BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (4 avril 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE. par conseilesperanceduroi I. Méfions-nous de la milice guyanaise

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (4 avril 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.
par conseilesperanceduroi
I. Méfions-nous de la milice guyanaise

Souvent le mot est galvaudé ; mais, parfois, il s’impose. Il réunit dans un même mouvement toutes les catégories socioprofessionnelles, toutes les classes sociales –  » même les voyous « , faisait remarquer un observateur en apercevant, dans la foule qui se rassemble quotidiennement devant la préfecture de Cayenne, des groupes de jeunes qualifiés de  » connus des services de la police  » –, toutes les ethnies, y compris venues des peuples autochtones amérindiens et bushinengués.

Mardi 28 mars, lors de la grande marche organisée à Cayenne qui a réuni plus de 10 000 personnes – sur une population officielle du département, grand comme le Portugal, de 252 000 habitants –, les Amérindiens ont été acclamés et ont eu l’honneur d’ouvrir la marche, lorsqu’ils se sont joints au cortège. Du jamais-vu !

 » Nou bon ké sa !  » ( » On en a marre ! « ), scandent-ils tous en chœur, et innombrables sont les motifs, dans tous les domaines, qui leur donnent raison : l’état de délabrement des équipements sanitaires, le manque criant d’écoles, de collèges et de lycées, l’absence de transports en commun, une insécurité chronique, une immigration insoutenable, compte tenu des carences et des fragilités du département (8 000 demandes d’asile en 2016, rapportées à l’échelle de la France, cela représente plus de 2 millions).

Cette mobilisation plonge ses racines dans des décennies d’abandons accumulés. La Guyane est une terre de rayonnement français et européen grâce au centre spatial de Kourou ; elle n’en a pas eu les retombées économiques. Le mot d’ordre de la mobilisation résume bien l’état d’esprit de la population dans son ensemble. Mais n’explique pas pourquoi et comment, cette fois, la mayonnaise a pris, à une ampleur insoupçonnée.

Peut-être parce que c’est, avant tout, un mouvement porté par une nouvelle génération qui n’entend plus laisser les rênes aux  » vieux crocodiles, politiques et syndicalistes, qui ont mis la Guyane dans cet état-là « , comme le reconnaît un membre influent du Medef local. Dans tous les secteurs émerge une relève, moins sensible à la culture du compromis et allergique à celle de la compromission.

Car, et c’est un facteur important, la Guyane souffre, depuis des années, d’un personnel politique médiocre. Dont émergent certes quelques personnalités fortes, à l’image de l’ancienne garde des sceaux Christiane Taubira, mais qui est loin de bénéficier sur place de l’aura qu’elle a acquise en métropole ! Quant au dernier Guyanais ayant occupé avant elle des responsabilités ministérielles, Léon Bertrand, chargé du tourisme entre 2002 et 2007, il a été condamné à deux reprises pour favoritisme, corruption passive et abus de biens sociaux…Que du beau monde.

Les élus guyanais, dans leur immense majorité, sont l’objet d’un véritable rejet. Et, de fait, ce sont les grands absents de ce mouvement, même si certains, de manière plus ou moins maladroite, ont tenté de revenir dans le jeu, à l’image de Rodolphe Alexandre, le président de la collectivité territoriale de Guyane (CTG), qui expliquait crânement, jeudi :  » C’est parce que la CTG a eu le courage de ne pas signer le pacte d’avenir que nous sommes là aujourd’hui.  » En vain.

Lorsque les ministres de l’intérieur, Matthias Fekl, et des outre-mer, Ericka Bareigts, sont arrivés à Cayenne, mercredi 29 mars, ils avaient prévu de rencontrer les élus du département. La milice (qu’ils appellent le collectif) s’y est opposée ; les rencontres n’ont pas pu avoir lieu. Scène inimaginable : vendredi 31 mars, les élus (députés, sénateurs, conseillers territoriaux, maires) se sont rendus, la corde au cou, à la préfecture pour rencontrer les ministres, accompagnés de quatre membres de la milice, pour dire qu’ils  » remettaient les clés  » au collectif.

Les bourgeois de Calais

Conscients de leur impuissance, ils ont de fait démissionné de leurs responsabilités.  » C’est inédit, reconnaît une source gouvernementale. On est dans une négociation dont les élus sont absents et notre interlocuteur est un collectif qui est une grande nébuleuse.  » LA MILICE GUYANAISE.

Paradoxalement, c’est le patronat local, partie prenante de la mobilisation, qui est à l’origine d’un mouvement qui, aujourd’hui, lui échappe. Ce sont les transporteurs qui ont lancé le mouvement de grève parce que, du fait de l’affaissement de la commande publique et des retards de paiement de l’Etat, ils ne pouvaient plus tenir.

Mais l’autre facteur déclencheur, c’est l’insécurité. C’est de là qu’est né le mouvement des 500 frères contre la délinquance, à la suite d’un meurtre, en février, dans un quartier de Cayenne. Beaucoup d’entre eux sont connus par la population. Un de leurs chefs de file, Mickaël Mancée, est un policier qui s’est mis en disponibilité et travaille depuis des années auprès de la jeunesse délinquante. D’autres sont dans des entreprises de sécurité. Ils fréquentent souvent les salles de musculation, ce que trahit leur gabarit.

 » Même s’ils sont masqués, ils sont non violents, ne portent pas d’armes et font un vrai travail de pédagogie auprès des jeunes délinquants « , note un des responsables du mouvement, côté socioprofessionnel, qui les côtoie quotidiennement. Il est même fort probable qu’ils aient  » enrôlé  » certains de ces jeunes délinquants qui, sous leur cagoule, se trouvent là une motivation à agir et à s’intégrer dans un mouvement collectif.

En quelques semaines, ils sont devenus de véritables  » super-héros « . Leur première action spectaculaire – et fondatrice –, c’est lorsque, le 17 mars, lors d’une conférence réunissant des ministres des Etats de la Caraïbe et la ministre de l’environnement, Ségolène Royal, une trentaine d’entre eux débarquent dans la salle de la CTG et interpellent la ministre devant les médias pour lui lancer un  » appel au secours « .

Robin Hood

Mais de nombreuses interrogations subsistent sur le financement de ce groupe, hyperorganisé et structuré, spectaculaire dans ses actions, et qui bénéficie d’un soutien inconditionnel d’une large partie de la population. Lorsqu’ils arrivent, ils sont acclamés, ovationnés. Quand ils prennent position, tout le monde respecte leurs consignes. Les gamins se pressent pour se faire photographier avec eux. On aperçoit même, désormais, dans les rassemblements, des mômes couverts d’une cagoule noire, comme leurs héros.

Ce sont eux qui sont devenus les véritables porte-parole du mouvement, prenant l’ascendant sur toutes les autres composantes du collectif. Mais leur intransigeance est à la mesure de la notoriété qu’ils ont acquise. Ayant l’impression d’être porteurs, hérauts d’une destinée historique, à l’image du Léonidas qui, à la tête de 300 Spartiates, dont ils ont repris le cri de ralliement –  » haou, haou « , serrés les uns contre les autres –, résista à l’armée de Xerxès, ils ne peuvent se résoudre au moindre compromis. La population les soutient. Résultat : une exigence à 2,5 milliards d’euros aussitôt refusée par Bernard Cazeneuve !
Jusqu’à quand ?

II. Et la pénitentiaire qui s’écroule

Philippe Galli, nommé le 18 septembre par le gouvernement comme directeur de l’administration pénitentiaire a demandé, vendredi dernier, à quitter son poste sur fond de désaccord profond avec le cabinet du ministre de la justice. Dans un courrier adressé vendredi 31 mars à ses plus proches collaborateurs, l’ancien préfet explique que « les conditions de confiance et de respect [ne sont] plus réunies ».

Il a demandé au garde des sceaux, Jean-Jacques Urvoas, de mettre fin à son détachement de la préfectorale. Le ministre a accepté cette démission qui sonne comme un désaveu, à quelques heures de la remise, aujourd’hui mardi 4 avril, du Livre blanc sur la pénitentiaire.

Philippe Galli

Le ministère de la justice, qui n’a pas officiellement précisé le motif de la démission, annonce que « l’intérim sera assuré par Stéphane Bredin, actuel directeur adjoint de l’administration pénitentiaire ». M. Bredin, lui aussi issu de l’administration préfectorale, avait été nommé en février par M. Urvoas à ce poste de directeur adjoint, rompant avec la tradition selon laquelle l’un des deux principaux dirigeants de l’administration pénitentiaire était toujours issu de la magistrature.

Philippe Galli, âgé de 60 ans, était préfet de la Seine-Saint-Denis depuis trois ans au moment où il a rejoint cette administration forte de 38 000 agents qu’il ne connaissait pas. Premier poste budgétaire du ministère de la justice, les prisons sont sous forte pression en raison notamment d’un nombre record de détenus (69 430 au premier mars).

Affichant sa volonté de prendre quelques semaines pour bien comprendre la pénitentiaire avant d’y imposer sa direction, M. Galli s’est fait « doubler » à plusieurs reprises par le cabinet du ministre, et notamment son conseiller spécial Floran Vadillo.

Dernier événement en date, le mouvement social aux Baumettes, où les syndicats réclament davantage d’effectifs à quelques semaines de l’ouverture de la nouvelle maison d’arrêt de Marseille, Baumettes 2. Après un mouvement de protestation le 9 mars, les représentants syndicaux ont obtenu un rendez-vous le 29 mars avec le cabinet du ministre, sans que M. Galli soit associé. Vingt postes de fonctionnaires supplémentaires ont été accordés et l’ouverture des Baumettes 2 a été repoussée d’un mois, conformément à la demande des syndicats.

Cette démission, et les mots très durs qui la justifient, intervient alors que les maisons d’arrêt d’Ile-de-France sont saturées. La directrice de Villepinte a ainsi prévenu, le 29 mars, qu’elle n’était plus en mesure d’accueillir UN SEUL DETENU DE PLUS ! Plusieurs hauts cadres de l’administration pénitentiaire sont sous le choc. Ils étaient réunis pendant deux jours à Rennes jeudi 30 et vendredi 31 mars avec Philippe Galli pour un séminaire de travail.

Dans cette administration où les relations syndicales sont particulièrement rugueuses, le conseiller spécial du garde des sceaux M. Vadillo, a très tôt pris ce dossier à bras-le-corps. Les responsables syndicaux se sont d’ailleurs félicités de sa disponibilité dès le début 2016, alors qu’Isabelle Gorce était encore directrice de l’administration pénitentiaire.

Des habitudes ont été prises, avec parfois des contacts directs court-circuitant les directions de l’administration centrale. Ainsi, il est arrivé que M. Vadillo intervienne personnellement dans des transferts de détenus entre établissements réclamés par des syndicats. « Jamais le cabinet d’un garde des sceaux n’était auparavant intervenu jusqu’à ce niveau », témoigne un des collaborateurs de M. Galli.

Floran Vadillo : une éminence grise aux dents longues

Certains voient d’ailleurs dans la prochaine nomination de Jimmy Delliste, le directeur de la prison de Nanterre et secrétaire général de FO-Direction pénitentiaire, – le premier syndicat parmi les directeurs-, à la sous-direction des métiers de l’administration pénitentiaire une illustration de cette gestion négociée par le cabinet du ministre avec les syndicats. Le poste était vacant après, là encore, une démission.

Jean-Jacques Urvoas, qui avait jusqu’ici été considéré comme un ministre ayant plutôt bien géré les urgences de sa mission en succédant à la chienlit de Christiane Taubira, se trouve peu ou prou mis en cause avec cette démission fracassante.
Décidément, cette fin de règne hollandaise n’en finit pas de nous surprendre…

III. Ils n’ont rien compris

Près de dix ans après le choc financier qui a mis son économie à genoux, l’Islande a bel et bien tourné la page de la crise. Désormais, le gouvernement de l’île volcanique est plutôt préoccupé par les risques de surchauffe, qui se multiplient depuis quelques mois.

Au point que ce dernier songe à arrimer la couronne islandaise à une autre devise, comme la livre sterling ou plus probablement l’euro, afin d’en freiner la hausse et de stabiliser son cours.  » Le statu quo est-il intenable ? Oui, tout le monde est d’accord sur ce point « , a déclaré, samedi 1er avril, Benedikt Johannesson, le ministre des finances islandais, au Financial Times, le quotidien financier britannique.  » Nous aimerions stabiliser la monnaie. Ce n’est pas très bon quand une devise fluctue de 10 %, comme au cours des deux derniers mois « , a ajouté le ministre, qui a pris ses fonctions en janvier.

Couronne islandaise

La couronne islandaise a même grimpé de plus de 15 % face aux principales devises depuis début 2016. En cause : l’insolente santé de l’économie, qui a crû de 7,2 % l’an dernier, le plus fort rythme enregistré dans l’Organisation de coopération et de développement économiques. Au quatrième trimestre 2016, le produit intérieur brut (PIB) a même bondi de 11 %.  » Ce boom est essentiellement alimenté par celui du tourisme, qui augmente la demande de couronnes et en fait monter le cours « , explique Stephen Brown, spécialiste du pays chez Capital Economics.  » L’an dernier, la consommation privée a progressé de 6,9 %, la consommation publique de 1,5 % et l’investissement de 22,7 %, particulièrement dans l’immobilier (+ 33,7 %), où il s’agit de construire suffisamment de chambres pour loger les touristes « , ajoute Michel Sallé, docteur en sciences politiques et spécialiste de l’Islande, dans une note sur le sujet. En outre, le taux de chômage est désormais inférieur à 3 %, contre 9,3 % en 2010.

Le 13 mars, ces bons indicateurs ont convaincu le gouvernement de lever le contrôle des capitaux. Celui-ci avait été instauré en 2008 afin de stopper la chute de la couronne, laminée par la fuite des capitaux à la suite de l’effondrement des trois plus grandes banques du pays. Hypertrophiées, ces dernières pesaient près de dix fois le PIB… Après la forte dévaluation de la monnaie islandaise, l’inflation flamba jusqu’à 12,4 % en 2008, tandis que le PIB reculait de 11 % en deux ans.

Ces derniers mois, alors que l’économie va mieux, le contrôle des capitaux était devenu une barrière au commerce et aux échanges avec l’extérieur. Mais sa levée ne suffit pas à faire taire les inquiétudes de ceux redoutant que l’île et ses 330 000 habitants renouent avec les excès d’avant la crise. Signe des temps, quatre fonds spéculatifs, dont l’un associé à Goldman Sachs, ont racheté en mars un tiers d’Arion Banki, la banque héritière de l’un des trois établissements qui fit faillite en 2008. Un temps mises au ban de la finance internationale, les banques de l’île attirent de nouveau les convoitises, démontrant comme nous ne cessons de le répéter que le lobby bancaire est resté tout puissant et, par conséquent, terriblement dangereux.

Il est vrai que, du fait de sa petite taille, l’économie islandaise est coutumière des accélérations et coups de freins brutaux. Longtemps, cette instabilité fut liée aux cycles de la pêche, qui reste l’une des activités majeures du pays. Mais le souvenir de 2008 est encore douloureux pour nombre de ménages : beaucoup avaient contracté des emprunts immobiliers indexés sur l’inflation, et ont vu une partie de leurs économies partir en fumée.

Si le gouvernement minimise les risques de surchauffe, il estime néanmoins que stabiliser la couronne est désormais l’une de ses premières priorités pour les mois à venir. Il pourrait ainsi prendre exemple sur le Danemark, qui a arrimé sa couronne à la monnaie unique : celle-ci ne peut fluctuer que de 2,25 % autour du seuil fixé (les experts parlent de  » PEG  » pour évoquer ce genre d’arrangement monétaire). L’avantage est considérable pour les entreprises danoises, dont les principaux partenaires se situent dans la zone euro, et en particulier en Allemagne : elles n’ont plus à subir les variations de change. En outre, les cycles économiques du Danemark et de la zone euro sont largement synchronisés….jusqu’à l’effondrement de celle-ci !

Si l’euro semble l’option privilégiée, le gouvernement n’exclut pas totalement un  » PEG  » avec le dollar ou la livre sterling. Ce qui, à notre avis, serait de loin préférable. » La principale chose à prendre en considération est qu’il est important d’établir un “PEG” avec une zone avec laquelle il y a du commerce, a expliqué M. Johannesson, au Financial Times. C’est également déterminant pour le futur, car les échanges avec cette zone augmenteraient encore.  » Nombre d’experts islandais doutent néanmoins qu’une décision soit prise avant plusieurs mois.

Le gouvernement prévoit également d’accroître les taxes sur le secteur touristique afin d’en assagir l’expansion : 2,3 millions de visiteurs sont attendus cette année, soit 30 % de plus qu’en 2016. En 2010, ils étaient moins de 500 000… Selon Capital Economics, la croissance islandaise devrait néanmoins être plus modérée cette année. Et l’appréciation de la couronne islandaise devrait se poursuivre quelques mois encore avant de se stabiliser.

Comment faire comprendre aux Islandais que l’euro n’est qu’un miroir aux alouettes ?

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Le Centre des monuments nationaux (CMN) dévoile aujourd’hui, mardi 4 avril, le projet complet de restauration et d’aménagement de l’hôtel de la Marine dont la vaste façade encadre la place de la Concorde.

L’Hôtel de la Marine vu de la fontaine des fleuves

Inauguré en 1774, ancien garde-meuble de la couronne, le monumental bâtiment a accueilli pendant 226 ans l’état-major de la marine.

Le Grand Salon des Amiraux

Sur les quelque 12 000 m2 disponibles, la moitié sera conservée en espace de bureaux, ceux occupés précédemment par l’armée. Les futurs locataires n’ont pas encore été choisis. L’autre moitié sera ouverte au public. D’abord pour la visite du lieu, comprenant tout le premier étage. Le grand salon d’apparat, à la décoration XIXe, a surtout le mérite de donner sur la fantastique loggia et sa vue exceptionnelle sur Paris. En revanche, les parties XVIIIe, qui nécessitent une intense rénovation, recèlent quelques belles surprises comme un cabinet des Glaces et le boudoir de Marie-Antoinette.

Le cabinet des Glaces, dans les parties XVIIIe siècle

Sans doute plus sujet à discussions, le Centre des monuments nationaux a maintenu l’idée d’une vocation gastronomique. Un café, au rez-de-chaussée, mettra en avant les produits à la mode de l’époque : café, vin, thé et chocolat. Au même niveau, un restaurant «moyen de gamme» revisitera les recettes iconiques de la cuisine française. A l’étage, un salon de thé s’inspirera des pâtissiers du XVIIIe. Un appel d’offres doit être lancé prochainement pour trouver un concessionnaire unique. Le chantier, d’un coût d’un peu plus de 100 millions d’euros, financé seulement à 10 % par l’Etat, vient juste de commencer, avec la rénovation des façades. Il se poursuivra jusqu’à l’ouverture, fin 2019.

Le 4 avril 2017.
Jean-Yves Pons, CJA.

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