La Chronique Agora : Simone Wapler : La vérité est dans l’anecdote

La Chronique Agora

Simone Wapler : La vérité est dans l’anecdote
L’affaire Leroy Merlin est révélatrice de l’absurdité de l’ingérence publique, de l’empilage des normes et des lois qui gouvernent désormais nos vies.
Bill Bonner : Dirigez-vous vers la civilisation, puis prenez à gauche
Depuis son ranch en Argentine pour les vendanges, Bill Bonner lâche les marchés et les boniments politiques…
Ferghane Azihari : Marine Le Pen : de la monnaie unique à la monnaie commune
L’idée de l’euro comme monnaie commune contredit les positions par ailleurs protectionnistes et non concurrentielles du Front National. De quoi rester sceptique…

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

La vérité est dans l’anecdote

Nous sommes très loin des débats monnaie commune – monnaie unique ou des programmes économiques des candidats à la présidentielle, mais l’anecdote Leroy Merlin met en lumière le vice de notre pays : le tout-Etat partout, dans les plus modestes recoins de notre vie. Moins d’Etat – et pas seulement la question des effectifs des fonctionnaires – sera, comme d’habitude, le sujet ignoré de cette campagne électorale.

Plus que 4 jours…
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Leroy Merlin, grand distributeur bien connu des bricoleurs et des artisans, produit aussi en « marque blanche ». Ceci signifie que le distributeur achète des produits qu’il emballe à sa façon (en général plus austère que le produit d’origine) et vend moins cher.

Ce qui se fait pour les yaourts, Leroy Merlin a voulu le faire pour le mastic vendu sous sa propre marque Axton.

Nous ne sommes plus à la dangereuse époque où le poisson s’emballait dans du papier journal et le mastic, comme une motte de beurre, dans du papier huilé. La Parasitocratie s’est emparée du sujet…

Pour prendre la mesure de ce qu’est un emballage de nos jours, commencez par consulter les 45 pages du ministère de l’Economie et des Finances : « Etat des lieux de la réglementation encadrant l’information du consommateur ».

Attention : cet inventaire qui vous permettra de vous guider dans un labyrinthe normatif n’est pas exhaustif, précise bien le site du gouvernement. Vous apprécierez que même dans un ministère on puisse par avance s’excuser d’ignorer la loi… que nul n’est censé ignorer.

ministere

Muni de cette compilation non exhaustive et de café assez corsé, vous vous jetterez sur la page 24 qui concerne l’information sur les produits non alimentaires — dont le mastic devrait faire partie. Vous apprendrez qu’il faut un marquage « CE » indiquant que vous « assumez la responsabilité de la conformité du produit avec toutes les exigences applicables définies par la législation communautaire » (mais que ne connaît pas le ministère de l’Economie vu qu’il ne publie pas de document « exhaustif »).

Ensuite, vous devez savoir que votre mastic doit être conforme au Règlement des produits de la construction et qu’à ce titre vous devez établir une « déclaration de performance » (DoP). A ce stade, vous branchez votre cerveau en mode « client » et vous vous dites qu’une DoP « permettant au consommateur de comparer clairement et aisément deux produits similaires et de s’assurer qu’il fait le bon choix tout en étant clairement informé » est plutôt une bonne chose.

Sauf que bien sûr, une DoP a un prix. Il va falloir faire évaluer votre produit « par un organisme notifié de l’Union européenne », mettre au point vos tests, etc.

Dans le cas de Leroy Merlin, on peut supposer que le fabricant d’origine avait déjà fait ce parcours. Mais le distributeur a commis une dangereuse erreur.
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Le crime de Leroy Merlin était double

Pas de marquage CE et pas de DoP, ont constaté de vaillants inspecteurs de la Direction départementale de protection des populations (DDPP). Un crime sans victime, comme souvent de nos jours, mais…

L’amende encourue pour chaque tube mal étiqueté est de 2 250 €, ce qui, dans le cas de Leroy Merlin, conduisait à une facture de 2 Mds€.
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Toutefois, les fins limiers de la puissance publique ont commis une bourde : « aucune preuve n’a jamais été apportée par la DDPP sur le nombre exact d’infractions constatées, ni sur la ou les références concernées et les lieux d’infraction », nous indique Le Figaro.

Manque de moyens ? A 2 250 € le tube, ces agents ne se sont pas montrés très zélés dans l’accomplissement de leur noble mission de protection des populations susceptibles d’être victimes de mastic mal marqué.

Mais vous devez savoir que « les Directions départementales de la protection des populations (DDPP) ou Directions départementales de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) sont des services déconcentrés de l’Etat officiant auprès du préfet de département ». Il aurait fallu mobiliser les préfets, coordonner une brigade à l’échelle nationale, envoyer des agents dans chaque point de vente.

Après de longues tractations – l’affaire date de 2014 – le juge laisse finalement tomber… Pas d’amende. Un aveu d’impuissance publique, finalement.

Crime ou délit sans véritables victimes, mille-feuilles administratif, agents pas très concentrés sur leur mission par ailleurs assez fumeuse… tous les vices de notre Etat sont là. Au bout du compte, nous payons pour ces vices en tant que contribuable et consommateur.

Dans un pays où 57% de l’économie est accaparée par le secteur public, lorsqu’un candidat – quel que soit son étiquetage – vous explique qu’il faut en faire plus, qu’il faut plus vous protéger, il est permis de douter que ce soit le chemin vers la croissance et la prospérité commune.

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LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

Dirigez-vous vers la civilisation, puis prenez à gauche

GUALFIN, ARGENTINE – Aujourd’hui, nous laissons derrière nous l’univers des actions surévaluées et des boniments politiques.

Nous allons vous raconter simplement ce qu’il s’est passé dans notre ranch de Gualfin, en Argentine, le week-end dernier.

Lundi, comme dans de nombreux endroits du monde, on célébrait le Premier Mai, en Argentine.

C’était une belle journée d’automne dans les vallées Calchaquies. Les feuilles dorées des peupliers frémissaient à peine. Le ciel était d’un bleu éclatant et la température idéale.

« Cette vallée est réputée pour son hospitalité », nous expliquait John.

« Tout était si loin que les gens devaient être aimables les uns envers les autres, à mon avis. Si vous alliez quelque part, vous séjourniez toujours chez des voisins, le long du chemin. Ils étaient contents d’avoir de la compagnie. Ils tuaient un veau ou un agneau et faisaient un asado, un barbecue à la mode argentine.

Nous ne nous contentions pas de l’entendre, nous étions en train de le vivre.

Nous possédons des vignes mais pas de cave. Alors nous envoyons notre raisin – plus de 20 tonnes cette année – à Raoul pour qu’il le vinifie et le mette en bouteille.

Pour y aller, vous descendez dans la vallée, en voiture, comme si vous retourniez à la civilisation, puis vous tournez à gauche.

Ce n’est pas une route que vous auriez envie de prendre la nuit… ou seulement après avoir bu. Elle s’étend sans anicroche à travers le désert, et grimpe légèrement à mesure que vous vous approchez du sommet d’une colline.

Et soudain, vous êtes face à un dénivelé de 150 mètres dévalant vers une ferme de toute beauté, avec des champs de vignes et de piments, quelques bâtiments de ferme et une rivière enjambée par un pont.

Mais vous ne disposez que d’une seconde pour le remarquer. Vous tournez le volant de toutes vos forces pour éviter de tomber dans le précipice.

Puis vous vous collez au bord de la falaise, sur un chemin de terre taillé sur un côté de la roche.

Il faut environ 15 minutes pour descendre de l’autre côté de la vallée, et tout le long, vous vous demandez ce qu’il se passerait si vous croisiez un camion.

Accros aux subventions

Raoul est un jeune homme dont la famille vit dans la vallée depuis 300 ans.

Son arrière-arrière-etc-grand-père, l’un des premiers colons et gouverneur territorial, possédait autrefois une énorme partie de la vallée.

A sa mort, on a laissé sécher son corps. Puis il a été placé dans l’église de Molinos, desséché mais revêtu de son uniforme de grand apparat. Il est resté là, en exposition, derrière l’autel, jusqu’à une époque récente.

« Les gens prenaient les boutons de ses vêtements… et touchaient le corps », a expliqué Raoul. « Alors nous avons placé son corps dans le mur. Dans un tiroir. Il y est toujours, mais vous ne pouvez pas le voir, sauf si vous le demandez ».

Raoul est venu vivre dans la vallée lorsqu’il avait sept ans. Son père était dans l’armée argentine. Mais le moment venu, la famille a repris l’entreprise familiale.

A une certaine époque, les vallées Calchaquies représentaient un secteur productif, au sein des territoires détenus par les Espagnols dans cette région du monde.

Elles ont été exploitées par le peuple Diaguita pendant des milliers d’années. Puis les Incas ont conquis la région et instauré un système de partage des récoltes et de travail forcé.

Les Espagnols ont ajouté leur touche personnelle, mais ont poursuivi les traditions instaurées par les Incas.

Rien n’a changé pendant trois siècles. Mais lorsque nous sommes arrivés – il y a 10 ans environ – la vallée évoluait déjà rapidement.

Les subventions de l’Etat étaient en train de transformer un peuple solide et indépendant en accros aux prestations sociales.

A notre arrivée, les gens du ranch devaient encore travailler pour le propriétaire pendant trois mois. Ils étaient payés pour faire ce travail, mais au taux minimum légal.

Nous avons jugé que ce système était impraticable. Les gens étaient déjà révoltés par ce système du travail forcé. Et nous ne savions pas comment le gérer, de toute façon. Alors nous y avons renoncé et engagé des employés moins nombreux et mieux payés.

Raoul a été témoin d’innombrables problèmes dans la vallée. Le prix de la laine s’est effondré, les moutons ont cessé d’être rentables.

Ensuite, le marché du bétail de montagne a pratiquement disparu. Les sècheresses. Les tempêtes de vent. Les inondations. Le gel. Il ne s’écoule pas une année, quasiment, sans que survienne une calamité ou une autre.

« Vos raisins étaient exceptionnels, cette année », a dit Raoul avec prudence, comme s’il s’attendait à ce que le toit de la bodega lui tombe sur la tête à tout moment.

L’altitude, la sècheresse, la distance. Nous n’avons pas ici le type de maladies dont souffrent les vignes situées plus bas. Nos raisins ne risquent pas d’être gorgés d’eau. Chaque goutte est octroyée avec parcimonie.

Chaque goutte est transformée en un fruit intense que Raoul transforme ensuite en vin.

« C’est surprenant. Je fais du vin pour vous. Pour le couple suisse. Pour les gens de Luracatao, en haut de la vallée. Et pour moi-même, bien sûr.

Nous partageons tous la même vallée, le même climat et ainsi de suite. Mais le goût est différent. Chaque endroit est différent. »

Nous sommes passés de cuve en cuve, en tirant un peu de cette récolte 2017. Toutes contenaient le même raisin : du Malbec. Toutes étaient de la même année, de la même vallée, mais chacune avait un goût différent, à sa façon.

Ensuite, nous sommes entrés dans une salle, sur le côté, loin des grandes cuves en inox. C’est là que se trouvent les fûts de chêne que nous avons importés de France.

D’habitude, Raoul n’élève pas le vin en fûts de chêne. Il pense que cela perturbe la saveur du Malbec. Mais nous avons décidé de voir ce qu’il se passerait si nous faisions vieillir le vin en fûts de chêne. Il est dans ces fûts depuis un an déjà.

Raoul a inséré une pipette dans le tonneau et tiré assez de vin pour pouvoir le goûter. Puis il l’a versé dans un verre qu’il a fait circuler.

« Qu’en pensez-vous ? »

Le parfum du chêne était facile à reconnaître. Il avait modifié le goût du vin.

Etait-ce mieux ?

Difficile à dire. Mais c’était vraiment diffèrent. Plus onctueux. Plus doux.

« Hum… Je trouve que c’est agréable », jugea Elizabeth.

Là, cependant, ce n’était pas le goût du vin qui nous attirait, mais plutôt l’odeur de la viande en train de griller sur un feu de bois.

« Eh, c’est la fin des vendanges. Nous faisons toujours un barbecue, pour fêter ça », et Raoul nous invita à rester.

C’était un asado argentin typique. De l’agneau puis du boeuf… et les bouteilles de vin qui s’enchainent.

Les ouvriers de la bodega et les vendangeurs étaient assis avec nous, à une longue table installée du côté ombragé de la bodega. Nous avons mangé, bu, plaisanté et ri.

En fin d’après-midi, le moment est venu de partir.

« Attendez… vous n’allez pas remonter cette colline, n’est-ce pas ? » m’a demandé Raoul, en montrant du doigt la falaise vertigineuse.

« Bien sûr que si, c’est la seule façon de sortir ».

« Je fermerai les yeux », a ajouté Elizabeth.

LES NOTES DE FERGHANE AZIHARI
Simone Wapler

Marine Le Pen : de la monnaie unique à la monnaie commune

La candidate du Front National à l’élection présidentielle française a vraisemblablement mis de l’eau dans son nationalisme monétaire. Longtemps considérée comme hostile à toute intégration monétaire, Marine Le Pen a récemment déclaré dans un entretien accordé au journal Le Parisien qu’elle aspirait, non pas à détruire l’euro, mais à le conserver comme monnaie commune aux échanges européens tout en restaurant le franc pour le commerce français :

« Nous aurons une monnaie nationale comme tous les autres pays, et nous aurons ensemble une monnaie commune. Voilà, c’est aussi simple que ça », a-t-elle déclaré.

S’agit-il d’un revirement sincère ou d’un positionnement opportuniste pour tenter de ratisser plus large que son électorat traditionnel ? Nul ne le saura vraiment. Mais puisque toute la presse est désormais concentrée sur cette proposition, il peut être intéressant d’en évaluer son utilité.

Monnaie unique versus monnaie commune : quelle différence ?

La différence entre une monnaie commune et une monnaie unique est assez simple. Une monnaie unique a cours légal de manière exclusive sur un territoire particulier. C’est la seule à être autorisée. Toute concurrence monétaire est donc interdite. Une monnaie commune, au contraire, induit un peu plus de concurrence dans la mesure où elle coexiste avec d’autres monnaies sur un même territoire. En Europe, la Suisse fait partie de ces pays où les commerçants acceptent à la fois le franc suisse et l’euro.

Une monnaie commune offre donc un choix supplémentaire pour les citoyens, ce qui est toujours préférable à une situation de monopole. Une telle concurrence monétaire inciterait davantage les autorités émettrices à produire une monnaie de qualité, c’est-à-dire une monnaie dont le pouvoir d’achat ne se dégrade pas constamment. Ce n’est pas le cas aujourd’hui puisque la plupart des banques centrales s’adonnent à toutes sortes de manipulations monétaires en sachant que, de toute manière, il est légalement impossible pour les citoyens de renoncer à utiliser une monnaie officielle, et ceci quelle que soit sa qualité.

La concurrence monétaire serait donc un immense progrès. Il y a tout de même une condition nécessaire à son fonctionnement : les monnaies en circulation doivent être traitées sur un pied d’égalité. Aucune monnaie ne doit bénéficier de privilèges indus, y compris pour le commerce intra-national.

Marine Le Pen et la concurrence monétaire ? Le doute est permis

Il y a lieu d’être très sceptique à l’égard des dires de Marine Le Pen. La candidate frontiste, bien connue pour ses postures radicalement protectionnistes, n’est pas réputée être une partisane inconditionnelle du principe de concurrence, a fortiori dans le domaine sensible des questions monétaires.

Une telle concurrence est d’ailleurs incompatible avec sa volonté de faire marcher la planche à billets pour financer les déficits gouvernementaux au détriment des épargnants détenteurs de monnaie. Marine Le Pen s’est à plusieurs reprises offusquée d’un euro trop fort. Elle est donc partisane d’une monnaie au pouvoir d’achat plus faible.

Or dans une situation de concurrence monétaire, et face au laxisme d’une Banque de France inflationniste, il y a fort à parier que de nombreux Français se précipiteraient pour convertir leur épargne en monnaie étrangère, c’est-à-dire en privilégiant des monnaies émises par des autorités plus conservatrices et dont le pouvoir d’achat serait plus stable.

De tels scénarios sont connus. En Europe, avant l’introduction de l’euro, il était courant de voir des citoyens de pays du sud de l’Europe acheter du deutsche mark ou du dollar pour protéger leur épargne de l’inflation dans leurs pays respectifs. Difficile d’imaginer un Front National au pouvoir accepter ce genre de comportements chez les Français. De telles opérations seraient immédiatement considérées comme anti-patriotiques. L’obsession du contrôle qui caractérise les élites frontistes amènerait probablement ces derniers à restreindre les opérations de change.

Cette défiance à l’égard de la concurrence monétaire avait d’ailleurs été révélée un an plus tôt puisque Marine Le Pen s’était prononcée en faveur de l’interdiction du bitcoin.
[NDLR : Cette crypto-monnaie est-elle de l’or électronique ? Pour tout connaître sur le bitcoin et à quoi il peut vous être utile, c’est ici !]

Cette nouvelle position venant des nationalistes en faveur d’une monnaie commune doit donc être regardée avec suspicion.

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