BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (3 avril 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE. par conseilesperanceduroi I. Des promesses, encore des promesses… Pour quoi faire ?

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (3 avril 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.
par conseilesperanceduroi
I. Des promesses, encore des promesses…
Pour quoi faire ?

A quelques semaines de la prochaine élection présidentielle, les candidats découvrent qu’il ne serait pas inutile de cajoler la Grande Muette. Ça ne mange pas de pain et ça fait de l’effet ! Alors, chacun y va de son projet de budget pour la défense du pays, faisant mine d’y croire. Ils se basent, pour faciliter leur argumentation, sur la proposition du chef d’état-major des armées, Pierre de Villiers, de porter à 2 % du produit intérieur brut (PIB) l’effort de défense du pays, contre 1,78 % aujourd’hui. Mais est-ce une si bonne idée ?

La  » communauté de défense « , ministère, industriels et parlementaires réunis, a souscrit à cet demande : c’était, a-t-elle jugé, la seule manière d’imposer un sujet qui n’occupe jamais le devant de la scène électorale. Les  » 2 %  » permettaient de traduire la prise de conscience des menaces qui se sont brutalement imposées à tous depuis 2014 : instabilité internationale, terrorisme islamiste en France et à l’extérieur, mais aussi nouvelles incertitudes stratégiques, depuis la course à la bombe de la Corée du Nord jusqu’au Brexit.

Dans la campagne, en apparence, le général de Villiers a donc été entendu. Avec l’aide de l’actuel ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, qui a depuis 2012 toujours su obtenir le soutien des ténors de la droite pour préserver son budget face à Bercy, les 2 % bénéficient d’un consensus assez large.

En présentant sa feuille de route sur la défense, vendredi 31 mars, François Fillon s’est engagé à augmenter dès 2018 le budget pour atteindre les 2 % en 2023. Soit l’année terminale d’une nouvelle loi de programmation militaire (LPM) 2019-2023, à laquelle les principaux candidats souscrivent eux aussi. Objectifs ? Moderniser la dissuasion, combler les manques criants de l’équipement des armées et préparer les armes futures. Ce triptyque est déroulé par le chef d’état-major depuis des mois.  » Sur les dix dernières années, on a demandé à la défense 40 % des économies réalisées sur les dépenses de l’Etat « , a déclaré M. Fillon lors d’un meeting à Toulon.

Les principaux autres candidats s’y sont aussi engagés, à l’exception de Jean-Luc Mélenchon, qui juge dans la Revue Défense nationale d’avril  » inutile de graver dans le marbre un pourcentage qui ne signifie rien en lui-même « . Le candidat de La France insoumise souhaite que la France quitte l’OTAN, or c’est dans l’Alliance, en 2014, qu’elle s’est engagée avec ses 27 partenaires à atteindre cet effort dans les dix ans.

Le chef d’état-major a un plan précis, fondé sur une analyse des menaces à cinq ans qui, elle, n’a pas été rendue publique : passer d’un budget de 32,7 milliards en 2017 à 42,5 milliards d’euros dès 2022. Le gouvernement actuel a repoussé à 2018 et 2019, soit les deux dernières années de sa programmation, l’essentiel des augmentations de crédits décidées par François Hollande après les attentats de 2015. Il s’agirait d’accélérer fortement cet effort. Mais, à y regarder de plus près, les engagements des candidats restent très généraux et fort peu détaillés. Or, nous attendons avec impatience de connaître d’une part leur opinion sur les risques croissants d’émeutes urbaines (voire de guerre civile) et d’autre part les moyens qu’ils envisageraient d’employer pour rétablir l’ordre dans le pays. Car là se trouve non seulement le principal danger que court aujourd’hui la France mais aussi…la réponse à leur préoccupation budgétaire.

François Fillon renvoie ses décisions financières à une nouvelle  » revue stratégique  » à la fin de l’été. Il annonce une  » redéfinition  » des opérations extérieures et un  » redimensionnement  » de l’opération  » Sentinelle  » en France. Dans l’attente de précisions, ces deux projets sont compris pour l’heure comme une diminution des engagements militaires.

Le 23 mars, à Strasbourg, le socialiste Benoît Hamon s’est inscrit dans la continuité. Tout comme Emmanuel Macron, à Paris, le 18 mars. Mais qui peut en douter ? Les mots des deux candidats issus des rangs de la majorité précédente diffèrent peu. Ils ont été choisis ou fortement influencés par l’équipe de Jean-Yves Le Drian, qui a fini par rejoindre le leader d’En marche !

Les deux candidats vantent  » l’autonomie  » stratégique héritée du gaullisme, les alliances de la France (OTAN et Union européenne) et la légalité internationale de ses opérations. Ils veulent conforter la cyberdéfense, le renseignement. Le premier souscrit à la lettre au plan de l’état-major : la future LPM  » portera en 2022 à 2 % du PIB l’effort de défense « . M. Hamon dit lui aussi vouloir combler les  » déficits de capacités  » (hélicoptères, ravitailleurs, patrouilleurs), mettre les ressources au niveau des opérations en cours, car elles dépassent les contrats fixés par le Livre blanc de 2013, et garantir la dissuasion.

M. Macron propose 2 %, mais en 2025, au nom du réalisme. Soit, précise-t-il, un budget de 50 milliards d’euros contre 32 milliards en 2017.  » Les volontarismes d’estrade, lorsqu’ils se heurtent à la réalité de la gestion, ont une victime, la communauté de défense.  » Mais en ajoutant à son panier l’idée d’un service militaire obligatoire d’un mois, aux contours flous et au coût faramineux pour une période aussi courte et inefficace, le candidat d’En marche ! a brouillé son message.

Marine Le Pen, elle, voit plus loin : ce sera  » 3 % à l’horizon 2023-2025 « , et  » cela correspond dès 2018 à une augmentation du budget d’environ 4,5 milliards par rapport à la trajectoire prévue « . Pour la candidate du Front national, il s’agit de  » revenir sur la longue diminution de l’effort, qui s’est accélérée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy-Fillon et poursuivie jusqu’en 2016 par M. Hollande, qui a conduit à la suppression de 70 000 postes et à la réduction de la plupart des grands programmes d’armement « . Mais aura-t-elle les moyens financiers correspondants ? Mystère et boule de gomme…

Les  » 2 %  » (au moins) sont ainsi devenus le slogan de tout prétendant à la fonction de président chef des armées responsable dans un monde dangereux. Mais, derrière, les grands choix stratégiques que cela implique échappent au débat présidentiel. Aucun candidat ne s’attaque à un bilan précis des opérations extérieures du quinquennat Hollande. Nul ne dissèque le  » modèle complet  » d’armée, dans lequel les trous capacitaires affaiblissent l’autonomie française. Et, comme nous le rappelions, aucun n’ose poser  » les questions qui fâchent  » sur le maintien de l’ordre et la place des armées dans celui-ci.

 » Le prochain quinquennat sera le moment de vérité de la défense française « , résume Corentin Brustlein dans une note comparative de l’Institut français des relations internationales consacrée à l’agenda diplomatique du prochain président. Pour ce dernier, en raison du sous-financement structurel des armées,  » l’héritage des mandats précédents est si lourd (…) que le quasi-consensus concernant les 2 % du PIB masque l’enjeu du prochain mandat : le besoin de crédits continuant de croître de un à deux milliards d’euros par an sur toute la durée de la législature « .

Ajoutons y notre propre réflexion : le prochain quinquennat sera le moment de vérité…de la France. Et il n’y aura pas de session de rattrapage.
II. Ne vous en laissez pas compter

La mesure figure en bonne place des programmes de François Fillon et de Marine Le Pen : ils souhaitent tous deux supprimer l’aide médicale d’Etat (AME) dont bénéficient les étrangers sans papiers, pour la remplacer par une aide limitée aux seules urgences et maladies graves ou contagieuses. En 2015, 316 314 personnes ont vu leurs soins de base pris en charge à 100 %, le plus fréquemment pour traiter des infections transportées dans leurs maigres baluchons, les maladies associées au VIH (SIDA) et pour des accouchements !

Réponse :  » A chaque élection et à chaque vote du budget, ce dispositif est instrumentalisé et remis en cause pour de mauvaises raisons « , regrette Françoise Sivignon, présidente de Médecins du monde, l’une des officine immigrationniste les plus actives.  » Il n’y a pas de tourisme médical, les gens migrent pour d’autres raisons que l’AME « , assure-t-elle. Et pourtant ! Comment ne pas voir dans la sécurité absolue en matière de santé pour les hordes migrantes une  » pompe aspirante  » de l’immigration ? Comment ne pas parler du nombre intolérable de malades en tout genre mais surtout porteurs d’affections dites  » de longue durée « , comme les cancers et bien d’autres qui multiplient les fraudes pour venir se faire traiter gratuitement dans notre pays ? Les innombrables tentatives infructueuses de recouvrement de créances des hôpitaux (et les trous financiers qu’elles engendrent) en sont les preuves.

 » Un cancer, est-ce que c’est urgent ? Pas urgent ?, interroge d’ailleurs François Lhote, chef du service de médecine interne de l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis, l’un des établissements qui reçoivent le plus de bénéficiaires de l’AME en France. Plus on retarde les soins et plus ça coûte cher. Un certain nombre d’hospitalisations sont évitables avec une prise en charge précoce. Attendre que les gens aillent mal pour les soigner, c’est un non-sens sanitaire.  » En vérité, la réponse est simple : pas de titre de séjour = pas de droit à la prise en charge sanitaire et retour immédiat au pays.

La prévision de dépense actualisée pour l’AME dite  » de droit commun  » (c’est-à-dire pour les étrangers résidant depuis au moins trois mois sur le territoire, et disposant de ressources inférieures au plafond de la Couverture maladie universelle, soit 8 653 euros annuels en France métropolitaine) dépasse largement le milliard d’euros, en hausse constante depuis sa création en 2000. Merci Chirac et merci Jospin.

L’Institut Montaigne, think tank libéral, a récemment évalué le gain potentiel d’une suppression de l’AME et l’estime à 473 millions d’euros, tout en rappelant que  » cette économie ne prend pas en compte les coûts que générerait une propagation des affections contagieuses au sein de la population, qui pourraient se révéler bien plus élevés « . Et le think tank d’ajouter : Si les médecins libéraux renoncent à soigner des étrangers sans papiers parce qu’ils ne sont plus payés pour le faire, les urgences des hôpitaux – déjà saturées – risquent d’être confrontées à une très forte hausse des demandes de prise en charge. Mais il oubliait la règle que nous énoncions plus haut : pas de titre de séjour = pas de droit à la prise en charge sanitaire et retour immédiat au pays.

Quant à Philippe Batifoulier, spécialistes de la question et membre des Economistes atterrés, qui déclare qu’il est tout simplement  » absurde  » et même  » stupide  » de  » croire que la suppression de l’AME permettrait de faire des économies « , nous lui répondons que les économies sont certes importantes à prendre en considération mais que la sauvegarde de notre civilisation et le rejet du métissage le sont davantage encore !
A bon entendeur salut.
III. Les Balkans sentent de nouveau la poudre

L’élection présidentielle organisée en Serbie dimanche 2 avril se résumait à un enjeu simple : faudra-t-il à Aleksandar Vucic un ou deux tours pour accéder au poste de chef de l’Etat ? Les sondages étaient hésitants et donnaient à l’actuel Premier ministre des scores fluctuant autour de la barre fatidique des 50 %.

Il lui a finalement suffi d’un seul tour ! Et M. Vucic a été élu hier dimanche. Il est vrai que son emprise sur les médias et sur l’appareil étatique favorisait largement sa candidature, de même que l’éclatement de l’opposition.

Aleksandar Vucic

Depuis qu’il est devenu premier ministre en 2014, M. Vucic s’est imposé comme l’homme fort de la Serbie, certainement plus qu’aucun autre dirigeant depuis le dictateur national-communiste Slobodan Milosevic (1989-2000). Les prérogatives du président sont certes limitées, mais les observateurs, dont beaucoup dénoncent déjà les tendances autoritaires de M. Vucic, n’ont aucun doute sur le fait qu’il trouvera un premier ministre suffisamment conciliant. S’il a décidé de briguer la présidence, c’est justement parce que personne d’autre que lui au sein du Parti progressiste n’était assuré de l’emporter, et pour écarter son seul rival au niveau national, le président sortant Tomislav Nikolic.

Cette emprise d’Aleksandar Vucic sur son pays devrait en faire un pôle de stabilité dans une région qui en manque. Ces derniers mois, les Balkans occidentaux ont été en effet le théâtre de crises politiques lourdes et de regains de tensions ethniques, d’autant plus inquiétants que le chômage des jeunes dépasse les 50 % dans plusieurs pays de la région. Le 9 mars, les dirigeants de l’Union européenne se sont alarmés des  » tensions et divisions  » dans les Balkans occidentaux. Dans un entretien au Financial Times, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, assurait avoir averti Donald Trump du risque de  » guerre des Balkans  » si l’Union (UE) venait à se désagréger. Hou ! le vilain maître-chanteur… Comme si l’UE avait oublié le rôle néfaste (à la solde de l’OTAN et des Etats-Unis) qui fut déjà le sien dans les guerres de l’ex-Yougoslavie, entre 1991 et 1999 et alors qu’elle n’était pas menacée de désagrégation.

Le  » spectre de la guerre  » a aussi alimenté ces derniers mois la chronique médiatique et les débats entre chercheurs. Les mots sont sans doute forts, mais l’inquiétude est réelle. Et M. Vucic a une part de responsabilité dans cette situation volatile.

D’une part, le premier ministre serbe (devenu président hier) est un dirigeant pro-européen bon teint – mais de fraîche date -, à la tête d’un parti de centre-droit classique. Ancien ultranationaliste, il n’a jamais caché que sa conversion, en 2008, répondait à des considérations pragmatiques : point de salut pour l’économie serbe sans un rapprochement avec l’UE.

C’est le message que M. Vucic a porté auprès de son électorat, et il a de fait accompli des gestes impressionnants pour un ancien ministre de Slobodan Milosevic. Les plus emblématiques demeurent ses visites fréquentes à Srebrenica, où 8 000 Bosniaques furent tués en 1995, ainsi que la signature d’un accord de coopération avec le Kosovo, ex-province serbe que Belgrade ne reconnaît pas mais avec laquelle M. Vocic, cornaqué par Bruxelles, s’est mis en tête de fricoter.

D’autre part, M. Vucic n’a jamais abandonné une certaine rhétorique nationaliste, de même qu’il prend soin de ménager les larges pans de son électorat qui refusent l’orientation européenne. Lundi, comme un clin d’œil à ceux-ci, le premier ministre candidat rencontrait Vladimir Poutine à Moscou, où il s’est vanté d’avoir passé  » plus de temps avec le président russe que tous les autres candidats réunis « . Le voyage était pour lui l’occasion de finaliser la livraison de six avions de chasse russes MiG 29, entre autres matériels militaires. Ce contrat, obtenu à un prix dérisoire, fait plus que doubler les capacités de l’aviation serbe et a déjà relancé une course à l’armement avec le voisin croate.

L’ombre de Belgrade plane aussi sur une série d’incidents récents qui ont rappelé à l’UE la prégnance des divisions ethniques dans la région mais auxquelles elle a participé en favorisant par exemple l’islamisation de la Bosnie-Herzégovine e du Kosovo. Ainsi, l’organisation par les autorités de la Republika Srpska – l’enclave serbe de Bosnie-Herzégovine – d’une  » fête nationale « , malgré l’interdiction de la Cour suprême bosnienne, a sonné comme un défi sérieux lancé à Sarajevo. A la différence de Tomislav Nikolic, Aleksandar Vucic n’a pas participé aux célébrations, le 9 janvier, et il a rappelé l’attachement de Belgrade à l’intégrité territoriale de la Bosnie-Herzégovine. Mais le premier ministre a tout de même fait transmettre ses meilleurs vœux et, surtout, il n’a pas usé de son influence évidente sur la Republika Srpska pour appeler son président Milorad Dodik à la modération.

 » Cette position d’équilibre permanent permet à Vucic de maintenir aux yeux des Européens son image de garant de la stabilité, tout en se posant en protecteur des Serbes de toute la région « , explique un journaliste belgradois. Mais, pour nous, il s’agit plutôt d’un grand écart que le nouveau président serbe aura de plus en plus de mal à tenir, à force de vouloir donner des gages à Bruxelles.

A l’automne 2016, une tentative de renversement du gouvernement monténégrin pro-OTAN avait déjà agi comme un rappel. Belgrade n’est guère soupçonné, mais l’implication d’une vingtaine de manipulateurs serbes, a rappelé la fragilité de ces équilibres issus du régime de Tito.

Migrants sur la route des Balkans

Ces tensions s’expliquent aussi par les propres affres de l’UE et sa gestion désastreuse de la crise migratoire installée par la route des Balkans. Cette impuissance apparaît de façon particulièrement frappante dans un autre foyer de tensions régional, la Macédoine, où Bruxelles se montre incapable d’aider à une solution à la profonde crise entre le pouvoir de Nikola Gruevski et son opposition. Le conflit larvé entre ce pays et la Grèce voisine n’arrangeant évidemment pas les choses. Ajoutez-y une pincée de revendications territoriales et de manoeuvres islamisantes de l’Albanie et le tableau sera complet…
Une voie royale offerte à la Russie pour reprendre pied dans la région, aidée en cela par l’Eglise orthodoxe.

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Chers Amis et pauvres Pèlerins du Roi,

Pèlerinage à Tilly-sur-Seulles (Calvados) sur 2 jours

Les samedi 27 et dimanche 28 mai 2017, pour la clôture du mois de Marie, nous irons compléter notre Supplique de Pontmain à Tilly-sur-Seulles où Notre-Dame demanda à Marie Martel de venir en ce lieu pour demander le Roi de France et son retour sur le trône de France.

En ce lieu de Tilly, nous placerons une nouvelle fois notre patrie sous la protection de la Très Sainte Vierge et de sainte Jeanne d’ Arc où notre sainte y est apparue plus de 100 fois.

Lors de ces deux journées, vous seront offertes quatre conférences sur les thèmes des Apparitions de Tilly et sur sainte Jeanne d’ Arc.

L’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc s’associera à notre pèlerinage par la présence de plusieurs de ces membres.

Pour tout renseignement complémentaire prière de contacter : chouandecoeur@orange.fr

ou téléphoner au : 06 07 50 26 58

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