La Chronique Agora : Simone Wapler : Démondialisation et guerre des fraises

La Chronique Agora
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Simone Wapler : Démondialisation et guerre des fraises
Suite au dernier G20, le libre-échange aurait du plomb dans l’aile selon les médias. Mais a-t-il seulement jamais existé ? Le protectionnisme va simplement changer de visage.
Bill Bonner : Enfin de bonnes nouvelles de la Team Trump
De bonnes nouvelles émanent enfin de la Team Trump ! Elle propose de couper les financements de 80 différentes administrations et différents programmes.
Kris Sayce : Les marchés se dirigent-ils vers une correction ?
La hausse d’une entreprise « au bord du gouffre » et l’adage « trois pas en avant et un en arrière » incitent à la prudence.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

Démondialisation et guerre des fraises

Lundi, les médias commentaient le dernier communiqué du G20. « Le traditionnel consensus des plus grandes économies en faveur du libre-échange et contre le protectionnisme appartient au passé » note Le Monde.

Retour aux octrois, aux monnaies locales, à l’obscurantisme. Grave recul de l’ultra-libéralisme ?

Mardi, un entrefilet dans Le Figaro nous confirme la menace : « un producteur picard de fraises attaque l’Espagne pour concurrence déloyale ». La Camarosa, la fraise espagnole, se vend en effet 2 € le kilo à Rungis et la fraise bio picarde 8 € le kilo. C’est très injuste.

Notre producteur est allé en territoire ennemi.
euros gaspillés

Taxe foncière : trop d’erreurs !

Ne payez plus les yeux fermés – grâce à quelques techniques simples et légales, vérifiez votre feuille d’imposition… pour économiser des centaines d’euros année après année.

Tout est ici.

Suite à sa visite de plantations en Andalousie, notre héros combattant a constaté que la Camarosa, la fraise locale, est empoisonnée. Les producteurs espagnols utilisent des traitements interdits par Bruxelles en raison de leur forte toxicité. Claude Terlet (c’est son nom). a remarqué un bidon made in China d’endosulfan. En plus, les Chinois produisent de l’endosulfan à 3 € le litre seulement, nous apprend Le Figaro (salauds de Chinois, toujours dans les mauvais coups).

Remarquez le courage notre combattant : il n’attaque pas un producteur en particulier, mais l’Espagne. Rien que ça !

fraises
Source Wikimedia commons

La lecture d’un tel drame ne peut laisser insensible.

Bruxelles a certainement décidé d’interdire ces substances à bon escient en raison de nombreuses victimes. De nombreux cas d’intoxication grave, de cancers, de cécité ont dû être signalés après l’ingestion de fraises espagnoles par de malheureux consommateurs ignorants.
[NDLR : Aux Etats-Unis, la culture du cannabis vient d’être rendue légale dans plusieurs Etats. Ceci ouvre des perspectives de croissance exponentielle à certaines petites entreprises du secteur pharmaceutique. Découvrez lesquelles et comment y investir en cliquant ici.]

Mais, soudain, le doute m’assaille.

Le motif de « concurrence déloyale » invoqué par le plaignant paraît un peu léger face à l’empoisonnement voire aux meurtres avec préméditation que commettent ces producteurs de fraises peu scrupuleux.

Ou bien ces organochlorés sont réellement dangereux et toxiques. Ceux qui l’utilisent à de mauvais dosages sont emprisonnés et condamnés pour empoisonnement ou tentatives d’empoisonnement.

Ou bien ce n’est pas le cas. Des fonctionnaires européens, qui n’ont jamais approché un potager de leur vie, régissent l’utilisation de produits auxquels ils ne connaissent rien dans le cadre d’une activité qu’ils ignorent.

Dans ce cas, on laisse le consommateur choisir s’il préfère payer le supplément fraises bio picarde car il estime que la fraise espagnole est fade, cotonneuse ou creuse. S’il préfère les fraises de son potager ou celles de son voisin ou de la marchande du marché locale qui n’ont aucun label, on lui fiche la paix !

« Si l’on ne fait rien, il n’y aura bientôt plus de producteurs de fraises en France », selon le plaignant.

C’est donc bien ça, il ne s’agit pas d’un danger sanitaire mais d’une pure guerre commerciale. Tant qu’à faire, notre Picard aurait pu aussi plaider que l’Andalousie bénéficiant d’un ensoleillement plus favorable que la Picardie devrait être taxée pour avantage concurrentiel en matière de culture de fraises. Ou bien demander une subvention européenne pour compenser le manque d’ensoleillement de la Picardie.

En réalité, le libre-échange n’existe plus dans nos contrées. Ce qui existe, en revanche, c’est un empilage de lois, normes, réglementations, taxes et barrières protectionnistes dans un espace donné pour établir un même jeu faussé pour tous. Ces réglementations ne sont pas faites pour les individus mais pour le profit de la Parasitocratie.

Il sera intéressant de voir, au printemps prochain, si les Britanniques produisent des fraises et si nous pourrons y goûter…

Vous avez 200 euros ?
Alors… vous avez de quoi vous construire une retraite de ministre

Grâce à ce plan secret, simple et applicable par tous, vous pourriez toucher jusqu’à 11 875 euros supplémentaires par mois.

Rien d’immoral ni d’illégal, vous verrez : tout est expliqué ici.

LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

Enfin de bonnes nouvelles de la Team Trump

L’Institute of Museum and Library Services [NDR : organisme chargé de soutenir les bibliothèques], par exemple. La Corporation for National and Community Service [NDR : agence nationale pour le service national et d’intérêt général (bénévolat)]… L’Appalachian Regional Commission [NDR : agence chargée du développement durable de la région des Appalaches]… Le National Endowment for the Humanities [NDR : fonds national pour les arts et les lettres]… et des dizaines d’autres.

Tous ces services devraient être supprimés.

Eh bien…Hourrah ! Il était temps. Débarrassez-vous de tout ça. Et puisque vous avez sorti la hache… Il reste encore pas mal de bois mort à couper.

La SEC. A quoi sert-elle ? Laissez les investisseurs s’occuper de leurs affaires, ils ont les moyens financiers de le faire.

Pourquoi avoir 17 différents services du renseignement ? Un seul suffirait amplement.

Le Département de l’Agriculture existe depuis 1862 et n’a pas fait pousser un seul concombre. Ses 140 Mds$ de budget sont essentiellement consacrés au programme SNAP (Supplemental Nutrition Assistance Program) qui fournit de la nourriture aux gens pauvres [NDR : bons alimentaires].

La carte EBT (Electronic Benefit Transfer) du SNAP peut (selon les articles publiés dans la presse) servir à payer des sous-vêtements, des chaussures, de la nourriture de fast-food, des homards, des clubs de strip-tease, et… bientôt… de la marijuana. Arrêtez ça.

Le Département du Commerce ? A quoi sert-il ?

Quant au Département de l’éducation, il emploie 4 500 personnes qui n’ont jamais enseigné quoi que ce soit au moindre élève. Lui non plus ne devrait plus exister !

Et la Sécurité Intérieure ? N’avons-nous pas déjà le Pentagone, le FBI, la CIA, la DIA et la NSA ? Sans parler des polices fédérales et locales…

Personnellement, nous avons franchi tellement de scanners d’aéroports que nous pourrions en perdre les dents. Et autant que nous le sachions, aucune catastrophe aérienne n’a été évitée.

Mais attendez… Les économies réalisées en cessant de financer ces programmes sont destinées à alimenter le Département de la Défense… et celui de la Sécurité Intérieure.

Qu’est-ce qu’on y gagne ? Qu’est-ce que cela change, que l’argent soit dépensé par l’EPA ou le Pentagone ? Résultat net : zéro.

Autrement dit, Trump détourne les ressources d’un Deep State vers un autre… remplace un groupe de compères par un autre… Et il n’est pas du tout sûr que l’on gagne au change.

Au moins, les parasites du National Endowment for Humanities ne nous embarquent pas dans des guerres perdues d’avance.

En outre, les généraux devraient être punis, et non récompensés. Ils n’ont gagné aucune guerre depuis la Deuxième guerre mondiale, bien qu’ils aient dépensé environ 30 000 Mds$ actuels.

Et ils n’ont pas non plus livré une seule guerre qui en vaille la peine. D’ailleurs, aucune des guerres se déroulant actuellement sur Terre ne mérite que l’on sacrifie la vie d’un seul Américain, ni le moindre dollar.

Aucune nation dans le monde n’est sur le point d’envahir les Etats-Unis, de voler nos biens, de violer nos femmes, et d’enlever nos enfants pour les réduire à l’esclavage.

Vous voulez vraiment restituer sa Grandeur à l’Amérique ? Vous voulez vraiment « sauver » le pays ? Votez les coupes budgétaires de Donald Trump.

Mais n’en restez pas là. Il faut réduire le budget de la défense de 400 Mds$ également, et rappeler les soldats au pays.

Et il reste encore une chose très importante…

Le système de l’argent magique persiste

C’est de Washington qu’il est question… alias le Marigot. Les initiés se fichent que le programme de Donald déshabille Pierre pour habiller Paul.

Les augmentations de dépenses sont approuvées. Les coupures budgétaires n’arrivent jamais. Pour Pierre et Paul, la vie continue comme avant.

Mais pas question que le Deep State regarde disparaître sans rien faire les financements de ses grands projets ruineux. Et heureusement pour les bestioles du marigot, le système de financement est magique.

Inutile d’embêter les contribuables… lorsque l’on prodigue du crédit pour presque rien.

Tournons-nous vers Janet Yellen à présent, une créature qui vit dans les bas-fonds de Jekyll Island. Elle a donné une conférence de presse, mercredi dernier. Nous citerions bien ce qu’a déclaré la responsable de Fed, mais nous aurions l’air de nous moquer d’elle.

Alors, à la place, nous résumons :

Euh… Il semblerait que l’économie s’en sorte bien, actuellement… alors nous continuons sur notre lancée… c’est-à-dire la laisser retourner à la normale tout en gardant un oeil sur les données.

Certaines choses se présentent bien… D’autres pas tant que ça. Alors nous continuons sur notre lancée… ou peut-être en ferons-nous un peu plus. A moins que les choses ne se gâtent, voyez-vous… alors nous en ferions un peu moins. Ou plus, c’est selon.

[NDLR : Pour financer le Deep State, il faut que le dollar reste bas et que la Guerre des devises se poursuive. Notre spécialiste, Jim Rickards, a élaboré une stratégie exclusive pour vous permettre de profiter de cette guerre étrange. Une stratégie qui a déjà porté ses fruits pour ses abonnés. Il ne s’agit pas de don de divination suspect mais d’un algorithme développé pour la CIA elle-même. Tout est expliqué ici.]

Il y a ceux qui espèrent que Mme Yellen ramènera l’économie à la « normale ». Et il y a ceux qui espèrent que Donald Trump restituera sa grandeur à la nation. L’un de nos amis pensait que des extra-terrestres allaient atterrir sur la pelouse de la Maison Blanche et nous mener à la Grandeur.

Et qui sait ? Peut-être le feront-ils.

LES NOTES DE KRIS SAYCE

Les marchés se dirigent-ils vers une correction ?

Il faut l’admettre, certains jours, nous ne comprenons pas ce que font les marchés.

Prenez cet exemple, dans le Financial Times :

« Mercredi, Tesla s’est tourné vers Wall Street pour réaliser une nouvelle augmentation de capital de plus d’1 Md$ qui servira à financer la commercialisation, prévue cet été, de son nouveau modèle destiné au grand public, Model 3.

Elon Musk, le directeur général du constructeur américain de véhicules électriques, a indiqué le mois dernier que les ambitieux plans de la société allaient bientôt la conduire ‘au bord du précipice’ financier, et qu’il envisageait de réaliser une nouvelle levée de fonds. »

Nous ne savons pas pour vous, mais si une entreprise dans laquelle nous avions investi annonçait qu’elle risque d’être bientôt « au bord du précipice » financièrement, nous prendrions nos jambes à notre cou.

Pourtant, les actionnaires de Tesla Inc. [NASDAQ:TSLA] ne semblent pas s’en soucier. L’action se négociait sur le marché de gré à gré en hausse de plus de 2%.

Serait-ce l’équivalent sur le marché financier du « syndrome de Stockholm » ? Les actionnaires de Tesla ont été pris en otage, et ressentent à présent de la sympathie pour cette société — en dépit de sa situation financière désastreuse.

Cours de Tesla depuis son introduction en bourse en 2010

Ou bien est-ce une illustration de l’adage »quand vous ne pouvez pas rembourser une dette de 1 M$, c’est votre problème. Quand vous ne pouvez pas rembourser une dette de 100 M$, c’est le problème de la banque » ?

Peut-être que les investisseurs sont prêts à donner plus d’argent, non pas parce qu’ils sont optimistes sur le titre, mais parce qu’ils craignent que l’entreprise toute entière ne s’effondre s’ils ne le font pas.

Mais, quelle que soit la raison et en dépit de la hausse du cours de l’action, cela nous paraît évident qu’avec plus de 6 000 titres cotés sur le marché américain, il doit nécessairement exister de meilleures opportunités que Tesla pour investir votre argent durement gagné.
[NDLR : Si vous aimez investir dans les nouvelles technologies prometteuses, ça tombe bien : c’est l’objectif de notre lettre NewTech Insider. Découvrez ici les champions de demain que nous avons soigneusement sélectionnés, et un nouveau secteur original promis à une croissance fulgurante : les biotech du cannabis médical. Tout est ici.]

Comme nous l’avons déjà évoqué, Tesla repose presque entièrement sur le génie en matière de relations publiques de son fondateur.

Nous envisageons de commencer à appeler Tesla « DeLorean Mk II ». [NDLR : DeLorean Mk était le constructeur du modèle de voitures au style à la fois futuriste et rapidement désuet utilisé dans le film Retour vers le futur. La société a fait faillite seulement sept ans après sa création.].

Delorean DMC-12 portes ouvertes.

Huit années pour atteindre 1%

Cela n’a surpris personne, la Fed a décidé d’augmenter ses taux d’intérêt.

C’est la troisième augmentation depuis 2009. C’est également la troisième depuis décembre 2015.

Son principal taux d’intérêt directeur est à présent fixé à 1%.

C’est une performance remarquable. Il aura fallu à la Fed huit ans pour atteindre ce niveau, après être resté cloué à 0,25% de 2008 à 2015. Depuis, nous avons assisté péniblement à une lente augmentation jusqu’au niveau actuel.

A présent la question est de savoir quel sera l’effet — s’il y en a un — sur le marché boursier ainsi que sur les principaux indices.

La vieille expression de Wall Street « trois pas en avant et un en arrière » a-t-elle toujours cours aujourd’hui sur les marchés ?

David Stockman, l’ancien conseiller au budget du président Ronald Reagan, nous l’assure.

Mais en 2004, au début du précédent marché haussier, CNN n’en était pas si sûr. Voici ce qu’ils avaient alors affirmé :

« Le vieil adage ‘trois pas en avant et un pas en arrière’ a toujours ses fans à Wall Street, mais certains analystes pensent qu’il est désuet.

Imaginée par l’analyste technique et gourou des marchés Edson Gould, l’expression fait référence à la tendance du marché à connaître une chute après trois hausses des taux d’intérêts. »

Quand cette histoire est apparue sur le site internet de CNN, la Fed venait d’augmenter les taux d’intérêt pour la troisième fois.

L’effet sur le marché ? Les actions ont grimpé de 45% pour atteindre leur sommet. Vous vous dites certainement que l’on peut en conclure qu’il ne s’agit pas d’un bon indicateur.

Pas si vite.

Regardez le graphique ci-dessous. A trois reprises depuis 1985, quand la Fed a augmenté pour la troisième fois les taux d’intérêt, le marché a connu une correction significative peu de temps après :

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Source: Bloomberg
Cliquer ici pour agrandir le graphique

A la suite de la troisième hausse du taux de la Fed en 1987, le marché boursier américain s’est effondré peu de temps après de plus de 50%.

Après la troisième hausse de taux en 1994, les actions américaines ont perdu plus de 9% — juste en dessous du seuil qui définit habituellement une correction.

Puis, quand la Fed a augmenté les taux d’intérêt à trois reprises entre 1999 et le début des années 2000, il n’a pas fallu attendre longtemps avant que le marché n’atteigne un plafond et que les actions commencent une longue et difficile descente aux enfers, s’effondrant de plus de 50%.

Comme nous l’avons déjà noté, le marché n’a pas chuté de façon significative en 2004. Mais aucun indicateur ne fonctionne dans 100% des cas.

Remarquons cependant qu’en 2004 les taux d’intérêt étaient au départ particulièrement bas, et que les indices boursiers étaient encore largement en dessous de leurs précédents records, l’euphorie ne s’était pas encore emparée du marché.

A présent regardons où en est le marché aujourd’hui.

L’indice S&P 500 a augmenté de 312% depuis le plus bas de 2009. Cet élément est en lui-même très important. De plus, cela représente une hausse de 58% par rapport au précédent sommet de 2007 qui a précédé le crash.

De notre point de vue, cela représente une phase de progression exceptionnelle.

Etant donné le niveau élevé de l’indice, et compte tenu du fait qu’il s’agit du point de départ de la hausse des taux, la situation du graphique s’apparente davantage à celle de la période 1987-2000 qu’à celle de 2004-2008.

Certes, nous reconnaissons que nous sommes loin d’être des experts en matière d’analyse technique, donc prenez cela avec prudence.

Mais, bien que nous ne soyons pas des experts, nous possédons en revanche beaucoup de bon sens.

Nous savons que les taux d’intérêt aux Etats-Unis sont restés scotchés à des plus bas historiques durant plus de huit ans.

Nous savons que l’endettement des ménages, des entreprises et du gouvernement atteint un record historique. Enfin, nous savons que les salaires n’augmentent quasiment pas.

Pour en revenir à notre souffre-douleur favori du marché boursier, Tesla, nous nous demandons comment une société qui lève autant de capitaux sur le marché et qui a accès au crédit à des taux d’intérêt aussi bas, n’arrive toujours pas à réaliser des bénéfices.

Quelque chose ne tourne décidément pas rond sur les marchés.

_______________COMMUNIQUE

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