La Chronique Agora : Simone Wapler : La création monétaire sans effet ?

La Chronique Agora

Simone Wapler : La création monétaire sans effet ?
Certaines nouvelles semblent actuellement défier la logique. Ainsi la création monétaire ne susciterait pas d’inflation mais détruit quand même le pouvoir d’achat.
Bill Bonner : Du pain et des jeux » ou « des allocations et des guerres »
La plupart des informations se concentrent sur les luttes, au sein du Deep State, pour décider qui obtiendra la majorité de votre argent.
Charles Hugh Smith : Les banques centrales sont-elles en train de perdre les pédales ?
Les banques centrales contrôlent de moins en moins la valeur de la monnaie. La perte de pouvoir d’achat engendre le populisme sur lequel elles n’ont pas de maîtrise.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

La création monétaire sans effet ?

Certaines nouvelles semblent actuellement défier la logique. Ainsi la création monétaire ne susciterait pas d’inflation mais détruit quand-même le pouvoir d’achat.

Lorsque je critique les souverainistes monétaires, partisans du retour à la monnaie nationale, de nombreux lecteurs m’accusent de soutenir la Parasitocratie financière ou eurocratique.

Je vais donc éviter le sujet de l’euro ou du NFFN (nouveau franc Front National) pour pointer aujourd’hui quelques nouvelles surprenantes qui remontent de l’actualité.

Janet Yellen a une nouvelle fois augmenté ses taux directeurs, et curieusement, l’or a progressé. « Curieusement » car si les taux directeurs montent cela renforce l’attrait du dollar et on ne voit pas ce qui pourrait attirer les investisseurs confiants vers la relique barbare. Or les investisseurs sont confiants – tout au moins c’est ce que nous disent les grands media et la valorisation des marchés financiers. L’or serait-il devenu rebelle ?

L’Espagne cicatrise. Incroyable. Ce pays qui n’a pas quitté l’euro et a accepté de remettre un peu d’ordre dans ses finances publiques enregistre +3,2% de croissance par an en 2016. Il reste beaucoup de problèmes évidemment – notamment cette idée stupide de fusionner deux banques zombies – et le monstrueux taux de chômage chez les jeunes. Mais 3,2% de croissance par an, c’est mieux que ce que font tous les autres pays de l’Europe du sud, mieux que l’Allemagne ou la France… « L’austérité » paierait-elle finalement ?

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Pour en faire partie, c’est par ici.

The Wall Street Journal publie un papier critique sur l’influence des banquiers centraux (1)

« Après des années de post-crise monétaire, il n’est pas sûr que les banquiers centraux aient la moindre influence sur l’inflation.

Ces dernières années de politique monétaire extraordinaire ont ébranlé la théorie de l’économiste Milton Friedman selon laquelle l’inflation dépendrait en définitive « uniquement du montant d’argent qu’une banque centrale peut imprimer. »

Les banquiers centraux seraient-ils comme des pilotes manoeuvrant des gouvernes sans effet sur la trajectoire… La création de crédit n’aurait-elle aucune influence sur les prix ?

Comme l’observe mon collègue Charles Hugh Smith dans sa chronique du jour, 200 Mds$ par mois de création monétaire dans le monde ne feraient rien.

C’est à la fois comique et effrayant.

[NDLR : Tôt ou tard, cependant, la sortie de cette crise se fera comme toujours par l’inflation. C’est maintenant, alors que l’or n’est pas cher, que vous devez acquérir votre assurance contre un krach obligataire ou l’inflation. Pas encore d’or ? Choisissez très précisément cette pièce, qui outre sa liquidité partout dans le monde vous permet d’échapper légalement à l’impôt.]

Quoique…

En y réfléchissant bien, le « populisme » n’est que la réponse des gens à la perte de leur pouvoir d’achat, à leur déclassement.

La monnaie est vraiment une affaire compliquée de nos jours… depuis que monnaie et crédit ne sont qu’une seule et même chose, on y perd son latin.

Une chose est sûre, cependant, le crédit gratuit ou presque n’est pas pour tout le monde. Il est réservé à ceux qui tiennent les leviers politiques et financiers.

(1) https://www.wsj.com/articles/everything-the-market-thinks-about-inflation-might-be-wrong-1488796206

LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

« Du pain et des jeux » ou « des allocations et des guerres »

La plupart des informations se concentrent sur les luttes, au sein du Deep State, pour décider qui obtiendra la majorité de votre argent.

Avec les élections, les faveurs passent d’un secteur de copinage à un autre. Les visages changent. Les budgets sont modifiés, légèrement. Mais le but principal des initiés reste le même : protéger leurs flux de pouvoir et d’argent.

Les gros titres peuvent claironner une victoire pour la droite ou une défaite pour la gauche. En coulisses, le vrai vainqueur reste le même : le Deep State lui-même.

C’est pour cela que, même si Barack Obama et George W. Bush étaient deux personnalités très différentes avec des idées très différentes, ils ont maintenu les principaux programmes de ces 16 dernières années : des guerres à l’étranger et des allocations à domicile.

Si les termes « des guerres et des allocations » vous semblent familiers, ce n’est pas par hasard. « Du pain et des jeux » était une expression similaire il y a 2 000 ans.

Pas grand chose n’a changé. Rome était un empire à l’époque. Les Etats-Unis sont un empire aujourd’hui.

« Evitez les imbroglios à l’étranger », conseillait le « père » de la nouvelle nation, George Washington. Un siècle plus tard, ce conseil était déjà oublié.

Aujourd’hui, il n’y a pas de puissance étrangère dans le monde — aussi insignifiante soit-elle — avec laquelle les Etats-Unis ne cherchent pas d’embrouilles…

… Et aucune guerre brouillonne, aucun accord commercial maladroit, aucun traité sournois ou programme d’aide internationale gaspilleur dont ils ne veuillent pas se mêler.

« L’Amérique d’abord » à l’abordage partout dans le monde

Des schémas se répètent dans l’Histoire tout comme dans la vie des individus. Les gens naissent. Ils grandissent. Ils font des erreurs. Puis ils meurent.

De même, un pays grandit. Et s’il le peut — s’il développe une puissance de feu suffisante — il devient un empire : pas simplement une nation parmi d’autres, mais primus inter pares.

Il devient « l’Amérique d’abord ».

Les Etats-Unis se sont engagés sur la voie de l’empire à peu près au moment où leur PIB est devenu le plus important au monde — dans les années 1890.

Le président Theodore Roosevelt et le géant de la presse William Randolph Hearst ont monté en épingle la guerre américano-espagnole.

Roosevelt, prétentieux et têtu, fut un pionnier dans l’art de tuer des étrangers à peine armés pour Le Grand Dessein National.

Sa cavalerie, les Rough Riders, envahit Cuba puis les Philippines. Près d’un quart de million de Philippins moururent pour que l’anglais devienne la langue officielle du pays.

Bien entendu, les Philippines ne posaient pas la moindre menace à la sécurité des Etats-Unis. Mais lorsque le sang d’un empire bout, on ne peut plus l’arrêter.

Les empires suivent leur propre chemin — qui ne leur est dicté ni par les électeurs ni par les élus.

Les gens ne veulent pas nécessairement d’un empire. Ils ne vous croient pas forcément lorsqu’on annonce qu’ils en ont un, d’ailleurs.

La plupart des Américains — encore aujourd’hui — s’imaginent vivre dans une république gouvernée par la Constitution. Mais ils en viennent à penser ce qu’ils doivent penser quand ils doivent le penser.

Les empires exigent une pensée impériale. Les gens pensent qu’ils doivent « faire la guerre » au crime, à la drogue et à la pauvreté à domicile.

A l’étranger, ils envahissent le Vietnam… la Grenade… l’Afghanistan… l’Irak… et ainsi de suite.

Les guerres permettent de transférer de la richesse, même sans victoire

Les guerres sont rarement « gagnées » dans le sens conventionnel. Il est presque impossible de les remporter parce que le but de la guerre est souvent peu clair, ou simplement inatteignable.

Dans la guerre contre la drogue, par exemple, plus les autorités tentent d’en empêcher la consommation, plus les marges des distributeurs illégaux augmentent — attirant plus de revendeurs… et plus de drogues.

En ce qui concerne la guerre contre la terreur, la victoire n’est probablement même pas concevable. Le terrorisme est une tactique, non un ennemi. Il ne va pas disparaître

Mais aussi insensées que semblent ces guerres, elles ont un motif caché. Les guerres sont profitables — pour le Deep State et son secteur de la défense.

Les guerres permettent de justifier le transfert de la richesse depuis l’économie réelle vers l’économie de guerre… Et depuis les gens impliqués dans des transactions gagnant-gagnant — s’échangeant des biens et des services pour améliorer mutuellement leurs vies — vers l’économie gagnant-perdant des fusils, des prisons et des prothèses de jambe.

Les empires adorent les guerres. Mais les guerres étrangères des Etats-Unis — comme tant d’autres choses dans notre système de gouvernement monétaire — sont bidons. L’ennemi ne présente pas de vrai danger.

Aucun des ennemis de l’Amérique, ce dernier demi-siècle, n’était capable d’envahir le pays, de piller son argent, de violer ses femmes ou de mettre ses armées en déroute.

Ces guerres factices étaient simplement le moyen de transférer de l’argent — des gens qui le gagnent vers les « renards » du secteur de la guerre, dont le Pentagone.

Le général Smedley Butler, qui avait servi dans les Philippines ainsi que durant la Première guerre mondiale, était à sa mort l’officier naval le plus décoré de l’histoire. Il résumait son rôle ainsi :

« J’ai servi dans tous les rangs, de sous-lieutenant jusqu’à major-général. Et durant toute cette période, j’ai passé la majeure partie de mon temps à jouer les gros bras, à grands frais, pour les Grandes entreprises, pour Wall Street et pour les Banquiers ».

« Mais aussi pour les politiciens et le Deep State », aurait-il pu ajouter.

Résister à la multiplication des ennemis

Comme les bulles financières et les histoires d’amour, les empires sont instables.

Généralement, un empire se développe jusqu’à ce qu’il soit vaincu ou ruiné — souvent les deux. A mesure qu’une part croissante de l’économie est consacrée à l’effort de guerre, il en reste de moins en moins pour produire de la richesse réelle.

La croissance ralentit. Les dettes augmentent. Elles finissent par imploser… et l’empire met la clé sous la porte.

Alternativement — et souvent parallèlement –, à mesure que l’empire s’étend de plus en plus loin de sa patrie d’origine, il se crée de plus en plus d’ennemis.

Il finit par en faire trop et par recevoir ce qu’il mérite — généralement sous la forme d’un coup mortel asséné par l’empire suivant.

Mais l’empire américain a une faille qui lui est propre… un microbe apocalyptique intégré à son ADN.

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Tout est expliqué ici.

LES NOTES DE CHARLES HUGHES SMITH
Charles Hughes Smith

Les banques centrales sont-elles en train de perdre les pédales ?

Les banques centrales contrôlent de moins en moins la valeur de la monnaie. La perte de pouvoir d’achat engendre le populisme sur lequel elles n’ont pas de maîtrise.

Huit ans après la crise de 2008-2009, les banques centrales injectent encore 200 Mds$ par mois dans le système financier mondial pour l’empêcher d’imploser.

Si vous voulez qu’un banquier central s’étouffe en mangeant son croissant, lisez-lui cette citation du socio-historien Immanuel Wallerstein : « Les pays ont perdu la capacité de contrôler les évènements qui surviennent dans notre système mondialisé moderne. »

Cette citation de Wallerstein pose cette question : sur quoi les banques centrales n’ont-elles plus de contrôle ?

Ce texte est tiré des dernières réflexions de Wallerstein sur la Chine, « La Chine est confiante ; à quel point est-ce réaliste ? » :

« A quel point cette auto-évaluation par la Chine est-elle réaliste ? Cette confiance en soi de la Chine est fondée sur deux principes dont la validité mérite d’être vérifiée. Le premier est que les pays, ou plutôt les gouvernements des Etats, peuvent contrôler ce qui leur arrive dans l’économie mondiale. Le second est que les pays peuvent efficacement maîtriser le mécontentement populaire, soit par la répression soit par des concessions limitées.

Même si elles ont pu être en partie avérées dans le système mondial moderne, ces affirmations sont devenues douteuses dans la crise structurelle du système capitaliste mondial que nous connaissons aujourd’hui. »

Les banques centrales affirment avoir encore un contrôle absolu sur leur monnaie, sur leurs taux d’intérêt, sur ce qui est légal/interdit dans leurs systèmes financiers, etc.

Wallerstein affirme que cette époque est révolue et que les banques centrales perdent le contrôle de la valeur de leur monnaie, de leur rôle dans l’économie mondiale et du mécontentement social – lequel n’est que l’aboutissement des politiques monétaires qui ont grandement enrichi les riches aux dépens de tous les autres.

L’usine du monde part en vrille

Je ne pense pas que Wallerstein ait choisi la Chine au hasard. Même si toutes les banques centrales connaissent la même dégradation de leur emprise, la Chine est visiblement en train de perdre le contrôle de la valeur de sa monnaie, le yuan ; elle perd également la maîtrise de son fardeau de la dette, qui a grimpé en flèche, passant de moins de 20 000 Mds de yuans il y a 13 ans à plus de 160 000 Mds de yuans aujourd’hui.

C’est important parce que l’instabilité de la monnaie d’un pays contamine rapidement son économie puis toute la société : lorsqu’une monnaie se déprécie, la valeur de l’argent de tout le monde diminue, c’est-à-dire que le pouvoir d’achat de la monnaie se réduit.

Lorsqu’une monnaie est dévaluée, tous ceux qui détiennent cette monnaie sont instantanément plus pauvres.

Lorsque les gens s’appauvrissent alors que ce n’est pas de leur fait, ils se mettent en colère contre les autorités qui sont à l’origine de la dévaluation ou qui l’ont laissée se produire.

Un autre cas d’érosion du pouvoir d’achat se produit lorsque les salaires stagnent alors que le prix des biens et des services augmente. Les banques centrales peuvent-elles contrôler l’érosion du pouvoir d’achat des salaires ? Rien ne le prouve.

Quant à la maîtrise par la banque centrale de son rôle dans l’économie mondiale : ceux qui croient que la Chine deviendra la première puissance mondiale tablent sur le fait que le pays restera l’usine du monde au moins jusqu’à ce que sa population puisse absorber tous les biens qu’elle produit.

Mais il semble de plus en plus évident que le rôle de la Chine en tant qu’usine du monde est menacé, et qu’elle ne contrôle pas son évincement. Une tendance au populisme national combat le mondialisme, les salaires chinois augmentent à mesure que la population s’urbanise, les prix augmentent plus rapidement que les salaires ce qui accroît la probabilité de guerres commerciales dévastatrices.

L’interdiction du bitcoin aurait les mêmes effets que la Prohibition en son temps

Quant à ce qui est proscrit/interdit par la loi ; dernièrement, j’ai eu de vifs échanges en ligne sur la possibilité que la Chine interdise les transactions en bitcoins.

La plupart des participants à ce débat pensent que la Chine (ou tout autre gouvernement exerçant un fort degré de contrôle sur sa population) peut interdire les bitcoins sans aucune difficulté. La menace d’une amende sévère serait suffisante, me dit-on.

[NDLR : Le bitcoin est une sorte d’or numérique, une valeur refuge recherchée en période de forts risques économiques ou monétaires. Son cours pourrait progresser de 200% en quelques mois. Pourquoi et comment en profiter ? Tout est ici.]

Je n’en suis pas si certain. Regardez ce qu’a entraîné la prohibition de l’alcool aux États-Unis : cela fait naître toute une économie dédiée à contourner les restrictions sur l’alcool. Les amendes étaient sévères mais les menaces ne fonctionnent pas face à l’attrait des profits.

Si la monnaie d’un pays perd de son pouvoir d’achat, les menaces ne seront pas efficaces. En effet, menacer la population alors qu’elle tente de conserver le pouvoir d’achat de son capital ou de son épargne serait un acte de désespoir actant la perte de contrôle.

Wallerstein a raison : les banques centrales — dont la Réserve fédérale — sont en train de perdre le contrôle de la valeur de leur monnaie, de leur rôle dans l’économie mondiale et du mécontentement social qui monte à mesure que les politiques des banques centrales ont des conséquences néfastes pour le citoyen moyen.

Tout cela mène au mécontentement social auquel fait référence Wallerstein.

Aux Etats-Unis, le taux de la population active s’effondre, malgré la « reprise ». Pour les hommes, il chute depuis plusieurs décennies. En pourcentage du PIB, les salaires diminuent depuis des décennies.

Le populisme est la conséquence de la baisse du pouvoir d’achat

Les Américains ont perdu du terrain dans le domaine des salaires, de la richesse et des opportunités. Si nous mesurons le progrès dans des termes très larges comme la participation à la production ou la possession des moyens productifs, il semble que, pour le plus grand nombre de gens, le mouvement soit plutôt un recul qu’une avancée.

Le « consommateur » est censé avoir du pouvoir mais ce pouvoir n’existe que dans un environnement qui permet l’égalité des chances et la transparence de la concurrence.

Les riches sont devenus plus riches alors que les 95% restants se sont appauvris à mesure que le coût de la vie augmentait et que leurs salaires stagnaient.

Il est vrai que neutraliser la Fed, endiguer le flux d’argent dans le monde politique et limiter les prédations du Big Government sur les libertés économiques seraient des réformes bienvenues. Mais elles ne suffiront pas. La pourriture morale a contaminé non seulement les institutions de gouvernance et de pouvoir mais tout l’ordre social et le mode de production.

Ceci étant, et pour revenir à Wallerstein, il n’est aucunement garanti que les banques centrales puissent même maintenir leur influence sur ce qu’elles ont pu contrôler le mieux : les taux d’intérêt.

Huit ans après la crise de 2008-2009, les banques centrales injectent encore 200 Mds$ par mois dans le système financier mondial pour l’empêcher d’imploser.

Mais les retours sur leur « investissement » diminuent rapidement tandis qu’elles perdent les leviers de commande sur tout ce qui importe vraiment.

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