La Chronique Agora:Le krach de la destitution ?

 

 

 

Le krach de la destitution ?

 

 

La Chronique Agora

Paris, jeudi 18 mai 2017

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  • Simone Wapler : Sur les marchés, tout est maintenant politique
    Le président Trump risque la destitution. Les marchés financiers dévissent. La politique est devenue le levier principal des bourses.
  • Bill Bonner : Les élites ont trahi les travailleurs américains
    L’Establishment préférerait avoir quelqu’un de moins imprévisible que Trump pour pouvoir continuer ses subtils détournements d’argent.
  • Nicolas Perrin : bitcoin : bienvenue dans la 3ème bulle !
    Le Japon puis la Russie révisent leurs positions quant au bitcoin, officialisant ainsi la cryptomonnaie et multipliant la demande.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER

Simone Wapler

Sur les marchés, tout est maintenant politique

Les marchés craignent que Trump ne puisse mettre en oeuvre ses « réformes », c’est-à-dire plus de dépenses publiques. Moins de crédit, donc moins d’argent à brasser…

Selon mon collègue américain Brian Maher :

« Les sondages accordent désormais une probabilité de 33% à une éventuelle destitution de Donald Trump contre seulement 17% au moment du firegate (licenciement du directeur de la NSA).

Pour mémoire cette probabilité s’élevait au maximum à 14% pour Clinton au plus fort de l’affaire Levinsky. Les sociétés de paris en Grande-Bretagne donnent seulement 45% de chance que Trump survive à son premier trimestre d’exercice. »

L’indice Dow Jones a reculé hier de 1,78%, celui du Nasdaq de 2,57% et celui du S&P 500 de 1,82%. Une majorité de titres du Dow se trouve maintenant sous leur moyenne mobile de 50 jours.

Nous vivons dans un monde d’ultralibéralisme sauvage et déchaîné, non ?

Trêve de plaisanterie : nous avons sous les yeux la preuve éclatante que le moteur des marchés est politique, que les « capitaux » ne sont que des « promesses de payer un jour » émanant des gouvernements.

Multiplier le cours de l’or… mode d’emploi
Découvrez comment vous pourriez démultiplier la moindre hausse du cours de l’or, simplement, sans risques inutiles et sans produits dérivés compliqués.

Tout est expliqué ici !

Le simple jeu politique fait que du jour au lendemain, les investisseurs n’apprécient plus de la même façon les probabilités de bénéfices futurs d’entreprises cotées qui pourtant publient régulièrement des comptes et communiquent sur leurs perspectives de marché.

Entre hier et aujourd’hui, nul dépôt n’a été détruit, aucun raz de marée n’a ravagé un pays, aucune centrale nucléaire n’a explosé, aucun tremblement de terre n’a détruit un centre de production critique. Non. Tout est politique…

A l’échelle d’une entreprise, et d’un pays, en France, EDF, ce fleuron du capitalisme d’Etat coté sur les marchés, voit son cours chuter sur la nomination d’un ministre d’un gouvernement provisoire. Trop écolo, pas assez pro-atome…

C’est ce que les grands medias appellent l’ultralibéralisme ou le néo-libéralisme : un capitalisme de copinage, de lobbying, de monnayage, d’avantages fiscaux contre des privilèges, des passe-droits, une législation favorable, une « norme » avantageuse.

Ce système prétendument néo- ou ultra-libéral contrôle aussi la monnaie, ou plutôt le crédit : qui y a accès (les banques et les multinationales bien en cours auprès des gouvernements) et à quel prix. Au bout de la chaîne, ces crédits sont garantis par vous et moi…

Les obligations d’Etat, notamment celle de l’Etat fédéral américain, sont considérées par les copains et les coquins comme ce qu’il y a de plus sûr au monde. Des contribuables dociles et une puissante administration fiscale ne sont-ils pas la meilleure des garanties ?

Selon une dépêche d’ADVFN :

« Les obligations du Trésor américain ont signé mercredi leur plus forte progression en presque une année, portées par les incertitudes politiques aux Etats-Unis qui ont poussé les investisseurs à privilégier les valeurs refuges.

Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a clôturé à 2,216%, son plus faible niveau de clôture depuis le 19 avril, contre 2,329% mardi. Il s’agit de la plus forte baisse en une séance depuis le 27 juin 2016, lorsque les investisseurs s’étaient précipités sur la dette américaine en réaction au référendum en faveur du Brexit au Royaume-Uni. « 

Les obligations du Trésor progressaient (de 5%) et trouvaient de nombreux acheteurs (puisque leurs rendements baissaient) voulant s’abriter de l’incertitude.

Ce qu’oublie de nous dire cette dépêche, c’est que l’or — qui n’est la dette de personne et ne dépend pas de la pression fiscale — progressait lui aussi de 1,02% en dollar et de 0,68% en euro.

Entre deux « refuges », cher lecteur, vous le savez, nous préférons celui qui ne dépend de personne, ni des contribuables ni des banques centrales : l’or. Il nous paraît plus « digne de confiance » comme l’indique Bill Bonner.
[NDLR : Connaissez-vous LA pièce qu’il convient de détenir car elle possède une particularité qui rend sa fiscalité très douce et qu’elle est négociable partout dans le monde ? Découvrez-la en cliquant ici.]

En cas de retournement violent des marchés, l’or pourra dans un premier temps baisser (comme il l’a fait en 2008) car il sera vendu par les détenteurs qui auront besoin de vraies liquidités pour couvrir des pertes. Puis l’or remontera à des sommets jamais encore atteints car les dettes publiques considérées comme de « l’argent » sont irrécouvrables. Le fait que les banques centrales les détiennent maintenant dans leurs bilans ne change rien à l’affaire et ne les rend pas plus saines. Les contribuables ne pourront pas tout payer.


LES NOTES DE BILL BONNER

Bill Bonner

Les élites ont trahi les travailleurs américains

Le président Trump a-t-il dit quelque chose qu’il n’aurait pas dû ?

Il a raconté aux Russes que des terroristes essayaient de transformer des ordinateurs portables en bombes.

Sans blague !

Trump a bien pris garde à mettre les gendarmes et les financiers de son côté. Il a bourré son équipe de généraux et de types de chez Goldman.

Il a maintenu le cap fixé par Bush-Obama. Mais il s’est mis à dos une grande partie de l’Establishment.

L’Establishment le juge téméraire et peu fiable. Il préfèrerait quelqu’un ayant davantage l’état d’esprit insipide du Deep State, tel que le vice-président Mike Pence.

Qui sait ? Peut-être que ce voeu se réalisera.

En attendant, revenons aux fondamentaux…

Les accords gagnant-gagnant permettent aux gens d’obtenir une plus grande part de ce qu’ils veulent. Avec des accords gagnant-perdant – habituellement imposés par le gouvernement – ils en obtiennent une moindre part. Quelques personnes (les initiés) utilisent le gouvernement pour exploiter la multitude (le reste d’entre nous).

Les accords gagnant-perdant diminuent les progrès économiques pour tout le monde. Et ce en partie pour une raison évidente.

Le largage de la bombe atomique sur Hiroshima a marqué une étape technologique, mais ce n’est pas le progrès dont il est question ici. Le progrès n’a de sens que s’il signifie que les gens sont capables d’obtenir une plus grande part de ce qu’ils veulent.

Par définition, lorsque l’on force quelqu’un à conclure un mauvais accord, il obtient une moindre part de ce qu’il veut.

Le progrès est également un processus d’apprentissage. Vous tentez quelque chose. Vous observez ce qui fonctionne ou non. A mesure que l’on expérimente ainsi, on apprend… et l’économie accumule savoir et richesse.

On apprend à aller au travail le matin, par exemple… à dire s’il vous plait et merci… à économiser de l’argent… et à l’investir de façon avisée.

Les accords gagnant-perdant interrompent le processus d’apprentissage. Voilà pourquoi les programmes sociaux échouent : les gens obtiennent de l’argent sans apprendre.

La tentation de tricher

C’est également la véritable raison de l’échec de l’Union Soviétique.

Les clients étaient obligés d’acheter les produits de mauvaise qualité qu’on leur proposait ; les producteurs n’avaient aucun moyen d’apprendre à faire des produits de bonne qualité.

Vers la fin, les produits vendus en Union Soviétique valaient moins que les matières premières et la main-d’oeuvre employées pour les fabriquer.

De quoi ont besoin les accords gagnant-gagnant ?

De trois choses :

1) Les gens doivent disposer d’une liberté de choix concernant leur temps et leur argent.

2) Ils doivent posséder une monnaie à laquelle ils peuvent se fier.

3) Ils doivent s’assurer mutuellement le respect de leurs droits et de leurs biens.

Le progrès est cyclique. Les accords gagnant-gagnant augmentent la richesse et font avancer la société. Mais ils dépendent de la confiance. A mesure que la confiance augmente, la tentation de tricher augmente également. Lorsque tout le monde laisse son mini-bar ouvert, par exemple, qui peut résister à la tentation de boire un coup ?

Lorsque la confiance diminue, des obstacles se dressent. Les coûts augmentent. Les accords gagnant-gagnant cèdent la place aux accords gagnant-perdant. Le progrès fait marche arrière.

De l’argent digne de confiance

L’invention de l’argent réel – adossé à l’or – a multiplié les accords gagnant-gagnant… et le progrès.

Pourquoi ?

Parce que cet argent était digne de confiance.

Si l’on vous rétribue d’une pièce d’or en échange d’une journée de travail, il n’est pas nécessaire de faire confiance à la personne qui vous paye. Il n’est pas nécessaire de se demander si elle a de l’argent sur son compte pour couvrir le montant de son chèque… ni ce qu’il pourrait arriver à son argent à l’avenir.

Inutile de devoir lui faire confiance ; vous placez votre confiance sur l’or. Cela vous permet d’effectuer des transactions plus librement, et d’accélérer le progrès économique.

Les dollars adossés à l’or ont été fiables pendant près de 200 ans (mis à part l’argent bidon de Lincoln, les greenbacks, la monnaie papier imprimée pendant la Guerre de Sécession).

Les gens se sont tellement fiés à l’intégrité du dollar que c’est tout juste s’ils se sont aperçus que l’étalon-or avait été supprimé (le 19 mars 1968, lorsque le président Johnson a signé la loi abandonnant la « couverture or » des billets de la Réserve fédérale).

Mais c’est ainsi que cela fonctionne : plus les gens deviennent confiants, plus il est facile de les dépouiller.

Piégé par l’élite

Bien sûr, à mesure que la confiance se développe et que les accords gagnant-gagnant prolifèrent, certains y gagnent plus que d’autres.

Le journalier chinois moyen gagne six fois plus actuellement qu’en 1999. Le journalier américain moyen a peu progressé.

Et la concurrence venue de l’étranger lui donne l’impression d’être perdant. A présent, il veut des murs : pour empêcher les étrangers, et les produits fabriqués à l’étranger, d’entrer. Il veut des accords gagnant-perdant qui lui garantissent qu’il va être à nouveau gagnant.

Il ignore totalement qu’il a été piégé par l’élite de son propre pays.

Les photos des ex-présidents de la Fed, Ben Bernanke et Alan Greenspan, ont fait la couverture du magazine Times. La plupart des gens pensent que ce sont des héros et non des fripouilles. La plupart des gens pensent qu’ils ont sauvé l’économie d’une nouvelle Grande Dépression, en abaissant les taux d’intérêt et en injectant des milliers de milliards de dollars issus de l’assouplissement quantitatif (QE).

La plupart des gens – même le président – pensent qu’il nous faut davantage d’argent falsifié pour « amorcer la pompe » et relancer l’économie.

Presque personne ne s’en rend compte mais ces dollars fondés sur le crédit, stimulants et censés amorcer la pompe, ont nourri les tendances qui ont détruit le salarié de la classe ouvrière américaine.

A l’étranger, ses concurrents ont utilisé le crédit bon marché pour remporter des parts de marché et lui prendre son emploi. Sur le territoire national, l’élite a imposé ses projets ruineux entre compères … ses réglementations… et ses accords gagnant-perdant, tous financés avec de l’argent falsifié.
[NDLR : Comment profiter de cette guerre des devises que se mènent les banques centrales à coups de QE ? Profitez du système IMPACT développé par Jim Rickards, un initié de l’Establishment. Tout est expliqué ici.]

Les soins de santé d’un Américain moyen lui coûtent désormais plus de sept fois plus qu’en 1980. La dette de son foyer a été multipliée par douze depuis 1980.

Un détournement subtil

Le salarié en rejette la faute sur les Chinois, les Mexicains, les adeptes du social-libéralisme… les médias… et le gouvernement.

Il voulait du changement.

Mais qui aurait pu deviner qu’il a été dépouillé par le détournement de son propre argent ?

Si l’on tient compte de l’inflation, le travailleur américain n’a pas vu son salaire augmenter de façon significative depuis 40 ans : pratiquement depuis la mise en place du nouveau système monétaire, après 1971.

En revanche, les riches – si l’on se fie à l’Indice Dow Jones corrigé de l’inflation – sont 10 fois plus riches.

Qui aurait pu imaginer qu’au bout de 3 000 ans, l’élite aurait inventé une monnaie qui trahirait la confiance de cet Américain… un détournement si subtil qu’il ne s’en est même pas aperçu ?

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Alors ce message est pour vous. C’est important. Vous DEVEZ savoir.

430 euros, 3 683 euros, 1 199 euros, 1 881 euros ou encore 8 532 euros… contrez les erreurs et économiser des centaines, voire des milliers d’euros sur votre taxe foncière…

Lisez vite !


LES NOTES DE NICOLAS PERRIN

bitcoin : bienvenue dans la 3ème bulle !

Sauf à vous être enfermé dans un bunker, il n’y a aucune chance que vous ayez pu échapper à la nouvelle du week-end : vendredi 12 mai, le ransomware WannaCrypt0r 2.0 s’est répandu sur plusieurs centaines de milliers d’ordinateurs dans plus de 150 pays, cryptant ainsi des milliers de téraoctets de données. Certains médias spécialisés évoquent « l’une des plus grandes cyberattaques jamais organisées ». Tout cela pour quel résultat ?

twitter

Ce à quoi nous avons tous échappé en revanche, c’est à une énième dénonciation du bitcoin par notre personnel politique comme une monnaie utilisée par les cyberterroristes et autres mafias et dont il conviendrait à ce titre de bannir l’usage.

Sans doute nos politiciens étaient-ils trop occupés avec la passation de pouvoir élyséenne de ce dimanche… Les Français se sont en tout cas dotés d’un président qui a tenu au moins une fois dans sa vie un portemonnaie électronique. Reste à savoir quel sort il réservera aux cryptodevises…

Macron
Source : https://bitcoin.fr/le-ledger-wallet-demmanuel-macron/

La dernière fois que je vous parlais du bitcoin, c’était en novembre 2016. Donald Trump venait d’être élu à la présidence des Etats-Unis et la cryptodevise cotait autour de 640 €. Six mois plus tard, ce n’est pas loin de 1 000 € supplémentaires qu’il vous faut débourser pour acquérir un bitcoin. A l’heure où j’écris ces lignes, il vaut autour de 1 600 € sur les plus grandes plateformes, après un pic à un peu plus de 1 700 € le 11 mai.

J’ai souvent rappelé dans mes articles sur le sujet que « pour ceux qui aiment la volatilité, le bitcoin offre un terrain de jeu comparable à celui des indices actions occidentaux depuis 1995, mais en version condensée : deux bulles magistrales – et peut-être une troisième en formation – en seulement trois ans, soit presque une bulle par an en moyenne ».

Eh bien nous y voici : nous sommes en plein dans la troisième bulle, à la nuance près que ce mouvement haussier aura cette fois-ci mis beaucoup plus de temps à se former que les précédents :

bulle
Cliquez sur le graphique pour l’agrandir
Source : https://bitcoincharts.com/charts/btcdeEUR#tgSzm1g10zm2g25zv

Quels sont les facteurs de la hausse ?

Vous souvenez-vous de ce graphique ?

bitcoin

Il représente la répartition moyenne du volume des échanges de bitcoins au cours des 30 derniers jours ; il est issu de l’article Comment et pourquoi les Chinois s’approprient le bitcoin, publié dans ces colonnes en novembre 2017.

Voici le même graphique, mais cette fois-ci en date du 16 mai 2017, six mois plus tard :

bitcoin
Source : https://bitcoincharts.com/charts/volumepie/

Le bitcoin est désormais négocié dans toutes les grandes devises mondiales, ce qui laisse entendre que les Chinois ne sont plus les seuls amateurs.

Le Japon, laboratoire de l’officialisation du bitcoin

Comment en est-on arrivés là ? Pour répondre à cette question, il semble qu’il faille revenir au début du mois d’avril qui a vu en particulier le Japon octroyer au bitcoin le statut de moyen de paiement légal avec effet au 1er du mois. Il n’a ensuite pas fallu attendre très longtemps pour que « deux grands groupes de distribution nippons [annoncent] qu’ils accepteraient prochainement les paiements en bitcoins : le géant de l’électronique Bic Camera […] et Recruit Lifestyle qui fournit la solution de paiement AirREGI, utilisée par plus de 200 000 entreprises à travers le monde », rapporte bitcoin.fr. Le Japon a donc décidé d’être le laboratoire de l’émergence du bitcoin en tant que moyen de paiement ordinaire.
[NDLR : Le bitcoin, cette monnaie électronique indépendante de tout gouvernement est-elle vraiment de « l’or numérique » ? A quoi peut-elle vraiment vous servir, à vous, en France ? Tout est expliqué ici.]

Il y a quelques jours, Martin Armstrong écrivait : « le bitcoin doit changer sa structure, sans quoi il ne deviendra jamais une devise valide permettant de stocker de la valeur de manière stable, ce qui est censé être le coeur du sujet. C’est juste une classe d’actifs à haute volatilité. Pour cette raison, bitcoin n’est pas prêt pour le prime time [NDT : c’est-à-dire l’utilisation par le grand public ou « vu à la télé »]. Cependant, c’est un problème distinct de lui de la technologie. »Les mois à venir nous permettront de juger qui du sulfureux blogueur financier Martin Armstrong ou du Parlement japonais est dans le vrai.

CNBC rapportait mi-avril que la Russie, pays où l’usage des cryptodevises est interdit depuis 2014, « cherchait à réguler la devise digitale », à « reconnaître le bitcoin et les autres cryptomonnaies comme des instruments financiers à horizon 2018 pour mieux s’attaquer au blanchiment d’argent ».

L’objectif des Etats est naturellement de « savoir à chaque instant qui se situe des deux côtés de la chaîne financière », comme le souligne Alexey Moiseev, ministre adjoint russe des Finances. Or, à la différence de certaines autres cryptodevises, bitcoin permet de réaliser cet objectif, constat qui motive sans doute ces changements de discours de la part de certaines autorités publiques.

Que voilà une position bien plus finaude que celle des Bernard Debré et autres Marine Le Pen qui réclamaient pas plus tard que l’année passée l’interdiction pure et simple du bitcoin…

Au 1er mai, ces différents assouplissements des positions de grandes puissances étatiques ont donné le résultat suivant :

bitcoin

En somme, ce sont les Japonais qui ont commencé à souffler dans cette nouvelle bulle, accélérant le mouvement haussier qui avait débuté cet hiver sur un rythme assez « calme » (en tout cas selon les standards en matière de bitcoin !), avant qu’une partie des épargnants occidentaux ne les rejoignent.

La question qui vous taraude est sans doute la suivante : est-il encore temps de rentrer sur ce marché dans une optique de court terme ? Je vous donne rendez-vous dès demain pour essayer d’y apporter une réponse.

 

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