Le Salon Beige: 30 nouveaux articles: Emmanuel Macron s’engage formellement à faire avancer les revendications des LGBT-et pour cause-et varia

Le Salon Beige: 30 nouveaux articles

Projection de La Rébellion cachée à Romans-sur-Isère vendredi 22 avril
« On est chez nous » est le slogan le plus populaire dans les meetings de Marine Le Pen
Bien sûr que l’ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy avait choqué
Emmanuel Macron s’engage formellement à faire avancer les revendications des LGBT
C’est arrivé un 20 avril…
Vol dans une église de Nantes
Législatives : la droite sera-t-elle représentée dans toutes les circonscriptions ?
Le véritable renouveau de la liturgie est la condition fondamentale pour le renouveau de l’Eglise
Trois qualités essentielles au futur Président
Polémique autour de Sens Commun : vers une redéfinition à droite ?
Elections : Lettre à mes filles sur la boîte noire de l’économie 2/5
M. Fillon, ne cédez pas aux sirènes de la bien-pensance!
Le cloître intérieur avec Louis et Zélie
Clientélisme sur la GPA : Sylviane Agacinski épingle Macron qui flatte le lobby LGBT
Le soutien de Pierre Bergé à Emmanuel Macron = légalisation de la GPA
Nantes : le Cours Charlier cherche un directeur
29 avril : prière publique de SOS Tout-Petits à Poissy
Comment trouver la paix intérieure ?
Législatives : un jackpot pour les partis politiques
Comment votent les catholiques de France ?
27 mai : journée des familles à Sorgues (84)
Un 5ème ministre de François Hollande rejoint Macron
Marine Le Pen : « La colonisation a beaucoup apporté »
Pour un 2nd tour Le Pen-Fillon : « Dégageons la gauche »
Qu’est-ce que voter en conscience ?
Asselineau, coup de projecteur
26 avril 2017, Café-Histoire de Toulon : Communautarisme, quel enjeu pour les catholiques ?
Si la droite l’emporte pour pratiquer une politique de gauche, à quoi bon?
Pour un 2nd tour Le Pen-Fillon : éliminons toute la gauche
« C’est peut-être par là que nous devrions commencer… Par nous-même ! »

Projection de La Rébellion cachée à Romans-sur-Isère vendredi 22 avril

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« On est chez nous » est le slogan le plus populaire dans les meetings de Marine Le Pen

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Bien sûr que l’ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy avait choqué

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Interrogé dans Le Figaro sur la polémique autour de Sens Commun, François Fillon répond :

« C’est une forme d’intolérance que je trouve regrettable, et c’est l’expression de ce politiquement correct que je combats par ailleurs. Je me souviens du gouvernement que j’avais composé avec Nicolas Sarkozy. Il y avait Alain Juppé, mais il y avait aussi Christine Boutin et Bernard Kouchner! Je n’ai pas le souvenir que cela ait choqué qui que ce soit. Je n’adhère pas à toutes les positions de Sens commun, mais ils le savent et me soutiennent parce qu’ils pensent que j’ai le meilleur projet, ce qui prouve qu’ils ne sont pas sectaires. Ils ont leur place dans une majorité et ils ont fait preuve d’une très grande solidité dans cette campagne. Ce qui n’a pas été le cas de tout le monde. Pour construire, il faut rassembler. En excluant certains au motif qu’ils ne seraient pas dans «le sens de l’histoire», on contribue à créer les conditions de tensions, d’affrontements et de communautarisme. »

Le gouvernement hétéroclite de Nicolas Sarkozy avait choqué beaucoup d’électeurs de droite, qui avaient cru dans ses discours en 2007, et c’est une des causes de l’échec de Nicolas Sarkozy en 2012. L’oublier ou le nier c’est foncer dans le mur en klaxonnant.

Autre extrait de cet entretien :

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Emmanuel Macron s’engage formellement à faire avancer les revendications des LGBT

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Emmanuel Macron s’engage de manière franche et directe dans une lettre ouverte publiée sur son site de campagne :

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On comprend mieux le tweet enflammé de Pierre Bergé

C’est arrivé un 20 avril…

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« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir. »» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

le 20 avril 1233 : création de l’Inquisition par la bulle Ille humani generis.

L’Inquisition est un tribunal ecclésiastique relevant du seul Saint-Siège, pour poursuivre les hérétiques. Les inquisiteurs se recrutent dans les ordres prêcheurs, Dominicains et Franciscains. La Sacrée Congrégation pour la doctrine de la Foi en est l’héritière.

Jean Sévillia dans son livre Historiquement correct, aux éditions Perrin rappelle ce qu’est l’Inquisition, faisant le vrai bilan des condamnations et surtout expliquant en quoi les Inquisitions romaine, espagnole et médiévale n’ont rien en commun. Cette dernière est une institution d’Eglise qui dépend du Pape ainsi que les inquisiteurs. Certains sont d’ailleurs sanctionnés voir condamnés à la prison à vie, comme Robert le Bougre dans le nord de la France. Sévillia souligne combien cette justice est procédurière, méthodique et bien plus modérée que la justice civile de l’époque qui ne s’embarrasse pas du droit des accusés. Il affirme même que l’Inquisition est vécue comme une délivrance. Les hérétiques sont considérés comme dangereux pour et par la société. A l’époque l’hérésie est considérée par tous comme un crime.

Des avancées judiciaires de l’Inquisition existent encore aujourd’hui. Ce sont, par exemple, les inquisiteurs qui mettent en place le système du jury pour délibérer de la sentence donnée au jugement. En France, après l’extinction de l’hérésie l’inquisition perd sa raison d’être et la justice d’Etat prend le pas. Ce n’est pas le cas en Espagne.

le 20 avril 1314 : décès du pape Clément V.

Bertrand de Got prend le nom de Clément V. Il est le premier des sept papes qui siègent à Avignon entre 1305 et 1377. Il s’installe d’abord à Carpentras. Clément V est passé dans l’histoire pour avoir ordonné la suppression de l’ordre des Templiers et pour avoir, en 1309, déplacé le Saint-Siège à Avignon, toujours sous la pression du Roi de France.

le 20 avril 1534 : premier départ de Jacques Cartier pour trouver la route nord des Indes.

Parti de Saint-Malo pour les Indes avec deux navires, Jacques Cartier, qui cherche la route Nord pour les atteindre sans passer par la longue route Sud, découvre le Canada et le Labrador. Il bénéficie du soutien de François Ier pour son voyage. Le Roi lui a accordé une « Commission» qui lui a permis d’armer navires et équipages aux frais du souverain.

Carte du premier voyage de Jacques Cartier.

le 20 avril 1744 : bataille de Villafranca, (aujourd’hui Villefranche-sur-Mer).

Dans le cadre de la guerre de Succession d’Autriche, la France et l’Espagne sont opposées aux Britanniques et aux Sardes. Les armées franco-espagnoles ayant traversées le Var, le 1er avril, en vue de s’emparer du comté de Nice, livrent une bataille à Villafranca. Deux jours, les Anglo-Sardes quittent la ville à cause de leurs trop grandes pertes humaines. Les Franco-espagnols s’emparent du comté du Nice, qui va passer de main en main jusqu’à 1860 date de la seconde annexion française.

le 20 avril 1792 : lecture du Rapport Condorcet à l’Assemblée constituante.

Ce rapport porte sur l’organisation générale de l’instruction publique, il est rédigé par un homme, qui envisage la possibilité technique de choisir le sexe de l’enfant et qui prône ouvertement la sélection des individus en fonction de leur santé à la naissance.

le 20 avril 1792 : Louis XVI déclare la guerre à l’Autriche.

Contraint par l’Assemblée, affaibli par l’échec de la fuite de Varennes de juin 1791, le Roi signe la déclaration de guerre à l’Autriche et la Prusse. La première coalition commence et va accélérer la chute du Roi.

le 21 avril 1795: paix de la Mabilais.

Ce traité n’est signé que par une poignée d’officiers supérieurs que ne représentent pas tous les capitaines de paroisses. Des deux côtés il est évident qu’il ne sera pas respecté.

le 20 avril 1801 : Pierre Robinault de Saint-Régeant et François Carbon sont guillotinés.

Condamnés pour avoir organisé l’attentat de la rue St-Nicaise contre Bonaparte, ils ont été revêtus de la chemise rouge des parricides.

le 20 avril 1814 : adieux de Napoléon à la Garde impériale.

La cérémonie a lieu dans la cour du cheval blanc du château de Fontainebleau. L’empereur part pour l’île d’Elbe.

le 20 avril 1825 : une loi punit de travaux forcés toute personne ayant commis un sacrilège.

L’Eglise catholique a recouvré le droit d’enseigner, l’élan de rechristianisation du pays se manifeste aussi par une évolution des lois. Cette loi fait d’un vol dans une Eglise ou de la profanation des hosties, un sacrilège. La loi humaine se met en accord avec la loi divine.

le 20 avril 1828: l’explorateur René Caillié entre à Tombouctou.

Il est le premier non-musulman à revenir de la ville, alors tenue par les Peuls. Tombouctou est une cité recluse vis-à-vis de l’Occident. C’est attiré par le prix de 10 000 francs offert par la Société de Géographie au premier européen atteignant Tombouctou, ville interdite aux chrétiens, qu’il se lance dans l’expédition. Il y entre le 20 avril 1828, déguisé en musulman. Il est accueilli triomphalement à Paris, le 5 décembre 1828 (cf. la chronique du jour), par la Société de Géographie. Son célèbre récit de voyage fait ensuite beaucoup de bruit en Europe.

le 20 avril 1868 : naissance de Charles Maurras.

Journaliste, essayiste, homme politique et poète français, membre de l’académie française ses écrits marquent la fin du XIXème et toute la première moitié du XXème siècle. A la fin de sa vie il se convertit à la foi catholique.

le 20 avril 1884 : le pape Léon XIII publie l’encyclique Humanum genus qui condamne la maçonnerie.

Le pape y résume et rappelle toutes les condamnations de la maçonnerie faites par ses prédécesseurs.

Dans L’Église et les libertés (Editions Nouvelle librairie nationale, page 66) le RP. Dom BESSE commente ainsi l’encyclique en 1913:

« Nous n’avons rien d’aussi complet sur la Maçonnerie et les Sociétés Secrètes. Le dessein qu’elles poursuivent est défini en ces termes : « Il s’agit pour les Francs-Maçons — et tous leurs efforts tendent à ce but — il s’agit de détruire de fond en comble toute la discipline religieuse et sociale, qui est née des institutions chrétiennes, et de lui en substituer une nouvelle, façonnée à leurs idées, et dont les principes fondamentaux et les lois sont empruntés au naturalisme. »

On y retrouve dans son ensemble le plan des hommes de la révolution. Les Francs-Maçons en poursuivent l’exécution, article par article, avec une méthode rigoureuse. Rien ne les arrête. Leur action publique se rattache à une école, où tout est prévu. Ils ont un système politique à eux. C’est celui de Rousseau et des Encyclopédistes: « Voici quels sont en cette matière les dogmes des naturalistes: les hommes sont égaux en droit; tous, et à tous les points de vue, sont d’égale condition. Étant tous libres par nature, aucun d’eux n’a le droit de commander à un de ses semblables, et c’est faire violence aux hommes que de prétendre les soumettre à une autorité quelconque, à moins que cette autorité ne procède d’eux-mêmes. Tout pouvoir est dans le peuple libre; ceux qui exercent le commandement n’en sont les détenteurs que par le mandat ou par la concession du peuple; de telle sorte que, si la volonté du peuple change, il faut dépouiller de leur autorité les chefs de l’État, même malgré eux… En outre, l’État doit être athée. »

On reconnaît là le programme démocratique de la Révolution, que la Maçonnerie a imposé à diverses nations. Le type qui le réalise le mieux est sans aucun doute la République française. »

Un peu avant il écrit page 62 :

« Ces sectes ne fonctionnaient pas seulement en France. Les provinces rhénanes, la Bavière, les Pays- Bas, l’Espagne et l’Italie avaient eu les leurs. Elles furent partout l’armée occulte et disciplinée de la révolution, menant contre l’Église catholique une campagne acharnée. Ceux qui négligent ce facteur des événements s’exposent à ne rien comprendre dans notre histoire contemporaine.

Sur ce point, comme sur beaucoup d’autres, les Papes parlèrent en précurseurs. Les dangers qu’ils dénoncèrent les premiers menaçaient la société civile autant que la société religieuse.

Les chefs d’État feignirent de ne point écouter leurs avis. Cette légèreté devait leur coûter cher. Le premier document antimaçonnique émanant du Saint-Siège porte la date du 28 avril 1738. Il est de Clément XII. Le secret absolu, dans lequel cette secte s’enveloppe, lui paraît être pour les gouvernements très dangereux; car, si l’on tient tant à se cacher, c’est évidemment pour faire du mal. On veut le faire en toute sécurité. En conséquence, il interdit, sous peine d’excommunication, aux fidèles de s’agréger à ces sociétés occultes. Benoît XIV renouvela cette défense, le 16 mars 1751.

Pie VII et Léon XII revinrent à la charge. Ils visaient plus spécialement les sociétés connues en Italie sous le nom de Charbonnerie. Leurs membres se nommaient Carbonari. »

le 20 avril 1887 : affaire Schnaebelé.

Le général Boulanger a décidé de lancer l’espionnage en Alsace occupée par les Prussiens. Un commissaire de police français est enlevé par des policiers allemands ; ce qui mène les deux pays au bord de la guerre.

le 20 avril 1948 : au fort de Montrouge, exécution de Jean Bassompierre.

Condamné à mort le 17 janvier précédent, les souvenirs de Bassompierre, ont été rassemblés sous le titre de Frères ennemis. Extraits :

« À l’heure où j’écris ces lignes, je suis condamné à mort […]. Contre le mur, au-dessus de ma table, j’ai épinglé la photographie de la mignonne petite Maryvonne, ma filleule chérie, la fille de mon jeune frère Henri, mort pour la France. […] La vie continue, la vie triomphe de la mort, et la mort elle-même n’est qu’un passage vers la vie plus totale, plus heureuse. Je salue ce mois de mars avec joie, car c’est le mois du renouveau du printemps et celui de Pâques. Ce sera peut-être aussi pour moi celui de ma modeste « Passion » ou de ma « Résurrection ». « Que votre volonté soit faite, Seigneur, et non la mienne ! »

En attendant, grâce à Dieu et aux chaudes affections qui m’entourent, je reste confiant et serein ; jamais ma conscience ne s’est sentie aussi légère que depuis que des fers barbares alourdissent mon corps. Je profite de ces heures de loisir pour réfléchir et méditer. (p.175-177)

Les dernières lignes :

« Je ne sais ce que l’avenir me réserve. Si Dieu me prête vie, je souhaite ne pas me laisser absorber par une vaine idéologie, mais au contraire, me consacrer aux réalités de chair et de sang : fonder un foyer, élever mes enfants, faire du bien à mon prochain, c’est-à-dire à celui que la Providence a placé à mes côtés, quel qu’il soit : aujourd’hui, mes camarades de chaîne, demain ma famille, mes amis, mes compagnons de travail, etc. Si j’étais appelé à mener quelque action collective, je m’efforcerais de la placer constamment sous le regard de Dieu, en me souvenant que la meilleure façon de faire rayonner son idéal n’est pas de le prêcher, mais d’abord de le vivre soi-même, d’être un exemple pour autrui. […]

Je vous en supplie, mes amis si chers, mes frères d’armes, voyons nos défauts avant de voir ceux des autres. Réformons-nous avant de vouloir réformer la société. Et surtout, sachons une fois pour toutes que l’on construit dans l’Amour, non dans la Haine. Soyons semblables aux bâtisseurs de cathédrales. Retrouvons notre enthousiasme, notre Foi, ce magnifique élan et cet esprit de sacrifice que furent ceux des premiers S.O.L., ces vrais chevaliers des temps modernes. Les événements les ont dispersés sur les fronts extérieurs de Russie ou d’Afrique et sur les fronts intérieurs antagonistes. Ils n’en étaient pas moins faits de la même pâte, animés des mêmes sentiments, des mêmes aspirations et du même amour de leur sol, rêvant d’une France régénérée et glorieuse. Malgré l’atroce tragédie qui les a parfois opposés, non, mille fois non, eux non plus n’étaient pas des frères ennemis !

Depuis que j’ai écrit la première partie de ces souvenirs, la liste de nos morts s’est encore allongée. Je suis témoin qu’ils nous ont légué en partant des consignes d’amour et de pardon, celles que je vous léguerais à mon tour si je devais entreprendre le grand voyage…

Par conséquent, pas de basse vengeance personnelle, pas de contre-épuration généralisée, aveugle et sectaire ! Vous avez atrocement souffert ; c’est une raison de plus pour ne pas faire souffrir vos frères, même vos ennemis. Il faut d’urgence vider les prisons et les camps politiques. Mais gardons-nous de les remplir encore une fois, de faire de nouveaux opprimés et de nouveaux martyrs !

Que ceux d’entre nous qui ne se sentent pas capables de pardonner s’abstiennent au moins de nuire. Quant à ceux qui étouffent dans notre étroite et mesquine Europe, qu’ils gagnent ce qui reste de nos colonies ou même d’autres pays neufs. On peut se rendre utile partout sur ce globe, sans pour cela renier sa patrie.

Où que nous vivions, montrons au contraire qu’il y a encore des Français de bonne race à l’âme noble et généreuse, dignes descendants de nos chevaliers et dignes enfants de celle qui fut – et que je souhaite voir redevenir – la fille aînée de l’Église ! « (p.230-232) »

Fresnes, mars 1948.

CAM n°13237, cellule 52.

Un des frères de Jean Bassompierre, Henri, aviateur dans les Forces Françaises Libres, a trouvé la mort en 1945 au cours d’une mission en Alsace. Commentaire du P. Bruckberger dans Nous n’irons plus au bois, (p.91) :

« [Les parents de France] sont également informés que, s’ils ont deux fils et qu’il leur arrive par malheur d’en perdre glorieusement un à la guerre, il se peut qu’en surplus on leur fusille un jour le second. Charmante patrie ! »

20 avril 2014 : fête de Pâques, résurrection de Notre Seigneur Jésus Christ.

Cette fête est l’évènement central de la religion catholique ; sa date est fluctuante en fonction de la lune. En effet, la date de Pâques est fixée au premier dimanche après la pleine lune suivant le 21 mars ce qui, selon le calendrier de référence, donne souvent un jour de célébration différent pour les Églises occidentales et les orthodoxes.

Vol dans une église de Nantes

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De la presse locale :

« Mardi matin, la sacristine a remarqué un désordre inhabituel dans la petite chapelle située à la gauche du chœur de l’église Sainte-Croix. Des vases étaient renversés, la nappe de l’autel était froissée et la couronne qui ceint la tête de l’Enfant Jésus, dans les bras de la statue de Notre-Dame de Bon-Secours avait disparu. « Quelqu’un a escaladé l’autel, s’est agrippé à la statue pour atteindre la couronne » explique cette femme qui fleurit régulièrement la petite chapelle ».

Législatives : la droite sera-t-elle représentée dans toutes les circonscriptions ?

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D’un Collectif de jeunes hauts-fonctionnaires et cadres du secteur privé :

« Il ne faut pas négliger les législatives : quel que soit le Président élu le 7 mai, celui-ci ne pourra appliquer son programme que s’il dispose d’une majorité suffisante à l’Assemblée.

Un candidat LR ou UDI sera, en principe, présent dans chacune des 577 circonscriptions. Mais ce candidat représenta-t-il les convictions de ses électeurs ? Nous nous permettons d’en douter, du moins pour une grande partie des investis de l’UDI ainsi que pour certains LR. En effet, l’UDI ne soutient aujourd’hui François Fillon que du bout des lèvres et ce n’est un secret pour personne que les UDIstes n’hésiteront pas, dès le soir du 23 avril, à se mettre « en marche » si leur candidat échoue. De même en est-il d’autres personnalités LR, tels Christian Estrosi ou Nathalie Kosciusko-Morizet, tout autant opportunistes… […] Si l’UDI continue, aujourd’hui, de soutenir François Fillon, ce n’est pas pour son programme mais bien pour les près de 100 circonscriptions qu’il leur a réservées ! 70 d’entre elles sont gagnantes !

En définitive, de deux choses l’une. Soit François Fillon est élu et l’UDI constituera alors une véritable minorité de blocage au Parlement. Dès lors, la mise en œuvre de son programme, et notamment de ses réformes de civilisation (rétablissement de la filiation, quotas d’immigration), est compromise. Soit Emmanuel Macron accède à la fonction suprême et, grâce à nos voix, l’UDI sera, à coup sûr, l’une des composantes de sa majorité.

Ainsi, afin d’éviter que les électeurs de droite ne deviennent les « dindons de la farce », nous lançons un appel aux dissidents LR et à tous les partis de droite : permettez à nos concitoyens de voter pour un candidat authentiquement de droite ! Dans les circonscriptions où un apparatchik de l’UDI sans conviction a été investi et où aucune alternative crédible n’émane du FN, devenez l’alternative ! N’abandonnez pas ces circonscriptions à la gauche macronienne ! Et cessez de vous battre dans les circonscriptions où une personnalité digne de confiance est déjà présente, tels Jean-Frédéric Poisson dans les Yvelines ou Nicolas Dupont-Aignandans l’Essonne.

Il faut et il suffit, dans chacune de ces circonscriptions, qu’il y ait un et un seul candidat de valeur, quelle que soit sa couleur. Ce sera une chance pour tous les électeurs orphelins, ce sera une chance pour la France. »

Le véritable renouveau de la liturgie est la condition fondamentale pour le renouveau de l’Eglise

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Alors que le volume sur la Théologie de la Liturgie des Œuvres complètes du pape émérite Benoît XVI vient d’être publié à l’occasion de son 90e anniversaire, l’événement a été marqué par une parution simultanée en russe à la demande du patriarche de Moscou. Si la préface de ce volume des Opera Omnia a été rédigée par Benoît XVI en 2008, la version russe bénéficie d’une préface originale des mains du pape émérite en 2015. Inédite, elle vient d’être publiée en italien par Il Corriere della Sera. Et traduite en anglais par l’abbé John Zuhlsorf, prêtre catholique du diocèse de Madison. Extrait de la traduction de Jeanne Smits :

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« Nihil Operi Dei praeponitur — qu’on ne préfère rien à l’Œuvre de Dieu. Par ces paroles, saint Benoît a établi dans sa Règle (43.3) la priorité absolue du culte divin par rapport à tout autre devoir de la vie monastique. Cela n’était pas acquis d’emblée même dans la vie monastique, car pour les moines aussi, le travail dans les domaines de l’agriculture et de la science était également une charge essentielle.

« Que ce soit dans l’agriculture, dans l’artisanat ou même dans la formation, il y avait certainement des exigences temporelles qui pouvaient paraître plus importantes que la liturgie. Face à cela, Benoît, en donnant la priorité à la liturgie, a souligné sans équivoque la priorité de Dieu lui-même dans notre vie : “A l’heure de l’office divin, aussitôt le signal entendu, on quittera tout ce qu’on a dans les mains, et l’on se hâtera d’accourir, avec gravité néanmoins”(43.1).

« Les choses de Dieu, et avec elles la liturgie, ne semblent pas du tout constituer des urgences dans l’esprit des hommes d’aujourd’hui. Il y a urgence pour toute autre chose possible. La question de Dieu ne semble jamais être urgente. Eh bien, on pourrait affirmer que, de toute façon, la vie monastique est différente de la vie des hommes dans le monde, et cela est indéniablement vrai. Cependant, la priorité de Dieu, que nous avons oubliée, est importante pour tous. Si Dieu n’est plus important, les critères pour établir ce qui est important sont décalés. L’homme, en mettant Dieu de côté, se soumet aux contraintes qui font de lui l’esclave des forces matérielles, qui sont dès lors opposées à sa dignité.

« Dans les années qui ont suivi le Concile Vatican II, je suis redevenu conscient de la priorité de Dieu et de la divine liturgie. La mauvaise interprétation de la réforme liturgique qui a été largement diffusée au sein de l’Eglise catholique a conduit de plus en plus à mettre à la première place l’aspect de l’instruction, et celui de notre propre activité et créativité. Le “faire” de l’homme a quasiment provoqué l’oubli de la présence de Dieu. Dans ce genre de situation, il devient toujours plus clair que l’existence de l’Eglise tire sa vie de la célébration correcte de la liturgie et que l’Eglise est en danger lorsque la primauté de Dieu n’apparaît plus dans la liturgie et, par conséquent, dans la vie. La cause la plus profonde de la crise qui a bouleversé l’Eglise se trouve dans l’obscurcissement de la priorité de Dieu dans la liturgie. Tout cela m’a amené à me consacrer davantage que par le passé au thème de la liturgie car je savais que le véritable renouveau de la liturgie est la condition fondamentale pour le renouveau de l’Eglise. Les écrits rassemblés dans ce 11e volume des Opera Omnia sont nés de cette conviction. Mais en dernière analyse, même avec toutes leurs différences, l’essence de la liturgie en Orient et en Occident est unique, elle est la même. Et ainsi j’espère que ce livre puisse donner également aux chrétiens de Russie de saisir mieux et de manière nouvelle le grand don qui nous est offert dans la sacrée liturgie. »

Trois qualités essentielles au futur Président

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Extrait d’un entretien de Nouvelles de France avec Nicolas de Lorgeril, porte-parole de Économie, Prospective et République, think tank qui place l’homme au cœur de ses réflexions pour un avenir plus durable :

« Pensez-vous que la campagne a permis aux Français de réfléchir correctement à l’avenir de notre pays, et aux candidats de montrer leur vision de l’avenir ?

La campagne n’a pas permis d’approfondir les programmes et de découvrir les qualités des hommes qu’en creux. Mais après une période décourageante où l’on pouvait craindre que les seules ‘affaires’ occulteraient toute campagne, on a pu découvrir progressivement les programmes plus ou moins concrets et surtout cohérents mais aussi les hommes par leur manière de réagir à cette très longue campagne.

Trois qualités semblent essentielles au futur Président :

Une expérience diversifiée des grands rouages de l’État, des Collectivités, de l’Union européenne et de l’économie
La ténacité et la maîtrise de soi pour lutter contre tous les intérêts particuliers et lobbys et pour piloter le difficile redressement du pays, en faisant émerger de nouveaux dirigeants publics et européens. Saint Thomas d’Aquin nous rappelle : « Préférer à quelque saint homme, une personne qui est moindre en sainteté de vie mais qui est plus propre au maniement et au gouvernement du bien commun ».
Un souci réel de l’homme et de sa dignité. La place centrale donnée à l’homme doit conduire à réorienter les efforts de solidarité vers les plus fragiles et à agir pour que nos règles communes respectent au mieux la dignité de l’homme sur les grands sujets sociétaux (fin de vie, GPA, PMA…). Mais il faut aussi renforcer la Nation et lutter contre les risques de communautarisme et contre la fragilité culturelle. Dans ce cadre, l’Etat doit reconnaître la place des religions dans le débat public, pour autant qu’elles s’engagent à respecter les lois et la culture nationale, à renforcer la paix civile et à condamner toute forme de violence. Si certains affirment que les religions entraînent la guerre pour les exclure du débat public, il faut au contraire les inciter à s’impliquer et à s’engager publiquement à renforcer l’unité nationale et la paix civile. »

Polémique autour de Sens Commun : vers une redéfinition à droite ?

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La polémique autour de Sens Commun est plus forte que celle qui avait eu lieu ‘autour de la Droite populaire. On pressent par ailleurs que Sens Commun n’est pas un mouvement simplement électoraliste (seulement 7 membres sur 10 000 revendiqués ont été investis pour les législatives, et dans des circonscriptions difficilement gagnables, ce qui n’est pas le cas de NKM). Tout le monde s’attend maintenant à ce que Sens Commun entre au gouvernement si François Fillon était élu. Leur absence paraîtrait un désaveu. C’est un point de gagné pour eux.

En revanche, ils ont été mis sur la défensive, alors qu’ils auraient pu réclamer le départ de Dominique Bussereau, Christian Estrosi et une clarification à François Baroin sur son laïcisme contradictoire avec les discours actuels de François Fillon. Pour les avoir défendus, contre Alain Juppé et Christian Estrosi notamment, François Fillon peut se considérer quitte de ce qu’il leur doit. Il leur a été rappelé qu’ils sont juste tolérés à LR. S’ils ont un ministère, ils auront donc intérêt à ne pas faire de vagues, car ils seront guettés et leur moindre écart (la presse dira « dérapage ») sera pointé et sanctionné. C’est pourquoi c’est sans doute un scénario du type de Mme Boutin, qui les attend, au ministère du logement (avec le succès que l’on a connu sous Sarkozy…) – et non pas à la Famille, à l’Education ou aux Affaires sociales. Un scénario en 3 actes :

acceptation de Sens Commun;
défense méritoire par François Fillon,
mais aussi risque fort de neutralisation.

Il faut dire que Sens Commun est bien utile (pour le moment) à François Fillon. Nous l’avons vu lors de la primaire LR : agitant le spectre d’un 2e tour Juppé/Sarkozy, ils ont appelé au vote utile en faveur de François Fillon, arrivé finalement largement en tête, très loin devant l’ancien président. Et Jean-Frédéric Poisson a ramassé les miettes. Pour le 1er tour, Sens Commun compte rééditer cette stratégie du vote utile. Et Christophe Billan ne s’en cache pas, ainsi que le rapporte Le Point :

« la force de frappe de cette task force militante permet d’atteindre, selon son président, « en instantané » près de 20 000 personnes, grâce à une stratégie numérique bien affinée qui utilise tous les outils, pas seulement le mail, mais aussi Facebook, Twitter, ou des applis comme What’s App.

« Nous nous appuyons sur une architecture de réseaux en cascade, qui sont familiaux, professionnels et de conviction autour de chacun de nos membres, explique Christophe Billan. Le but, c’est de saturer ceux qui sont mobilisés et ceux qui pensent comme nous. On donne de l’information, on voit comment elle est perçue, comment elle se modélise, comment elle mobilise. Nous utilisons des expressions comme : l’unité du pays, protéger les plus faibles, redresser l’économie, préserver le bien commun. »

Traduction : si vous avez peur de Macron, votez Fillon dès le 1er tour, ne vous dispersez pas à voter pour Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Jean Lassalle ou François Asselineau… Et c’est bien le seul et unique objectif de Christophe Billan :

« Nous n’avons pas d’autre enjeu actuellement que de faire gagner François Fillon et de permettre une alternative crédible entre la posture révolutionnaire, la posture extrémiste et la vacuité de Macron. L’heure n’est pas venue d’évoquer un éventuel poste au gouvernement. »

Et après ?

« Victoire ou défaite, après la présidentielle débutera un débat de fond sur ce qu’est la droite. Et Sens commun y aura un rôle à jouer en suivant notre intuition première selon laquelle le peuple de droite est à la fois conservateur – sur les valeurs – et libéral – pour aller vers un monde de progrès. Si on nous diabolise, c’est pour nous empêcher d’affirmer cette conviction. »

Ce débat de fond sur la nature de la droite sera certainement le bienvenu. Et il ne devra pas éluder ce sujet rendu tabou par la gauche moraliste : l’alliance locale ou nationale de cette droite avec le Front National, contre cette gauche libertaire. Et pour briser ce tabou, il est évidemment essentiel que Marine Le Pen soit présente au 2nd tour cette présidentielle.

(merci à HV et FM)

Elections : Lettre à mes filles sur la boîte noire de l’économie 2/5

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BN 2:5

(Suite de la partie 1/5 : Marché, concurrence et morale, ici en lien)

Partie 2/5 : Hors de la com, l’économie réelle aurait du potentiel

Il fut pourtant un temps où l’économie marchande et des stratégies d’aménagement (planification?) cohabitaient pour construire et reconstruire des pays… Notre pays en particulier. Des mots peuvent devenir progressivement ou brutalement de gros mots, comme nous l’avons vu avec «populisme», gros mot du présent ; «planification» en son temps a été aussi déconstruit de son sens. Il faut pourtant des plans et des projets globaux pour faire de l’aménagement du territoire. Se satisfaire de projets émiettés, privés de cohérence et de structure, faute d’infrastructures réfléchies, c’est accroître le coût des activités de tous les acteurs économiques, et en premier lieu, mettre en péril leur sécurité. Ce constat peut être fait dans bien des domaines et sur bien des territoires… On apprend actuellement à se souvenir combien la sécurité est précieuse mais aussi bien fragile! L’économie d’un pays n’a jamais été un «bidon ville» de projets plus ou moins aboutis… Elle ne trouve son sens que dans un panorama cohérent de réseaux d’échanges entre acteurs qui se respectent au sein d’infrastructures pensées. Cette cohérence ne résulte pas de la main invisible du marché (au-delà du symbole) qui l’instaurerait avec une baguette magique, elle se construit.

Notre cohérence des espaces de vie en France, est le fruit de tâtonnement millénaire, de chocs, de destructions et de reconstructions, d’apprentissages. Et parfois pour gagner des siècles et éviter des drames comme la famine, les guerres de pillage des voisins, les Etats ont usé de procédés d’accélération mis au point par des économistes compétents et honnêtes : Ils ont fait ensemble pour rendre possible le bon fonctionnement de l’économie, ce que l’on a longtemps nommé, de l’aménagement du territoire.

Le Général de Gaulle inspiré de son savoir en matière de campagne militaire et de l’organisation de la résistance, a rebâti la France selon ce principe. De cette époque datent les fleurons de notre industrie et de notre savoir-faire industriel… enfin, les restes. Cette tournure de pensée fit le succès de notre reconstruction alors qu’au sortir de la guerre, l’économie française en 1950 était à peine au niveau de celle de l’Argentine. Nous avons certainement oublié ce point.

Il fut ainsi un temps de succès et d’invention d’une économie capitaliste à la mesure de la France. Et la France fut grande de ce compromis entre marchés et interventions. Dans ce temps là, les économistes œuvraient dans l’action pragmatique et le réel et non comme maintenant dans un repli sur de l’idéologie standardisée, facile à déballer pour ne pas user sa peine. Pourquoi se laisse-t-on dire par ces incompétents que ce passé est révolu par principe… ou car l’UE ne l’autorise plus pour nous? Qui choisit qui a droit ou pas droit au développement? Ces experts, ces rois de l’erreur économique? À suivre :

Partie 3/5 L’eugénisme marchand concentration des folies humaines

M. Fillon, ne cédez pas aux sirènes de la bien-pensance!

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Plusieurs lecteurs m’ont fait part de leur accord avec ma lettre ouverte à François Fillon et certains me demandent s’il serait possible de la faire suivre avec leurs commentaires à l’équipe de campagne du candidat.

Il va de soi que vous pouvez faire suivre autant que vous le souhaitez cette lettre ouverte – y compris et prioritairement à son destinataire! Mais, pour faciliter le travail, notre informaticien, vous a préparé un code pour que vous n’ayez qu’à appuyer sur un bouton: le voici.

Guillaume de Thieulloy

M. Fillon, ne cédez pas aux sirènes de la bien-pensance!

Le cloître intérieur avec Louis et Zélie

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De Guillaume d’Alançon :

« Combien de jeunes sont-ils laissés à eux-mêmes durant leurs études ? Loin de leurs parents et de leur base, ils sont comme un arbre transplanté des rives verdoyantes d’un gave vers un désert aux nombreux mirages. Ils ont l’impression de contrôler la situation mais, faute de racines bien profondes, ils se dessèchent et confondent l’air du Ciel avec les fumées de Satan. Que de paradis artificiels aujourd’hui : la drogue, le sexe, l’alcool, les mondanités, la séduction… Pour que le feuillage des âmes reste toujours vert, il suffit de s’accrocher aux sacrements, à la Parole de Dieu, au service des pauvres, à un directeur spirituel, à la prière silencieuse… et aux bons amis qui nous aident à avancer.

Ecoutons sainte Zélie Martin, éducatrice remarquable, qui écrit à son petit frère : « Je suis (…) dans une grande inquiétude à ton sujet. Mon mari me fait, tous les jours, de tristes prophéties. Il connaît Paris, et il me dit que tu seras en butte à des tentations auxquelles tu ne résisteras pas, parce que tu n’as pas assez de piété. Il me raconte ce qu’il a éprouvé lui-même, et ce qu’il lui a fallu de courage pour sortir victorieux de tous ces combats (…). Prie, et tu ne te laisseras pas entraîner par le torrent. »

Et comment édifier notre citadelle intérieure ? Comment trouver en nous le cloître, ce refuge pour l’homme qui veut chercher Dieu ? Nous aussi devrions tous avoir une arcade de cloître dans notre cœur ; romane ou gothique, peu importe. Plongés dans le monde, notre bouée est cette chambre secrète, réclusion intérieure, où nous pouvons rencontrer Dieu dans le secret, seul avec le Seul, mais pourtant jamais moins seuls… que lorsque nous sommes seuls. Même marié, saint Louis Martin va régulièrement « faire retraite » dans cette petite cellule qu’il appelle « le Pavillon ». Là, dans le silence, il se renouvelle au contact de la divine présence.

Ecoutons encore Zélie qui s’adresse une nouvelle fois à son frère cadet : « Tu habites tout près de Notre-Dame des Victoires [sanctuaire parisien fondé par Louis XIII]. Eh bien ! Entres-y seulement une fois par jour pour dire un Ave Maria à la Sainte Vierge. Tu verras qu’elle te protègera d’une manière toute spéciale, et qu’elle te fera réussir en ce monde, pour te donner ensuite une éternité de bonheur. (…) J’ai reçu d’elle des faveurs que moi seule connais. »

Saint Louis et Zélie Martin, priez pour que nous gardions comme un trésor cette vie intérieure que nous portons en nous comme un vase d’argile, comme une flamme fragile. Qu’elle brûle toujours et nous façonne à l’image de Jésus et de Marie. »

Clientélisme sur la GPA : Sylviane Agacinski épingle Macron qui flatte le lobby LGBT

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Emmanuel Macron, hochet sans conviction propre, dit à chacun ce qu’il a envie d’entendre. Mais il y a des sujets où ça ne passe pas, dont la GPA :

« Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle, n’a pas répondu au questionnaire qu’elles lui ont adressé sur la Gestation pour autrui. Contrairement à Jean-Luc Mélenchon, François Fillon et Benoît Hamon qui eux « se sont prononcés en faveur d’initiatives internationales pour l’abolition de la GPA ». Alors Sylviane Agacinski, philosophe ; Ana-Luana Stoicea-Deram, présidente du Collectif pour le respect de la personne et Martine Segalen, ethnologue ont décidé de lui adresser une lettre ouverte, publiée ce mercredi matin dans le Figaro.

Elles estiment que le candidat d’En Marche ! a « pris publiquement des positions ambiguës » sur cette question. Alors qu’il disait « ne pas y être favorable en décembre 2016 », il a envoyé le 16 avril dernier une lettre à la communauté LGBTI (Lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexe) disant vouloir « s’attaquer au problème de la GPA très peu payée et subie ». Et les trois femmes de l’interroger : « Est-ce à dire que, supposée « bien payée et consentie », sur le modèle californien, cette pratique vous paraît légitime ? » « Nous ne pouvons admettre que le marché devienne le modèle indépassable des relations humaines et que plus rien ne lui échappe », s’insurgent les trois signataires et demandent au candidat s’il trouve « réellement légitime et progressiste que la loi permette à quiconque de louer le corps d’une femme le temps d’une grossesse et d’acheter un enfant »(…)

Elles concluent : « Nous attendons (d’un candidat à la présidentielle) qu’il défende les droits fondamentaux de la personne humaine figurant dans la Constitution et par conséquent qu’il soit prêt à s’engager, avec d’autres pays européens, vers une abolition universelle de la GPA ».

Le soutien de Pierre Bergé à Emmanuel Macron = légalisation de la GPA

Posted:

En échange de son soutien, Pierre #Bergé avait imposé certaines conditions, qu’il n’a pas manqué de rappeler publiquement à son poulain. pic.twitter.com/IvqUX2Yjzm
— La Manif Pour Tous ن (@LaManifPourTous) 19 avril 2017

.@EmmanuelMacron Plus aucun doute possible : la légalisation de la #GPA, véritable aliénation de la femme, fait partie intégrante du programme de #Macron pic.twitter.com/7dOpFGbwYV
— La Manif Pour Tous ن (@LaManifPourTous) 19 avril 2017

Nantes : le Cours Charlier cherche un directeur

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29 avril : prière publique de SOS Tout-Petits à Poissy

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Comment trouver la paix intérieure ?

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Aller jusqu’au lieu profond de notre cœur pour y trouver Dieu et demeurer dans la paix. Tel est l’objectif de ce livre qui connut un immense succès et qui aujourd’hui n’a pas perdu une ride. Quelles que soient les épreuves qui nous affectent, il y a un chemin pour avancer vers la lumière.

La recette proposée par le Père Ambroise de Lombez, appelé « le saint François de Sales du XVIIIème », est constituée d’ingrédients très nourrissants comme le souligne Mgr Nicolas Brouwet dans la préface : « Comment retrouver la paix de l’âme ? Comment laisser le Seigneur faire en nous son œuvre de paix ? La paix nécessaire au discernement, à la compréhension des mouvements qui nous agitent, à la clarification nécessaire au moment des décisions, à la définition de nos priorités, à la sérénité des relations, à la recherche de l’amour de Dieu dans les gestes les plus quotidiens ? Voilà ce qu’enseigne le Père Ambroise de Lombez dans ce Traité. »

Avec cet ouvrage, le lecteur se trouve en possession d’un trésor pour la route. Le Père de Lombez, remarquable accompagnateur d’âmes et ermite mort en odeur de sainteté, en nous arrimant aux fondamentaux de la vie spirituelle, offre à ceux qui en ont soif une formidable occasion de vivre dans la véritable paix intérieure. Les extraits qui suivent pourront donner envie de lire cet ouvrage si profond et magnifique.

La paix et la tentation

« Quels secours cette paix ne nous fournit-elle pas contre les tentations ! Dans cet état de recueillement, d’attention sur notre intérieur, de possession de nous-mêmes, rien ne se passe en nous que nous n’apercevions d’abord. Nous voyons la tentation dès sa naissance, lorsqu’elle est encore sans force, et qu’il est facile d’en arrêter les progrès. Notre force et notre salut sont dans le repos et dans le silence. »

La voie de la foi est celle de la paix

« Entrez courageusement dans la voie de la foi à mesure que Dieu vous y attire, et marchez-y à grands pas, sans jamais souhaiter d’en sortir. Que son obscurité soit votre lumière, et que sa fermeté soit votre appui. Ces épaisses ténèbres vous feront horreur dans les commencements ; vous serez dans des inquiétudes continuelles ; vous souhaiterez de voir et de toucher, comme saint Thomas ; mais si vous êtes fidèle à calmer vos inquiétudes ; si, loin de demander des lumières, vous êtes content de voir toujours moins ; si vous fermez les yeux aux fausses lueurs de l’imagination, que vous seriez tenté de préférer aux plus utiles ténèbres ; si vous avancez toujours dans cette obscure carrière, où rien ne réjouit votre vue, et où rien ne console votre coeur, que l’accomplissement de la volonté de Dieu et l’espérance en ses miséricordes ; une paix intime et solide sera le fruit de votre travail et de votre patience. »

Se sentir bien en priant ?

« Il faut se comporter à l’égard de la dévotion et de la ferveur sensible, comme à l’égard de la paix ; la désirer sans empressement, la demander sans inquiétude, la posséder sans attachement, la perdre sans alarme, ne pas la regarder avec indifférence, puisque c’est un frein pour nos passions, un délassement pour notre faiblesse, un assaisonnement pour la nourriture de notre âme ; ne point perdre courage quand elle est ôtée, puisque la grâce du Seigneur est notre invisible appui, et l’accomplissement de sa volonté notre aliment, et puisque Dieu veut tenir lieu de tout à ceux qui ne tiennent qu’à lui. Il faut conserver précieusement la ferveur intime et solide des résolutions, mais ne pas s’occuper beaucoup de la ferveur variable des sentiments ; la cultiver quand Dieu la donne sans y trop réfléchir ; s’en passer quand il l’ôte, sans trop la regretter ; ne pas la perdre par sa faute, puisque c’est un vrai bien ; ne pas s’affliger jusqu’au trouble quand elle vient à manquer, de quelque manière que cela arrive, puisque ce serait un grand mal. Souhaitons le lait de la dévotion comme de jeunes enfants qui sentent combien il leur est utile ; mais souhaitons-le aussi comme des enfants déjà raisonnables qui savent s’en passer 2. Si cet aliment nous fait croître pour notre sanctification 1, l’attachement que nous y aurions ne retarderait pas peu ce grand ouvrage. »

Gardons courage !

« Vous perdez courage à la vue de vos rechutes malgré vos résolutions ; et moi j’espère beaucoup de vos résolutions, si vous les soutenez malgré vos rechutes ; et j’ose dire que le démon espère bien moins de celles-ci qu’il ne craint de celles-là, et que, s’il s’attache si fort à vous faire souvent retomber dans les mêmes fautes, c’est moins pour vous rendre criminel que pour vous rendre timide. C’est surtout à votre courage qu’il en veut. Il sera déconcerté si vous ne vous laissez point abattre, comme un ennemi fier, robuste et plusieurs fois vainqueur, est enfin intimidé de voir celui qu’il a souvent terrassé, se relever toujours, avec un nouveau courage, et revenir sur lui avec plus de feu. Ainsi, quand vous tomberiez plusieurs fois par jour dans les mêmes fautes, relevez-vous autant de fois avec le même courage, et ne craignez rien tant que de ne pas espérer assez. Eh ! pourquoi n’espéreriez-vous pas, puisque Dieu vous appelle encore ? Le désir que vous sentez d’aller à lui, dont lui seul peut être l’auteur, et qui serait encore plus vif si vous étiez moins timide, vous est garant de la volonté sincère où il est de vous sanctifier, malgré vos fautes et vos imperfections. »

Le livre s’achève sur une prière pour demander à Dieu la paix intérieure. En voici le début :

« Dieu tout-puissant, que rien ne peut empêcher de donner le calme à mon coeur ; Dieu tout bon, qui, avec fidélité à vos lois, ne nous demandez que le repos de nos âmes ; Dieu tout aimable, dont le règne en nous n’est qu’amour et que paix, formez vous-même dans mon âme ce silence que vous attendez pour vous communiquer à elle. »

Législatives : un jackpot pour les partis politiques

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Rappel opportun des 4 Vérités :

« Pour chaque député élu, son parti recevra de l’État 42 228,35 euros par an pendant les 5 ans de la mandature. »

Comment votent les catholiques de France ?

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Petite synthèse réalisée pour les intentions de vote en 2017 et le vote de 2012 :

L’émission « L’Heure des Pros » sur CNews a organisé un débat sur ce thème. Malheureusement, malgré un plateau pour une fois équilibré, le sujet n’a pas été traité correctement sur le fond sans même aborder les statistiques pourtant connues et citées dans la vidéo ci-dessus. Pire, la polémique sur l’avortement mise en scène par Bruno Roger-Petit de manière hystérique a plombé le débat, telle une Femen surgissant et faisant oublier le thème du débat

L’Heure des Pros du 17/04/2017 by CNEWS

Il est toujours surprenant de voir ce sujet abordé sans évoquer au minimum les textes de l’Eglise elle-même. C’est ce qu’aurait du faire le prêtre présent sur la plateau de télévision. Ensuite, il est évident que l’électorat catholique se répartit de manière très diverse en fonction du niveau de pratique et de sensibilité personnelle. Il y a néanmoins une tendance au vote à droite au grand désarrois des « cathos de gauche ».

Le 30 mars 2016, le pape Benoit XVI évoquait la notion de points non négociables lors d’un discours faisant aujourd’hui référence en termes d’engagement des catholiques en politique :

« En ce qui concerne l’Église catholique, l’objet principal de ses interventions dans le débat public porte sur la protection et la promotion de la dignité de la personne et elle accorde donc volontairement une attention particulière à certains principes qui ne sont pas négociables. Parmi ceux-ci, les principes suivants apparaissent aujourd’hui de manière claire:

la protection de la vie à toutes ses étapes, du premier moment de sa conception jusqu’à sa mort naturelle;
la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille – comme union entre un homme et une femme fondée sur le mariage – et sa défense contre des tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes d’union radicalement différentes qui, en réalité, lui portent préjudice et contribuent à sa déstabilisation, en obscurcissant son caractère spécifique et son rôle social irremplaçable;
la protection du droit des parents d’éduquer leurs enfants.

Ces principes ne sont pas des vérités de foi, même si ils reçoivent un éclairage et une confirmation supplémentaire de la foi; ils sont inscrits dans la nature humaine elle-même et ils sont donc communs à toute l’humanité ».

Ces points non négociables sont à nouveau évoqués dans l’exhortation apostolique Sacramentum Caritatis (22 février 2007) au paragraphe 83 :

« Cela vaut pour tous les baptisés, mais s’impose avec une exigence particulière pour ceux qui, par la position sociale ou politique qu’ils occupent, doivent prendre des décisions concernant les valeurs fondamentales, comme le respect et la défense de la vie humaine, de sa conception à sa fin naturelle, comme la famille fondée sur le mariage entre homme et femme, la liberté d’éducation des enfants et la promotion du bien commun sous toutes ses formes. Ces valeurs ne sont pas négociables. Par conséquent, les hommes politiques et les législateurs catholiques, conscients de leur grave responsabilité sociale, doivent se sentir particulièrement interpellés par leur conscience, justement formée, pour présenter et soutenir des lois inspirées par les valeurs fondées sur la nature humaine. Cela a, entre autres, un lien objectif avec l’Eucharistie (cf. 1 Co 11, 27-29). Les Évêques sont tenus de rappeler constamment ces valeurs; cela fait partie de leur responsabilité à l’égard du troupeau qui leur est confié. »

Enfin, la « Note doctrinale concernant certaines questions sur l’engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique » publiée sous l’autorité du Cardinal Ratzinger (24 novembre 2002) est un document de référence pour tout catholique voulant mettre en conformité son vote avec l’enseignement de l’Eglise.

Est-ce trop demander aux journalistes que de s’intéresser à leur sujet de manière approfondie et sérieuse plutôt que de le traiter de manière superficielle ?

27 mai : journée des familles à Sorgues (84)

Posted:

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Un 5ème ministre de François Hollande rejoint Macron

Posted:

Cela n’en finit plus :

« Le ministre de l’Aménagement du territoire, Jean-Michel Baylet, a indiqué aujourd’hui dans Le Parisien qu’il soutenait Emmanuel Macron pour la présidentielle

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