Metamag:Le temps des affameurs : avec Emmanuel Macron, l’Occident a donc propulsé son janissaire à l’Elysée

Le temps des affameurs : avec Emmanuel Macron, l’Occident a donc propulsé son janissaire à l’Elysée

Auran Derien, universitaire ♦

La bête de Somme recevra les ordres de ses supérieurs connus et inconnus ; il les transmettra à d’autres qui, en échange d’un petit bénéfice, tueront allègrement père et mère. Après tout, dans une entreprise, les employés obéissent ou démissionnent. Lorsque chaque pays devient une entreprise à piller, alors le nombre de démissions augmente puisque les meilleurs parmi les jeunes générations s’en vont. Ils mettent en pratique le marronage, la fuite des hommes libres peu enclins à se prosterner devant les génocideurs désormais en possession des États.

Depuis la dernière crise de 2007/ 2008, plus de six millions d’européens sont partis. Par exemple, au moins 900.000 jeunes italiens ont fui les nouvelles razzias des Maures, quasi 500.000 Irlandais ont repris le chemin de l’exil qu’ils avaient emprunté au XIXème siècle à cause des Anglais qui les laissèrent mourir de faim lors de la crise de la pomme de terre ; et le record appartient à l’Espagne d’où 2.500.000 personnes ont préféré reconstruire une vie ailleurs qu’au milieu de la haine, du mensonge et de l’inhumanité des pantins Ra(ba)joy.

Le 6 avril 1917, les Al Capone de Wall Street imposaient aux Américains d’entrer en guerre. Les mêmes gangs ont dû fêter le 6 avril 2017, soit exactement un siècle plus tard, leur victoire en France sans tirer un coup de feu. Ils contrôlent désormais ce pays sans avoir eu à jeter des bombes. Ils ont simplement acheté tous ceux qui étaient à vendre et nous savons que la “World Al Capone Cie” se vante qu’avec l’appui de la CIA personne ne leur résiste. Les méthodes sont simples mais pratiquées avec constance. Le résultat, confirmant une analyse de Gramsci, se construit sur le long terme, lorsque toutes les élites ont disparu et que les postes charnières des structures sociales sont occupés par des ectoplasmes prêts à trahir pour garder leurs prébendes.

Chacun est en mesure d’observer l’effet de composition : les piteux esclaves des gangs globalitaires se sont convertis à toutes les entourloupes. On a assisté aux mensonges éhontés de la croûte qui va squatter l’Elysée, affirmant qu’il ne connaissait pas telle personne quand on le voit la serrer très fort sur des photos, ou ne pas savoir où est planqué son grisbi alors que la fonction de Rothschild est d’organiser les tours de magie bancaire pour les canailles du monde entier. Soros et compagnie doivent bien rire, eux qui se dédient à acheter les corps et les consciences, tenant à jour les listes de leurs mercenaires .
Vers un éloge de la pauvreté

L’agenda des assassins moraux ne changera jamais : s’approprier les richesses du monde tout en prétendant qu’un dieu leur en a donné la mission. La course à l’infamie, déjà bien engagée en France, va donc s’accélérer. On peut prévoir que la macronomic salira chacun et laissera la population sur la paille.

Quelques exemples : vendre le pays contre des dollars fabriqués pour la circonstance est ce que pratiquent tous les trafiquants depuis les années 1980. Mentir au peuple sur son alimentation conduit à une hausse de la mortalité dont le résultat déjà visible gît dans la baisse de l’espérance de vie. Rabaisser chacun au niveau de l’esclave est porté aux nues par les universitaires. Une réflexion sur la fierté ? Sur l’autonomie et la finesse culturelle ? Que nenni!

La pensée intergénérationnelle est trop compliquée pour les nouvelles têtes vides à nuque raide. Pourtant, les anciens ont éduqué les actifs. Ils doivent donc toucher un revenu de cet investissement dans la jeunesse. C’est impensable pour les trafiquants. L’oligarque Bernard Arnaud, qui fut à Wall Street en 1981, rampant devant les tenants de la finance divine, a été sommé par ses maîtres d’expliquer au bon peuple qu’il ne devait plus se faire d’illusions en votant mal. Il n’existe plus de transmission intergénérationnelle sauf pour la race supérieure des purs. L’occupant élyséen a bien noté que la fin des retraites entrait dans le paradigme des “banksters” pour qui la double morale est la règle : transmettre les richesses aux familles mafieuses est normal ; mais pas aux descendants de ceux qui ont travaillé et engendré.

Confrontés au néant qu’ils engendrent dans tous les domaines, et d’abord au vide de leurs pauvres têtes , les traîtres au service de la globalisation vont commencer à vendre la précarité et le manque comme quelque chose de souhaitable. La dernière crise de 2007 a démarré le nouveau paradigme de la stagnation et de la pauvreté pour les peuples. Chacun vit moins bien et de manière plus précaire que ses prédécesseurs. Comment faire pour que la transition vers la pauvreté généralisée soit acceptée ?

Le bétail doit se résigner, docilement, à tout perdre. Rien n’est fait pour l’informer des mutations que la robotique induit. Chacun devra se priver plus, et vivre misérablement. La majorité de la population va être soumise à un nouveau lavage de cerveau afin de ne pas se sentir frustrée. Les techniques existent déjà car elles sont utilisées pour lancer la mode de n’importe quel phénomène social. Macron n’est-il pas d’ailleurs le pur produit de ce système d’ahurissement ?
Les maîtres du spectacle utilisent de préférence deux méthodes de manipulation

La vente au public d’un complexe de qualités auxquel chacun doit adhérer ; les personnes le reflètent ensuite dans leur comportement.
Déclencher un mouvement psychologique d’adhésion à la pauvreté en faisant croire aux pauvres qu’en faire partie sera un motif d’orgueil. Ils incarneront une supériorité morale, à l’image des victimes européennes du génocide actuel incitées à se sacrifier en faveur de nouveaux venus du vaste monde alors qu’il s’agit d’un banal génocide de droit pseudo-divin. Il n’est pas sans importance que les esclaves cessent de protester voire de lutter pour se faire respecter. Si ces derniers cherchent la félicité, la socialité, les valeurs authentiques comme la solidarité surtout à l’égard du tout autre qui les détruit, alors ce sera la volupté pour la finance globalitaire qui continuera son génocide en toute quiétude.

Les animaux de la ferme orwellienne française sont incités à ne plus penser au-delà de la journée durant laquelle ils espèrent briller un quart d’heure avec l’autorisation de ceux qui contrôlent les éclairages. D’autres, plus discrets, préparent le brouet avec lequel les masses vont devoir survivre: l’éloge de la pauvreté. Le chaînon nécessaire à la transition a été trouvé : il traînasse à l’Elysée.
Illustration : nous entrons dans l’ère des manipulations.

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