du camp présidentiel dont l’ampleur a surpris et qui marque très certainement un basculement que ni le Guide ni les ultras ne peuvent ignorer.

S’ils s’étaient résignés à la victoire, ils ne sont pas du tout résignés à son ampleur. Leur mécontentement est spectaculaire, à la mesure de cette déception (8). Raisi, mauvais « perdant », a élevé des contestations électorales pour fraude, mais le Conseil des Gardiens a promptement écarté ces recours, montrant une fois de plus que le Guide avait acté la victoire de Rohani. Quel sera le sort futur de Raisi (9) ? Nous retenons toujours l’hypothèse initiale qu’ayant été ainsi exhibé en vue de son éventuelle désignation comme futur guide, le premier objectif a été atteint. L’ampleur de la déconvenue a beaucoup humilié Raisi et ses supporteurs. Un certain nombre d’entre eux, dont Saeed Jalili, ancien négociateur ultra d’Ahmadinejad pour le nucléaire, ont laissé entendre que ce groupe des ultra-conservateurs allait constituer une sorte de shadow cabinet (10), il a parlé de groupe de travail destiné à contester toute action de Rohani. Raisi ne s’est pas prononcé à ce sujet, mais plusieurs informations de son camp montrent qu’ils veulent aller dans cette direction. C’est assez cohérent avec l’attitude adoptée par le Guide depuis lors, car celui-ci multiplie les contestations à l’encontre de Rohani.

Notes :
(1) Ce scénario a été bien décrit par Mahsa Rouhi avant le scrutin : Why Rouhani will likely win second term, Al-Monitor, 2 mai 2017. Dans le même sens : Mehdi Khalaji, Rouhani Likely to Survive Election Shake-Up, Policy Watch n°2787, The Washington Institute for Near East Policy, 17 avril 2017.
(2) Reza Taghizadeh, A Reason Behind Rohani’s ‘Glasnost’, Radio Farda, 27 mai 2017.
(3) Voir notamment : Will divided Iranian conservatives unite ?, Al-Monitor, 10 novembre 2015 ; Who is Iran’s Nategh-Nuri ?, Al-Monitor, 26 novembre 2016.
(4) Rouhani Supporter Says Why He Resigned, Radio Farda, 24 mai 2017 ; Nateq Nouri : I resigned to act more independantly, Tehran Times, 25 mai 2017.
(5) Le nom du 1er vice-président Esh’aq Jahangiri est parfois cité : sa nomination permettrait au chef de l’Etat de disposer d’un droit de regard sur la ville, mais d’autres sont évoqués dont Hossein Marashi, Safai Farahani, Mohsen Mehr Alzadeh, Mohammad Ali Najafi, Mahmoud Hojjati, Habibollah Bi taraf, Reza Ardkanian… L’incertitude demeure : Possible options munipality of the capital, Fararu.ir, (en farsi), 22 mai 2017.
(6) Rafsanjani’s son man favorite in battle for Tehran mayorship, Al-Monitor, 15 juin 2017.
(7) Esmail Kosari, ancien député ultra, (et ancien Gardien de la Révolution), a été désigné par les pasdarans adjoints au chef de l’unité Sarallah des Gardiens, en charge du maintien de la sécurité à Téhéran et de sa province. On ignore si cette nomination reflète une réorganisation après les attentats qui ont montré les failles des services sécuritaires, ou la volonté de surveiller… la nouvelle municipalité : Esmail Kosari takes over security role in IRGC, Tehran Times, 2 juillet 2017.
(8) La coalition ultra du Front des Forces Populaires de la Révolution Islamique (Yamuna) où se distingue Saeed Jalili (ancien négociateur nucléaire) essaie péniblement de se persuader qu’elle se remettra du coup fatal que son impuissance lui a causée, Entekhab (en farsi), 20 juin 2017. Une sourde bataille pour son contrôle continue de la miner : Who Will Be the Next Leader of the Principalist Camp ?, Iranian Diplomacy, 15 juin 2017.
(9) L’ampleur de sa défaite et de celle des conservateurs, notamment à Mashhad, a ajouté une dose d’incertitude dans ses plans et son avenir : Ebrahim Raesi, the Unelected Leader of Iran’s Shadow Government, Iran Wire, 25 mai 2017 ; Ebrahim Raisi where it goes ?, Iran Wire, 26 mai 2017 (en farsi).
(10) Suffering Back-to-Back Defeats, Iran’s Principalists Are Floating the Idea of a Shadow Cabinet, Iranian Diplomacy, 4 juin 2017.

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