STOP au spectacle transgenre et pornographique qui salit l’image de sainte Jeanne d’Arc -la canaille du lumpen prolétariat « intellectuel » se déchaîne car elle sait que son heure est passée

STOP au spectacle transgenre et pornographique
qui salit l’image de sainte Jeanne d’Arc !

Scandale sans nom ! Le personnage-symbole de Jeanne d’Arc est en ces jours l’objet d’une représentation transgenre et pornographique à l’Opéra national de Lyon, conventionné par le ministère de la Culture.

Au début de la pièce la comédienne “change de sexe” et, malmenée entre “extase et folie” par la mise en scène de Romeo Castellucci, elle est intégralement dévêtue durant l’essentiel du spectacle.

Témoignez maintenant de votre indignation face au Ministre de la Culture.

Signez ici votre protestation et exigez que ce spectacle honteux pour la France reste toujours interdit dans les agendas culturels liés à son ministère.
Signatures
Depuis le 30/01/17

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Jeanne d’Arc intégralement dénudée à l’Opéra de Lyon- Xavier Martin – Fédération Pro Europa Christiana-l’ennuyeux avec les crétins du lumpen prolétariat « intellectuel » est qu’ils n’ont aucune imagination et font toujours la même chose

Jeanne d’Arc intégralement dénudée à l’Opéra de Lyon

Xavier Martin – Fédération Pro Europa Christiana

Scandale à l’Opéra national de Lyon ! Une actrice intégralement dénudée prétend représenter sainte Jeanne d’Arc…
… elle va même “changer de sexe” au cours de la pièce !

Réagissez immédiatement car cet “oratorio dramatique” – une version dénaturée de Jeanne au bûcher de Claudel et Honneger – est présenté depuis le 21 janvier et jusqu’au 3 février 2017.

Au début, un homme délire tout en nettoyant une école… et sa voix change graduellement tandis qu’il enlève ses vêtements pour devenir une “Jeanne” nue en scène.

Pour le metteur en scène Romeo Castellucci, celle-ci est ainsi “de plus en plus Jeanne d’Arc”.

“Il s’agit de faire table rase de toutes les données de l’Histoire pour retrouver enfin le corps d’une jeune femme. Et pour moi, il fallait passer à travers le corps d’un homme.”

Comme vous, il m’est impossible d’accepter que le souvenir sacré de Jeanne soit traîné dans la boue en France.

Témoignez maintenant de votre indignation face au Ministre de la Culture. Signez ici votre protestation et exigez que ce spectacle reste toujours interdit dans les agendas culturels liés à son ministère.

Voir le texte de la protestation ici

L’actrice démonte rageusement le plancher pour creuser la terre et exhumer son épée. Malmenée entre “extase et folie” par la mise en scène, elle est intégralement dévêtue durant l’essentiel du spectacle.

Elle mimera aussi un supplice en s’aspergeant de peinture, de terre, de farine et d’eau.

Lisez ce résumé du Monde du 26 janvier 2017 qui en dit long sur le “choc émotionnel” causé par la comédienne, seule en scène :

“Quelle actrice peut à ce point se vêtir de sa nudité ? Fille maudite et sorcière caracolant un balai entre les jambes, frêle jeune fille portant l’immense épée plus brûlante que la croix, cavalière enfin, couchée sur le côté, la jambe mimant sur le cadavre d’un cheval blanc le galop éperdu d’une course convulsive.”

Plus loin, Le Monde transcrit le scénario selon lequel “Jeanne est morte, non pas au bûcher qui est cendres, mais dans un charnier où la pousse une vieille femme nue et livide (son double vieilli)” !

Voilà ce qui est présenté à l’Opéra national de Lyon, conventionné par le ministère de la Culture, le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, la Ville et la Métropole de Lyon.

Un tel sacrilège est une honte pour la France ! Vous et moi ne pouvons permettre que l’image de Jeanne d’Arc soit avilie dans un spectacle pornographique et vulgaire !

Signez ici tout de suite votre protestation pour que je transmette votre indignation au ministère de la Culture et exiger de lui que cette pièce ne soit plus jamais reproduite en France !

Signez votre protestation en cliquant ici

L’urgence tient à ce que les intentions ne sont pas cachées : pour Castellucci, il s’agit de “s’insurger contre les symboles, contre l’hagiographie, contre la commémoration nostalgique de l’histoire et contre la célébration de l’héroïne céleste.”

“Oublier tout ce que l’on connaît à propos de Jeanne” : voilà comment Castellucci aborde ce spectacle.

Vous l’avez compris : c’est un des plus beaux fleurons de l’histoire chrétienne de la France qu’il faut faire oublier à nos jeunes, nos enfants…

… et cela à l’Opéra national de Lyon, une institution conventionnée par le ministère de la Culture !

Sans réaction ce spectacle insultant salirait, dans l’âme de la France et devant tous les Français, le symbole de pureté et de courage qu’est sainte Jeanne d’Arc.

Voilà pourquoi nous devons crier tout de suite ! S’il vous plaît, signez ici votre protestation.

À l’opposé du personnage transgenre de Castellucci, Jeanne n’avait que trois choses quand elle a redonné une âme à la France en délivrant Orléans : sa virginité, son épée et sa mission.

C’est son âme de vierge pourvue de courage, une âme droite et simple qui, après six siècles, lui attire toujours l’admiration des foules.

“Avec Jeanne — affirme l’historien Georges Bordonove — le surnaturel est entré dans notre histoire, car il n’existe aucune explication valable à son action, aucune autre que le surnaturel.”

De nos jours plus sombres encore que ceux de Charles VII, vous pensez certainement que le souvenir de l’épopée de Jeanne est une promesse pleine d’espérance d’une intervention surnaturelle pour le salut de la France.

Vous serez d’accord avec moi : la première de cet “oratorio” mis en scène par Castellucci n’est qu’un ballon d’essai pour une longue suite de représentations qui s’en prendront à son image.

Et qui attaque l’image, cherche bien sûr à atteindre la personne représentée. C’est à la Pucelle qu’on en veut !

Vous et moi tenons à notre identité chrétienne, ensemble nous allons…

… dire haut et fort NON aux futures représentations de ce spectacle grossier et inviter le plus grand nombre de chrétiens à s’y opposer !

Je vous demande de signer en toute urgence votre protestation pour que je puisse la remettre au ministre de la Culture au plus tôt.

OUI ! Je signe

Réagissez, le ministère de la Culture ne doit pas permettre cette dégradation par une institution qui lui est liée à travers une convention : statut lui permettant de bénéficier de la perfusion financière depuis la poche du contribuable, c’est-à-dire la vôtre !

Vous ferez comprendre aux promoteurs de ces turpitudes que, pour un grand nombre de Français, voir souillée publiquement la pureté de sainte Jeanne d’Arc est inacceptable.

Votre protestation a en même temps la valeur symbolique d’un acte de réparation auprès de Jésus-Christ, le “Roi du Ciel qui est vrai roi de France” comme l’annonçait Jeanne au Dauphin.

Pour cela c’est très simple, cliquez sur le lien ci-dessous :

Signez ici votre protestation

Dès maintenant, soyez remercié pour votre réaction énergique,

Xavier Martin
Délégué de la Fédération Pro Europa Christiana

P.S. : Scandale sans nom ! Le personnage-symbole de sainte Jeanne d’Arc est en ces jours l’objet d’une représentation transgenre et pornographique à l’Opéra national de Lyon, conventionné par le ministère de la Culture.

S’il vous plaît, signez la pétition adressée au Ministre de la Culture pour exiger l’interdiction de cette pièce et réparer l’honneur de la France, compromis par une telle horreur.

Faites part de votre indignation au Ministre de la Culture en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://petit.io/petition/federation-pro-europa-christiana/stop-au-spectacle-transgenre-et-pornographique-qui-salit-l-image-de-sainte-jeanne-d-arc

Aucun moteur ne tourne sans énergie. Devenez vous-aussi l’énergie de cette campagne et amplifiez cette mobilisation. Après avoir signé, partagez aussi cette réaction auprès de vos amis.

Vous et moi ne pouvons assister sans réagir à la démolition sournoise d’une épopée majeure de notre histoire nationale.

Cet email a été envoyé à brandenburg.olivier@orange.fr, cliquez ici pour vous désabonner.
Fédération Pro Europa Christiana – FPEC
10, chemin du Château Le Jaglu
28170 St Sauveur Marville
France

Scandale à l’Opéra national de Lyon ! Une actrice intégralement dénudée prétend représenter sainte Jeanne d’Arc…
… elle va même “changer de sexe” au cours de la pièce !

Réagissez immédiatement car cet “oratorio dramatique” – une version dénaturée de Jeanne au bûcher de Claudel et Honneger – est présenté depuis le 21 janvier et jusqu’au 3 février 2017.

Au début, un homme délire tout en nettoyant une école… et sa voix change graduellement tandis qu’il enlève ses vêtements pour devenir une “Jeanne” nue en scène.

Pour le metteur en scène Romeo Castellucci, celle-ci est ainsi “de plus en plus Jeanne d’Arc”.

“Il s’agit de faire table rase de toutes les données de l’Histoire pour retrouver enfin le corps d’une jeune femme. Et pour moi, il fallait passer à travers le corps d’un homme.”

Comme vous, il m’est impossible d’accepter que le souvenir sacré de Jeanne soit traîné dans la boue en France.

Témoignez maintenant de votre indignation face au Ministre de la Culture. Signez ici votre protestation et exigez que ce spectacle reste toujours interdit dans les agendas culturels liés à son ministère.

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L’actrice démonte rageusement le plancher pour creuser la terre et exhumer son épée. Malmenée entre “extase et folie” par la mise en scène, elle est intégralement dévêtue durant l’essentiel du spectacle.

Elle mimera aussi un supplice en s’aspergeant de peinture, de terre, de farine et d’eau.

Lisez ce résumé du Monde du 26 janvier 2017 qui en dit long sur le “choc émotionnel” causé par la comédienne, seule en scène :

“Quelle actrice peut à ce point se vêtir de sa nudité ? Fille maudite et sorcière caracolant un balai entre les jambes, frêle jeune fille portant l’immense épée plus brûlante que la croix, cavalière enfin, couchée sur le côté, la jambe mimant sur le cadavre d’un cheval blanc le galop éperdu d’une course convulsive.”

Plus loin, Le Monde transcrit le scénario selon lequel “Jeanne est morte, non pas au bûcher qui est cendres, mais dans un charnier où la pousse une vieille femme nue et livide (son double vieilli)” !

Voilà ce qui est présenté à l’Opéra national de Lyon, conventionné par le ministère de la Culture, le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, la Ville et la Métropole de Lyon.

Un tel sacrilège est une honte pour la France ! Vous et moi ne pouvons permettre que l’image de Jeanne d’Arc soit avilie dans un spectacle pornographique et vulgaire !

Signez ici tout de suite votre protestation pour que je transmette votre indignation au ministère de la Culture et exiger de lui que cette pièce ne soit plus jamais reproduite en France !

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L’urgence tient à ce que les intentions ne sont pas cachées : pour Castellucci, il s’agit de “s’insurger contre les symboles, contre l’hagiographie, contre la commémoration nostalgique de l’histoire et contre la célébration de l’héroïne céleste.”

“Oublier tout ce que l’on connaît à propos de Jeanne” : voilà comment Castellucci aborde ce spectacle.

Vous l’avez compris : c’est un des plus beaux fleurons de l’histoire chrétienne de la France qu’il faut faire oublier à nos jeunes, nos enfants…

… et cela à l’Opéra national de Lyon, une institution conventionnée par le ministère de la Culture !

Sans réaction ce spectacle insultant salirait, dans l’âme de la France et devant tous les Français, le symbole de pureté et de courage qu’est sainte Jeanne d’Arc.

Voilà pourquoi nous devons crier tout de suite ! S’il vous plaît, signez ici votre protestation.

À l’opposé du personnage transgenre de Castellucci, Jeanne n’avait que trois choses quand elle a redonné une âme à la France en délivrant Orléans : sa virginité, son épée et sa mission.

C’est son âme de vierge pourvue de courage, une âme droite et simple qui, après six siècles, lui attire toujours l’admiration des foules.

“Avec Jeanne — affirme l’historien Georges Bordonove — le surnaturel est entré dans notre histoire, car il n’existe aucune explication valable à son action, aucune autre que le surnaturel.”

De nos jours plus sombres encore que ceux de Charles VII, vous pensez certainement que le souvenir de l’épopée de Jeanne est une promesse pleine d’espérance d’une intervention surnaturelle pour le salut de la France.

Vous serez d’accord avec moi : la première de cet “oratorio” mis en scène par Castellucci n’est qu’un ballon d’essai pour une longue suite de représentations qui s’en prendront à son image.

Et qui attaque l’image, cherche bien sûr à atteindre la personne représentée. C’est à la Pucelle qu’on en veut !

Vous et moi tenons à notre identité chrétienne, ensemble nous allons…

… dire haut et fort NON aux futures représentations de ce spectacle grossier et inviter le plus grand nombre de chrétiens à s’y opposer !

Je vous demande de signer en toute urgence votre protestation pour que je puisse la remettre au ministre de la Culture au plus tôt.

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Vous ferez comprendre aux promoteurs de ces turpitudes que, pour un grand nombre de Français, voir souillée publiquement la pureté de sainte Jeanne d’Arc est inacceptable.

Votre protestation a en même temps la valeur symbolique d’un acte de réparation auprès de Jésus-Christ, le “Roi du Ciel qui est vrai roi de France” comme l’annonçait Jeanne au Dauphin.

Pour cela c’est très simple, cliquez sur le lien ci-dessous :

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S’il vous plaît, signez la pétition adressée au Ministre de la Culture pour exiger l’interdiction de cette pièce et réparer l’honneur de la France, compromis par une telle horreur.

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L’arène nue : «L’Union européenne tue l’Europe», entretien au Figarovox

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L’arène nue

«L’Union européenne tue l’Europe», entretien au Figarovox

Posted: 30 Jan 2017 02:59 AM PST

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN (paru le 28 janvier 2016).
A l’occasion de la sortie de leur dernier livre, La fin de l’union européenne, Coralie Delaume et David Cayla ont accordé un entretien fleuve au FigaroVox. Ils analysent notamment les conséquences du Brexit et de l’élection de Trump.

***

Votre essai s’intitule La fin de l’Union européenne, sans point d’interrogation. Pourquoi considérez-vous que l’Union européenne est déjà morte ?
Il faut commencer par dire que l’Union européenne n’est pas l’Europe. L’Europe, c’est un ensemble de pays qui s’efforcent de s’ajuster les uns aux autres depuis des siècles, souvent en s’opposant durement mais aussi en collaborant. L’Union européenne, elle, est un ensemble institutionnel et juridique très récent né de l’idée – sans doute un peu présomptueuse – qu’on allait se débarrasser des frottements et des oppositions pour toujours.
L’Union européenne, ce sont avant tout des règles de rang supranational, c’est à dire qui surplombent et encadrent l’action des États-membres. Cette Union n’existe, in fine, que tant que ces règles sont respectées. Or, force est de constater qu’elles le sont de moins en moins.
Sans même parler de celles qui sont arbitraires (par exemple le critère de 3 % de déficit public pour les pays membres de la zone euro ), ces règles sont uniformes, et souvent inadaptées à la situation réelle et aux besoins des différents pays. C’est pourquoi la plupart d’entre eux – parce qu’ils y sont poussés par les circonstances et non par «europhobie» ou par goût du «repli national» – transgressent ces règles ou les contournent. L’Irlande et le Luxembourg transgressent les règles de la concurrence non faussée en pratiquant de longue date un dumping fiscal agressif ; les pays d’Europe du Sud, victimes de la crise et d’une désindustrialisation accélérée transgressent les règles du Pacte budgétaire ; l’Allemagne, qui doit faire face au défi du vieillissement de sa population, dégage une épargne incompatible avec les équilibres macroéconomiques de la zone euro et fait fi du ratio maximal d’excédent courant autorisé par Bruxelles. Enfin, les pays d’Europe centrale qui ont dû faire face à l’afflux de centaines de milliers de migrants en 2015 ont également transgressé de nombreuses règles sur la libre circulation des personnes et l’accueil des réfugiés dans l’espace Schengen.
Du coup, si plus personne ne respecte les règles européennes que reste-t-il de l’UE ? Si nous nous autorisons à parler de «la fin de l’Union européenne», c’est parce que nos analyses nous contraignent à établir un constat d’échec. Ne parlons même pas du retour des tensions et des oppositions qui semblent renaître intactes et de toute part, comme si le temps s’était arrêté. L’incroyable âpreté de le relation germano-grecque depuis quelques années en témoigne. Lorsque paraît, au printemps 2015 dans le journal allemand Die Welt, un texte à la limite de l’essentialisme accusant les Grecs de détruire «l’Ordre européen» comme ils l’avaient fait dans l’Europe de la Saint Alliance en se soulevant contre la domination turque, on se dit que décidément, le projet européen d’unir le continent sous les auspices du marché, de la monnaie et de la jurisprudence de la Cour de Luxembourg, a échoué.
Vous expliquez qu’une petite région comme la Wallonie peut bloquer l’UE, sous-entendant que Bruxelles ne pourrait pas tenir très longtemps si un pays fondateur comme la France se rebellait. L’une des origines de la crise ne tient-elle pas du fait que les nations se sont sous-estimées et que l’on a trop considéré l’UE, notamment sa Commission, comme un super-Etat omnipotent?
En octobre dernier, à l’initiative du social-démocrate Paul Magnette, la Wallonie a en effet paralysé pendant plusieurs jours la signature du traité CETA, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada. Les Wallons ont fini par obtenir ce qu’ils attendaient de l’État fédéral belge et par remettre l’épée au fourreau.
Cet épisode n’est pas sans rappeler la crise grecque de 2015 durant laquelle l’Union entière a eu les yeux braqués sur la Grèce, un pays qui ne représente pourtant que 2 % du PIB de la zone euro. A l’approche du référendum de juillet 2015, les menaces adressées à l’électorat de ce petit État par la presse et la classe politique de tout le continent témoignait de l’angoisse dans lequel se trouvait alors toute «l’Europe officielle». Si les Grecs avaient mené à son terme leur projet de recouvrer leur souveraineté, ils auraient fini par quitter la zone euro. Et la peur de l’effet domino était palpable. Un pays même petit, même très affaibli par la crise mais qui décide de s’affirmer, peut faire trembler tout l’édifice commuautaire.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’Eurogroupe et la Banque centrale européenne se sont employés à harceler Athènes. Le travail de sape de la BCE – qui a mis sciemment les banques grecques à genoux – a été décisif. Car l’UE, ce n’est pas seulement la Commission de Bruxelles. Des trois grandes institutions supranationales que sont la Banque centrale européenne, la Cour de justice de l’Union (CJUE) et la Commission, cette dernière est sans doute la plus soumise à l’action des États membres.
Pour autant, les deux autres ne sont pas omnipotentes. N’ayant aucune légitimité démocratique, elles ne «tiennent» que parce que les pays membres acceptent de leur céder des prérogatives. C’est de la servitude volontaire en somme. Un pays qui en a la volonté politique peut tout à fait se reprendre. Le processus du Brexit est en train d’en faire la preuve. L’une des premières choses annoncées par Theresa May lors de son discours sur le Brexit du 17 janvier a été sa volonté de répudier à terme la jurisprudence de la CJUE. L’exemple hongrois est également très intéressant. Sans même prendre la peine de sortir de l’Union, la Hongrie a réformé sa Constitution et sa justice afin de ne plus avoir à appliquer sur son sol les décisions de la CJUE. Une sortie en douce de l’ordre juridique européen, en quelque sorte, que les autorités européennes sont impuissantes à condamner.
La force d’une monnaie reposant d’abord sur la confiance qu’elle inspire, est-ce à dire que l’euro est en sursis? Comment expliquez-vous que, dans les sondages, les opinions européennes soient encore très majoritairement attachées à la monnaie unique (même si la proportion de ‘satisfaits’ n’a certes cessé de diminuer)?
La force des monnaies ne se résume heureusement pas à la confiance qu’elles inspirent! Si l’euro existe c’est parce que, juridiquement, c’est la seule monnaie qui a cours légal dans un ensemble économique qui représente plus de 300 millions d’habitants. La monnaie, c’est la conjugaison d’un système juridique qui impose son usage et d’un marché qui, par sa taille, lui donne une certaine profondeur en lui permettant d’être facilement utilisée comme paiement.
Néanmoins, contrairement à ce qui avait été annoncé lors du traité de Maastricht, l’euro ne s’est pas imposé comme une alternative sérieuse au dollar. Sur les marchés, dans les transactions, comme unité de compte, dans les réserves des banques centrales étrangères, le dollar domine encore très largement. Il représente par exemple plus de 60% des réserves de change dans le monde… soit environ la même part qu’avant la création de l’euro. Contrairement au dollar, l’euro n’est donc pas une monnaie qui inspire spécialement confiance à ceux qui ne sont pas contraints de l’utiliser. Cela tient en partie à l’aspect «incomplet» de la monnaie unique qui ne peut s’appuyer sur une autorité politique unifiée. Sur cet aspect, il faut lire les travaux de Michel Aglietta, qui font référence.
Il est pourtant naturel que les populations des pays européens soient réticentes à l’idée de sortir de la monnaie unique. Au plus fort de la crise de 2015, les Grecs (dont on a ainsi découvert que leur gouvernement ne le souhaitait pas et ne l’avait pas préparé) ont été menacés d’être exclus de l’euro après avoir perdu une grande partie de leurs revenus, de leurs emplois et de leur prospérité. Concrètement et pendant plusieurs jours, ils ne pouvaient plus retirer librement de l’argent dans les distributeurs ou accéder à leur épargne. Cette situation s’était déjà produite à Chypre en 2013 ou en Argentine en 2001. Même si on essaie de rassurer la population en expliquant que le retour à une monnaie nationale n’est qu’une question technique, pour la majorité des gens, changer de monnaie signifie prendre des risques qui apparaissent plus immédiats que les bénéfices. Face à ce sentiment, les discours rassurants des économistes sont malheureusement impuissants.
Du coup, on peut aller jusqu’à envisager que l’Union européenne disparaisse mais que l’euro subsiste. Cela s’est déjà vu dans l’histoire: des monnaies peuvent perdurer des siècles après la disparition des empires qui les avaient émises. De même, il existe aujourd’hui des petits pays qui n’ont pas de monnaie nationale et qui utilisent une devise étrangère comme l’Équateur, dont la monnaie officielle est le dollar américain ou le Monténégro qui utilise l’euro. On peut donc imaginer que, même si l’euro n’est pas une monnaie qui inspire particulièrement confiance, elle puisse continuer d’être utilisée de manière transitoire dans un État qui serait juridiquement sorti de l’Union européenne.
Vous citez ce mot de Bismarck: «J’ai toujours trouvé le mot ‘Europe’ dans la bouche de politiciens qui tentaient d’obtenir des concessions d’une puissance étrangère sans oser les demander en leur propre nom». N’est-ce pas précisément le cas de l’Allemagne vis-à-vis de Bruxelles et l’une des causes des dysfonctionnements de l’Union européenne aujourd’hui?
Cette formule visait à dénoncer l’hypocrisie consistant à nier l’existence des intérêts nationaux au profit d’un évanescent «intérêt général européen». En effet, contrairement à ce qu’on essaie de nous faire croire, non seulement les intérêts nationaux n’ont pas disparu avec l’avènement de l’UE, mais la construction européenne est elle-même devenue un champ d’affrontement extrêmement violent entre des intérêts nationaux contradictoires.
C’est particulièrement vrai pour l’Allemagne, grande gagnante du marché unique, qui est devenue au fil des années la puissance politique dominante du continent. Elle ne se prive pas d’utiliser le mot «Europe» pour imposer des politiques conformes à ses propres intérêts, y compris parfois sans en avoir pleinement conscience. Comme le disait récemment Wolfgang Streek, «l’Allemagne en est arrivée à tenir l’Union européenne pour une extension d’elle-même, où ce qui est bon pour l’Allemagne est par définition bon pour les autres (…) Proches en cela des États-Unis,les élites allemandes projettent ce qu’elles estiment évident, naturel et raisonnable sur leur monde extérieur, et s’étonnent que l’on puisse voir le monde autrement qu’elles».
Cela a été clair au moment de la crise grecque avec le refus obstiné d’Angela Merkel de s’engager dans un quelconque allègement de la dette publique hellène. L’Allemagne, grand pays créancier, y avait en effet tout à perdre. Mais tout en exigeant le respect scrupuleux des traités et de la clause «no bail out» (pas de sauvetage) elle s’autorisait à dégager des excédents courants largement en dehors des clous. Puis, quelques mois plus tard, la chancelière décidait unilatéralement de s’affranchir du règlement de Dublin sur les réfugiés. Ce respect à géométrie variable des règles européennes est le signe que la République fédérale – contrairement à d’autres – n’entend pas renoncer à ses intérêts nationaux quitte à décider unilatéralement que ceux-ci correspondent aux intérêt de la construction européenne dans son ensemble.
De manière générale, l’Allemagne s’avère particulièrement habile à faire converger les politiques européennes avec ses vues. Elle a notamment été en pointe dans les négociations autour du traité de libre-échange transatlantique (TAFTA) où la question centrale était pour elle d’imposer aux États-Unis la plus large ouverture possible dans le secteur automobile. Les intérêts français, notamment dans l’agriculture et les services devaient être otalement sacrifiés sur l’autel de l’industrie allemande.
En fin de compte le gouvernement français, qui s’était vraisemblablement peu investi dans ces négociations, avait fini par demander (sans être entendu) qu’on renonce au TAFTA. Le salut français est paradoxalement venu de l’élection de Donald Trump, qui enterre sans doute définitivement toute perspective de conclure un tel accord.
Pourtant Theresa May et Donald Trump semblent d’accord pour signer un accord de libre-échange ensemble. La sortie de l’Union ne signifie donc pas nécessairement un retour au protectionnisme…
L’important n’est pas tant la politique qu’on mène, qui dépend de la couleur politique du gouvernement, que le fait de pouvoir effectivement la mener et de contrôler les tenants et les aboutissants des négociations.
En sortant de l’Union européenne, le Royaume-Uni recouvre sa souveraineté en matière commerciale. Il peut donc négocier librement les accords qui lui chantent, en mettant toute sa force diplomatique au service de ces négociations. En France, notre diplomatie finit par être totalement accaparée par d’interminables négociations avec des partenaires européens aux intérêts contradictoires. On l’a d’ailleurs un peu oublié mais Trump est en train de le rappeler au monde: les traités commerciaux sont des éléments incontournable de la diplomatie. En délégant leur politique commerciales à l’échelon européen, les États membres se sont de fait amputés d’une partie de leurs capacités diplomatiques.
Le Royaume-Uni n’a pas sombré suite au référendum sur le Brexit. Comment voyez-vous l’avenir pour Londres ?
Il est compliqué mais au moins il n’est pas bouché. Contrairement au nôtre, pour l’instant.
Il est vrai que l’économie britannique tient bien le choc, au point que l’économiste en chef de la banque d’Angleterre s’est récemment excusé d’avoir joué les Cassandre à mauvais escient. Pour autant et comme il l’a immédiatement rappelé, l’article 50 n’a pas encore été engagé et le processus de sortie de l’Union n’est pas enclenché.
Il est sur les rails malgré tout, et il semble, de manière paradoxale, qu’un pays pourtant gouverné par les Tories soit en train d’amorcer une rupture avec le «laisser-faire» en matière économique. Le 23 janvier, soit une semaine après son grand discours sur le Brexit, Theresa May a présenté un «livre vert» sur l’industrie qui semble faire la part belle à l’interventionnisme étatique en la matière et à une stratégie de long terme. Le spécialiste de géopolitique Édouard Husson estime que nos voisins sont en train de «mettre fin au thatchérisme». Jean-Michel Quatrepoint estime pour sa part que le Brexit, sans être la seule, est l’une des manifestations de «la fin du cycle néolibéral entamé en 1971».
Il faut à présent se donner du temps pour voir si ces diagnostics sont les bons, et si le gouvernement britannique se donne les moyens de faire du «Brexit dur» qu’il a choisi un succès.
La critique de l’Union européenne est largement monopolisée aujourd’hui par le Front national. Pour les souverainistes, dont vous êtes, comment construire une alternative à l’UE quand le FN dispose d’un socle de 20% au premier tour des élections?
Notre livre n’est pas un manifeste «souverainiste» dans le sens où il ne préconise pas explicitement une sortie de l’Union européenne. Il est avant tout un constat: la tentative de construire une démocratie européenne qui transcenderait les nations est un échec. Nous essayons d’expliquer pourquoi, de démontrer plus que de dénoncer.
On nous reproche parfois de ne pas avoir conclu sur un appel clair et net au «Frexit». Mais ce n’est pas notre propos. Puisque nous sommes en période électorale, nous essayons de faire saillir le caractère «surdéterminant» de la question européenne, de montrer quelle sera – ou ne sera pas – la marge de manœuvre réelle du Président qui sera élu en mai prochain. Et de toute évidence, si le cadre européen actuel reste inchangé, elle sera réduite. D’ailleurs, la manière dont les candidats des différentes primaires s’acharnent à nier les contraintes européennes nous inquiète, que ce soit à gauche ou à droite. Cela aboutit à ce que soit laissé au seul Front national le monopole de la critique de l’Union européenne. Comment s’étonner qu’il s’en saisisse?
Vous critiquez fortement la promotion dans le débat public du thème de l’identité, qui prospérerait selon vous sur le vide politique laissé par la perte de souveraineté. Plus de souveraineté permettrait-il de résoudre la crise identitaire des pays européens?
Le problème de l’identité, c’est que c’est une question insoluble. L’identité d’un pays, c’est la résultante de ce qu’il a réalisé, c’est le produit de son histoire. Or, l’histoire ne cesse jamais de se faire, elle s’écrit à chaque instant.
Mais un peuple ne peut écrire sa propre histoire que s’il dispose de lui-même, autrement dit s’il est souverain. S’il ne l’est pas et faute d’avoir mieux à faire, il s’interrogera sur ce qu’il est, avec cette tentation de lister des caractéristiques supposées figées pour l’éternité, et d’exclure rapidement tous ceux qui s’écartent de l’idéal-type. C’est ni plus ni moins ce qu’expliquaient Marie-France Garaud et Philippe Séguin dans un texte opportunément exhumé par David Desgouilles et consultable ici: «La souveraineté abolie, resterait aux nations leur identité. Le terme ne peut alors recouvrir qu’un contenus imprécis, dans lequel entreraient coutumes, mœurs, rites, langue, histoire, originalités sociologiques. Les Grecs savaient déjà qu’une cité qui veut conserver ses dieux et ses temples doit d’abord rester une entité libre sur la scène de l’Histoire. S’il n’est pas pour une nation de véritable conservation de son identité sans sa souveraineté, c’est précisément parce que l’autorité nationale a fait la synthèse des éléments ethniques avec les valeurs spirituelles et morales. Après tout, les Indiens, dans leurs réserves, gardant leurs plumes et leurs tentes, ne sont assurés que d’une identité fort réduite dans un ordre national qui leur échappe».
Nous ne pensons pas souhaitable que la France soit «muséifiée», qu’elle devienne une entité folklorique avec des us, des coutumes et rien de plus. D’où notre insistance sur la souveraineté du demos, bien plus que sur l’identité de l’ethnos.
La fin de l’Union européenne n’est pas la fin de l’Europe. Sur quelles bases nouvelles faudrait-il reconstruire un projet politique européen respectueux des nations?
Lorsque l’on remonte aux prémisses de la construction européenne, on constate que deux visions se sont affrontées (et en partie hybridées ce qui explique pour partie le caractère baroque de l’édifice actuel): celle de Jean Monnet, dont la légende retient qu’il est le «Père fondateur» de l’Europe, et celle de de Gaulle. La première consistait à construire, de manière furtive et dans le dos des peuples, une Europe supranationale, intégrée, qui ne soit en aucun cas une entité stratégique mais qui soit un grand marché. La seconde visait à promouvoir une Europe intergouvernementale dont l’objet principal soit avant tout la coopération en matière de Défense, d’affaires étrangères, de coopération scientifique et technique. C’était l’objet des deux «plans Fouchet» du début des années 1960, qui ont été écartés.
On le voit donc, la première logique l’a largement emporté. Mais c’est un fiasco. Et lorsqu’on tente de passer en revue ce qui fonctionne ou a fonctionné en Europe, on constate que ce sont essentiellement des projets relevant de la seconde logique: Airbus, l’Agence spatiale européenne, le CERN (Organi-sation européenne pour la recherche nucléaire)…
Le problème, c’est que les deux logiques, autrement dit l’Europe de l’économie et du droit et l’Europe politique, sont incompatibles. En favorisant une concurrence économique féroce entre les pays, en générant une hiérarchie entre les gagnants de l’intégration (essentiellement l’Allemagne et les pays voisins) et ses perdants (à des degrés divers tous les pays périphériques), en désarmant les États et en interdisant l’intervention de la puissance publique dans l’économie, l’Union européenne tue l’Europe, la vraie, celle des projets concrets et qui marchent.
C’est pourquoi nous pensons que rien ne sera possible si l’on ne s’affranchit pas du cadre existant. On ne reviendra pas aux années 1960, mais on ne fera rien non plus dans le cadre économique et juridique actuel.

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Economy and Markets : Do NOT Flock to This « Safe Haven » During the Market Crisis

Economy and Markets

[WARNING]: Do NOT Flock to This « Safe Haven » During the Market Crisis

« Experts » far and wide will tell you that moving your money into gold is the safest thing to do during this ongoing crisis on Wall Street. But in his brand new e-book, just released to the general public, Harry Dent exposes why gold is set to crash with the rest of the market and the steps you can take to avoid losing everything. Your copy of How to Survive (and Thrive) During the Great Gold Bust Ahead is available for immediate download today. Before you make a fatal mistake with your money, request your copy right here.
ECONOMY & MARKETS | January 30, 2017
Keeping Your DUCs in a Row
By Rodney Johnson, Senior Editor, Economy & Markets

Dear Subscriber,

OPEC producers are cutting production… or so they say.

And in addition, several non-OPEC producers, like Russia, are also cutting production. If history is any guide we could do away with the titles and simply call the Organization of the Petroleum Exporting Countries, and the all rest, the Energy Liars’ Club.

They often say one thing and then do another.

Even Saudi Arabia’s Oil Minister noted that OPEC members have a history of lying to each other. I don’t care how they treat each other. I’m only interested in how their actions – not their words – affect the money in my pocket.

For all their dramatic statements and grand pronouncements of deals that I don’t think will ever be honored, they’ve actually already provided the United States a great service.

In their quest to kill the American fracking industry, the Saudis have made the frackers stronger.

Has This Economist Lost His Mind?

The economist who recently told CNBC contributor Ron Insana: “You and Robert Malthus don’t know what you’re talking about!”… now predicts gold will plummet to $750… real estate will drop another 30%… and the DOW will plunge to 6,000.

So has Harry Dent lost his mind? When you see his convincing research, I think you’ll see he is simply stating the facts…

Full details here.

When the competition didn’t roll over and die, the OPEC members were forced to concede defeat and take a new line of attack (the recent production cuts). It won’t work, and that’s just fine for me, because it means cheap energy is here to stay.

In 2014, oil cost about $100 per barrel. At the time, frackers were riding high. More than 1,000 rigs were at work in the U.S., breaking apart rock with hydraulic might to tap new sources of oil. Energy employment was surging, and home prices in North Dakota were rising too. The Saudis, who are the largest OPEC producers, weren’t happy.

$100 oil was a good thing, but the insurgent American frackers had driven U.S. oil production above Saudi production, and the kings of oil weren’t interested in being displaced. So they ramped up production.

As OPEC members opened the taps, and demand growth remained steady but sluggish, the imbalance between supply and demand took its toll. Oil prices started to slide, and the trend picked up speed in the second half of 2015. By early 2016, we hit the bottom, just under $30 per barrel.

OPEC ministers must have been giddy. Their program caused widespread pain across the U.S. energy sector, resulting in massive layoffs by frackers, more than a few bankruptcies, and even falling land prices in energy-rich states.

But then something happened that the Saudi’s didn’t expect.

Frackers got better. More specifically, frackers increased efficiency… and survived.

In 2014, fracking companies broke even at $60 per barrel. The cost of recovering oil includes the exploration and drilling process, which is expensive, as well as pumping it once it’s located, which costs a lot less.

As oil prices dropped, frackers capped wells they hadn’t completed yet, which are called “drilled but uncompleted,” or DUCs. They focused on the more profitable wells that were already producing. They used the down time to work on efficiency, and eventually dropped their break-even price to $45.

Now American fracking companies have the best of both worlds – a bunch of DUCs already in hand (or, pardon the pun, in a row), located and ready for completion, and oil prices comfortably above their break-even price.

So, as the Energy Liars’ Club pushes up the price of oil, they’ll simply draw frackers back into production. In fact, this is already happening, as can be seen by the number of rigs in the U.S.

After dropping to a low of 316 rigs last summer, the U.S. rig count in operation on land has rebounded to 529, or 13 more than there were this time last year. This is a long way from the top in 2014, when just over 1,600 rigs operated. But, hey, that just means we have a long way to go.

See larger image

Right now, U.S. energy producers have a problem bigger than the price of oil, but one that’s solvable.

When oil prices plummeted, companies had to idle production, put equipment in storage, and lay off their employees. Getting equipment back is easy, but getting people back is hard.

Skilled workers found other jobs, and are probably hesitant to go back to an industry that fired them the last time around. So frackers will have to entice back previous employees with higher pay, train new workers, or some combination of the two. This will take time.

It’s possible oil prices will creep up a bit more as frackers slowly expand their operations, but eventually U.S. production will ramp up, and I expect oil prices will come down.

Members of the Energy Liars’ Club will break their production commitments to each other, adding even more supply to the system.

And frackers will get even more efficient… putting a lower lid on prices for years to come. That’s at least one cost that should remain low for consumer’s businesses, making those higher medical care and education costs just a bit easier to stomach.

Rodney

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L’Oeil de Brutus: Macron macdonaldise la République (il n’est pas le seul …)

L’Oeil de Brutus

Macron macdonaldise la République (il n’est pas le seul …)

30 Janvier 2017 , Rédigé par L’oeil de Brutus Publié dans #Idées
Macron macdonaldise la République (il n’est pas le seul …)

Dans un remarquable article du Figarovox, Véronique Nguyen théorise le concept de « macdonalisation » de la politique. Elle explique que la célèbre enseigne américaine a basé son succès planétaire exclusivement sur le marketing. Sur la base du hamburger, assemblage culinaire très médiocre mais qui excite aisément à peu près toutes les papilles, l’oncle Ronald a ainsi été maître pour aguicher le client avec une propreté irréprochable dans les accès, des cadeaux dans les Happy Meal, des emplacements soigneusement étudiés, un esprit festif et des aires de jeu pour les enfants… etc. Dans tout ceci, la question de fond, à savoir ce qui finira dans votre estomac, n’est quasiment jamais évoquée.

Il en est de même pour Emmanuel Macron. En termes de politique, celui-ci est en pratique un gérant d’enseigne Mac Donald, peu scrupuleux de surcroit. Les accès – allure de gendre idéal, costumes irréprochables – sont parfaitement propres, on promet quelques cadeaux totalement accessoires, les meetings sont préparés et organisés avec une précision d’horloge suisse, l’ambiance est bon enfant, etc. Mais on ne parle jamais réellement du fond (le programme politique). Et pour cause : il n’y en pas vraiment (si ce n’est d’occuper le devant de la scène et d’exciter les médias). Et comme pour Mac Donald et votre estomac, l’abus de Macron conduira la France à l’indigestion.

Bien sûr, l’ancien ministre de François Hollande n’est pas le seul à utiliser ces procédés honteux, axés exclusivement sur la comm’. C’est même presque, au grand dam de la France, une généralité. Mais il faut dire qu’Emmanuel Macron en est devenu le maître incontesté, mettant en cela ses pas dans ceux d’un « système » qu’il prétend dénoncer et dont il n’est en fait que simplement l’enfant prodigue, à l’instar de ses prédécesseurs en imposture, tels Nicolas Sarkozy ou Manuel Valls.
P:

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Convivium : Is God Good For Cities?

Convivium

Is God Good For Cities?
Milton Friesen, Program Director for Social Cities at Cardus, shares the importance of strong social fabric and the contribution that religious communities make to the health of their cities.
Milton Friesen
January 30, 2017
Cities, Culture, Faith
Is God Good For Cities? January 30, 2017 | By Milton Friesen
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The day after mass murder claimed six lives at a mosque in Quebec City, Canadians are understandably horrified at the reality of worshippers being gunned down while at prayer, and simultaneously frightened by the prospect of religious violence raising its vile face among us.

But for Milton Friesen, director of the Cardus social cities program, beneath the horror and the fear lie deep questions about the human bonds forged by religious faith. At a roundtable discussion Friesen is attending in the U.S. this week, he says, he expects take part in the “asking of difficult questions and listening to provisional answers from each other.”
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The empirical existence of religious communities is an incontrovertible fact. If my objective as a researcher is to understand the social landscape of the communities that make up our cities, I will inevitably encounter religious people and the institutions that they arise from and sustain through their volunteering, donations, and spiritual investments. This is not a political statement; it is an observation. It does not commit me to a particular religious viewpoint or reflect a prejudice.

The interrogation of assumptions is a hallmark of both natural human questioning and the more formalized expression of scientific and rational inquiry. So, it is valuable to ask what contribution religious communities do or do not make to the wider communities they are part of.
By asking the questions and sticking with the ensuing deliberations, we can enrich our understanding of what has happened historically, how that is changing today, and what that might mean for the future of individual and collective religious practice.

Some of us have strong natural tendencies to ask questions and to see beyond the usual answers while others are more oriented to accepting what we have with a small margin available for considering other possibilities. This week in Chicago, a dozen people will gather to interrogate the idea that religion contributes positively to the socio-cultural goods of our cities.

Among the key questions we will ask are:

Do religious communities make cities better places and if so, how does the social generation of common goods work?
Where are they faltering or failing and why?
What do public contexts like journalism, politics, and education need to know about religious contributions to the common good?
Will we experience a decline in religion as a private practice?

Participants in the roundtable discussion have been given the responsibility of asking difficult questions and listening to provisional answers from each other. We know this is a very partial effort in the face of deep and substantial social and cultural changes, but there is a measure of comfort in the knowledge that we will be neither the first nor last to ask these questions. Variations on the themes outlined above are raised at coffee shops, in online forums, classrooms, political offices, boardrooms, and buses.

When we’ve asked such questions before, we’ve discovered interesting answers. Take the Halo Project, for example, which Cardus published. The project examined 10 religious congregations in Toronto, finding that they all make significant common good contributions with remarkable value when measured by traditional economic development tools.

But just how much economic good do those congregations do? The 10 congregations studied spend a little more than $9.5 million per year in their direct budgets. But the actual common good value those congregations produce, through weddings, artistic performances, suicide prevention, ending substance abuse, housing initiatives, job training – and a whole host of other areas that make cities so much more livable – is estimated to be more than $45 million per year.

So, every dollar a congregation spends could be creating $4.77 worth of services a city does not have to provide.

By asking the questions and sticking with the ensuing deliberations, we can enrich our understanding of what has happened historically, how that is changing today, and what that might mean for the future of individual and collective religious practice.
If our social fabric thins and tears, quality of life will decline.

Our long-term well-being will depend on these and other sources of social cohesion. If our social fabric thins and tears, quality of life will decline. There are signs of increasing social poverty that introduce a new form of the divide between haves and have-nots, only this time it isn’t neatly divided along income lines.

As Thomas Homer-Dixon has noted, where we fail to attend to that social ingenuity gap we may expect to find increasing misery and greatly reduced quality of life. In a cultural context where building strong, meaningful, and lasting relationships seems to be getting more difficult, it is worth exploring any and all sources of the common good with an eye toward both preserving what we have and generating what we need.

Milton Friesen is Program Director for Social Cities at Cardus.
Topics: Cities, Culture, Faith

Milton Friesen Twitter
Core ideas that orient a significant amount of my work include the exploration of complexity science by means of various network approaches.
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The Long Chain of Care

Milton Friesen

You can download and read Milton Friesen’s latest paper, Charity and Social Capacity, on the Cardus website. Imagine that you are the crew of a ship sailing from Italy to Hamilton. You arrive in Canadian waters only to discover that complications related to the sale of your vessel means it is stuck in limbo in Hamilton harbour and you along with it.
In Defence of Star Gazing

Peter Menzies

Eighty per cent of Canadians will, according to The Sustainability Report, live in urban areas within two years—the exact opposite of the nation’s structure shortly after Confederation. About half of those urbanites will live in, or adjacent to, the nation’s six largest cities of Toronto, Montreal, Vancouver, Calgary, Edmonton and Ottawa.
Places of Worship Protected in City Core

Ray Pennings

The City of Calgary’s Municipal Planning Commission unanimously passed a series of amendments to the Calgary Centre City Plan on Thursday, clearing the way for the recognition of the role institutions of faith play in the development of the urban aesthetic.

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Emmanuel Macron en visite ? ou en pélerinage ? dans la Basilique de Saint-Denis-il se croit déjà Roi- conseil dans l’espérance du roi

[Nouvel article] Emmanuel Macron en visite ? ou en pélerinage ? dans la Basilique de Saint-Denis.

conseil dans l’espérance du roi

Emmanuel Macron en visite ? ou en pélerinage ? dans la Basilique de Saint-Denis.
par alaintexier

Bruno Roger-Petit* que l’on ne savait pas porté sur les choses de Cour nous confie qu’après sa déclaration de candidature, de retour vers Paris, Emmanuel Macron a fait une halte là où les pierres parlent. Loin des caméras et des micros, le néo-candidat à l’élection présidentielle s’est arrêté en la Basilique de Saint-Denis, tombeau des Rois de France. Seul en son destin face aux Transis. Qu’est-il venu chercher là, dans ce grand silence de marbre où dort l’âme de la France ? Conviction. Onction. Transmission. Inscription. Tout cela à la fois sans doute. Les voies qui mènent aux Forces de l’esprit sont impénétrables.

Le geste de Macron rappelle qu’il est deux catégories de candidat à l’élection présidentielle: ceux qui hantent les lieux de mémoire, en quête d’encens, et ceux qui occupent les plateaux de télévision, en perte de sens.

Plus qu’un frémissement…

http://royalartillerie.blogspot.fr/2017/01/anniversaire-de-la-mort-du-roi.html

http://www.challenges.fr/politique/l-imaginaire-politique-de-macron-le-pire-ennemi-de-hollande-valls-et-du-ps_438812

alaintexier | janvier 30, 2017 à 3:33 | Étiquettes : Basilique royale de Saint-Denis, Bruno Roger-Petit, Commune de Saint-Denis (93000), Emmanuel Macron, http://royalartillerie.blogspot.fr/, http://www.challenges.fr/, Messe commémorative de Louis XVI | Catégories : Uncategorized | URL : http://wp.me/p2prhf-hly

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La Chronique Agora : Simone Wapler : La Grèce saison 3 : le futur de l’euro entre les mains de l’Allemagne-et varia

La Chronique Agora

Simone Wapler : La Grèce saison 3 : le futur de l’euro entre les mains de l’Allemagne
Le dossier grec refait surface et le FMI s’en lave les mains. L’Allemagne, seul pays à avoir vraiment de l’argent, a le sort de l’euro entre les mains.
Bill Bonner : Une formule pour restituer sa grandeur à l’Amérique
La création de richesse se fait par les échanges gagnant-gagnant et l’élimination des échanges gagnant-perdant qui reposent sur des incitations perverses.
Ferghane Azihari : L’euro : 15 ans et déjà si vieux !
L’euro n’est pas une monnaie spontanée et, pour réparer ses désordres, il faut toujours plus de bureaucratie, de gouvernance.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

La Grèce saison 3 : le futur de l’euro entre les mains de l’Allemagne

La Grèce,… on l’avait un peu oubliée, mais pas le Fonds monétaire international : la Grèce a trois semaines pour trouver une solution à son désastre financier.

Sa dette est « potentiellement désastreuse » a jugé le FMI qui prie l’Union européenne de se débrouiller toute seule.

Quelques chiffres sur la Grèce : croissance de 1,8% avec un déficit de 7,2%, un chômage de 23%, une dette de 177% de son PIB et une balance commerciale déficitaire. Rappelons que dans l’étrange comptabilité publique pratiquée aujourd’hui, le déficit est comptabilisé comme de la croissance. Sans emprunter à hauteur de 7,2% de son économie, la Grèce serait en réalité en décroissance.

Dette de la Grèce rapportée à la taille de son économie

Balance commerciale de la Grèce

Ce brillant résultat est atteint après deux restructurations de dette et trois plans d’aide de 110 milliards, 237 milliards puis 86 milliards pour le plan actuellement en cours. Un total de 333 milliards. Par comparaison, le PIB de la Grèce est de l’ordre de 180 milliards. Par charité, je m’abstiens de tout commentaire sur les capacités de gestion comptable de la Commission européenne.

Multiplier le cours de l’or… mode d’emploi
Découvrez comment vous pourriez démultiplier la moindre hausse du cours de l’or, simplement, sans risques inutiles et sans produits dérivés compliqués.

Tout est expliqué ici !

Pour la première fois depuis le début de la crise de la dette en euro, selon un récent sondage, 53% des Grecs estiment que l’euro est mauvais pour leur pays.

Dans l’Union européenne, le seul pays à avoir un budget excédentaire est l’Allemagne. C’est donc le seul pays éventuellement capable de donner de l’argent aux autres sans avoir à taxer plus ses contribuables.

Il n’y a d’ailleurs que sept pays dans le monde ayant des finances publiques équilibrées ou excédentaires : la Suisse, la Suède, le Canada, l’Allemagne, Hong-Kong, les Emirats arabes unis et la Norvège.

Les Allemands disent et répètent qu’il est hors de question de mettre en place des eurobonds dans la situation actuelle. Les eurobonds seraient des obligations « souveraines » émises en euro sans que le souscripteur ait à se soucier de la nationalité de l’emprunteur. Exactement comme un Bon du Trésor de l’Etat fédéral américain n’est pas émis par la Floride ou l’Ohio.

Dans la situation actuelle, un eurobond signifierait une caution illimitée de l’Allemagne à des programmes économiques comme ceux de Benoît Hamon ou Emmanuel Macron, ou encore François Fillon (ne parlons pas de ceux de Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon qui eux veulent quitter l’euro). L’Allemagne ne veut pas entendre parler d’eurobond sans engagement d’équilibre de finance publique. La fameuse règle d’or selon laquelle un gouvernement s’assure d’obtenir l’argent (par l’impôt) qu’il va distribuer.

Quand on paye on a son mot à dire. L’Allemagne ne veut pas payer sans avoir son mot à dire.

La main qui donne est au-dessus de celle qui prend. C’est la règle.

Les mirages du crédit facile risquent de se dissiper assez vite avec des gouvernements sans pouvoir de décisions pour cause d’échéance électorale.

« L’argent des autres » va devenir une denrée très rare…

Accrochez vos ceintures…

Le sort de l’euro est entre les mains de l’Allemagne et nous y sommes allés pour prendre la température.

LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

Comment restituer sa grandeur à l’Amérique

Comment savoir si les nouveaux programmes de Trump vont améliorer ou aggraver l’état de l’économie ?

Voici une formule toute simple :

R = vr (gg – gp)
où la Richesse est égale à la valeur réelle des échanges gagnant-gagnant moins celle des échanges gagnant-perdant.

Oui, cher lecteur, c’est aussi simple que ça. Comme un tailleur de bois travaillant la matière, nous avons tellement raboté qu’il ne reste rien… sauf l’essentiel : le coeur du bois.

Et maintenant, nous pouvons nous en servir pour voir de quelle façon les changements opérés par Trump vont affecter l’économie.

En ce moment, nous nous trouvons à la pointe sud de la Floride, en compagnie de fervents confrères brésiliens, à qui nous expliquons comment nous menons nos affaires.

« Je lis votre Chronique », m’a dit l’un d’eux. « Mais d’après ce que j’ai vu, on dirait que vous mettez en colère un bon nombre de vos lecteurs ».

« Est-ce vraiment une bonne idée ? Ne faites-vous pas fuir des clients potentiels ? »

« Euh… Qui sait ? », avons-nous répondu, en prenant de la hauteur. « La Chronique est gratuite. Mais les lecteurs payent avec quelque chose de plus important que de l’argent : leur temps. Et nous nous efforçons de faire en sorte que ce temps vaille la peine, en nous intéressant à ce qui pourrait mal tourner ».

Diminuer le pouvoir des initiés

Alors, qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Toutes les observations ruminées au cours de ces dernières semaines ont été digérées et se formulent désormais dans une vaste hypothèse :

Le système de l’argent falsifié a été instauré par l’Etat en 1971… Même Milton Friedman, fervent défenseur du libre marché, y était favorable.

Or il s’avère que c’est la meilleure chose qui se soit jamais produite pour l’ennemi juré du libre marché : le Grand Gouvernement. Ce système monétaire a offert des financements quasi illimités aux initiés. Ils s’en sont servi pour bâtir un « Deep State » : une alliance contre nature de l’argent et du pouvoir, un « gouvernement de l’ombre », qui dirige le pays indifféremment de vos choix électoraux.

Ces initiés utilisent le système de l’argent falsifié afin de siphonner pour eux et leurs compères des milliers de milliards de dollars de l’économie ordinaire, essentiellement issue de l’activité de la classe moyenne.

Et à présent, ces initiés contrôlent le gouvernement et son argent.

Donald J. Trump dit qu’il a l’intention « d’assainir le marigot ». Peut-être est-il sincère. Si c’est le cas, il a du pain sur la planche.

Les marchés actions et obligataires auraient déjà dû baisser. Et à l’issue de la plus longue période d’expansion jamais enregistrée depuis les années 1930, une récession devrait également se produire.

Même si ces choses n’arrivent pas, les bestioles du marigot pourraient encore avoir le dessus.

Le nouveau président a bien pris une mesure allant dans la bonne direction, en se retirant de l’accord de partenariat Trans-Pacifique.

Il en a également pris une autre en suspendant la poursuite de la mise en oeuvre de l’Obamacare. Selon un article paru dans le Wall Street Journal, il a gelé toute mesure susceptible de « peser sur les individus, les familles et les assureurs ».

Assainir le marigot, cela veut dire éliminer ces fardeaux. C’est la seule façon de Restituer sa Grandeur à l’Amérique, du moins économiquement.

Aujourd’hui, nous apprenons qu’il a l’intention de réduire les financements de l’ONU. C’est également une bonne mesure.

Pour que le pouvoir et la richesse des Américains augmentent, alors le pouvoir et la richesse des bestioles du marigot doivent diminuer.

La formule de la richesse

Souvenez-vous : il n’existe que deux façons d’obtenir ce que vous voulez.

La première solution, c’est de conclure un accord gagnant-gagnant avec les autres, selon lequel vous donnez quelque chose en contrepartie de ce que vous voulez.

Vous avez une vache. Votre voisin a un poulet. Vous donnez du lait. Votre voisin vous donne des oeufs.

Le « capitalisme », c’est simplement l’élaboration de cet échange. Et toutes les politiques gouvernementales (le QE, la loi Dodd-Frank, les tarifs douanier, les taux d’imposition… tout) peuvent être évaluées par cela.

Est-ce qu’elles facilitent… ou bien compliquent… ces échanges gagnant-gagnant ?
[NDLR : Comment faire pour sélectionner les entreprises engagées dans ces échanges fructueux, gages de profits ? Comment les mettre en portefeuille dans votre PEA ? Tout est expliqué ici.]

La deuxième solution, en vue d’obtenir ce que vous voulez, c’est de prendre sans rien donner en échange. Vous abattez la vache de votre voisin et vous la mangez pour le dîner. Le voisin se plaint, alors vous l’abattez lui aussi.

Ca, c’est un accord gagnant-perdant. Vous gagnez. Il perd.

Des incitations perverses

Les accords gagnants-perdants ne créent pas de richesse. Ils se contentent de la détourner.

Le calcul est simple…

Un accord gagnant représente un plus. Un accord perdant représente un moins. Si l’on additionne un plus à un moins, ont obtient zéro (1+ -1 = 0). La richesse mondiale n’augmente pas. Elle ne le peut pas. Car le gain s’est produit aux dépens de quelqu’un d’autre.

Bien entendu, des coûts de transaction et des incitations perverses entrent en jeu.

Le voisin, craignant que vous n’abattiez son bétail, ne prend plus la peine d’en élever. Ni même d’ériger un mur très haut afin de vous éloigner de ses bêtes. Ou bien il tue sa vache, simplement, pour éviter qu’on ne la lui vole. Ou bien il vous tue.

Toutes ces choses détruisent la richesse car les gens obtiennent une part moindre de ce qu’ils veulent réellement.

Cet homme s’appelle Jason Hanson et
il peut vous sauver la vie

Quoi ?!?

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LES NOTES DE FERGHANE AZIHARI
FERGHANE AZIHARI

L’euro : 15 ans et déjà si vieux !

Le professeur Pascal Salin écrivait en 1998 pour le Journal des économistes et des études humaines : « il y a un contraste étonnant entre le caractère spontané de l’étalon-or — tout au moins celui des origines — et l’effroyable machinerie administrative qui a été mise en marche pour introduire cette monnaie constructiviste qu’est l’Euro : des milliers de rapports, de réunions d’experts ou d’hommes politiques, de séminaires entourent la naissance de l’Euro, alors que personne ne peut dater le lancement de l’étalon-or, ne peut évoquer une quelconque réunion de quelconques chefs d’Etat pour introduire cette monnaie. »

15 années se sont écoulées depuis l’introduction de l’euro le 1er janvier 2002. La monnaie unique a connu depuis plusieurs turbulences au point de voir son existence remise en question. La crise financière puis celle des dettes souveraines ont été imputées à un manque de gouvernance. En conséquence de quoi l’action publique à l’échelle supranationale s’est considérablement renforcée.

Plusieurs mécanismes se sont mis en place au nom de la survie de la monnaie unique : le semestre européen (un cycle de coordination des politiques budgétaires et économiques), le pacte budgétaire européen (TSCG) officiellement destiné à coordonner la réduction des déficits, le Fonds européens de stabilité financière (FESF) devenu plus tard le Mécanisme européen de stabilité (MES) (cette institution à l’ambition de s’ériger en une sorte de FMI européen), l’Union bancaire censée organiser plus efficacement les faillites sans oublier enfin la Banque centrale européenne dont le rôle a particulièrement été accru durant ces dernières années.

Tant d’efforts pour une monnaie !

Les partisans de l’euro nous expliquent que toute cette architecture administrative est indispensable à l’intégration monétaire du vieux continent. C’est oublier que les Européens n’ont pas attendu toute la clique des eurocrates de la deuxième moitié du XXème siècle pour former un espace de civilisation et échanger sur la base de monnaies communes.

Avant la Première Guerre mondiale, le commerce international fonctionnait sur la base des métaux précieux et plus précisément sur l’étalon-or. La mondialisation des métaux précieux n’a pas été le fruit de la planification d’une quelconque élite politique. L’importance des métaux précieux s’est révélée au cours d’un lent processus d’essais et d’erreurs jusqu’à ce que les êtres humains les sélectionnent spontanément pour les qualités qui confèrent à ces biens une liquidité exceptionnelle.
[NDLR : Dans la nouvelle crise qui s’annonce, l’or est amené à retrouver son rôle d’assurance. Mais quel or détenir, quelles pièces choisir ? La réponse est moins évidente qu’il n’y paraît. Découvrez LA pièce idéale à posséder en cas de crise en cliquant ici.]

Pas plus que le commerce international ne nécessitait à l’époque une banque mondiale, l’Europe n’avait pas besoin d’une banque centrale européenne, d’une Union bancaire et on-ne-sait-quelle-autre usine à gaz. Le commerce international n’avait besoin que d’une seule chose : que les gouvernements s’abstiennent d’interférer avec la liberté de commerce, la même qu’ils ont fini par anéantir après deux guerres mondiales.

Les nouvelles technologies appliquées à la finance et à la monnaie confirment l’inexactitude des théories qui soutiennent que l’intégration économique du continent doit nécessairement s’accompagner d’une centralisation politique. Le Bitcoin n’est certes pas exempts de défauts mais la technologie blockchain au centre de son fonctionnement constitue une preuve parmi d’autres qu’il est possible d’effectuer des transactions à travers le monde sans recourir à l’assistance d’un expert, d’un banquier central ou d’un ministre de l’économie qui vous explique que le monde ne tournerait plus sans lui.

L’euro n’a que 15 ans mais les nombreux dispositifs bureaucratiques présentés comme indispensables à sa survie font penser à un grand malade qu’il faudrait sans cesse mettre sous respiration artificielle pour éviter qu’il ne trépasse en moins de deux secondes. Jamais de tels instruments ont été nécessaires à l’expansion des échanges marchands. Pourquoi serait-ce le cas aujourd’hui ?

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Quand l’Université enseigne le GENDER avec nos impôts !

28 janvier 2017 0 commentaire
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Thomas Fajeau ♦

Métamag publie ce billet de la Ligue du Midi dans lequel Thomas Fajeau clame sa révolte devant l’introduction à l’Université Toulouse II d’un master Genre, Égalité et Politiques sociales. C’est un cri du cœur que nous répercutons bien volontiers.

Une fois n’est pas coutume, j’écris cet article, non pas pour le publier sur ma page Facebook et le partager avec le tout venant ; mais sur la news letter de la Ligue du Midi pour le partager avec un lectorat attaché à nos valeurs identitaires et patriotiques, à notre terre, à nos coutumes et à notre tradition, à la famille et à la société patriarcale. l’Histoire donnera raison à ceux qui portent ces valeurs et qui luttent vraiment contre le libéralisme global et le mondialisme. Contraire à la nature humaine, ces doctrines conduisent à la destruction de notre monde, à la décadence et aux abîmes. Abyssus abyssum invocat, autrement dit, l’abîme appelle l’abîme. Le libéralisme global c’est la nihilisme, l’abîme, et à la fin la barbarie. C’est ce qu’il nous faut combattre en premier.
L’Université la plus gauchiste de France propose une formation sur le genre

gender-national-geographicÉtudiant en urbanisme à l’Université Toulouse II Jean Jaurès (ex-Mirail) c’est avec la plus grande stupéfaction que j’ai découvert une plaquette présentant une nouvelle formation aussi novatrice qu’hallucinante. Il s’agit du fameux Master GEPS (Genre, Egalité et Politiques Sociales) dont nous n’avons appris l’existence que la semaine dernière. Pourtant, il n’y a plus à s’étonner de rien, le monde universitaire est plus que jamais sous l’emprise du paradigme « post-soixante-huitard ». La gauche libertaire (et libertine !), et désormais carrément libérale avec le phénomène Macron, constitue le socle idéologique de ce milieu qui se projette désormais au delà de tour ce que l’on a pu connaître. Tel est le combo gagnant de la gauche intellectuelle des trois « L » (Libertarisme, Libéralisme et libertinage). Tels sont les nihilistes barbares qui s’attaquent désormais à ce qu’il y a de plus profond dans la nature humaine.

L’université de Toulouse est particulièrement réputée pour son gauchisme parmi les plus virulents et des plus aboutis de France. La fac du Mirail est restée bloquée pendant plusieurs mois en 2006 et 2009 avec la complicité et la soumission du corps enseignant, de l’administration universitaire et même de l’autorité préfectorale et donc de l’État. Les dégradations défiguraient tellement cette belle Université de la République, il y avait tellement de tags et de slogans anti-France, anti-fa, anarchistes, communistes, trotskistes, et libertaires en tout genre qu’il a fallu procéder à une réhabilitation complète des bâtiments de 2014-2016. De nouveau, seules les affiches NPA, PCF, Philippe Poutou, ou Révolution Permanente (anti-fa) collées partout sur les murs flambants neufs des nouveaux bâtiments font office de « décoration ». On est là dans le creuset du nihilisme absolu, dans le creuset du déni de la nature humaine, dans le creuset barbare de la fusion syncrétique entre matérialisme et libéralisme. Étudier dans cette ambiance est un réel combat.
Le Master de la décadence incarnée

Hélas, une fois brièvement planté le décor peu glorieux de cette Université, il reste encore à découvrir ce fameux Master GEPS et ce qu’il dit de l’état de la dérive mentale de l’élite universitaire décadente qui monopolise l’enseignement et le formatage de la pensée unique libérale.

gender -programmeLe Master GEPS (Genre, égalité politique sociales) est une entreprise de destruction massive de nos valeurs. Il enseigne exactement l’antithèse des principes les plus élémentaires de notre tradition. Il bouleverse les composantes les plus élémentaires de notre mode de vie issu d’une très longue série de progrès conduisant de la barbarie à la civilisation. Il abolit la différenciation naturelle des sexes. Il dénonce le schéma familial traditionnel hérité de notre modèle culturel gréco-latin ; de la Rome antique où le Pater familias constituait le pilier protecteur et l’autorité morale de la famille, permettant ainsi la stabilité affective, morale et éducative des enfants. Il détruit l’image du père de famille dont l’autorité est nécessaire à l’éducation mais au delà à la construction de la personnalité par opposition à cette autorité. La doxa actuelle veut, détruire une des plus vielles institutions au monde, à savoir la famille, garante en grande partie de stabilité et de l’ordre dans les sociétés humaines, les structurant à l’échelle élémentaire. C’est donc à cette base de la construction sociale que veut s’attaquer l’élite universitaire, parachevant ainsi l’œuvre de ses aînés de mai 68.

Sans plus aucun habillage destiné à la masquer, la Théorie du genre est enseignée comme une matière bien différenciée. Elle constitue carrément un pavé au milieu d’autres matières tout aussi nauséabondes.
« Semestre 1 : Théorie du genre 1 : Egalité, Mixité, Parité : 25 heures »
« Semestre 2 : Théorie du genre 2 : Egalité, Mixité, Parité : 25 heures »
« Semestre 3 : Théorie du genre 3 : Egalité, Mixité, Parité : 25 heures ».

On a peine à croire ce qu’ose avancer la Théorie du genre. Pourtant, elle a pour but de nous faire avaler que nous sommes, à la naissance, indifférenciés au plan sexuel malgré ce que tout le monde, depuis l’aube de l’humanité, cherche à voir en premier lieu chez un nouveau-né et maintenant dès avant la naissance ; c’est à dire si c’est une fille ou un garçon. D’après ces gens, les caractères sexuels différenciés attribués par la nature n’auraient aucune incidence sur le sexe ni sur la sexualité. Le choix du genre serait optionnel, chacun pourrait selon son goût choisir son sexe (maintenant son genre) et en changer quelle que soit sa dotation d’origine, celle dont la nature l’a pourvu. Toutes distinctions liées au genre seraient fortuites. Je cite la plaquette « Le parcours vise à former des étudiant-e-s à la conception, au pilotage et à l’évaluation des politiques sociales du point de vue de l’égalité femmes-hommes ». (Vous noterez au passage l’orthographe gaucho-féministe d’une plaquette universitaire !).

gender-master-gps-Cette idéologie est enseignée dans une structure publique étatique, l’Université, par des enseignants payés avec nos impôts. Ces enseignants-chercheurs (que cherchent ils réellement sinon la destruction finale de nos sociétés ?) dont le misérable salaire atteint péniblement (ironie) les 5000€ net mensuel environ en fin de carrière sont désormais payés pour enseigner ces horreurs à des étudiants déjà décérébrés, hippies et gauchistes (ça va de pair), crétins crasseux, parqués là en attendant d’être au chômage car bons à rien ; ou pour les moins mauvais employés dans des services sociaux publics où ils iront diffuser ces thèses infectes jusque dans la population. Car qui va dans ce dépotoir ? Les ratés, ceux dont on n’a pas voulu ailleurs ou bien des fanatiques déjà pré-adhérents à ces thèses. Vos impôts servent à financer ces fonctionnaires de l’enseignement supérieur. Mais au delà de ces considérations proprement financières, déjà assez scandaleuses, cette idéologie est enseignée à l’Université et donc élevée au rang de dogme, de pensée officielle de l’Etat. Elle est enseignée ici, à l’Université Toulouse II. D’ailleurs la plaquette ne se prive pas de s’en vanter ouvertement : “une formation unique en France”. Tu m’étonnes !
Voilà comment, l’État impose un véritable diktat de la pensée unique

Seuls le féminisme et le dogme LGBT doivent désormais régir la conscience de tous les Français ! L’imposture est totale, car c’est derrière une soi-disant science humaine qu’est enseignée cette funeste idéologie. Une pseudo-science élevée au rang d’un enseignement universitaire, un peu à l’instar de l’enseignement du Livre vert sous le régime de Mouammar Kadhafi en Libye ou du petit livre rouge dans la Chine de Mao. La France vit donc un totalitarisme idéologique dissimulé, insidieux, vicieux. Car la stratégie est bien rôdée, cette formation universitaire a pour but de former les futurs cadres qui à leur tout auront le devoir d’infuser au restant de la société cette idéologie “crasse”. Comme cela est indiqué dans la plaquette “Débouchés”: «Les titulaires du Master pourront prétendre à des postes de responsabilité, de chef-fe de projet, de coordinateur/trice de dispositifs, de conseiller-e technique, de chargé-e de mission, de chargé-e d’études, de formateur/trice, de consultant-e dans des associations, des ONG, des collectivités territoriales, des administrations de l’Etats ou encore des entreprises, etc »
Émasculation, dévirilisation, féminisation, déracinement

Voilà : l’État, avec vos impôts, forme les futurs cadres qui iront structurer les associations gaucho-féministes subventionnées, les ONG (mafieuses) chantres du mondialisme et de la doxa libérale et libertaire décadente et plus largement la fonction publique qui se chargera de la direction des consciences et de la stricte application du dogme. La destruction finale de notre société est à l’œuvre, tout y concourt, même la formation universitaire des démolisseur.

L’hypocrisie totale de cette minorité mondialiste décadente et libertaire dans laquelle s’insère les étudiants et les enseignants de ladite formation, cette même minorité qui prétend combattre la culture européenne et ses racines chrétiennes, païennes et gréco-latines au nom d’une idéologie prônant la tolérance, contraste étrangement avec leur silence observé vis-à-vis de l’islam, pourtant bien connu pour son intolérance. Très bien-pensante cette secte féministe totalitaire ne trouve rien à redire au sort des femmes dans la société musulmane.

Même les animaux de compagnie dans nos société occidentales sont mieux traités que les femmes dans le monde musulman. En 2017 la condition d’un labrador dans un pavillon de Los Angeles est préférable à celle d’une femme dans un taudis de Karachi. Ces gens ont atteint le comble de la supercherie. Ils se caractérisent par leur hypocrisie, le manque total de cohérence de leur pensée et le déni schizophrène de leur appartenance à la civilisation occidentale européenne et plus généralement à la condition humaine. Ces gens haïssent ce qu’ils sont eux même, c’est à dire des êtres humains sexués. Tel est le comble du nihilisme, la haine de soi même et de ce que l’on est. Ces gens n’aiment personne. Comment peuvent-ils prétendre s’occuper des autres et imprimer des valeurs positives à la société alors qu’ils ne s’aiment pas eux mêmes ? Ces gens sont des ‘’haters’’ des fanatiques haineux de la nature humaine et de l’organisation sociale qui lui est conforme.
Le combat contre le nihilisme libéral précède celui contre l’Islam

Alors ne nous étonnons pas de voir la France première cible du terrorisme. Cela fait longtemps que nous sommes identifiés par les barbus comme une société émasculée, dénuée de virilité fragile et vulnérable. C’est à cause de tels traîtres, collabos féministes socialistes, libertaires et décadents que la France constitue une cible de choix privilégiée par les islamistes et l’Islam tout court. Affaiblis par la décadence libérale nous sommes leur terre de conquête ! C’est en combattant d’abord à cette idéologie crasse, en nous fortifiant dans notre identité et nos traditions que nous pourrons ensuite repousser et faire refluer l’Islam hors de nos frontières européennes. La reconquête passe d’abord par la reconquête idéologique contre les libéraux libertaires nihilistes.
Moi, étudiant toulousain, me battrai jusqu’au bout avec vous, mes chers camarades, pour défendre notre identité et notre terre en péril contre les démolisseurs libéraux.

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