BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (4/5 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.-I. Au secours ! Juppé revient (2e partie)-les criminels reviennent toujours sur le lieu de leur crime-« Hic fecit qui prodest’-le repris de justice Juppé

 

 

 

[Nouvel article] BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (4/5 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

x

 


Nouvel article sur conseil dans l’espérance du roi

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (4/5 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

par conseilesperanceduroi

I. Au secours ! Juppé revient (2e partie)

 » Il faut que Fillon parte. S’il se maintient, ça peut être la disparition de l’espace politique entre le FN et le PS « , analyse Benoist Apparu, ancien porte-parole de la campagne de François Fillon mais l’un des premiers Juppéistes à l’abandonner en rase campagne. Car ces gens-là, chers amis, sont paraît il courageux mais certainement pas téméraires !

Reste que la question de son éventuel remplacement reste particulièrement épineuse. François Fillon ne veut pas se retirer, alors qu’il estime être victime d’une cabale organisée par le pouvoir en place et ses complices médiatiques, et Alain Juppé hésite à repartir en campagne sans être adoubé par le candidat issu de la primaire.

Une impasse ? Oui mais en apparence seulement. Car le maire de Bordeaux a en fait donné son accord à ses lieutenants et observe attentivement comment les choses évoluent. En coulisses, il se prépare plus activement que jamais surtout depuis que les médias officiels ont lancé la nouvelle campagne en sa faveur.

 » Il est conscient du rôle qu’il peut avoir à jouer « , prétend Le Monde (et vous comprenez tous ce que cela veut dire). Ses soutiens s’activent pour trouver la bonne fenêtre de tir. L’idée est d’abord de réduire le fillonisme à un dernier carré.  » Il faut que tout le monde sorte de la campagne et qu’il se retrouve isolé « , glisse un juppéiste. Ensuite, il faut arriver à ce que le nom d’Alain Juppé s’impose à tous pour éviter une guerre fratricide que la droite ne peut pas se permettre à moins de sept semaines du premier tour. Et l’on comprend alors pourquoi France Inter, France Info, Le Monde et quelques autres s’activent avec autant d’énergie pour marteler ce message dans l’opinion publique.

Lors d’une réunion, jeudi matin, les lemairistes se sont mis d’accord pour soutenir M. Juppé en cas de désistement. Bruno Le Maire pourrait le déclarer publiquement très prochainement.  » Il n’y a que vous qui puissiez être candidat. Il le faut pour l’intérêt du pays « , lui a-t-il dit mercredi matin au téléphone. Un de ses soutiens, le député de Seine-et-Marne et maire de Coulommiers, Franck Riester, l’un des membress les plus actifs du lobby gay, a déjà publié son parrainage en faveur du maire de Bordeaux.  » Il faut proposer une alternative. Elle paraissait impossible avant mais une brèche s’est ouverte depuis mercredi « , explique-t-il sans honte. Le député sarkozyste du Rhône, Georges Fenech, a demandé aux élus, jeudi, dans un communiqué, de faire parvenir leurs parrainages en faveur de M. Juppé  » sans délai « . Et c’est justement du côté des sarkozystes que pourrait se dénouer la situation.

pour-mettre-encore-plus-la-pression-sur-francois-fillon-le-depute-lr-franck-riester-parraine-alain-juppe-a-la-presidentielle

Al Juppé et Franck Riester

Nicolas Sarkozy était jusque-là très rétif à la solution Juppé. Un argument beaucoup utilisé par les fillonistes pour justifier l’impossibilité d’une alternative.  » Les sarkozystes vont monter au créneau. Le plan B est compliqué « , jugeait encore, jeudi soir, un proche de M. Fillon.  » C’est sans issue pour Juppé car c’est Fillon qui a les clés. Or, il veut se maintenir « , abondait un autre. Sauf que l’ancien président de la République commence à ne plus supporter d’être réduit à ce rôle d’empêcheur de plan B.  » Ras le bol de payer pour les inconséquences de Fillon, confie son entourage. La situation est grave. S’il veut se faire exploser avec une grenade en entraînant toute la famille, ce sera sans nous.  »

Le maire de Tourcoing (Nord), Gérald Darmanin, ancien directeur de campagne de Nicolas Sarkozy à la primaire, s’est montré très critique sur Twitter :  » Jusqu’à présent, ce sont les socialistes qui faisaient monter le FN, maintenant c’est nous. J’ai honte de ma droite.  » Il pensait peut-être au projet de Marine Le Pen de réussir à faire imploser l’UMP devenue Les Républicains. Elle est en passe d’y parvenir…(Lire « Si, par hasard, vous copinez encore avec l’UMP » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/12/01/bulletin-climatique-quotidien-1er-decembre-2014de-la-republique-francaise/).

François Fillon va évidemment riposter à ses ennemis de l’intérieur en tentant de s’appuyer sur le soutien de la base. Dimanche 5 mars, sur une idée de son directeur de campagne, Patrick Stefanini, il organise, place du Trocadéro à Paris, un  » rassemblement populaire  » présenté par Valeurs actuelles comme une manifestation pour  » protester contre le coup d’Etat des juges « .

Cette vision des choses a déclenché l’ire de ses anciens amis. Ainsi, Christian Estrosi, jamais en reste d’un mauvais coup (et dont il faut rappeler que son élection à la tête de la région PACA doit TOUT aux socialistes qui se sont désistés en sa faveur, contre Marion Maréchal Le Pen) ne se rendra pas à cet événement. D’après son entourage, Valérie Pécresse, elle non plus jamais en reste d’une trahison,  » a demandé que le mot d’ordre soit clarifié « , excluant de participer à une manifestation contre les magistrats.  » Est-ce que c’est notre rôle de faire siffler les juges et de servir de rampe de lancement à Marine Le Pen ? « , s’alarme Sébastien Lecornu, Président du département de l’Eure et Lemairiste pur et dur. Encore une fois, M. Fillon a tenté de rassurer :  » Le candidat va faire un discours au peuple et ne rien dire contre les juges et les médias « , promet un de ses proches. Bref, une manifestation où l’on ne devrait pas rencontrer beaucoup de soutiens d’Alain Juppé.

Tant mieux, la gauche n’y viendra pas !

II. Pendant ce temps-là, l’araignée tisse sa toile

Même si elle n’effraie plus grand monde. Et surtout pas à gauche où la  » Juppémania « , contre toute attente, a repris vie.

Pour ses adversaires, Emmanuel Macron ne serait en effet que l’enfant caché de François Hollande. Le bon élève qui parle de rupture alors qu’il récite la leçon du maître et incarneraient la même ligne sociale-libérale.

A droite, bien sûr, l’accusation tourne en boucle.  » Macron, c’est François Hollande relooké « , estime Gérard Larcher, président (LR) du Sénat.  » Son programme économique, (…) Hollande aurait pu le signer. C’est de la soupe tiède « , abonde François Fillon. Mais l’argument se retrouve aussi à gauche, notamment depuis que Manuel Valls n’est plus là pour porter le bilan du quinquennat. Emmanuel Macron, «  c’est l’austérité à tous les étages, les coupes dans les dépenses publiques, les génuflexions à Bruxelles, les révérences à la droite allemande. Bref, rien de nouveau sous le soleil « , a cinglé Arnaud Montebourg, jeudi 2 mars sur Europe 1.

Venu présenter jeudi son programme au Pavillon Gabriel, à deux pas du palais de l’Elysée, M. Macron s’est défendu de cette filiation.  » J’ai eu des désaccords stratégiques avec le président de la République, qui m’ont conduit à lancer un mouvement politique nouveau, à ensuite quitter le gouvernement, démissionner de la fonction publique et être candidat à la présidence de la République « , a-t-il expliqué, soucieux de ne pas hériter, comme dans L’affaire Tournesol, du sparadrap du bilan.

afftournesol45

L’affaire Tournesol, voyage du petit bout de sparadrap

Alors, une petite pointe de perfidie ne pouvant pas nuire, le candidat d’ En Marche!  a expliqué que son programme est  » un projet qui assume ce qu’il est (…), qui dit dès le début ce qu’il veut faire, qui prend des décisions et des mesures radicales, (…) qui ne cherche pas des compromis imparfaits « . Comprendre : à rebours de ce qu’a fait le chef de l’Etat, dont il fut pourtant un conseiller influent lors de la campagne électorale de 2012 et ensuite à l’Elysée.

Sur le fond, difficile de dire si le macronisme est soluble dans le hollandisme. Par bien des aspects, M. Macron s’inscrit dans la droite ligne de son ex-mentor. Les deux assument une politique de l’offre pour redresser les marges des entreprises, et ce faisant l’économie du pays. Le candidat d’En marche ! propose de transformer le CICE en allégement de charges pérenne et veut baisser l’impôt sur les sociétés de 33,3 % à 25 %, afin de doper leur compétitivité. De même, il entend durcir la loi El Khomri et donner plus de flexibilité aux entreprises en matière de droit du travail.

Comme le chef de l’Etat, Emmanuel Macron dit aussi vouloir respecter les engagements européens de la France, notamment la règle des 3 %, préalable selon lui à toute entente avec l’Allemagne.  » Macron est le seul candidat qui s’inscrit dans les pas de Hollande, estime un ministre en exercice. Il a prévu de faire 60 milliards d’euros de réduction des déficits sur cinq ans, soit 12 milliards par an. C’est la moyenne de ce que nous avons fait durant le quinquennat. Idem pour la baisse des prélèvements obligatoires ou les économies dans les collectivités territoriales.  » C’est en tout cas ce qu’ils prétendent.

 » Beaucoup de décisions qui ont été prises (…) par les gouvernements de François Hollande ont été de bonnes décisions, reconnaît lui-même M. Macron. Elles n’ont pas toujours été assumées, pas toujours été dûment expliquées, parfois prises trop tard (…), mais il y a beaucoup de choses que l’on peut assumer.  » Plusieurs sources assurent d’ailleurs qu’après 19 heures, une  » deuxième campagne « , officieuse, commence au QG d’En marche !, avec  » l’arrivée des hauts fonctionnaires « , venus alimenter le candidat en notes.  » Toute la technostructure s’est mise au service de Macron, observe un ministre. Certains chiffres du programme sortent directement des ordinateurs de Bercy.  »

Pour autant, Emmanuel Macron affiche quelques divergences avec le chef de l’Etat. En matière de protection sociale, le candidat d’En marche ! est partisan d’importantes réformes : concernant l’assurance-chômage, il souhaite confier à l’Etat la gestion de l’Unedic qui relève actuellement des partenaires sociaux ; et concernant le système des retraites, il défend la suppression des régimes spéciaux pour aller vers un système universel. Mais paroles, paroles…

Il dit aussi vouloir revenir sur des mesures phares du quinquennat, comme la réforme des rythmes scolaires, à laquelle les maires pourraient déroger. Sur la fiscalité, il y a aussi des différences. Le candidat d’En marche ! propose de limiter l’ISF au patrimoine immobilier, ce qui devrait amputer de moitié ses recettes (5,2 milliards d’euros en 2016), alors que M. Hollande n’a jamais envisagé de toucher à ce totem de la gauche. Même chose pour l’exonération de taxe d’habitation de 80 % de la population ( » du populisme  » selon un proche du président mais on sait ce qu’il faut penser de cette étiquette).

Autre signe d’un  » changement de logiciel « , l’ex-ministre veut modifier la répartition des rôles entre l’Etat et les partenaires sociaux, qui  » font beaucoup plus de politique que de dialogue social  » et  » ne représentent pas l’intérêt général « . Il faut donc les inciter à agir au niveau des entreprises, là où ils seraient plus utiles, plutôt qu’au niveau national.  » Les négociations à l’échelle de l’entreprise, ou à défaut l’accord conclu au niveau de la branche, seront privilégiées « , écrit M. Macron. Il entend même faciliter le recours au référendum  » à l’initiative de l’employeur  » ou de syndicats minoritaires, si les syndicats majoritaires s’opposent à une modification des conditions de travail ou des salaires.

Mais ce grand écart entre le banquier mondialisé et une démarche étatiste, paraît bien difficile à tenir. C’est une différence de fond avec Hollande, qui accorde de l’importance aux corps intermédiaires, aux syndicats, aux associations… Dans les centrales syndicales, on s’inquiète des velléités de l’ancien fonctionnaire de toucher à leur mode de financement. «  S’il pense qu’il peut faire son programme sans nous, il se trompe, met en garde un responsable. Il doit se mettre dans une posture de dialogue, sa méthode ne va pas.  » Une chose est sûre : il n’aura pas les voix de la gauche de la gauche. Quant aux socialistes, la plupart lui préfèrent déjà Juppé…

les_evenements_de_2005

Croyez-vous que la France, exposée à tant de dangers venus du dehors mais, plus encore, du dedans, ait du temps à perdre avec ces amuseurs publics ?

 

III. Comme de la câlinothérapie des médias ?

Après leurs échecs face aux élections départementales puis régionales, après n’avoir rien vu venir en Grande-Bretagne comme aux Etats-Unis, après avoir ignoré la montée des gagnants aux primaires de la présidentielle en France, et bien sûr après avoir manipulé tous les sondages qui n’étaient pour eux qu’autant de leviers pour formater l’opinion, les médias officiels de notre pays ont été et continuent à être la cible des critiques de nos compatriotes.

Alors, ils tentent de reprendre le terrain perdu mais en faisant profile bas, après tenté de faire amende honorable…pour mieux nous tromper. Et, depuis quelques semaines, ils profitent des prochaines élections, pour aller à la rencontre des Français : bus ou train faisant halte dans des villes moyennes pour une rencontre avec le public, reporters arpentant les zones périphériques ou enclavées pour donner à voir la » France des invisibles « , à entendre les » sans- voix  » ou à laisser mordre les  » sans dent « … depuis plusieurs mois, tous les médias battent la campagne. Ou plutôt se sont engagés dans une campagne de proximité d’une envergure inédite. Jamais sans doute les journaleux ne se sont penchés avec autant d’application au chevet de leurs concitoyens, tendant leur micro à droite et à gauche pour relayer leur parole, leurs aspirations, leurs doléances, voire prêtant leur caméra.

photo-marin-du-couedic_3311174

Le bus Europe 1

Il n’y a, pour s’en convaincre, qu’à relever dans les grilles de programmes télé ou radio, les émissions de reportage et les rendez-vous interactifs qui ont fleuri ou pris une teinte électorale, telles  » Paroles de Français  » (Europe 1),  » Une semaine en France  » (France Inter),  » Une heure en France  » (France Bleu),  » 13 h 15 : les Français  » (France 2),  » La France qui réussit  » (Public Sénat),  » Carte d’électeurs  » (RFI),  » Place de la République  » (France Culture),  » Route nationale  » (TF1), «  En voiture citoyens  » (LCP)… sans parler de la presse écrite, dont Le Monde, qui propose  » Françaises, Français « . Tant d’attention laisse sans voix ! Ne serait-ils pas trop polis pour être honnêtes ?

Entre le climat de méfiance entourant politiques et journalistes, les surprises qui ont émaillé l’année 2016, une opinion publique volatile, auxquels s’ajoute la montée en puissance des réseaux sociaux, tout concourt à faire de cette campagne, selon Catherine Nayl, directrice générale adjointe en charge de l’information à TF1,  » une campagne qui ne ressemble à aucune autre « . Alors vous pensez bien qu’ils ne veulent pas…ne pas en être.

Face à cette situation aussi incertaine qu’inédite, outre un usage plus modéré des sondages, les médias misent sur la proximité, en multipliant les capteurs, en choisissant des lieux qu’ils n’arpentaient que peu ou pas, ou en donnant la pleine mesure de leur maillage territorial, comme à TF1 avec ses dix-sept bureaux en région, à France Bleu ou à France Télévisions.  » Ce maillage nous permet d’être au plus près des tremblements de l’opinion, des phénomènes de société im-perceptibles. Raison pour laquelle France 3 et les réseaux d’outre-mer vont jouer un rôle décisif dans notre dispositif « , expliquait, le 1er mars, Michel Field, directeur de l’information, lors de la présentation de la couverture de la présidentielle.

 » Dès septembre, confie LudovicPiedtenu, chef duservice politique de France Culture, nous nous sommes dit qu’il fallait sortir des grands centres urbains pour se rendre dans cette France péri-phérique décrite par Christophe Guilluy. En matière de délocalisation, nous sommes en rupture avec la tradition des lieux culturels fermés où venait un public concerné et acquis.  » Cette rupture géographique, qui touche aussi les reportages et les séries en immersion, comme  » Les Déjeuners de famille « ,  » Les Pieds sur terre  » ou  » Sur la route… des citoyens  » de Julie Gacon, se retrouve à France Inter (jamais en reste d’entrisme) qui, par exemple, va délocalisé lundi sa matinale à Aubusson (Creuse) où ses journalistes (qui ne lisent pas le blogue du CER) n’avaient jamais mis les pieds.

 » Ce qui peut faire la différence avec les autres reportages de terrain, précise Jean-Marc Four, c’est de partir le nez au vent, sans idée de ce que l’on va trouver.  » Suggérons-lui aussi d’y aller…sans l’esprit militant de  » ceux qui savent  » et portent la bonne parole à  » ceux qui ne savent pas  » ! Une ligne partagée à BFM TV.  » Il faut qu’on se laisse porter par le terrain, c’est un équilibre à trouver entre le travail de préparation et la découverte sur place « , explique Cécile Pigalle, directrice de la rédaction, qui, revenant sur les leçons du Brexit et de l’élection de Donald Trump, ajoute :  » Cela nous a instruits sur le fait qu’il fallait avoir moins de certitudes, et qu’il fallait entendre des Français, laisser émerger des discours, sans en tirer de conclusions.  » Des militants, vous dis-je.

Mais chassez le naturel, il revient au galop :  » Encore faut-il mieux exposer ce travail, précise Jean-Marc Four, afin de le rééquilibrer avec les analyses des éditorialistes et des experts.  »  » D’autant que ce sont souvent un peu les mêmes « , renchérit Fabien Namias, directeur de l’information d’Europe 1.

issoire-france-inter-le-7-9-en-vadrouille-presente-par-patri_3101634

Le 7/9 de Patrick Cohen fera tapisserie à Aubusson lundi 6 mars…

Mais la fumisterie ne s’arrête pas là. L’interactivité est l’autre trait de cette campagne de proximité où, sous différentes formes, ont été ouverts des  » cahiers de doléances « , tels  » Box populi  » de France Bleu, le bus Europe 1, ou encore  » Tous président !  » sur Public -Sénat.  » Il est bien de donner la parole aux Français mais (…) ne donner à entendre que la grogne serait contre-productif.  »

Ce qui n’empêche pas Catherine Nayl (TF1) d’aller plus loin :  » C’est chaque jour qu’il faut entendre les Français. On ne peut pas les redécouvrir tous les cinq ans. Cela serait pire que tout si une fois l’élection terminée, les bus rentraient au garage.  »

Et avec eux, les promesses de campagne !

 

Le 5 mars 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

conseilesperanceduroi | mars 5, 2017


 

Publicités
Par défaut

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s