Le Salon Beige: 27 nouveaux articles:Jacques Bompard a été le seul député à défendre sans cesse et fidèlement le respect intégral de la vie innocente-et varia

 

 

Le Salon Beige: 27 nouveaux articles

 

 

 

 

Le Salon Beige: 27 nouveaux articles

Link to Le Salon Beige

Jacques Bompard a été le seul député à défendre sans cesse et fidèlement le respect intégral de la vie innocente

Posted:

Communiqué de Bernard Antony :

Maxresdefault« On apprend avec une certaine consternation que dans le Nord un candidat du Front National non en lice pour le second tour a chaleureusement appelé à voter pour le candidat mélenchonien contre le macronien. On peut comprendre et partager, c’est notre cas, l’aversion d’Eric Dillies pour le macronisme. Mais faire voter pour le mélenchonien, c’est une aberration, c’est oublier que le camarade Mélenchon a été et est toujours l’admirateur de l’immense infamie du bolchevisme castriste et autres régimes de la barbarie marxiste-léniniste.

En revanche, dans le Vaucluse, on ne comprendrait pas que toutes les voix de la candidate du Front National battue ne se reportent pas unanimement sur Jacques Bompard.

En effet, ce dernier a été le seul député dans la précédente assemblée à défendre sans cesse et fidèlement, sans aucune ambiguïté, le respect intégral de la vie innocente, conforme à son idéal d’écologie humaine et se prononçant pour le remplacement de la loi Veil. Jacques Bompard, qui a toujours agi contre le racisme antifrançais et antichrétien, a donc agi aussi contre le racisme antihumain.

L’Agrif, qui appelle à voter partout où il y en a, tel encore Henri de Lépinau dans le Vaucluse, pour les candidats défenseurs de notre identité française, chrétienne et humaine, appelle donc tous ses adhérents et amis à un effort de mobilisation pour assurer la victoire si nécessaire de Jacques Bompard. »

C’est arrivé un 14 juin…

Posted:

« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 14 juin 451 : Aetius délivre Orléans d’Attila.

Le général romain alliés aux Francs de Mérovée et aux Wisigoths de Théodoric, est aussi celui qui, avec les mêmes alliés arrêtent les Huns aux champs Catalauniques, le 20 juin de la même année. (cf. la chronique du jour).

  • le 14-16 juin 877 : signature du capitulaire de Quierzy.

L’empereur Charles le Chauve, signe à Quierzy-sur-Oise, le capitulaire établissant temporairement l’hérédité dans les domaines et les charges pour les descendants des nobles partis en Italie avec lui. Ce document est parfois considéré comme le début de la féodalité.

  • le 14 juin 1636 : mort du Maréchal de France Jean de Saint-Bonnet, maréchal de Toiras, à 51 ans.

Jean de Saint-Bonnet de Toiras, ou Thoiras, naît le 1er mars 1585 à Saint-Jean de Gardonnenque, et sert le Roi Henri IV, puis son fils Louis XIII. A la différence de beaucoup de protestants, il est fidèle durant toute sa vie à son Roi et à sa Patrie. Lors du siège de La Rochelle, il défend victorieusement l’île de Ré face aux assauts du Duc George Villers de Buckingham.

Il se distingue encore lors du siège de Suse, pendant la Guerre de Mantoue. Il a été fait maréchal de France en 1629 par Louis XIII. C’est au cours la Guerre de Trente Ans, en 1636, que Toiras est tué d’une balle d’arquebuse, lors de l’attaque sur la forteresse de Fontaneto d’Agogna.

  • le 14 juin 1646 : décès de Jean Armand de Maillé-Brézé, duc de Brézé, duc de Fronsac, pair de France, grand-maître de la navigation.

Jean-Armand de Maillé-Brezé, naît le 18 octobre 1619. Fils du Maréchal Urbain de Maillé et neveu du Cardinal de Richelieu, il débute sa carrière dans l’Infanterie avant de servir dans la Marine, quand son oncle lui laisse la charge de Grand Maître de la Navigation. Vocation précoce, il est nommé colonel à 15 ans, général des galères à 20 ans et grand-maître de la navigation à 24 ans.

A la tête de la Marine il participe à huit campagnes de guerre à la mer, et remporte un nombre impressionnant de victoires, où il étrille les Espagnols, campagnes qui assurent à la marine de Louis XIII, la maîtrise de la Méditerranée occidentale. Il devient aussi Commandant de la Flotte du Ponant et Ambassadeur au Portugal alors en rébellion contre la Couronne espagnole. Son destin militaire, dans la Marine française, certes facilité par la fortune de sa famille, est glorieux. Il est vainqueur des Espagnols à Villafranca (1639), à Barcelone, au Cap de Gate (1642), à Carthagène par une double victoire (les 9 aout et 4 septembre 1643) et à Tarragone (1643), avant d’être emporté par un boulet de canon à Ortebello en Italie. La Marine française se trouve brutalement orpheline et désorientée.

Il faut souligner que toutes les victoires de la Marine de l’époque ont été préparées par le patient travail de restauration de cet outil de souveraineté entrepris par le cardinal de Richelieu.

  • le 14 juin 1658 : Bataille des Dunes.

Elle oppose les armées française et anglaise à l’armée espagnole, devant Dunkerque. Voir la chronique du 20 mai.

Le maréchal Turenne, à la tête de l’armée française, bat les Espagnols et l’armée du prince de Condé, passé à leur service lors de la Fronde. Cette victoire met fin à 24 ans de guerre entre les Bourbons et les Habsbourg. La paix est signée dans les Pyrénées en 1759 et Turenne obtient le titre exceptionnel de maréchal général des camps et armées du Roi en 1660.

Dunkerque est alors « espagnole le matin, française l’après-midi et anglaise le soir.» La bataille fait assez peu de morts.

  • le 14 juin 1791 : adoption de la loi Le Chapelier interdisant toute association professionnelle au nom du libéralisme des révolutionnaires.

La loi Le Chapelier vient renforcer le décret d’Allarde de mars et compléter la première loi Le Chapelier du 22 mai. Elle interdit la formation de tout groupement professionnel. C’est la fin des corporations. L’individu se trouve seul face à l’Etat et aux puissants. Cette loi met fin à toutes les formes de rassemblements de professionnels et à toute possibilité de syndicat ou de grève. Elle signe aussi la fin des rassemblements paysans. Tous les malheurs sociaux et toutes les crises sociales du XIX siècle en France trouvent en partie leur origine dans les abus que permettra cette loi. Au nom de la liberté !

  • le 14 juin 1790 : les premiers martyrs de la « révolution française » à Nîmes.

L’esprit de lucre et la haine des catholiques à Nîmes vont pousser quelques 15 000 huguenots, entrainés et excités par des francs maçons à s’attaquer au couvent des Capucins. Après la mise à sac du couvent, les bandes protestantes se répandent dans la ville et se livrent au pillage et au massacre : « Plus de trois-cents citoyens ont péri », écrit le maire, Monsieur de Marguerittes.

Le martyr des capucins est très bien décrit par l’abbé Etienne Goiffon dans son Notice historique sur les capucins et la paroisse Sainte-Perpétue de Nîmes (Editions Grimaud 1871)

Citons simplement comment sont assassinés 5 de ces prêtres :

  • Le Père Benoît de Beaucaire, âgé de 58 ans, est massacré dans l’église. En entendant les coups de hache contre la porte de l’église, il se précipite pour soustraire le Saint-Sacrement à la profanation. Il n’en eut pas le temps un huguenot se jetant sur lui : « Laissez-moi le temps d’achever ma prière! ».demande-t-il « Je t’accorde cinq minutes… »

Alors le prêtre s’empresse de consommer les Saintes Espèces. Mais cinq minutes ne suffisent pas ; il est abattu à bout portant, sur l’autel, par un coup de fusil puis transpercé de baïonnettes, la bouche encore pleine d’Hosties.

  • Le Père Siméon de Sanilhac, est trouvé agenouillé en prière dans sa cellule, par les protestants qui le transpercent d’innombrables coups de fourche et de baïonnettes. Il avait 44 ans.
  • Le Père Séraphin de Nîmes, est là en visite auprès de sa famille. Il appartient au couvent de Pont-Saint-Esprit. En entendant les bruits d’émeute dans la ville, sa famille cherche à le retenir, mais il refuse: « Mon devoir est de rentrer au couvent ». Il sera trouvé dans sa cellule ayant subi d’horribles mutilations. Il avait 27 ans.
  • Le Frère Célestin est un novice nîmois de 22 ans. Il est torturé pour lui faire dire où se cachaient les autres membres de la communauté : « Dis-nous donc où sont les autres! Allons, ils sont bien plus nombreux! Il faut bien en finir avec tous ces jean-foutre… » Son corps retrouvé est une charpie !
  • Fidèle, originaire d’Annecy, est un Frère âgé de 82 ans, infirme, sourd et aveugle, qui ne peut plus quitter sa paillasse : il y est démembré et découpé à la hache, puis son lit est ensuite incendié. C’est après ce meurtre que ces barbares pillent la pharmacie ; ils s’enivrent avec les potions à base d’alcool, ils rient : « Le barbu, l’avons-nous assez bien traité? Buvons à sa santé! »

Les Capucins cachés dans les lambris des plafonds entendent les massacreurs ricaner : « C’est être bons patriotes et bons amis de la constitution que de faire ce que nous faisons! »

  • Le 14 juin 1796: « Je ne crois pas à l’immortalité de l’âme. » écrit Bonaparte à Joséphine, car il est plutôt scientiste.

François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs note, page 88 :

« Considérant les êtres humains comme des machines », il fut un maître de la propagande. Il confiait : « Les Français se laisseront mener, pourvu cependant qu’on leur dissimule adroitement le but vers lequel on les fait marcher. » (Citation tirée de Nature humaine et Révolution de Xavier Martin

  • le 14 juin 1800 : victoire de Marengo, contre l’armée autrichienne.

La bataille a lieu près du petit village de Marengo, à 70 km au nord de Gênes dans le Piémont. Elle oppose les armées de Bonaparte aux armées autrichiennes. Alors que la bataille tourne au désavantage de Bonaparte et que les Français commencent la retraite, Desaix arrive, avec environ 10 000 hommes, offrant la victoire au Premier Consul. L’Armée de von Melas prend la fuite pour Alessandria, laissant 6 500 tués, 8 000 prisonniers et 15 drapeaux de Régiment. Les Français ont 4 700 tués, dont le général Desaix, et 900 blessés.

Marengo a pour conséquence de forcer les Autrichiens à quitter le Milanais, après la Convention d’Alessandria, et de permettre de conclure la guerre entre la France et l’Autriche.

  • le 14 juin 1807 : victoire de Friedland.

« Friedland vaudra Austerlitz, Iéna ou Marengo, dont je fête aujourd’hui l’anniversaire» dit l’Empereur au soir de la bataille.

Napoléon Ier bat les Russes de Levin-August von Benningsen, alors en nette supériorité numérique, 66 800 Français contre 84 000 hommes Russes. Et Friedland vaut bien Austerlitz, puisque seulement 1 645 soldats de la Grande Armée sont tués, alors que les Russes ont 12 000 tués et 10 000 prisonniers et qu’ils abandonnent 70 drapeaux de régiments de l’Armée du Tsar aux Français.

  • le 14 juin 1830 : débarquement de l’armée française, aux ordres du comte de Bourmont, pour la conquête de l’Algérie.

Les troupes françaises débarquent sur la plage de Sidi Ferruch, à 25 kilomètres d’Alger. L’Algérie est alors dirigée par le sultan d’Istanbul, mais l’intérieur du pays est laissé à l’abandon. La conquête française de l’Algérie a été déclenchée suite à l’incident diplomatique de 1827, où le dey d’Alger donne un coup d’éventail au consul de France. En 1830, Charles X décide d’envoyer une expédition punitive à Alger. Trois semaines après ce débarquement, le dey d’Alger capitule.

  • le 14 juin 1903 : la république fait la guerre aux catholiques de France.

« Le 14 juin, l’Église célèbre la Fête-Dieu, à l’occasion de laquelle se tiennent des processions dans toutes les paroisses. Le quotidien anticlérical L’Action a donné un mot d’ordre : « Sus aux mascarades ! » S’il n’y a pas d’incidents à Paris, c’est qu’un imposant service d’ordre a été mis en place. Mais à Dunkerque, à Lyon ou à Angers, les processions sont attaquées. À Nantes, le socialiste Allemane s’est déplacé de Paris à cette fin : on relève de nombreux blessés et même un mort, un socialiste de 77 ans qui a succombé à une crise cardiaque. La fureur des catholiques est telle qu’ils tentent de prendre d’assaut la préfecture et, ayant échoué, finissent par édifier des barricades avant d’être dispersés par une charge de cavalerie. »

Tiré de Quand les catholiques étaient hors la loi de Jean Sévillia (éditions Perrin page 87)

Voir la chronique du 4 octobre.

  • le 14 juin 1940 : entrée de l’armée allemande dans Paris, déclaré ville ouverte.

Les troupes allemandes entrent dans Paris

La Wehrmacht entre dans Paris, vidée des trois-quarts de ses habitants. Le premier acte de l’occupant est d’ôter le drapeau tricolore qui flotte sur le ministère de la Marine et de dresser le drapeau à croix gammée au sommet de l’Arc de triomphe.

  • le 14 juin 1940 : opération Vado.

Battue par les Allemands, la France doit également affronter l’Italie, lors de la bataille des Alpes. L’armée des Alpes résiste parfaitement aux unités italiennes. Il est décidé de lancer, le 14 juin 1940, l’opération Vado, dont l »objectif consiste à pilonner les ports italiens de Gênes et de Savone. Partie de Toulon, la marine française attaque victorieusement les défenses des côtes italiennes.

  • le 14 juin 1985 : signature des accords de Schengen (Luxembourg).

Les accords signés à Schengen abolissent les contrôles aux frontières communes entre les Etats signataires, la RFA, le Luxembourg, la Belgique, la France et les Pays-Bas. Ces accords entrent en vigueur en 1995.

Cet accord a été signé en secret par Mme Catherine Lalumière, sur un bateau, sur le Rhin. Il n’a été découvert que deux ans après, fortuitement. Il devient Convention européenne le 19 juin 1990.

Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 350)

 

Et pendant ce temps, on détruit un château de France

Posted:

Chateau-Lagny-02La destruction a été décidée en 2013 et le combat n’a pas cessé avec des défenseurs du patrimoine particulièrement décidés :

« Une dizaine d’habitants s’est réunie, ce mardi après-midi, devant le château de Lagny-le-Sec. Ils manifestaient contre la démolition de l’édifice, qui a démarré ce mardi. « On n’a pas été prévenu, grogne Marise, une riveraine. Ça fait mal au cœur. Il y avait d’autres choses à faire que de démolir notre patrimoine. »

La commune a décidé de raser la bâtisse du XIXe siècle, dont elle est propriétaire depuis 1995, pour y construire un espace multifonctions. Un permis de démolir en date du 1erseptembre 2013 a été affiché à l’entrée du parc.

L’association Urgences patrimoine a tenté d’obtenir le classement du château de Lagny-le-Sec aux Monuments historiques. Mais elle n’a pas eu de réponse du ministère de la Culture. Elle souhaite donc une rencontre rapide avec le sous-préfet de Senlis. « C’est du terrorisme patrimonial ! Le permis de démolir a été affiché ce matin, ce qui ne nous laisse aucune possibilité de recours, enrage Alexandra Sobczak, la présidente. Et comme par hasard, la mairie est exceptionnellement fermée ce mardi. » Le rassemblement prévu ce dimanche de longue date est maintenu ».

Le Puy du Fou tel qu’il fut découvert le 13 juin 1977

Posted:

Pearl, l’appli gratuite de Famille Chrétienne pour les 18-35 ans

Posted:

Image005Reçue de l’hebdomadaire catholique, la présentation de cette nouveauté à télécharger ici :

Qu’est-ce qui est rose, décalé, insolite, catholique et qui tient dans la poche ?… Réponse : PEARL, la nouvelle application pour smartphone, destinée à la génération décomplexée et assumée des jeunes chrétiens entre 18 et 35 ans, étudiants et jeunes pros, célibataires et jeunes couples.

Lancée le 28 avril 2017 par la marque de presse catholique et familiale Famille Chrétienne, cette appli 100 % gratuite propose un contenu exclusif par jour, disponible sur  Android et iPhone.

Chaque matin, Pearl envoie la « perle du jour », une bonne nouvelle catho, pour :

  • Rire et sourire : une vidéo d’un chien franciscain, le top 10 des conseils du pape pour être heureux…

  • Se rapprocher un peu plus de Dieu : une prière efficace en 4 mots, les punchlines de saint Augustin, les plus beaux lieux de retraite spi…

  • Ne rien manquer de l’actualité catho : la comédie musicale sur Jésus à ne pas manquer, le film qu’il faut avoir vu, la personnalité qui buzze… 

Rome : une fresque du Christ, vieille de 1600 ans, découverte dans les catacombes

Posted:

Lu ici :

« Cette peinture exceptionnelle a été révélée aux chercheurs de la Commission Pontificale pour l’Archéologie Sacrée qui, depuis sept ans, restauraient les plus grandes catacombes romaines.« C Les immenses galeries longues de douze kilomètres abritaient des peintures jusqu’alors inconnues dont une représentation du Christ (…) Alors que les archéologues restauraient le plus vieux cimetière de Rome, ils ont fait une découverte inattendue: une fresque du Christ, vieille de 1600 ans qui se trouvait dans une des chambres funéraires. »

XVM1c5cd00e-501f-11e7-9aa8-d9123e1e563e

L’archevêque de Bourges ferme une église profanée par un rappeur

Posted:

La messe de réparation aura lieu le 14 juin prochain :

« Vraiment pas gêné. Le jeune rappeur berruyer du Val-d’Auron de 23 ans, originaire de l’île de Mayotte, Vin2S, a tourné un de ses clips dans l’église Saint-Pierre de la ville de Bourges, “lieu de paix, de recueillement et de prière”, précise François Chasseriau, délégué diocésain à l’information du diocèse de Bourges, selon les informations du Berry républicain. Le diocèse réaffirme “qu’aucune autorisation n’a jamais été sollicitée, et bien évidemment qu’aucune autorisation n’a jamais été accordée pour une telle réalisation, dont nous constatons combien elle a pu porter atteinte à l’intimité spirituelle de nombreux croyants dont le lieu de culte a été ainsi blasphémé, étant rappelé que l’autel sur lequel la personne s’est assise est un lieu sacré comprenant les reliques de martyrs”.

En outre, le diocèse prend acte dans son communiqué du fait que la vidéo ait été retirée immédiatement après le début de la polémique, mais “sera particulièrement vigilant à ce que ce type de comportement ne se renouvelle plus, puisqu’à défaut, il sera contraint de prendre les mesures qui s’imposent, afin que la liberté de culte soit respectée, en ce y compris dans les objets qui lui sont consacrés”.

A la suite du tournage sauvage, l’Archevêque de Bourges Mgr Armand Maillard a tout de même pris la décision rare de fermer le lieu de culte, pour profanation, jusqu’à la messe de réparation qui aura lieu le 14 juin ».

Route Saint-Pierre du 31 juillet au 11 août

Posted:

La Route Saint-Pierre vous donne cette année rendez-vous en Espagne, sous le soleil de la Castille, pour 11 jours de marche et de découverte, de prière et de formations.

Dates: du 31 juillet au 11 août

Départ en car à partir de Bordeaux, et retour en car jusqu’à Bordeaux (horaires précis du départ et du retour en car à préciser ultérieurement).

Lieux: Marche entre Avila et Tolède. Prix: 305 euros Le prix prend en compte l’aller et le retour en car.

Pour l’inscription de plusieurs frères ou sœurs d’une même famille, la route est proposée à 295 euros. Inscriptions

2017 affiche

La candidate FN éliminée à Orange soutient Jacques Bompard… du bout des lèvres

Posted:

Ce communiqué montre à quel point un grand nombre de responsables du FN n’arrive pas à sortir des logiques partisanes et des batailles d’ego alors que la France aurait tant besoin d’une recomposition des droites de conviction en vue de la défense du bien commun. Quelle tristesse !DCLRluSWsAEq7xR.jpg largeLa teneur du communiqué est bien différente de celui, publié hier, par Rémy Rayé et Antonia Dufour, conseillers départementaux FN du Vaucluse, dans lequel ils écrivaient :

« Dans la 4ème circonscription, J. Bompard a non seulement un bilan de gestion exemplaire mais s’est en outre toujours posé, à l’assemblée nationale, en ardent défenseur des valeurs immuables de la droite nationale : la foi en la nation, la défense de son identité, de la famille, de la vie, des traditions. »

Et pendant ce temps, un candidat FN appelle à voter pour les candidat des Insoumis :

DCI_Q9LW0AA6kzn.jpg large

Candidats « En marche » : Avec un ouvrier pour 26 avocats, la diversité est en fait relative.

Posted:

Lu ici :

« Le secrétaire d’Etat au numérique Mounir Mahjoubi assurait hier soir que tous les métiers seraient représentés à l’Assemblée nationale grâce aux candidats En marche. Avec un ouvrier pour 26 avocats, la diversité est en fait relative.

Contrairement à ce que voudrait faire croire En marche, le renouvellement ce n’est pas vraiment pour maintenant… en tout cas pas au niveau des profils socioprofessionnels des candidats. Invité dimanche soir sur France 2 à réagir aux premiers résultats des législatives, le secrétaire d’Etat au numérique Mounir Mahjoubi assurait pourtant : «Aujourd’hui au sein de La République en marche, on a réussi à réunir une certaine diversité et dans cette diversité il y a quelque chose qui nous unit tous, c’est cette volonté de renouveler. Et contrairement à ce plateau je vous invite à vous projeter sur l’Assemblée nationale que nous allons permettre dans quelques jours, la semaine prochaine je l’espère. Imaginez ces visages. La moitié de femmes que nous avons présentées sur des circonscriptions gagnables. Des jeunes, des moins jeunes, des retraités, des artisans. Nous avons présenté des personnes de tous les métiers.»  (…)

La République en marche a mis en avant plusieurs profils variés (…) Mais à y regarder plus globalement, les investis ne sont pas très divers, ni représentatifs de la population française. Et guère plus que les candidats des autres partis.

L’ouvrier «marcheur» Claude Thirard cache par exemple la forêt de cadres et professions intellectuelles supérieures surreprésentés parmi les candidats. Selon les données du ministère de l’Intérieur, plus de la moitié des candidats investis par LREM sont des cadres ou professions intellectuelles supérieures. Un taux légèrement supérieur à celui du PS et LR mais… trois fois plus important que le nombre de cadres et professions intellectuelles supérieures dans la population active française, où ils n’étaient que 17,7% en 2015 (…)

Quant aux ouvriers, qui sont 8,4% de la population active française, LREM n’en présente qu’un seul. Ce qui conduit à un taux de… 0,18%, soit 46 fois moins. Certes, c’est toujours mieux que le PS et LR qui n’en présente aucun, mais cela ne permet pas d’affirmer que «tous les métiers» sont représentés par la future majorité présidentielle (…) »

Ce qui manque aux élus, c’est la liberté de ne pas faire comme les autres, ne pas suivre aveuglément les consignes de partis, ne pas être inféodés à des lobbies

Posted:

Tribune de Joseph Castano à propos de la situation politique de la France :

« Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime, il est complice (George Orwell)

Ob_c76aee_jose-juin-2017Le rideau vient de tomber sur ce premier tour des élections législatives et, comme lors des présidentielles, la vraie nature des responsables politiques s’est affichée au grand jour… C’est le chef de file LR, l’inénarrable François Baroin –postulant à Matignon- qui a ouvert, dès le 5 juin, la marche des courtisans vers le Pouvoir en prônant « un désistement dans le cas d’une triangulaire où le FN serait susceptible de l’emporter », invitant la République en marche et le PS à faire de même.

Ces alliances ineptes ne sont pas de nature à transcender les partis, mais à favoriser les arrangements entre amis pour avoir sa place au soleilDès lors, il en résulte, par-delà les ambitions personnelles et les jeux de pouvoir, un manque flagrant de probité et d’éthique qui détourne inexorablement des urnes, les électeurs lassés par tant de malversations, de collusions, de palinodies et de versatilités de la classe politique… Où ils attendent l’espérance, on leur offre des bilans truqués, des chiffres faux, des compromissions, des « affaires » à répétitions… Rien, dans tout cela, qui ressemble à de la volonté, de l’enthousiasme, de l’espérance, par conséquent à de l’avenir. Alors, le sondage tombe comme une pierre dans le jardin de ces messieurs : ils nous ennuient… et les abstentions se multiplient lors des consultations électorales à l’exemple de ce premier tour où plus de 50% des électeurs se sont abstenus de voter. Que devient donc leur légitimité ? Que devient celle du Parlement ?

Ce qui manque précisément aux élus, c’est la liberté de ne pas faire comme les autres, ne pas suivre aveuglément les consignes de partis, ne pas être inféodés à des lobbies. Ce qui manque à la plupart des responsables politiques pétris d’orgueil et assoiffés de pouvoir, c’est la liberté de faire valoir leurs talents propres, d’injecter des initiatives personnelles qui tiennent compte d’avis divergents, plutôt que s’évertuer à préserver contre vents et marées leurs propres intérêts. Ils sont le symbole moderne du cynisme absolu, de l’absence totale de fidélité à leurs idées, de l’opportunisme à la puissance 10.

Ce qui lasse désormais les électeurs, c’est cette nomenklatura régnante qui se partage depuis des lustres le pouvoir. Chez elle, le courage et la droiture sont passés de mode. Les fourbes sans esprit et les intrigants moroses sont en tous lieux les favoris des oligarques.

« Nous étions les guépards, les lions. Ceux qui nous remplaceront seront les chacals, les hyènes ». Dans « Le Guépard » de Luchino Visconti, le Prince Salina résume avec une lucidité remarquable mais une nostalgie poignante la sève du roman de Giuseppe Tomasi qui s’adapte parfaitement à la situation présente.

Abstention-legislatives-2017Quand entendons-nous un de ces oligarques qui nous propose l’ardeur, l’action, l’honneur, l’élan, le sacrifice, la gloire, la patrie ? Mais non, il n’est question que de combinaisons, de petites alliances qui permettent de prendre les petites places et, par-dessus tout, de réchauffer sans cesse, pour en tirer son profit et y gagner sa croûte, l’opposition et presque la haine, entre Français. Depuis fort longtemps nous manquons d’hommes politiques d’envergure capables d’affronter les pires situations sans craindre d’être mis en « minorité », d’être « sanctionnés » lors d’une consultation électorale, de se voir opposer une « mise à l’écart » ou un chantage quelconque.

Aujourd’hui, face au péril croissant que représente l’islamisation de la France, on sait bien ce qui se passerait si, par extraordinaire miracle un homme providentiel surgissait pour le combattre… Les laquais de télévision, les scribouillards, la « bien-pensance », les « humanistes » et le « politiquement correct » le traiteraient de « raciste », du moment qu’il voudrait libérer la France. On tendrait à sa sincérité tous les pièges possibles. Au lieu de l’aider, le soutenir et l’admirer, on ne s’occuperait que de le faire trébucher, à le déconsidérer, à l’écœurer. Hélas ! On y parviendrait sans doute, car quel cœur propre peut survivre aux ignominies de la « politicaille » ?

« L’avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l’avenir, on le fait ! » écrivait Georges Bernanos. Alors, Français ! Prenez en main votre avenir ! »

Limoges : L’école Saint Martial recrute

Posted:

L’école Saint Martial, nouvelle école primaire hors contrat sur Limoges, recherche un instituteur ou une institutrice.

Il s’agit d’un mi-temps tous les matins (lundi, mardi, jeudi et vendredi), étant entendu que les matinées seront consacrées à l’enseignement des matières essentielles de ces niveaux, à savoir le français et les mathématiques.

Pour plus de renseignements, ou si vous êtes intéressé(e), contactez mariedeslys@gmail.com Ou Marie des Lys Merlin au 06 18 89 23 18

« Les cathos sont-ils de retour ? »

Posted:

Prêtre du diocèse de Versailles, vicaire à Notre Dames des Armées, l’abbé Gérald de Servigny est l’auteur d’un ouvrageintitulé « Les cathos sont-ils de retour »  ? Depuis le mouvement de la Manif pour tous, on entend dire que les catholiques de France se sont réveillés : ils sont dans la rue, sur les réseaux sociaux, dans les urnes. Cependant, les élections de 2017 mettent un coup de projecteur très nuancé sur leur influence dans la vie politique. Alors, les cathos sont-ils vraiment de retour ?

Pour répondre à cette question en toute transparence, l’auteur invite à un double regard sur la situation de l’Église de France : Lucide, en y décrivant sans tabou le déclin de l’Église, pour la première fois, de l’intérieur et chiffres à l’appui. C’est la fin d’un secret de famille : oui la France pourrait à terme devenir totalement déchristianisée. Confiant, parce qu’à la différence de ses voisins, il y a dans l’Église de France des ferments de vitalité qui annoncent un possible renouveau. Voilà pourquoi le bilan tragique de la situation de l’Église est aussi un acte d’Espérance !

Quand François Bayrou tente de faire pression sur la liberté d’expression de certains journalistes

Posted:

Comme il est aussi garde des Sceaux, Philippe Edouard est obligé de le recadrer :

« Quelle ne fut pas la surprise du directeur de la cellule d’investigation de Radio France Jacques Monin mercredi 7 juin, lorsqu’il a reçu l’appel du ministre de la Justice François Bayrou. Le fondateur du MoDem était furieux d’une enquête en cours visant des membres de son parti, à la suite des soupçons d’emploi fictifs au Parlement européen, qui ont donné lieu à l’ouverture d’enquête préliminaire. François Bayrou a indiqué au passage étudier avec ses avocats la possibilité d’ouvrir une procédure pénale pour harcèlement, une forme très claire de pression envers les journalistes, selon Jacques Monin. Le locataire de la place Beauvau semble avoir trouvé la parade idéale: c’est le citoyen et non le ministre qui s’est emporté (…)

C’était sans compter la réaction d’Edouard Philippe, le chef du gouvernement, qui a rappelé en personne le ministre de la Justice aux impératifs de sa fonction. «Le truc est assez simple, quand on est ministre on ne peut réagir comme quand on est un simple citoyen», a tranché le premier ministre, invité sur France Info. «Je comprends parfaitement que l’homme Bayrou ait été agacé, peut-être par la manière dont les questions ont été posées, avec beaucoup de pression, et à des gens qui ne s’y attendaient pas. Je peux parfaitement comprendre ça, et je pense que l’ensemble des Français peuvent comprendre ça… Mais il se trouve que lorsqu’on est ministre on est plus simplement un homme animé par ses passions, ses humeurs ou son indignation». »

Elle commence bien la moralisation de la vie politique…

Terres de Mission : Tout sur le renouveau du christianisme en Russie

Posted:

Pour cette nouvelle émission de Terres de Mission, Guiilaume de Thieulloy vous propose trois sujets d’actualité :

  • L’Eglise en France : Le jeune historien Léo Imbert publie une somme passionnante sur le catholicisme social. Un moyen de découvrir ce courant politique né de la réaction à la Révolution de 1789, sans doctrine unitaire, et qui a suscité de nombreuses écoles de pensée.
  • L’Eglise universelle : L’abbé Claude Barthe vient présenter le pèlerinage qui se déroulera à Rome du 14 au 17 septembre prochain et qui marquera le 10è anniversaire du Motu Proprio. En 2007, par la grâce du pape Benoit XVI, les prêtres ont obtenu la permission de célébrer la messe sous la forme extraordinaire partout dans le monde et dans un nombre croissant d’églises et de paroisses .
  • L’Eglise en Marche : Le consultant de TVLibertés, Xavier Moreau, est un Français vivant depuis de nombreuses années en Russie et plus précisément à Moscou. Il revient sur un phénomène qui prend des proportions grandissantes : le renouveau du christianisme sur une terre qui a subi quatre-vingt années de communisme athée. Un motif de curiosité mais surtout d’Espérance.

Pierre de Lauzun : la conjoncture est moins désespérante qu’il ne paraît, car précisément elle est mouvante

Posted:

Questions à Pierre de Lauzun :

Guide de survie dans un monde instable, hétérogène et non régulé. Voilà un titre presque apocalyptique. La situation est-elle si chaotique ?

Guide de survieApocalyptique : espérons que non ! Sans précédent certainement, et durablement incertain, surtout si on raisonne à 20 ou 30 ans comme je cherche à le faire dans ce livre. Car c’est et sera de plus en plus un monde secoué, de moins en moins facile à comprendre, et de moins en moins régulé.

Un monde où on verra d’abord de plus en plus nettement le déploiement de puissances nouvelles émergentes, notamment en Asie. Dans leurs relations de puissances ces pays, issus de cultures très différentes, n’ont pas de tradition de relation, ni la pratique des équilibres qu’avaient à une époque les nations européennes. Le risque de dérapage est accru d’autant. Et à terme il n’y aura plus de puissance dominante qui fasse (bien ou mal) la loi, comme encore récemment les Etats-Unis – car ils le pourront de moins en moins. Et bien sûr sans que la moindre régulation internationale soit crédible.

Un monde en outre instable dans son fondement dominant, qui est économique : la course à la croissance qui le caractérise n’a pas de raison de réussir à tout le monde. Les pays gagnants affirmeront de plus en plus leur puissance ; les perdants seront instables et mécontents. Le tout dans un contexte menacé par des crises, financières et écologiques en premier lieu, propices aux déstabilisations.

Un monde enfin qui sera de moins en moins dominé par l’idéologie démocratique occidentale, malgré sa prépondérance actuelle. D’autant que la contestation islamique actuellement bien visible n’est que l’une des possibilités d’opposition ; de plus en plus de pays s’affranchissant de l’emprise idéologique occidentale auront alors les moyens d’affirmer leur voie propre. Tandis que dans les pays occidentaux eux-mêmes le système démocratique donne des signes croissants de fatigue et de fragilité, appelés à s’accentuer.

Dans ce monde chaotique, comment interpréter l’élection d’Emmanuel Macron, représentant d’un mondialisme débridé et bien loin de la nation que vous préconisez. Qu’en attendre de bon ou qu’en craindre ?

Dans un monde potentiellement chaotique et en tout cas très incertain la priorité est à la communauté et à la double solidarité qu’elle assure : solidarité matérielle et solidarité culturelle, celle-ci porteuse de sens dans un contexte bien propre à déboussoler. Or la seule communauté politique vivante et viable à vue humaine est la nation. Sachant que ce n’est pas un absolu, ni un bloc hermétique, ni une identité fermée, mais une communauté, un lieu de solidarité. Communauté que par ailleurs l’Europe ne peut pas être.

A l’horizon du livre, qui est l’histoire longue au niveau de la planète, l’élection d’Emmanuel Macron est un épiphénomène. Mais c’est un symptôme intéressant ; et ce peut être un tournant non négligeable pour nous Français. Un symptôme, celui de la fragilité de nos systèmes démocratiques fatigués : le blanc-seing donné à un personnage au fond peu connu et dont ni les idées ni les méthodes n’ont été expérimentées en dit long sur l’instabilité du système. Un tournant, car ce que le nouveau président paraît mettre en avant est ce qu’il faudrait au contraire redimensionner : un fédéralisme européen idéologique, sans enracinement dans les peuples et incapable de recréer les communautés solidaires dont le besoin se fera de plus en plus sentir ; un manque de recul sur les limites d’une mondialisation débridée ; l’absence de perception des problèmes posés par des mœurs nouvelles insoutenables sur la durée ; et plus généralement le déchirement croissant de la communauté. Dans une telle situation, le risque premier pour nous serait la multiplication de faits accomplis allant dans le mauvais sens, et qui seraient sinon irréversibles, en tout cas difficile à rattraper – comme on en a fait l’expérience avec l’euro.

Inversement si on veut être optimiste, certains signaux montrent que le nouveau président est peut-être plus complexe qu’il ne paraît, et pas totalement insensible à certaines réalités – ce qui suppose qu’il soit plus qu’une figure de style électorale. L’avenir le dira.

Que peut faire la France au cœur d’une Europe malade et impuissante, face aux nouveaux Etats-Nations comme la Russie de Poutine, les USA de Trump ou la Chine de Xi Jinping?

Il faut y ajouter à terme l’Inde, et évoquer la poudrière moyen-orientale. Oui, l’Europe est faible et sur le plan international malade. Traumatisée à mort par les drames des deux guerres mondiales, elle rêve de sortir de l’histoire, à la poursuite d’une utopie douçâtre, sans prise sur les réalités internationales, et même intérieures. Or si le monde a certes besoin d’artisans de paix, ce n’est pas en rêvant qu’on y parvient.

La France présente ce paradoxe d’une conscience nationale encore forte, mais inhibée par le rêve fédéral européen qui domine nos élites (contrairement à nos voisins britanniques). La priorité est donc à lui faire comprendre qu’elle doit reprendre en main son destin. Non pour casser toute coopération européenne, mais pour cesser de l’inscrire dans le rêve fédéral (l’union ‘toujours plus étroite’ dont parlent les traités).

Cela ne fera évidemment pas de la France l’équivalent des mastodontes qui hantent et hanteront de plus en plus la scène internationale. Mais cela peut lui permettre de jouer son jeu consciemment et lucidement, avec des moyens qui restent appréciables, épaulée par des alliés, au lieu de s’engluer dans une utopie stérile.

Va-t-on inéluctablement vers une crise financière mondiale ?

Il faut être lucide : dans une économie décentralisée, de marché, on a toujours des crises, parce que la régulation n’est pas parfaite et que le marché se trompe à l’occasion. Mais si une économie est bien gérée, elle en limite l’ampleur et les effets par une régulation appropriée et des contrepoids. Ce qui est inquiétant dans la situation actuelle, c’est d’abord l’insuffisance de la régulation commune, alors que le marché est mondial ou plus exactement en interaction mondiale.

Une autre inquiétude majeure est le goût maladif de nos sociétés pour les solutions de facilité, et notamment l’endettement, en croissance pathologique. Or ce qui fait que les crises financières deviennent graves, c’est l’endettement, ce qu’on appelle l’effet de levier, car il crée des effets d’effondrement cumulatifs. Mais s’il y a cette fuite en avant dans les déficits et donc la dette, c’est parce qu’il n’y a pas de réel consensus pour agir, pas de vraie volonté commune. La drogue endettement est le symptôme majeur de notre faiblesse, qui est d’abord politique. Dès lors, malgré les réels efforts techniques réalisés depuis 2008 pour combattre les crises, il y aura, dans un avenir indéterminé mais pas si lointain, une nouvelle crise majeure. Autant s’y préparer.

Quelles solutions préconisez-vous et comment redonner de l’espoir aux catholiques français ?

L’espérance est une vertu théologale essentielle ; sa source est dans la grâce, le don gratuit de Dieu. C’est toujours à cela qu’il faut revenir, et c’est là qu’est l’essentiel. Mais on dépasse alors le politique.

A notre niveau, s’agissant de notre rôle comme citoyens, dépositaires et responsables de la communauté française et de sa vitalité, la conjoncture est moins désespérante qu’il ne paraît, car précisément elle est mouvante, ouvrant par-là des possibilités d’évolution difficilement envisageables il y a encore 20 ans. Ce qu’il faut donc c’est reconstruire, et notamment sur le terrain politique, en particulier celui de la pensée politique : celle qu’on peut appeler conservatrice au sens anglais du terme, qui est encore bien en déshérence en France malgré certains signes positifs. Et cela en regardant les réalités bien en face, ce à quoi j’ai essayé de contribuer dans ce livre.

Mais construire c’est aussi et d’abord agir au niveau de la base – sans attendre le politique, qui est nécessairement en partie aléatoire et peut ne pas se réaliser aussi vite qu’on le souhaiterait. Au niveau local, entrepreneurial, associatif, voire familial. Un exemple qui me tient à cœur : les écoles hors contrat. Il s’en est créé plus de 90 en 2016 : en dernière analyse, ce sont des gens qui prennent eux-mêmes en main l’éducation de leurs enfants. Et donc leur avenir.

Le désespoir en politique est une sottise absolue

Posted:

Universite_d_ete_-_A_quoi_sert_la_politique-85e43De Jean-Pierre Maugendre :

« Rien ne résistera à la déferlante Macron! L’alliance contre nature, courageusement dénoncée par Henri Guaino, des bobos égoïstes et des bourgeois de droite, tous deux « inclus » de la mondialisation est en passe d’assurer à l’ancien ministre de l’Economie et des Finances de François Hollande une « chambre introuvable » qui enregistrera ses décisions au service du libre échange mondialisé et du libertarisme sociétal. Les partis qui furent « de gouvernement » sont en voie de disparition.

Le Front national sort laminé de ces élections et n’est pas certain de retrouver ses deux sièges à l’Assemblée Nationale. Les Insoumis persistent dans leur posture de sans culottes fonctionnarisés. On ne peut pas dire, cependant, que l’enthousiasme soit au rendez-vous quand seulement un électeur sur deux s’est rendu aux urnes.

Nous pourrions, et cela ne serait pas sans raison, nous contenter de faire nôtre le constat de George Orwell: Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime! Il est complice.

Nous faisons plutôt le choix de sauver ce qui peut l’être, de travailler à reconstituer les micro chrétientés dans lesquelles se transmettront la foi et le respect de la loi naturelle, citadelles assiégées, mais fidèles, comme le furent les monastères lors des invasions barbares. L’indéniable sursaut spirituel que constituent les pèlerinages de Pentecôte doit être conforté, car le spirituel est sans cesse couché dans le lit de camp du temporel, par un sursaut analogue dans le domaine intellectuel.

La XXVI éme Université d’été de Renaissance Catholique du 13 au 16 juillet, au carrousel de Baronville à Chartres rassemblera de nombreux acteurs et témoins de la vie politique : Philippe de Villiers, Anne Coffinier, Jean-François Chemain, Laurent Dandrieu, Jean-Marie Le Méné, Jean-Frédéric Poisson, Jean-Yves Le Gallou, etc. qui s’efforceront de répondre à la question: A quoi sert la politique? Puisse le constat déjà ancien de Jacques Bainville : Imaginer la disparition de la France est impie mais pas absurde loin de nous décourager stimuler notre ardeur et notre générosité au service de la France. Nous vous attendons nombreux pour ces quatre journées d’étude, de prières et de rencontres dans l’amitié française et l’espérance chrétienne. »

Jacques Bompard : « Je représente une union de la droite cohérente et réelle, au service du bien commun »

Posted:

Jacques Bompard répond à Boulevard Voltaire :

« On connaissait les racailles à capuches. Les racailles à loden ne valent guère mieux »

Posted:

Tribune de Nicolas Gauthier sur Boulevard Voltaire :

« Il y a parfois de sacrés énervements, mais aussi de saintes colères. La preuve par Henri Guaino, candidat malheureux de la deuxième circonscription parisienne, et éliminé dès le premier tour avec moins de 5 % des voix. Ce dimanche dernier, convié sur BFM TV à commenter le premier tour des élections législatives, l’homme s’est donc lâché de la plus belle manière qui soit, assurant que l’électorat l’ayant défait était tout bonnement « à vomir » !

Les bobos d’un côté, qui sont dans l’entre-soi de leur égoïsme. Et puis, il y a cette espèce de bourgeoisie traditionnelle de droite. Celle qui va à la messe, qui amène ses enfants au catéchisme et qui, après, vote pour un type qui, pendant trente ans, s’est arrangé, a triché par tous les moyens. »

​‌”Rock and roll sur le plateau ! Les journalistes lui demandent s’il ne s’agirait pas un peu, là, d’une sorte de « manque de respect »… Réponse : « Oui, bien sûr, et alors ? »

Il est vrai que, dans la circonscription en question, le très en marche Gilles Le Gendre caracolait en tête (41,8%), loin devant Nathalie Kosciusko-Morizet (18, %), laquelle était évidemment soutenue par François Fillon et Alain Juppé (…). Du coup, Henri Guaino abandonne la politique, non sans en remettre une seconde couche, dès le lendemain, sur LCI (…) :

« Cette droite traditionnelle, cette couche sociologique sur laquelle finalement la droite républicaine et du centre s’est repliée après avoir perdu l’électorat populaire, les classes moyennes inférieures. […] Ce qui me choque, dans cet électorat, c’est cette distorsion entre la morale affichée, les valeurs soi-disant défendues et leur comportement.

Il est un fait que les militants de Sens commun, pourtant fort influents dans ce très chic arrondissement de la capitale, ne se sont guère mobilisés pour Henri Guaino, pourtant naguère aux avant-postes de la Manif pour tous

Il en est un autre que cet orphelin autodidacte, gaulliste de gauche à la forte fibre sociale, n’a jamais véritablement fait partie de la « caste » ; il en paye aujourd’hui le prix. Dans la dixième circonscription de Rambouillet, Jean-Frédéric Poisson vient d’essuyer semblable camouflet, ne totalisant que 19,12% des suffrages, contre Aurore Bergé, candidate macroniste poussée à marche forcée par Alain Juppé, qui frôle l’élection dès le premier tour avec 46,63% des voix.

Et ce n’est, fort du seul soutien de François Le Hot, candidat du Front national (9%), que ce rugbyman rugueux, catholique, plus de conviction que de naissance, candidat malheureux à la primaire de la droite et du centre, et alors torpillé par ses meilleurs amis de Sens commun, se prépare à un second tour des plus délicats (…)​‌

Trahison des clercs ou peur des bien-pensants, quelles que soient les références littéraires, la réalité est là, tandis que le récent passé s’en revient éternellement frapper à nos portes. Qu’elle se nomme orléaniste, giscardienne, chiraquienne, balladurienne ou macronienne, cette droite conservatrice ne se sera finalement battue que pour la seule conservation de ses petits privilèges. Lutte des classes ? Quelle horreur… Lutte des castes ? On comprend déjà mieux…

On connaissait les racailles à capuches. Les racailles à loden ne valent guère mieux. Mais, au moins, les premières, de longue date macronisées, luttent-elles pour leurs intérêts immédiats, tandis qu’entre deux génuflexions, les secondes scient la branche sur laquelle elles sont depuis trop longtemps vautrées, regardant disparaître un monde qui leur échappe, telles des vaches qui contempleraient les trains qui passent. Mais quelle importance, tant qu’on peut s’énerver en lisant Yvan Rioufol dans Le Figaro ou acheter le dernier Éric Zemmour, que jamais on ne lira, mais qui sera élégamment abandonné sur la table basse du salon, entre deux vases chinois garantis d’époque ? (…) »

Hervé de Lépinau : « Nous payons le prix de la fin de campagne présidentielle du Front national »

Posted:

Le successeur de Marion Maréchal Le Pen dans la 3e circonscription du Vaucluse est en deuxième position, très proche de la candidate En Marche, Brune Poirson – seulement 90 voix les séparent. Il déclare à Présent :

Unknown« Je suis un peu étonné par la faiblesse de mobilisation de notre électorat. Par rapport au premier tour de Marion Maréchal-Le Pen, nous avons perdu dans les 3 600 voix. Cette perte de voix s’inscrit dans le phénomène Macron mais aussi dans la difficile visibilité du programme du FN. La diabolisation monétaire menée contre nous, mais aussi la volonté implacable de notre parti à vouloir sortir de l’euro, a déboussolé l’électorat, qui attendait autre chose. Nous payons le prix de la fin de campagne présidentielle du Front national. Aujourd’hui, j’appelle les abstentionnistes à venir voter pour nous.

[…] Nous n’avons pas été capables de stabiliser notre électorat, qui est pourtant sensibilisé aux questions identitaires. Nous nous sommes laissé submerger par la problématique monétaire. Le résultat est que nous sommes partis pour avoir deux ou trois députés à l’Assemblée… Ces résultats montrent la victoire de l’égoïsme et du matérialisme. Nous avons un pays qui est moralement battu, il n’a plus de système immunitaire et est donc vulnérable à toutes les agressions.

[…] Le FN va devoir faire un travail d’inventaire, comme on dit. La leçon de ces élections est que les grands courants des 40 dernières années ont explosé, et le FN a été touché au même titre que les autres. »

La démocratie absolue

Posted:

Emmanuel Macron va bientôt concentrer tout le pouvoir entre ses mains : une sorte de démocratie absolue. Ce renouvellement de la République se fait au nom de la modernité.

Le 26 janvier dernier, le Collège Saint Germain a organisé chez les Dominicains de la rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris un débat amical de quatre auteurs pour tenter de cerner cette notion de modernité, autour de l’ouvrage de Maxence Hecquard,  « Les fondements philosophiques de la démocratie moderne« , dont plus de 1000 exemplaires ont déjà été vendus et alors qu’un nouveau tirage vient d’être fait

La présentation du collège et l’intervention initiale ont été faite par Guilhem Golfin (Docteur en Philosophie) (film 1)

Une réponse lui a été donnée par Maxence Hecquard (auteur des « fondements philosophiques de la démocratie moderne ») (film 2)

Bernard Dumont (revue Catholica) lui a donné la réplique (film 3)

Enfin le débat a été clos par Phlippe Maxence (L’homme nouveau) (film 4)

Vous apprécierez aussi la séance de questions-réponses (film 4)

Vous trouverez le film de ce débat ici.

Il est aujourd’hui difficile de tirer définitivement un trait sur l’avenir politique du Front National

Posted:

De Jérôme Fourquet à propos du FN :

« […] Il faut se méfier des considérations hâtives. Certes, le congrès du Front National cet automne sera sûrement sous tensions. Certes, c’est une période trouble et dangereuse qui s’ouvre pour ce parti. Certes, sa ligne politique va être débattue. Et pourtant! Si l’on prend un peu de recul historique, ce parti a fait preuve de sa résilience face à l’épreuve. Le Front National a en effet déjà été donné mort à de nombreuses reprises et toujours à tort. Ce fut le cas en 1999 après la scission mégrétiste. Puis en 2007, avec 10% au premier tour de la présidentielle pour Jean-Marie Le Pen, le FN faisait figure de parti du passé, condamné à disparaître. Sentiment d’autant plus répandu que le premier tour des législatives de 2007 s’était soldé par un malheureux 4,29% et 0,08% au second tour. Son avenir semblait alors scellé, réduit aux manuels d’histoire. Sarkozy «avait tué le FN» disait-on: une seule candidate avait pu se qualifier au second tour, Marine Le Pen à Hénin-Beaumont. Cinq ans plus tard, la même Marine Le Pen obtenait 18% au 1er tour de la présidentielle. C’est pourquoi il est aujourd’hui difficile de tirer définitivement un trait sur l’avenir politique du Front National qui a tout de même comptabilisé plus de 10,5 millions de voix lors des dernières présidentielles. La période qui s’ouvre risque certes d’être compliquée à gérer mais le FN ne périclitera pas du jour au lendemain dans la mesure où sa vision du monde reste très enracinée dans le pays et où les causes structurelles de son succès électoral ne sont pas amenées à disparaître rapidement.« 

Prévisualiser la vidéo YouTube Démocratie et civilisation moderne 4

 

Publicités
Par défaut

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :