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Un marché devenu fou

La Chronique Agora

12:33 (Il y a 1 heure)

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La Chronique Agora

Paris, mardi 30 mai 2017

  • Simone Wapler : Un marché devenu fou
    Quelques gérants de fonds honnêtes rendent leur tablier, s’estimant incapables de préserver les avoirs de leurs clients dans les conditions de marchés actuelles.
  • Bill Bonner : L’or est plus fort que Buffett
    Les marchés actions sont au plus haut. Désormais, rejoindre la foule vous expose à des déconvenues, que ce soit avec un ETF ou un hedge fund aux frais de gestion élevés.
  • Nicolas Perrin : Les fonds euros ne sont pas morts, mais c’est pour bientôt !
    Les épargnants se retrouvent pris entre l’enclume des taux bas et le marteau réglementaire dont Benoit Coeuré avoue qu’il protège d’abord les institutionnels.
Plus que 36 heures pour rejoindre les « Chasseurs de Primes »

Il reste quelques places pour la stratégie ultra-exclusive d’Eric Lewin — mais attention, les conditions d’admission sont strictes.

Cliquez ici pour en savoir plus… et n’attendez pas pour agir : demain à minuit, il sera trop tard.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER

Simone Wapler

Un marché devenu fou

« Renoncer aux frais de gestion, aux honoraires sur performances et rendre les fonds des investissements que nous gérons est une décision charnière, toutefois la préservation des actifs de ses clients doit être la priorité des gérants, avant leurs propres intérêts.

[…]

Nous pensons qu’il y a trop de risques sur ces marchés en ce moment, nous pensons qu’ils sont fous ».

Philip Parker, président de la société de gestion Altair.

Il s’agit d’un fonds australien qui va liquider ses positions et rendre l’argent déposé par ses clients. Philip Parker a 30 ans d’expérience sur les marchés.

Cette décision nous rappelle les démissions fracassantes en 2014 des gérants obligataires de Pimco, le plus gros fonds au monde, Bill Gross et Mohammed El Rian. Ils estimaient que la politique monétaire de la Fed ne leur permettait plus d’exercer correctement leur métier, à savoir trouver du rendement et assurer un revenu aux futurs retraités et retraités dont ils géraient l’argent.

Dans un quasi-silence médiatique, trois ans plus tard, quelques fonds de retraite on fait faillite ou sont en difficulté aux Etats-Unis (dont celui de l’Etat de l’Illinois, ceux de la police et des pompiers de Dallas, le MBTA Retirement Fund). Des renflouages discrets, appels aux contribuables, quelques milliards de dettes planquées sous le tapis… Qui s’en émeut tandis que les banques centrales brassent des milliers de milliards ?

En Europe, même omerta sur les difficultés de l’industrie financière. Qui s’émeut des banques italiennes ou espagnoles ? Quelques petits milliards ici ou là passent si vite inaperçus, pas de quoi s’affoler. L’espagnole Banco Popular, pour enrayer la fuite des déposants promet une rémunération à 4%. Les italiennes Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca négocient leur sauvetage depuis des semaines avec les instances européennes et veulent 6,4 Mds€. Pas grave, Mario Draghi fait surgir 60 Mds€ tous les mois.

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Pour en faire partie, c’est par ici.

Le ministre italien de l’Economie, Pier Carlo Padona, ne veut pas d’un bail-in qui pénaliserait les détenteurs d’obligations, c’est-à-dire les déposants naïfs qui ont mis leur argent sur des comptes rémunérés. Ce sont les mêmes que ceux que Banco Popular (l’espagnole) entend piéger en leur proposant une rémunération de 4%.

« Le dialogue avec les autorités européennes se poursuit avec l’objectif commun de trouver une solution qui garantisse la stabilité des deux banques vénitiennes et préserve complètement les épargnants, dans le plein respect des règles européennes. »

Savourez la langue de bois : les contribuables paieront et si ce sont les contribuables allemands c’est encore mieux.

Terminons par un peu de jargon de la Banque centrale européenne car : le 29 mai, Mario Draghi était entendu par la Commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen.

« Nous restons fermement convaincus qu’un niveau extraordinaire de soutien par la politique monétaire reste nécessaire, y compris dans notre communication.

Les pressions inflationnistes sous-jacentes sont demeurées modérées. Les pressions sur les […] salaires restent insuffisantes pour soutenir une convergence durable et autonome de l’inflation vers notre objectif à moyen terme ».

Traduction : il faut continuer à massacrer les épargnants pour éviter les faillites et continuer à baratiner le public. Pas question de relever les taux ou d’arrêter brutalement les QE. Pas assez d’inflation pour ronger les dettes et taxer les gens par ce biais en leur faisant croire que les salaires réels augmentent.

On se croirait dans La Grève, d’Ayn Rand. Parmi l’élite, quelques êtres compétents, responsables ou ayant encore un peu de sens moral rendent leur tablier et disparaissent. Dans le même temps, la Parasitocratie croque des petits fours durant les G7, G8, G20, et autres réunions de l’Eurogroupe, puis parade sur la scène médiatique.
[NDLR:
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LES NOTES DE BILL BONNER

Bill Bonner

L’or est plus fort que Buffett

Récemment, deux évènements ont dominé les nouvelles financières, tous deux dépourvus de sens.

Premièrement, le S&P 500 a atteint un plus-haut historique… la Fed ayant parlé à mots couverts, comme d’habitude, de réduire son bilan (c’est-à-dire de défaire l’assouplissement quantitatif, le QE).

La Fed a dit qu’il « serait approprié » de resserrer un peu sa politique monétaire.

Ou peut-être pas. La croissance du PIB a chuté au premier trimestre. Et l’inflation a baissé le mois dernier, ce qui sous-entend que ce ne sera peut-être pas approprié, après tout.

Un budget tué dans l’oeuf

Deuxièmement, la proposition budgétaire du président Trump a suscité une certaine attention.

« Elle sera tuée dans l’oeuf », a déclaré notre ami David Stockman, ex-conseiller au budget de Ronald Reagan. Selon lui :

« Trump n’a aucun moyen de faire passer en force des coupes significatives dans la moulinette du Congrès, même si elles sont saines du point de vue budgétaire. Les démocrates et les médias complices reprochent déjà au budget de Trump de détruire le filet de sécurité et de s’attaquer aux pauvres.

Le Congrès, y compris les républicains, n’acceptera ni la baisse du soutien au handicap, ni une réduction de plus de 600 Mds$ sur les 10 prochaines années des dépenses d’assurance-maladie, pour ne citer que quelques propositions de réduction.« 

Mais à quoi vous attendiez-vous ?

Parmi les idées contenues dans le budget du Donald, certaines étaient bonnes… certaines étaient mauvaises…et d’autres vous laissaient songeur. Mais cela n’a pas d’importance. C’est le Deep State, et non la Maison Blanche, qui contrôle l’élaboration du budget.

Depuis l’élection de George W. Bush, les initiés s’assurent que toutes les principales composantes de l’Establishment impérial reçoivent leur argent.

Aucun compère n’est oublié !

Donc, poursuivons…

Comment votre argent passe aux gestionnaires

Hier nous avons passé en revue le coût des frais de gestion des fonds communs de placement.

2%, cela ne paraît pas très élevé. Mais si vos gains ne représentent que 4% par an, cela veut dire que la moitié va dans la poche du gestionnaire.

Les hedge funds – qui sont libres de recourir à diverses stratégies, comme parier sur la baisse des actions – sont encore pires. Ils prennent 2% sur le capital et 20% sur les gains.

Imaginez que vous débutiez avec 100 000 $ et que le fonds enregistre une perte de 50%, une année et un gain de 50% la suivante. Cela s’équilibre, non ?

Grosse erreur.

Le gestionnaire a pris 2 000 $ de frais de gestion. Et en plus, vous avez perdu 50 000 $, alors vous vous retrouvez en fin d’année avec 48 000 $.

L’année suivante, vous enregistrez un gain de 24 000 $. Mais vous devez en céder 20% au gestionnaire, plus les frais de gestion de 2%.

En fin de compte, vous vous retrouvez avec 40 000 $… après avoir versé près de 8 000 $ au gestionnaire.

Si vous restez assez longtemps, le manager finira par empocher 100% de votre argent.

Warren Buffett, investisseur hors pair, dit que la plupart des gens feraient mieux d’éviter ces coûts — ainsi que le risque que le gestionnaire du fonds soit un incapable — en achetant des ETF bon marché qui répliquent les performances du S&P 500.

On peut également éviter les frais de gestion en achetant simplement des actions de la société d’investissement de Buffett, Berkshire Hathaway. Cela permet d’investir en suivant l’investisseur le plus génial du monde… et ce, sans aucun frais.

Mais depuis 30 ans l’or bat même Warren Buffett

Mais cela ne signifie pas que vous allez gagner de l’argent avec Buffett. Au cours de ces 20 dernières années, Berkshire Hathaway n’a pas réussi à battre le rendement des bons du Trésor américain à 30 ans.

Quoi ? Comment est-ce possible ?

Après la crise de 2008, la Fed a acheté des bons du trésor à long terme dans le cadre de son programme de QE et a fait augmenter les cours. Même Buffett n’a pas pu suivre.

Mais attendez, ce n’est pas fini.

Devinez qui a battu aussi bien les bons du Trésor que Buffett… sans aucun frais de gestion… et presque sans aucun risque.

Et avant que nous ne découvrions la réponse, imaginez qu’au cours de cette période, toutes les principales banques centrales ont fait directement grimper le cours des obligations avec 12 000 Mds$ d’argent fraichement émis.

… période au cours de laquelle le Dow a triplé…

Alors, qu’est-ce qui bat les obligations ? Vous devinez ?

L’or, avec une performance annuelle de 7,6%. Allez comprendre !

Evolution depuis 2007 des bons du Trésor à 20 ans et plus (en rouge), de l'indice S&P500 (en noir) et de l'or (en bleu)

ETF ou hedge funds : il n’y a que l’horizon de temps qui diffère

Nous pensons que même si les actions se sont bien comportées au cours de ces 20 dernières années, elles ne se comporteront pas aussi bien au cours des 20 suivantes.

Les ETF représentent environ 2 150 Mds$ d’actions américaines. Et désormais, 27% des transactions du marché action sont réalisées par des fonds de gestion quantitatifs, ou quants, c’est-à-dire des fonds gérés par des algorithmes informatiques.

Les deux évoluent plus ou moins en mode « pilote automatique »… et sont sujet à de violentes baisses. Autrement dit, il ne s’agit pas d’investisseurs patients, misant sur le long terme, et orientés sur la valeur.

Les acheteurs d’ETF parient sur « le marché actions » : ils n’investissent pas dans les entreprises dont les actions s’échangent sur ce marché.

De la même façon, les quants ne se préoccupent pas des sociétés sous-jacentes et de la valeur qu’elles représentent. Et normalement, ils fonctionnent avec des formules qui déclenchent des ventes rapides lorsque le cours d’une action chute au-dessous d’un certain seuil.

Les ventes rapides pourraient également poser problème pour les ETF qui suivent les indices. Car tout le monde investit dans les mêmes fonds indiciels en même temps.

Lorsque ces indices chuteront violemment, tout le monde va paniquer en même temps. Cela augmentera la pression à la vente… et provoquera une chute encore plus rude.

Donc, il se pourrait que la seule différence entre un ETF et un hedge fund, ce soit le temps. Avec le hedge fund, vous perdez de l’argent petit à petit. Avec l’ETF, vous pouvez le perdre en une seule fois.

Et si vous pouviez démultiplier le potentiel de l’or ?
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LES NOTES DE NICOLAS PERRIN

Les fonds euros ne sont pas morts, mais c’est pour bientôt !

1,4 Md€. C’est le montant que les Français ont abondé en assurance-vie depuis le 1er janvier 2017, dont 83% de cotisations en fonds euros. En 2016, la collecte était sept fois supérieure, avec 10 Mds€ sur la même période. La loi Sapin 2 et la hausse de la fiscalité annoncée par le nouveau président de la République sont passés par-là.

collecte

Avec un encours de 1 653 Mds€ fin avril (+4% sur un an), l’assurance-vie représente plus de 40% du portefeuille du Français moyen.

BOF
Source : Banque de France

J’écris « moyen » car notre personnel politique, en tout cas ceux de ses membres qui ont été candidats aux dernières élections présidentielles, ne fait pas particulièrement pencher la balance du côté des fonds euros. Seuls Emmanuel Macron, François Fillon et François Asselineau ont déclaré détenir un contrat d’assurance-vie. Même Jean-Luc Mélenchon, qui souhaitait pourtant augmenter le niveau des dépenses publiques de 270 Mds€, n’a pas placé le moindre centime en assurance-vie adossé à de la dette française.

Dommage, le quasi-million d’euros de patrimoine net que le candidat de la France Insoumise a accumulé au fil de 58 ans de mandats électifs cumulés aurait été bien utile pour financer une pareille gabegie.

Il est à noter qu’1,4 Md€, c’est également le montant que les Français ont abondé sur le Livret A sur le seul mois d’avril, entérinant ainsi un cinquième mois de collecte positive sur ce placement rémunéré à 0,75%. Sur le front du Livret de développement durable et solidaire (LDDS), ex-LDD, c’est le même refrain : le nom change, mais le rendement reste le même, au ras des pâquerettes à 0,75%.

Avec d’un côté des marchés actions au zénith et de l’autre des taux très bas, les Français ne savent plus comment placer leur épargne. Faute de mieux, ils continuent à stocker des milliards d’euros sur des supports qui ne rapportent quasiment plus rien.

Fonds euros : sous des airs rassurants, les régulateurs restent alarmistes

Pour en revenir aux fonds euros, bien que la part dans la collecte nette a fondu, ils représentaient encore 81% des encours de l’assurance-vie au mois de mars.

Voilà de quoi justifier la réitération de l’appel à la modération énoncé fin mai par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) à l’attention des assureurs-vie. Avec un taux moyen de rendement qui a chuté de 2,3% à 1,8% (-21%) entre 2015 et 2016, cBanque résume le message de l’ACPR dans les termes suivants : « satisfaisant, mais il faut poursuivre les efforts. »

Les efforts mais pour qui et dans quelle voie ? Pour les assureurs et dans la voie de la constitution de provisions pour participation, bien sûr ! Ce mécanisme est en effet censé permettre aux assureurs de mieux gérer une éventuelle dégradation de la situation macroéconomique, en particulier au niveau de l’évolution des taux d’intérêt.

Benoit Coeuré pris en flagrant délit de favoritisme

Justement, deux mois plus tôt, Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne, alertait les Etats de la Zone euro de la hausse des taux d’intérêt à venir. Hausse qui aura pour conséquence mécanique de faire baisser la valeur de tous les portefeuilles obligataires servant des taux plus bas.

« Il est clair que le secteur financier et les autres acteurs économiques, notamment les Etats, doivent se préparer à un environnement de taux d’intérêt plus élevés », a-t-il déclaré. Le cynisme a été relevé par le blogueur Bruno Bertez : Benoît Coeuré « ose dire qu’il faut monter les taux parce que les taux bas ‘ce n’est pas bon pour les banques, ça érode la marge d’intérêt‘. Il pourrait au moins faire semblant de s‘intéresser aux épargnants et dire que les taux trop bas les spolient depuis des années. »

Hausse des taux, pour quand ?

Hausse des taux ? Quand se produira-t-elle ? Sans doute pas demain, mais peut-être après-demain. Courant 2018, selon l’équipe de recherche de Natixis. En cause, le fait que la BCE ne peut pas se permettre de prendre le risque d’entériner un quantitative easing illimité et assumer les conséquences qui en découlent.

Naxitis

Quoi qu’il en soit, le bilan de la BCE dépasse au mois de mai celui de la Fed avec 4 157 Mds€. Seule la Banque Populaire de Chine fait « mieux ».

Naturellement, quand Mario Draghi scrute le ciel, tout est bleu et aucun nuage ne pointe à l’horizon.

Bastiat

Du côté des assureurs : les fonds euros « ne sont pas morts, mais c’est pour bientôt » !

Après Spirica au mois de décembre, c’est au tour de Nortia d’abandonner au mois de mars la garantie à 100% de ses fonds euros. Ses deux contrats Private Vie et Canopia se voient intégrer la nouvelle famille de fonds euros « EuroActifs #2 » qui affichera « un niveau de garantie du capital fixé à 98% ».

Deux mois plus tard, Philippe Parguey, en charge du développement chez Nortia, résumait la situation de manière on ne peut plus claire :

« [les fonds euros] ne sont pas morts, mais c’est pour bientôt. Structurellement, la rentabilité des fonds euros ne peut être tenue. […] Ce sont d’énormes paquebots lancés à pleine vitesse, dont le moteur est coupé, ils ralentissent progressivement jusqu’au jour où ils avanceront moins vite que le courant. Pour parer à la faiblesse des perspectives de ce support, il faut accepter de prendre une part de risque. »

A côté de cela, la déclaration de Bernard Lebras, président du directoire de Suravenir, fait presque petit joueur : « nous rentrons dans un scénario où le modèle économique de l’assurance-vie n’est plus équilibré », a-t-il déclaré au mois de mai dans Gestion de Fortune.
[NDLR : Pour connaître, au fur et à mesure des développements de la politique monétaires les solutions permettant de mettre votre épargne financière le plus à l’abri possible des turbulences à venir, c’est ici.]

 

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