L’Oeil de Brutus:Qui est M. Emmanuel Macron …-son nom est Personne

 

L’Oeil de Brutus

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Qui est M. Emmanuel Macron …

25 Février 2017 , Rédigé par L’oeil de Brutus Publié dans #Idées

 

Il ne m’est gère courant de reproduire dans son intégralité un article provenant d’une autre source, mais celui qui suit paraît tellement bien illustrer la personnalité qui se cache derrière le sourire du sieur Macron qu’il m’a semblé indispensable de le transmettre dans son intégralité.

En préambule et pour tous ceux qui nourrissent encore une admiration béate pour ce candidat prétendu « révolutionnaire », on rappellera que :

  • M. Macron refuse toujours de dévoiler l’origine du financement de sa campagne électorale (comment sont payés tous ces meetings qui coûtent chacun des dizaines de milliers d’euros ?) alors même que, tout comme la situation de son patrimoine personnel[i],  ses liens avec les milieux financiers posent question[ii] et que l’on est également à même de s’interroger sur ce qui l’unit à M. Patrick Drahi sachant qu’en tant que ministre des finances il a eu un rôle avéré dans la vente de SFR au consortium de M. Drahi et que BFM TV – propriété de M. Drahi – semble ostensiblement faire campagne en sa faveur[iii].
  • Tout ce qui semble, pour l’instant, découler du programme de M. Macron semble être de grands principes d’ubérisation et de précarisation accélérés du monde du travail ;
  • M. Macron nie l’existence même de la culture française[iv] et accuse, depuis l’étranger, son propre pays de crime contre l’humanité en instrumentalisant l’histoire[v] ;
  • M. Macron se présente comme une personnalité « horssystème » alors même qu’il est sorti de l’ENA, a été inspecteur des finances, a gagné plusieurs millions d’euros avec la banque Rothschild,  s’est fait adouber en politique[vi] par M. Hollande et M. Attali, a été secrétaire général de l’Elysée[vii] avec ce même M. Hollande (et en a profité pour s’exercer au lobbying du grand patronat[viii]) puis ministre de l’économie (avec le succès que l’on connaît[ix] : combien de chômeurs aujourd’hui ? combien de boîtes de bus en faillite[x] ? qu’est devenu Alstom ?) ;
  • M. Macron, ce candidat de « gôche », affiche un mépris de classe proprement hallucinant (n’est pas les Bretons « illettrés » et les Chtis « alcooliques » ?)[xi] ;

Bonne lecture !

Comment Macron m’a séduit puis trahi

10 Février 2017          http://www.streetpress.com/sujet/1486723160-macron-le-monde

par Adrien de Tricornot, journaliste au « Monde », spécialiste des questions économiques et financières. En 2010, lors de la recapitalisation du « Monde », Adrien de Tricornot est vice-président de la Société des rédacteurs du Monde. Il en deviendra le président de 2011 à 2012.

En 2010, le journal Le Monde est au bord de la faillite et Emmanuel Macron propose son aide « bénévole » aux journalistes. Mais le banquier d’affaires roulait en fait pour un des groupes qui voulait racheter le journal…

Je suis Adrien de Tricornot, je suis journaliste au Monde. En 2010, le groupe Le Monde avait de grosses difficultés financières et j’étais vice-président de la Société des Rédacteurs du Monde.

Nous les journalistes, au travers de la Société des Rédacteurs du Monde, étions les principaux actionnaires du groupe*. Nous savions que nous allions devoir faire appel à de nouveaux investisseurs, et voir nos parts diminuer. Nous allions perdre le contrôle actionnarial du journal. Il fallait nous entourer de spécialistes : avocats, banquiers d’affaires.

Macron, jeune banquier d’affaires, propose de nous aider

C’est à ce moment là qu’Emmanuel Macron, jeune banquier chez Rothschild, fait savoir à une journaliste, qu’il est prêt à nous aider « pro bono ».

Emmanuel Macron se présente à nous comme un banquier d’affaires qui fait de l’argent, mais n’y trouve pas du sens, membre de la Fondation Jean Jaurès, voulant défendre la liberté de la presse, ancien assistant de Paul Ricoeur… Et donc prêt à nous aider bénévolement.

Et Emmanuel, puisque c’est comme ça qu’on l’appelait à l’époque, devient vite un conseiller important pour nous. On allait le voir le soir chez Rothschild, quand tous ses collègues étaient sortis ou dans des cafés pour se tenir au courant discrètement. On le trouvait formidable, super brillant…

J’aperçois Macron avec Alain Minc…

Le 2 septembre 2010 après-midi, on se retrouve une nouvelle fois dans le bureau d’Emmanuel Macron. On lui rend compte de l’état de nos négociations. On s’apprête à conclure avec l’offre Bergé-Niel-Pigasse, qui n’était pas la direction vers laquelle il nous avait conseillé d’aller. Mais l’entretien reste très cordial.

Le 3 septembre au matin, nous avions une réunion avec les conseillers de Pierre Bergé [un des futurs repreneurs du Monde], 10 avenue George V. La coïncidence, c’est qu’à la même adresse, il y a les bureaux… d’Alain Minc. Or Minc, ancien président du Conseil de Surveillance du Monde, conseille à l’époque le groupe Prisa qui est un des autres candidats au rachat de notre journal.

… Macron disparaît et part se cacher

Après notre rendez-vous, nous discutons quelques minutes entre nous avec Gilles Van Kote, président de la Société des rédacteurs du Monde, notre avocat et sa collaboratrice, en bas de l’immeuble. Je vois la porte de l’immeuble s’ouvrir. Un petit groupe sort autour d’Alain Minc, pour aller déjeuner ; le dernier à sortir est Emmanuel Macron. Je croise son regard, il me semble qu’il me voit également ; il échange quelques mots avec Minc tout en restant sur le pas de la porte, puis Macron disparaît derrière la porte cochère et ne sort pas.

Là je dis à mes collègues : « vous n’allez pas me croire, mais avec Minc, il y avait Macron ». Mes amis me disent que je suis peut-être un peu fatigué, mais que ça n’est pas possible.

La partie de cache-cache commence

Je décide d’aller voir si Macron est toujours derrière la porte. Je ne vois personne dans l’entrée, personne derrière la porte, personne dans la cour.

Je reviens sans l’avoir trouvé. Mais avant que nous séparions, je décide de faire une autre tentative, et je demande aux autres de m’attendre.

Je monte à l’étage et je sonne au bureau de Minc, mais tout le monde est parti manger. Et je me dis, tiens, si j’allais monter voir aux autres étages.

J’avais une sorte de pressentiment. J’avais vu que Macron se cachait, or quelqu’un qui se cache doit continuer à se cacher. Je monte les marches. Mon téléphone sonne en appel masqué. Je n’ai pas su qui c’était, j’ai raccroché.

Je retrouve Emmanuel au dernier étage

Et puis j’arrive au dernier étage de l’immeuble. Je vois que la porte de l’ascenseur est bloquée – et effectivement quand j’avais essayé de prendre l’ascenseur, il n’était pas dispo. Et tout au bout de l’étage, sur le palier, il y avait Emmanuel Macron qui s’était bien « replié » au moment où il m’avait vu !

Il avait bloqué la porte de l’ascenseur, et je ne sais pas si c’est lui qui m’avait appelé en masqué pour savoir si c’était moi qui montait les marches. On s’appelait beaucoup à l’époque, mais pas en appel caché ! Ceci dit, c’est peut-être juste un hasard.

Surtout, étrangement, quand j’arrive sur le palier du dernier étage, Macron regarde ses pieds et a son portable à l’oreille et fait comme s’il ne me voyait pas. Et précisément au moment où j’arrive sur le seuil du dernier étage, j’entends « Oui allô c’est Emmanuel… » : Il se met à démarrer une conversation au téléphone. Pile au moment où j’arrive. Je ne sais pas s’il y avait vraiment quelqu’un à l’autre bout du téléphone…

Et moi je vois ce type juste devant moi, qui fait comme si je n’étais pas là. Je suis totalement sidéré. Je pourrais être en colère de la trahison, car on voit bien qu’il a essayé de nous cacher quelque chose, mais je suis assez content de l’avoir trouvé !

Je me rapproche à quelques centimètres de lui, mais toujours rien… il continue à « parler » au téléphone. Je lui tends la main et lui dis : « Bonjour Emmanuel. Tu ne nous dis plus bonjour ? Mes autres collègues t’attendent en bas ». J’ai senti à ce moment l’angoisse en lui. Il avait du mal à respirer. Son cœur battait à 200 à l’heure.

Je lui demande ce qu’il fait là. Il me répond :

« – J’attends des clients »

« – Tu attends des clients, comme ça, sur le pas de la porte ? Pourquoi tu ne rentres pas ? »

« – Bah, parce qu’en fait on nous prête des locaux ici, mais j’ai pas encore la clé… »

« – En tout cas mes collègues t’attendent en bas, ça serait bien que tu descendes leur dire bonjour »

« – Non je ne peux pas, j’attends des clients… »

Finalement, je lui force la main pour qu’il descende dire bonjour à mes collègues. Macron retrouve petit à petit son aplomb, pendant qu’on redescend au rez-de-chaussée.

« Tant pis pour l’humanité »

Je repasse la porte d’entrée de l’immeuble, cette fois avec Macron. Là, mes amis, goguenards, s’attendaient à me voir revenir bredouille. Ils passent de l’état goguenard à celui de la sidération. Parce qu’effectivement Macron était bien là !

Macron discute quelques instants avec notre petit groupe. Parmi mes collègues, notre avocat d’affaires, qui est assez rompu aux négociations d’affaires, sait que dans ce domaine tout est permis, mais était sidéré. Et Gilles Van Kote [à l’époque président de la société des rédacteurs du Monde, puis directeur du journal de 2014 à 2015], qui était aussi présent ce jour-là, m’avait dit un jour :

« On a été trahis par tellement de gens que si même Emmanuel nous trahit, c’est à désespérer de l’humanité. »

Quelques minutes plus tard après être parti, Gilles Van Kote m’envoie ce texto :

« Tant pis pour l’humanité. »

Je pense que Macron a été se cacher parce qu’il a été surpris. Le fait qu’il soit surpris avec Alain Minc est une sorte d’aveux qu’il a des relations qui ne sont pas connues de nous avec lui. Or Macron est notre conseiller. Il a le droit de rencontrer Minc, soit pour des dossiers qui ne nous concernent pas et où il ne parle pas de nous. Mais s’il parle de notre dossier, il doit nous en rendre compte.

Cela signifie que, pendant la négociation, Macron avait déjà eu des relations avec Minc, sans nous le dire. Or Minc était le soutien d’une offre qui nous paraissait particulièrement dangereuse, celle de Prisa !

Plus tard, d’autres éléments ont conforté ces très forts soupçons. Dans le livre de Marc Endeweld, L’Ambigu Monsieur Macron, j’ai appris qu’un courrier que nous avions nous-mêmes [la Société des rédacteurs du Monde] adressé à Xavier Niel, Pierre Bergé et Mathieu Pigasse pour demander un délai de 15 jours supplémentaires de négociations avec les différents repreneurs potentiels, avait en fait été rédigé à l’origine par Alain Minc Conseil, la société de Minc. Or, c’est Emmanuel Macron qui nous avait transmis la trame de ce courrier !

Et d’ailleurs, quand Macron propose de repousser le délai de remise des offres de 15 jours supplémentaires, cela permettait à Prisa de rester encore dans le jeu ! Et ensuite, Macron nous a même poussés à ne pas rentrer en négociations exclusives avec Niel-Bergé-Pigasse lors d’une réunion d’information avec les journalistes du Monde où nous l’avions invité, et où sa position a été très mal reçue, compte-tenu du risque qu’il nous conseillait curieusement de courir dans notre situation délicate, puisque nous risquions alors d’être placés sous mandataire de justice par le Tribunal de commerce…

Encore une autre preuve du double jeu de Macron…

En fait Macron roulait pour lui-même

Je pense qu’en cours de route, Macron, en se présentant comme conseil de l’actionnaire majoritaire, a obtenu une certaine visibilité dans Paris, la possibilité de discuter avec des gens… Et puis, il a vu arriver dans la négociation des gens avec qui il était rival, comme le banquier d’affaires Mathieu Pigasse de la banque Lazard.

Et au final, j’ai l’impression que Macron roulait pour lui-même.

C’est d’autant plus choquant qu’il prétendait rouler pour une cause d’intérêt général. Nous étions pour notre part, élus, bénévoles, et on n’a rien retiré de cette opération qui visait à sauvegarder un groupe de médias indépendants !

Je n’ai plus eu de contacts avec Emmanuel Macron depuis ce jour, sauf à un prix du livre d’économie, quelques années plus tard.

Je crois être la seule personne à avoir joué à cache-cache avec un candidat à l’élection présidentielle… et à l’avoir trouvé !

* Au sein du « Pôle d’indépendance », qui était l’actionnaire majoritaire, il y avait la Société des Rédacteurs du Monde, mais également les lecteurs et les autres salariés.

 

[i] Macron : 3,6 millions d’euros de revenus, et patrimoine négatif ?, Olivier Berruyer, Les Crises, 03/06/2016.

[ii] Regarder Hollande jeudi soir ? Emmanuel Macron ne peut pas… il a un dîner avec des

 

 

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Settimo Cielo di Sandro Magister: Un uomo solo al comando, tra gli applausi della folla

Settimo Cielo di Sandro Magister

Un uomo solo al comando, tra gli applausi della folla

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*

Popolarità e solitudine sono le due facce dell’attuale pontificato, solo in apparenza contraddittorie.

Un’ennesima prova della popolarità di papa Francesco è stata il 17 febbraio la sua visita all’università di Roma Tre, nel tripudio di insegnanti e studenti (vedi foto), spettacolare rivincita sulla messa al bando che nel 2008 impedì a Benedetto XVI di entrare e parlare nell’altra università di Roma, la più nobile e antica, quella della Sapienza, perché colpevole di voler introdurre Dio e la fede nel tempio inviolabile della dea ragione.

A Roma Tre Francesco ha parlato eccome, a braccio, interrotto da decine di applausi. Ha parlato di dialogo e di multiculture, di migrazioni e di disoccupazione giovanile, con quello che secondo lui ne deriva: « Dicono che le vere statistiche dei suicidi giovanili non sono pubblicate; si pubblica qualcosa, ma le vere statistiche no ».

Ma in 45 minuti di discorso neppure una volta ha pronunciato le parole Dio, Gesù, Chiesa, fede, cristianesimo.

È la medesima neutralità che Francesco adotta quando enuncia ai « movimenti popolari » la sua visione politica altermondialista e no global. Perché è nel popolo – « una categoria mistica », lo definisce – che egli vede la genesi del riscatto. Ed è al popolo, cristiano o no, che il papa si appella quando denuncia le malefatte dei mercati mondiali, dell’economia che uccide, dei poteri anonimi che si nutrono di guerre, come anche delle antiquate, sclerotiche, senza misericordia istituzioni ecclesiastiche.

Ma la sua, appunto, è la popolarità di un papa che si isola dalle istituzioni per poterle meglio contestare, a furor di popolo. Non è per caso che egli elogia il populismo latinoamericano, come ha fatto in una recente intervista a « El País », lui che da giovane fu peronista.

In Vaticano ha preso alloggio a Casa Santa Marta, che è un albergo, proprio per astrarsi il più possibile da quella curia che non ha mai amato e che ha pochissima voglia di riformare organicamente.

I suoi collaboratori più stretti preferisce sceglierseli da sé. E uno l’ha preso dall’università cattolica di Buenos Aires: Víctor Manuel Fernández, il suo teologo prediletto. Un altro dalla « Civiltà Cattolica »: il confratello gesuita Antonio Spadaro. Per non dire dei monsignori Konrad Krajewski, Fabián Pedacchio Leaniz, Battista Ricca, Marcelo Sánchez Sorondo: il primo suo « elemosiniere » e il secondo suo segretario personale.

Ciascuno però impegnato solo in uno spicchio della mole di attività del papa e nessuno in grado di conoscerne l’insieme. Jorge Mario Bergoglio ha sempre tenuto una propria agenda personale che solo lui compila e consulta.

Quando funziona, la curia non ostacola i papi, li aiuta. Ne tempera i poteri assoluti con un « check and balance » che un po’ somiglia a quello delle moderne democrazie.

La congregazione per la dottrina della fede, in particolare, dovrebbe garantire che siano inappuntabili tutti gli atti di magistero, previamente controllati parola per parola. Era quello che avveniva tra Giovanni Paolo II e l’allora prefetto della congregazione Joseph Ratzinger.

Ma con Francesco questo equilibrio è saltato.

Il papa attuale accantona sempre più spesso i discorsi scritti e preferisce improvvisare. E quando ha da scrivere un’enciclica o un’esortazione fa anche qui di testa sua, con l’aiuto dei suoi ghostwriter Fernández e Spadaro, montando a suo piacimento i materiali che gli sono messi a disposizione.

Poi invia, come di routine, la bozza del documento alla congregazione per la dottrina della fede e questa gliela rimanda con decine o talvolta centinaia di annotazioni. Ma lui sistematicamente le ignora.

È avvenuto così per « Evangelii gaudium », il documento programmatico del pontificato, e per « Amoris laetitia », l’esortazione su matrimonio e divorzio che sta dividendo la Chiesa per le opposte interpretazioni a cui dà adito.

Si è poi scoperto che interi paragrafi di « Amoris laetitia » erano copiati da articoli di dieci e vent’anni fa di Fernández. Al quale Francesco non ha minimamente revocato la fiducia.

Anzi. È proprio Fernández il critico più feroce del cardinale Gerhard L. Müller, l’ormai inutile prefetto della congregazione per la dottrina della fede, al quale imputa l’inaudita pretesa di voler « controllare » la teologia del papa.

———-

Questa nota è uscita su « L’Espresso » n. 8 del 2017, in edicola il 26 febbraio, nella pagina d’opinione dal titolo « Settimo cielo » affidata a Sandro Magister.

Ecco l’indice di tutte le precedenti note:

> « L’Espresso » al settimo cielo

———-

Del discorso di papa Francesco all’università di Roma Tre non è stata pubblicata – caso raro – alcuna trascrizione ufficiale. Mentre al contrario Benedetto XVI rese pubblico il discorso che non gli fu consentito di pronunciare nell’università di Roma « La Sapienza » il 17 gennaio 2008:

> Allocuzione del Santo Padre Benedetto…

Della visita di Francesco è però disponibile il video completo, prodotto dal Centro Televisivo Vaticano:

> Visit to the University Roma Tre

Per un’analisi più approfondita del carattere singolare di questa visita:

> Pope Francis and the University Visit that Benedict XVI Did Not Make

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25 feb

A Lone Man In Charge, To the Crowd’s Acclaim

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> All the articles of Settimo Cielo in English

*

Popularity and solitude are the two faces of the current pontificate, contradictory only in appearance.

An umpteenth proof of the popularity of Pope Francis came on February 17 with his visit to the university of Roma Tre, amid the rejoicing of teachers and students (see photo), a spectacular comeback over the ban that in 2008 prevented Benedict XVI from entering and speaking at the other university of Rome, the more noble and storied, that of La Sapienza, for the crime of having wanted to bring God and faith into the inviolable temple of the goddess reason.

At Roma Tre Francis did speak, and did he ever, off the cuff and interrupted dozens of times by applause. He spoke about dialogue and multiculturalism, migration and youth unemployment, with what stems from it according to him: “They say that the true statistics about youth suicide are not published; something is published, but not the real statistics.”

But in the 45-minute speech not even once did he utter the words God, Jesus, Church, faith, Christianity.

It is the same neutrality that Francis adopts when he enunciates for the “popular movements” his alter-globalization and anti-globalization political vision. Because it is in the people – “a mystical category,” as he calls it – that he sees the genesis of redemption. And it is to the people, Christian or not, that the pope appeals when he denounces the misdeeds of the world markets, of the economy that kills, of the anonymous powers that foster wars, as also of the antiquated, sclerotic, merciless ecclesiastical institutions.

But his is precisely the popularity of a pope who isolates himself from the institutions in order to contest them better, a fan favorite. It is no coincidence that he praises Latin American populism, as he did in a recent interview with “El País,” he who as a young man was a Peronist.

At the Vatican he has taken up residence in Casa Santa Marta, which is a guest house, precisely in order to distance himself as much as possible from that curia which he has never loved and has very little interest in reforming organically.

He prefers to select his closest colleagues himself. And he has taken one of them from the Catholic university of Buenos Aires: Víctor Manuel Fernández, his favorite theologian. Another from “La Civiltà Cattolica”: Jesuit confrere Antonio Spadaro. Not to mention monsignors Konrad Krajewski, Fabián Pedacchio Leaniz, Battista Ricca, Marcelo Sánchez Sorondo: the first his “almoner” and the second his personal secretary.

Each one of them, however, involved in only a sliver of the pope’s heap of activities and none able to get an overall view. Jorge Mario Bergoglio has always kept a personal calendar of his own that only he compiles and consults.

When it works, the curia does not obstruct the popes, it helps them. It tempers their absolute powers with “checks and balances” analogous to those of the modern democracies.

The congregation for the doctrine of the faith, in particular, should guarantee that all the acts of the magisterium are impeccable, inspecting them in advance word for word. This was what happened between John Paul II and the prefect of the congregation of the doctrine of the faith at the time, Joseph Ratzinger.

But with Francis this balance has gone haywire.

The current pope increasingly shelves his written speeches and prefers to improvise. And when he has to write an encyclical or an exhortation, here too he goes his own way, with the help of his ghostwriters Fernández and Spadaro, assembling as he pleases the materials made available to him.

And then, as a matter of routine, he sends the draft of the document to the congregation for the doctrine of the faith, and this sends it back to him with dozens or even hundreds of annotations. But he systematically ignores these.

This is what happened with “Evangelii Gaudium,” the agenda-setting document of his pontificate, and with “Amoris Laetitia,” the exhortation on marriage and divorce that is dividing the Church on account of the conflicting interpretations that it has unleashed.

It has also been discovered that entire paragraphs of “Amoris Laetitia” were copied from articles published ten and twenty years ago by Fernández. In whom Francis has by no means lost faith.

On the contrary. None other than Fernández is the most ferocious critic of Cardinal Gerhard L. Müller, the sidelined prefect of the congregation for the doctrine of the faith, against whom he levels the unheard-of charge of wanting to “control” the pope’s theology.

———-

This commentary was published in « L’Espresso » no. 8 of 2017 on newsstands February 26, on the opinion page entitled « Settimo cielo » entrusted to Sandro Magister.

Here is the index of all the previous commentaries:

> « L’Espresso » in seventh heaven

———-

The speech of Pope Francis at the university of Roma Tre was not published – a rarity – in any official transcription. While on the contrary Benedict XVI made public the speech that he was not allowed to deliver at the university of Rome « La Sapienza » on January 17, 2008:

> Lecture by the Holy Father Benedict…

The complete visit of Francis is however available in a video produced by the Vatican Television Center:

> Visit to the University Roma Tre

For a more in-depth analysis of the singular character of this visit:

> Pope Francis and the University Visit that Benedict XVI Did Not Make

(English translation by Matthew Sherry, Ballwin, Missouri, U.S.A.)

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25 feb

Un solo hombre al mando, ante el aplauso de la multitud

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*

Popularidad y soledad son las dos caras del pontificado actual, contradictorias sólo en apariencia.

Una enésima prueba de la popularidad del Papa Francisco ha sido su visita, el 17 de febrero, a la universidad de Roma Tre, ante la exultación de docentes y estudiantes (ver foto), una espectacular revancha a la prohibición que impidió, en 2008, que Benedicto XVI entrara y hablara en la otra universidad de Roma, la más noble y antigua, la Sapienza [Sabiduría], por ser culpable de querer introducir a Dios y la fe en el templo inviolable de la diosa razón.

En la universidad Roma Tre Francisco ha hablado, y mucho, en un discurso improvisado, interrumpido por decenas de aplausos. Ha hablado de diálogo y de multiculturalidad, de migraciones y de paro juvenil, con todo lo que, según él, deriva de todo ello: « Dicen que las verdaderas estadísticas de los suicidios juveniles no las publican; se publica algo, pero las verdaderas no ».

Pero en 45 minutos de discurso ni una sola vez ha pronunciado las palabras Dios, Jesús, Iglesia, fe, cristianismo.

Es la misma neutralidad que Francisco adopta cuando expone a los « movimientos populares » su visión política altermundalista y anti-globalización. Porque es en el pueblo – »una categoría mística », lo define– donde ve la génesis del rescate. Y es al pueblo, cristiano o no, al que el Papa apela cuando denuncia las fechorías de los mercados mundiales, de la economía que mata, de los poderes anónimos que se nutren de la guerra, como también de las anticuadas, esclerotizadas e inmisericordes instituciones eclesiásticas.

Pero su popularidad, de hecho, es la de un Papa que se aísla de las instituciones para poder criticarlas mejor, ante la aclamación del pueblo. No es casualidad que elogie el populismo latinoamericano, como ha hecho en una reciente entrevista a « El País »; él, que de joven fue peronista.

En el Vaticano se aloja en la Casa Santa Marta, que es un hotel, precisamente para alejarse lo más posible de esa curia que no ha amado nunca y que tiene muy pocas ganas de reformar estructuralmente.

Prefiere elegir personalmente a sus colaboradores más cercanos. Uno lo ha traído de la universidad católica de Buenos Aires: Víctor Manuel Fernández, su teólogo predilecto. Otro lo ha elegido de la « Civiltà Cattolica »: el jesuita Antonio Spadaro. Por no decir de los monseñores Konrad Krajewski, Fabián Pedacchio Leaniz, Battista Ricca y Marcelo Sánchez Sorondo: el primero es su « limosnero » y el segundo su secretario personal.

Cada uno, sin embargo, se ocupa de una pequeña parte de la mole de actividad del Papa y ninguno de ellos conoce el conjunto de la misma. Jorge Mario Bergoglio siempre ha tenido su propia agenda personal, que sólo él compila y consulta.

Cuando funciona, la curia no obstaculiza a los Papas, los ayuda. Modera los poderes absolutos con un « check and balance » análogo al de las democracias modernas.

La congregación para la doctrina de la fe, en particular, debería garantizar que todos los actos del magisterios sean perfectos, previamente controlados palabra por palabra. Es cuanto sucedía entre Juan Pablo II y el entonces prefecto de la congregación, Joseph Ratzinger.

Pero con Francisco este equilibrio ha desaparecido.

Es cada vez más frecuente que el Papa actual no pronuncie los discursos escritos y prefiera improvisar. Y cuando tiene que escribir una encíclica o una exhortación también va por libre, con la ayuda de sus escritores fantasmas Fernández y Spadaro, montando a su gusto los materiales que le ponen a disposición.

Después envía el borrador, como establece la costumbre, a la congregación para la doctrina de la fe y ésta se lo reenvía con decenas, e incluso cientos, de anotaciones que él, sistemáticamente, ignora.

Sucedió así con « Evangelii gaudium », el documento programático del pontificado, y con « Amoris laetitia », la exhortación sobre el matrimonio y el divorcio que está dividiendo a la Iglesia a causa de las interpretaciones opuestas que ha suscitado.

Para descubrir, después, que párrafos enteros de « Amoris laetitia » habían sido copiados de artículos escritos diez o veinte años antes por Fernández, al que Francisco no le ha revocado mínimamente la confianza.

Más bien al contrario. Fernández es el crítico más feroz del cardenal Gerhard L. Müller, el ya superfluo prefecto de la congregación para la doctrina de la fe, al que le imputa la inaudita pretensión de querer « controlar » la teología del Papa.

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Esta nota ha sido publicada en « L’Espresso » n. 8 del 2017, en los kioscos el 26 de febrero, en la página de opinión titulada « Settimo cielo » confiada a Sandro Magister.

He aquí el índice de todas las notas precedentes:

> « L’Espresso » al séptimo cielo

———-

Del discurso del Papa Francisco en la universidad de Roma Tre aún no se ha publicado -cosa rara- ninguna transcripción oficial. Al contrario, Benedicto XVI hizo público el discurso que no le permitieron pronunciar el 17 de enero de 2008 en la universidad de Roma « La Sapienza »:

> Discurso por el Santo Padre Benedicto…

Sin embargo, de la visita de Francisco está disponible el vídeo completo, producido por el Centro Televisivo Vaticano:

> Visit to the University Roma Tre

Para un análisis más profundo del carácter singular de esta visita:

> Pope Francis and the University Visit that Benedict XVI Did Not Make

(Traducción en español de Helena Faccia Serrano, Alcalá de Henares, España)

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23 feb

Rivisitazioni. Dodici anni fa Bergoglio non aveva i dubbi di oggi

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*

Dei cinque « dubia » sottoposti a papa Francesco e resi pubblici da quattro cardinali riguardanti la retta interpretazione di « Amoris laetitia« , tre fanno riferimento a un precedente documento papale, l’enciclica di Giovanni Paolo II « Veritatis splendor » del 1993. E chiedono se continuano a valere tre verità di fede riaffermate con forza da quell’enciclica.

Nel dubbio numero due è questa la verità di cui i cardinali chiedono conferma:

– l’esistenza di norme morali assolute, valide senza eccezioni, che proibiscono atti intrinsecamente cattivi (Veritatis splendor, 79).

Nel dubbio numero quattro è quest’altra la verità su cui chiedono lumi:

– l’impossibilità che « le circostanze o le intenzioni » trasformino « un atto intrinsecamente disonesto per il suo oggetto in un atto soggettivamente onesto o difendibile come scelta » (Veritatis splendor, 81).

E infine, nel dubbio numero cinque è quest’altra ancora la verità su cui attendono un chiarimento:

– la certezza che la coscienza non è mai autorizzata a legittimare eccezioni alle norme morali assolute che proibiscono azioni intrinsecamente cattive per il loro oggetto (Veritatis splendor, 56).

A nessuno di questi « dubia » Jorge Mario Bergoglio ha finora dato risposta. Ma se tornasse indietro nel tempo, a quando era arcivescovo di Buenos Aires, le risposte le darebbe. Sicure e rassicuranti.

Nell’ottobre del 2004 si tenne a Buenos Aires, in occasione dell’inaugurazione della Cátedra Juan Pablo II presso la Pontificia Universidad Católica Argentina, un congresso teologico internazionale di approfondimento proprio della « Veritatis splendor ».

Attenzione. La « Veritatis splendor » non è un’enciclica minore. Nel marzo del 2014, in uno dei suoi rari e meditatissimi scritti da papa emerito, Joseph Ratzinger, nell’indicare le encicliche a suo giudizio « più importanti per la Chiesa » delle quattordici pubblicate da Giovanni Paolo II, ne citò dapprima quattro, con poche righe ciascuna, ma poi ne aggiunse una quinta, che era proprio la « Veritatis splendor », alla quale dedicò un’intera pagina, definendola « di immutata attualità » e concludendo che « studiare e assimilare questa enciclica rimane un grande e importante dovere ».

Nella « Veritatis splendor » il papa emerito vedeva restituito alla morale cattolica il suo fondamento metafisico e cristologico, l’unico capace di vincere la deriva pragmatica della morale corrente, « nella quale non esiste più quel che è veramente male e quel che è veramente bene, ma solo quello che, dal punto di vista dell’efficacia, è meglio o peggio ».

In altre parole, bersaglio della « Veritatis splendor » era l’etica « della situazione », la corrente lassista in auge tra i gesuiti nel secolo XVII e poi mai scomparsa, anzi, oggi ancor più diffusa nella Chiesa.

Ebbene, tra i relatori di quel congresso il primo era Bergoglio. E il suo intervento si può rileggere negli atti pubblicati nel 2005 dalle Ediciones Paulinas di Buenos Aires, in un volume dal titolo: « La verdad los hará libres ».

Un intervento, quello di Bergoglio, di forte, indubitabile adesione alle verità riaffermate dalla « Veritatis splendor » e in particolare alle tre sopra richiamate, cioè proprio a quelle che oggi sembrano traballare, dopo la pubblicazione di « Amoris laetitia ».

Ad esempio, a pagina 34 del libro, l’allora arcivescovo di Buenos Aires scrive che « solo una morale che riconosca norme valide sempre e per tutti, senza alcuna eccezione, può garantire il fondamento etico della convivenza sociale, tanto nazionale quanto internazionale », in difesa degli uguali diritti tanto dei potenti quanto degli ultimi della terra, mentre il relativismo di una democrazia senza valori porta al totalitarismo.

E sarebbe questa una risposta al secondo dubbio dei quattro cardinali.

A pagina 32 Bergoglio scrive che la comprensione dell’umana debolezza « mai può significare un compromesso e una falsificazione del criterio del bene e del male, così da volerla adattare alle circostanze esistenziali delle persone e dei gruppi umani ».

E sarebbe una risposta al dubbio numero quattro.

A pagina 30 respinge infine come una « grave tentazione » quella di ritenere impossibile per l’uomo peccatore l’osservanza della legge santa di Dio, e quindi di voler « decidere lui su ciò che è bene e ciò che è male » invece di invocare la grazia, che sempre Dio concede.

E sarebbe una risposta al quinto dubbio.

Ma poi che cosa è successo, dopo quel congresso del 2004 a Buenos Aires?

È successo, tra l’altro, che in reazione al congresso un teologo argentino di nome Víctor Manuel Fernández scrisse nel 2005 e nel 2006 un paio di articoli in difesa dell’etica della situazione.

Fernández era il pupillo di Bergoglio, che lo voleva rettore della Universidad Católica Argentina e che in effetti riuscì nel 2009 a ottenerne la nomina, piegando le comprensibili resistenze della congregazione vaticana per l’educazione cattolica.

Non solo. Quando nel 2013 Bergoglio divenne papa, promosse immediatamente Fernández ad arcivescovo e lo volle vicino a sé nella stesura del documento programmatico del suo pontificato, l’esortazione « Evangelii gaudium », come pure di altri suoi discorsi e documenti di spicco.

Con l’effetto che si è visto in « Amoris laetitia », ampiamente permeata di morale lassista e perfino con alcuni paragrafi copiati da precedenti scritti di Fernández.

Copiati in particolare dai suoi due articoli del 2005 e del 2006 sopra citati:

> « Amoris laetitia » ha un autore ombra. Si chiama Víctor Manuel Fernández

Come pure da altri suoi articoli del 1995 e del 2001:

> Ethicist says ghostwriter’s role in « Amoris » is troubling

E la « Veritatis splendor », così vigorosamente esaltata dal Bergoglio del 2004?

Dimenticata. Nelle duecento pagine di « Amoris laetitia » non è citata nemmeno una volta.

*

POST SCRIPTUM – Venerdì 24 febbraio, nel Vangelo della messa del giorno, papa Francesco si è di nuovo imbattuto nello stesso brano di Marco 10, 1-12 su matrimonio e divorzio che aveva eluso di commentare il giorno d’inizio della seconda e ultima sessione del sinodo sulla famiglia.

E questa volta non vi si è sottratto. Chiosando però con ragionamenti molto tortuosi le chiarissime, inequivocabili parole di Gesù, come si può notare nei due sunti autorizzati della sua omelia, quello della Radio Vaticana e quello de « L’Osservatore Romano« , dove arriva a dire, incredibilmente, che « Gesù non risponde se [il ripudio] sia lecito o non sia lecito ».

In particolare, Francesco ha polemizzato pesantemente con quella che chiama « la casistica ». Cioè – a rigor di logica – proprio con ciò che vuole « Amoris laetitia », quando sollecita a « discernere » caso per caso chi ammettere e chi no alla comunione, tra i divorziati risposati che vivono « more uxorio ».

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23 feb

Revisitations. Twelve Years Ago Bergoglio Did Not Have the Doubts of Today

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*

Of the five “dubia” submitted to Pope Francis and made public by four cardinals concerning the correct interpretation of « Amoris Laetitia,” three make reference to a previous papal document, the 1993 encyclical of John Paul II “Veritatis Splendor.” And they ask if three truths of faith forcefully reaffirmed by that encyclical still apply.

In doubt number two this is the truth for which the cardinals ask confirmation:

– the existence of absolute moral norms, valid without exception, that prohibit intrinsically evil acts (Veritatis Splendor, 79).

In doubt number four it is this other truth for which they ask clarification:

– the impossibility that “circumstances or intentions” may transform « an act intrinsically evil by virtue of its object into an act subjectively good or defensible as a choice » (Veritatis Splendor, 81).

And finally, in doubt number five it is this other truth for which they are awaiting illumination:

– the certainty that conscience is never authorized to legitimize exceptions to absolute moral norms that prohibit acts that are intrinsically evil by virtue of their object (Veritatis Splendor, 56).

None of these “dubia” has received a response from Jorge Mario Bergoglio so far. But if one goes back in time, to when he was archbishop of Buenos Aires, he would give the answers. Sure and reassuring.

In October of 2004 in Buenos Aires, on the occasion of the inauguration of the Cátedra Juan Pablo II at the Pontificia Universidad Católica Argentina, an international theological conference was held on none other than « Veritatis Splendor.”

Attention. “Veritatis Splendor” is not a minor encyclical. In March of 2014, in one of his rare and deeply pondered writings as pope emeritus, indicating the encyclicals out of the fourteen published by John Paul II that in his judgment are “most important for the Church,” Joseph Ratzinger cited four of these, with a few lines for each, but then he added a fifth, which was precisely “Veritatis Splendor,” to which he dedicated an entire page, calling it “of unchanged relevance” and concluding that “studying and assimilating this encyclical remains a great and important duty.”

In “Veritatis Splendor” the pope emeritus saw the restoration to Catholic morality of its metaphysical and Christological foundation, the only one capable of overcoming the pragmatic drift of current morality, “in which there no longer exists that which is truly evil and that which is truly good, but only that which, from the point of view of efficacy, is better or worse.”

In other words, the target of “Veritatis Splendor” was “situational” ethics, the permissive movement in favor among the Jesuits in the 17th century that never went away, but instead is even more widespread in the Church today.

So then, among the speakers at that conference the first was Bergoglio. And his talk can be reread in the proceedings published in 2005 by Ediciones Paulinas of Buenos Aires, in a volume entitled: “La verdad los hará libres.”

A talk, that of Bergoglio, of powerful, unquestionable adherence to the truths reaffirmed by “Veritatis Splendor” and in particular to the three mentioned above, or precisely the ones that seem to be wobbling today, after the publication of “Amoris Laetitia.”

For example, on page 34 of the book, the then-archbishop of Buenos Aires writes that “only a moral theology that recognizes norms that are valid always and for everyone, without any exception, can guarantee the ethical foundation of social coexistence, both national and international,” in defense of the equal rights both of the powerful and of the least of the earth, while the relativism of a democracy without values leads to totalitarianism.

And this would be a response to the second doubt of the four cardinals.

On page 32 Bergoglio writes that the understanding of human weakness “can never mean a compromise and falsification of the criterion of good and evil, with the intention of adapting it to the existential circumstances of human persons and groups.”

And this would be a response to doubt number four.

On page 30, finally, he rejects it as a “grave temptation” to maintain that it is impossible for sinful man to observe the holy law of God, and therefore to want to “decide for himself what is good and what is evil” instead of invoking the grace that God always grants.

And this would be a response to the fifth doubt.

But then what happened, after that 2004 conference in Buenos Aires?

What happened, among other things, is that in reaction to the conference an Argentine theologian named Víctor Manuel Fernández in 2005 and 2006 wrote a pair of articles in defense of situational ethics.

Fernández was the pupil of Bergoglio, who wanted him as rector of the Universidad Católica Argentina and in effect was able to secure his appointment in 2009, overcoming the understandable resistance from the Vatican congregation for Catholic education.

Not only that. When in 2013 Bergoglio became pope, he immediately promoted Fernández as archbishop and wanted him to be part of the composition of the agenda-setting document of his pontificate, the exhortation “Evangelii Gaudium,” as also of other prominent speeches and documents of his.

With the effect that has been seen in “Amoris Laetitia,” thoroughly imbued with permissive moral theology and even with some paragraphs copied from previous writings by Fernández.

Copied in particular from his two articles of 2005 and 2006 cited above:

> « Amoris Laetitia » Has a Ghostwriter. His Name Is Víctor Manuel Fernández

As also from other articles of his of 1995 and 2001:

> Ethicist says ghostwriter’s role in « Amoris » is troubling

And “Veritatis Splendor,” which Bergoglio extolled so vigorously in 2004?

Forgotten. In the two hundred pages of “Amoris Laetitia” it is not cited even once.

(English translation by Matthew Sherry, Ballwin, Missouri, U.S.A.)

*

POSTSCRIPT – On Friday, February 24, in the Gospel for the Mass of the day, Pope Francis once again ran into the same passage from Mark 10:1-12 on marriage and divorce that he had avoided commenting on for the opening day of the second and final session of the synod on the family.

And this time he did not back out. But couching in such tortuous reasoning the crystal-clear, unequivocal words of Jesus, as can be noted in the two authorized summaries of his homilies, that of Vatican Radio and that of “L’Osservatore Romano,” where he goes so far as to say, incredibly, that “Jesus did not answer if [repudiation] is licit or not licit.”

In particular, Francis heavily criticized what he calls “casuistry.” Meaning – to be strictly logical – precisely what “Amoris Laetitia” wants, when it calls for case-by-case “discernment” on whom to admit to communion and whom not, among the divorced and remarried who live “more uxorio.”

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23 feb

Revisitaciones. Hace doce años Bergoglio no tenía las dudas de hoy

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*

De las cinco « dubia » presentadas al papa Francisco y dadas a conocer por cuatro cardenales respecto a la recta interpretación de « Amoris laetitia« , tres de ellas  hacen referencia a un anterior documento papal, la encíclica « Veritatis splendor« , promulgada en 1993 por Juan Pablo II. En ellas, los cardenales preguntan si continúan siendo válidas tres verdades de fe reafirmadas con fuerza por esa encíclica.

En la duda número dos ésta es la verdad de la que los cardenales piden confirmación:

– la existencia de normas morales absolutas, válidas sin excepción alguna, que prohiben actos intrínsecamente malos (Veritatis splendor, n. 79).

En la duda número cuatro ésta es la otra verdad sobre la cual buscan orientación:

– la imposibilidad que « las circunstancias o las intenciones » trasformen « un acto intrínsecamente deshonesto por su objeto en un acto subjetivamente honesto o justificable como elección » (Veritatis splendor, n. 81).

Y por último, en la duda número cinco, ésta es la otra verdad sobre la cual esperan una aclaración:

– la certeza que la conciencia jamás está autorizada para legitimar excepciones a las normas morales absolutas que prohiben acciones intrínsecamente malas por su objeto (Veritatis splendor, n. 56)

Hasta ahora, Jorge Mario Bergoglio no ha dado respuesta a ninguna de estas « dubia ». Pero si retrocedemos en el tiempo, al momento en que era arzobispo de Buenos Aires, vemos que les dio respuestas, seguras y reconfortantes.

En octubre del año 2004, con ocasión de la inauguración de la Cátedra Juan Pablo II en la Pontificia Universidad Católica Argentina, se celebró un congreso teológico internacional para profundizar justamente las enseñanzas de la « Veritatis splendor ».

Atención. La « Veritatis splendor » no es una encíclica menor. En marzo de 2014, en uno de sus raros y muy meditados escritos como Papa emérito, Joseph Ratzinger, al indicar las encíclicas a su juicio « más importantes para la Iglesia » de las catorce publicadas por Juan Pablo II, primero citó cuatro, con pocas líneas para cada una, pero después añadió la quinta, precisamente la »Veritatis splendor », a la que dedicó una página entera, definiéndola « de inmutada actualidad » y concluyendo que « estudiar y asimilar esta encíclica sigue siendo un deber grande e importante ».

En la « Veritatis splendor » el Papa emérito ve que se devuelve a la moral católica su fundamento metafísico y cristológico, el único capaz de vencer la deriva pragmática de la moral corriente, « en la que ya no existe lo que es verdaderamente mal y lo que es verdaderamente bien, sino sólo lo que desde el punto de vista de la eficacia es mejor o peor ».

En otras palabras, el adversario contra el que se enfrentaba « Veritatis splendor » era la ética « de la situación », la corriente laxa en auge entre los jesuitas en el siglo XVII y que jamás desapareció, más bien, hoy está todavía más difundida en la Iglesia.

Ahora bien, entre los expositores de ese congreso el primero fue Bergoglio. Su intervención se puede releer en las actas publicadas en el año 2005 por Ediciones Paulinas, de Buenos Aires, en un volumen que tiene como título: « La verdad los hará libres ».

Un intervención, la de Bergoglio, de fuerte e indudable adhesión a las verdades reafirmadas por la « Veritatis splendor » y en particular a las tres recordadas líneas arriba, es decir, justamente a las que hoy parecen tambalear, luego de la publicación de « Amoris laetitia ».

Por ejemplo, en la página 34 del libro, el entonces arzobispo de Buenos Aires afirma que « sólo una moral que reconozca normas morales válidas siempre y para todos, sin ninguna excepción, puede garantizar el fundamento ético de la convivencia social, tanto nacional como internacional », en defensa de los iguales derechos tanto de los poderosos como de los últimos de la tierra, mientras que el relativismo de una democracia sin valores lleva al totalitarismo.

Ésta sería una respuesta a la segunda duda de los cuatro cardenales.

En la página 32, Bergoglio afirma que la comprensión de la debilidad humana « jamás puede significar un compromiso y una falsificación de la medida del bien y del mal, para adaptarla a las circunstancias existenciales de las personas y de los grupos humanos ».

Ésta sería una respuesta a la duda número cuatro.

En la página 30 rechaza finalmente como una « grave tentación » la de considerar imposible para el hombre pecador la observancia de la santa ley de Dios, y en consecuencia, pretender « ser él mismo quien decide sobre lo que es bueno o malo », en vez de invocar la gracia que Dios concede siempre.

Ésta sería una respuesta a la quinta duda.

¿Pero qué ha sucedido después de ese congreso del 2004 en Buenos Aires?

Entre otras cosas, sucedió que en reacción al congreso, un teólogo argentino de nombre Víctor Manuel Fernández escribió en el 2005 y en el 2006 un par de artículos en defensa de la ética de la situación.

Fernández era el protegido de Bergoglio, quien quería que fuese rector de la Universidad Católica Argentina y que efectivamente logró obtener el nombramiento en el año 2009, suscitando las comprensibles resistencias de la Congregación vaticana para la Educación Católica.

No sólo eso. Cuando en el año 2013 Bergoglio se convirtió en Papa, promovió inmediatamente a Fernández a arzobispo y lo quiso cercano a sí mismo en la redacción del documento programático de su pontificado, la exhortación « Evangelii gaudium », así como también de otros discursos y documentos importantes de su autoría.

Con el efecto que se ha visto en « Amoris laetitia », ampliamente impregnada de moral laxa e incluso con algunos parágrafos copiados de anteriores escritos de Fernández.

Copiados en particular de sus dos artículos del 2005 y del 2006 citados líneas arriba:

> « Amoris laetitia » tiene un autor a la sombra. Se llama Víctor Manuel Fernández

Así como también de otros de sus artículos de 1995 y del 2001:

> Ethicist says ghostwriter’s role in « Amoris » is troubling

¿Y la « Veritatis splendor », tan vigorosamente exaltada por el Bergoglio del año 2004?

Olvidada. En las doscientas páginas de « Amoris laetitia » no se la cita ni siquiera una sola vez.

(Traducción en español de José Arturo Quarracino, Temperley, Buenos Aires, Argentina)

*

POST SCRIPTUM – El viernes 24 de febrero, en el evangelio de la Misa del día, el papa Francisco se encontró de nuevo con el mismo pasaje de Marcos 10, 1-12, sobre el matrimonio y el divorcio que había evitado comentar el día de comienzo de la segunda y última sesión del sínodo sobre la familia.

Pero esta vez no pasó de largo. Pero comentando con razonamientos muy tortuosos las clarísimas e inequívocas palabras de Jesús, tal como se puede advertir en los dos resúmenes autorizados de su homilía, el de Radio Vaticana y el de « L’Osservatore Romano« , donde llega a decir, increíblemente, que « Jesús no responde si [el repudio] es lícito o no es lícito ».

En particular, Francisco polemizó fuertemente con lo que la llama « la casuística ». Es decir, – lógicamente hablando – precisamente con lo que quiere « Amoris laetitia », cuando exhorta a « discernir » caso por caso a quien admitir y a quien no admitir a la comunión, entre los divorciados que se han vuelto a casar y que viven « more uxorio ».

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23 feb

Ecco qua il vero « gesuita moderno ». Al cui discernimento non scampa neppure Gesù

ArturoSosa2

Ricevo e pubblico questo commento al post precedente, nel quale il generale dei gesuiti teorizzava – in un’intervista registrata e da lui autenticata – che anche le parole di Gesù vanno sottoposte a costante « discernimento ».

L’autore è diplomato all’Istituto di Scienze Religiose di Trieste e si è dedicato in particolare allo studio della teologia di san Bonaventura da Bagnoregio. Scrive sul settimanale diocesano “Vita Nuova”.

*

IL GENERALE DEI GESUITI GUIDA L’ESERCITO DEGLI STORICISTI

di Silvio Brachetta

Con Arturo Sosa Abascal, nuovo superiore generale della Compagnia di Gesù, si ha la dimostrazione compiuta che la teologia cattolica è travolta dallo storicismo.

Ne ha data notizia indiretta Sandro Magister, riportando tra le altre queste parole di Sosa in un’intervista: « Intanto bisognerebbe incominciare una bella riflessione su che cosa ha detto veramente Gesù. A quel tempo nessuno aveva un registratore per inciderne le parole. Quello che si sa è che le parole di Gesù vanno contestualizzate, sono espresse con un linguaggio, in un ambiente preciso, sono indirizzate a qualcuno di definito ».

Questo di Sosa è solo l’ultimo di una serie sterminata di ragionamenti analoghi, da parte di altrettanti autori.

La tesi è vecchia, riproposta in modo assillante: le Scritture dovrebbero essere sottoposte a un’esegesi continua, per via del fatto che su di esse non si potrà mai dare un’interpretazione definitiva.

In altre parole, secondo una certa teologia eterodossa, la Scrittura sarebbe una sorta di cantiere papirologico aperto, in cui il testo è costantemente da vivisezionare, nella ricerca incessante della « vera » Parola di Dio. Si tratta di un perpetuo, frenetico glossare le fonti, alla scoperta di una verità più genuina, che possa sostituire quella corrente, evidentemente scomoda all’esegeta insoddisfatto.

Questa « vera » Parola, ricercata dalla critica testuale di ampi filoni del protestantesimo e del cattolicesimo modernista, sarebbe ancora nascosta tra le pieghe del testo sacro e tuttavia difettoso, poiché composto da parole umane. E le parole umane sono imperfette per definizione, soggette ai mutamenti dei costumi e della storia.

È superfluo, però, segnalare che più volte il magistero ha ribadito l’inconsistenza di questa lettura storicistica: nessuno dei pronunciamenti della Chiesa ha mai risolto granché. Chi, infatti, considera vaghe le parole dell’Antico e del Nuovo Testamento, che procedono da Dio, tanto meno darà peso al magistero, che procede maggiormente dall’espressione umana. Né darà importanza, per la stessa ragione, alle parole ispirate dei santi, dei Dottori e dei Padri della Chiesa, che smentiscono l’interpretazione progressiva della Scrittura. Stesso discorso per la tradizione apostolica, spesso valutata dal contestatore meno che niente. È così che l’errore dello storicismo, lungi dall’essere stato demolito, ce lo ritroviamo intatto e più forte che mai anche oggi.

Lo storicista moderno, più che argomentare le proprie ragioni, ripeterà a cantilena che ogni parola della Bibbia va sempre contestualizzata, ambientata, relativizzata a un certo ambiente, a un certo tempo, a un certo linguaggio. E impedisce, in tal modo, la validità stessa del dogma, proprio per la sua qualità di fissare la verità una volta per tutte. Solo in malafede, poi, si può affermare che « bisognerebbe incominciare una bella riflessione su che cosa ha detto veramente Gesù », come ha fatto Sosa. Egli non può non sapere che una tale riflessione affianca l’intera vicenda del cristianesimo, specialmente da san Girolamo in poi.

La verità è che non è mai stato un problema, per i santi, così come per la maggior parte dei fedeli, scoprire ciò che « ha detto veramente Gesù », o Mosè o Abramo. Per il fedele tutto è scritto e, dove non lo sia, è ascoltato da un confessore, da un fratello, da un predicatore. Certamente la Chiesa non ha mai scartato la ricerca filologica o scientifica sul testo sacro, ma altrettanto certamente ha scartato il primato della scienza sulla fede. La scienza, cioè, dà ragione della fede e della speranza del cristiano, solo laddove la fede sia presupposta.

C’è poi un’altra questione. Glossare il Vangelo e il testo sacro, in genere, è cosa santa e benemerita, nel caso della preparazione alla predicazione o durante lo studio sistematico della teologia. In altri casi, però, la Scrittura va ritenuta alla lettera, « sine glossa ». Abbiamo l’esempio forse più noto in san Francesco d’Assisi, che trovò la propria vocazione obbedendo al testo evangelico di Mc 10, 21: « Va’, vendi quello che hai e dallo ai poveri e avrai un tesoro in cielo; poi vieni e seguimi ». Così lesse e così fece.

Ma le affermazioni di Sosa sono stupefacenti anche per un altro motivo. Egli è gesuita, come anche papa Francesco. Ebbene, proprio il pontefice, durante la conversazione con i superiori generali degli ordini religiosi del 25 novembre 2016, disse: « Essere radicali nella profezia è il famoso ‘sine glossa’, la regola ‘sine glossa’, il Vangelo ‘sine glossa' ». E aggiunse: « Il Vangelo va preso senza calmanti. Così hanno fatto i nostri fondatori ».

Ora, non è immediato capire cosa il Papa intendesse con l’espressione « senza calmanti », ma è chiaro invece il riferimento alla ricezione « sine glossa » fatta già dai fondatori della Compagnia di Gesù. Se dunque lo stesso papa gesuita consiglia di seguire il Vangelo senza commenti, perché Sosa lo vorrebbe glossare di nuovo?

In ogni caso l’approccio « sine glossa » alla Parola di Dio esclude che il testo debba venire scarnificato senza limite, a meno che non lo richieda l’approfondimento dello studio. È il caso, ad esempio, dei « Moralia in Job » di san Gregorio Magno, dove il libro di Giobbe è stato scrutato parola per parola, verso dopo verso, riferendone il significato letterale, morale, analogico e anagogico. Sempre però il discrimine, la cartina di tornasole, è stato il senso letterale, al quale tutti gli altri sensi, benché più profondi, si sarebbero dovuti riferire.

Il senso letterale è quindi l’ago della bilancia della verità di un testo, compreso quello sacro. E se già la « littera » è debole, come potrebbe essere a fondamento dei significati profondi e, addirittura, della Parola di Dio nella Scrittura?

*

Tra i numerosi altri commenti alle parole del generale dei gesuiti basti riportare questo, che ci è arrivato da Sun City Center, in Florida, a firma di Peter J. Brock:

« The Pope, the progressives and the Jesuits now answer all questions with the term ‘discernment.’ Is the Old Testament basically an enhanced fiction of the history of the Jews? The New Testament an apocryphal collection of the musings of evangelical pseudonyms? Who was Jesus? Is the Pope working to remove the proverbial finger from the Dike? Is this his idea of enhancing evangelization? It brings to mind the old saw ‘Is the Pope Catholic.’ Five more questions for him to answer. »

*

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22 feb

Matrimonio e divorzio. Il generale dei gesuiti: « Anche Gesù va reinterpretato »

ArturoSosa

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*

Incredibile ma vero. Nel capitolo ottavo di « Amoris laetitia« , il più scottante e controverso, quello in cui papa Francesco sembra « aprire » alle seconde nozze con il precedente coniuge ancora in vita, manca qualsiasi citazione delle parole di Gesù sul matrimonio e il divorzio, riportate principalmente nel capitolo 19 del Vangelo secondo Matteo:

«Gli si avvicinarono alcuni farisei per metterlo alla prova e gli chiesero: « È lecito a un uomo ripudiare la propria moglie per qualsiasi motivo? ». Egli rispose: « Non avete letto che il Creatore da principio li fece maschio e femmina e disse: Per questo l’uomo lascerà il padre e la madre e si unirà a sua moglie e i due diventeranno una sola carne? Così non sono più due, ma una sola carne. Dunque l’uomo non divida quello che Dio ha congiunto ». Gli domandarono: « Perché allora Mosè ha ordinato di darle l’atto di ripudio e di ripudiarla? ». Rispose loro: « Per la durezza del vostro cuore Mosè vi ha permesso di ripudiare le vostre mogli; all’inizio però non fu così. Ma io vi dico: chiunque ripudia la propria moglie, se non in caso di unione illegittima, e ne sposa un’altra, commette adulterio »».

È un’assenza che lascia sbalorditi. Così come hanno impressionato anche due altri silenzi di Francesco, sulla medesima questione.

Il primo avvenne il 4 ottobre 2015. Era la domenica d’inizio della seconda e ultima sessione del sinodo sulla famiglia. E proprio quel giorno, in tutte le chiese cattoliche di rito latino, a messa, si leggeva il brano del Vangelo di Marco (10, 2-9) parallelo a quello di Matteo 19, 2-12.

All’Angelus il papa tacque ogni riferimento a quel brano del Vangelo, nonostante la sua straordinaria pertinenza con le questioni discusse nel sinodo.

E lo stesso è accaduto lo scorso 12 febbraio, con un altro passaggio analogo del Vangelo di Matteo (5, 11-12) letto a messa in tutte le Chiesa. Anche questa volta, all’Angelus, Francesco ha evitato di citarlo e commentarlo.

Perché questo silenzio tanto insistito del papa su parole di Gesù così inequivocabili?

Uno spunto di risposta è nell’intervista che il nuovo superiore generale della Compagnia di Gesù, il venezuelano Arturo Sosa Abascal, molto vicino a Jorge Mario Bergoglio, ha dato al vaticanista svizzero Giuseppe Rusconi per il blog Rossoporpora e per il « Giornale del Popolo » di Lugano.

Eccone i passaggi più attinenti al caso. Ogni commento è superfluo.

*

D. – Il cardinale Gerhard L. Műller, prefetto della congregazione per la dottrina della fede, ha detto a proposito del matrimonio che le parole di Gesù sono molto chiare e « nessun potere in cielo e in terra, né un angelo né il papa, né un concilio né una legge dei vescovi, ha la facoltà di modificarle ».

R. – Intanto bisognerebbe incominciare una bella riflessione su che cosa ha detto veramente Gesù. A quel tempo nessuno aveva un registratore per inciderne le parole. Quello che si sa è che le parole di Gesù vanno contestualizzate, sono espresse con un linguaggio, in un ambiente preciso, sono indirizzate a qualcuno di definito.

D. – Ma allora, se tutte le parole di Gesù vanno esaminate e ricondotte al loro contesto storico, non hanno un valore assoluto.

R. – Nell’ultimo secolo nella Chiesa c’è stato un grande fiorire di studi che cercano di capire esattamente che cosa volesse dire Gesù… Ciò non è relativismo, ma certifica che la parola è relativa, il Vangelo è scritto da esseri umani, è accettato dalla Chiesa che è fatta di persone umane… Perciò è vero che nessuno può cambiare la parola di Gesù, ma bisogna sapere quale è stata!

D. – È discutibile anche l’affermazione in Matteo 19, 3-6: « Non divida l’uomo ciò che Dio ha congiunto »?

R. – Io mi identifico con quello che dice papa Francesco. Non si mette in dubbio, si mette a discernimento…

D. – Ma il discernimento è valutazione, è scelta tra diverse opzioni. Non c’è più un obbligo di seguire una sola interpretazione…

R. – No, l’obbligo c’è sempre, ma di seguire i risultati del discernimento.

D. – Però la decisione finale si fonda su un giudizio relativo a diverse ipotesi. Prende in considerazione dunque anche l’ipotesi che la frase « l’uomo non divida… » non sia esattamente come appare. Insomma mette in dubbio la parola di Gesù.

R. – Non la parola di Gesù, ma la parola di Gesù come noi l’abbiamo interpretata. Il discernimento non sceglie tra diverse ipotesi ma si pone in ascolto dello Spirito Santo, che – come Gesù ha promesso – ci aiuta a capire i segni della presenza di Dio nella storia umana.

D. Ma come discernere?

R. – Papa Francesco fa discernimento seguendo sant’Ignazio, come tutta la Compagnia di Gesù: bisogna cercare e trovare, diceva sant’Ignazio, la volontà di Dio. Non è una ricerca da burletta. Il discernimento porta a una decisione: non si deve solo valutare, ma decidere.

D. – E chi deve decidere?

R. – La Chiesa ha sempre ribadito la priorità della coscienza personale.

D. – Quindi se la coscienza, dopo il discernimento del caso, mi dice che posso fare la comunione anche se la norma non lo prevede…

R. – La Chiesa si è sviluppata nei secoli, non è un pezzo di cemento armato. È nata, ha imparato, è cambiata. Per questo si fanno i concili ecumenici, per cercare di mettere a fuoco gli sviluppi della dottrina. Dottrina è una parola che non mi piace molto, porta con sé l’immagine della durezza della pietra. Invece la realtà umana è molto più sfumata, non è mai bianca o nera, è in uno sviluppo continuo.

D. – Mi par di capire che per lei ci sia una priorità della prassi del discernimento sulla dottrina.

R. – Sì, ma la dottrina fa parte del discernimento. Un vero discernimento non può prescindere dalla dottrina.

D. – Però può giungere a conclusioni diverse dalla dottrina.

R. – Questo sì, perché la dottrina non sostituisce il discernimento e neanche lo Spirito Santo.

*

Propriamente, vi sono esegeti cattolici che danno delle parole di Gesù sul matrimonio e il divorzio un’interpretazione che ammette il ripudio e le seconde nozze.

È il caso del monaco camaldolese Guido Innocenzo Gargano, biblista e patrologo di fama, docente alle pontificie università Gregoriana e Urbaniana.

La sua esegesi è stata integralmente ospitata da http://www.chiesa il 16 gennaio 2015:

> Per i « duri di cuore » vale sempre la legge di Mosè

È un esegesi che naturalmente può non essere condivisa ed è stata effettivamente contestata in radice.

Ma ha il pregio della trasparenza e della « parresìa », che invece latitano in chi cambia le parole di Gesù senza darlo a vedere e senza darne ragione.

*

POST SCRIPTUM – Venerdì 24 febbraio, nel Vangelo della messa del giorno, papa Francesco si è di nuovo imbattuto nello stesso brano di Marco 10, 1-12 su matrimonio e divorzio che aveva eluso di commentare il giorno d’inizio della seconda e ultima sessione del sinodo sulla famiglia.

E questa volta non vi si è sottratto. Chiosando però con ragionamenti molto tortuosi le chiarissime, inequivocabili parole di Gesù, come si può notare nei due sunti autorizzati della sua omelia, quello della Radio Vaticana e quello de « L’Osservatore Romano« , dove arriva a dire, incredibilmente, che « Gesù non risponde se [il ripudio] sia lecito o non sia lecito ».

In particolare, Francesco ha polemizzato pesantemente con quella che chiama « la casistica ». Cioè – a rigor di logica – proprio con ciò che vuole « Amoris laetitia », quando sollecita a « discernere » caso per caso chi ammettere e chi no alla comunione, tra i divorziati risposati che vivono « more uxorio ».

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22 feb

Marriage and Divorce. The General of the Jesuits: « Jesus Too Must Be Reinterpreted »

ArturoSosa

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> All the articles of Settimo Cielo in English

*

Incredible but true. In the eighth chapter of « Amoris Laetitia,” the most heated and controversial, the one in which Pope Francis seems to “open up” to remarriage while the previous spouse is still alive, there is no citation at all of the words of Jesus on marriage and divorce, presented primarily in chapter 19 of the Gospel according to Matthew:

«Pharisees came up to him and tested him by asking, “Is it lawful to divorce one’s wife for any cause?” He answered, “Have you not read that he who made them from the beginning made them male and female, and said, ‘For this reason a man shall leave his father and mother and be joined to his wife, and the two shall become one’? So they are no longer two but one. What therefore God has joined together, let not man put asunder.” They said to him, “Why then did Moses command one to give a certificate of divorce, and to put her away?” He said to them, “For your hardness of heart Moses allowed you to divorce your wives, but from the beginning it was not so. And I say to you: whoever divorces his wife, except for unchastity, and marries another, commits adultery; and he who marries a divorced woman, commits adultery.”»

It is an astonishing omission. Also striking are two other moments of silence from Francis, on the same question.

The first took place on October 4, 2015. It was the Sunday of the beginning of the second and final session of the synod on the family. And on that very day, in all the Catholic churches of the Latin rite, at Mass, the Gospel passage read was from Mark (10:2-9), parallel to the one in Matthew 19:2-12.

At the Angelus, the pope avoided any reference to that passage of the Gospel, in spite of its extraordinary pertinence to the questions discussed at the synod.

And the same thing happened last February 12, with another similar passage from the Gospel of Matthew (5:11-12) read at Mass in all the churches. This time as well, at the Angelus, Francis avoided citing and commenting on it.

Why such adamant silence from the pope on words of Jesus that are so unequivocal?

One clue toward a response is in the interview that the new superior general of the Society of Jesus, the Venezuelan Arturo Sosa Abascal, very close to Jorge Mario Bergoglio, has given to the Swiss vaticanista Giuseppe Rusconi for the blog Rossoporpora and for the « Giornale del Popolo » of Lugano.

Here are the passages most relevant to the case. Any commentary would be superfluous.

*

Q: Cardinal Gerhard L. Műller, prefect of the congregation for the doctrine of the faith, has said with regard to marriage that the words of Jesus are very clear and « no power in heaven and on earth, neither an angel nor the pope, neither a council nor a law of the bishops has the faculty to modify them. »

A: So then, there would have to be a lot of reflection on what Jesus really said. At that time, no one had a recorder to take down his words. What is known is that the words of Jesus must be contextualized, they are expressed in a language, in a specific setting, they are addressed to someone in particular.

Q: But if all the worlds of Jesus must be examined and brought back to their historical context, they do not have an absolute value.

A: Over the last century in the Church there has been a great blossoming of studies that seek to understand exactly what Jesus meant to say… That is not relativism, but attests that the word is relative, the Gospel is written by human beings, it is accepted by the Church which is made up of human persons… So it is true that no one can change the word of Jesus, but one must know what it was!

Q: Is it also possible to question the statement in Matthew 19:3-6: “What therefore God has joined together, let not man put asunder”?

A: I go along with what Pope Francis says. One does not bring into doubt, one brings into discernment. . .

Q: But discernment is evaluation, it is choosing among different options. There is no longer an obligation to follow just one interpretation. . .

A: No, the obligation is still there, but to follow the result of discernment.

Q: However, the final decision is based on a judgment relative to different hypotheses. So it also takes into consideration the hypothesis that the phrase “let man not put asunder…” is not exactly as it appears. In short, it brings the word of Jesus into doubt.

A: Not the word of Jesus, but the word of Jesus as we have interpreted it. Discernment does not select among different hypotheses but listens to the Holy Spirit, who – as Jesus has promised – helps us to understand the signs of God’s presence in human history.

Q: But discern how?

A: Pope Francis does discernment following St. Ignatius, like the whole Society of Jesus: one has to seek and find, St. Ignatius said, the will of God. It is not a frivolous search. Discernment leads to a decision: one must not only evaluate, but decide.

Q: And who must decide?

A: The Church has always reiterated the priority of personal conscience.

Q: So if conscience, after discernment, tells me that I can receive communion even if the norm does not provide for it…

A: The Church has developed over the centuries, it is not a piece of reinforced concrete. It was born, it has learned, it has changed. This is why the ecumenical councils are held, to try to bring developments of doctrine into focus. Doctrine is a word that I don’t like very much, it brings with it the image of the hardness of stone. Instead the human reality is much more nuanced, it is never black or white, it is in continual development.

Q: I seem to understand that for you there is a priority for the practice of the discernment of doctrine.

A: Yes, but doctrine is part of discernment. True discernment cannot dispense with doctrine.

Q: But it can reach conclusions different from doctrine.

A: That is so, because doctrine does not replace discernment, nor does it the Holy Spirit.

*

Properly speaking, there are Catholic exegetes who give the words of Jesus on marriage and divorce an interpretation that admits repudiation and remarriage.

This is the case of the Camaldolese monk Guido Innocenzo Gargano, a famous biblicist and patrologist, professor at the pontifical universities Gregoriana and Urbaniana.

His exegesis was presented in its entirety by http://www.chiesa on January 16, 2015:

> For the “Hard of Heart” the Law of Moses Still Applies

It is an exegesis that naturally cannot be shared and has in fact been contested at its core.

But it has the virtue of transparency and of “parresìa,” which instead are missing in those who change the words of Jesus without doing so openly and without giving a reason.

(English translation by Matthew Sherry, Ballwin, Missouri, U.S.A.)

*

POSTSCRIPT – On Friday, February 24, in the Gospel for the Mass of the day, Pope Francis once again ran into the same passage from Mark 10:1-12 on marriage and divorce that he had avoided commenting on for the opening day of the second and final session of the synod on the family.

And this time he did not back out. But couching in such tortuous reasoning the crystal-clear, unequivocal words of Jesus, as can be noted in the two authorized summaries of his homilies, that of Vatican Radio and that of “L’Osservatore Romano,” where he goes so far as to say, incredibly, that “Jesus did not answer if [repudiation] is licit or not licit.”

In particular, Francis heavily criticized what he calls “casuistry.” Meaning – to be strictly logical – precisely what “Amoris Laetitia” wants, when it calls for case-by-case “discernment” on whom to admit to communion and whom not, among the divorced and remarried who live “more uxorio.”

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22 feb

Matrimonio y divorcio. El general de los jesuitas: « También hay que reinterpretar a Jesús »

ArturoSosa

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*

Increíble, pero cierto. En el capítulo ocho de « Amoris laetitia« , el más espinoso y controvertido, ese en el que el Papa Francisco parece « abrir » a las segundas nupcias con el precedente cónyuge aún vivo, no se citan las palabras de Jesús sobre el matrimonio y el divorcio referidas en el capítulo 19 del Evangelio según Mateo:

«Se acercaron a Jesús unos fariseos y le preguntaron, para ponerlo a prueba: « ¿Es lícito a un hombre repudiar a su mujer por cualquier motivo? ». Él les respondió: « ¿No habéis leído que el Creador, en el principio, los creó hombre y mujer, y dijo: ‘Por eso dejará el hombre a su padre y a su madre, y se unirá a su mujer, y serán los dos una sola carne’? De modo que ya no son dos, sino una sola carne. Pues lo que Dios ha unido, que no lo separe el hombre ». Ellos insistieron: « ¿Y por qué mandó Moisés darle acta de divorcio y repudiarla? ». Él les contestó: « Por la dureza de vuestro corazón os permitió Moisés repudiar a vuestras mujeres; pero, al principio, no era así. Pero yo os digo que, si uno repudia a su mujer -no hablo de unión ilegítima- y se casa con otra, comete adulterio »».

Es una ausencia que deja estupefactos. Como también ha causado estupor el silencio de Francisco sobre la misma cuestión en otras dos ocasiones.

La primera se remonta al 4 de octubre de 2015. Era el domingo de inicio de la segunda y última sesión del sínodo sobre la familia. Y precisamente ese día, en todas las iglesias católicas de rito latino, una de las lecturas de la misa era el pasaje del Evangelio de Marcos (10, 2-9) paralelo al de Mateo 19, 2-12.

Durante el Angelus el Papa no hizo ninguna referencia a ese pasaje del Evangelio, a pesar de su extraordinaria pertinencia con las cuestiones debatidas en el sínodo.

Y lo mismo ocurrió el pasado 12 de febrero, con otro pasaje análogo del Evangelio de Mateo (5, 11-12), leído en toda la Iglesia. También esta vez, durante el Angelus, Francisco evitó citarlo y comentarlo.

¿Por qué este silencio tan insistente del Papa acerca de unas palabras de Jesús tan inequívocas?

Una idea de respuesta se puede encontrar en la entrevista que el nuevo superior general de la Compañía de Jesús, el venezolano Arturo Sosa Abascal, muy cercano a Jorge Mario Bergoglio, ha concedido al vaticanista suizo Giuseppe Rusconi para el blog Rossoporpora y el « Giornale del Popolo » de Lugano.

He aquí algunos de los pasajes más pertinentes al caso. Huelgan los comentarios.

*

P. – El cardenal Gerhard L. Müller, prefecto de la congregación para la doctrina de la fe, ha dicho a propósito del matrimonio que las palabras de Jesús son muy claras y que « ningún poder en el cielo y en la tierra, ni un ángel ni el Papa, ni un concilio ni una ley de los obispos, tiene la facultad de modificarlas ».

R. – Antes que nada sería necesario comenzar una buena reflexión sobre lo que verdaderamente dijo Jesús. En esa época nadie tenía una grabadora para registrar sus palabras. Lo que se sabe es que las palabras de Jesús hay que ponerlas en contexto, están expresadas con un lenguaje, en un ambiente concreto, están dirigidas a alguien determinado.

P. – Pero entonces, si hay que examinar todas las palabras de Jesús y reconducirlas a su contexto histórico significa que no tienen un valor absoluto.

R. – En el último siglo han surgido en la Iglesia muchos estudios que intentan entender exactamente qué quería decir Jesús… Esto no es relativismo, pero certifica que la palabra es relativa, el Evangelio está escrito por seres humanos, está aceptado por la Iglesia que, a su vez, está formada por seres humanos… ¡Por lo tanto, es verdad que nadie puede cambiar la palabra de Jesús, pero es necesario saber cuál ha sido [esa palabra]!

P. – Entonces, ¿también es discutible la afirmación en Mateo 19, 3-6: « Pues lo que Dios ha unido, que no lo separe el hombre »?

R. – Me identifico con lo que dice el Papa Francisco. No se pone en duda, se pone en discernimiento…

P. – Pero el discernimiento es valoración, es elección entre distintas opciones. Ya no hay la obligación de seguir una única interpretación…

R. – No, la obligación existe siempre, pero de seguir los resultados del discernimiento.

P. – Pero la decisión final se funda sobre un juicio en relación a distintas hipótesis. Por lo tanto, toma en consideración también la hipótesis de que la frase « pues lo que Dios ha unido… » no sea exactamente como aparece. En resumen, pone en duda la palabra de Jesús.

R. – No la palabra de Jesús, sino la palabra de Jesús tal como nosotros la hemos interpretado. El discernimiento no elige entre distintas hipótesis, pero se pone a la escucha del Espíritu Santo que, como Jesús prometió, nos ayuda a entender los signos de la presencia de Dios en la historia humana.

P. – Pero, ¿cómo se discierne?

R. – El Papa Francisco discierne siguiendo a San Ignacio, como toda la Compañía de Jesús: hay que buscar y encontrar la voluntad de Dios, decía San Ignacio. No es una búsqueda en broma. El discernimiento lleva a una decisión: no se debe sólo valorar, sino que hay que decidir.

P. – ¿Y quién debe decidir?

R. – La Iglesia ha confirmado siempre la prioridad de la conciencia personal.

P. – Por lo tanto, si la conciencia, después del discernimiento, me dice que puedo hacer la comunión aunque la norma no lo prevea…

R. – La Iglesia se ha desarrollado a lo largo de los siglos, no es un pedazo de hormigón. Nació, ha aprendido, ha cambiado. Por esto se hacen los concilios ecuménicos, para intentar centrar los desarrollos de la doctrina. Doctrina es una palabra que no me gusta mucho, lleva consigo la imagen de la dureza de la piedra. En cambio la realidad humana es mucho más difuminada, no es nunca blanca o negra, está en un desarrollo continuo.

P. – Me parece entender que para usted la praxis del discernimiento tiene prioridad sobre la doctrina.

R. – Sí, pero la doctrina forma parte del discernimiento. Un verdadero discernimento no puede prescindir de la doctrina.

P. – Pero puede llegar a conclusiones distintas a la doctrina.

R. – Esto sí, porque la doctrina no sustituye al discernimiento, como tampoco al Espíritu Santo.

*

En realidad, hay exegetas católicos que han interpretado las palabras de Jesús sobre matrimonio y divorcio como una admisión del repudio y las segundas nupcias.

Es el caso del monje camaldulense Guido Innocenzo Gargano, biblista y patrólogo de renombre, docente en las pontificias universidades Gregoriana y Urbaniana.

Su exégesis ha sido publicada íntegramente en http://www.chiesa el 16 de enero de 2015:

> Para los « duros de corazón » vale siempre la ley de Moisés

Es una exégesis que, es obvio, puede no ser compartida y de hecho ha sido contestada desde la raíz.

Pero tiene el valor de la transparencia y la « parresía », que falta en quienes cambian las palabras de Jesús sin manifestarlo y sin dar razón de ello.

(Traducción en español de Helena Faccia Serrano, Alcalá de Henares, España)

*

POST SCRIPTUM – El viernes 24 de febrero, en el evangelio de la Misa del día, el papa Francisco se encontró de nuevo con el mismo pasaje de Marcos 10, 1-12, sobre el matrimonio y el divorcio que había evitado comentar el día de comienzo de la segunda y última sesión del sínodo sobre la familia.

Pero esta vez no pasó de largo. Pero comentando con razonamientos muy tortuosos las clarísimas e inequívocas palabras de Jesús, tal como se puede advertir en los dos resúmenes autorizados de su homilía, el de Radio Vaticana y el de « L’Osservatore Romano« , donde llega a decir, increíblemente, que « Jesús no responde si [el repudio] es lícito o no es lícito ».

En particular, Francisco polemizó fuertemente con lo que la llama « la casuística ». Es decir, – lógicamente hablando – precisamente con lo que quiere « Amoris laetitia », cuando exhorta a « discernir » caso por caso a quien admitir y a quien no admitir a la comunión, entre los divorciados que se han vuelto a casar y que viven « more uxorio ».

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Olivier Demeulenaere:L’intellectuelle anti-FN de service promet un « bankrun » si Marine Le Pen est élue-plutôt la crétine et pétasse de service:comment des péteux de patrons ont-ils pu l’élire et la réélire?

L’intellectuelle anti-FN de service promet un « bankrun » si Marine Le Pen est élue

La grande experte Laurence Parisot (petit rappel ici) avait trouvé le temps, à l’époque où elle dirigeait le MEDEF, de rédiger un bouquin contre la menace fasciste. Elle se déploie de nouveau dans les médias pour promettre aux Français les dix plaies d’Egypte si d’aventure ils choisissaient de recouvrer leur souveraineté. Parisot nous rejoue la même intox minable que pour le Brexit, omettant de dire par exemple « que Manu a fort bien verrouillé l’accès aux liquidités. Un travail peaufiné et soigné. Et que de toutes façons, les billets, ce sont des ressources gratuites pour les Etats » (source). Cette oligarchie de kleptocrates qui ne sait qu’agiter les peurs est d’une médiocrité et d’une mauvaise foi affligeantes. OD

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De la Syrie et du Yemen, des poids et des mesures-Blog gaulliste libre -non,il s’agit pour l’Arabie saoudite et ses alliés de lutter contre les chiïtes,alaouites en Syrie,houthites u Yémen

 

 

 

 

 

De la Syrie et du Yemen, des poids et des mesures

l.

De la Syrie et du Yemen, des poids et des mesures

De la Syrie et du Yemen, des poids et des mesures

Posted: 26 Feb 2017 10:55 PM PST

Bien sûr, ce qui se passe en Syrie depuis trop longtemps est horrible. Cette guerre a fait des centaines de milliers de morts, et a imposé à des millions de personnes de quitter leur maison. Mais le Moyen Orient n’est pas le foyer d’une seule guerre malheureusement : une autre sévit, durement également, au Yémen, dans un silence quasiment complet relativement. Mais pourquoi ?

Géopolitique et mauvaise conscience ?

Il est tout de même étrange que la guerre qui se passe au Yémen soit si peu couverte par rapport à celle de Syrie. Après tout, nous avons deux guerres civiles dans des pays d’une vingtaine de millions d’habitants, où interviennent des puissances étrangères en faveur d’un des parties. Bien sûr, le nombre de victimes (estimé à dix mille) est bien moins élevé au Yémen, mais l’intérêt que nous portons aux conflits peut-il être totalement proportionnel au nombre de victimes ? Et à supposer que cela le soit, la simple proportion n’est même pas atteinte dans ce cas précis. Pourquoi le Yémen intéresse si peu ?

Bien sûr, la situation est complexe, entre des rebelles chiites soutenus par l’Iran et le pouvoir qui avait succédé à l’ancien dirigeant, soutenu par l’Arabie Saoudite. Mais quand on voit le procès fait à la Russie sur la Crimée ou la Syrie, on reste songeur devant le relatif silence à l’égard du rôle de Riyad au Yemen, sachant que ce pays est encore bien plus éloigné de nos standards démocratiques que la Russie, au point de presque faire passer Vladimir Poutine pour un enfant de cœur…En revanche, merci au Monde d’y avoir consacré ce papier de synthèse rapportant des évènements.

François Fillon, le « fumier du diable » et le parti de l’argent (billet invité)

Posted: 26 Feb 2017 10:50 PM PST

«Nous n’aurions accompli qu’une infime partie de notre tâche si la République française de demain se trouvait comme la IIIe République sous la dépendance étroite des puissances d’argent»

Albert Camus[i]

Billet invité de l’œil de Brutus

Le général de Gaulle confessait qu’il n’aimait pas ceux de son parti car ceux-ci aimaient trop l’argent. Il n’aurait sans nul doute guère apprécié François Fillon. Il n’aurait bien sûr pas goûté toutes ces petites combines népotistes – légales ou pas, en soi peu importe – au bénéfice de son épouse et de ses enfants[ii]. Ni ces petits trafics de breloques – eux aussi légaux – pour les copains[iii]. Ni ces conférences rémunérées tenues dans des puissances étrangères[iv].

Le général de Gaulle payait en son compte propre tous ses émoluments privés à l’Elysée, au point d’y faire poser un compteur électrique séparé pour ses appartements privés. Aurait-il imaginé que quelqu’un se prétendant de lui fasse passer aux frais de l’Etat l’agrandissement de son appartement de premier ministre de 78 m² à 309 m² et cache sous le tapis les rémunérations de 49 de ses collaborateurs[v] ? Que ce même prétendant multiplie les déplacements privés dans les jets de la République[vi] ? Pire encore : aurait-il pu imaginer un premier ministre prétendument gaulliste fêter son réveillon à titre privé dans une résidence gracieusement mise à disposition par un autocrate étranger[vii] ?

Mais tout cela n’est finalement que tristement banal au sein d’une oligarchie politique en fin de cycle et qui ne semble plus conserver qu’un seul repère : celui de l’argent, ce « fumier du diable ». M. Fillon n’est donc qu’un politicien ordinaire de ces années 2000, qui ne vit que par, pour et avec les petites combines politiciennes. Il se dit promoteur de l’esprit d’entreprise mais n’y a jamais mis les pieds puisqu’il se lança en politique dès l’âge de 22 ans en tant qu’assistant parlementaire. Il défend la « valeur travail » (doux contre-sens[viii] !) mais n’a fait que vivre des prébendes de la politique. Ajoutons que M. Fillon fut séguiniste lorsqu’il fallut trouver un étrier où poser le pied pour se lancer en politique (ce qui l’amena à se prononcer alors contre le traité de Maastricht), puis balladurien pour pouvoir rentrer au gouvernement, puis chiraquien pour y rester et enfin sarkozyste pour occuper Matignon (ce qui l’amena à faire adopter en catimini le traité de Lisbonne que les Français avaient pourtant rejeté). En devenant filloniste dans le cadre de cette campagne présidentielle, M. Fillon a enfin jeté le masque : il roule pour lui et pour lui seul, peu importe les renoncements et les virages à 180°. Se servir et non pas servir. Il n’est donc en fait qu’une triste copie de son ancien maître, Nicolas Sarkozy, avec lequel il partage la même passion : celle de l’argent.

M. Fillon voulait se construire une figure morale de chrétien austère. Il n’est qu’un petit coq de basse-cour, les deux pattes plantées dans le « fumier du diable ».

Tout cela, donc, ne distingue guère M. Fillon de l’immense majorité du personnel politicien qui s’est accaparé les prébendes et les petits plaçous depuis plus de trente ans et a lentement mais surement transformé la Ve République en oligarchie. Tout cela aurait pu être presque pardonnable. S’il ne s’était agi dans le même temps de mettre les Français à la diète la plus sévère en détruisant leurs services publics et leur système de santé[ix]. Et encore plus, s’il ne s’était agi de construire un programme politique toute en accointances avec les puissances d’argent, dont son ami, M. de Castries, n’est qu’un des représentants parmi d’autres[x]. Car, encore une fois, ce n’est que de cela qu’il s’agit : de simples affaires d’argent.

Ce qui nous ramène encore une fois au général de Gaulle qui au crépuscule de sa vie confiait à André Malraux que « les Français ont toujours eu du mal à se débrouiller entre leur désir des privilèges et leur goût de l’égalité ! Mais au milieu de tout ce joli monde, mon seul adversaire, celui de la France, n’a aucunement cessé d’être l’argent ».[xi] François Fillon a, sans doute depuis longtemps, choisi son camp. Et ce n’est pas celui du général de Gaulle. Ce n’est pas celui de la France. C’est celui du parti de l’argent.

[i] cité par Dominique Jamet, De la Libération à Sarkozy, l’éternel retour, Marianne, 29/08/12.

[ii] Lire l’œil de Brutus, Fillon, Macron : l’austérité, c’est pour les autres, 05/02/2017.

[iii] François Fillon et les légions d’honneur bien placées, Laurence Dequay, Marianne, 08-févr-17.

[iv] Lire Renaud Lecadre , Luc Peillon et Pauline Moullot, Fillon et ses amis, la vie en colloques, Libération, 16/02/2017.

[v] Cf. Hervé Liffran, « Le confidentiel dépense de Fillon », Le Canard Enchaîné n°4623, 3 juin 2009. Recension sur politique.net : http://www.politique.net/2009060301-appartement-de-francois-fillon.htm

[vi] Lire Matthieu Le Crom , Les dépenses scandaleuses de l’austère couple Fillon, Le Vent se lève, 24/012017.

[vii] Lire Fillon et sa famille invités du régime Moubarak pour leurs vacances de Noël, La Dépêche, 08/02/2011.

[viii] Le travail en lui-même ne saurait représenter une « valeur » (sinon les esclaves seraient les plus valeureux des humains). L’effort ou plutôt le goût de l’effort peut, lui, représenter une valeur. Mais cela n’a rien à voir avec le travail qui représente surtout le contingentement matériel de l’être humain (l’homme est contraint de travailler pour assurer sa subsistance matérielle) et situe donc aux antipodes de l’élévation spirituelle et/ou intellectuelle, du dégagement des contingences matérielles qui distingue l’homme de l’animal.

Ironie de la chose, les ultralibéraux à la Fillon (ou à la Sarkozy) partage cette obsession (de façade) du travail  avec les … marxistes !

[ix] Lire l’œil de Brutus, Fillon, Macron : l’austérité, c’est pour les autres, 05/02/2017.

[x] Lire :

De qui François Fillon est-il le prête-nom ?, François Denord et Paul Lagneau-Ymonet, Le Monde diplomatique, février 2017 ;

François Fillon : le candidat des banquiers et des grands patrons, c’est lui, Etienne Girard, Marianne, 23/11/2016.

[xi] Charles de Gaulle, cité par André  Malraux, Les chênes qu’on abat, Folio 1974, page 108

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Gaullisme.fr: Malika Sorel-Sutter : « Je ne supporte plus la mise en accusation permanente de la France ! »

 

Malika Sorel-Sutter : « Je ne supporte plus la mise en accusation permanente de la France ! »

 

Malika Sorel-Sutter a été membre du collège du Haut Conseil à l’Intégration et de sa mission Laïcité. Elle est administrateur de l’association de Défense et de géopolitique Géostratégies 2000. Elle est notamment l’auteur d’« Immigration, intégration: le langage de vérité ». (Fayard/Mille et une nuits, 2011)

Vous étiez invitée sur un plateau d’i’Télé pour parler des récents propos polémiques d’Emmanuel Macron sur la colonisation française en Algérie. Qu’étiez-vous venue défendre ?

Comme beaucoup de Français, je ne supporte plus la mise en accusation permanente de la France, rendue responsable et coupable de tous les maux. Tous les bienfaits dont elle a été – ou est encore – à l’origine sont soigneusement tus. Un réquisitoire soutenu par nombre de médias et des hordes d’idiots utiles. Réquisitoire des plus dangereux, puisqu’il entretient un climat hostile à l’égard de la France et des Français. J’ai également souhaité dénoncer l’injustice faite à des générations de militaires et appelés du contingent dont nul ne prenait la défense, alors même qu’ils sont les premiers visés par la charge très lourde portée par Emmanuel Macron. Son accusation de « crime contre l’humanité » perd tout fondement si on analyse la croissance démographique algérienne entre 1830 et 1962.

Vous avez regretté, sur le plateau, d’être la seule à défendre votre position contre trois avis identiques et contraires au vôtre. Pensez-vous que, sur ce sujet comme sur d’autres, le déséquilibre médiatique est (quasi) systématique ?

Oui, c’est malheureusement le cas. Il m’est arrivé de refuser certaines émissions, préférant m’effacer car il me paraissait clair que j’eusse été la caution du débat. Je ne veux pas me rendre, malgré moi, complice de cette entreprise qui tend à faire croire à la population qu’elle a accès à des débats équilibrés. Ce genre de configuration m’est par ailleurs particulièrement pénible. Lorsque je me retrouve face à des Français de souche qui font preuve d’une injustice profonde envers la France, je suis parfois saisie d’un haut-le-cœur…

Vous avez ensuite parlé de « procès contre la France » en évoquant cette émission, mais également la manière dont l’Histoire est enseignée dans les manuels scolaires. Quel est ce procès sans cesse fait à la France ?

L’enseignement ne devrait transmettre que des faits. Or, certains manuels portent des jugements sur des périodes ou des événements historiques, les adjectivent.

L’histoire est analysée au travers de la perception des sociétés d’aujourd’hui. L’évolution de la signification des mots à travers les époques n’est pas prise en compte. Prenons l’exemple du terme « race ». Pendant longtemps, il n’avait pas la signification et encore moins la connotation qu’on lui donne aujourd’hui. On brandit pourtant des déclarations très anciennes pour les verser à l’instruction du procès intenté à la France. Des pans de l’Histoire se retrouvent enlaidis. D’autres, qui pourraient donner motif de fierté, passent à la trappe ou deviennent optionnels. Des chapitres entiers traitent, et de manière orientée, des pages d’Histoire qui s’écrivent actuellement sous nos yeux, telle celle des flux migratoires extra-européens. C’est du lavage de cerveau façon 1984, de George Orwell. Il faut assainir ce climat. L’enjeu est aussi la pacification des salles de classes, pour permettre aux enseignants d’exercer de nouveau pleinement leur mission.

Quel est le discours qu’il faudrait selon vous tenir sur la colonisation afin que les relations s’apaisent enfin ?

Dans un récent entretien au Point, l’écrivain Kamel Daoud dit que tout le récit national algérien est tissé autour de l’histoire coloniale. Il ne faut donc pas s’attendre à ce que la classe politique, de l’autre côté de la Méditerranée, abandonne l’approche de culpabilisation de la France qui lui permet, justement, d’obtenir la soumission d’un certain nombre d’hommes politiques français avec, à la clé, concessions et avantages. Il serait salutaire pour toutes les parties en présence de construire une relation d’égal à égal. Plus que des discours, ce sont en réalité les comportements qu’il faut changer en combattant, en France, cette idéologie qui est hautement toxique. Comme je le développe dans mes livres, elle a largement contribué à rendre presque impossible l’intégration culturelle des enfants de l’immigration, avec les conséquences que nous connaissons.

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Hôpital Saint-Sacrement de Québec – Tradition Québec réinstalle le crucifix

 

 

 

 

 

Hôpital Saint-Sacrement de Québec – Tradition Québec réinstalle le crucifix

À

http://www.tradition-quebec.ca/2017/02/tradition-quebec-reinstalle-le-crucifix.html

Tradition Québec réinstalle le crucifix

Le Crucifix reprend ses droits à l’hôpital du Saint-Sacrement

À une époque où il suffit d’émettre  une série de commentaires ou de partages sur les réseaux sociaux pour avoir le sentiment du devoir accompli, la véritable action catholique et patriotique se démarque toujours par son authenticité.

Nous sommes des catholiques canadiens-français, nous aimons notre belle province de Québec, nous savons par notre foi et par notre histoire que cette province est catholique. Quand les autres trahissent, nous demeurons fidèles!

Combien de temps encore nos compatriotes reculeront, retranchés derrière le confort de leurs opinions comme des machines programmées à émettre des données insignifiantes.

Rendre honneur au Crucifix… Rendre hommage à nos ancêtres… Rendre gloire à nos traditions… C’est un devoir et une nécessité.

Vive le Canada français!

Vive la province de Québec!

Vive le Christ-Roi!

***

Mouvement Tradition Québec

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Weekend Edition: Doug Casey: How Much Money Is Enough?

 

 

Weekend Edition: Doug Casey: How Much Money Is Enough?

  

CASEY DAILY DISPATCH - Casey Research

Doug Casey: How Much Money Is Enough?

Editor’s note: Today, we’re sharing another classic essay on money from Casey Research founder Doug Casey. If you’ve ever dreamt of quitting your job, selling all your stuff, and never working again, this is a must-read…


Charlie, my first stockbroker, said, « The bag is never full enough. » He made that comment in reference to the amount of money you need to do what you would like. I was twenty-three at the time and, although I implicitly recognized the truth of what he was saying, it really wasn’t very relevant at the time. I was just a year out of college, and my requirements were low. I could put all my worldly possessions in my Mustang; and since they about filled it up, I already seemed to have too much junk. In a way the bag was too full, even though there was very little in it. But the phrase stuck with me.

As time went by I acquired books, athletic equipment, furniture, clothes, animals, and « stuff. » My overhead constantly rose: larger house, bigger utility bills, more insurance, better cars. It is now easy to see what Charlie was driving at: the more you have, the more you seem to need.

This gives rise to the question of exactly how much you actually do need. And that leads to the question of what it takes, at least in the material world, to make you happy. Of course, it is well known that money won’t make you happy, but it certainly can soften the condition of unhappiness. We all want more money. And « we » includes everyone from your barber to Fidel Castro, and your kids to Mother Teresa. The first rule of existence is to survive, and the more material goods you have, the better your chances are. More is better.

Of course, there’s more to life than material goods. You need time to do the things you have always wanted to do, most of which take little or no money. And people who are obsessed with money almost never have any time. We all know people who drive themselves crazy with work, not because they like it, as Sam Walton did, nor because they need the money. We are back to that word need again.

A friend, with whom I’ll hop a freight and ride the rails for a week most summers, is a professional hobo. He needs no more than $10 a day, and neither do I when I’m with him. Sam Walton was a multibillionaire, but he apparently needed no more than $100 a day, not counting his comfortable but modest home. But I know some aging yuppies who seem to need $1,000 daily to maintain their lifestyles; as a result, they work fifteen-hour days but still have loads of debt and little cash. It’s relative, but less can also be more.

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A WAY OUT

It is also a question of psychology. A friend, Paul Terhorst, was a partner in a large accounting firm. He made big money, but in order to maintain the image required of a partner, he had to spend big money. He needed a big house in a good area with a big mortgage, a prestigious car (actually two), and expensive suits. He had to entertain and keep up with the Joneses. He worked so hard and long to support the lifestyle necessitated by his success that he had no time for the things he really wanted to do.

Paul sat down and did some arithmetic. He totaled how much he would collect by liquidating all his assets: the cars, the house, the pension, the artwork. It came to $500,000. Was it enough to live the life he and his wife wanted?

Invested at 8 percent it would yield $40,000 a year, only about a third of what he was earning. But he no longer would have to pay Social Security taxes, which are due only on « earned » income. He would not need auto, homeowners’, and similar insurance. He would no longer need to maintain his possessions and support gardeners, maids, and mechanics. He would no longer have monstrous house and car payments. He and his wife would no longer have to keep up with the Joneses. And his income would be about twice what the average person made working full-time. So he decided to quit his job. Instead of working for capital he would let his capital work for him.

It was quite a shock. He had been raised with the idea that we are not supposed to do what we want to do before age sixty-two (retirement). And the concept that we are who we are, not what we do, took some getting used to. But he chose wisely.

In the ten years since Paul and his wife, Vicki, have dropped out of the rat race, they have read everything they ever wanted to read, been everywhere they’ve ever wanted to go, and still do whatever they want to do. In his spare time Paul has written several novels and played a lot of chess and in general has been able to follow his desires.

In fact, Paul has more money now than he did when he retired, he is in better health, and he has had a lifetime of experiences he would never have gained if he had continued as an accountant in Los Angeles. He spends a lot of time in Third World countries where the climate is good, the natives are friendly, and the cost of living is low. When he is in the United States, he usually rents a place near the ocean in the South where few jobs and prices reflect that fact. He doesn’t need a job but appreciates the low cost of living and the mellow lifestyle that can be found away from the economic mainstream.

Best of all, if he wants to go back to work, he can. But I doubt he will; he is having too much fun and doing too much to want back what he has already given up. More likely he will use a small part of his capital to do deals which interest him when his thoughts turn to money.

I have observed his lifestyle and those of several others who have done much the same thing. There is much to recommend it in the Age of Envy, when ostentatious wealth of the kind people in the ’80s were so fond of may bring all kinds of attention you do not want.

The key concept is not working for your possessions, but liquidating them so the capital they represent can work for you. Instead of making a $6,000 monthly mortgage payment on a $700,000 house in which you have $200,000 of equity, you would be better off putting the $6,000 in a money market fund each month and collecting another $15,000 per year in interest from the $200,000 equity that would be available if you sold the house. This is especially true in an environment of falling property prices as we have had for the last couple of years…and are likely to have for at least several more. By the time you add in the car payments, taxes, insurance, and the rest of it, you may find that your possessions own you and you are spending most of your time working for them, not yourself. It’s nice to have a lot of stuff, but it may be nicer to have a lot of income and experiences and a lot less stress.

Some people are taking this approach even further and are adopting the lifestyle popularized by writer Harry Shultz, the Permanent Traveler, the Perpetual Tourist, the Prior Taxpayer. Rent a place in southern France in the spring, go skiing in Chile in July and August, go hiking in the Rockies during September, then rent a place on the beach in South Africa for a couple months to catch up on your reading. You get the idea.

You are interested in money or you wouldn’t be reading this book. But the purpose of having more money is to get what you want out of life. And you may have more than enough money to do that right now, if you just take stock and reallocate it. Think about it, because the clock is always ticking. Perhaps Paul Terhorst’s approach isn’t for you, but if you at least see it as an option, it will lead you to consider other options. There are many paths up the mountain.

What you decide to do, if anything, will reflect your views on money itself.

Doug Casey

[This essay originally appeared in Doug’s hit book,Crisis Investing for the Rest of the ’90s.]

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Resistance71 Blog:Guerre impérialiste en Syrie: Yanks et Turcs déclenchent la guerre de l’eau…

Resistance71 Blog


Guerre impérialiste en Syrie: Yanks et Turcs déclenchent la guerre de l’eau…

Deux jours après que Trump ait envoyé le général Votel discuter avec les Turcs, ceux-ci bloquent l’Euphrate écrasant Alep

 

Gordon Duff

 

25 février 2017

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2017/02/25/two-days-after-trump-sends-general-to-meet-turks-they-block-euphrates-river-crushing-aleppo/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

D’abord ce fut le sénateur John McCain, son premier voyage illégal en Syrie depuis qu’il a rencontré le chef de l’EIIL/Daesh Baghdadi en 2014. Puis le général Joseph L. Votel se pointe et a aussi une réunion. Les deux ont rencontré les Turcs et discuté stratégie et mis en place un accord pour laisser les Kurdes en place et la Turquie dans l’OTAN.

La Russie demande à tous ceux qu’elle connaît des infos au sujet de ces réunions. Poutine est plus que préoccupé par tout ceci et à juste titre. Ces réunions ont été confirmées et ce n’est pas du tout une mince affaire.

Un jour seulement avant, il y a eu des rapports très fiables disant que les Etats-Unis évacuaient des personnels de l’EIIL/Daesh, dont apparemment des Israéliens, de Mossoul à travers Tal Afar. Puis les forces aériennes irakiennes ont bombardé en Syrie, avec nous dit-on le plein consentement et la coopération de la Syrie, une attaque ayant pour intention, nous dit-on, de briser l’opération américaine de sauvetage de l’EIIL et empêcher qu’il soit coupé de Mossoul.

Aussi, deux jours plus tôt, nous avons reçu un rapport d’Al Bab disant que les Turcs avaient embarqué 950 combattants de Daesh sur des camions et les avaient emmené en Turquie pour y être rafraîchis, rééquippés et envoyés à Raqqah combattre contre les Kurdes soutenus par les Américains. Les Etats-Unis étaient au courant de cela, McCain était au courant et le général Votel était au courant.

Puis, 24 heures plus tard, la Turquie annonçait une percée magique et que l’EIIL/daesh s’était replié, apparemment directement à travers les lignes turques… Nous savions la vérité, j’ai personnellement parlé avec la source au téléphone en temps réel, alors que les combattants de Daesh montaient dans les camions turcs.

Puis aujourd’hui, des kamikazes se font sauter à Homs, balayant le commandement à la sécurité syrien là-bas tandis que simultanément, des lignes de distribution de gaz donnant de l’énergie à Damas étaient coupées au moyen d’explosifs. Ainsi, les deux ville principales de Syrie sont sans électricité et hors de combat. En réalité, la Turquie a asséché la rivière Euphrate afin de causer le chaos sur les arrières syriens et les forcer à reconsidérer leur effort humanitaire pour sauver Alep.

____________

de l’Operation Inherent Resolve:

Ces deux derniers jours, durant la dernière visite au Moyen-Orient du général Joseph L. Votel, le chef du commandement central américain (CENTCOM) a rencontré des membres de la coalition, d’autres partenaires, des officiers supérieurs et des leaders militaires en Irak et en Syrie, pour discuter d’opérations et de collaboration continuelles sur le terrain.

Le premier arrêt de Votel fut au Koweït le mercredi pour rencontrer le ministre de la défense koweïtien Khaled Al Jarrah Al Sabah et d’autres leaders militaires avant de se rendre à Baghdad jeudi.

Là, Votel a rencontré l’équipe de l’ambassade américaine et les commandants le vendredi ; il a visité plus tard le ministère de la défense irakien pour rencontrer les chefs et personnels de la défense irakienne “et parler… des opérations à venir.”

Votel a dit aux journalistes voyageant avec lui que lui et les Irakiens avaient aussi discuté “de quelques choses pour lesquelles ils ont besoin d’assistance et que… nous travaillons avec eux alors qu’ils continuent de maintenir un certain momemtum” dans le combat contre l’EIIL.

Construire une capacité de partenariat

Pendant un arrêt à Taji, à quelques 40km au nord de Baghdad, le général a déclaré que le district rural est un des six endroits en Irak où les formateurs de la coalition construisent une capacité de partenariat, un besoin critique pour la coalition a t’il fait remarqué au passage.

“Taji est le secteur principal où nous apportons les organisations… pour les préparer à faire les choses dont les Irakiens ont besoin afin de reprendre le contrôle de leur pays contre l’EIIL,” a dit Votel.

“Notre stratégie… est focalisée sur la construction d’une capacité de partenariat et d’exécuter nos opérations avec manière, ainsi cet aspect… est une partie très importante de ce que nous faisons,” a t’il dit.

___________

 

TEHRAN (FNA)- Des sources médiatiques disent que la Turquie a coupé le flux de la rivière Euphrate dans le nord de la Syrie, forçant le barrage Tishrin et la centrale électrique de l’Est d’Alep de cesser de fonctionner. Jahineh News a rapporté que la Turquie a interrompu le flot de l’Euphrate alant du sud de son territoire vers le nord de la Syrie.

L’Euphrate est la source principale du réservoir d’eau derrière le barrage de Tishrin et l’agence de presse a dit que la pénurie d’eau au barrage a provoqué l’arrêt de la centrale hydroélectrique attenante qui fournit de l’électricité à la ville d’Alep.

Jahineh a ajouté que l’eau du lac Assad et derrière le barrage de Tishrin est à son plus bas niveau et qu’il n’y a plus assez d’eau pour le pompage dans les turbines génératrices de la centrale hydroélectrique de Tishrin.

“Ainsi donc, l’électricité a été coupée dans les villes de Manbij et d’Ein al-Arab,” a t’elle ajouté.

Jeudi, le ministre syrien de la réconciliation nationale Ali Heidar a fortemement critiqué l’invasion de l’armée turque sur le territoire national syrien et a souligné que les hautes sphères politique et militaire de Damas devaient prendre une décision afin de confronter l’agression turque.

Ali Heidar a critiqué la Turquie pour son interférence et son invasion de certaines parties du nord de la Syrie, disant qu’Ankara essaie d’imposer sa présence dans la crise syrienne. (NdT: Ne pas oublier non plus que la Turquie est l’ennemie du Confédéralisme Démocratique kurde du PKK et de ses alliés kurdes syriens du YPG/YPJ et qu’elle fera tout pour museler la révolution sociale kurde en cours… De plus les Yanks veulent une partition de la Syrie et la zone kurde du nord leur en donne la possibilité. Les communes libres du Rojava seraient bien avisées de se méfier grandement de toute alliance avec les traîtres et fourbes américains dont la grande spécialité est de larguer ses alliés en rase campagne dès qu’ils ne leur sont plus utiles…)

Il a de plus ajouté que la position du gouvernement syrien contre la présence de l’armée turque dans la partie nord du pays n’a pas changé et que Damas considérait cette situation comme une agression et une violation de ses droits de souveraineté.

Spécifier l’endroit, le temps et le mécanisme d’une confrontation directe (avec les occupants turcs) est la responsabilité des hauts-commandements politique et militaire du pays. Il est mieux de gérer cette situation au travers des réseaux diplomatiques en première instance afin d’éviter une confrontation directe si possible,”a dit le ministre syrien au sujet de la possibilité d’une confrontation militaire directe entre Damas et Ankara.

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Resistance71 Blog:Les femmes détentrices du titre de la terre avertissent


 

Les femmes détentrices du titre de la terre avertissent

 

Mohawk Nation News

 

24 février 2017

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2017/02/24/women-titleholders-give-notice/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le monde regarde avec horreur alors que l’armée américaine commet des atrocités à Standing Rock en essayant de tuer les protecteurs de l’eau au profit d’un oléoduc privé. Des armes automatiques sont directement pointées sur nous. La présence de la force militaire est la continuation du génocide perpétré sur nos peuples.
kohtihon’tia:kwenio, les femmes détentrices du titre de la terre de l’Île de la Grande Tortue, lancent un avertissement. Nous sommes obligées de préserver et de protéger la terre pour les générations futures.

Nous sommes mandatées pour informer les envahisseurs étrangers et leurs agents de respecter notre liberté de vivre et de voyager à travers nos terres sans interférence.

Nous sommes partie de la création. Nous avons survécu l’assassinat de masse de ce qui fut le plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité, la guerre chimique et bactériologique, la famine induite, la torture physique et mentale, l’ignorance et le génocide par décret et statut.

Les Etats-Unis, le Canada et le Mexique ne sont que des entreprises coloniales privées fabriquées qui squattent sur nos terres. Ils ne sont que des “franchises” banquières d’Europe (NdT: City de Londres, la véritable “couronne” et sa Banque d’Angleterre/Vatican ayant pour succursale Wall Street…) et non pas des gouvernements, qui ont divisé illégalement nos terres et nos ressources. Ils ne peuvent jamais être souverains sur notre terre.

Nous possédons seuls l’autorité souveraine sur ce continent. Nous avons de vieux accords et de nombreuses alliances entre nos peuples.
La charte des Nations-Unies requiert le respect des principes d’égalité de droits et d’auto-détermination. Les différents doivent être résolus pacifiquement.

Les franchises violent les standards internationalement reconnus de respect des droits politiques des peuples en tant que partie de l’ International Covenant on Civil and Political Rights, la Convention de la Prévention du Génocide, la Convention économique des Nations-Unies, les droits sociaux et culturels et autres instruments reconnus internationalement légaux.

La résolution de l’AG de l’ONU 1541 [XV] requiert le consentement informé d’un peuple avant d’être inclus dans un autre état et le Tribunal International a affirmé ce principe dans l’affaire du Sahara Occidental. Nous ne sommes pas et ne deviendront jamais une partie des états coloniaux qui squattent sur nos terres.

En accord avec l’article 15 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, sections 1 et 2, tout peuple a droit à une nationalité. Aucune nation ne peut changer l’identité d’une autre nation en imposant sa propre législation. Nos déplacements, échanges et commerce ne doivent pas être entravés au travers du continent des Amériques, connus par les anglo-saxon sous le terme d’hémisphère occidental et que nous appelons l’Île de la Grande Tortue.

Ignorer les perspectives que nous avons sur nous-mêmes, motre terre, nos ressources, l’air, l’eau et toute vie, est universellement reconnu comme illégal.

Les squatters ne peuvent pas transformer arbitrairement quiconque en sujets de leur entreprise sans notre connaissance et consentement informé.

Nous pourrons librement traverser nos terres, passer et repasser sur terre, mer, voies navigables, ou air, ce sur tous nos territoires. Des impôts, des taxes et des tributs nous sont illégalement extorqués par ces entités étrangères à notre terre. Nous pourrons chasser et pêcher où bon nous semble sur notre terre. L’ International Covenant on Civil and Political Rights dit explicitement que personne ne sera arbitrairement privé de sa vie ou de sa liberté. Les Etats-Unis doivent immédiatement arrêter de nous menacer, de nous assassiner et de nous emprisonner, ainsi que de contrevenir aux principes internationaux reconnus de justice fondamentale.

La Déclaration des Droits des Peuples Indigènes (DDPI) de l’ONU a été adoptée par une majorité d’états (NdT: à l’exception notoire des Etats-Unis, du Canada, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande… on se demande bien pourquoi ?…). Nous sommes égaux à tous les autres et avons le droit de jouir de toute la plénitude des droits de l’Homme et des libertés fondamentales.

Nous demandons donc que l’entreprise coloniale établie sur nos territoires désarme immédiatement et arrête de détenir, d’assassiner, de torturer, de violer, de voler les peuples indigènes à ce continent, d’arrêter de nous harceler et de nous traduire illégalement devant leurs tribunaux ne dispensant que la justice coloniale de l’amirauté, loi de la haute mer, dans leur système judiciaire. Ils doivent amener leurs préoccupations, griefs et problèmes devant les gouvernements onkwe’hon:weh (natifs) traditionnels idoines.

La torture est préméditée, systémique et scientifique, elle est faite pour briser notre dignité, notre fabrique sociale et à fomenter la terreur au sein du peuple.

Les conseils coloniaux marionnettes de bandes (Canada) ou de tribus (USA) imposés par l’entreprise coloniale sont des traîtres et perçus comme tels.

Le Canada, les Etats-Unis et le Mexique (appelé “Amérique du Nord”) et autres franchises coloniales doivent arrêter et se désister de toute violation de l’autorité des véritables propriétaires de l’Île de la Grande Tortue.

Notre devoir, notre mission est de protéger notre intégrité physique et nos droits (naturels).

Menaces, meurtres et tortures n’ont pas leur place dans les relations internes ou internationales entre les peuples. Les principes de la Loi de la Grande Paix (Kaia’nere:kowa) et de teh’io:hateh (le Wampum Deux Rangées), sont les véritables loi d’ono’war:geh (Île de la Grande Tortue)

Nous demandons à l’entreprise coloniale, la corporation, de quitter immédiatement l’Île de la Grande Tortue.

Sitting Bull, Crazy Horse, Gall et les autres ont sauté à cheval pour confronter l’ennemi sans aucune peur. Ils combattirent pour les générations à venir.

Note de Résistance 71: A ce sujet, durant la guerre des grandes plaines de la moitié à la fin du XIXème siècle, l’armée yankee a subi défaite sur défaite face notamment à l’alliance entre les nations Oceti Sakowin (Sioux), Cheyennes et Arapaho. Défaits à deux reprises militairement (par les chefs de guerre sus-nommés), les Yankees concédèrent grandement dans les deux traités de Fort Laramie de 1851 et 1868. Les terres impliquées dans l’affaire actuelle de Standing Rock sont des terres appartenant à Oceti Sakowin (Grande Nation Sioux) de part le traité de 1851 et reconfirmé à plus forte raison en 1868. Les nations impliquées n’ont rien concédé territorialement et pour cause: elles étaient les vainqueurs !!.. Depuis lors, ces traités, considérés comme tous les traités, même par la loi scélérate coloniale américaine, comme “loi fédérale de la terre”, ont été constamment bafoués par les instances privées et fédérales. Toute action privée ou fédérale sur ces terres est de facto ILLEGALE et l’armée yankee empiète sur des terres n’appartenant aucunement au gouvernement fédéral US. Il s’agit ni plus ni moins d’un acte de guerre, d’une invasion supplémentaire ! Par cet acte et sans même aller chercher plus loin, l’état fédéral yankee viole sa propre “loi de la terre”, bien sûr en toute impunité tant que les juges sont corrompus par les grandes entreprises coloniales… Les terres reconnues à Oceti Sakowin dans le traité de Fort Laramie de 1851 et toujours en vigueur aujourd’hui, couvre une superficie de près d’une fois et demie la France sur 5 états “fédéraux”.

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RDC : réprobation des profanations anticatholiques | Observatoire de la christianophobie:RDC: et varia

 

 

 

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