Bill Gates et Benoit Hamon, même combat ?-la lie de la terre s’est toujours rassembl-La Chronique Agora

 

 

 

Bill Gates et Benoit Hamon, même combat ?

 


La Chronique Agora

Paris, lundi 20 février 2017

  • Simone Wapler : Bill Gates et Benoit Hamon, même combat ?
    La taxation des robots revient à taxer les gains de productivité et à en priver les gens. Mais ce n’est pas parce qu’une idée est idiote qu’elle n’a pas d’avenir.
  • Bill Bonner : Ce qui sépare vraiment les riches des pauvres
    Pour prospérer, l’économie a besoin d’une information juste. Le Deep State induit des distorsions qui égarent les gens et provoquent des gaspillages.
  • Craig Wilson : 30 preuves de la plus grosse bulle financière de tous les temps
    La confiance envers l’économie américaine augmente tandis que les preuves de bulles financières se multiplient. En voici cinq autres signes.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER

Simone Wapler

Bill Gates et Benoit Hamon, même combat ?

Lorsqu’un milliardaire à l’origine du plus grand succès commercial du XXème siècle prône la taxation des robots, il y a de quoi devenir perplexe.

Si l’on écoute nos étatistes, nous savons que grâce à eux, notre avenir sera glorieux : le travail va progressivement disparaître mais chacun de nous percevra une rente sous forme de revenu universel car les robots vont payer des impôts.

J’aime la caricature car elle permet de faire apparaître le côté grotesque d’une idée. La caricature n’est rien d’autre que le raisonnement « aux limites » que pratiquent les mathématiciens pour savoir où se dirige finalement une fonction.

Si vous pensez que tout le monde va bientôt vivre heureux sans travailler car les robots vont payer des impôts et vous redonner l’argent, je vous conseille d’aller consulter le Decodex du journal Le Monde pour rechercher des sites plus conformes à vos idées. Car nous sommes bien dans le domaine de l’idée et non pas de l’information.

Vous avez 200 euros ?
Alors… vous avez de quoi vous construire une retraite de ministre

Grâce à ce plan secret, simple et applicable par tous, vous pourriez toucher jusqu’à 11 875 euros supplémentaires par mois.

Rien d’immoral ni d’illégal, vous verrez : tout est expliqué ici.

Je vous avouerai que jusque-là, je n’avais pas jugé bon d’agiter quelques neurones pour me pencher sur la dernière élucubration des paléo-socialistes et autres dinosaures crypto-communistes.

Mais Bill Gates est quelqu’un qui a réussi, a accumulé de la richesse sans dépouiller ignominieusement des masses de pauvres, et s’il embrasse l’idée de la taxation des robots, il faut essayer de comprendre pourquoi.

Bill Gates le dit « les robots qui vous pique votre boulot doivent payer des impôts« 

Bill Gates

Bill Gates :

« En ce moment, l’ouvrier qui a, disons, un travail à 50 000 $ dans une usine, voit son revenu taxé et vous avez un impôt sur le revenu, des cotisations de sécurité sociale, toutes ces choses. Si un robot arrive pour faire la même chose, vous devriez penser qu’il devrait être taxé à un niveau équivalent. »

Mais…

D’abord ce sont toujours des personnes qui payent des taxes, pas des choses ou des produits ou des pays ou des sociétés… Qui va payer la taxe sur les robots ? Dans un premier temps les producteurs et dans un deuxième temps les consommateurs.

Ce que propose Bill Gates ou Benoit Hamon n’est rien d’autre qu’un impôt sur la productivité.

Ensuite, qu’est-ce qu’un robot exactement ? Où est la frontière exacte entre robot et mécanisation, automatisme ?

Aujourd’hui, par exemple, il existe des robots capables de tailler les pieds de vigne, éliminant un travail fastidieux encore majoritairement fait à la main par les vignerons en hiver. Ce robot-là sera-t-il taxé ? Il existe aussi des « fablab » ateliers de prototypage ou de petites séries très automatisés. Un prototypiste étant traditionnellement un ouvrier très bien payé, il faudrait donc une forte taxe sur les fablab.
[NDLR :
Si les nouvelles technologies vous passionnent, que vous n’avez pas peur des robots ou des changements et que vous êtes prêts à investir dans les technologies d’avenir, voici une opportunité extraordinaire qui vient de s’ouvrir : le cannabis médical. Pour tout connaître de ce secteur dans lequel les profits explosent, cliquez ici.]

Mais peut-être ne seront taxés que les robots mondialistes. Ceux qui sont utilisés par les capitalistes ultra-libéraux, suppôts déchaînés de la mondialisation esclavagiste et du capitalisme financier. Ces robots produisent les appareils sur lesquels tournent les logiciels de Microsoft, et Bill Gates confirme ainsi son statut de généreux bienfaiteur de l’humanité.

Toutefois, de quelque façon que je tourne cette idée dans ma tête, je n’arrive pas à trouver comment un impôt sur la productivité peut enrichir la société. En effet, la productivité consiste à produire plus avec moins : moins d’énergie, moins de gens, moins de matière grise, donc moins cher. Plus et moins cher, c’est mieux, en principe que l’inverse.

Le capitalisme honnête est par essence déflationniste : il conduit à une baisse des prix. Mais la monnaie a été remplacée par du crédit dont l’attribution est contrôlée par les instances politiques et financières ; depuis, bizarrement, les prix sont dans l’ensemble toujours en hausse et jamais en baisse. Vous savez, c’est l’horrible déflation contre laquelle nos banquiers centraux et nos politiciens doivent lutter car elle les contraindrait à réduire leur dette et donc leur train de vie…

Les prix montent donc, les impôts aussi et les gains de productivité nous sont volés. Mais ils ne sont pas perdus pour tout le monde. Les lois, règlements, normes, taxes pullulent et la Parasitocratie, elle, se porte comme un charme.


LES NOTES DE BILL BONNER

Bill Bonner

Ce qui sépare vraiment les riches des pauvres

Mercredi dernier, le Dow, le S&P 500 et le Nasdaq ont clôturé sur des plus-hauts historiques pour le cinquième jour de suite.

La dernière fois que cela s’est produit, c’était en 1992.

Parallèlement, le président Trump a tenu sa première conférence de presse présidentielle.

Le mandat de Trump est encore tout nouveau ; les questions importantes n’ont pas encore de réponse.

« Assainir le marigot » serait quelque chose de réellement nouveau. Mais est-ce bien ce qu’il est en train de se passer ?

Est-ce que l’on s’en prend au Deep State ? Ou est-ce que l’on en profite pour punir un groupe d’initiés et en récompenser un autre ?

De nombreux partisans de Trump se réjouissent simplement de voir que leur équipe gagne. Ils veulent que leurs ennemis soient mis au pas et que leurs amis s’élèvent avec le nouveau président.

Ils sont heureux de voir les élites moralisatrices et corrompues se faire remplacer par de nouveaux gagnants ayant d’autres objectifs et comportements.

Mais voilà, le problème c’est que l’on ne peut « restituer sa Grandeur à l’Amérique » en remplaçant un groupe d’initiés chapardeurs par un autre.

En fait, on ne peut le faire du tout en sélectionnant les gagnants, quels qu’ils soient.

Revenons aux fondamentaux…

Qu’est-ce qui différencie un pays riche d’un pays pauvre ?

Oui, les riches ont plus d’argent.

Mais la monnaie n’est qu’une revendication sur la richesse. Ce n’est pas de la richesse réelle. Comment les pays riches obtiennent-ils davantage de richesse ?

Les ressources naturelles ?

Non.

Deux des pays les plus riches, le Japon et la Suisse, possèdent peu de ressources naturelles. Et deux des pays les plus pauvres, le Venezuela et le Congo, possèdent énormément de ressources naturelles de toutes sortes.

La culture ?

Non.

Le Japon et la Suisse ont des cultures très différentes. De même que le Venezuela et le Congo.

Les institutions politiques ? Les infrastructures ? Le système éducatif ?

Là, cher lecteur, vous vous creusez furieusement la tête…

Toutes ces choses font une différence mais aucune ne l’explique. Même au sein d’un seul pays – où les mêmes infrastructures, système éducatif et institutions politiques et juridiques sont à la disposition de tout le monde – on constate de grands écarts de richesse.

A Baltimore, par exemple, près de la moitié de la ville a un niveau de vie se rapprochant davantage de celui des habitants du Venezuela ou du Congo que ceux du Japon ou de la Suisse.

Et de nombreux pays africains ont repris les modèles politiques des Etats-Unis, de la France ou du Royaume-Unis, en les appliquant presque à la lettre… mais avec des résultats très différents.

Comment l’information fait la richesse de l’économie

Pourquoi ?

Comme nous l’avons expliqué récemment, toutes choses égales par ailleurs, une société qui favorise les transactions gagnant-gagnant par rapport aux transactions gagnant-perdant s’enrichit.

Mais voici une autre façon de l’envisager…

Dans un sens, tout est construit à partir des mêmes atomes. Nous avons tous la même matière à portée de main, et tout dépend de la façon dont nous l’assemblons.

Un gratte-ciel, ce n’est rien d’autre que différents éléments de base… assemblés d’une certaine façon. Les membres de tribus pauvres d’Amazonie ne savent pas le faire. Les gens riches de New York, Tokyo ou Paris savent le faire, eux.

La différence, c’est « l’information ». Et le savoir. C’est ce qui nous dit comment construire une centrale nucléaire… ou fabriquer de la crème glacée.

L’information est également cruciale pour une économie. Combien de boutiques de marchand de glace nous faut-il… combien d’acier devons-nous produire… comment faire une émission télévisée qui soit un succès ?

Une économie est un système d’apprentissage. Les acteurs apprennent tous les jours. Ensuite, ils appliquent les leçons… testent encore… et en apprennent davantage.

Les consommateurs veulent-ils des frappucinos à la cerise ? Peut-on réaliser des profits en vendant des cornets de glace à des Esquimaux ? Quel est le coût réel du capital ?

Les marchés fournissent les réponses… et informent l’économie… qui réagit avec davantage de tests encore, de constructions, de nouvelles tentatives et de nouvelles erreurs.

A mesure que ces tests évoluent, l’économie accumule des informations… et ceux qui font partie de cette économie s’enrichissent.

L’information est déformée par le Deep State

Les lecteurs de La Chronique saisiront déjà l’idée essentielle : l’information se noie dans le marigot.

Premièrement, l’argent malhonnête fournit des informations imprécises. Dans une démarche spéculative, vous construisez une maison « clés en main » à un million de dollars. Elle se vend immédiatement. Vous en construisez encore plus. Puis le marché s’effondre.

Plus tard, vous vous rendez compte que l’information était fausse, fondée sur de l’argent et du crédit falsifiés, fournis à des taux d’intérêt artificiellement bas. Une économie n’a pas besoin de taux d’intérêt élevés ou bas : elle a besoin d’avoir un taux juste.

Deuxièmement, les marchés doivent avoir droit à la parole. Si l’Etat s’empresse de stopper une correction, il bâillonne M. Le Marché, l’empêchant ainsi de s’expliquer.
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]

Troisièmement, les économies doivent avoir le droit de se débarrasser de leurs erreurs. Sinon, les zombies prennent toute la place et accaparent toute l’épargne. L’apprentissage s’interrompt.

Lorsqu’une entreprise fait faillite, il faudrait « la retirer » et l’enterrer. Le fait de la maintenir en vie artificiellement… avec des financements au-dessous du prix du marché… et de récompenser ses dirigeants avec des bonus de plusieurs millions de dollars, envoie de mauvaises informations.

Quatrièmement, les accords doivent être de type gagnant-gagnant. Les accords de type gagnant-perdant – dont les bestioles du marigot sont les spécialistes – ne permettent pas aux vendeurs et acheteurs pleins de bonne volonté de découvrir les prix exacts… ainsi que l’information qu’ils véhiculent.

Au contraire, les informations sur les prix, dérivées de ces accords gagnant-perdant, s’apparentent à des « renseignements » arrachés sous la torture à un prisonnier. Vous vous y fiez à vos risques et périls !

Un accord gagnant-gagnant comporte une autre caractéristique importante : vous ne savez jamais à l’avance qui sera le grand gagnant. C’est M. Le Marché… la nature… et la chance… qui en décident.

Ce résultat nous apporte alors l’important retour sur information dont nous avons besoin.

Par contre, lorsque l’on impose un gagnant – de force – tout le processus d’apprentissage s’interrompt.

Il faut assainir le marigot !

bitcoin

Le bitcoin a suscité de nombreuses questions et remarques…

… Voici LE guide indispensable pour tout comprendre sur cette nouvelle monnaie, ses avantages et ses spécificités.

Et il y a mieux : ce guide, nous vous l’offrons en cadeau !

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LES NOTES DE CRAIG WILSON

30 preuves de la plus grosse bulle financière de tous les temps
Aujourd’hui, les preuves 16 à 20

La « grosse vilaine bulle » que Trump, alors candidat à la présidence, avait identifiée à propos des marchés américain est réelle.

Nous vous avons en avons déjà donné 15 preuves dans de récentes Chroniques. Nous versons aujourd’hui cinq nouvelles preuves à notre dossier.

16. Le patrimoine immobilier des ménages à un plus haut historique

Pour David Stockman, ancien directeur du budget de Ronald Reagan, cette hausse n’est pas viable : « même après la crise financière et les résultats du désendettement, le ratio d’endettement des ménages se situe encore dans les mauvaises places de l’histoire et représente 180% des salaires. »

Patrimoine immobilier détenu par les ménages et les associations en valeur de marché
Federal Reserve Bank of St. Louis

« Depuis 1999, par exemple, la valeur des résidences principales dans le rapport Flow-of-Funds de la Fed (« F/F report ») est passé de 10 100 Mds$ à 22 700 Mds$, soit une augmentation annuelle de 5,2%. […] Cette bulle de l’immobilier résidentiel a bien moins de capacité à durer que celle de 2006″
[NDLR : François Hollande utilise cet outil pour loger son patrimoine immobilier. Est-il opportun de détenir de l’immobilier au sein d’une Société Civile Immobilière ? Pour savoir que faire et ne pas faire avec une SCI, cliquez ici
]

17. Les prix des actions à des niveaux records

Lorsque les cours boursiers atteignent de tels sommets, certains diraient qu’il devient très dangereux de détenir et d’investir dans les actions. Une bulle d’une telle taille dans des indices comme le Russell 2000 devrait être particulièrement alarmante.

Russel 2000
Federal Reserve Bank of St. Louis

Selon Bloomberg, le secteur financier représente plus de 27% de l’indice.

18. L’immobilier commercial est encore plus haut qu’en 2008

Selon Bloomberg : « 90 Mds$ de crédits hypothécaires sur de l’immobilier commercial contractés en 2007 arrivent à maturité »

Le refinancement dans un contexte de hausse des taux sera hasardeux.

Un boom alimenté par une dette bon marché
Bloomberg

19. Le piège de la dette fédérale

Selon le New York Times, la dette fédérale augmentera de 10 000 Mds$ au cours des 10 prochaines années.

Dette fédérale détenue par les particuliers
Congressional Budget Office

Cette dette fédérale est particulièrement inquiétante au regard des autres bulles financières déjà existantes sur le marché.

20. Le chiffre d’affaires des entreprises du Dow Jones baisse depuis cinq ans

Wolf Richter de Wolf Street remarque : « Apple, dont le chiffre d’affaires a grimpé en flèche de plus de 1 000% depuis 2006, passant de 19,3 Mds$ à 216 Mds$, a intégré l’indice Dow Jones en 2015, en remplacement d’AT&T. Son chiffre d’affaires ne faisait donc pas partie des 30 composants du Dow jusqu’en 2015.

Chiffres d'affaire cumulés, entreprises du Dow...
Wolf Street

« Voici donc ce à quoi ressemble les chiffres d’affaires des entreprises du Dow sans Apple (colonnes en bleu) et sans Apple mais avec AT&T (colonnes en rouge). Vous pouvez constater qu’ils ont purement et simplement stagné. »

« Ils étaient en 2016 inférieurs à ce qu’ils avaient été en 2008. […] En terme de chiffre d’affaires, 2016 a été pour les sociétés du Dow hors Apple la pire année depuis 2010 ! Et ce malgré les cinq années d’énormes acquisitions. »

Voici un récapitulatif de 20 des 30 preuves de l’existence de la « grosse vilaine bulle » dénoncée par Trump avant son élection. En cliquant sur les liens vous pouvez retrouver les précédents signaux que nous estimons dangereux.

  1. Piège des taux bas
  2. Même les riches calent
  3. Les capitaux spéculatifs atteignent des niveaux historiques
  4. Les esclaves de la dette face au risque des taux
  5. La Chine surendettée
  6. Crédits automobiles américains : le prochain subprime
  7. Le risque démographique est mal perçu
  8. « Trop gros pour faire faillite » – encore et toujours
  9. Dans les économies occidentales, les prix de l’immobilier sont sous stéroïdes
  10. Le crédit chinois grimpe en flèche sans contrepartie productive
  11. La réserve fédérale est coincée
  12. Les chiffres des achats de Noël signalent une perte de confiance
  13. Le gouvernement américain détient la facture des consommateurs
  14. Explosion des prêts étudiants aux Etats-Unis
  15. La dette publique en forte augmentation
  16. Le patrimoine immobilier des ménages à un plus haut historique
  17. Les prix des actions à des niveaux record
  18. L’immobilier commercial est encore plus haut qu’en 2008
  19. Le piège de la dette fédérale
  20. Le chiffre d’affaires des entreprises du Dow Jones baisse depuis 5 ans

Nous continuerons cette semaine à verser les autres preuves à notre dossier de méga bulle sans précédent historique.

_______________COMMUNIQUE

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