Le Salon Beige: 20 nouveaux articles: La machine à promotion d’Emmanuel Macron recourt à Mélenchon-et varia

Le Salon

La machine à promotion d’Emmanuel Macron recourt à Mélenchon
Orthodoxes et catholiques célèbrent Pâques à Moscou
C’est arrivé un 18 avril…
Vive le CHRIST, Roi des Francs!
Donald Trump signe et promulgue la loi permettant aux Etats de ne pas financer le Planning familial
Le vote utile, vote attrape-nigauds
« L’IVG est un crime » : le cinéma de Bruno Roger-Petit
Caen : toute une famille baptisée en même temps à Pâques
Marine Le Pen : « je ne suis en aucune manière pour la disparition du hors-contrat »
La division entre Turcs se fait sentir jusqu’en France
Les 12 mesures de François Fillon en faveur des chrétiens d’Orient
Prolonger la joie pascale, et l’accompagner de l’envie et de la fierté
L’Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 17 au 23 avril 2017)
23 avril 2017 : grande veille des Sentinelles
Forum Jésus le Messie à Paris les 13 et 14 mai
Les « affaires » : une maladie congénitale de la république dite française
Le 20 avril, la Fraternité Saint-Pie X lancera FSSPX/Actualités
Stage découverte à l’école professionnelle Philibert-Vrau (36) du 2 au 6 mai
22 avril : Jean-Pax Méfret dédicacera son dernier album à Paris
C’est arrivé un 17 avril…

La machine à promotion d’Emmanuel Macron recourt à Mélenchon

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Lu sur Polémia :

« La stratégie de l’attention vise à promouvoir la candidature d’Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle. Elle consiste à mettre en scène en permanence le candidat surgi de nulle part et son mouvement prétendu, En Marche !, par le truchement des médias et des instituts de sondage. La stratégie de l’attention a correspondu au matraquage publicitaire du produit Macron. Les médias ont rendu Macron omniprésent pour diffuser dans l’opinion la conviction qu’il serait présent au second tour de l’élection présidentielle, ce qui ne va pourtant pas de soi.

Les médias ont scénarisé ses moindres faits et gestes comme ses meetings préfabriqués. Ainsi, par exemple en février, BFMTV a diffusé au total autant de minutes de meetings du fondateur d’En Marche… que de l’ensemble de ses quatre principaux concurrents réunis ! Comme d’habitude, d’ailleurs, puisque depuis sa déclaration de candidature à l’élection présidentielle, tous les meetings d’Emmanuel Macron sont diffusés en intégralité sur la première chaîne d’information en continu. Ce qui est bien loin d’être le cas pour les autres candidats.

Tout comme ils ont scénarisé les ralliements successifs dont Emmanuel Macron bénéficiait, afin de suggérer l’idée d’une dynamique politique à son profit.

Les sondages ont fermé la boucle promotionnelle

Les instituts de sondages ont ensuite donné la réplique aux campagnes médiatiques en faisant apparaître les bons scores du candidat : les commanditaires étant les mêmes, la machine promotionnelle fonctionnait donc en boucle ! Elle a donc permis d’enfermer les électeurs dans une bulle médiatique, destinée à leur faire croire ce qu’on leur disait : les sondages paraissant confirmer les dires des journalistes et ces derniers commentant les résultats qui allaient dans le bon sens… CQFD.

Favoriser les outsiders, mais au profit de Macron

La stratégie de l’attention a aussi concerné, dans un second temps, les « petits » candidats. Tant qu’il s’agissait de promouvoir le produit Macron on les a réduits au silence médiatique. Mais cela a changé à partir du débat télévisé à 11 du 4 avril 2017. En effet, pour exister, les petits candidats, en majorité plutôt à droite, ont tenu à marquer leurs différences critiques vis-à-vis de François Fillon et Marine Le Pen : ils sont donc susceptibles de leur ôter des voix au premier tour et c’est pourquoi on s’efforce aussi de les encourager. La stratégie de l’attention assure maintenant la promotion de Jean-Luc Mélenchon. Il s’agit de faire croire que l’intéressé talonnerait dans les intentions de vote François Fillon, afin de suggérer l’absence de dynamique au profit du candidat de la droite et du centre. Ce qui serait pour le moins étrange compte tenu de l’état de l’opinion et de la réalité du terrain. Mais le produit Mélenchon a aussi pour fonction de marginaliser un peu plus le candidat du PS, Benoit Hamon, pour présenter le moment venu Emmanuel Macron comme l’ultime recours de la gauche face à la droite ou à « l’extrême droite ». […] »

Orthodoxes et catholiques célèbrent Pâques à Moscou

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L’équipe de RT a pris des images des deux messes de Pâques, dont l’une a été célébrée dans la grande cathédrale de Notre-Dame du Don du monastère Donskoï, et l’autre dans cathédrale de l’Immaculée-Conception à Moscou.

C’est arrivé un 18 avril…

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« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir. »» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

le 18 avril 1349 : Montpellier devient française.

Jacques III, dernier roi indépendant de Majorque, destitué en 1344, revend, pour 120.000 écus les villes de Montpellier et de Lattes à la France pour pouvoir reconstituer une armée et poursuivre sa lutte contre Pierre IV d’Aragon. Certains placent ce rachat en mai 1349. Il semblerait que l’acte de vente est signé le 18 avril 1349 à Montaut, près de Villeneuve-lès-Avignon et que l’entrée des Français date du 19 mai suivant.

le 18 avril 1498 : début des obsèques du Roi Charles VIII.

Le corps du Roi quitte le château d’Amboise, avec une procession de 1000 personnes transportant le cercueil pour l’abbaye de St-Denis.

le 18 avril 1506 : début de la construction de l’actuelle Basilique Saint Pierre de Rome sous le règne de Jules II.

En présence de 35 cardinaux, le pape Jules II, alors âgé de 63 ans, descend dans les fondations de la basilique Saint-Pierre de Rome pour bénir la première pierre de l’édifice dont il a décidé la reconstruction. La basilique est consacrée en 1626 par le pape Urbain VIII, mais les travaux s’achèvent en 1666, avec la place bordée de 284 colonnes. Les plus grands artistes de ce siècle y ont travaillé : Bramante, Giuliano de san Gallo, Fra Giocondo, Raphaël, Antonio de san Gallo, Baldassone Peruzzi, Michel Ange, Giacomo della Porta, Carlo Maderna… (Cf. les chroniques du 21 février.)

le 18 avril 1552 : le Roi Henri II fait son entrée solennelle dans Metz, par la porte Serpenoise, sous un dais de drap d’or.

Le Roi de France commence son « voyage d’Allemagne », la Lorraine et les Trois-Evêchés (Toul, Metz et Verdun), deviennent français. Mais Charles Quint lance une contre-offensive sur Metz (voir la chronique du 8 décembre sur Ambroise Paré et le siège de Metz). Cependant la ville, défendue par François de Guise, lui résiste.

Entrée d’Henri II dans la ville par la porte Serpenoise, musée de Metz, par Auguste Migette.

le 18 avril 1574 : début du siège de Saint-Lô.

Après la Saint-Barthélemy, alors que les huguenots ont déjà promis aux Anglais une partie du Royaume en échange d’une intervention militaire en France, Montgommery et Colombières s’y sont enfermés, après leur débarquement avec l’appui des Anglais à Linverville près de Coutances.

le 18 avril 1608 : Troisième voyage de Samuel de Champlain vers la Nouvelle-France.

Il arrive à Tadoussac le 3 juin.

le 18 avril 1651: Louis XIV se rend pour la première fois au Château de Versailles, simple relais de chasse.
le 18 avril 1756: les Français débarquent à Minorque, en dépit des obstacles semés par les Anglais dans le port.

Les compagnies de la mer, actuelles Troupes de Marine, s’emparent de l’ile de Minorque suite à une audacieuse manœuvre amphibie. Le 23 avril, après un débarquement surprise réussi et la conquête de Mahon, les Français laissent fuir les quelques navires de guerre anglais se trouvant dans le port et y trouvent aussi 10 navires marchands français capturés par ceux-ci et retenus prisonniers depuis 5 mois. Le 20 mai après une bataille navale où la Royale repousse victorieusement la Navy, la situation de la citadelle où se sont réfugiées plus de 3000 Anglais est désespérée. Le 27 juin les Français prennent une partie de la citadelle d’assaut. Le 29 juin la reddition anglaise est signée.

Siège et prise du fort Saint Philippe, Château de Versailles

le 18 avril 1781 : bataille de Porto Praya, victoire navale française.

Cette bataille a lieu dans le cadre de la guerre d’indépendance de l’Amérique, entre les marines française et anglaise, près des iles du Cap-Vert.

Les Français obtiennent une victoire stratégique car le Bailli de Suffren arrive au Cap de Bonne Espérance avant l’Anglais Johnstone et renforce ainsi la garnison hollandaise, avec 500 soldats français, avant de continuer la route vers l’île de France. Cela lui permet de maintenir ouverte la route de l’océan Indien. Ce succès vaut aussi à Suffren d’être fait chef d’escadre, titre qui lui avait été refusé l’année précédente.

Bataille de Porto Praya, par Pierre-Julien Gilbert

le 18 avril 1791 : Louis XVI ne peut fêter Pâques comme il le désire.

A la sortie des Tuileries, la foule empêche le Roi Louis XVI de partir pour St-Cloud faire ses pâques et se confesser chez un prêtre réfractaire, ce qui le décide à la fuite et à rejoindre les unités commandées par de Bouillé, à Montmédy.

le 18 avril 1797 : victoire française de Neuwied, la France conquiert la rive droite du Rhin.

Le général Lazare Hoche, après avoir relevé le général Jourdan à la tête de l’Armée de Sambre-et-Meuse, lance des opérations sur le Rhin contre les forces autrichiennes, qui vont compter la perte de 3000 tués, 7000 prisonniers, 27 canons et 7 drapeaux.

le 18 avril 1909 : béatification de Jeanne d’Arc par Pie X.

Née le 6 janvier 1412, à Domrémy, de Jacques d’Arc et d’Isabelle Romée, Jeanne est d’une famille de 5 enfants. Dès l’âge de 13 ans, elle entend les voix de saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine, alors qu’elle garde ses brebis. La France est alors en partie aux mains des Anglais, alliés des Bourguignons, le Dauphin du Royaume de France, futur Charles VII, n’est que le «roi de Bourges», doutant de sa légitimité.

En mai 1428, les voix de Jeanne lui commandent d’aller trouver le Dauphin Charles, de le faire sacrer à Reims et de l’aider à libérer le Royaume de France de l’occupation anglaise. Dès lors le miracle se produit. Son oncle la conduit chez le sire de Baudricourt, gouverneur de Vaucouleurs. De là, elle se rend à Chinon, où se trouve le Dauphin qu’elle rencontre. Il lui confie sa modeste armée. Le 28 mars, à la demande du Dauphin, elle est examinée par des théologiens à Poitiers qui ne trouvent rien à dire sur son orthodoxie. Elle quitte Blois et délivre Orléans le 8 mai, puis Tours, Loches, Beaugency, Patay. Elle arrive à Auxerre le 1er juillet et entre dans Troyes le 10. La route de Reims est désormais libre ; elle obtient du Dauphin, qu’il s’y fasse couronner le 17 juillet 1429, sous le nom de Charles VII. La France retrouve alors son Roi. Mais la guerre continue. Le 22 juillet, elle prend Soissons, puis Château-Thierry, Coulommiers, Crécy, Provins. Le 29 décembre, elle est anoblie par Charles VII pour les services rendus au Royaume.

Mais sa mission n’est pas terminée, après l’épopée vient le calvaire : le 23 mai 1430, elle est capturée par les Bourguignons à Compiègne qui la livrent le 14 juillet, contre une rançon de 10.000 francs or, à l’évêque de Beauvais, Cauchon, qui la réclame au nom du roi d’Angleterre, car elle a été prise sur son diocèse. Elle est emmenée à Rouen où Cauchon et une quarantaine de clercs, acquis à la cause de l’Angleterre, la condamnent comme :

« menteresse, abuseresse du peuple, blasphémeresse de Dieu, idolâtre, cruelle, dissolue, invocateresse de diables, hérétique et schismatique» au terme d’un procès «le plus infâme qui ait épouvanté les hommes depuis le procès ineffable de Notre Seigneur Jésus-Christ». (Léon Bloy)

Jeanne est brûlée vive sur la place du Vieux-Marché de Rouen le 24 mai 1431 en pressant un crucifix sur son cœur. Les Anglais dispersent son cœur et ses cendres dans la Seine. A la demande de sa famille, son procès est révisé 25 ans plus tard; en 1456, Jeanne est réhabilitée. En 1874, s’ouvre son procès de canonisation. Elle est béatifiée en 1909, par saint Pie X, canonisée en 1920, par Benoît XV, et proclamée patronne secondaire de la France.

« Sainte Jeanne d’Arc tu es morte en criant : « Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus ». Six fois, tu crias son nom comme pour le récompenser des cent vingt jours où tu libéras la France.

Jeanne aide-nous à vivre de la liberté de l’Évangile afin que nous ne soyons esclaves de personne et que les peuples, les nations, et toutes les langues proclament que Jésus est Seigneur ! « Prière de Mgr. Aubry (1991)

Extrait du tome 1 du livre des Bannières

Saint Pie X, le 13 décembre 1908, lors de la lecture du décret de Béatification de Jeanne d’Arc, disait à Monseigneur Touchet, évêque d’Orléans :

« Vous devez dire aux Français qu¹ils fassent leurs trésors des Testaments de SAINT REMI, de CHARLEMAGNE, de SAINT LOUIS, qui se résument par ces mots si souvent répétés par l¹Héroïne d¹Orléans : « VIVE LE CHRIST QUI EST ROI DES FRANCS » A ce titre seulement la France est grande parmi les nations. A cette clause, Dieu protégera et la fera libre et glorieuse. A cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres saints, est dit d’Israël : Personne ne s’est rencontré qui insulte ce peuple sauf quand il s’éloigne de Dieu ».

(Tirés des Actes de S.S. Pie X Tome V p. 205)

L’imposant livre publié sous la direction de Mgr Touchet, évêque d’Orléans, édité après les fêtes de la béatification de Jehanne d’Arc en 1909, confirme ce texte. On découvre à la page 57 une remarque étonnante de cet évêque à propos du comportement de saint Pie X lors de ce discours. A notre connaissance, c’est la seule fois où des témoins tiennent à souligner un tel comportement dans la vie de saint Pie X. Citons Mgr Touchet :

« …mais il importe peu de notre discours. Ce qui importe à votre attention religieuse, c’est celui que Sa Sainteté daigna nous adresser. Le pape, qui est admirablement éloquent, le prononça d’ailleurs avec une vigueur et une majesté qui ne sortiront jamais de notre mémoire. »

« …De nos jours, plus que jamais, la force principale des mauvais, c’est la lâcheté et la faiblesse des bons, et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens».

…Aussi à votre retour, vénérable frère, vous direz à vos compatriotes que s’ils aiment la France, ils doivent aimer Dieu, aimer la foi, aimer l’Eglise, qui est pour eux tous une mère très tendre, comme elle l’a été de vos pères.

Vous direz qu’ils fassent trésor des testaments de saint Remy, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : «VIVE LE CHRIST QUI EST ROY DES FRANCS !»

«A CE TITRE SEULEMENT LA FRANCE EST GRANDE PARMI LES NATIONS ; À CETTE CLAUSE DIEU LA PROTÉGERA ET LA FERA LIBRE ET GLORIEUSE ; À CETTE CONDITION ON POURRA LUI APPLIQUER CE QUI, DANS LES LIVRES SAINTS, EST DIT D’ISRAËL : «QUE PERSONNE NE S’EST RENCONTRÉ QUI INSULTÂT À CE PEUPLE, SINON QUAND IL S’EST ÉLOIGNÉ DE DIEU».

«CE N’EST DONC PAS UN RÊVE QUE VOUS AVEZ ÉNONCÉ, VÉNÉRABLE FRÈRE, MAIS UNE RÉALITÉ.

«JE N’AI PAS SEULEMENT L’ESPÉRANCE, J’AI LA CERTITUDE DU PLEIN TRIOMPHE.

« …Je suis affermi dans cette certitude… par l’intercession de Jehanne d’Arc qui, vivant dans le cœur des Français, répète aussi sans cesse au Ciel la prière :  »Grand Dieu, sauvez la France !»

Nous sommes obligés de remarquer combien saint Pie X avait une connaissance approfondie de la vraie France.

En quatre noms : Remy, Charlemagne, Louis, Jehanne, il montrait quels étaient les vrais et seuls maîtres que nous devions suivre.

Saint Pie X, un an avant, lors du consistoire du 18 décembre 1907 avait déjà dit ces paroles: «Tous les catholiques de France doivent regarder avec affection Reims et Marseille, car, si Marseille reçut le premier germe de la Foi que lui apportait la parole venue du Golgotha, encore toute chaude du sang de Jésus-Christ, Reims vit proclamer solennellement le règne du Christ sur toute la France par le Roi Clovis, qui, ne prêchant que par son exemple, amena les peuples qui le suivaient à répéter d’une seule et même voix : « Nous renonçons aux dieux mortels, et nous sommes prêts à adorer le Dieu immortel prêché par Remy ! » C’était une preuve de plus que les peuples sont tels que le veulent leurs gouvernements».

Quand on lit : «Ce n’est pas un rêve, mais une réalité», puisse chaque Français comprendre l’importance d’un tel message. Quand on lit : «Je n’ai pas seulement l’espérance, j’ai la certitude»…, ces mots prononcés par une telle bouche qui, ce jour-là parlait «avec vigueur et majesté, comme le Christ parlait», on sait vraiment qu’elle est la seule marche à suivre pour un chrétien et un Français, qu’elle est la seule vraie démarche politique qui mène au plein triomphe.

Que penser alors des maîtres, des chefs, des restaurateurs, des prétendants, des écrivains, des historiens, des journalistes, des bulletins qui oublient un tel message ? Qu’il est vraiment navrant de voir que l’on veut bien tout essayer, tout suivre, sauf le Christ Roi de France. Ne peut-on les ranger dans le camp de ceux dont le seul drapeau est : « Nous ne voulons pas qu’Il règne sur nous » ? Luc XIX, 14. Car qui n’est pas avec Lui est contre Lui. Tous ceux qui ne veulent pas de « ce titre seulement » : « Vive le Christ qui est Roi des Francs » sont dans l’erreur.

Merci à la Rome enseignante, merci au saint Pape saint Pie X de nous avoir montré « la réalité du plein triomphe ». Puissions-nous en être définitivement convaincus. Puissions-nous abandonner toute autre solution. »

Tiré du tome 3 des Œuvres Episcopales, de Mgr TOUCHET cité par le blog : Sur les pas des Saints

le 18 avril 1942 : Pierre Laval est imposé chef du gouvernement, par l’Allemagne.

L’Acte constitutionnel n°11 crée la fonction de « chef du Gouvernement, fonction que prend immédiatement Laval en plus de ministre de l’Intérieur, des Affaires Etrangères et de l’Information.

le 18 avril 1945 : le général De Gaulle abroge la loi de l’Etat français du 2 novembre 1941 qui accordait des subventions aux écoles privées.
le 18 avril 1951 : le Traité de Paris institue la CECA.

La CECA (Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier) regroupe l’Allemagne, la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas. Ce marché commun entre en vigueur le 23 juillet 1952.

le 18 avril 1958 : un Comité républicain pour l’appel à De Gaulle, face à la crise algérienne, est créé à Paris.
le 18 avril 2008 : discours du pape Benoît XVI devant l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.

Benoît XVI est le troisième pape, Paul VI en1965 et Jean-Paul II en 1979 et 1995, à s’adresser à l’Assemblée générale de l’ONU. Le thème de son discours tourne autour des droits de la personne.

Vive le CHRIST, Roi des Francs!

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Le recours

Tout n’est pas pourri au Royaume de France! Des Français sont là pour nous recentrer sur l’Essentiel.

Alors que la synagogue de Satan fête cette année ses 300 ans d’existence sur le sol français et la 224 ème année de l’assassinat du Roi Louis XVI, alors que la campagne électorale se complaît et s’ébat dans les caniveaux, certains Français se lèvent pour nous rappeler à nos origines, pour nous rappeler les promesses du baptême de notre Nation.

Oui le seul Roi de France est le Christ. Lui seul est digne de régner sur la société française. Et c’est parce que la fonction royale consistait, entre autre, à être le lieutenant du Christ dans la Royaume que le Roi a été assassiné.

Rien n’est perdu. Et Celle qui a écrasé la tête de l’antique serpent, nous libérera des chaînes qui emprisonnent la France. Nous n’avons rien a attendre des Macron, Fillon Hamon, Mélenchon, Le Pen et autres Tartempion, tous affiliés aux loges ou leur ayant donné des gages. Le Christ est le seul qui a des droits à diriger la France, depuis le baptême de Clovis. C’est en se mettant à son école que la Nation retrouvera son unité et sa grandeur.

Donald Trump signe et promulgue la loi permettant aux Etats de ne pas financer le Planning familial

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Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

« Donald Trump a signé vendredi la loi votée par le Sénat le 30 mars permettant aux Etats d’interdire le transfert de fonds publics à l’avorteur industriel dénommé « planning familial ».

Dans les derniers jours de sa présidence, Obama avait fait voter in extremis un texte obligeant les Etats à subventionner le « planning familial », alors qu’une quinzaine d’Etats avaient décidé de supprimer leurs subventions suite aux vidéos prouvant le trafic de morceaux de fœtus.

Le 30 mars, le Sénat a invoqué le « Congressional Review Act » qui permet dans les premiers mois du nouveau gouvernement de revenir sur des dispositions prises pendant les derniers temps du gouvernement précédent.

Le texte a été voté par 50 sénateurs contre 50. Le vice-président Mike Pence, président du Sénat, a dû voter lui aussi pour faire pencher la balance dans le bon sens.

On saluera le sénateur de Géorgie Johnny Isakson, venu en fauteuil roulant à la suite d’une double opération, pour retourner ensuite à l’hôpital.

Et l’on saluera évidemment Donald Trump qui n’a pas hésité à signer et promulguer cette loi.

(Les deux sénateurs républicains qui ont voté contre sont Lisa Murkowski et Susan Collins, qui s’étaient déjà opposées à la nomination de Betsy Devos comme ministre de l’enseignement.) »

Le vote utile, vote attrape-nigauds

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Les sondages donnent actuellement 4 candidats dans un mouchoir de poche. On se souvient du fameux mouchoir de poche de la primaire LR. Le but est encore une fois de forcer les électeurs à « voter utile ». Sur France 2, le candidat de l’UPR à la présidentielle, François Asselineau, a déclaré que « le vote utile [était] un vote futile ».

« Ne vous laissez pas intimider par des prétendus sondages (…) Il ne faut pas aller voter pour des gens qui ont tout raté depuis des années ».

Le candidat souverainiste souhaite que les électeurs « se mobilisent et votent pour leurs convictions ».

« L’IVG est un crime » : le cinéma de Bruno Roger-Petit

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Lors d’un débat consacré au vote des catholiques de France, ce lundi de Pâques sur CNews, le père Laurent Stalla-Bourdillon, aumônier des parlementaires, a rappelé que l’avortement est un crime.

En présence de Jérôme Béglé du Point, de la journaliste Charlotte d’Ornellas, l’éditorialiste Hélène Pichilowski et Bruno Roger-Petit, éditorialiste chez Challenges, le débat se porte sur la question de l’avortement. Le prêtre déclare :

« Ma position est celle de la doctrine de l’Eglise catholique : l’IVG est un crime. » « Un certain nombre de concitoyens ont besoin de défendre des réalités auxquelles ils sont attachés, parce qu’ils sentent que c’est ça qui conditionne la condition de vivre ensemble, le respect de leur identité ou de leur dignité de personnes. »

Bruno Roger-Petit explose. Charlotte d’Ornellas lui explique :

« Est-ce que vous pouvez entendre que c’est précisément parce qu’on est préoccupés par ces femmes obligées d’avorter qu’on tient un tel discours sur l’IVG ? »

Hélène Pichilowski enchaîne :

« Moi je pense que les catholiques qui ont la vraie foi chrétienne disent que l’IVG est un crime. Ça ne me choque pas. Ce n’est pas dangereux, ce n’est pas du fascisme qu’on impose aux autres. Une femme qui va pratiquer l’IVG ne va pas se sentir criminelle sous prétexte que les croyants la condamnent ».

Clash en direct sur CNews quand un prêtre… par morandini

Caen : toute une famille baptisée en même temps à Pâques

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Marine Le Pen : « je ne suis en aucune manière pour la disparition du hors-contrat »

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Extrait d’un entretien de Marine Le Pen à Boulevard Voltaire :

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« […] Vous mettez souvent en avant votre condition de femme et de mère. Vous avez trois enfants : est-ce que c’est pour eux que vous faites tout cela ?

Évidemment. Je ne le fais pas pour moi… Comme beaucoup de Français, qui ne pensent qu’à leurs enfants. Et qui constatent que plus ça va, génération après génération, et plus c’est dur… moins ils pourront avoir accès à un travail ; plus l’école s’affaiblit et même s’effondre ; plus la solidarité se délite ; et surtout plus notre culture, notre identité se dissout, notamment au travers d’une immigration massive qui est le siège d’un communautarisme et d’un multiculturalisme revendiqué par mes adversaires politiques. Prenez l’exemple de la sécurité… Moi, je m’adresse à tous les Français et je leur demande : pensez-vous sérieusement que monsieur Macron, par exemple, sera capable d’assurer la sécurité de vos enfants ? Croyez-vous qu’après cinq années à ne rien faire, monsieur Fillon va brutalement changer, découvrir qu’il aurait du courage et des convictions, et se mettre à appliquer la politique que vous attendez pour retrouver non seulement une protection mais des limites ? Je suis la candidate des limites. Quand il n’y a pas de limites, c’est le chaos, le désordre. Moi je veux poser des limites. Cela passe par les limites que représentent nos frontières, mais aussi par celles de l’autorité qui n’existe plus dans notre société, que ce soit à l’école ou dans la justice. Ce sont également les limites que l’on doit opposer aux dérives ou aux abus des lois du marché. Voilà, je veux être cette candidate des limites car poser des limites, c’est rétablir l’ordre, et donc la sérénité…

Vous parlez des limites, d’autorité, de l’école. Justement, sur ce dernier point, l’une de vos mesures phares est la possibilité du retour à l’apprentissage dès 14 ans. Or, certains estiment que c’est un retour 60 ans en arrière, puisque c’est en 1959 qu’a été instituée l’école obligatoire jusqu’à 16 ans. Que leur répondez-vous ?

Il suffit de regarder les résultats du collège unique : ils sont déplorables ! L’école ne remplit plus son rôle et ne permet plus d’être cet ascenseur social qu’elle était et qui permettait à des enfants issus de familles extrêmement modestes de pouvoir arriver tout en haut. Cela n’existe plus aujourd’hui. Ceux qui arrivent tout en haut sont ceux dont les parents ont des relations ou ceux dont les parents peuvent payer les cours complémentaires nécessaires. On a rompu complètement avec l’égalité républicaine comme nous l’entendons, c’est-à-dire celle qui permet de donner sa chance à chacun. Si on relève le niveau de l’école, si on rétablit l’exigence des savoirs fondamentaux comme je veux le mettre en œuvre – vous savez, par exemple, que je veux réserver 50 % des apprentissages au primaire au français et non pas « en » français, comme l’a compris Najat Vallaud-Bekacem —, à ce moment-là, nos enfants auront toutes les armes en mains à 14 ans. Et ce n’est pas parce qu’ils se dirigeront vers une filière professionnelle qu’il n’y aura plus du tout de cours pour leur permettre d’aller plus loin dans telle ou telle matière… Mais nous cesserons ainsi de maintenir des enfants dans un système scolaire qu’ils n’apprécient pas et pour lequel ils ne sont pas faits. Cela permettra aussi de revaloriser le travail manuel parce que, aujourd’hui, on pousse des gamins jusqu’à 16 ans. Mais lorsqu’un enfant n’a plus envie, il ne se sent pas bien à l’école, alors autant lui permettre d’apprendre un métier… 14 ans me paraît être le bon âge.

Vous dites que l’école est en échec et votre constat semble être partagé par de nombreux Français. Vous êtes pourtant assez prudente sur les écoles hors contrat…

Non, je ne suis pas prudente : je souhaite simplement que l’État s’assure que les enseignements délivrés dans ces écoles correspondent aux valeurs de la République. Car il ne faudrait pas que ces écoles hors contrat constituent un vecteur pour que les fondamentalistes islamistes, qui s’immiscent à peu près partout dans notre société, dans les associations culturelles, sportives etc., se saisissent également de ce secteur. Il suffit simplement pour l’État de mettre en place un contrôle classique. Ni plus ni moins que ce qui devrait être fait depuis longtemps. Mais je ne suis en aucune manière pour la disparition du hors-contrat…

Vous souhaitez également remettre en cause l’accès à l’enseignement scolaire gratuit pour les enfants de ressortissants étrangers. Or, c’est une mesure qu’il sera très difficile à mettre en œuvre en raison des traités internationaux ratifiés par la France.

Non, puisque dans la révision constitutionnelle que je proposerai aux Français, j’imposerai l’autorité de la loi nouvelle sur les traités européens et le droit dérivé antérieur. Donc, chaque loi nouvelle qui sera votée aura une autorité supérieure, ce que je trouve tout à fait légitime puisqu’il n’y a pas de démocratie sans souveraineté et il n’y a pas de souveraineté si nos lois, lorsque nous les votons, sont soumises à la censure de technocrates européens.

Concernant l’enseignement scolaire gratuit, je dis simplement que lorsqu’on arrive dans un pays, on peut se voir appliquer un délai de carence – délai que je fixe à deux ans – avant de pouvoir accéder à l’ensemble des services publics gratuits qui coûtent si cher aux Français. L’école primaire, c’est 4 à 5.000 euros par an et par enfant, le lycée, c’est 6 à 7.000 euros par an et par enfant. Imposer ce délai de carence ne veut pas dire, d’ailleurs, ne pas scolariser les enfants ; cela signifie que l’école ne sera pas totalement gratuite pendant deux ans quand des étrangers viendront dans notre pays. Cela existe ailleurs et je rappelle que la gratuité reste exceptionnelle : très peu de pays mettent en place la gratuité totale, que ce soit pour les soins ou pour l’école. S’il y a des sacrifices, des économies à faire, il faut arrêter que ce soit toujours les Français qui les fassent… […]

Vous avez dit, durant votre meeting, « Je suis intensément française ». C’est cette culture française qui vous transporte ou est-ce que c’est bien plus vaste que ça ?

Je suis intensément française parce que j’espère avoir toutes les qualités et tous les défauts des Français. Je pense que je suis aussi contradictoire que peuvent l’être les Français. Les Français ne sont pas du tout racistes mais ça ne les empêche pas de ne pas vouloir qu’on ouvre grand leurs frontières, n’importe comment, et ils souhaitent que l’on respecte leur culture. Les Français ne sont pas obligatoirement tous croyants mais ils constatent que les racines chrétiennes de la France appartiennent à leur culture et ils veulent qu’on respecte quand même la laïcité. C’est toute une somme de contradictions, la France : ce peuple « toujours léger, quelquefois cruel », selon le mot de Voltaire… Je suis moi-même toutes ces contradictions et, en même temps, cette joie de vivre que les Français sont en train — j’en ai le sentiment — de perdre un peu, alors que nous sommes un peuple joyeux. Il faut que nous retrouvions cette joie et, pour la retrouver, il faut changer une politique qui désespère les Français et ne leur fait plus croire en l’avenir. On ne cesse de leur expliquer qu’ils sont une petite nation faible. Il faut leur rappeler qu’ils sont une grande nation, portée par un grand peuple !

Vous avez dit au journal La Croix que vous étiez chrétienne mais que l’Église devrait se mêler de ses affaires…

L’Église n’a pas à se mêler de politique. On rend à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César. Je conçois tout à fait que le pape en appelle aux enseignements de l’Église sur la charité individuelle mais il n’a pas, sous prétexte de rappel de cette charité individuelle, à imposer aux États la politique d’immigration qu’ils devraient mener. Les États mènent les politiques d’immigration qui protègent leurs peuples. Et la religion doit s’occuper de religion. D’ailleurs, si elle l’avait fait depuis des années, peut-être que les églises seraient moins vides…

On vous reproche aussi parfois de ne pas avoir envoyé de signaux suffisamment clairs à l’électorat « Manif pour tous ». C’est ce que vous avez essayé de faire en parlant des crèches durant le débat à onze sur BFM TV le mois dernier ?

Je ne lance pas de signaux aux uns et aux autres. Je n’ai pas une vision communautariste de la vie politique. Je parle aux Français et à tous les Français. Qu’ils soient croyants ou non. Il n’en demeure pas moins que nous sommes tous attachés à notre culture, que nous travaillons tous ou que nous aimerions tous travailler, que nous avons eu ou avons tous des enfants à l’école, etc. Donc,, nous avons tous les mêmes préoccupations. Il ne s’agit pas de donner des signaux pour faire plaisir à tel ou tel. J’ai toujours été extrêmement claire sur les positions qui intéressent la Manif pour tous, j’ai dit ce qu’il en était et je n’ai pas changé d’avis, à la différence de certains qui se sont beaucoup agités, qu’on a beaucoup vus et, une fois les manifestations terminées, ont rompu les engagements qu’ils avaient pris. Moi, je ne romps pas mes engagements. Certes, je ne m’agite pas, je ne tape pas dans des cymbales, mais quand je dis quelque chose, en règle générale, je m’y tiens. […] »

La division entre Turcs se fait sentir jusqu’en France

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Recep Tayyip Erdogan a remporté de justesse le référendum lui donnant des pouvoirs sans précédent : le oui l’a emporté avec 51,3 % des suffrages. Près de 25 millions d’électeurs turcs ont voté pour les dix-huit amendements à la Constitution, soit 1,5 million de plus que ceux qui les ont rejetés. Le caractère étriqué de la victoire du oui représente un véritable camouflet pour l’homme fort de la Turquie. Le non gagne dans les grandes villes du pays, à commencer par Istanbul, dont M. Erdogan fut le maire, et Ankara. Ces deux villes votent majoritairement depuis 1994 pour les partis islamistes. Les habitants de plusieurs quartiers d’Istanbul acquis au non sont descendus dans la rue pour protester contre la victoire du président. Au sein même de l’AKP, cette concentration du pouvoir entre les mains d’un seul homme a suscité une réelle inquiétude.

Le référendum a accru les divisions du pays et la polarisation, toujours plus forte, entre partisans et adversaires de M. Erdogan. L’étroitesse de la victoire du oui attise les polémiques sur les irrégularités du scrutin. Le CHP, principale force de l’opposition, a annoncé qu’il allait demander un nouveau décompte de la moitié des bulletins en dénonçant des « actes illégaux ». La controverse porte sur les bulletins de vote non tamponnés par les scrutateurs présents dans les bureaux. Quand le décompte a commencé, le Haut Conseil électoral (YSK) a fait savoir que les bulletins dépourvus de tampons seraient considérés comme valides, contrairement à ce qui prévalait jusqu’ici. Plus d’un million et demi de votes douteux ont ainsi été validés.

Dans le sud-est du pays, à majorité kurde, le non l’emporte avec des scores allant, selon les provinces, de 57,2 % à 72,6 % des voix.

Les résultats du référendum en Turquie ont provoqué de vives tensions, dimanche soir, dans le sud de Rennes. Des affrontements ont eu lieu entre membres de la communauté turque, des voitures ont été vandalisées et un policier a été blessé.

65% des Turcs de France et 77% de ceux de Belgique ont voté « Oui » au référendum. A Sens, les Turcs se sont réjouis à coups de klaxon.

Les 12 mesures de François Fillon en faveur des chrétiens d’Orient

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La veille de Pâques, François Fillon s’est rendu à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) auprès de la communauté copte orthodoxe. Il a publié « douze mesures en faveur des chrétiens et des minorités d’Orient ». Les voici :

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L’urgence

1. Renforcer l’effort de la France dans la lutte contre le terrorisme islamique incarné notamment par l’Etat islamique et Al Qaida.

2. Prendre en compte les problématiques des personnes déplacées en matière de logement, de terres et de propriété. Assurer une évaluation en matière de transactions immobilières, de terres et de cadastres et promouvoir des mécanismes indépendants pour résoudre rapidement les questions de propriété foncière.

3. Prolonger et accroître le « fond d’aide aux minorités » mis en place par le Ministère des Affaires Etrangères afin d’agir plus fortement en faveur du déminage, de l’accès aux services sociaux de base, de la reconstruction et des ONG actives sur le terrain.

4. Accueillir au cas par cas, les chrétiens et les membres de minorités atteints de maladies ne pouvant être traités dans leur pays.

5. Mobiliser nos partenaires pour que la Cour Pénale Internationale instruise et juge les auteurs de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de crimes de génocide commis notamment par l’Etat islamique et Al Qaida en Irak et en Syrie.

6. Organiser à nouveau une conférence internationale au niveau des chefs d’Etat sur les minorités religieuses afin de mobiliser tous nos partenaires sur ce sujet, en particulier les Etats de la région, dans la suite de celle organisée par le ministre des affaires étrangères en septembre 2015.

Le long-terme

7. Agir diplomatiquement pour que la liberté religieuse au Proche-Orient devienne réelle :

dépénalisation / dé-criminalisation de la conversion des musulmans au christianisme ou à une autre religion et lutte effective contre l’impunité des crimes commis à l’encontre de personnes converties
liberté de choix de religion pour les enfants de couples mixtes

8. Faire pression pour que le mot citoyenneté prenne enfin sens au Proche-Orient autour de deux mesures concrètes : la fin de la mention de la religion sur les papiers d’identité la mise en place de mesures effectives pour lutter contre les discriminations dont sont victimes les chrétiens et les membres de minorités au sein des administrations

9. Mettre en œuvre un plan de soutien aux établissements d’enseignement francophone du Proche-Orient, parmi lesquels beaucoup sont tenus par des communautés religieuses, sous la supervision du secrétaire d’état à la francophonie et en lien avec l’Organisation Internationale de Francophonie.

10. Mettre en place un fond pour la préservation et la restauration du patrimoine culturel et religieux des Chrétiens et des minorités d’Orient, en lien avec nos partenaires européens et l’UNESCO :

inventaire du patrimoine culturel et religieux détruit ou disparu lors du conflit et lutte contre les trafics d’œuvre d’art ;
préservation des lieux de mémoires et des édifices majeurs ;
restauration de lieux de culte et du patrimoine détruits par les djihadistes en Irak et en Syrie (tombeau de Jonas à Mossoul, etc.) ;
conservation des manuscrits.

11. Renforcer les partenariats et coopérations dans le domaine de la police scientifique et des parquets (trop d’affaires criminelles contre des chrétiens ou des membres de minorités ne sont pas élucidées) et intensifier notre coopération antiterroriste afin de renforcer les capacités des pays victimes de l’Etat islamique dans la région.

12. A titre national, nommer un Haut-Commissaire et demander au Secrétaire général des Nations Unies la nomination d’un Représentant spécial auprès de lui pour coordonner l’ensemble de ces actions.

Prolonger la joie pascale, et l’accompagner de l’envie et de la fierté

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Hervé Rolland, Délégué Général de Notre-Dame de Chrétienté, écrit dans L’Appel de Chartres :

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« Chers pèlerins (et candidats-pèlerins) français, permettez-moi de vous adresser un message direct !

Comme nous sommes dans la joie de Pâques, dans l’immensité de la Résurrection de Notre Seigneur, il m’est facile de vous proposer un programme simple : prolonger cette joie, et l’accompagner de l’envie et de la fierté. Pourquoi ces trois priorités ? Parce que ce sont celles qui nous manquent le plus en ce moment.

La joie tout d’abord, afin que nous, Français, puissions lutter contre notre penchant favori : râler… Les Français ne font presque plus que cela ! Bien entendu, les motifs pour se plaindre sont nombreux et ces derniers mois ont vu se multiplier les mauvaises nouvelles, jusqu’à l’horreur d’un prêtre assassiné à l’autel. On peut aussi évoquer les attaques continuelles contre la Vie, la Famille, l’école, l’autorité, dénoncer la paralysie de certains responsables politiques, détailler les difficultés économiques, bref, on peut multiplier les raisons d’être inquiet.

Pourquoi râle-t-on ? Parce qu’on a peur, tout simplement. Voilà pourquoi on trouve si facilement des ‘camarades de râlerie’, grande spécialité française. Avec eux, on partage ses frustrations et on essaie de vider sa peur. Râler nous met en sécurité, surtout râler à plusieurs. Arrêter de râler, c’est changer d’état d’esprit, c’est reprendre sa vie en main. Oui, le monde est anxiogène, mais a-t-il vraiment existé un âge d’or où ‘c’était mieux avant ?’. Nos frères chrétiens durement persécutés aujourd’hui dans tant de pays (on parle de 215 millions d’entre eux !) ne subissent-ils pas un sort bien plus grave que le nôtre ? Cette attitude de peureux et de geignards ne convient à des chrétiens : Jean-Paul II a été clair. Lui qui affronta directement la tyrannie, en fit son premier message de Pape élu: ‘N’ayez pas peur’.

Retrouvons l’envie. L’envie de dire au monde, à nos contemporains qu’il y a aussi une Bonne Nouvelle, que Dieu nous attend dans l’éternité, qui commence aujourd’hui. Que sa Mère, la Sainte Vierge, tant de fois apparue sur notre terre de France, nous regarde et parle pour nous à son Fils. Elle qui de son ‘Fiat’ librement donné, a changé l’histoire de l’humanité. C’est elle, la Mère de Dieu, que nous prierons sur les routes de Chartres en juin. Si nous n’annonçons pas l’Evangile, avec joie, si nous n’en avons pas envie, qui le fera ? Nous avons envie que les choses changent ? Alors, ayons envie de partager le bonheur d’être catholiques. Pour cela, mobilisons-nous, préparons notre pèlerinage, invitons-y nos amis, des camarades d’école, d’université, de travail. Dites-leur « Venez et voyez ».

Enfin, la fierté. On nous observe, on nous regarde passer sur les routes. Lisez les témoignages de Français convertis à l’Islam : pour la plupart d’entre eux, c’est la fierté affichée par les Musulmans qui a été déterminante. Et nous, qui portons l’amour du Christ, Dieu fait homme, celui qui est la Voie, la Vérité, la Vie, montrons-nous une telle fierté ? Français, notre patrie est ‘fille aînée de l’Eglise’, elle lui a donné tant de saints. Notre fierté, partageons-la ! A chaque Pentecôte, nous déployons nos étendards, nos croix, nos bannières, nous prions et nous chantons : parce que nous sommes heureux et fiers d’appartenir au Christ et à son Eglise, et de l’annoncer haut et fort. Et fiers d’être Français, le ‘pays que Dieu aime’.

Oui, ‘Vive le Christ qui aime les Francs’, proclame déjà la loi de Clovis.

Français, rendez-vous samedi 3 juin 6h30 à ND de Paris, avec tous ceux que vous aurez invités.

Ps : chers pèlerins étrangers qui lisez cette tribune, vous serez là aussi et nous nous réjouissons de vous retrouver ! »

Pour les inscriptions c’est par ici.

L’Agenda des Veilleurs et des Sentinelles (semaine du 17 au 23 avril 2017)

Posted:

Agenda en ligne – Me contacter : mariebethanie.lesalonbeige@yahoo.fr
Mardi 18 avril 2017

Beauvais de 21h à 22h – Place Jeanne Hachette

Bourges, pas de veilleurs le 18 avril

Cherbourg à 20h30 – sur les marches du théâtre

Cholet – de 21h00 à 22h00 place Travot

Mercredi 19 avril 2017

Bondy : de 19 h 00 à 20 h 00 ,devant la gare SNCF

Montélimar : sur les Allées Provençales de 20h30 à 21h30

Maisons Laffitte Place de la bibliothèque de 19h00 à 20h00

Jeudi 20 avril 2017

Paris – de 20h30 à 22h30 au Musée d’Orsay (page Facebook des Veilleurs de Paris – Les Veilleurs carte interactive)

Vendredi 21 avril 2017

Bordeaux Sentinelles Place Pey Berland de 19h à 20h

Carhaix – place de La Tour d’Auvergne, de 20h30 à 22h (97ème veillée)

23 avril 2017 : grande veille des Sentinelles

Posted:

Communiqué des Sentinelles (évènement Facebook) :

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« Le 23 avril, les Sentinelles ne lâchent RIEN, Jamais !

Le 23 avril 2013 était adoptée la loi Taubira ouvrant le mariage aux personnes de même sexe, et, de facto, l’adoption à ces couples nouveaux. Madame Taubira l’avait annoncé : c’est un changement de civilisation. Arrachée au forceps, non sans mépriser tous ceux qui n’avaient pas l’heur d’approuver de tels bouleversements et en écornant sérieusement la démocratie au passage, cette défaite a été extraordinairement féconde parce que le peuple des silencieux, des respectueux, des sans histoire a, par l’ampleur de sa mobilisation, effrayé un pouvoir en place dévoyé et a stérilisé ses ambitions sociétales. Le partage des luttes a cimenté de nouvelles amitiés solides. La plupart des initiatives issues de ce mouvement perdurent, comme les Sentinelles qui assument entièrement cette filiation.

Le 23 avril 2017 devrait se tenir le premier tour d’un scrutin visant à désigner pour 5 ans le prochain président de la république. Le brouhaha qui sert de campagne électorale afflige tous les citoyens qui auraient souhaité, parce que notre nation est en crise, élever le débat. Les Sentinelles sont attentives et sceptiques. Elles savent qu’après cinq décennies d’incurie, ce n’est pas un mandat de cinq ans qui rétablira notre société sur un socle anthropologique solide et respectueux de la femme, de l’homme, de l’enfant et de la famille. Elles savent que les outrances judiciaires et médiatiques ne cesseront pas d’un coup de baguette magique. En ce sens, le scrutin du 23 avril sera un échec. Les échéances des Sentinelles sont lointaines, et elles le savent. La victoire d’un quelconque camp contre l’autre ne mettra pas fin à leur mobilisation pacifique.

Les Sentinelles veilleront place Vendôme le 23 avril à partir de 13h (plage horaire volontairement très large vues les multiples devoirs d’état du jour !). Comme à leur habitude, elles seront respectueuses de l’ordre public, pacifiques, sans signes distinctifs et silencieuses. Elles auront à cœur de respecter un espace suffisant entre elles. Et sans jamais se départir de leur détermination, elles seront bienveillantes. Vous pouvez bien évidement les rejoindre et veiller avec elles. S’inscrire sur l’événement Facebook n’est pas un prérequis. »

Forum Jésus le Messie à Paris les 13 et 14 mai

Posted:

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Les « affaires » : une maladie congénitale de la république dite française

Posted:

C’est la substance du remarquable éditorial du numéro d’avril de « Politique Magazine ».

Jamais campagne électorale pour l’élection présidentielle n’aura plongé la France aussi bas. Les Français ont de quoi être écœurés. Il est vrai que la République a toujours fait bon ménage avec les scandales : son histoire depuis l’origine en est jalonnée.

Aussi nombreux que vite oubliés ! Qui se souvient encore du 6 février 1934 ? Le gouvernement de la République n’hésitait pas à faire tirer sur la foule qui s’était massée place de la Concorde en criant « à bas les voleurs » ! Aujourd’hui, dans ce qui reste du récit après la réécriture de l’histoire officielle, il n’est question que d’une tentative des « ligues » – factieuses et donc fascistes – de prendre le pouvoir. Prétexte en fut pris pour les dissoudre. La République était sauvée, l’histoire magnifiée ! Plus de « chéquards » comme au bon vieux temps de Panama, effacées les magouilles crapuleuses, « suicidé » l’escroc corrupteur Stavisky ; quant au conseiller Prince, fort proprement écrasé par un train, il ne parlerait plus.

Modèle de toutes les « affaires » de la République, chef-d’œuvre d’exécution où les services de l’inspecteur Bonny, barbouze de la République et futur agent de la Gestapo, en connivence avec le Parquet, furent au niveau de l’exigence républicaine. Dame, on ne badine pas avec la vertu ! Comme chacun l’a appris avec Montesquieu, elle est le ressort essentiel de la République. La République, qui ne se démonte jamais devant les scandales, s’effondrera six ans plus tard dans le plus grand désastre de l’histoire de France. Signe avant-coureur…

Toutes les républiques à travers le monde et à travers les temps furent, sont et seront, de fait, des oligarchies. C’est le plus incontestable des constats. La première duperie consiste à se servir de la notion abstraite de peuple pour en ravir la représentation et en capter ainsi la souveraineté. Au nom de quoi il est possible d’être les maîtres. Et la corruption devient la règle du jeu de dupes. C’est tellement simple à comprendre. Faut-il s’étonner de ce que l’on apprend du scandale Odebrecht qui secoue l’Amérique du Sud ? Qui peut y échapper ? Ni les USA, ni la Chine, ni la Russie, ni les Républiques de l’est de l’Europe, ni l’Italie… La liste peut continuer. Où est la morale dans tout ça ? Et, franchement, à quoi sert de brandir la morale ?

Et la France ? « Exemplaire », « irréprochable », la République française ? Allons donc ! Ce qu’on appelle l’affaire Fillon ou l’affaire Le Pen, ce n’est rien, même si c’est distillé à longueur de jours. Nos démocrates patentés feraient mieux de relire leur histoire…

Le vrai scandale, ici, consiste dans l’instrumentalisation évidente desdites affaires : presse, police, justice, pouvoir politique en connivence totale ! Pas besoin de complot, ni même de cabinet noir. Tout est concerté en raison d’une complicité supérieure. Ce fut la pratique de tout le quinquennat d’Hollande comme le montre, d’ailleurs non exhaustivement, le livre qui vient de paraître Bienvenue Place Beauvau, écrit par des journalistes de gauche.

Le chef de l’État place ses affidés partout, autant qu’il peut aux postes-clefs. Avant son départ, il les recase. Il ne se dévoue pas aux intérêts de la nation dont il s’amuse comme un adolescent attardé et dont il livre les secrets d’État, ainsi que l’a révélé Un président de devrait pas dire ça. Il ne s’occupe, en fait, que du pouvoir, la seule chose qui l’ait jamais intéressé. Le pouvoir, ses combines, ses avantages. Il y a introduit ses hommes et femmes-liges, ses copains, ses maîtresses qui ont profité de toutes les largesses de l’État au plus haut sommet. Anathématisant dans ses discours de candidat les puissances d’argent, il s’en est servi surabondamment. Les Niel, les Pigasse, les Bergé, les Drahi, entre autres, ont acheté une grande partie de la presse et des médias, bien sûr de gauche, pour les mettre à son service ; maintenant ils veulent choisir son successeur en la personne de Macron. Toutes les « lois Hollande », toute sa politique trouvent là leur explication.

Au fait, qui était son trésorier de campagne en 2012 ? Encore un ami de promotion, Jean-Jacques Augier. Ce monsieur avait à l’époque deux comptes aux îles Caïmans. Pour quelles activités ? Aucune enquête n’a été menée ; Mediapart ne s’est pas penché sur le cas. Et pour cause… Il était préférable de traiter le cas Cahuzac, plus avantageux aussi. L’affaire n’a pas été relayée. Politique magazine est le seul journal qui ait insisté sur cette formidable incongruité. Vous avez dit scandale ?

Le 20 avril, la Fraternité Saint-Pie X lancera FSSPX/Actualités

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Le nouveau site d’information de la FSSPX remplacera le site de dici.org :

Stage découverte à l’école professionnelle Philibert-Vrau (36) du 2 au 6 mai

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22 avril : Jean-Pax Méfret dédicacera son dernier album à Paris

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C’est arrivé un 17 avril…

Posted:

« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir. »» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

le 17 avril 858 : décès du pape Benoît III.

Il est élu malgré l’opposition des empereurs Lothaire II de Lotharingie et Louis II le Jeune, et doit ensuite repousser les agressions de l’antipape Anastase.

Beaucoup d’anticléricaux le confondent avec le mythe de la papesse Anne.

le 17 avril 1423 : Traité d’Amiens.

Ce traité, parmi tous les traités qui y furent signés, est une alliance entre les ducs de Bourgogne, de Bretagne et les Anglais contre le futur Charles VII. Le duc de Bedford, lequel assure la régence en Angleterre au nom du jeune Henry VI, est à la manœuvre. Le Dauphin Charles VII, renié par tous y compris sa mère, est alors réfugié à Bourges. Ces ennemis l’appellent par dérision le Roi de Bourges.

le 17 avril 1524 : Giovanni da Verrazano accoste en Caroline du Sud.

Il est parti de Dieppe, en France, a longé la côte espagnole et traversé l’Atlantique sur une petite caravelle en compagnie d’une cinquantaine d’hommes. Il accoste près de Cape Fear le 1er mars 1524 et après un bref arrêt longe la côte en direction du nord.

Il remonte ensuite la côte jusqu’à l’Hudson, la rivière de New York. Le navigateur baptise cet endroit Terre d’Angoulême en l’honneur du Roi de France François 1er, ex-duc d’Angoulême. C’est le premier contact d’un Européen avec le territoire des futurs Etats-Unis. Le navigateur poursuit sa route vers Terre-Neuve. Sur une carte datée de 1529, il représente l’embouchure du Saint-Laurent et lui donne le nom de Nova Gallia. C’est la première évocation connue de la Nouvelle-France, le Québec actuel, dont Samuel de Champlain jettera les fondat

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