La Chronique Agora : Simone Wapler : Le discret sauvetage bancaire d’hier

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Simone Wapler : Le discret sauvetage bancaire d’hier
Les banques européennes sont allées chercher hier de l’argent frais auprès de la BCE. Ce devrait être la dernière opération de ce genre… jusqu’à la prochaine crise.
Bill Bonner : Difficile d’arrêter un empire
L’argent falsifié et les dépenses militaires étendent la puissance américaine. Mais ils sont aussi la cause de l’appauvrissement des citoyens américains.
Jérome Revillier : Target2 : la torpille refait surface
Target2 nous indique que les déséquilibres recommencent à s’amplifier dans la Zone euro, ce qui est dangereux pour la survie de la monnaie unique.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

Le discret sauvetage bancaire d’hier

La semaine dernière, Les Echos nous vantait la « santé éclatante » des banques (1).

Ensuite, nous avons lu que BNP Paribas allait fermer 10% de ses agences et licencier. C’est vrai que les cures d’amaigrissement sont utiles pour se maintenir en bonne santé…

Hier, le 22 mars, les banques sont allées chercher des milliards d’argent gratuit au guichet de la Banque centrale européenne où les attendait ce bon M. Mario Draghi. « Un système de refinancement très avantageux », nous explique L’Agefi.

Vous avez 200 euros ?
Alors… vous avez de quoi vous construire une retraite de ministre

Grâce à ce plan secret, simple et applicable par tous, vous pourriez toucher jusqu’à 11 875 euros supplémentaires par mois.

Rien d’immoral ni d’illégal, vous verrez : tout est expliqué ici.

Peut-être baignez-vous dans une bienheureuse ignorance quant à ce système avantageux.

Voici comment il marche.

Vous êtes le patron de la banque MaxiProfitPourMoi (MPPM). Vous avez accordé un mauvais crédit et cette vilaine créance est un « prêt non performant ». Vous allez l’apporter au guichet de ce bon M. Mario Draghi. Il examine (à peine) votre vilaine créance qu’il déclare superbe, la « prend en pension » et à la place vous donne une ligne de crédit du même montant.

Du crédit pas cher. Du crédit gratuit ?

Non : mieux que ça. N’oubliez pas que vous êtes le boss de la banque MPPM. A ce titre, vous bénéficiez du taux exceptionnel de -0,4%. Sur 100 € de ligne de crédit que vous allez recevoir, vous gagnez en plus 0,40 €. En contrepartie, vous vous engagez à prêter aux entreprises et aux ménages, hors prêts immobiliers. C’est ce qu’on appelle la « politique non conventionnelle ».

Aujourd’hui, nous saurons combien de créances superbes, déposées par des banques à la « santé éclatante », ont été ainsi refinancées par M. Mario Draghi.

Evolution de l’ETF iShares MSCI Europe Financials coté en dollar sur le Nyse

Selon L’Agefi, « si le niveau de la demande est débattu parmi les économistes, certains estiment qu’elle pourrait avoir dépassé 120 Mds€, contre 30 à 60 Mds€ pour les opérations précédentes. Si tel est le cas, la ruée des banques prouvera que celles-ci anticipent la fin de ce système hors normes ».

120 Mds€, soit 24 kerviels (souvenez-vous, ce trader qui avait mis la Société Générale en danger pour cinq misérables milliards).

L’argent gratuit ou mieux que gratuit, ce n’est évidemment pas pour nous. C’est pour les amis de M. Draghi. Ensuite, quel taux paiera un entrepreneur qui sollicite un prêt de sa banque ? Presque rien si c’est un ami du boss de MPPM qui a fréquenté les mêmes amphithéâtres de l’ENA et qui dirige une grande entreprise cotée. Beaucoup plus, évidemment, si c’est un artisan qui, imperméable au « choc de simplification », est obligé d’investir afin de se mettre en conformité avec une nouvelle norme absurde.

En général, quand on dévoile cette injustice, les victimes qui ne profitent pas des largesses du système se contentent de bêler qu’elles aussi veulent manger au râtelier de M. Draghi.

Ce qu’elles réclament, c’est de l’argent falsifié pour tout le monde et non pas la fin d’un système d’argent falsifié qui les ruine.

Car voici les conséquences du « créditisme ».

Tant que celui qui prête à mauvais escient gaspille de l’épargne, de l’argent existant et déjà mis de côté, ce n’est pas trop grave. Car si le prêt tourne mal, le prêteur ne détruit que le passé.
[NDLR : Mieux vaut se tourner vers les vrais investissements d’avenir. Nos spécialistes ont découvert une révolution profitable dans un secteur inattendu… Pour en savoir plus et découvrir les sociétés dont la valeur va exploser à court terme, c’est ici.]

En revanche si le crédit est accordé avec de l’argent factice, de l’argent encore inexistant mais dont un banquier central omniscient pense qu’il existera dans le futur, c’est plus grave. Cette fois, si le prêt tourne mal, c’est l’avenir qui est détruit.

Hélas, Bill Bonner vous explique pourquoi ce système financier injuste n’est pas près de disparaître puisque les victimes sont inconscientes.

Cependant, en Europe malgré les manigances de la BCE, comme le montre Jérôme Revillier, les déséquilibres recommencent à s’amplifier.

(1) https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0211872555093-la-bonne-sante-des-banques-lautre-exception-francaise-2071588.php

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LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

Difficile d’arrêter un empire

Hier, le Dow a légèrement reculé.

Iil demeure cependant proche de son plus haut historique de 21 000 points. Et selon de nombreuses évaluations, les actions américaines n’ont jamais été aussi chères.

Parallèlement, le sentiment haussier, au sein des conseils en investissement est à un plus haut sur 30 ans.

La confiance des consommateurs n’a jamais été aussi élevée depuis 16 ans.

Et le dernier sondage Gallup indique que la cote de popularité du président Trump a chuté à 37%.

Nous sommes surpris qu’elle soit si élevée.

Mais continuons sur notre lancée. Nous souhaitons que nos fidèles lecteurs et ceux qui nous rejoignent soient sur la même longueur d’onde. Nous rappelons donc tout ce que nous avons appris jusqu’à présent.

Alors allons-y…

Le problème n°1 dont personne ne parle

Selon nous, le problème n°1 de l’Amérique – ce qui a fait élire M. Trump – réside dans la profonde injustice du système financier.

Les classes moyennes doivent travailler dur pour gagner de l’argent. Quant aux riches, ils s’enrichissent sans lever le petit doigt.

Le travailleur lambda n’a pas eu d’augmentation en 40 ans, si l’on tient compte de l’inflation. Par rapport à 1975, il faut qu’il travaille un plus grand nombre d’heures pour subvenir à ses besoins de bases : nourriture, transport et soins médicaux.

L’Etat dit que « l’emploi progresse ». Mais ce sont de fausses informations. Pratiquement tous les emplois créés depuis 2009 se situent dans le secteur des services, peu rémunérateur.

Le citoyen moyen vivant au fin fonds du pays se sent floué. Mais par qui ?

Difficile de s’énerver contre le véritable malfaiteur : le système financier ? Le dollar falsifié ?

Bof… Comment ça marche, déjà ?

Alors il se tourne vers des ennemis bien commodes : les Mexicains, les Chinois, les gauchistes, le président Obama ou les musulmans.

Mais voilà…

Les initiés, les instruits, les rejetons de l’Establishment, les bestioles de marigot du Deep State… l’élite de la Côte qui sirote du chardonnay et des espressos… les professeurs d’université… les avocats… les lecteurs du New Yorker… qui ont intégré Wall Street ou la Silicon Valley… et placardent des autocollants « I’m With Her ! » [NDR : slogan en faveur d’Hillary Clinton] sur leurs voitures d’importation : tous ces gens ont empoché la quasi-totalité de l’augmentation des revenus enregistrée au XXIe siècle.

Leurs portefeuilles d’actions et d’obligations ont augmenté trois fois plus vite que le PIB au cours de ces 35 dernières années. Désormais, ils sont plus riches, plus insolents et plus insupportables que jamais.
[NDLR : Certains investisseurs pensent que les marchés actions américains vont connaître une correction mais que les marchés actions européens sont encore sous-évalués. Votre PEA comporte-t-il des valeurs à fort potentiel d’appréciation ? Depuis juillet 2013, ceux qui ont suivi les conseils de notre spécialiste ont pu augmenter leur capital de 22,2%. Pourquoi et comment ? Cliquez ici pour le découvrir.]

Mais comme nous l’avons indiqué hier… et presque tous les jours au cours de ces cinq dernières années… ces gains n’ont pas été obtenus honnêtement. Ils ne sont pas le fruit d’un dur labeur, de l’autodiscipline, de longues heures de travail, ni d’un génie créatif.

Au sein d’une économie, certaines personnes se débrouillent toujours mieux que d’autres.

Mais la richesse réelle est créée par les gens qui travaillent dur au sein de l’économie du quotidien, et non par les individus racés peuplant les bureaux climatisés de Wall Street, ou les habitués de Mar-A-Lago qui consultent les pages boursières de Barron’s pour vérifier combien ils ont gagné pendant leur partie de golf.

Les économistes nous ont dit qu’enrichir les riches était bénéfique pour nous tous. Ils ont affirmé qu’il existait un « effet de richesse » qui nous enrichirait tous. C’était un mensonge.

Le système de l’argent falsifié – avec ses taux d’intérêt artificiellement bas et son flot incessant d’argent à crédit imaginaire – n’est rien d’autre qu’un vol déguisé, et en aucun cas une création de richesse.

Les plans de M. Trump, tels que divulgués jusqu’à présent, auront peu d’effet sur cette escroquerie.

Certes, la réduction des dépenses dédiées à des programmes ruineux ne ferait pas de mal (si Trump est capable de faire passer de véritables coupes budgétaires).

Un allègement de la réglementation ne ferait pas de mal non plus (sous réserve qu’il soit conséquent). Mais donner davantage d’argent à l’armée n’apportera rien.

Un allègement de l’impôt sur les sociétés serait une bonne chose. Une hausse des taxes à l’importation serait une mauvaise chose. Et les transferts sociaux vont se poursuivre, plus ou moins, comme auparavant.

Et voilà.

Donc, l’économie à laquelle nous devons nous préparer… ou que nous devons comprendre, au moins… est celle que nous avons déjà, et non celle que, selon nos espoirs, M. Trump devait bousculer et réparer.

Or cette économie est corrompue, grotesque et prédisposée aux accidents.

Un naufrage titanesque en vue

Rappelez-vous, il existe deux types de personnes, au sein d’une économie. Les productifs, qui concluent des accords gagnant-gagnant, et les voleurs, qui exigent des accords gagnant-perdant.

Une économie se développe ou se contracte en fonction de l’équilibre de ces deux groupes.

Il n’existe pas de taux d’intérêt magiques… de mesures commerciales idéales… ni d’astuces budgétaires. Si vous voulez que l’économie soit juste et produise de la richesse réelle, il faut simplement réduire le nombre de voleurs et laisser les productifs tranquilles.

Telle était la mission de M. Trump, lorsqu’il a débarqué dans le Bureau Ovale.

Mais les dés étaient pipés. Le président ne pourra probablement pas changer de cap, même s’il le souhaite. Nous sommes déjà allés trop loin.

A La Chronique, nous avons constaté jusqu’à présent que les Etats-Unis ne sont plus la république constitutionnelle qu’ils devaient être au départ, mais un empire dirigé par des initiés connus sous le nom de Deep State.

Les élections sont importantes, mais pas tant que ça.

Un président peut gesticuler, faire des frasques sur le territoire national et à l’étranger, notamment avec les pouvoirs qui lui ont été octroyés au beau milieu de l’hystérie postérieure au 11 septembre…

… Mais lorsqu’il demande au Congrès ou à la bureaucratie que des changements fondamentaux se produisent, ses demandes peuvent s’enliser dans le marigot de Washington tel le Titanic faisant naufrage dans l’océan Atlantique nord.

Les petits gars en uniforme font toujours recette

Les empires s’épanouissent dans la guerre…

La plupart du temps, ce sont de fausses guerres, sans enjeu. Au bout de quelques années, personne ne se souvient de leurs motifs.

Mais ces guerres ont une motivation cachée : les profits du Deep State. Les guerres dévient les ressources vers les secteurs peuplés de compères, notamment celui du complexe de la défense et de la sécurité. Tous les autres y perdent. Mais il est difficile de stopper ces voleurs.

Nous avons souvent cité les travaux de l’économiste italien Vilfredo Pareto. Il fait partie de ceux qui se sont rendu compte que les gouvernements étaient toujours contrôlés par d’intelligents initiés qu’il appelait les « renards ».

L’un des plus brillants étudiants de Pareto est passé inaperçu, à l’époque. Il s’agissait de Benito Mussolini, qui a décidé de rejoindre les renards au lieu de les combattre.

Mussolini a débuté sa carrière politique en tant que socialiste, romancier et anti-impérialiste. Mais il s’est rendu compte que le public adorait les déploiements militaires et les parades.

Même lorsqu’un pays n’a pas d’ennemis plausibles, un programme nationaliste/militariste est facile à vendre.

Les gens rechignent à dépenser pour aider les pauvres ou financer des festivals dédiés à Shakespeare. Mais ils déboursent volontiers de l’argent pour leurs petits gars en uniforme, et leur cèdent volontiers leur place.

Mussolini s’est fait dessiner un uniforme sur mesure…

Et deux ans après être arrivé au pouvoir en Italie, il a initié sa propre fausse guerre, envahi l’île grecque de Corfou, et mené l’Italie à la ruine.

20 ans plus tard, l’Italie allait être occupée par deux armées ennemies : l’Allemagne au nord et les Etats-Unis au sud…

… et Mussolini et sa maîtresse allaient se retrouver pendus à une poutre métallique au-dessus d’un garage.

Parallèlement, à l’autre bout de la planète…

Le Japon était en marche. Mais en 1936, le ministre des Finances japonais, Korekiyo Takahashi, a réduit les dépenses militaires. Il avait remarqué que l’armée impériale japonaise se renforçait alors que l’économie s’affaiblissait.

Au cours de l’Incident du 26 février, il a été assassiné par un groupe d’officiers rebelles de l’armée.

Le renforcement de l’armée s’est poursuivi, détournant toujours plus de ressources vers l’effort de guerre. Une fois en marche, un empire s’étend traditionnellement jusqu’à ce qu’il fasse faillite ou qu’il soit vaincu. Souvent, les deux se produisent.

Dans le cas du Japon, la fin a sonné lorsque des bombes atomiques ont été larguées sur Hiroshima et Nagasaki, faisant enfin éclater la bulle des dépenses militaires japonaises.

LES NOTES DE JEROME REVILLIER
Jérome Revillier

Target2 : la torpille refait surface

Je suis tombé hier matin sur un sujet qui mérite un nouveau coup de projecteur : Target2.

Qu’est-ce que Target2 ? C’est ce système qui permet la libre circulation de la monnaie en Europe ; c’est une véritable pierre angulaire de la stabilité européenne… et une poudrière sur laquelle nous sommes assis. C’est le système de paiement centralisé des institutions bancaires en Zone euro. Cette plateforme va traiter les plus gros ordres de paiements interbancaires (91% de la valeur totale des paiements en Europe).

Que nous dit Target2 ?

Pour faire simple, Target2 nous donne la balance des paiements entre pays membre de la Zone euro et permet de savoir qui doit de l’argent à qui, et qui est créancier. Voici les derniers chiffres officiels.

Données historiques
Cliquez sur le graphique pour l’agrandir

On constate assez facilement que les créances (en rouge) sont supportées majoritairement par l’Allemagne (jaune) et plus modestement par le Luxembourg.

Target2 a été scruté lors de la crise car il reflétait les tensions interbancaires entre pays en illustrant parfaitement la course à la qualité (fly to quality) vers l’Allemagne au détriment des créances à risques comme la Grèce, l’Espagne ou encore l’Italie.

Sur le graphique ci-dessous, nous avons une autre vision du déséquilibre de ces chiffres…

Dernière période de référence

La BCE botte en touche

Selon la BCE et Mario Draghi, le déséquilibre de Target2 est… normal et même justifié techniquement. Si, si. Je vais faire simple. La théorie de la BCE, c’est que les vendeurs de la dette sont des opérateurs étrangers localisés en Allemagne pour des raisons techniques car plus avantageux. Du coup, chaque banque centrale nationale qui, dans le cadre des rachats de dette, achète des titres à ces opérateurs étrangers, vient gonfler le solde de l’Allemagne aux dépens des autres banques centrales.

Exemple : La banque d’Espagne achète des créances espagnoles à un opérateur étranger en Allemagne, alors la dette de l’Espagne envers l’Allemagne est plus grande.

Tout serait donc parfaitement normal et maîtrisé.

Mais quand on commence à considérer des déséquilibres comme la « norme »… on n’est sans doute pas loin de la fin.

Target2 ou l’illustration du manque de confiance

Sérieusement ? Qui pourrait croire qu’alors que la montée du populisme n’a jamais été aussi forte, que le Royaume-Uni déclenchera le Brexit dans quelques jours, que l’Italie est dans un marasme politique total… le déséquilibre de Target2 est tout simplement… « technique et normal » ?

Données des six banques centrales nationales
Cliquez sur le graphique pour l’agrandir

Si l’on regarde de plus près : les investisseurs étrangers se débarrassent de la dette car ils se méfient. Surtout, même les résidents, qu’ils soient Italiens, Espagnols, Grecs ou même Français, quittent le navire à la moindre secousse !
[NDLR : 800 Mds€ sont dus à l’Allemagne. Les Allemands réalisent que la situation est intenable si elle s’aggrave. Visiblement l’Allemagne a déjà pris des mesures pour se préparer à la fin de l’euro tel que nous le connaissons. Et vous ? Savez-vous comment préparer votre patrimoine et votre épargne ? Tout est ici…]

Plusieurs économistes de renom dont Eric Dor, directeur des études économiques de l’IESEG de Lille, confirment que les tensions sur Target2 ne peuvent pas être uniquement justifiées par les rachats d’obligations de la BCE.

Le risque est-il réel ?

Le risque ne serait réel qu’en cas de sortie d’un pays de la monnaie unique avec l’obligation de rembourser ses créances ou/et d’entraîner une défiance totale du système.

En clair, il n’y a aucun risque si :

Vous considérez la Zone euro comme une zone économique efficace.
Vous considérez que la politique européenne est harmonieuse et homogène.
Vous pensez que l’euro est une monnaie forte et parfaitement maîtrisée.
Vous pensez qu’il n’y aura aucune remise en cause de l’euro

Inquiétez-vous quand même un peu car on vous a dit que :

Les banques ne faisaient pas faillite.
Le Brexit n’était pas possible.
Trump ne serait jamais président.

L’heure n’est plus à la recherche du rendement… elle est à la protection de ce que vous possédez.

_______________COMMUNIQUE

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