La corruption gagne toujours les élections-La Chronique Agora

 

 

 

La corruption gagne toujours les élections

 


La Chronique Agora

Paris, mercredi 15 mars 2017

  • Simone Wapler : La complication voulue pour mieux organiser le vol
    Selon une enquête du Sénat sur les impôts, 88% des Français les trouvent « trop compliqués », signe infaillible que la Parasitocratie est à l’oeuvre.
  • Bill Bonner : Le marigot n’est pas en cours d’assainissement… Il se remplit
    Trump renie ses promesses de campagnes les unes après les autres et le marigot de Washington continue à se remplir de corruption.
  • Nicolas Perrin : Investir dans le petit peut vous rapporter gros
    L’intelligence artificielle, la robotique et la technologie de la réalité virtuelle créeront un cycle d’investissement qui dépassera celui de l’Internet.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER

Simone Wapler

La complication voulue pour mieux organiser le vol

Selon une enquête du Sénat sur les impôts, 88% des Français les trouvent « trop compliqués », signe infaillible que la Parasitocratie est à l’oeuvre.

« Chaque élection est une sorte de vente aux enchères par avance de biens à voler » avait écrit Henry Louis Mencken.

La campagne actuelle lui donne encore une fois raison.

Comme d’habitude la presse se focalise sur les promesses des différents candidats — c’est-à-dire ce qu’ils vont donner aux uns après l’avoir pris aux autres.

euros gaspillés

Taxe foncière : trop d’erreurs !

Ne payez plus les yeux fermés – grâce à quelques techniques simples et légales, vérifiez votre feuille d’imposition… pour économiser des centaines d’euros année après année.

Tout est ici.

Comme d’habitude, les électeurs appâtés mordent goulument à l’hameçon. Aucun gagnant d’un butin ne cherche à savoir qui il a contribué à léser.

Comment en serait-il autrement vu la façon dont les impôts sont perçus ?

Le sondage IFOP commandé par le Sénat à ce sujet est édifiant.

IFOP

Sur la question « à quoi doit servir en priorité la politique fiscale » seulement 21% des personnes interrogées répondent « favoriser des services publics de qualité ». 28% des gens pensent que la politique fiscale doit « augmenter le pouvoir d’achat des ménages » et 27% « réduire les inégalités ».

En France, personne ne se demande si une « inégalité » est injuste ou non. Une « inégalité » choque toujours, sauf si c’est un gagnant de l’euromillion. Là, le hasard fait bien les choses.

La presse se délecte de la feuille d’impôt 2005 de Donald Trump : 152,7 M$ de revenus et 36,5 M$ d’impôts fédéral sur le revenu. Ce n’est pas assez !

Une politique monétaire est une politique fiscale et pas autre chose. Ce qu’oublient évidemment d’expliquer les « souverainistes monétaires » vendeurs de lendemains qui chantent.

[NDLR : Savez-vous évaluer correctement vos biens ? La question paraît farfelue et pourtant… Pour établir une déclaration de patrimoine, organiser une mutation ou une donation, régler une succession, sortir d’une indivision… vous avez besoin d’évaluer précisément la valeur de vos biens immobiliers, fonciers ou titres de société. Comment faire, quelles décotes appliquer ? Notre rapport « La juste évaluation » vous indique les différentes méthodes applicables et notamment celles que le fisc utilise lui-même. Il vous guide pas à pas dans vos calculs. Pour vous le procurer, c’est ici.]

Au nom de quoi, n’est-ce « pas assez » ? Trump a-t-il volé son argent ? Il semble que non. Evidemment, Trump – en tant que développeur immobilier – a profité de l’effet de levier de l’emprunt, de la baisse des taux artificiellement organisée par la Fed, bref des bienfaits du créditisme et de l’argent falsifié, que personne ne remet en cause.

Mais revenons à l’enquête du Sénat sur les impôts en France.

88% des gens pensent que l’impôt est compliqué.

C’est un signe, un symptôme d’une attaque en règle de la Parasitocratie. La complication est le moyen préféré de cette caste pour atteindre ses objectifs.

En effet, la politique a pour objet d’organiser des échanges gagnant-perdant. L’activité politique ne peut créer de richesse, elle ne peut que la répartir en prenant par la force légale aux uns pour donner aux autres.

Collectif Antigone

Si ces échanges étaient transparents, les lésés, ceux auxquels l’État prend, seraient attentifs. Ils feraient attention à la qualité des services publics, à l’absence de gâchis. Ils s’opposeraient alors au « vol légal » en renvoyant les incompétents au moment des élections.

Mais si les échanges sont obscurs, embrouillés, noyés dans des milliers de pages réglementaires, plus personne n’y voit rien. Après tout, les gens ordinaires sont occupés à vaquer à leurs occupations, à nouer des échanges qu’ils espèrent gagnant-gagnant dans le cadre d’une activité concurrentielle. Ils ne perdent pas de temps à essayer de comprendre « l’administration ». C’est une activité stérile et mortellement ennuyeuse.

Voilà pourquoi les impôts sont compliqués. Pour que les perdants restent inconscients, pour que les gagnants ne se rendent pas compte du vrai prix de leur butin…

 


LES NOTES DE BILL BONNER

Bill Bonner

Le marigot n’est pas en cours d’assainissement… Il se remplit

Trump renie ses promesses de campagnes les unes après les autres et le marigot de Washington continue à se remplir de corruption.

Jusqu’à présent, nous sommes très satisfaits du gouvernement Trump.

Nous n’avons cessé de rigoler.

Les monstres de la sécurité revigorés

La gauche a supervisé en grande partie l’accumulation – inconstitutionnelle — de pouvoirs entre les mains de l’exécutif. Le Congrès a laissé le président se déchaîner à l’étranger : envahir, attaquer, assassiner et bombarder à son gré des villes étrangères.

Sur le territoire national, le Congrès a remis une grande partie de son pouvoir législatif entre les mains du gouvernement permanent et de l’exécutif. L’Obamacare, par exemple, a été rédigé par des lobbyistes et des bureaucrates ; les membres du Congrès ne l’ont même pas lu.

Hillary avait l’intention d’utiliser ce pouvoir exécutif surdimensionné afin de créer le genre d’Etat-providence étouffant qu’elle souhaitait. A présent, en voyant ce pouvoir entre les mains téméraires de Donald J. Trump, la gauche s’étrangle de rage.

La droite, parallèlement, soutenait totalement la CIA et la NSA… tant que les barbouzes ciblaient des ennemis fantômes à l’étranger. A présent, ces monstres de la sécurité – en pleine forme et solidaires des carriéristes de l’ère Obama – pourraient fragiliser le président des Etats-Unis sur son propre territoire. La droite a été consternée par l’Obamacare, également. Mais à présent, elle vit un cauchemar avec son propre système de santé.

Gauche et droite ont toutes deux ce qu’elles méritent (comme nous tous, d’ailleurs…)

« Ride, si sapis » a dit Martial, le poète romain. Riez… si vous êtes sage. Riez de ce spectacle public ; vous le comprendrez mieux.

Le Trumpcare rate ses objectifs

On dirait bien que le plan destiné à remplacer l’Obamacare, l’American Health Care Act, dont Trump se dit si « fier », ne tiendra pas les promesses clés formulées par le président lors de sa campagne.

Premièrement, il ne fournira pas de couverture universelle. Au contraire, les matheux du gouvernement, au CBO (Bureau du budget du Congrès) disent qu’avec ce plan, le nombre d’Américains n’ayant pas d’assurance-maladie doublerait presque : il passerait à 24 millions de personnes d’ici 2026.

Deuxièmement, même parmi ceux qui sont couverts, certains s’en sortiraient nettement moins bien, financièrement. Cela ne devait pas non plus se produire, avait promis Trump.

Mais le CBO (Congress Budget Office) a pris un exemple. Une personne âgée de 64 ans, gagnant 26 500 $ par an, paierait 1 700 $ par an, en 2026, pour bénéficier d’une assurance-maladie selon l’Obamacare. Selon la proposition des républicains, elle lui coûterait 14 000 $.

Nous ne savons pas si c’est bien ou mal – vrai ou faux. Newt Gingrich déclare que le CBO – censé fournir des estimations bipartites de ce que la proposition de loi coûterait – devrait être « supprimé ».

Mais rappelez-vous, il s’agit-là du marigot. Toutes les informations sont fausses. Tous les faits sont fabriqués de toutes pièces. Toutes les statistiques sont bidon. Et toutes les opinons sont idiotes, sauf les nôtres.

Les permis de tuer sont toujours distribués

Pendant sa campagne, le candidat Trump s’en est pris aux initiés de l’élite… y compris ceux de Wall Street. Ils « tuent en toute impunité », a-t-il affirmé.

Il se trompait. Ils ne tuaient pas, ils volaient en toute impunité. Sauf qu’à présent, Trump a cinq types de Goldman Sachs dans son équipe, et pas la moindre paire de menottes à l’horizon.

Pendant sa campagne, le candidat Trump s’en est également pris à l’armée : « Nous ne gagnons jamais », a-t-il dit. « Et nous ne nous battons pas pour gagner », s’est-il plaint.

Il avait raison. Mais il n’a pas bien compris : ils ont bien tué impunément. Ils n’ont pas gagné de guerres.

Mais ce n’est pas l’incompétence qui les a empêchés de gagner ; c’est l’intérêt particulier. S’ils avaient gagné, la guerre se serait achevée et les financements auraient cessé. Cela aurait mis un point final à toute cette escroquerie.

A présent, au lieu de virer les généraux vaincus… et de stopper ces guerres perdues d’avance… Trump a fait venir ces perdants dans son gouvernement, promis de leur donner plus d’argent, et continue les bombardements et le harcèlement, partout dans le monde, dans le cadre de guerres que l’on ne peut gagner.

Des statistiques toujours bidonnées

Avant d’être élu, M. Trump critiquait les statistiques fédérales. Les chiffres du chômage, par exemple, étaient « bidon », disait-il.

Exact. Ils sont bidon. Une fois que vous les connaissez, vous en savez moins qu’avant.

A présent, grâce à la miraculeuse transmutation du processus électoral, ces mêmes chiffres bidon — établis par les mêmes personnes, de la même façon frauduleuse, et livrant les mêmes informations falsifiées — reçoivent la bénédiction de Trump.

Voici ce qu’a expliqué le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer :

« J’ai parlé au président avant de venir, et il m’a dit de le citer très précisément », a dit Spicer, avant de citer le président. « Ils étaient peut-être bidon dans le passé, mais à présent ils sont très réels »

Trump a également averti les investisseurs que le marché actions était « artificiel » et en situation de « bulle ». Exact à nouveau.

Mais ne vous attendez pas à ce qu’il le laisse se dégonfler naturellement.

Et là, nous prenons un risque : lors du prochain krach, la Team Trump pompera de toutes ses forces pour que cette bulle reste gonflée à bloc.

[NDLR : En cas de prochain choc sur les marchés actions, votre PEA est-il prêt ? Découvrez la liste des valeurs vulnérables, celles qu’il faut éviter à tout prix et celles qui au contraire devraient figurer dans votre portefeuille. Notre spécialiste vous dit tout ici.]

Et voici l’épitaphe des quatre à cinq prochaines années : Il est venu. Il a vu. Et il a pompé… pompé…

Les fidèles lecteurs de La Chronique savent que nous regardons l’histoire d’un œil fataliste.

Les choses se produisent. Peu importe ce que l’on pense. Les gens jouent le rôle que leur donne l’histoire… et pensent ce qu’ils doivent penser pour accomplir leur mission.

En général, des schémas se dégagent de l’Histoire. Normalement, ils ne sont visibles qu’après les faits. Parfois, vous pouvez en avoir un aperçu, si vous faites un effort d’imagination.

M. Obama était différent de M. George W. Bush. Mais l’orientation du pays est restée la même, pratiquement, au cours de leurs seize années de mandats.

A présent… M. Trump – malgré le bruit et la fureur – a également un rôle à jouer.

Le « dividende de la paix » continuera à être volé

L’équipe de Goldman, les généraux, les statistiques bidon… correspondent à un schéma.

Les Etats-Unis sont un empire. Et tous les empires suivent le même cap, plus ou moins.

Ils sont semblables aux bulles de marché et aux histoires d’amour stupides. Ils s’emballent. Ils s’étendent. Et ensuite ils s’effondrent.

Puis, d’une façon ou d’une autre, les bulles trouvent toujours l’objet pointu qu’il leur faut.

Les Clinton ont discrètement renforcé le pouvoir du gouvernement. Après la chute de l’Union Soviétique, l’Amérique aurait dû profiter du « dividende de la paix », puisqu’elle n’était pas obligée de dépenser autant pour l’armée. Mais au contraire, les dépenses militaires ont augmenté.

Ensuite, George W. Bush a orienté l’empire vers la faillite. Sa Guerre contre le Terrorisme a déjà coûté 6 000 Mds$ tout en augmentant le champ d’action des terroristes.

A présent, Donald J. Trump entre en scène. Apparemment, c’est exactement l’homme dont l’empire a besoin pour achever la destruction.

Voyons… Si l’empire des Etats-Unis voulait se détruire lui-même, que ferait-il ?

C’est simple. Il poursuivrait la tâche des Clinton, Bush, et Obama. Il augmenterait les dépenses militaires… et les prestations sociales, également.

Davantage de guerres. Davantage de dettes. Davantage de taux d’intérêt bidon… de statistiques bidon… et d’argent falsifié.

Et… ah oui… cela créerait gratuitement davantage d’ennemis à l’étranger… étoufferait le commerce… et créerait une atmosphère de dégoût, de méfiance et d’incertitude sur le territoire national.

Spécial Présidentielles

Qui est le meilleur candidat pour vos intérêts ?

Ce n’est pas celui que vous croyez… Pour le découvrir, cliquez ici.

 


LES NOTES DE RAY BLANCO

Investir dans le petit peut vous rapporter gros

L’intelligence artificielle, la robotique et la technologie de la réalité virtuelle créeront un cycle d’investissement qui dépassera celui de l’Internet.

De multiples opportunités de profits vont se présenter à mesure que cette tendance progresse…

Il suffit d’investir dans le petit…

Ce n’est pas vraiment un secret : les ordinateurs deviennent de plus en plus puissants tout en devenant de plus en plus petits.

Il suffit de regarder les incroyables progrès dans les smartphones — de puissants petits ordinateurs utilisables n’importe où sur Terre.

L’évolution de la réalité augmentée et virtuelle ne fait que commencer et promet d’améliorer notre façon de vivre, notre façon de travailler et nos loisirs.

Nous voyons également d’incroyables progrès dans l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique ou deep learning.

Bientôt, nous n’aurons plus besoin de programmer les ordinateurs. Ils s’adapteront, se développeront et évolueront en apprenant par eux-mêmes, par des essais et des erreurs — ce qui nous ouvre un éventail encore plus large de bénéfices.

Tout cela est rendu possible grâce aux innovations des puces informatiques, les cerveaux qui alimentent tout appareil électronique.

Une puce est fabriquée à partir d’un semi-conducteur, un matériau qui ralentit mais ne stoppe pas complètement le flux d’électricité qui le traverse (le silicium est le matériau le plus utilisé dans les semi-conducteurs.) Dans les puces, on trouve des transistors. Ce sont de minuscules barrières qui orientent le flux électrique qui traverse la puce.

Plus une puce possède de transistors, plus les trajets se multiplient, plus l’ordinateur peut accomplir de tâches variées.

Par conséquent, la clé pour améliorer la puissance informatique est d’augmenter le nombre de transistors pouvant tenir dans le même espace. Depuis des dizaines d’années, les fabricants parviennent à les fabriquer de plus en plus petits.

La loi de Moore, le père d’Intel

En fait, le processus est prévisible ; déjà en 1965 un homme avait remarqué une tendance de développement dans la production de puces.

Gordon Moore, co-fondateur d’Intel, remarqua quelque chose de très intéressant. Il vit que le nombre de transistors qu’on pouvait mettre dans un morceau de silicium augmentait au fil du temps alors que le coût par transistor diminuait.

Grâce aux progrès de la technologie de fabrication des semi-conducteurs, le nombre d’unités de calcul dans une puce doublait environ tous les deux ans. Pourtant le coût pour fabriquer ces puces diminuait.

Moore a ainsi mis en avant l’une des tendances technologiques les plus importantes de ces cinquante dernières années. Les puces étaient capables de faire plus de choses tout en entrant dans des espaces plus petits — et ce à des coûts assez bas pour faire entrer ces produits à un niveau de prix accessible au grand public.

C’est grâce à cette tendance qu’ont été possibles tous les bouleversements technologiques majeurs que nous connaissons jusqu’ici.

Nous sommes passés de volumineux ordinateurs personnels à des ordinateurs portables puis à des Personal Digital Assistants puis à des tablettes et des smartphones…

Notre santé s’est améliorée grâce à des puces en silicone toujours plus petites et néanmoins de plus en plus puissantes…

Même les industries plus anciennes comme l’énergie en ont été totalement transformées. Le prix que vous payez à la pompe à essence serait bien plus élevé si les géologues et les compagnies pétrolières ne pouvaient pas détecter et modéliser ce à quoi ressemble une formation souterraine… ce qui nécessite des ordinateurs très performants.

Tout cela grâce aux progrès dans le secteur des semi-conducteurs. Nous nous attendons donc à ce que ce soit la première industrie à bénéficier des prochaines innovations informatiques.

[NDLR : Innovations technologiques, robotiques, biotechnologiques sont les thèmes d’investissement de la lettre de Ray Blanco, NewTech Insider. En ce moment, le portefeuille de NewTech Insider s’enrichit de valeurs qui vont profiter de l’essor du cannabis médical. Pour en profiter, c’est ici.]

En fait, c’est déjà en train de se produire.

Les fabricants de semi-conducteurs font mieux que le marché

Le marché boursier dans son ensemble a été à la hausse l’année dernière, se redressant d’une forte chute à l’été 2016.

Mais les valeurs technologiques ont enregistré une reprise encore plus rapide, comme le montre le graphique ci-dessous.

Les valeurs technologiques font mieux que le marché dans son ensemble

Pour résumer, les anciennes stars de la cote, que tout le monde avait laissées pour mortes fin 2016, ont repris de plus belle leur rôle de leader de marché.

Mais ce n’est rien comparé à la performance des fabricants de semi-conducteurs. Ils ont battu le reste du marché depuis qu’ils se sont sortis de leurs niveaux bas et qu’ils ont enregistré des plus hauts records depuis juin 2016.

Les semi-conducteurs dominent le secteur technologique

Selon les dernières données, ils étaient en hausse de près de 60% par rapport à l’année dernière — soit environ le double de ce qu’ont rapporté les valeurs technologiques dans leur ensemble.

Au vu des prévisions, je m’attends à ce que les valeurs des semi-conducteurs continuent à occuper la place de leader. A nouveau, c’est parce que quasiment toutes les innovations technologiques majeures commencent par eux.

Il est donc tout à fait logique d’investir grand dans cette technologie du petit.

_______________COMMUNIQUE

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