La Chronique Agora : Simone Wapler : Don Quichotte de la politique énergétique-et varia

La Chronique Agora

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Simone Wapler : Don Quichotte de la politique énergétique
La « politique énergétique » nous mène au désastre. Les subventions ont conduit à fausser les prix et pénalisent producteurs et consommateurs
Bill Bonner : Le prochain krach technologique
La surévaluation des valeurs hi-tech est plus importante encore qu’en 2000. Avec le crédit presque gratuit, la rentabilité ne préoccupe plus personne.
Nick Hubble : 2017 sera-t-elle l’année du prochain krach boursier ?
Shocking, mais le Brexit pourrait être un succès et profitable au marché britannique qui échappera au protectionnisme de l’Union européenne.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

Don Quichotte de la politique énergétique

« L’éolien a-t-il encore un avenir ? », s’interroge Le Figaro du mardi 2 mai. L’article nous indique que l’éolien a contribué en 2016 à près de 5% de la consommation d’électricité, une contribution stable alors que le parc éolien a augmenté de 1 345 MW cette même année et totalise 11 700 MW.

Après des années de « politique énergétique », de subventions et d’impôts déguisés, l’éolien reste trop cher et la production des énergies renouvelables ridicule. Les éoliennes cherchent leur Don Quichotte.

Quelques chiffres accablants :

Le prix de revient actuel de l’éolien serait de huit centimes d’euro le kWh, celui du solaire, parti de 30 centimes, atteindrait maintenant six centimes d’euro le kWh.

Dans son livre « La France dans le noir »*, Hervé Machenaud donne les chiffres suivants :

kWh produit par le nucléaire français : cinq centimes
kWh produit par le gaz ou le charbon : sept centimes
kWh produit par l’éolien terrestre : huit centimes
kWh produit par l’éolien maritime : jusqu’à 20 centimes
kWh produit par le photovoltaïque : 20 à 25 centimes

Combien nous vend-on le kWh, cher lecteur ?

Entre 14,62 et 15,64 centimes, tarif EDF option de base, prix réglementé.

Dans ces conditions, tout devrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles pour EDF, non ?

EDF

Eh bien non, comme vous le voyez. Le cours de l’action EDF est passé de 28 € à moins de 8 €. Dans le même temps, entre 2010 et 2015, le prix réglementé a augmenté de 26,9% (et 30,6% pour le tarif heures creuses).

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En réalité, tout se passe sur le « marché du gros ». Là, le tableau est bien différent. Le kWh se vend moins de cinq centimes. Oui, vous avez bien, lu. Vous n’imaginiez quand-même pas que Michelin, Peugeot, Renault, Airbus, etc. payaient leur électricité au même tarif que vous ?

Sur ce marché du gros, les prix ne sont pas fixés par l’Etat français les fournisseurs européens sont en concurrence.

Comment en est-on arrivé à cette situation absurde ? Les subventions massives aux énergies renouvelables sont venues rajouter de la production alors que les électriciens produisaient déjà de l’électricité conventionnelle (nucléaire, hydraulique, thermique) en surabondance. Les prix se sont donc effondrés. Du coup, les électriciens ont préféré « chasser la subvention » plutôt que de se préoccuper de leur production conventionnelle. Au total, les énergéticiens européens (E.ON, RWE, Vattenfall, Engie) ont passé plus de 100 Mds€ de provisions pour dépréciation depuis quatre ans et abandonnent la production traditionnelle. L’idéologie énergétique peut nous conduire à la grande panne.

Lorsque vous serez dans le noir, vous penserez à lever votre verre à la « politique énergétique ». Elle est aussi nocive et absurde que la « politique monétaire ». D’ailleurs, s’il n’y avait pas ce système de crédit infini et quasi gratuit, il n’y aurait pas non plus de politique énergétique subventionnée.

La destruction des prix par les subventions et le crédit gratuit fait toujours des ravages, que ce soit pour l’électricité ou les produits agricoles. La production électrique échappe peut-être au « tout marché » et le financement du kWh nucléaire d’aujourd’hui est en partie payé par nos impôts qui, il y a quelques décennies, ont permis le développement de cette technologie. Mais le « tout idéologie » dénoncé par Hervé Machenaud est certainement catastrophique.

Quant à savoir qui paie pour ces erreurs, c’est évidemment nous. C’est la règle de la Parasitocratie : plus c’est compliqué, moins vous avez envie de comprendre et plus vous paierez.

* La France dans le noir d’Hervé Machenaud. Editions Les Belles Lettres. X Ponts et IEP Paris, l’auteur réside en Chine et participe depuis 30 ans au programme énergétique de ce pays.

LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

Le prochain krach technologique

Cette semaine, nous avons eu la visite d’un Australien qui vient de prendre sa retraite et parcourt le monde pendant cinq ans.

Il possède un 4×4 Toyota équipé spécialement de merveilles telles qu’un chauffe-eau pour la douche, une cuisinière, un kayak et un système d’alarme connecté au réseau satellite Iridium.

Au cas où le véhicule s’enliserait, il a également un ballon, sous la carrosserie, qui peut se gonfler pour propulser les pneus hors de la boue ou du sable.

« Ouah… J’imagine qu’il y a beaucoup de nouvelles technologies, là-dedans », avons-nous remarqué, histoire de discuter.

« Non… toutes les nouvelles technologies ont été retirées. Le véhicule n’a quasiment pas d’électronique. Il faut qu’il soit réparable… pratiquement partout. »

4×4

Nous nous préoccupons peu des nouvelles technologies.

Non seulement nous n’y connaissons rien, mais nous n’avons pas envie de nous intéresser.

Nous nous contentons des anciennes technologies. Les tartes aux pommes artisanales que confectionnait notre grand-mère étaient aussi bonnes que les fabrications high-techs, sous plastique, proposée dans les magasins d’alimentation d’aujourd’hui.

Le feu de bois devant lequel nous nous asseyons chaque soir nous réchauffe aussi bien que tout système de chauffage central contrôlé de façon électronique.

Amazon, la rivière sans retour (sur investissement)

Mais en ce moment, Wall Street semble être en proie à une nouvelle bulle, encore plus folle que la dernière.

Dans le contexte de celle de la fin des années 1990, des dot.com incapables de gagner de l’argent avaient vendu des milliards de dollars d’actions.

Les investisseurs se disaient que les dot.com deviendraient extrêmement rentables. La plupart d’entre elles ne l’ont jamais été. En mars 2000, le cours de leurs actions s’est effondré.

Aujourd’hui, les investisseurs ne semblent même pas se préoccuper de rentabilité : ni aujourd’hui, ni demain.

Il y a plus de 10 ans, nous avions qualifié Amazon de « Rivière sans retour (sur investissement) ». Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous ce pont.

Les actionnaires ont fait grimper la capitalisation boursière de la société à près de 500 000 Mds$. Ils ont gagné beaucoup d’argent en s’échangeant l’action entre eux.

Mais Amazon n’a pas rapporté un seul sou de dividendes à ses investisseurs.

Ils sont rares, les moments où les politiciens ne mentent pas… où les accros au porno ne regardent pas d’images cochonnes… et où les investisseurs se fichent de l’argent.

A notre avis, cela ne dure pas.

Pour l’instant, les investisseurs se contentent d’être dans la société d’un véritable visionnaire… et ils espèrent bien que d’autres investisseurs voudront se joindre à eux.

Nous imaginons qu’en théorie, si vous dégagez suffisamment de chiffre d’affaires, vous pouvez le transformer en revenu net, au moment opportun.

Mais le business model d’Amazon ne semble pas compter sur la réalisation de bénéfices. Il fait du chiffre d’affaires en vendant des produits sans bénéfices. Si vous ajoutez du bénéfice… son avantage compétitif disparaît.

La patience des investisseurs nous sidère : cela fait plus de 10 ans qu’ils attendent.

Au moins, lors de leur introduction en bourse, Facebook et Google étaient bénéficiaires. Lors de son introduction en bourse, cette année, Snap – qui produit une application de messagerie populaire auprès de la génération Y – affichait des pertes dépassant 100% de son chiffre d’affaires.

Quant à l’application d’Uber, elle affichait environ 3 Mds$ de pertes lors de son introduction en bourse. Ces pertes s’arborent comme une médaille d’honneur, et non comme quelque chose de honteux.
[NDLR : Heureusement toutes les valeurs des nouvelles technologies ne sont pas en perte. En ce moment, nos spécialistes de NewTech Insider mettent en portefeuille trois valeurs biotech qui profite de la légalisation du cannabis en Amérique du Nord. Découvrez leur fabuleux potentiel ici.]

Le Tesla de la frippe

C’est ce qui arrive, dans un monde où les taux d’intérêt sont à zéro.

Les grands acteurs disposent d’énormément d’argent frais avec lequel ils peuvent jouer.

Tiens, que pourraient-ils bien en faire ?

Le donner à des « visionnaires » !

Et hop, Amazon – souvenez-vous, c’est le visionnaire de la vente au détail – se lance dans le secteur du divertissement.

Ouais. Cette année, Amazon dépense 4,5 Mds$ dans Amazon Studios, qui produit des émissions de télévision et des films pour le service de streaming Amazon Prime. A titre comparatif, le concurrent HBO n’a dépensé que 2 Mds$, l’an dernier.

Pourquoi pas, après tout ?

Les investisseurs vous donnent tout cet argent… il faut bien en faire quelque chose, non ?

Pendant ce temps, à Baltimore, notre bonne vieille ville, le principal visionnaire des lieux a du mal à se concentrer.

Le président d’Under Armour, Kevin Plank – le héros de tous ceux de la génération Y qui se sont trompés en pensant que Baltimore allait devenir le nouveau San Francisco… ou du moins le nouveau Brooklyn – a tenté de vendre sa société de vêtements de sport comme si c’était une entreprise technologique, une « tech ».

Nous n’avons jamais compris le rapport entre les deux et ridiculisé cette idée en le surnommant « Le Tesla de la frippe ».

Mais M. Plank – ce jeune « visionnaire » beau et riche – a été acclamé par tout le monde alors que nous ne comptions que pour du beurre…

Non seulement il allait créer l’une des plus belles entreprises technologiques du XXIe siècle, mais également une distillerie de whisky… un élevage de chevaux… et une usine 3D afin « d’imprimer » des chaussures de running à la demande.

En outre, il avait en projet de rénover tout un quartier délabré de la ville en y implantant de nouveaux magasins, restaurants, salles de spectacle et appartements.

Donc, lorsque nous avons constaté que depuis ces annonces l’action de Plank avait perdu 65% de sa valeur, nous avouons honteusement nous être réjoui un tant soit peu du malheur des autres.

Ce qui prouve que les investisseurs peuvent perdre confiance en la vision du visionnaire… et aussi vis-à-vis de toute cette tendance à investir sur la folie du moment.

Un jour, peut-être bientôt, nous prédisons que cette tendance disparaîtra à nouveau… et que l’on reviendra aux fondamentaux.

Les investisseurs voudront réaliser des profits. Et engranger des dividendes.

Peut-être bien qu’ils ont placé leur argent dans des voitures à conduite autonome, fonctionnant à l’électricité et dotées d’intelligence artificielle. Mais ils seront bien contents de le voir rentrer à la maison en autobus, plus mûr et plus sage.

N’achetez PAS une once d’or…
… Avant d’avoir lu ce message !

Découvrez l’incroyable recommandation de Simone Wapler… et comment elle pourrait vous permettre de démultiplier la moindre hausse du cours de l’or !

Tout est expliqué ici.

LES NOTES DE NICK HUBBLE

2017 sera-t-elle l’année du prochain krach boursier ?

Les deux dernières décennies ont été exceptionnelles sur le plan boursier. Nous avons vécu trois bulles et deux krachs. Au final, l’indice FTSE 100 n’a rien rapporté aux investisseurs, en particulier en tenant compte de l’inflation. Moins de la moitié des entreprises qui composaient le FTSE 100 en 1999 ont conservé leurs places dans l’indice, il a donc été extrêmement difficile sur cette période de reproduire la performance de l’indice au travers de votre propre portefeuille boursier.

graphe 1

Sur le CAC 40, voici ce que donne une telle perspective. C’est encore plus décevant.

CAC 40

On ne pourrait pas imaginer une meilleure illustration de l’importance d’avoir conscience de la situation mondiale et des opportunités si vous désirez réussir en tant qu’investisseur.

Une double bulle technologique et immobilière s’était emparée du marché, l’essentiel des gains étaient donc concentrés dans ces deux secteurs. Ainsi, au cours de ces 17 dernières années, l’investissement passif – qui se contente de répliquer l’indice – a été pour le moins décevant.

Par rapport à d’autres pays et la France, le marché boursier britannique a réalisé une performance honorable. Au cours des 10 dernières années, il a surperformé la plupart des indices européens et a quasiment réussi à égaler le marché australien, bien que ce pays paraisse immunisé contre les récessions. Seules les actions américaines ont surpassé la performance de l’indice britannique.

Mais il s’agit du passé. Aujourd’hui, nous allons prendre du recul et étudier la situation dans son ensemble afin d’avoir une vision claire des risques et des opportunités que nous réserve le reste de l’année 2017.

Actuellement, les investisseurs britanniques comme français s’interrogent sur la tendance du marché. Est-il emprisonné dans un canal horizontal, ce qui est caractéristique d’un marché déprimé, ou se prépare-t-il à sortir par le haut de ce canal de consolidation pour rentrer dans une nouvelle phase de hausse ?

Pour répondre à cette question, nous devons observer les événements qui se déroulent dans les autres pays. La Grande-Bretagne n’est certainement pas isolée du reste du monde.

Je ne vais pas essayer de prédire ce que va faire le marché boursier cette année. C’est impossible. Comme l’affirmait très justement l’économiste John Maynard Keynes, « le marché peut rester irrationnel plus longtemps que vous ne pouvez rester solvable ». Par conséquent, même si vous réussissez à prédire sans vous tromper les événements à venir, une erreur de timing peut vous pousser à la ruine.

Au lieu de chercher à faire des prédictions, je vais vous présenter les facteurs qui vont déterminer la performance du marché boursier. Si c’est le scénario optimiste qui se produit, le marché ira vers le haut. Si c’est le scénario pessimiste qui survient, un nouveau krach se produira.

Pour prédire le marché boursier, tout ce que vous avez à faire est de surveiller l’évolution de ces différents facteurs. C’est ce que nous faisons chaque jour dans ces colonnes.

Le Brexit pourrait être une réussite tout de suite

Seuls les défenseurs les plus ardents du Brexit s’attendent à ce que ce soit un succès facile et rapide. Habituellement, même les électeurs favorables au Brexit reconnaissent que les premières années seront difficiles. Et s’ils se trompaient ?

Il n’y a qu’une seule raison pour laquelle les négociations avec l’Europe pourraient mal se dérouler. Si jamais l’Union européenne se montre agressive et décide de punir la Grande-Bretagne afin de décourager d’autres pays de suivre la même voie, alors cela pourrait rendre la vie difficile au peuple britannique. Cependant, tout indique que les deux parties dans cette négociation ont intérêt à s’entendre en espérant aboutir à un accord gagnant-gagnant.

Le libre-échange entre la Grande-Bretagne et l’Europe ne devient pas subitement une mauvaise chose sous prétexte que le peuple britannique a choisi de quitter l’Union européenne.

Les citoyens anglais et européens auront toujours un intérêt au maintien du libre-échange. Au final, les hommes politiques seront obligés d’en tenir compte. Dans le cas contraire, le marché de l’emploi se dégradera. L’Europe ne peut pas se le permettre.

En matière de libre-échange avec le reste du monde, la Grande-Bretagne se portera beaucoup mieux lorsqu’elle aura quitté l’UE. Les taxes douanières appliquées par l’UE vis-à-vis des pays étrangers atteignent en moyenne 5,3%, un niveau particulièrement élevé par rapport aux autres pays développés.

Les Etats-Unis appliquent un taux moyen de 3,5%. L’Australie et la Nouvelle-Zélande sont en dessous de 3%. Même la Mongolie et le Pérou appliquent des taxes douanières plus faibles que l’UE.

Voici une carte de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) montrant le niveau des tarifs douaniers appliqués par chaque pays :

tarifs douaniers

Cette carte nous révèle que l’UE est en réalité un bloc protectionniste. Lorsque la Grande-Bretagne aura quitté l’UE, le pays connaîtra un boom de ses échanges commerciaux avec le reste du monde avant même d’avoir signé le moindre accord de libre-échange. De plus, la Grande-Bretagne pourra signer de tels accords beaucoup plus rapidement qu’en étant au sein de l’UE. En effet, le gouvernement anglais n’a pas à se plier aux exigences d’un aussi grand nombre de lobbies que l’Union européenne.

Vous vous demandez quel est le rapport avec le marché boursier ? Si l’UE renonce à se venger et que le commerce extérieur de la Grande-Bretagne explose, le Brexit pourrait se transformer en un succès imprévu. Il y a déjà des indications qui montrent que cela pourrait se produire.

La dégringolade de la livre sterling a permis de soutenir le marché actions britannique dans les semaines qui ont suivi le Brexit. Il a même atteint de nouveaux records. Cela s’explique par le fait qu’une grande partie des sociétés qui composent le FTSE 100 réalisent une part importante de leurs bénéfices à l’étranger. La dépréciation de la livre sterling leur a donc permis d’augmenter encore leurs profits. C’est une excellente nouvelle pour les investisseurs anglais. En revanche, les investisseurs étrangers n’en ont pas bénéficié en raison de la chute de la livre sterling.

Selon un sondage réalisé auprès des dirigeants des banques centrales à travers le monde, les pays émergents sont en train progressivement de réduire la part de l’euro dans leurs réserves de devises étrangères, au profit notamment de la livre sterling dont la part augmente. Les raisons invoquées sont la stabilité politique ainsi que les perspectives économiques positives de la Grande-Bretagne.

Dans les semaines qui ont suivi le Brexit, l’investissement privé au Royaume-Uni est fortement reparti à la hausse. Les multinationales les plus innovantes au monde telles qu’Amazon et Google ont réaffirmé leur volonté d’investir davantage en Grande-Bretagne. La société ABP (Associated British Ports) a dévoilé un plan d’investissement pharaonique dans les infrastructures portuaires qu’elle exploite. Même la banque d’investissement JP Morgan a renoncé à délocaliser ses activités en Europe comme elle avait menacé de le faire.

Le marché boursier, les indicateurs économiques, les investisseurs étrangers et les banquiers centraux ont tous exprimé un vote de confiance en faveur du Brexit.

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