Metamag : L’européisme (l’idée européenne) comme volonté de puissance-Othon,Charles Quint,Napoléon,Hitler,Staline ont voulu faire cette Europe et n’y sont pas arrivés:alors des nains!

L’européisme (l’idée européenne) comme volonté de puissance

L’européisme (l’idée européenne) comme volonté de puissance

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Gérard Dussouy*, Professeur émérite à l’Université de Bordeaux ♦

Tout le monde connaît l’aphorisme de Nietzsche « l’Europe se fera au bord du tombeau » !

He bien, elle n’en est plus très loin, de ce bord ! De tous les points de vue, mais plus particulièrement de ceux de la démographie (la dimension qui conditionne toutes les autres) et de la culture. C’est, probablement, une affaire de trente à cinquante ans, compte tenu de la concomitance de la dénatalité européenne et de l’amplification continue de l’immigration (Cf. les dernières données de l’INED), pour que la civilisation européenne, engloutie ou ravagée, perde toute son authenticité !

Or, rien ne dit que les Européens ne vont pas y aller sans réagir, dans le tombeau de l’Histoire, les uns après les autres, faute d’une prise de conscience rapide, et faute de s’être unis, car il n’existe aucune réponse nationale possible, sauf pour les Tartarins du souverainisme, aux défis du monde du XXI° siècle. Sans une volonté de puissance de leur part, leur destin, commun et funeste, est scellé.

La revitalisation de l’idée européenne, qui a perdu tout son sens, dénaturée et dévaluée qu’elle a été, toutes ces dernières années, par l’idéologie libérale et mondialiste, est le dernier espoir. Après avoir permis l’instauration de la paix entre les Européens, l’européisme est désormais la condition de leur survie. Conçu sous la forme d’une volonté de puissance qui permet d’articuler prise de conscience et praxis.

Nous entendons ici, par volonté de puissance, deux choses

D’abord, la volonté d’être et de durer, de rester soi-même dans l’Histoire d’un monde devenu connexe et synchrone, en se donnant pour cela les moyens politiques adaptés, ceux de la puissance continentale.

Ensuite, et cela va de pair, la volonté de déclencher, à l’échelle du continent, un processus de convergence. Celui par lequel des forces ou des configurations de forces donnent sens à une action, à une politique, en permettant de créer une autre configuration que celle que l’on subit. Pour tout dire, en rendant possible une métamorphose, celle  de l’Europe, bien entendu.

C’est, autrement dit, la volonté de rassembler les forces vives du continent pour re-construire l’Europe sauvegarde (comme entité politique souveraine, protectrice de ses nations et de leur civilisation singulière) et pour réinventer l’Europe des esprits libres (ceux qui sont débarrassés de toute anxiété métaphysique ou moraliste) qu’elle a été.

Ceci implique la réfutation du nationalisme, parce qu’il est source de repli et de dispersion et par conséquent d’affaiblissement, et qu’il ne permet pas de lutter contre le mondialisme, qu’il soit libéral et affairiste, tel qu’on le connaît aujourd’hui, dominant et arrogant, ou qu’il procède du vieil internationalisme marxiste qui aspire à une « autre mondialisation », mais qui reste un melting pot idéalisé. Car dans ces deux cas les intérêts et les identités des peuples européens sont sacrifiés au nom d’une vision millénariste du monde qui les invite à disparaître. Et puis, ce n’est pas l’heure de rouvrir des querelles entre Européens. Ce que pourraient être tentés de faire des partis populistes-nationalistes parvenus au pouvoir, dont les programmes économiques démagogiques auraient aggravé les problèmes qu’ils prétendaient résoudre.

L’européisme est donc la volonté de penser le monde tel qu’il est, sans illusion, et de permettre aux Européens d’affronter ses défis en créant pour cela de nouvelles formes politiques, en donnant à l’Europe l’instrument étatique indispensable à sa continuité. Et dans ce but, la volonté d’organiser la configuration de forces qui permettra de forger cet instrument.

Etre et durer en changeant l’Union européenne

L’Europe politique, ou l’État européen, fédéral, régional et multinational, est une nécessité historique.

La mondialité a sonné le glas des États-nations, tous aussi impuissants les uns que les autres. Leur cycle s’achève, et les peuples en ont bien conscience qui, au cours des dernières consultations électorales en Autriche, aux Pays-Bas et en France ont, finalement, refusé leurs suffrages aux partis séparatistes, à ceux qui préconisent la sécession, soit avec la zone euro, soit avec l’Union européenne.

Le cycle moderne des États-nation est en train d’être remplacé par le cycle postmoderne des hégémonies. Celui des puissances qui ne se limitent pas à  contrôler de vastes territoires, comme au temps pré-moderne des empires, mais qui détiennent des positions dominantes dans les sphères économique, financière, technologique, et idéelle. Celles qui ont accès au pouvoir mondial et qui fixent les normes.

Comme parler de pouvoir, c’est parler de domination, les nations européennes sont désormais face à un dilemme :

– ou bien elles s’accrochent à leurs États nationaux respectifs, et alors, elles demeureront ou passeront sous l’influence de l’une des grandes hégémonies ;

-ou bien, elles se sauveront ensemble en abandonnant l’État national pour se retrouver dans un autre Etat , un Etat de taille continentale, à la mesure de ceux qui mènent déjà le monde. Dans cette perspective, répétons le, les derniers échecs électoraux des populistes n’impliquent pas une adhésion ferme des Européens à l’UE telle qu’elle existe, et surtout pas à sa politique, mais ils révèlent un sentiment, même implicite, de solidarité européenne face aux périls et aux expansionnismes.

Certes, l’hégémonie américaine qui a imposé le libre-échange et le règne de la finance sur toute la planète, semble sur le recul. Surtout que Donald Trump a promis à ses électeurs d’en finir avec les traités de libre-échange contractés par les États-Unis. Ce qui met un terme à la négociation du traité transatlantique, et ce qui est toujours cela de gagné. Mais, il faut rester méfiant, parce qu’il ne pourrait s’agir que de velléités du nouveau président qui, dans bien domaines, est déjà revenu sur ses positions électorales. Il faut s’attendre à d’autres volte-face de sa part. Et, de toutes les façons, un mandat de quatre ans, cela ne représente rien dans la longue durée, celle à laquelle appartient la politique interventionniste américaine, inchangée depuis Théodore Roosevelt.

Cependant, la mondialisation est maintenant de plus en plus chinoise

La montée en puissance de la Chine est irrésistible. Il faut avoir conscience que son niveau actuel correspond à la modernisation, d’à peine, oserait-on dire, 300 à 400 millions de Chinois. Et il en reste plus d’un milliard en réserve ! D’ailleurs le plan 2049 (en l’honneur du centenaire de la révolution) arrêté par Pékin ne cherche pas à dissimuler ses intentions de permettre à la Chine de prendre le leadership mondial. Les Européens n’ont pas encore compris que la réorganisation des affaires planétaires se fait à partir de l’Asie orientale.

Non seulement le monde a basculé, du mauvais côté pour les Européens, mais il est aussi le champ des expansionnismes démographiques et culturels, issus du monde musulman et d’Afrique, dont l’Europe commence, seulement, à ressentir les premiers effets. Il est probable que la conjonction des crises politiques, économiques, climatiques et alimentaires, inéluctables, va les renforcer, de manière quasiment mécanique.

Ni l’Union européenne, parce que ses dirigeants ne veulent pas connaître la nouvelle donne mondiale lourde d’adversités, ni les États-nation, parce qu’ils ne le peuvent pas, sont en mesure de faire face. Il faut dire qu’un grand nombre de ces derniers, parce qu’ils sont mal gérés depuis longtemps, et qu’ils se sont fortement endettés, sont passés sous le contrôle des oligopoles financiers et bancaires auprès desquels ils ont emprunté sans discernement. Les abus de l’État-providence (le laxisme social dans beaucoup de pays européens) ont abouti à l’épuisement et au démantèlement de la puissance publique.

Comment, dans ces conditions, peut-on, renouer avec la souveraineté qui, en termes concrets, réalistes, signifie la levée des contraintes extérieures les plus lourdes, et se traduit par la possibilité de s’auto-organiser en fonction de ses propres valeurs, de ses identités, de ses préférences éthiques, sociales, et de ses traditions ? Sinon qu’en envisageant la chose dans un cadre politique autonome parce que puissant, suffisamment vaste et riche en ressources pour conduire des politiques de restructuration et des stratégies impossibles à mener à l’échelle nationale. La seule option réaliste est la prise du pouvoir dans l’Union Européenne, avec comme but sa transformation en un Grand Régulateur.

La volonté de réunir la configuration de forces favorable au changement

La politique de la table rase, prônée par certains, comme le voie du repli, choisie par d’autres, sont des impasses. Il est toujours difficile de reconstruire sur des ruines, surtout quand la convergence des volontés est faible.

Malgré l’europessimisme écrasant, l’alternative reste « l’Europe ou la mort », comme le stipulait, dans un livre déjà ancien, Michel Poniatowski. En dépit de tout ce qui peut être dit et écrit, il n’en existe pas d’autres. C’est bien pourquoi, l’européisme se comprend comme la volonté d’organiser la configuration de forces capable d’obtenir le changement en Europe.

Il ne faut pas détruire Bruxelles, mais s’en emparer. Et dans cet objectif, il convient de fédérer toutes les forces éclairées qui entendent sauvegarder les identités et les intérêts des peuples européens, à quel qu’échelon territorial que ce soit. La dispersion et la prétention à faire bande à part sont des faiblesses rédhibitoires. Au contraire, le regroupement des forces populaires dans un même faisceau et dans la même direction est la seule force qui, d’ores et déjà, ferait pâlir de peur la Commission européenne, et l’obligerait à revoir sa politique.

Pour inspirer confiance aux électeurs européens, ces forces identitaires doivent montrer qu’elles sont responsables, qu’elles sont en prise avec le réel, celui du monde globalisé, sans nostalgie. Et qu’elles sont capables d’innover, de créer des formes politiques adaptées au monde d’aujourd’hui. C’est par l’agrégation de leurs moyens, par l’agglutination de leurs déterminations que les partisans européens pourront se réapproprier l’Union.

Le mot d’ordre est à la convergence, au rassemblement

Face à un environnement mondial plein de risques et de menaces, l’État communautaire est le seul cadre de survie des nations européennes. Cela les mouvements protestataires ne l’ont pas encore compris. Et s’ils ne le comprennent pas, Ils sont condamnés à n’être que les témoins d’une désespérance à laquelle ils n’ont pas les moyens de répondre. La solution n’est pas dans le retour aux frontières intérieures de l’Europe, mais dans le renforcement de la frontière extérieure de l’Europe.

L’Histoire est une succession de contextes et tout reste possible

L’Histoire n’a aucun sens obligatoire. Elle est une succession de configurations dont chacune est héritière de la précédente, sans jamais être une réplique de ce qui a déjà existé. Et chaque configuration n’est pas autre chose que le résultat de l’interaction des hommes. Autrement dit, ceux d’entre eux qui le veulent et qui s’en donnent les moyens, peuvent toujours recontextualiser leur monde, le refaire. Rien n’est jamais acquis, mais rien n’est jamais perdu. Rien n’est prescrit, et il n’y a pas de complot.

Certes, la situation actuelle de l’Europe est déprimante, plus par la léthargie des Européens et par la résignation qui semble les avoir gagnés. La crise sociale qui frappe une partie des populations européennes épargne tous ceux que le système libéral mondialisé favorise et tous ceux qui vivent sur les acquis d’un système qui n’est plus finançable. Dès lors, les élites qui dirigent ce système fondent son maintien sur l’approfondissement du marché et la libération totale des flux humains, matériels et immatériels.

Mais cette politique engendre une endogamie sociale de plus en plus aiguë, entre les élites mondialisées et leurs peuples originaires, et communautaire, de moins en moins lisse, entre les populations autochtones et les différents groupes ethnoculturels allogènes.

Dans ces conditions, le contexte historique pourrait vite devenir un contexte de crises. A commencer par un nouvel accès de fièvre dans la crise migratoire non-stop, compte tenu des masses de migrants qui se pressent sur la rive sud de la Méditerranée. La France, plombée par ses déficits jumeaux(public et commerce extérieur), évitera-t-elle encore longtemps la faillite ? Et combien de temps le colosse économique allemand, où la précarisation sans fin de l’emploi pallie au drame du chômage, tiendra-t-il sur son pied d’argile démographique ? Selon les réponses apportées, ou pas, à ces questions cruciales et à bien d’autres encore résulteront, peut-être, des situations favorables au changement.

Dans cette perspective, deux types d’acteurs existent, qui sont compatibles et qui pourraient converger dans leurs actions : certains des États existant et des mouvements de partisans européens. En effet, parmi les Etats, quelques uns comptent des gouvernants qui ont pris acte de toutes les dérives de l’Union européenne, de toutes ses orientations politiques nocives pour les peuples européens, de l’insignifiance ou de l’indifférence à la cause européenne de ceux qui la dirigent, et qui tentent déjà de changer le cours des choses. On pense ici aux États du groupe dit de Višegrad.

Au plan des mouvements de partisans, tout reste à faire. Peut-être que les échecs répétés des populistes-nationalistes ouvriront bien des yeux ? Il n’est pas impossible, en tout cas risquons l’analogie, que ce qui s’est passé dans la Chine subjuguée et en partie démembrée de la fin du 19ème siècle, où la révolte des Boxers a abouti à la révolution nationaliste de 1911, se répète dans une Europe en crise et ouverte à toutes les pénétrations étrangères. Le souci, par rapport à cette expérience historique victorieuse, est l’absence, dans le Vieux continent, de générations conséquentes de jeunes adultes, homogènes parce qu’ouvrières et paysannes, comme il en existait au siècle dernier. La résignation guette les peuples vieillissants.

Quoi qu’il en soit, le processus à engager est celui d’une agrégation  de tous les acteurs potentiels. Il faut inventer des organes politiques transnationaux dont l’objectif, à terme, est l’investissement coordonné du Parlement européen. Car le Parlement a les pouvoirs de changer l’Union européenne de l’intérieur, dès lors qu’existerait en son sein un bloc nettement majoritaire de députés solidaires dans leur vision d’une Europe émancipée de ses vieux tabous idéologiques, et conscients de la précarité de son avenir.

Le changement est toujours possible, à la condition qu’il soit voulu, quand le contexte lui devient favorable. Et c’est l’organisation de la lutte qui permet de garder l’espoir.

 

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Olivier Demeulenaere:La Maison Blanche se réjouit que les éléphants ne soient pas montés aux arbres

La Maison Blanche se réjouit que les éléphants ne soient pas montés aux arbres

« Les responsables de l’administration Trump reculent suite à leur invention d’une autre fausse « attaque d’armes chimiques » [ndlr, par le gouvernement syrien] en Syrie comme annoncé par la Maison-Blanche.

Les États-Unis ne manquent pas de raisons de vouloir accuser le gouvernement syrien d’utiliser des armes chimiques ; par contre le gouvernement syrien n’a absolument aucune raison logique de vouloir en utiliser.

La Russie et la Syrie réclament depuis longtemps l’envoi d’inspecteurs d’armes chimiques sur la base aérienne dont l’administration Trump prétend qu’elle est au centre de son conte de fées « chimique ». Les États-Unis ont empêché les inspecteurs d’y aller. Les allégations étasuniennes n’avaient donc aucune réalité.

La façon dont l’annonce de la Maison Blanche a été faite, sans que les agences concernées en aient connaissance et avec très peu d’implication des directeurs d’agences, était tout simplement idiote. On aurait dit une idée suggérée par Natanyahou à l’écolier Koushner et que celui-ci aurait ensuite convaincu son beau-père de faire cette annonce grotesque. Maintenant, la Maison Blanche est obligée d’envoyer des officiels affirmer que « l’avertissement » de la Maison Blanche était sensé, avec le pire argument que l’on ait jamais utilisé.

« Les éléphants ne sont pas montés aux arbres. Grâce à nos avertissements, affirment-ils, les arbres ont été sauvés ! »

« Il semble qu’ils prennent notre avertissement au sérieux », a déclaré Mattis. « Ils n’ont pas perpétré d’attaques chimiques », a-t-il déclaré aux journalistes qui voyageaient avec lui pour aller à une réunion des ministres de la défense de l’OTAN à Bruxelles.

Mattis n’a présenté aucune preuve autre que de dire que l’attaque n’avait pas eu lieu.

«  Je peux vous dire que grâce à ce que le président a fait, il n’y a pas eu d’incident », [a déclaré l’ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU, Nikki] Haley au Comité des affaires étrangères de la Chambre lors d’une audience, mardi. […]

[…]

« J’aime à penser que le président a sauvé de nombreux hommes, femmes et enfants innocents », a poursuivi Haley.

Haley « aimerait penser » beaucoup de choses – malheureusement, elle n’en est pas capable. Un peu plus tard, elle a publié un tweet typiquement égocentrique sur le maintien de la paix des Nations Unies qui augmentera sûrement le statut politique américain dans le monde :

Ça ne fait que 5 mois que nous sommes là. Nous avons déjà réduit notre contribution au maintien de la paix des Nations Unies d’un demi-milliard et ce n’est qu’un début !

Je peux même convenir avec Haley que le maintien de la paix de l’ONU est devenu n’importe quoi. Que des troupes mandatées par l’ONU répandent le choléra en Haïti et violent femmes et enfants dans les pays qu’ils traversent ne plaide pas en leur faveur. Mais la façon de mettre fin à cela est de cesser de leur donner des mandats pour de telles missions. Exiger, au Conseil de sécurité de l’ONU, l’envoi de forces de maintien de la paix insuffisantes/sous-payées tout en réduisant leur budget est irresponsable. Cela corrompra encore plus les troupes et leur comportement empirera.

Les forces de maintien de la paix des Nations Unies ont souvent été l’instrument de la politique étrangère américaine. En réduisant leur budget, les États-Unis et Haley réduisent leurs propres options politiques.

« L’avertissement » de la Maison Blanche, sur lequel elle a dû revenir en moins d’une journée, a le même résultat. Les gens croiront de moins en moins ce que disent les États-Unis et se conformeront de moins en moins à leurs exigences. Ces deux déclarations successives ont limité leurs futures options stratégiques.

L’administration Trump va-t-elle finir par regretter ce genre de déclarations ? »

:)

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Insolentiae:« Ségolène ambassadrice du pôle Nord et du pôle Sud… à vos frais. Ça suffit !! » L’édito de Charles SANNAT

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« Ségolène ambassadrice du pôle Nord et du pôle Sud… à vos frais. Ça suffit !! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

 

Haaaa, mes amis, j’espère que vous payez bien vos impôts jusqu’à la dernière goutte.

Mes amis indépendants et entrepreneurs, j’espère que vous payez vos charges, vos cotisations, vos rappels, vos taxes, jusqu’au dernier centime.

Car oui mes amis, vous le savez, Duralex… pas la marque de saladiers, non “la loi est dure” en latin ou un truc comme ça, et quand la loi s’applique pour nous, les petits, les sans-grade, elle s’applique dans toute sa sévérité, sans clémence, et avec force.

Pendant ce temps, la république exemplaire continue à engraisser ses serviteurs à vos frais.

Et à propos de frais, il y en a une qui prend le frais à peu de frais, si ce n’est aux vôtres de frais…

La dame Ségolène…

Mieux qu’une place au Sénat mes amis, et je dois vous avouer que ce « plaçou » je ne le connaissais pas, je l’ai découvert hier, en écoutant la revue de presque de Nicolas Canteloup sur Europe 1, vous savez, Europe 1, ceux qui virent Natacha Polony, mais c’est encore une autre histoire…

 

Ségolène la nouvelle reine des neiges !

Dame Ségo donc, un poil pistonnée, de vous à moi, vient donc d’être recrutée au poste d’ambassadrice pour les pôles arctique et antarctique.

Si votre première réaction est de partir d’un grand éclat de rire en vous disant que ce n’est pas vrai, que je vous fais une blague et que c’est une joyeuse plaisanterie, je vous accorde que vous êtes sain d’esprit mais que vous n’avez rien compris au concept de république exemplaire.

Donc c’est sérieux, elle va vraiment représenter les 65 millions de Français, les 11 millions de pauvres, sans oublier nos 6 millions de chômeurs et nos 2 millions de RSA-istes auprès des pingouins… et pour une telle tâche, il ne faut pas être manchot… (Vous apprécierez mon humour potache.)

 

Combien pour un tel poste à la mords-moi-le-nœud ? 50 000 euros + 30 000 balles de frais de mission = 80 000 euros !

Voici ce que raconte Le Point, le magazine, qui met un peu les points sur les « i » de notre reine des neiges et qui pose les bonnes questions, à savoir combien cette ânerie coûte-t-elle au con-tribuable ?

“Lundi 26 juin, sur LCI, Ségolène Royal a confirmé, sans gêne apparente, une information parue dans Le Canard enchaîné : « on » lui a proposé le poste d’ambassadrice chargée des pôles arctique et antarctique, une fonction précédemment occupée par Michel Rocard, décédé en juillet 2016 ; et elle a accepté. Elle devient donc, comme un peu plus de vingt personnes, ambassadrice thématique. Une fonction qui rapportait à son prédécesseur quelque 50 000 euros par an, auxquels s’ajoutaient plus de 30 000 euros de frais de mission. L’ancienne ministre de l’Écologie a-t-elle obtenu les mêmes conditions…”

Personne ne le sait encore, mais j’aimerais bien que l’on nous annonce que vous comprenez, Dame Ségolène la Reine des neiges ne nous prend pas pour les rois des cons, enfin des con-tribuables je veux dire, et qu’elle s’occupe BÉNÉVOLEMENT, de cette fonction HONORIFIQUE.

Sinon, elle fait comme tout le monde, elle va BOSSER, travailler, turbiner, taffer, et produire quelque chose de ses 10 doigts… Elle peut même aussi liquider ses droits à la retraite…

 

Adressons-nous massivement au Président Macron !

Le Président, manifestement, est à l’écoute des Français puisqu’il décroche même parfois le téléphone au standard du palais…

Alors écrivons-lui comme nous l’avions fait à France Stratégie en son temps sur un autre dossier pour dire tout le bien que nous pensons de ce genre de petits arrangements entre amis qui n’ont plus leur place dans notre pays à un moment où l’on va demander des efforts importants au peuple de France.

Pour écrire au Président, c’est directement ici 

N’oubliez pas de rester d’une extrême courtoisie quelles que soient vos convictions personnelles car nos courroux n’en auront encore plus de poids.

NON au poste d’ambassadrice des pôles !

Il arrive un moment où l’indécence doit se faire signifier ses limites. C’est aujourd’hui le cas pour ce poste de Ségolène Royal mais aussi pour les 20 autres postes d’ambassadeurs thématiques !!

Vous pouvez évidemment faire suivre ce texte aussi bien en version électronique que par courrier postal à notre Président.

Mes amis, n’oubliez pas, aucun courrier anonyme, aucune insulte, aucune grossièreté à l’égard du Président et de la fonction qu’il représente et incarne ! L’élégance de la colère, le charme de l’impertinence, la distinction de l’insolence, une grande tradition littéraire et artistique de notre pays que le Président ne pourra pas ne pas apprécier !

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 

 

 

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The World Is Now $217,000,000,000,000 In Debt And The Global Elite Like It That Way-The Economic Collapse

 

 

 

 

The World Is Now $217,000,000,000,000 In Debt And The Global Elite Like It That Way

 

 

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Olivier Demeulenaere: Le système monétaire actuel est un système politique, au profit des riches (B. Bertez)

Le système monétaire actuel est un système politique, au profit des riches (B. Bertez)

« Jim Grant est l’un des meilleurs.

Lui, sait de quoi il parle, concrètement. Il parle du monde, de ce qui existe et de ce qui vit.

Il revient sur la question du système monétaire actuel qu’il appelle génialement le « Ph.D standard ». Rien que cela est une trouvaille, car l’appellation va au fond des choses, directement et chacun peut la comprendre.

Jim explique que parmi les élites, personne ne s’intéresse à l’or, à l’étalon or ; c’est le dédain qui règne parmi tous ces gens, les Ph.D.

Pour comprendre le système actuel on peut marcher sur la tête, faire des équations, des modèles, triturer des chiffres, tracer des corrélations. C’est ce que font les élites qui marchent sur la tête et qui prennent leurs délires abstraits pour le réel. Ces simplets n’ont toujours pas compris que les modèles ne peuvent restituer ce que l’on y met, même les plus complexes. On se reportera à la formidable critique d’Alain Badiou sur ce sujet.

Mais Grant nous dit que pour comprendre le système présent il faut simplement revenir à son histoire. C’est l’histoire qui explique tout, qui montre la logique des évolutions ; c’est l’histoire qui montre comment nous en sommes arrivés là où nous sommes.

Jim nous rappelle que parmi les économistes orthodoxes, ceux qui tiennent le haut du pavé personne ne veut retourner à la discipline de l’or. Il ajoute finement que parmi ces économistes personne, pas un seul, n’avait vu venir la crise qui a pourtant commencé en 2005, 2006 et 2007. C’est vrai il n’y a que 12 économistes qui ont prévu la crise, l’ont écrite, l’ont démontrée et ont fourni de veritables argumentations. Les autres, tous les autres sont des imposteurs. 12, ce n’est pas beaucoup et pas un seul n’était un économiste orthodoxe, un économiste de pouvoir dirions nous. Si il y avait une sanction, ces gens  seraient au choômage définitif, mais non ils continuent de parader et de se pavaner, dans les banques centrales, dasn les gouvernements, dasn les banques. On a pris les mêmes et on recommence ! Les économistes orthodoxes constituent une clique, un monopole de dangereux pervers. Ils subsistent car ils servent les intérêts des gouvernements, ils leur permettent de dépenser plus, de tromper les peuples. Ils donnent des cautions, des bénédictions sataniques. Nous sommes dans une association de malfaiteurs.

Le système monétaire actuel a été mis en place par défaut, parce que le gouvernment américain ne pouvait plus payer ses dettes et honorer ses engagements. L’ancien système obligeait à une discipline, il comportait des limites et il réintroduisait d’une certaine façon ce que l’on peut appeler la rareté qui est la caractéristique de notre monde et de notre vie. Le système ancien était « vrai » en ce sens qu’il était fondé sur la finitude. C’est pour cela qu’il a été abandonné et c’est pour cela que l’on n’en veut plus, on refuse la rigueur, la vérité, on veut vivre dans l’illusion.

Avant les Banques Centrales avaient pour mission d’assurer la convertibilité qui donnait à la monnaie son statut de réserve de valeur, maintenant la banque centrale se fixe comme objectif d’avilir la monnaie, de fabriquer de l’inflation!

Le système présent est fondé sur un imaginaire, voire sur un mensonge. L’argent est mis en existence, il est crée par des coups de clavier, sa quantité est determinée par des Ph.D, au service des riches et des Pouvoirs.

Avant, dans les cas de crise qui faisaient fuir l’or, les taux d’intérêt montaient pour restaurer la bonne santé, maintenant on les baisse ! Il était impossible d’accumuler les déficits, de se sortir des mauvaises gestions par des gestions encore plus mauvaises et calamiteuses. La croissance, l’emploi et les prix s’établissaient par eux mêmes. La Banque Centrale n’intervenait que comme prêteur de dernier ressort sous certaines conditions.

La monnaie était un bien commun, elle n’était pas confisquée par les kleptocrates, elle n’était pas pillée par eux, à leur profit. Elle était au service des gens , même les plus humbles.

Le nouveau système a été adopté parce que les gouvernements ne pouvaient pas payer leurs dettes et rembouser les financiers qui leur faisaient crédit, voilà la vérité. Ce système a été adopté d’un commun accord et d’un commun intérêt par les gouvernements et les barons de la finance, pas dans votre intérêt.

Ce système repose sur un mythe qui malheuseusement convient aussi au plus grand nombre : la science, la technologie, bref la magie, la prestidigitation financière peut créer de la richesse à partir de rien. C’est en ce sens que c’est un imaginaire. Un imaginaire qui masque une entourloupe, car comme on ne crée pas de richesse à partir de rien, il faut bien qu’elle vienne de quelque part et ce quelque part c’est, ce ne peut être que des poches de ceux qui produisent. Le système monétaire actuel n’est rien d’autre qu’un système de transferts masqués, dissimulés.

Le système monétaire actuel est un système politique, voilà ce que vous devez comprendre. Un système qui permet aux gouvernements de dépenser sans compter et de payer les agios, les intérêts aux kleptos par la création de nouvelle monnaie à partir de rien, nouvelle monnaie qui dilue le pouvoir d’achat de votre argent, de votre travail. C’est une mécanique à vous appauvrir et à vous voler. Ce système politique est celui de l’alliance des politiciens et des banquiers, c’est la kleptocratie. C’est une forme d’étatisme, de dirigisme un peu socialiste, beaucoup social-démocrate, en un mot un socialisme au profit des riches ».

Bruno Bertez, le 29 juin 2017

Jim Grant dans le Wall Street Journal 

https://www.wsj.com/articles/goodbye-yellow-brick-road-1497643771

« But, in an age when science and technology can solve all our problems, surely if we try really hard, we can devise an economic system that can create wealth out of thin air!

« Not that the establishment economics profession needs another book trashing gold. Among the university- and government-employed PhDs who hand down their wisdom about economics from on high, few have anything but disdain for the yellow metal.

Grant knows this all to well and notes:

As if to clinch the case against gold – and, necessarily, the case for the modern-day status quo – Mr. Ledbetter writes: “Of forty economists teaching at America’s most prestigious universities — including many who’ve advised or worked in Republican administrations — exactly zero responded favorably to a gold-standard question asked in 2012.”

Perhaps so, but “zero” or thereabouts likewise describes the number of established economists who in 2005, ’06 and ’07 anticipated the coming of the biggest financial event of their professional lives. The economists mean no harm. But if, in unison, they arrive at the conclusion that tomorrow is Monday, a prudent person would check the calendar.

Nevertheless, the gold standard has a reputation for being dark and nefarious. It’s backward and limiting, and the sort of thing one ought to associate with crucifixion, as implied in William Jennings Bryan’s famous Cross of Gold speech.

But, as Grant sums things up, it’s not as complicated as all that:

What was the gold standard, exactly — this thing that the professors dismiss so airily today? A self-respecting member of the community of gold-standard nations defined its money as a weight of bullion. It allowed gold to enter and leave the country freely. It exchanged bank notes to gold, and vice versa, at a fixed and inviolable rate. The people, not the authorities, decided which form of money was best.

The gold standard was a hard task master, all right.

You couldn’t devalue your way out of trouble.

You couldn’t run up a big domestic budget deficit.

The central bank of a gold-standard country (if there was a central bank) was charged with preserving the convertibility of the currency and, in a pinch, serving as lender of last resort to needy commercial banks. Growth, employment and price stability took their own course. And if, in a financial panic or a business-cycle downturn, gold fled the country, it was the duty of the central bank to establish a rate of interest that called the metal home. In the throes of a crisis, interest rates would likely go up, not down.

The reason gold is so unpleasant then, Grant writes, is that “the modern sensibility quakes at the rigor of such a system.” But, in an age when science and technology can solve all our problems, surely if we try really hard, we can devise an economic system that can create wealth out of thin air!

Thus was the gold standard replaced by another standard:

That system features monetary oversight by former university economics faculty — the Ph.D. standard, let’s call it. The ex-professors buy bonds with money they whistle into existence (“quantitative easing”), tinker with interest rates, and give speeches about their intentions to buy bonds and tinker with interest rates (“forward guidance”).

But why was this new standard adopted? Many economists would have us believe it was due to some rational embrace of more “correct” thinking.

But, as with Keynesian economics in general – which was largely embraced because it tells powerful people what they want to hear = the new monetary system was embraced because governments couldn’t pay their debts:

Addressing a national television audience on Sunday evening, Aug. 15, 1971, President Richard Nixon announced the temporary suspension of the dollar’s convertibility into gold. No more would foreign governments enjoy the right to trade in their greenbacks for bullion at the then standard rate of $35 to the ounce.

It’s not a coincidence that this came at the end of a long period of guns-and-butter policy in which the US government spent freely on new wars and a growing welfare state. But there was a problem. Government’s ability to give itself a raise by inflating the currency was restrained somewhat by the Bretton Woods system, which guaranteed the international value of gold at a fixed number of dollars.

Nixon yearned to be free of this restraint so he could spend dollars more freely, and not have to worry about their value in gold.

Nixon’s move was, in short, the final and total politicization on money itself, and, as Grant notes, “The Ph.D. standard is … a political institution. It is the financial counterpart to the philosophy of statism. »

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Il y a de quoi être consterné:Pauvre crétin !conseil dans l’espérance du roi

 

[Nouvel article] Il y a de quoi être consterné.

 

 

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OnePeterFive :A New Cocktail for the Old Rite

A New Cocktail for the Old Rite

A New Cocktail for the Old Rite

Next week marks the tenth anniversary of Pope Benedict XVI’s Summorum Pontificum, which on July 7, 2007 granted all priests the right to use the 1962 Roman Missal without the permission of their bishop and which has resulted in a slow but ready rise in celebrations of the traditional Latin Mass around the world. This calls for a drink! And so we present to you an original cocktail in honor of the Pope Emeritus and his historic motu proprio.


Some More, Um, Pontificum

1 oz. London dry gin
½ oz. Bénédictine liqueur
¼ oz. lemon juice
dash kirsch
lemon twist

Pour all ingredients except lemon twist into a shaker filled with ice and shake forty times (the biblical number for penance). Strain into a cocktail glass and garnish with lemon twist.


Allegorical Explanation

The Bénédictine honors the name that Joseph Ratzinger took upon his election to the Holy See.

The kirsch pays tribute to the Pontiff’s German heritage, and since kirschwasser is a cherry brandy, it also symbolizes Pope St. Gregory the Great, who according to legend was quite fond of the juicy red fruits (see Drinking with the Saints, p. 52). It is appropriate that Pope Benedict’s drink would incorporate a symbol of Gregory the Great, since Summorum Pontificum liberalizes the use of what is sometimes called the Gregorian Rite.

The lemon juice recalls the bitter opposition of tradition’s enemies to Pope Benedict XVI’s liturgical largesse. These enemies are alas still with us but we can use them to our spiritual benefit to grow holier and more charitable, just as we can use bitter ingredients to make a tasty drink.

The lemon twist, on the other hand, betokens not resistance to the Pope’s largesse but the largesse itself. In Drinking with the Saints, the twist is a symbol of St. Martin’s torn cloak generously given to a beggar who turned out to be Christ (p. 311). And because lemon rinds are oleaginous, secreting healthy essential oils, they are also symbolic of the sacraments that can now be celebrated with greater freedom according to the 1962 liturgical books.

As for the London dry gin, we like to think of it as a nod to all of the English-speaking supporters of Summorum Pontificum such as the good folks at OnePeterFive, the New Liturgical Movement, The Latin Mass Magazine, Fr. Z’s Blog, the Society for Catholic Liturgy, Una Voce, Sacra Liturgia, and so on (please forgive me if I left anyone out).

A Toast

To the first ten years, reverend Fathers and recognizable Sisters, ladies and gentlemen: May what has begun in our day be brought to perfection, for the honor of God and of Our Lady and of all the Saints. Happy anniversary and many more!

Last Call

Be it to your bartender or your parish priest, never hesitate to ask: “Can I have Some More, Um, Pontificum?”

Recite over and over again these beautiful lines from Pope Benedict XVI until you have committed them to memory (which may be harder to do after the second round):

What earlier generations held as sacred, remains sacred and great for us too, and it cannot be all of a sudden entirely forbidden or even considered harmful. It behooves all of us to preserve the riches which have developed in the Church’s faith and prayer, and to give them their proper place (from his Letter to the Bishops accompanying the motu proprio).

Or a similar sentiment expressed earlier in his life:

I am of the opinion, to be sure, that the old rite should be granted much more generously to all those who desire it. It’s impossible to see what could be dangerous or unacceptable about that. A community is calling its very being into question when it suddenly declares that what until now was its holiest and highest possession is strictly forbidden and when it makes the longing for it seem downright indecent (Joseph Ratzinger, Salt of the Earth [1997]).

 

Michael P. Foley, an Associate Professor of Patristics at Baylor University, is the author of a Drinking with the Saints: The Sinner’s Guide to a Holy Happy Hour (Regnery, 2015), a book that pairs beer, wine, and cocktail suggestions with the feast days of the 1962 liturgical calendar (see Peter Kwasniewski’s review here).

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