Vers où va-t-on ? : Paris : Après la fête

Vers où va-t-on ?

Paris : Après la fête

Posted: 12 May 2017 03:14 AM PDT
Article original de James Howard Kunstler, publié le 8 Mai 2017 sur le site kunstler.com
Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr
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Ode à la joie choisie par le nouveau président – lefigaro.fr
Première erreur : les manipulateurs derrière Emmanuel Macron ont joué l’« Ode à la Joie » de Beethoven au lieu de l’hymne national français lors du rassemblement électoral du vainqueur. Eh bien, au moins, ils n’ont pas joué « Deutschland Über Alles ». Les tensions dans la situation de la zone euro restent : le chômage des jeunes est à 20%, l’insolvabilité des banques européennes et la contraction implacable de l’activité économique, en particulier sur le flan sud de l’UE.

Le choc des civilisations provoqué par la surabondance de réfugiés, crise auto-induite par l’UE, s’étend encore sur le continent comme un hijab. Qu’il n’y ait pas eu de violence terroriste islamique autour des élections ne devrait pas être rassurant. Les intérêts des djihadistes résident probablement dans la persévérance persistante du statu quo, avec leurs fantasmes sentimentaux multiculturels. Ne pouvons-nous pas tout simplement l’entendre ? Alors En Marche était leur meilleur investissement. Le Pen aurait pu les faire reculer. Macron cherche à baigner les antagonistes islamiques en France dans un milieu nutritif à la sauce Hollande.

La sclérose en Europe est assurée pour l’instant. Mais les événements se bousculent au contraire des élus et le sort économique de l’Europe peut être déterminé par des forces lointaines et au-delà de son pouvoir de contrôle, notamment en Chine, où le système bancaire insensé est susceptible d’être le premier à imploser, lançant un effet domino mondial de démolition financière incontrôlée. Une grande partie de cela dépend de la stabilité actuelle des devises.

Le problème est que les monnaies sont toutes liées à des attentes fatalement irréalistes d’expansion économique. Sans cela, le remboursement des intérêts sur une dette exceptionnellement grande devient une impossibilité. Et le jeu de l’émission de plus de nouvelles dettes pour payer les intérêts sur l’ancienne dette s’effondre complètement. Encore une fois, la relation dynamique entre la création réelle du capital et les dilemmes de l’industrie pétrolière se cache derrière les échecs répétés de relance de l’économie. En cas de crise de remboursement de la dette, les gouvernements ne sauront pas quoi faire d’autre qu’« imprimer » plus d’argent, et cette fois ils sont susceptibles de détruire la foi dans la valeur de l’« argent » dans le monde entier.

J’ai mis « argent » entre guillemets parce que les dollars, les euros, les yuans et le yen ne valent que ce que les gens croient qu’ils valent, sous réserve de la mesure des indices de valeur de plus en plus fictifs, tels que les taux d’intérêt, les marchés boursiers et obligataires, la publication des statistiques sur l’emploi et le PIB, et d’autres points de repère tellement représentés par les autorités émettrices que l’avertissement final de ce bon vieux Karl Marx arrive finalement, et que tout ce qui semblait tangible va fondre sous nos yeux.

Pour mémoire, je ne suis pas en faveur du chaos politique et de l’anarchie économique, mais cela semble être la seule voie que les tenants des États Profonds du monde veulent prendre. Les pratiques de la finance à l’ère industrielle, qui ont permis à la routine des emprunts sur l’avenir pour faire fonctionner le présent, ont perdu de leur magie. La théorie courte et pratique de l’Histoire s’applique à cela : les choses se produisent parce qu’elles ont semblé être une bonne idée à l’époque.

Le crédit-revolving semblait être une bonne idée au cours du XXe siècle et cela a certainement travaillé à construire une matrice économique basée sur une énergie peu coûteuse. Mais hélas, ces temps sont révolus. Ce qui reste, c’est le prétexte que les vieux protocoles familiers peuvent encore faire fonctionner leur magie. La déception sera épique, et le résultat des prochaines élections pourrait être des personnages politiques encore pires que Le Pen ou Trump. Considérez cependant que ce que vous prenez pour le battement du nationalisme n’est en fait qu’un barreau sur l’échelle d’un voyage beaucoup plus long pour dé-mondialiser l’économie. Parce que la destination finale au bout de l’échelle est une forme d’autarcie locale que les mandarins actuels du statu quo ne peuvent même pas imaginer.

Ce voyage a déjà commencé, bien que ni le public ni ses dirigeants élus n’aient commencé à l’appréhender. La première étincelle de reconnaissance viendra dans les mois à venir lorsque l’histoire de couverture actuelle sur les marchés, l’argent et la croissance tombera. Les dirigeants politiques ne vont pas supporter que le monde ait l’impertinence de changer sans leur permission.

James Howard Kunstler

Règles et dangers pour organiser des groupes de protection et de survie

Posted: 12 May 2017 03:11 AM PDT
Article original de Brandon Smith, publié le 26 avril 2017 sur le site alt-market.com
Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr

Pendant de nombreuses années, j’ai soutenu que la préparation la plus importante que n’importe quelle personne puisse faire, si elle s’inquiète de l’instabilité sociale ou économique future, est se préparer à construire une communauté. C’est la seule chose dont tout le monde a besoin pour survivre, et malheureusement, c’est une chose à laquelle même de nombreux « experts » de la préparation ne font pas attention.

Quand je parle de « communauté », je parle de groupes sous plusieurs formes. Parfois, une communauté n’est qu’une petite collection de familles ou de voisins. Parfois, c’est une ville ou un comté entier. Parfois, elle est construite autour d’une église locale, parfois elle est enracinée dans une association d’activisme politique déjà en cours de fonctionnement. Indépendamment de la taille de votre communauté, les personnes qui sont organisées au sein d’un groupe pour l’entraide, la défense et le commerce sont à des années-lumière devant tout le monde, en matière de survie. En fait, si un scénario de crise nationale s’intensifie jusqu’à la disparition des règles de droit, je dirais que ceux qui ne sont pas membres d’une communauté se précipiteront pour en trouver une ou vont probablement mourir.

Cela dit, il existe de bons moyens et de mauvaises manières de s’organiser. Il existe également des lignes directrices et des règles difficiles à suivre, si vous voulez que votre communauté soit un avantage plutôt qu’un obstacle. J’ai eu l’occasion, au fil des années, de voir de nombreux groupes et organisations de préparation en action. J’ai tiré des connaissances de leurs succès et de leurs nombreux échecs. J’ai également eu le privilège de coordonner un groupe de préparation dans mon secteur, qui est actif depuis trois ans et demi. Donc, je parle d’expérience personnelle en ce qui concerne ce processus.

Voici ce que j’ai appris jusqu’ici.

Les niveaux d’organisation

Il existe différents niveaux d’organisation, de bas à élevé, de faible à fort. Le facteur le plus important, pour déterminer si votre groupe est fort ou non, est généralement le temps.

Beaucoup de gens là-bas ne veulent pas entendre parler du « temps ». Pourquoi? Parce que c’est l’un des rares facteurs qui ne peut pas être reproduit. Vous ne pouvez pas couper les coins en quatre, quand il s’agit du temps. Ce que je veux dire, c’est que n’importe quel groupe de personnes, peu importe leur proximité à l’origine, aura du mal à travailler en équipe, à moins d’avoir eu le temps de s’entraîner ensemble. Ils doivent s’habituer à la personnalité de l’autre et à ses caprices. Ils doivent s’habituer à leurs habitudes ennuyeuses; et peut-être même les aimer. Sans beaucoup de temps passé à travailler ensemble sur divers projets et formations, aucun groupe ne pourra fonctionner comme une unité, lorsqu’une menace réelle surviendra.

D’après mes observations, il faut au moins six mois pour que tout groupe de personnes s’acclimatent psychologiquement les unes aux autres. Jusqu’à ce que cela se produise, leurs performances seront médiocres.

Je me suis retrouvé avec trop de survivalistes qui planifient (s’ils ont même un plan) pour s’organiser APRÈS qu’un événement de crise a déjà pris forme. Ces personnes ont trop regardé la télévision. Encore une fois, il faut au moins six mois pour qu’un nouveau groupe apprenne à se faire confiance. Après la crise, le problème sera doublement difficile.

Le Mouvement de la Liberté est un peu obsédé par le concept d’organisation à la volée – jeter ensemble des groupes de personnes qui ont peu ou pas de formation les unes avec les autres, pour la sécurité lors d’événements comme Bundy Ranch ou Berkeley, alors que c’est la forme la plus faible d’organisation. Et, dans un scénario de survie, une telle organisation est susceptible d’échouer de manière misérable.

Les groupes ont besoin d’une structure

Les gens motivés par la liberté ont tendance à être très individualistes et à éviter toute structure comme la peste. Les organiser ressemble souvent à un élevage de chats : débattre pour convaincre des chats de se mettre à la rationalisation, et chercher pourquoi ils manquent de structure dans toute tentative est un « avantage ».

Désolé, mais les groupes ne durent pas très longtemps sans un squelette sur lequel s’accrocher, et quelqu’un doit fournir ce squelette. Cela peut-être un « leader », un coordonnateur, un « entraîneur » ou autre. Le but est que quelqu’un planifie un projet dans le temps et amène les gens à s’y tenir. Quelqu’un doit s’en occuper et trouver les bonnes personnes pour diriger des actions. Quelqu’un doit prendre la responsabilité de s’assurer que le groupe reste ensemble et productif. Sinon, quel est son but?

D’après mon expérience, la meilleure structure pour un groupe de préparation est de se réunir une fois par semaine, le même jour pendant quelques heures au maximum, à moins qu’il n’y ait une raison très spécifique et importante. N’essayez pas de faire asseoir les gens pendant six à huit heures, alors que les membres les plus « extravertis » du groupe débitent des bêtises toute la journée. Beaucoup d’entre eux vivent en dehors du monde de la survie et ne reviendront pas pour une autre réunion.

En tant que coordonnateur, vous devez planifier des projets et des idées de formation. Qu’est-ce que votre groupe a accompli au cours des six derniers mois? Si votre réponse honnête est « rien d’autre que beaucoup de discussions », alors c’est un problème. Les gens s’ennuient. Ils veulent voir les résultats. Ils veulent faire partie de ces résultats. Les discussions politiques sans fin et des marches comme les Rangers en file indienne dans les bois ne vont pas intéresser les gens. Vous allez perdre éventuellement votre groupe et pour une bonne raison.

Examen minutieux des membres du groupe

Vous entendrez le terme «OPSEC», jeté au hasard dans les cercles de préparation, comme s’il s’agissait d’une sorte de réponse globale à la question de savoir pourquoi l’organisation est impossible ou « tout simplement une mauvaise idée ». Eh bien, puisque nous avons déjà établi que c’est de ne pas être organisé au cours d’une crise sociale qui est la vraie stupidité et que cela mène à une mort probable, je pense que nous devons examiner de plus près la notion d’OPSEC.

Tout d’abord, la Sécurité opérationnelle (OPSEC) ne signifie pas se cacher dans un bunker de survie seul ou avec sa famille proche, alors que le monde tombe en panne à l’extérieur. Soyons clairs; vous ne sortirez pas des cendres, frais comme un gardon pour reconstruire la civilisation, après que tous les pillards se seront entre-tués. Vous ne contiendrez même pas un maigre groupe de voleurs avec votre Remington 870 et votre couteau Bowie. Vous ne pourrez pas garder votre famille en sécurité et nourrie, c’est un fait.

La sécurité nécessite des yeux et des petites mains, beaucoup, 24 heures par jour, sept jours par semaine. Nous devons tous dormir.

Donc l’OPSEC, dans la mesure où vous n’avez aucune communauté autour de vous, est inapplicable en termes de survie. Par conséquent, vous devez appliquer l’OPSEC de manière plus intelligente. Cela signifie vérifier les personnes avec lesquelles vous travaillez et vous vous entraînez. Ont-ils un casier judiciaire? Sont-ils des toxicomanes anciens ou actuels (« toxicomane » pourra être soumis à interprétation. Un gars qui fume un joint de nos jours n’est probablement pas un problème, mais il ne faut pas faire confiance à un gars sous Oxycontin)? Ont-ils une personnalité violente? Sont-ils enclins à des réactions excessives?

La vérification n’est pas nécessairement limitée à une criminalité potentielle. Une personne est-elle incroyablement paresseuse? Est-ce qu’elle a toujours une excuse, quant à la raison pour laquelle ils ne peuvent pas aider à faire quelque chose? A-t-elle tendance à essayer de prendre à son crédit le travail d’autrui? Est-elle d’un caractère abrasif et a des difficultés à s’entendre avec les autres de plusieurs façons? Est-elle narcissique? Est-elle toujours tentée de détourner les discussions ou le groupe vers elle-même et tout faire pour cela? Est-ce qu’elle ment,au sujet de son niveau de formation et de ses antécédents?

Tous ces traits et plus pourraient être des raisons de supprimer ces personnes d’un groupe, dès les premiers stades de l’organisation. C’est le monde réel de l’OPSEC – en passant par le difficile processus de trouver des personnes dignes de confiance, avant qu’une crise ne se produise.

Le leadership : le bon, le mauvais et le laid

Le leadership existe, c’est comme ça. Quel que soit le degré d’individualité d’un groupe, lorsque le monde commence à devenir schizophrène, tout le monde commence à chercher les hommes avec un plan.

Dans le meilleur des cas, cela a été fait avec beaucoup d’avance. Les experts de votre communauté ont été trouvés, pendant des mois ou des années de formation et de projets réussis. Ces experts travaillent également étroitement entre eux et sont ouverts à des idées sans être indécis. Ils fonctionnent parfaitement avec le reste du groupe et le groupe leur fait confiance, parce qu’ils ont gagné cette confiance, de par leur leadership par exemple. Ils ne s’intéressent pas à leur promotion ou à leur «gloire». Ils n’ont aucun intérêt à être en charge pour être en charge. En fait, les meilleurs leaders sont souvent des gens qui acceptent à contre-cœur le leadership, et seulement parce qu’ils sont les mieux qualifiés.

Méfiez-vous des membres du groupe qui semblent vouloir un peu trop de leadership. Faites attention aux têtes brûlées et aux menteurs, qui parlent de leurs compétences mais donnent toujours des ordres, plutôt que de participer ou d’aider. Méfiez-vous des gars qui aiment « planifier ». Les soi-disant hommes des idées, qui ont toujours un nouveau schéma à discuter, mais ne suivent jamais un seul plan jusqu’à son achèvement. Mais surtout, méfiez-vous des narcissiques; ces personnes, non seulement ne feront pas grand-chose pour vous aider, mais elles saboteront tous les projets que vous avez pour des travaux, afin de capter l’attention et l’énergie de chacun. Si vous parvenez toujours à faire que le travail avance, vous les trouverez essayant d’en prendre le crédit. C’est vraiment une chose incroyable de voir un narcissique en action.

Connaissez les limites des gens

C’est assez simple. J’ai vu des groupes de formation dans lesquels des hommes âgés, ayant des arthroplasties de la hanche, étaient invités à marcher dans les bois et les collines, aux côtés de jeunes hommes réellement aptes à travailler sur le terrain. Maintenant, c’est peut-être une chose noble, mais ce n’est pas très futé. Cela étouffe des personnes qui sont capables et met un stress inutile sur celles qui ne le sont pas. Chaque personne d’un groupe doit savoir se défendre au meilleur de sa capacité. Il est important de faire cette distinction. Lors de la coordination d’un groupe, il vous appartient de connaître les limites de chaque personne.

Sinon, la formation se transforme en cirque, et rien n’est jamais accompli. C’est un signe certain que les dirigeants n’ont pas la moindre idée de ce qu’il faut faire ou qu’ils créent délibérément un cirque pour que personne ne remarque leur incompétence.

Tout est révélé grâce à la formation et au travail

Alors, comment allez-vous non seulement garder un groupe soudé, mais aussi protéger ce groupe contre les flots de mauvais candidats, comme membres et pour le leadership? Simple: formation et travail.

Le groupe avec lequel je travaille a constaté que la formation régulière dans de nombreux domaines de la défense et de la préparation rend très facile de détecter les mauvais, les têtes brûlées et les paresseux en général. Chaque fois que nous avons eu un gars, venu en prétendant être un soldat vétéran des Navy Seal / Berêt Vert / Opérations Spéciales, tout ce qu’il fallait faire était de lui demander de s’équiper et de se joindre à nous, pour un simple mouvement d’équipe ou une perte de contact, ou nous lui avons simplement demandé de mettre quelles balles dans la cible à distance, peut-être même au chrono. Et presque à chaque fois, les gros bras échouent misérablement. Certains d’entre eux achètent du matériel et ne savent même pas comment l’utiliser avant de commencer à s’entraîner. Si vous êtes tout le temps à prétendre être un expert autoproclamé, alors quelque chose ne va pas.

Le travail acharné est également un excellent outil de vérification. Les jours où vous devez pratiquer la préparation d’un trou de combat, qui est soudainement trop occupé? Peut-être que votre équipe médicale travaille sur un sujet qui nécessite d’avoir bachoté la veille; le lendemain, qui a fait le travail et qui ne l’a pas fait? Qui veut aider avec les projets et qui glisse vers d’autres questions à traiter? Nous sommes tous enclins à des comportements paresseux à certains moments, mais vous devriez détecter des personnes qui souffrent de ce problème de manière chronique et faire un grand nettoyage, longtemps avant qu’un événement de crise ne se déroule.

L’organisation est absolument nécessaire à la survie

Il n’y a aucun moyen d’y échapper – à travers l’histoire moderne, les personnes les plus organisées lors d’une catastrophe, sont les plus susceptibles de vivre. Les personnes qui ne sont pas organisées doivent compter sur la chance. Je ne crois pas à la chance.

La communauté est une source de défense, une source d’ensembles de compétences, une source de production, une source de commerce et une source de confort psychologique. Une personne ou une petite famille ne pourra jamais reproduire toutes les compétences et les ressources nécessaires pour résister à une crise généralisée. Il ne s’agit pas seulement de chiffres, mais aussi de coopération. Un homme seul pourrait être invisible pendant un certain temps, mais à la seconde où il est accidentellement trouvé, il est fini. Ses préparatifs sont ensuite soumis aux caprices du groupe qui le trouve. Il pourrait également se retrouver malade, ou blessé physiquement, et alors quoi? Qui surveille cet écureuil secret et son stock? Personne.

On m’a demandé plusieurs fois dans le passé, quel est l’élément de préparation le plus important? Quelle chose recommanderais-je sur tout le reste? Ma réponse est toujours « la communauté ». C’est la préparation la plus vitale, et c’est la plus négligée.

Brandon Smith

Note du traducteur

Cet article sort du lot économique, géopolitique ou encore sociétal habituel, mais pour ceux qui sont tentés par la sortie du Système, cet auteur est aussi une source de conseils d’autant plus intéressants, qu’il a une vision globale affûtée. Penser global, agir local.

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