Les cahiers de l’Islam : Rencontre avec Kamel Meziti autour de son livre « Mission Djihad »

 

 

 

Rencontre avec Kamel Meziti autour de son livre « Mission Djihad »

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Les cahiers de l'Islam

Newsletter des Cahiers de l’Islam

Chères lectrices & chers lecteurs,

Veuillez trouver ci-dessous les articles de notre newsletter. Bonne lecture.

Nos rencontres

Rencontre avec Kamel Meziti autour de son livre « Mission Djihad »

30/09/2016 | La rédaction des Cahiers de l’Islam

La seule bataille efficace se fera à coup de livres, de rencontres entre les peuples, en jetant des passerelles entre les hommes, en promouvant la culture et l’éducation pour désamorcer le choc des ignorances. Plus de justice, de liberté pour les peuples arabo-musulmans et des politiques étrangères…

Histoire & épistémologie

La violence, les religions, l’islam et le Coran

30/09/2016 | Dr. Moreno Al Ajamî

L’islam n’est pas le contenu plus ou moins développé du Coran, mais une suite d’interprétations et de surinterprétations du texte coranique que les aléas de l’histoire (notamment les enjeux politiques des moments abbassides et omeyyades) ont promulguées au rang de religions orthodoxes ou…

Lectures critiques

Enjeux de l’exégèse coranique

30/09/2016 | Yoann Colin

Par Yoann Colin, Publication en partenariat avec NonFiction.

Revue de presse

Kaoutar Harchi dévoile l’ethnocentrisme de l’institution littéraire française

30/09/2016 | lesinrocks

Par Les Inrocks, Kaoutar Harchi, Chercheure Cerlis (Paris-Descartes), Je n ai qu une langue, ce n est pas la mienne. Des écrivains à l épreuve (Fayard – Pauvert).

Revue de presse

Frantz Fanon : contre le colonialisme

30/09/2016 | Magazine Sciences Humaines

Par le magazine Sciences Humaines Les textes militants de Fanon, la véhémence des Damnés de la Terre, lui ont valu d’être longtemps marginalisé en France. Fanon, qui avait rejoint le Front de libération nationale (FLN) en Algérie en 1955, démissionne de son poste à l’hôpital psychiatrique de…

Vient de paraître ou à paraître

Je n’ai qu’une langue et ce n’est pas la mienne

30/09/2016 | La rédaction des Cahiers de l’Islam

Kaoutar Harchi Fayard/Pauvert Parution : 07/09/2016 306 pages Format :135 x 215 mm  

Revue de presse

[Palestine] – Les martyrs du désespoir

30/09/2016 | Charles Enderlin

Par Charles Enderlin, Ce vendredi, Nahoum Barnea, l’éditorialiste de Yedioth Aharonot, décrit ainsi la situation en Cisjordanie : « Mardi dernier, au matin Tsahal a mis en place un barrage dans le village Bani Naïm, au sud est d’Hébron. La décision n’a pas été prise sur la base de…

Lectures critiques

Marc Gaborieau – Un autre Islam : Inde, Pakistan, Bangladesh

16/09/2016 | Par Joël Ruet

L’Islam c’est aussi le monde indien ; l’Inde est musulmane autant qu’hindoue. Plongée au creuset d’une civilisation. Lecture par Joël Ruet (spécialiste de l’Inde et la Chine, ses travaux portent sur le développement urbain durable, la recomposition industrielle et l’économie politique du…

Défis & enjeux contemporains

T. Oubrou, T. Ramadan : interrogations autour de deux paradigmes en réponse aux défis contemporains

16/09/2016 | Djilali Elabed

Le nouveau paradigme islamique qu’appelle de ses vœux T. Oubrou se heurte à une double difficulté. Le théologien se propose en effet de déconstruire la pensée musulmane classique ainsi qu’une une certaine conception du droit musulman qui est largement sous l’influence des contingences historiques…

Défis & enjeux contemporains

De Tariq Ramadan à Tareq Oubrou, les voies divergentes de la réforme musulmane (Partie 1)

16/09/2016 | Djilali Elabed

En France, le courant réformiste musulman oscille entre deux figures importantes de l’islam français, Tariq Ramadan et Tareq Oubrou. Chroniqueur à Zaman France, enseignant et conférencier, Djilali Elabed propose une lecture critique et comparative de leurs apports et contributions respectives dans…

Défis & enjeux contemporains

De Tareq Oubrou à Tariq Ramadan : quelles contributions pour quels réformismes musulmans ? (Partie 2)

16/09/2016 | Djilali Elabed

Alors que la première partie  de notre exposé se voulait introductive en présentant la démarche globale, nous tenterons ici de présenter de manière synthétique les principaux apports de chacun des deux réformistes.

Histoire & épistémologie

Eschatologie et Exégèse mystique

16/09/2016 | Pierre Lory

Le but de cette étude n’est pas de découvrir un sens « originel » des versets eschatologiques du Coran tels qu’ils furent diffusé du vivant du prophète Muhammad. Ce travail consiste simplement à rendre compte d’une foi se développant selon sa dynamique propre. Ici, je me sépare de certains maîtres…

Revue de presse

Un trio pour lancer les « départements d’islamologie » à l’université (La Croix.com)

10/09/2016 | La rédaction des Cahiers de l’Islam

L’islamologue Rachid Benzine, l’historienne Catherine Mayeur-Jaouen et la juriste Mathilde Philip-Gay ont été chargés d’étudier la création de départements d’islamologie à l’université. L’idée du gouvernement est de créer des ponts avec les instituts privés chargés de la formation théologique des…

Revue de presse

Les métamorphoses de La Mecque doivent plus au capitalisme sauvage qu’au zèle religieux (Orient XXI)

08/09/2016 | Rosie Bsheer

Le pèlerinage à La Mecque se tiendra cette année du 10 au 14 septembre. Le 24 septembre 2015, une bousculade durant le pèlerinage avait causé la mort de plusieurs milliers de personnes. Dix jours auparavant, une grue s’était effondrée dans l’enceinte de la Grande Mosquée. En plus de remettre en…

Revue de presse

Hanane Karimi fait entendre la voix du féminisme musulman (Le Parisien)

07/09/2016 | La rédaction des Cahiers de l’Islam

« Ne me libérez pas, je m’en charge! Féministe et musulmane, ne vous en déplaise! »: doctorante en sociologie, Hanane Karimi est une des voix du féminisme musulman en France, un positionnement complexe qui l’expose à des coups venant de tous bords. « L’islam n’était pas une religion d’hommes, c’était…

Revue de presse

[New York times] Regards ‘changés’ et ‘langues déliées’ : Des musulmanes évoquent l’Europe d’aujourd’hui

03/09/2016 | La rédaction des Cahiers de l’Islam

Les voix des femmes musulmanes ont été quasiment noyées par le débat agité sur l’interdiction de se baigner en burkini sur les plages de plus de 30 municipalités françaises; femmes pour qui ces maillots couvrant complètement le corps ont été conçus. Le New York Times a sollicité leurs avis, et les…

Revue de presse

Dans les Balkans, le plus vieil islam d’Europe (Le Monde diplomatique)

02/09/2016 | La rédaction des Cahiers de l’Islam

De la Russie à l’Andalousie, l’islam vit en Europe depuis plus d’un millénaire. Son enracinement dans les Balkans à la faveur des conquêtes ottomanes l’a enrichi de compromis particuliers avec une modernité marquée par le socialisme. D’une grande diversité selon les pays, il n’échappe pas aux…

Les cahiers de l’Islam © 2012-2015
ISSN 2269-1995
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NSBCN : Organizations Call on Obama to Investigate Israeli Killing of US Citizen

 

 

 

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Organizations Call on Obama to Investigate Israeli Killing of US Citizen

by IMEMC

IMEMC : US rights and faith organizations, Wednesday, called on US President Barack Obama to investigate Israeli army killing of a US citizen of Palestinian origins, according to a press release.

Obama_hot_SP_USAFifteen organizations sent a letter to Obama calling on him to demand that Israel publicly release all evidence related to the recent investigation into the fatal shooting of Mahmoud Shaalan, by Israeli soldiers.

On February 26, Shaalan, a 16-year-old Palestinian-American born and raised in Florida, was shot by Israeli soldiers multiple times at a checkpoint near the Beit El settlement, just north of Ramallah in the occupied Palestinian territory. After Shaalan was shot, soldiers reportedly stripped his body, left him bleeding on the road for more than two hours, and prevented a Palestinian ambulance from approaching.

Israeli authorities have, according to WAFA, informed U.S. officials that they found no criminal wrongdoing and that Israel will no further pursue the case. Israel has not released any details or evidence collected from the investigation.

“We are also calling on the administration to conduct an independent investigation into the killing of Mahmoud Shaalan,” said Raed Jarrar, government relations manager at American Friends Service Committee. “As the largest supplier of military aid to Israel, the U.S. has a responsibility to make sure weapons we supplied were not used in this unlawful killing.”

“At a time when cameras have documented officer-involved shootings of civilians in the US, it is shocking that the White House has yet to publicly demand that Israel release the video footage from its own fatal shooting of U.S. citizen Mahmoud Shaalan,” said Sunjeev Bery, Middle East North Africa Advocacy Director for Amnesty International USA. “It is time for the Obama Administration to publicly demand that Israel release all video footage from the military checkpoint where Israeli soldiers fatally shot a U.S. citizen.”

“Israel has enjoyed utter impunity for killing United States citizens Rachel Corrie, Furkan Do?an, and now Mahmoud Shaalan, as well as gravely injuring many more,” said Maria  LaHood, Deputy Legal Director at the Center for Constitutional Rights. “It is long past time for the United States government to stand up to Israel and demand transparency and accountability for killing our citizens, and to conduct its own thorough investigation.”

“The Jewish tradition teaches, that ‘whoever destroys a soul, it is considered as if he has destroyed an entire world,’” said Rabbi Joseph Berman, Manager of Government Affairs and Grassroots Advocacy Jewish Voice for Peace. “When the state has taken a life, they have destroyed an entire world and they are obligated to investigate and take responsibility for their actions.”

Signatories of the letter include the American Friends Service Committee (AFSC), the Presbyterian Church (USA), Amnesty International USA, the Center for Constitutional Rights, Defense for Children International – Palestine, and the National Lawyers Guild.

IMEMC

IMEMC | September 30, 2016 at 10:09 am | Tags: Israel – USA Relations, USA, Washington D.C. | Categories: news | URL: http://wp.me/p3dxDt-kqy
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Orient XXI : Le projet impérialiste napoléonien en Égypte

Le projet impérialiste napoléonien en Égypte

Orient XXI > Lu, vu, entendu > Histoire > Pierre Prier > 1er janvier 2015

L’un explore « une boucherie permanente » à travers les récits croisés des Français et des Égyptiens. L’autre décrit une première immigration arabe en France dans la foulée du retour d’Égypte. Deux historiens, le premier américain, le deuxième australien tentent de revisiter l’un des événements fondateurs des relations entre Orient et Occident : la conquête manquée de l’Égypte par Napoléon Bonaparte.

Dans Bonaparte et la révolution française d’Égypte, Juan Cole, professeur d’histoire à l’université du Michigan, spécialiste du Proche-Orient et auteur d’un blog de référence sur la région entend montrer que le choc entre le conquérant républicain et la civilisation islamique annonçait une longue période de malentendus et d’échecs, aboutissant de nos jours aux désastreuses interventions américaines en Irak. Dans Une France arabe, Ian Coller, enseignant à l’université La Trobe de Melbourne, explore pour sa part les suites peu connues de l’expédition d’Égypte, l’arrivée en France de milliers d’Égyptiens ou de ressortissants d’autres nations de l’empire ottoman qui avaient lié leur destin à celui du général conquérant.

Les deux ouvrages donnent de la chair à l’Histoire à travers des destins individuels. Juan Cole a pioché dans les mémoires des deux côtés, français et égyptien, pour illustrer la complexité de ce «  choc des civilisations  ». Au début du livre, nous sommes avec les 20 000 soldats et les milliers de marins qui embarquent à Toulon et en Corse pour une destination inconnue. Le secret a été gardé sur l’objectif de la flotte. «  J’étais loin d’avoir aucune idée de la nature de l’armement qui se préparait et encore moins de notre destination quand je me précipitai comme tant d’autres jeunes gens dans cette expédition aventureuse  », écrit un jeune officier, Jean-Gabriel de Niello Sargy. «  J’étais séduit par la renommée du général en chef et par l’éclat de nos armes  ; c’était un délire, un entraînement presque universel  ».

L’entreprise coloniale ratée de Bonaparte

Napoléon Bonaparte, lui, sait ce qu’il fait. Du moins le croit-il. À côté de ses buts stratégiques — couper la route des Indes à l’Angleterre —, le projet qu’il a présenté au Directoire est celui d’une colonisation. Où l’on retrouve un paradoxe promis à une longue existence. Pénétrés des idées des Lumières, les parlementaires français se sentent un devoir de «  régénérer  » un pays à demi barbare auquel il convient de rendre sa grandeur antique tout en lui apportant la modernité. Des historiens modernes, et en particulier Henry Laurens1, à qui Juan Cole rend hommage, ont déjà fait justice de cette mythologie, démontrant le caractère colonial de l’entreprise et rappelant les nombreux liens déjà tissés entre les deux rives de la Méditerranée.

La postérité de la propagande de l’époque est soulignée par Cole : «  L’écho puissant des proclamations de Bonaparte résonne dans les discours des néoconservateurs de l’administration Bush qui tentaient de justifier leur mésaventure catastrophique en Irak  ». Les malentendus se répondent d’un siècle à l’autre. Comme plus tard les Américains, les Français manquent d’arabisants. Les élites égyptiennes ne comprennent pas grand-chose à la première proclamation de Bonaparte qui affirme être venu en libérateur. Et pour cause : le texte est rédigé par l’orientaliste Venture de Paradis dans un dialecte tunisien bourré de fautes.

La tentative du général pour obtenir une légitimité religieuse échoue piteusement. Bonaparte se prétend musulman, puisqu’il prie un Dieu unitaire, selon le déisme abstrait de la Révolution. Une ruse grossière qui ne prend pas avec les autorités religieuses, comme le raconte l’historien Mustafa Al-Ahnaf, cité par Cole. Quand Bonaparte demande aux oulémas de l’université d’Al-Azhar d’édicter une fatwa imposant obéissance au nouvel État, le président de ces savants religieux Cheikh Abdallah El-Cherkaoui lui répond : «  Vous voulez la protection du Prophète, il vous aime…Vous voulez relever la gloire de l’Arabie…Faites-vous musulman  ; 100 000 Égyptiens et 100 000 Arabes viendront de l’Arabie, de Médine, de La Mecque se ranger autour de vous  !  »

L’appel à la guerre sainte lancé par le sultan Sélim III mit fin à ces tentatives de ravir l’Égypte à la Sublime porte. Bonaparte changea alors de tactique pour s’appuyer sur les chrétiens coptes, communauté à laquelle il promit de rétablir «  une dignité et des droits inséparables de l’homme, qu’elle avait perdus  ». Une tactique qui préfigure les méthodes de division confessionnelle des Français en Algérie avec la citoyenneté accordée aux juifs, puis en Syrie et au Liban après la première guerre mondiale. La même idée fut appliquée par George W. Bush en Irak, s’appuyant sur les chiites au détriment des sunnites, avec les résultats que l’on voit aujourd’hui.

La force des armes échoua elle aussi. Les Français ne purent jamais contrôler le territoire. Constamment harcelés, ils répondaient aux embuscades par des massacres, Bonaparte ordonnant fréquemment de décapiter tous les hommes d’un village et de planter leurs têtes sur des piques. Jusqu’à la grande révolte du Caire du 21 octobre 1798, qui fit 800 morts côté français et 5 à 6000 morts chez les insurgés. Le bilan de ce grand choc entre Orient et Occident, rappelle Juan Cole, est celui de l’«  expérience pionnière d’une forme d’impérialisme utilisant des institutions et une rhétorique libérales pour extorquer des richesses et gagner des avantages géopolitiques  ».

Les Arabes français, des sujets sans droits

La suite de cette histoire se déroule sous nos yeux. Ses conséquences immédiates sont moins connues. Qui se souvient du destin des centaines d’ «  Égyptiens  » qui débarquèrent en France quasiment dans les bagages de Napoléon  ? Militaires, commerçants, intellectuels, ils avaient secondé la tentative coloniale française en Égypte et étaient obligés de la quitter pour leur propre sécurité. Ils ne furent pas les seuls. Un peu plus tard, une vague de chrétiens grecs-catholiques syriens arriva en France pour fuir les persécutions d’autres chrétiens, les grecs-orthodoxes. Qui leur reprochaient leur union à l’Église de Rome et aux Français…

Une grande partie de ces réfugiés étaient donc chrétiens, mais il y avait aussi des musulmans. Leur vie en France se déroula entre deux conquêtes coloniales françaises dans le monde arabe, de 1798, date du débarquement des troupes françaises à Alexandrie, à 1830, lors de la conquête de l’Algérie. Pendant cette trentaine d’années, sur deux générations, ils tentèrent de créer une «  France arabe  », que Ian Coller tente de reconstruire à partir d’archives inédites et de belles gravures montrant des personnages en costume oriental vivant au milieu de la population parisienne. Une société fragile et mouvante, pensionnée par l’État, qui «  tentait d’embrasser une spécificité arabe, aux côtés d’un sentiment de “francité”  ». Il y avait les soldats, qui rêvaient de reconstituer une force militaire armée pour retourner se battre en Égypte, et qui finirent par intégrer la Grande armée de Napoléon dans le corps des «  Mamelouks  ».

Parmi les intellectuels se détache la figure de Joseph Agoub, Égyptien d’origine arménienne, arrivé à Marseille à l’âge de six ans. Professeur au collège Louis-Le-Grand, traducteur de la littérature arabe, il écrivait aussi des poèmes en français et se voulait «  le premier Arabe qui ait compris Virgile, admiré Racine, médité Montesquieu  ». Personnalité parisienne, fêté dans les salons littéraires les plus en vue, il perd tout brutalement en 1831 — poste, notoriété et éditeurs. La France est en train de conquérir l’Algérie. Le monde arabe est pour Louis-Philippe un objet de colonisation. La question du statut des Arabes français, restée floue jusque-là, est résolue : ils sont renvoyés, comme les Algériens, à l’état de sujets sans droits.

Agoub quitta Paris et rentra à Marseille et y mourut à 37 ans, pauvre et oublié. Marseille, la communauté des «  Arabes  » avait déjà subi de plein fouet la chute de l’empire : le 25 juin 1815, après la chute de Napoléon, des milices royalistes aidées par une foule en furie massacrèrent tous ceux que désignait leur couleur de peau ou leur habillement au cours d’un «  pogrom  » qui fit des dizaines de morts.

La «  France arabe  » sombra dans l’oubli. Coller y voit la première d’une longue série d’intégrations ratées. Son livre est dédié à Zyed Benna et Bouna Traoré, les deux adolescents morts en octobre 2005 après s’être réfugiés dans un transformateur électrique pour échapper à la police. Leur décès déclencha des émeutes dans toutes les grandes villes de France. «  Il est difficile, pour certaines populations, d’arracher une forme de reconnaissance à l’État français  », conclut l’historien.

1Henry Laurens, L’expédition d’Égypte, 1798-1801, Le Seuil, collection Points Histoire, 1966.

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Observatoire du MENSONGE: Islam… religion conquérante

conquete

Islam… religion conquérante

Nous sommes passés, subrepticement, d’une religion, l’islam, à un système totalitaire, l’islamisme.

TRIBUNE

Islam… religion conquérante

Par José Castano

« J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman (…) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès » (Alexis de Tocqueville)

Ce qui caractérise le plus la religion islamique, c’est qu’elle considère avec la plus grande assurance qu’elle est la « Révélation » ultime, que sa « législation » est la meilleure à laquelle le monde est invité à se soumettre et toutes les occasions sont bonnes pour rappeler ces principes immuables…
Or, depuis la fin de la guerre d’Algérie, dans la plus totale négligence –voire, indifférence-, nous sommes passés, subrepticement, d’une religion, l’islam, à un système totalitaire, l’islamisme. Et aujourd’hui, sous nos yeux ébahis, nous constatons avec effroi combien la haine de l’Occident (qui ne cesse de croître) ramène les arabes vers l’Islam, un Islam farouche, fanatique comme aux premiers âges…
En 1968, Abdallah Ghochach, juge suprême du Royaume hachémite de Jordanie s’exprimait en ces termes : « Le Djihad a été légiféré afin de devenir un moyen de propagation de l’Islam. En conséquence, les non-musulmans doivent venir à l’Islam soit de leur plein gré, soit de force par la lutte et le Djihad… La guerre est la base des relations entre les musulmans et leurs adversaires. »
Aujourd’hui, la haine de l’Occident ramène les arabes vers l’islam, un islam farouche, fanatique, comme aux premiers âges…
Tous les pays arabo/africains « colonisés » ont lancé en leur temps la guerre au nom de la « démocratie », de la « liberté » et de « l’indépendance »… Nous avons connu cela en Algérie… Les islamistes la prolongent dans cette croisade qui s’appelle le « djihad », que l’Occident aveuglé par l’obstination chrétienne, la conscience humaine et la morale éprouve encore quelque peine à percevoir. Mais on ne la livre plus au nom des Evangiles ou des Philosophies, on se bat pour de chimériques recettes de bonheur, des fictions dangereuses, des illusions puériles… quand ce n’est pas pour tirer profit du commerce de la drogue, de la contrebande, des pillages et des prises d’otages ou, encore, donner libre cours en toute impunité, à de vils pulsions barbares.
Car la raison de tant de violence est bien là ! Sous couvert de « guerre sainte », c’est de banditisme qu’il s’agit en réalité ! On rackette, on pille, on enlève, on viole, on martyrise et on tue par plaisir, par sadisme, par intérêt, par profit, par ambition… Et cette bestialité n’a qu’un but : assouvir ses bas instincts et alimenter le trésor de guerre du crime organisé au nom de Dieu.
Qu’ils s’identifient Talibans, Al-Qaïda, Aqmi, Shebab, Boko Haram, Hamas, Hezbollah, Etat islamique, on bourre leurs cartouchières de munitions, mais on leur donne aussi une musette gonflée de mensonges qui entretiennent leur colère. On incite les peuples à la haine en indiquant fallacieusement aux uns qu’ils se battent toujours pour les « mêmes misères » et aux autres que les temps sont venus de recommencer l’épopée. Et du Gange à l’Atlantique, l’Islam renoue des forces irrésistibles… Il faut préparer la grande fête de la guerre pour chasser les infidèles et, fusil au poing et bombes dans les valises (quand ce n’est pas sur eux), bâtir de nouveaux empires plus étonnants encore que ceux de la légende. Reviennent ainsi les terribles conditions humaines préconisées par la charia –la loi islamique- celles que nous avons déjà connues en Algérie : les hommes égorgés, décapités, émasculés, crucifiés, brûlés vifs ; les femmes violées, lapidées et vitriolées.
Aujourd’hui, l’Islam est enfermé dans une étrange contradiction. Il est entré en guerre au nom d’on ne sait quelle soif de bonheur contre la seule partie du monde qui peut lui en offrir au moins un reflet : l’Occident. D’ailleurs, il ne trompe personne… C’est un faux prétexte ! Ce n’est pas de cela qu’il a soif… C’est de pouvoir !… C’est de puissance !… C’est de revanche !… Il garde à l’Occident une inépuisable rancune de l’avoir aidé à combler un retard dans lequel il s’est assoupi à un moment capital de l’évolution de l’humanité. Et aveuglé par ce ressentiment, il ne voit pas qu’il ne peut attendre que de lui l’initiation qui lui permettra de refaire totalement ce retard, c’est-à-dire aidera les théologiens et les penseurs à rendre au message divin son véritable sens et sa véritable destination. Et cette rancune alimentée par les déclarations des chefs terroristes de tous bords qui appellent à la lutte armée, au djihad, les théories des révolutionnaires, les vaticinations mystiques des religieux –cette rancune là- se transforme en une haine monstrueuse et effrayante qui pousse jusqu’à une frénésie maladive les confuses nostalgies qui paralysent les peuples et les consument déjà. Ainsi, obsédés par la chimérique poursuite d’un rêve, ces peuples perdent jusqu’au sens de la liberté puisque l’anarchie qu’engendre leur intransigeance les met à la merci des « fous de Dieu ».
Les âmes chagrines disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Nous sommes ici –comme hier, en Algérie- en présence du plus monstrueux florilège du crime qui puisse se concevoir. Ce n’est pas de guerre –au sens conventionnel du terme qu’il s’agit- mais d’extermination ! De massacres perpétrés dans des conditions atroces sur des innocents. Les images qui représentent ces égorgements, ces décapitations, ces visages mutilés au couteau, ces corps déchiquetés, ces femmes vitriolées, lapidées après avoir été violées, reculent les limites assignées à l’horreur. Ni l’amour, ni les bienfaits ne suffiraient à vaincre ce fléau, car ces trésors prodigués pendant des mois, des années, seraient –comme hier, en Algérie- ramenés au néant par un seul cadavre abandonné la gorge ouverte au travers d’une piste ou pendu à l’entrée d’un village.
Churchill s’est écrié un jour : « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ! ».
Dans cette logique, la guerre d’Algérie a produit des monstres tout aussi ignobles que ceux qu’il nous est donné de découvrir aujourd’hui et c’est parce que l’on s’est toujours désintéressé de ce douloureux passé que l’on voit, désormais, reproduites à l’identique, ressurgir tant de créatures du diable… et le diable n’apparaît généralement qu’à celui qui le craint.

José Castano

*** Attention ce texte est une TRIBUNE LIBRE qui n’engage que son auteur***

Ici à l’Observatoire du MENSONGE, nous aimons la liberté de publier. Ce qui ne veut pas dire que nous approuvons.

OBSERVATOIRE DU MENSONGE 2014 copie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Argoul : Montherlant contre la morale petite-bourgeoise

 

 

[Nouvel article] Montherlant contre la morale petite-bourgeoise

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Nouvel article sur argoul

Montherlant contre la morale petite-bourgeoise

by argoul

Henry de Montherlant est mort – volontairement – depuis plus d’une génération. Engagé volontaire en 1918, rengagé volontaire en 1939, il a soutenu sa patrie malgré son désir d’indépendance. Mais qui aime bien châtie bien. Il n’a cessé de stigmatiser la perte de vitalité française depuis 1918, le laisser-aller moral, la lâcheté petite-bourgeoise… qui dure encore.

Lui, aristocrate picard dont une branche remonte à la noblesse de Castille, il a cherché aux sources : l’enfance dans la ‘Relève du matin’, la soif dans Aux fontaines du désir’, l’ailleurs stimulant dans ‘Un voyageur solitaire est un diable’, les raisons de vivre et de mourir dans ‘Mors et vita’, l’éthique personnelle dans un siècle matérialiste avec ‘Service inutile’.

Il a vu le retour possible de la guerre dès 1919 ; il a raconté l’impréparation politique, le je-m’en-foutisme du commandement, le crétinisme des vieilles badernes parlementaires et le conformisme des militaires en 1938 ; il a décrit le désastre, l’exode et la débâcle de 1940. Il y eu certes la perte d’énergie d’un peuple saigné entre 1914 et 1918 – mais l’Allemagne le fut aussi. Il a mis plutôt en cause la morale du pastis et de la belote avec ce mot d’ordre national « Pas d’histoires ! ». L’âme de tout réduire au « petit », au « gentil », à l’insignifiant. L’effondrement de 1940 était écrit.

Devant la persistance de la société de Cour, du conformisme bachoteur des Grandes écoles, de l’hypocrisie devant l’argent, des coups politiques permanents, de l’histrionisme télé et footeux, on se dit que notre XXIe siècle commençant ressemble étrangement au XXe siècle débutant. Et que Montherlant a écrit quelques pages d’une morale française qui perdure. Citations :

« Car je méprise moins la dernière des bigotes que ceux qui, levant la tête et se prétendant libres, vacillent devant la première liberté qu’on leur offre » Aux fontaines du désir 1925, p.244. Les burkinis sont plus fières de leur provocation que les chiens couchants de la soumission à prétexte tiers-mondiste et repentant.

burkini vahine

« C’est suivre les autres sur leur terrain, que répondre à l’aiguillon ; c’est se faire manœuvrer. Tenons que l’absence d’amour-propre est quelquefois vertu, si laisser dire est toujours force de caractère. Il montre le courage qu’il faut pour ne pas céder à cette terreur d’être seul, ou seulement de la minorité, qui est une des plaies de la France d’aujourd’hui » Service inutile, 1935 p.668. La plaie de de bêler avec les moutons, de « réagir » (d’être donc « réactionnaire ») à toute provocation fomentée exprès par une clique d’islamistes qui cherchent à déstabiliser le consensus républicain et forcer à la guerre civile.

« Un imbécile est fait pour être homme de parti : ne voyant que sa vérité, il ne saurait en renier d’autres » Aux fontaines du désir 1925, p.280. Nos partis politiques, nos « zassociations » toujours promptes à revendiquer et à crier au scandale, sont remplis d’imbéciles – leur vérité bornée par leur petit esprit et par le groupe fusionnel.

2014 paysage partisan france

« Quant à ce qui est simplement hors du commun, cela paraît ‘ridicule’. Surtout en France, nation petite-bourgeoise et qui adore le petit. Dante, Michel-Ange, Shakespeare, Byron, Wagner ont été d’abord jugés ridicules, ici, parce que ‘bizarres’, c’est-à-dire autre chose que petit-bourgeois. Le XVIIe siècle est pour nous le grand siècle parce qu’il a affadi tout ce qu’il a touché : l’antiquité comme l’épopée moresque » Aux fontaines du désir 1925, p.260.

Fonctionnaires et système scolaire pour un même combat : le convenable. « Cette grande conspiration française contre la naïveté et le naturel ! Les mots d’ordre du primaire ne sont pas si différents de ceux du classique : pas de lyrisme, pas de fantaisie, pas de vision vraie de la réalité, pas d’expression directe de ce qui est ressenti, tout cela est ou ridicule ou choquant : un peuple avec perruque, aujourd’hui avec certificat d’études, ne saurait le supporter. Le jargon de nos petits intellectuels avancés sert un idéal bien opposé, certes, à celui des beaux esprits de Versailles ou à celui des scolastiques : n’importe, ‘tarte à la crème’ et ‘baralipton’ y montrent le nez. Le lit de Procuste sur lequel un professeur de 1928 étend une page d’écrivain, pour la mutiler de tout ce qu’elle a de vigoureux et d’inspiré, ou une copie d’écolier, pour y barrer rageusement tout ce qu’elle a de personnel et qui sente la valeur, c’est un meuble national, le même depuis des siècles : le duc de Roannez y étendit Pascal, Fontanes y étendit Chateaubriand, lequel y avait étendu Dante, etc. Quand Hugo et Zola veulent parler du peuple, ils en font une description « littéraire », c’est-à-dire fausse, tout comme un auteur de bergeries du XVIIIe siècle, et c’est seulement parce que cette description est fausse qu’elle a plu et qu’elle a été acceptée » Service inutile, 1935 p.610. L’idéalisme, le monde en Bisounours – cette plaie du petit-bourgeois bien-pensant.

droite ou gauche

La « morale de midinette » plus que jamais à l’œuvre : « Peur de déplaire, peur de se faire des ennemis, peur de ne pas penser comme tout le monde, peur de peindre la réalité, peur de dire la vérité. Mais, en fait, ce sont tous les Français qui, depuis le collège et dès le collège, ont été élevés sous le drapeau vert de la peur. Résultat : le mot d’ordre national « Pas d’histoires ! » ; la maladie nationale : l’inhibition. Depuis près d’un siècle, depuis vingt ans plus encore [1918] on injecte à notre peuple une morale où tout ce qui est résistant est appelé « tendu », où ce qui est fier est appelé « hautain », où l’indignation est appelée « mauvais caractère », où le juste dégoût est appelé « agressivité », où la clairvoyance est appelée « méchanceté », où l’expression ‘ce qui est’ est appelée « inconvenance » ; où tout homme qui se tient à ses principes, et qui dit non, est appelé « impossible » ; où tout homme qui sort du conformisme est ‘marqué’ (comme on dit dans le langage du sport) ; où la morale se réduit presque exclusivement à être « bon », que dis-je, à être « gentil », à être aimable, à être facile ; où la critique se réduit à chercher si on est moral, et moral de cette morale-là » L’équinoxe de septembre, novembre 1938, p.843. La gauche dégoulinante de jérémiades déconsidère ce qui a fait longtemps le souffle de la gauche ; les associations anti, professionnels du choqué, déconsidèrent ce qui a fait longtemps la noblesse de leur combat, la défense des faibles et des minorités ; les politicards courant derrière les sondages à coup de communication et de petites phrases déconsidèrent ce qui a fait longtemps la noblesse de la politique : servir l’État.

Aboitim avait raison : voir le monde au bout de la truffe en dit plus sur le monde politico-médiatique français que bien des analyses. « Montre-moi ton chien, je te dirai qui tu es. Une certaine petite bourgeoisie française, en supportant, que dis-je, en adorant le contact journalier, la cohabitation avec d’immondes roquets, que nous ne regardons qu’avec nausée, nous ouvre un jour sur elle-même. Il y a dans le mystique musulman Al Hallaj l’histoire d’un chien qui suivait un homme, et qui était l’âme de cet homme. Le roquet de cette petite bourgeoisie française, c’est son âme » Service inutile, 1935 p.641.

Henry de Montherlant, Essais, Gallimard Pléiade, 1963, 1648 pages, €62.00
Montherlant sur ce blog (citations et chroniques)

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FRC Action : The Hice and Lows of Pulpit Freedom

 

September 29, 2016 – Thursday

The Hice and Lows of Pulpit Freedom

If House leaders get their way, this weekend’s Pulpit Freedom Sunday may be our last! Thanks to House Majority Whip Steve Scalise (R-La.) and Rep. Jody Hice (R-Ga.), every day may be Pulpit Freedom Sunday if H.R. 6195 passes. Yesterday, I joined them for a press conference to talk about their new bill: Free Speech Fairness Act, which would finally give pastors the protection they need to speak openly about the candidates and issues of the day. « It’s time that we eliminate the targeting of the IRS. Enough is enough and this has been going on for far too long, » Rep. Jody Hice said. « And this is absolutely unconscionable that our government would force individuals to choose between their constitutionally protected rights or their faith. »

For years, liberals have used a 60-year-old change to the tax code to intimidate churches into silence on politics. The reality is, pastors are just as entitled to express their views from the front of their church as outside it. As I told the group yesterday, « Government bureaucrats should not be the bouncers to the doorway of freedom of speech and freedom of religion. » The legislation makes it clear that religious groups and leaders can talk about political subjects without fear of IRS punishment. But that doesn’t mean pastors can become political operatives. The bill only protects the rights of churches and nonprofits « so long as they are made in the ordinary course of the organization’s regular and customary activities in carrying out its exempt purpose. » And those should be things both parties support.

Until then, FRC is encouraging pastors and churches to join with us this Sunday, October 2, for Pulpit Freedom Sunday. All we’re asking ministers to do is to preach an election sermon and urge your congregations to call Congress. You can do both with a whole host of free resources on our website. Don’t miss your chance to take a stand against the forces of political correctness trying to silence the church!


Tony Perkins’ Washington Update is written with the aid of FRC Action senior writers.


Also in the September 29 Washington Update:

Whatever Floats Your Vote

Military Drills Obama at Fort Lee


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Republican Nominee Donald Trump’s Remarks at VVS 2016
Family Research Council 11th Annual Values Voter Summit Remarks by Donald J. Trump Speaker: Donald J. Trump, 2016 Republican Nominee for President Location: Omni Shoreham Hotel, Washington, D.C. Time: 3:40 p.m. EDT Date: Friday, September 9, 2016
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Syria News: NATO Sends New GRADS to Foreign Terrorists in Idlib

Syria: NATO Sends New GRADS to Foreign Terrorists in Idlib

Fired at Syrian Arab Army militarypositions in al Handarat Aleppo

by Miri Wood

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Within scant days of the heroic Syrian Arab Army launching its campaign to liberate al Handarat, Aleppo, more horrific evidence arrived to show that the plot to destroy Syria is the most heinous international conspiracy to destroy one country, in the history of humanity.   On 27  September, the moderate cannibal savages of the FSA uploaded a video showing a brand new GRAD being fired on al Handarat.

moderate fsa terrorists videoed and uploaded grad attack

Syrian media, al Mayadeen, and RT Arabic have all reported that the human garbage of the FSA has threatened to use the new GRAD to target additional areas of Syria.

They are going to launch it against our people on the coast, in Aleppo, in Hama.

map (2)

The GRAD is a multi-missile launcher surface to surface (SSM) weapon, capable of piercing, of destroying, armored vehicles. Though it was first introduced by the USSR, in 1963, for domestic use, and for exportation to 30 other countries, many upgrades have been made to it, by other weapons manufacturers.

It is clear that those GRADs in Idlib are brand new, directly from the factory.  No old Warsaw stockpiles stuff anymore.

This pristine gift, this gift to slaughter Syrian soldiers defending their homeland within its borders, this gift to further destroy Syrian infrastructure, this gift to massacre more Syrians, comes from Bulgaria, specifically from Vazovski Masbinostroitelni Zavodi (VMZ), “the biggest enterprise of the military and industrial complex in Bulgaria.”

NATO grad missiles

Bulgaria grads to idlib takfiri

Opening gifts of mass murder, from NATO Bulgaria. This is a war crime.
Opening gifts of mass murder, from NATO Bulgaria. This is a war crime.

the grunts

These weapons of genocide are in pristine condition.

pristine (2)

pristine

[That these upgraded GRADs have been delivered to Idlib, is no surprise.  Though no official statistics have been made public, it is well known that much of this governate was colonized by foreign takfiri, since the inception of the crisis.  Native Syrians have been slaughtered, and their homes, farms, and businesses have been “settled” by various ethnic gangs, some including extended families, grandmothers, aunts, uncles.  These savages are the human garbage Chechens, Uighars, Turkemen, Uzbekian, whose native countries have been relieved to see them leave.  Here, we must explain that the Syrian government has always been judicious in its bombings of terrorists.  al Raqqa is an important example, as it is a city of 800,000 Syrian civilians, held hostage by 3,000 terrorists.  This is why the SAAF has not leveled it.  Should Syria be forced to defend itself by launching an extensive bombing campaign against the mercenaries and assorted Captagon-fueled sociopaths, occupying Idlib, let there be no crocodile tears by the same world leaders crying over the crushing of the takfiri occupying eastern Aleppo, and their faux activist followers, those of lilliputian intellect, or of willful collaboration — all of whom have flunked the Aleppo quiz.]

Bulgaria is a former member of the Warsaw Pact countries, which joined the North Atlantic Treaty Organization (NATO),on 29 March 2004.  As part of the geopolitical psy-op of perpetual war only using its acronym, let it be known — or remembered — that NATO was founded 4 April 1949, as a geopolitical counter-pole to the Soviet COMINTERN, and should have been dissolved upon the fall of the Berlin Wall.

Instead, it has expanded into areas not located in the “North Atlantic.”

The new GRAD/s from Bulgaria can only have entered the Syrian Arab Republic via the terrorist Turkey, and most likely under cover of the deadly “UN humanitarian convoys.”

Bulgaria’s VMZ takes immense pride in the “intellectual potential of its engineering staff and high qualification of its executive personnel…”.

VMZ

It does take great intellectual skill to map out the trajectories of multiple rocket missiles, to ensure they slaughter the greatest numbers of soldiers, and civilians.

The mercenary shown in the FSA video, meticulously plots these murders, also takes great pride in his appearance, from his neatly trimmed beard, to his short, clean, fingernails, to his wedding ring showing his loving commitment to family.

This foreign mercenary takes such wonderful pride in his clean hands.

clean terrorist foreign merc

engineering skillCompare his fastidious countenance to that of the primitive look of the lower-level of the world’s human garbage:

moderate terrorists

GB in mini-urinal

Inbred moderate terroristThe blood of the Syrian people are on the hands of every terrorist, including those in expensive suits, and those with nice manicures.

Nidal Jannoud, before succumbing to the joys of NATO's 'Arab Spring.'
Nidal Jannoud, before succumbing to the joys of NATO’s ‘Arab Spring.’  April 2011

 

*The war crimes of sending weapons to terrorists engaged in violent destruction of Syria, has been ongoing, since the beginning of the crisis.  Between November 2012 and February 2013, Jordan and Turkey transported 3,000 tons of Croatian military equipment to the moderate mass murderers.  While still Secretary of State, Clinton — and White House press liaison James Carney — bragged about US taxpayers giving the terrorists upwards of one billion USD in aid claimed to be “non-lethal.”  Non-lethal lists included remote detonators, such as the one used to blow off the legs of a Syrian scientist professor in 2013,  and the one used to kill children near the Imad Ali primary school in Latakia, in 2015.  In early 2014, prior to the US moving from covert support of terrorism to the overt, the war-whore Washington Post gloated about the delivery of US TOWs into the hands of the barbarians

 

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Vers où va-t-on ? : Goldman Sachs broie les espoirs d’un retour à la hausse des prix du pétrole

Vers où va-t-on ?

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Vers où va-t-on ?


Goldman Sachs broie les espoirs d’un retour à la hausse des prix du pétrole

Posted: 29 Sep 2016 04:39 AM PDT

Article original de Irina Slav , publié le 19 septembre 2016 sur le site oilprice.com via alt-market
Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr

Goldman Sachs a été extrêmement pessimiste au sujet du marché du pétrole au cours de la dernière année et demie et la dernière annonce de leur chef sur l’analyse du marché des produits de base, Jeff Currie, ne fait pas exception. Selon Currie, le brut va continuer à se négocier dans la zone des 45-50 dollars au cours des 12 prochains mois. Toute amélioration pour passer la barre des 50 dollars est très peu probable.



L’analyste a noté que la principale raison de cette sombre prévision est simplement l’absence de potentiel de hausse pour le pétrole à l’heure actuelle. Il a également suggéré que le marché peut s’être déjà équilibré aux niveaux des prix actuels, en comparant l’environnement global à celui du début des années 1990, lorsque le baril de brut était vendu pour 20 dollars.

Currie a dit à Bloomberg que la réunion de l’OPEP en Algérie prévue pour le 27 septembre, où le cartel examinera un gel potentiel avec la Russie, ne devrait pas avoir d’impact notable sur les prix du pétrole, quel que soit le résultat. Le pétrole de schiste, a-t-il dit, a pris le dessus, parce que cette production peut être augmentée ou réduite beaucoup plus rapidement que celle du pétrole conventionnel. Ce développement, selon Currie, a pris la main sur une grande partie de l’effet de levier qui était auparavant à la disposition des producteurs de pétrole conventionnel.

Les remarques de Currie viennent sur les talons du dernier rapport sur le pétrole de l’Agence internationale de l’énergie, qui a averti que la croissance de la demande pour le pétrole brut sera plus lente que prévu plus tôt cette année. L’AIE a ajouté que l’offre continuera à être excessive jusqu’à la fin de la première moitié de 2017 au moins.

Bakken Oil Field Production
On peut avoir un doute…

Bien sûr, une grande partie de cette offre continuera à provenir des principaux producteurs actuels à l’échelle mondiale, mais il peut y avoir des barils supplémentaires en provenance de Libye aussi [ou de l’Iran, NdT], ce qui va certainement aggraver la surabondance et, éventuellement, faire glisser les prix en dessous de 45 dollars US. Le Nigeria fait également beaucoup d’efforts pour résoudre ses problèmes avec les militants du Delta du Niger, et même si le succès reste très incertain, cela reste toujours une possibilité.

À la lumière de cela, les prévisions de Currie peuvent effectivement être considérées comme d’un optimisme prudent.

Irina Slav


Note de Brandon Smith 

Oilprice.com soutient depuis des mois que la flambée des prix du brut au-dessus de 60 dollars était au coin de la rue dans des articles comme Oubliez les excédents – Voici pourquoi le prix du pétrole va augmenter. Il est bon de voir qu’ils sont finalement revenus à la réalité.

Note du traducteur

Dans cet article, le gars de Goldman Sachs a intérêt à faire croire que ce sont les Américains qui tiennent le manche, mais si on revient à un ancien article sur le sujet, les Saoudiens ont aussi leur mot à dire sur le marché US. Il existe aussi d’autres possibilités liées à la géopolitique ou à des calculs plus subtils autour de la guerre monétaire, le rôle des DTS du FMI, le rôle potentiel de monnaies basées sur l’or. Je vous laisse aussi lire l’analyse du jour de Charles Sannat sur la politique économique de la Chine qui aborde la stratégie chinoise autour de la question pétrolière.

 

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RusRéinfo – Agence Russe de Ré-Information : Moscou: Abris souterrains pour l’ensemble de la population

Moscou: Abris souterrains pour l’ensemble de la population

1475149758_bunker_moskvyAlors que le risque de guerre augmente régulièrement, le Ministère des Situations d’Urgence informe qu’en cas de besoin, la totalité de la population de Moscou pourra être abritée dans des abris souterrains.

https://ria.ru/moscow/20160929/1478130933.html

Ceci va de pair avec le développement depuis plusieurs années des mesures de défense civile, la mise en place d’un système d’alerte générale à l’intention de la population, le développement des postes de commandement décentralisés sur l’ensemble du territoire, le maillage des grands centres urbains et sites stratégiques dans un système de communication cryptée utilisant des fréquences particulières, etc.

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La Méduse : Lettre de Paris à un ami lecteur – Avenue de Flandre, la jungle des réfugiés PAR PIERRE ROTTET

 


 

La Méduse: nouveaux articles sur le site

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Lettre de Paris à un ami lecteur – Avenue de Flandre, la jungle des réfugiés

Posted: 29 Sep 2016 02:09 AM PDT

Ma lettre sera courte, cette fois. Enfin, un peu plus courte.

PAR PIERRE ROTTET

Je reviens de Paris, où j’y ai passé quelques jours, à flâner, à ouvrir les yeux. A observer et vivre au milieu des gens. Dans la rue.

Comme toi, j’ai vu des images TV de la « jungle de Calais ». Aux alentours de laquelle se rendent les politicards professionnels de la vie politique française. Les diplômés des Hautes Ecoles. La théorie bien installée dans les têtes. Les mains aussi blanches que le jour de leur naissance.

Je dis bien aux alentours de ladite « jungle ». Pas à l’intérieur sauf exception – trop dure, cette réalité, cette confrontation avec le quotidien de ces gens. A l’intérieur de ce camp? Tu parles. Pas question! Par peur de ne pas être confrontés aux conséquences de leurs décisions politiques erronées et désastreuses en Afrique et aux Proche-Orient ces dernières années.

Une « jungle de Calais », mais le savais-tu seulement, bien visible également à Paris, tout au long de l’avenue de Flandre, une des principales artères du 19ᵉ populaire et populeux arrondissement de Paris. De mauvaise réputation… Avec une populace brassée, entremêlée, clivée, dans des HLM largement subventionnés pour certains. Pour beaucoup, sauf pour ceux qui payent plein pot le prix exorbitant des loyers à Paris. Bref, la France du 19e, pas du 16e donc, tu l’as compris, où cohabite le mélange des genres, saupoudrée de Maghreb, d’Afrique et même, oui même d’Asie. Certes moins visible.
L’avenue de Flandre, disais-je, se situe géographiquement en parallèle ou presque avec l’Avenue Jaures, à un jet de bateau mouche du canal de la Villette. Avenues qui entourent en leur début, si j’ose ce raccourci, la Rotonde de la Villette.

D’accord, rien à voir avec les quelque 10000 personnes entassées à Calais. Combien sont-ils tout au long de l’avenue de Flandre, sur le terre-plein du milieu de la chaussée, ou tout au long du large trottoir qui mène à l’angle du bâtiment hideux du Centre de santé Stalingrad, dont l’architecture, le gris, la tristesse à f… des nausées au bon goût, n’ont rien à envier aux horreurs architecturales sous le régime de l’Union Soviétique…?

Combien sont-ils? 200, 300, 500? Impossible à évaluer. J’avoue ne pas avoir compté. Il y a quelques semaines, des centaines de migrants avaient pourtant été délogés. Aujourd’hui, hormis un ou deux enfants en bas âge, deux ou trois femmes, quelques visages aux origines incertaines, de Syrie peut-être, de Libye, d’Irak ou de l’Afghanistan, tous, tu m’entend, tous sont porteurs du soleil africain.

Tu l’as compris, des réfugiés, des victimes qui rêvaient d’Eldorado. De papiers! Des victimes disais-je, de pouvoirs qui jouissent de la complaisance des gouvernements occidentaux. De la France, bien entendu. Bref, de gens qui ont fui les guerres enquillées par les deux derniers pensionnaires de l’Elysée. Des citoyens d’un autre monde, étrangers aux bénéfices de l’exploitation des richesses d’une terre d’Afrique pillée par les multinationales, protégées par des gouvernements au nom des intérêts d’Etat. Pillées par des aigrefins qui se servent sans que les populaces indigènes puissent ne serait-ce que ramasser les miettes. Des sociétés multinationales qui n’omettent toutefois surtout pas de graisser les sales pattes de dirigeants politiques locaux, de marionnettes soutenues à la convenance de l’Europe, des Etats-Unis, de la Chine…

Du matin au soir, du soir au matin, ils sont là. Désœuvrés. A glander. Ils ont fait de l’attente leur leitmotiv. Avec, pour certains, histoire de tuer le temps, un portable qui les relie à dieu sait quoi, à dieu sait qui? Et où? Des tentes individuelles, je veux croire, parce qu’intenables à deux… même si personne n’affiche ne serait-ce qu’un embonpoint naissant. Ces tentes ont été dressées entre les deux routes de l’avenue.
Sous le soleil de cette fin septembre à Paris, elles apparaissent bariolées. Seule touche de couleurs gaies, si tu me passes l’expression dans ce décor surréaliste. D’autres, la majorité, les moins chanceux devrais-je écrire, dorment entassés sur des matelas de fortune. L’oeil à peine fermé pour se donner l’illusion de dormir. L’illusion d’oublier. D’autres encore, les moins bien lotis, si je puis, se contentent de carton. Voire du bitume, faute de carton…

Le bitume et le regard des passants sont leurs nouveaux paysages. Des regards apitoyés pour certains, condescendants pour d’autres, indifférents, réprobateurs aussi, voir carrément hostiles. Dans les habitacles des voitures, les têtes se tournent en direction de ce monde. Des solidarités s’organisent. Avec les moyens du bord. Aux alentours de la Rotonde de la Villette, côté Flandre, 5 à 6 urinoirs à ciel ouvert ont été placés, pour un unique WC. Un vrai! Plus conforme, selon.

Adossé au canal de la Villette, un coin vert en pente regarde l’immense place de ladite Rotonde. Sur de larges escaliers, un peu comme les tribunes d’un théâtre, d’une salle de spectacle. Une centaine de personnes, toutes d’origine africaine, à l’exception de deux ou trois têtes blanches, rares, suivent des cours élémentaires de français. Entre onze heures et midi, et même davantage, deux à trois jeunes filles, chacune à l’aide d’un tableau improvisé, bénévoles, j’imagine, dictent un enseignement de base, à coup de mots et de phrases inlassablement répétés avec application par l’assistance.

Les plus avancés d’un côté, et ainsi au fil des espaces et des escaliers décalés pour ceux qui le sont moins, les venus récents peut-être, pour, en fonction du « degré, des ba-ba répétés avec insistance par un public dont ce sera, l’espace de la classe, l’unique activité de la matinée. Une classe répétée en fin d’après-midi, pour des élèves trois à quatre fois plus nombreux, tout aussi attentifs aux enseignements dispensés par les jeunes profs sans doute issus d’ONG de la région parisienne.
Il y avait aussi un homme, désigné volontaire par ses compagnons d’infortunes? Va savoir. Toujours est-il qu’il poussait devant lui un cadix. Un cadix de supermarché remplit de cartons pliés, pour en faire profiter, j’imagine, les nouveaux arrivants. C’est plus facile à trimbaler que des matelas même crasseux lorsqu’on en possède un, et surtout moins encombrants et tellement moins lourds. Ironie: un magasin du coin en vendait, de ces matelas. Et même avec des prix en promo. Une belle jambe, n’est-ce pas!

Vers 13 heures, traversant la Place de la Rotonde, des gars poussaient un chariot. Une cargaison chargée de casseroles. La tortore de midi. Dans un coin de la rue, un de ces gars a distribué ce qui devait être des tickets. Des bouts de papier, histoire de donner accès à la pitance. J’ai vu cette populace africaine se mettre en rang, à la queue-leu-leu pour toucher leur repas. Un peu plus loin, à une encablure de la Gare du Nord, vers Barbes, un autre attroupement s’était formé. En ligne disciplinée pour la bouffe. Le même schéma qu’à Flandre, somme toute, mais pour des mecs venus d’ailleurs. Accourus d’autres guerres. De l’Afghanistan à la Libye. De l’Irak à la Syrie. Tu connais.

Depuis l’heure et le temps que s’abattent les bombes sur ces pays.
Tu vois, j’ai longuement observé ce monde vivre. Et même, oui même, de prendre le temps d’être le témoin d’une anecdote rocambolesque. C’était une fin après-midi ensoleillée, soif oblige, j’étais posé avec une bière à la petite table de la terrasse du café. Trois jeunes étudiants refaisaient le monde, deux gars et une nana. Un billet et de la monnaie traînaient sur leur table. Le prix des consommations, certes, mais aussi une tentation, une aubaine, pour un jeune africain qui passait par là. Avec la dextérité du prestidigitateur, en une fraction de seconde, le billet était passé de la table à sa main.

Tu me croiras, la jeune fille s’est immédiatement mise à poursuivre l’auteur du larcin. Le rattrapant, en même temps qu’un compatriote du voleur noir. Histoire de l’enjoindre à rendre le fric dérobé. Pas de vagues inutiles… Surtout pas. Comme une odeur de mot d’ordre au sein de ces migrants. Pas besoin de fournir, si besoin était, des prétextes aux spectateurs de ce fait divers d’alourdir encore les urnes de Marine Le Pen. La fille est revenue à la table, avec à la main le billet escamoté un peu plus tôt, rejoignant les deux gars. Qui n’avaient, eux, pas bougé un oeil pour aider leur compagne. T’as parlé de lâcheté de la part des copains de la fille? Ouais! Je partage ton avis. Et crois-moi, cela m’a interpellé. Bien plus que l’acte du voleur à la tire.

Voilà. Dans une prochaine lettre, qui sera écrite comme celle-ci de Paris, et non du Pérou, je te raconterai l’histoire d’une école maternelle. Comme tant d’autres! Quoique! Car peuplée de tellement de bambins de familles issus de l’immigration, récente ou pas, venus de tous les ailleurs du monde où traîne trop de misère pour la supporter. Une école aux murs de laquelle défilent des prénoms du monde entier ou presque. Avec des enseignantes qui luttent contre l’ignorance. Une maternelle placée entre une mosquée, une paroisse catholique, un centre culturel juif, des magasins casher ou hallal. Des coins d’Afrique ou du Maghreb. Du Sud de l’Europe. D’Asie. Un sacré pied de nez à une certaine société. Mais c’est là une autre histoire. Que je te narrerai.

 

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