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Coma étatique

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La Chronique Agora

Paris, jeudi 6 avril 2017

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  • Simone Wapler : Coma étatique…
    Notre économie est en état de coma étatique, en overdose d’interventionnisme, de réglementation, de planification, de subvention, de taxation.
  • Bill Bonner : L’Indice Funeste vire au rouge
    Comment prévoir un retournement à la baisse des marchés ? Notre « indice funeste » comporte déjà deux composants.
  • Nicolas Perrin : Les charmes et les limites de la banque low cost
    La concurrence aux banques traditionnelles s’intensifie et les frais bancaires baissent. Mais avec ces alternatives, votre trésorerie sera-t-elle à l’abri en cas de nouvelle crise financière ?

LES NOTES DE SIMONE WAPLER

Simone Wapler

Coma étatique…

Des journalistes subventionnés et appartenant à des medias dépendant d’aides publiques interrogent complaisamment des fonctionnaires, des professionnels de la politique ou du syndicalisme briguant des mandats d’élus.

Les discussions portent sur là où concentrer la lourde poigne de l’Etat, ou comment muscler encore plus ladite poigne.

Il faut dire que l’économie française dépendant à 57% de l’Etat, nous avons encore une marge de progression vers le modèle Guyane (90% du PIB dépendant de l’Etat) qui garantit la prospérité.

Bref, on ne peut pas dire que le point de vue libéral soit sur-représenté en cette période électorale.

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Voici un très bon exemple de coma étatique, illustré par un joli visuel de mes amis du collectif Antigone.

Antigone

Vous avez bien lu.

L’Etat prend aux entreprise 115 Mds€ d’impôt et leur en redonne 110 Mds€ en aides.

« J’aspire 115 et je recrache 110…
Que 5 Mds€ perdus dans la pompe (1 petit kerviel).
Pas mal, hein ?
Voyons si nous ne pourrions pas aspirer 120 ou bien discutons des endroits où recracher les 110 ».

Voilà en gros, la teneur du débat affligeant auquel nous avons droit.

Un esprit libéral primaire (pas néo-libéral, ni ultra-libéral) penserait à réduire les impôts pesant sur les entreprises de 95,5%.

Comme 4,5% de 115 font 5,175, l’Etat conserverait ses 5 Mds€, évitant ainsi d’être asphyxié par une sauvage austérité. (Vous voyez, je ne suis pas féroce).

En contrepartie, il faudrait évidemment supprimer les 6 000 aides et subventions.

Vous m’accorderez qu’avec une telle mesure la situation ne pourrait pas s’aggraver. Je ne parle même pas de supprimer les postes des fonctionnaires régissant les 6 000 aides. Ils pourraient aller à la pêche (bon pour le tourisme) ou dans les musées, au concert, au cinéma (bon pour la culture), enfin, ils feraient ce qu’ils voudraient, là n’est pas la question…

La situation ne pourrait pas empirer et elle pourrait même s’améliorer, si vous y réfléchissez.

En allégeant les taxes pesant sur toutes les entreprises, vous leur rendez leurs bénéfices et donc de la trésorerie. Comme elles gagnent de l’argent, elles en gagneront plus en embauchant, en investissant, en utilisant les bénéfices qu’on ne leur aura pas pris au mieux de leur intérêt (puisqu’elles ont démontré qu’elles savent le faire).
[NDLR : Sélectionner des entreprises innovantes aptes à connaître une explosion de leurs bénéfices, c’est l’objet de la lettre NewTech Insider. Pour profiter de l’essor prodigieux du secteur du cannabis médical aux Etats-Unis, cliquez ici !
]

Imaginez aussi, le déferlement d’entreprises étrangères souhaitant s’implanter dans une France taxant les sociétés à 1,50% !

Quant aux entreprises qui perdent de l’argent, évidemment, elles ne payent pas d’impôts. Certaines reçoivent des aides et des subventions, d’autres non. Les premières, zombifiées, qui survivaient avec l’argent des autres, vont mourir définitivement. Mais leurs employés devraient rejoindre les entreprises qui savent gagner de l’argent. Et croyez-moi, l’ambiance de travail est beaucoup plus agréable dans une entreprise qui gagne de l’argent que dans une entreprise qui en perd.

Le chômage ne semble pas être une fatalité mondiale. Beaucoup de nos voisins (Danemark, Allemagne, Pays-Bas, Royaume-Uni, Norvège, Irlande, Belgique, Suède, Pologne, Autriche, Finlande) connaissent un chômage inférieur au nôtre. Pour le moment, seules les solutions étatiques sont avancées pour lutter contre le chômage en France. Il paraît qu’on a tout essayé… Tout, sauf ce qui marche.

Pourquoi ne pas essayer ?

Parce que la Parasitocratie et le capitalisme de copinage se nourrissent des 6 000 subventions et aides et n’ont aucun intérêt à leur disparition…

Voilà pourquoi nous allons nous enfoncer dans le coma étatique. On attend la réanimation mais je ne vois rien dans la brochette électorale.


LES NOTES DE BILL BONNER

Bill Bonner

L’Indice Funeste vire au rouge

L’un de nos chers lecteurs nous a gentiment suggéré de mettre en place un « Indice Funeste » comportant des indicateurs d’effondrement imminent.

Notre équipe d’analystes y travaille, à Delray Beach (Floride).

En attendant, en début de semaine, nous vous avons bien présenté un indicateur funeste : celui du flux du crédit.

L’économie dépend des prêts accordés par les banques. Si cette activité ralentit, l’économie ralentit aussi. Or la croissance du crédit baisse à un rythme jamais enregistré depuis 2008.

Crédit bancaire provenant de toutes les banques commerciales

Il existe un autre indicateur, qui fera sûrement partie de notre Indice Funeste : le niveau des « appels de marge ».

Lorsqu’un investisseur achète des actions sur marge, il emprunte la plus grande partie du prix d’achat à son courtier.

Comme il ne verse qu’une partie du montant total – la marge – il peut gagner si le marché enregistre une hausse en immobilisant moins d’argent. Il doit donner ses actions en collatéral pour garantir son prêt.

Mais si le marché enregistre une baisse, il reçoit un appel de marge (margin call). S’il ne se plie pas aux exigences de sa marge, le courtier peut alors vendre les actions (sans l’en informer)

« Ce sont les marchés qui créent le sentiment », disent les anciens. Lorsque les actions sont proches d’un plus haut historique, les investisseurs imaginent qu’elles ne peuvent qu’augmenter encore.
[NDLR : Comment vous assurer des gains dans de telles conditions de marchés ? Essayez les conseils de notre spécialiste du trading. Recevez tous les jours un e-mail avec un conseil précis à jouer à court terme. Pour tester gratuitement ce service durant deux semaines, c’est ici.]

Mais lorsqu’elles baissent, tout d’un coup, ils se demandent pourquoi diable ils en ont acheté.

Au pied du mur et paniqué, l’acheteur sur marge est contraint de vendre. Et plus son appel de marge est élevé, plus un grand nombre d’actions doit être liquidé, ce qui fait chuter le marché encore plus.

La dernière fois que l’on a atteint le niveau d’achat sur marge (margin debt) actuel, c’était lors du pic des dot.com, en 1999.

Le facteur Trump

Les chiffres relatifs aux achats sur marge constituent des « données dures », c’est-à-dire vérifiables. Elles montrent au dollar près le niveau d’optimisme des investisseurs.

Les consommateurs sont optimistes, eux aussi. Les chiffres relatifs au sentiment des consommateurs sont des « données molles », difficiles à mesurer. Ils s’appuient sur des résultats d’études peu précis.

Mais l’un et l’autre s’alignent plutôt bien, à des plus haut sur 17 ans.

En surface, ces deux types de données sont remarquables. Pourquoi les investisseurs empruntent-ils de l’argent pour acheter des actions lorsque leur cours atteint déjà un plus haut historique ?

Pour gagner de l’argent, il faut acheter bas et vendre haut. Ces investisseurs semblent faire tout le contraire. Ils s’empressent d’acheter des actions – à crédit – au prix le plus cher jamais enregistré.

Les consommateurs devraient être moroses, eux aussi. En fait, les données dures révèlent qu’ils le sont.

Ils ne dépensent pas.

Les magasins de vente au détail ferment au rythme le plus rapide jamais enregistré depuis la crise de 2008.

Les ventes de voitures sont retombées aux mêmes niveaux que pendant la récession (une étude de JP Morgan Chase prédit que les prix des voitures d’occasion vont chuter de moitié au cours des cinq prochaines années).

Quant aux remboursements des prêts immobiliers, ils atteignent un niveau plus prohibitif, comparés aux salaires, que jamais auparavant.

Comment expliquer que les consommateurs et les investisseurs affichent un état d’esprit aussi haussier ?

Donald J. Trump.

La confiance des consommateurs et le marché actions se sont envolés au lendemain de l’élection présidentielle.

Apparemment, les consommateurs et les investisseurs pensaient que M. Trump améliorerait les choses. Mais de quelle manière, précisément ? Là, cela n’a jamais été très clair… du moins pour nous.

Le « Trump Trade » dépendait de tellement de choses improbables et vagues.

Même si la Team Trump pouvait apporter des améliorations fondamentales en matière de réglementation, fiscalité ou déficit, les résultats ne se manifesteraient pas avant des années.

Il faut des années pour que des dépenses d’infrastructures sensées soient engagées, par exemple.

Après la prise de fonction du président Reagan, les actions ont chuté au lieu de grimper. Elles ont continué à chuter pendant 17 mois consécutifs, effaçant au passage 20% de la valorisation du marché.

C’était au moment où les initiés du Deep State commençaient juste à se placer.

Il y a 37 ans, une majorité bien décidée, contrôlant fermement le Congrès et cernant nettement ce qu’il se passait, pouvait encore contrôler le gouvernement. A présent, c’est quasiment impossible.

A cette époque, les réformateurs avaient le vent en poupe. Le prix d’une seule once d’or achetait l’indice Dow Jones. A présent, avec le Dow Jones à plus de 20 600 points, il vous faudrait 16 onces.

Le pays avait moins de 1 000 Mds$ de dettes. A présent, il en a 20 000 Mds$.

Le rendement des Bons du Trésor à 10 ans dépassait les 15% (à présent, il est au-dessous des 3%).

Autrement dit, les investisseurs et les consommateurs avaient toutes les raisons de se montrer optimistes, au cours de l’ère Reagan. Il était quasiment certain que les choses allaient s’améliorer.

A présent, ils feraient bien d’être prudents. Le vent a tourné.

Il est quasiment certain que les choses vont s’aggraver.

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LES NOTES DE NICOLAS PERRIN

Les charmes et les limites de la banque low cost

En tant qu’épargnant et emprunteur, vous êtes probablement dans une banque française de réseau. Si vous êtes allergique aux déplacements en agence et aux frais bancaires, vous avez peut-être opté pour les services d’une banque en ligne, filiale d’un grand groupe hexagonal.

Conserver votre épargne au sein du système bancaire français vous expose à deux risques majeurs : une crise du secteur financier et l’explosion de l’euro. Pour le premier cas de figure, je vous renvoie à l’épisode chypriote avec ses paniques bancaires, ses gels des dépôts et ses mesures confiscatoires. Dans le cas d’un retour au franc, voulu ou subi, le pouvoir d’achat de votre épargne de précaution en prendrait vraisemblablement un sacré coup.
[NDLR : Benoit Hamon parle de restructurer la dette française, Marine Le Pen d’organiser un référendum sur l’euro… Quoiqu’il arrive, cependant, la dette française est devenue ingérable et la hausse des taux menace. Ne votez pas avant d’avoir pris connaissance de ce message pour mettre votre épargne à l’abri d’une nouvelle arnaque officielle.]

Conscient des dangers que court votre trésorerie, peut-être vous interrogez-vous sur une solution complémentaire à votre banque principale. Après vous avoir proposé des solutions pour échapper à l’augmentation des frais bancaires, j’ai évoqué les éventuelles formules de débancarisation que pouvaient être le Compte-Nickel, PayPal et la VeraCarte.

Ces derniers mois ont été assez riches en nouveautés et les solutions pour que votre épargne de précaution soit véritablement à l’abri se multiplient.

Simplification de la mobilité bancaire

Tout d’abord, sur le plan juridique, sachez que l’entrée en vigueur de la loi Macron ne laisse plus aucune excuse à ceux qui hésitaient encore à changer de banque pour des raisons de lourdeur administrative. Depuis le 6 février 2017, vous avez la possibilité de mandater la banque que vous souhaitez rejoindre pour qu’elle s’occupe en votre nom de toutes les démarches requises. En principe, vous n’aurez pas à intervenir dans le processus de transition : le changement de domiciliation de vos prélèvements et de vos virements se fera de manière automatique sous 22 jours ouvrés maximum.

Fermeture des agences physiques au profit de la banque en ligne et des applications téléphoniques

Pendant ce temps, les grandes enseignes continuent d’annoncer qu’elles ferment des agences. D’ici 2020, BNP Paribas prévoit 200 fermetures*, LCL 240, et 400** pour le groupe Banque Populaire-Caisse d’Epargne et pour la Société Générale.

Niveau banques en lignes, la tendance est inverse : de nouvelles enseignes se créent et les offres des marques existantes s’étoffent. En février, c’est La Poste, le dernier grand établissement français absent de ce secteur, qui a annoncé qu’il lançait sa banque digitale.

Les récentes annonces des acteurs en place concernent en particulier le marché des professionnels et, plus spécifiquement, celui des auto-entrepreneurs. Particulièrement délaissés jusque-là, ces derniers peuvent bénéficier depuis le 1er décembre 2016 d’un « compte bancaire professionnel » chez Boursorama. La filiale de la Société Générale le leur facturera 9 € par mois. L’offre de Soon, le service bancaire mobile adossé à Axa Banque, est plus économique. Les services de base comme la tenue compte, la CB et le chéquier ne sont pas facturés. C’est seulement si votre activité d’auto-entrepreneur requiert des chèques de banques ou des virements internationaux qu’il vous faudra passer à la caisse.

Une vraie concurrence arrive du côté des nouveaux entrants extra-bancaires

Je vous ai déjà parlé d’Orange Bank, qui entretient depuis de longs mois le suspense au niveau de son offre en collaboration avec Groupama Banque, dont elle a acquis 65% du capital. Son lancement, initialement prévu pour janvier 2017 a été reporté à la mi-mai. Objectif : deux millions de clients en 10 ans grâce à des « prix offensifs ». A noter également que la banque s’appuiera sur Watson, le système d’intelligence artificielle d’IBM, et « proposera un système de paiement mobile compatible avec Apple Pay », rapporte linformaticien.com.

Certains acteurs de la grande distribution ont récemment fait part de leurs nouvelles offres en matière de finances personnelles. Carrefour, qui possède déjà sa propre filiale bancaire, a annoncé le 21 mars le lancement de C-zam, une offre de compte-courant qui vient compléter son offre de crédit à la consommation et de produits d’épargne et d’assurance.

Pour 5 €, ses clients pourront acquérir un coffret incluant une Mastercard et un code leur permettant d’ouvrir un compte courant avec RIB. Le service peut être utilisé depuis un ordinateur ou un téléphone. L’offre est sans engagement, ouverte à tous (sans discrimination en termes de revenus ou de dépôt) et interdit tout découvert. Niveau frais, il faudra compter 1 € par mois pour les frais de tenue de compte (soit 17 € de frais fixes la première année, puis 12 € par an) et 1 € à chaque retrait d’espèces, sauf à utiliser un distributeur Carrefour ou BNP Paribas (retraits gratuits), qui détient 40% de Carrefour Banque.

Voici donc un nouveau produit qui n’est pas sans rappeler le Compte-Nickel, le service bancaire sans banque à 20 € par an. Quelques différences tout de même. Seul le Compte-Nickel permet le dépôt de cash. Les frais de retraits d’espèces sont en principe moindres chez C-zam, car ils se montent à 50 centimes en bureau de tabac et à 1 € dans un DAB. E.Leclerc serait en train de concocter une offre concurrente, selon cBanque.
Les offres low-cost sont une bonne nouvelle mais elles ne me semblent pourtant pas être les meilleures solutions pour pallier un évènement grave et une autre crise financière.

*http://www.cbanque.com/actu/62230/bnp-paribas-200-agences-bancaires-vont-fermer-ici-2020
**http://www.ladepeche.fr/article/2017/03/10/2533183-les-banques-menacees-d-uberisation.html

_______________COMMUNIQUE

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