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Pro-life victory in Mississippi as governor signs dismemberment abortion ban
10:13 pm, Apr 15, 2016 Kelli Leave a comment

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Mississippi Governor Phil Bryant signed into law today HB 519 which would ban D&E abortions. The only exception to the ban would be in the case of preventing the “irreversible physical impairment” of the mother, reports the Associated Press.

D&E abortions typically take place between 13 and 24 weeks of pregnancy, and the method is brutal. It has often been referred to as “dismemberment abortion,” because this is essentially what happens to the preborn child in the womb during such a procedure. Former abortionist Dr. Anthony Levatino explains in the video below:

The AP reports:

Diane Derzis, who owns Mississippi’s lone abortion clinic, has said the Jackson Women’s Health Organization does abortions up to 15 weeks’ gestation, and doesn’t typically use the procedure.

Derzis may not use the procedure at her facility, but that doesn’t mean her abortion center is safe. Live Action News’ Cassy Fiano previously reported of Derzis:

… Jackson Women’s Health isn’t the first abortion clinic Derzis has owned. She also owned a clinic in Alabama, which was forcibly closed after three patients were hospitalized, and the clinic was found to have 76 pages’ worth of health code violations.

As the suction aspiration method is usually used in first trimester abortions, it would likely be unaffected by the state ban. The Tribune notes that similar laws have been blocked in Kansas and Oklahoma, though “West Virginia lawmakers overrode a governor’s veto last month to pass a similar law.”

Planned Parenthood wasted no time voicing objections to the ban. Their executive vice president Dawn Laguens remarked:

This bill is not based in medicine. Governor Bryant just signed a clear attack on women’s health care as part of a plan to ban abortion across the board. Planned Parenthood will continue to fight to protect the rights of our patients and their access to safe medical care, no matter what.

One news outlet, WAPT, described the ban in no uncertain terms, saying, “It would prohibit abortions extracting a live fetus in pieces using instruments such as clamps and forceps.”
While Planned Parenthood refers to the ban as “an attack” that is “not based in medicine,” it seems that these terms may better be used to describe the abortion procedure itself.

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L’Orient-Le Jour : Beyrouth, ville rêvée, terre de poésie

Comme des fidèles attendent la flamme qui sort miraculeusement du Saint-Sépulcre, Michel Cassir cherche à Beyrouth, tombeau de toutes les espérances, la flamme secrète capable, à partir d’une « étincelle obscure » (lire « d’obscure naissance »), de faire brûler à nouveau dans la capitale libanaise le feu sacré de la poésie.
Ce miracle espéré le ramène régulièrement de Paris, sa ville d’élection, chez nous. « C’est l’écho de la poésie qui me fait revenir à Beyrouth. C’est pour moi l’écho de l’enfance, l’écho d’un moment plus pur », confie-t-il. C’est aussi le fait que sa mère réside au Liban, où lui-même, né au Caire, a grandi avant de se rendre en France. Professeur à l’École nationale de chimie à Parie et directeur d’un laboratoire du CNRS (il travaille sur les piles), Michel Cassir dirige la collection de poésie « Levée d’ancre » chez L’Harmattan qui, avec plus de 80 titres, peut se vanter d’avoir publié quelques grands noms de la poésie francophone contemporaine. La collection a aussi osé la Grèce, ainsi que les rives mystérieuses de l’Asie, avec l’Inde, le Japon et la Chine.
Michel Cassir était à Beyrouth il y a quelques semaines, attiré par le festival SOS Art organisé par Saad Ghosn à l’Unesco, une manifestation passée presque inaperçue. Dans l’immense salle aux fauteuils et rideaux de velours rouge, le public présent à la lecture poétique d’ouverture de la journée culturelle était aussi clairsemé que des rires à un enterrement.
Nous le retrouvons au café de la librairie Antoine, dans les souks de Beyrouth, un endroit qui mérite d’être plus fréquenté, et dans une courte déambulation dans les rues retapées à neuf d’un Beyrouth d’ancienne mémoire.

Michel Cassir, comment diable devient-on directeur de collection de poésie quand on est professeur de chimie à Paris ?
Il y a d’abord la curiosité littéraire (grand sourire candide). Dans ma jeunesse, avec Antoine Boulad, nous étions des sortes d’aventuriers, seuls poètes francophones de notre génération à essayer de faire désespérément des allers-retours vers les poètes arabes, dans l’indifférence réciproque des deux milieux. Mais on s’en fichait. J’ai ensuite voyagé pour des études supérieures en chimie. J’écrivais depuis très jeune. À Paris, j’ai publié. Pour moi, la poésie était une façon d’être qu’il fallait défendre. J’ai toujours eu le double sentiment d’être dans la poésie et de défendre la poésie. Et parce que j’étais mécontent d’un certain nombre de choses, le directeur de L’Harmattan, Denis Priat, m’a dit : « Lance-toi. » Un jour que nous étions en balade à Melun avec Claudia, ma compagne, les mots « Levée d’ancre » nous sont venus. Un peu plus tard, je rencontre Gérard Augustin, qui dirigeait Digraphe, une très belle collection de poésie chez Flammarion. Alain Tasso, qui connaissait Gérard, m’avait dit : « Tiens, je connais quelqu’un, rencontrez-vous. » Ce fut une belle histoire, une belle aventure. Nous avons tous deux dirigé la collection Levée d’ancre. Aujourd’hui, après la mort de Gérard, elle se poursuit en partie par fidélité à cette amitié. Sans son souvenir, je crois que tout se serait arrêté, encore que, avant de cesser d’être éditeur, j’aimerais faire quelque chose pour la poésie libanaise. Je sens que dans l’expressivité libanaise, il y a un secret pour le pays tout entier. Je pense que, quelque part, il y a une sagesse – ou une folie – qui existe dans la littérature, dans l’art, qui, peut-être, contient les clés de problèmes que le pays politique n’arrive pas à résoudre.

C’est beaucoup de travail, directeur de collection ?
Oui, il faut beaucoup lire, mais aussi avoir une petite force de proposition. Je ne vais pas à la recherche des manuscrits. Ceux qui ont vraiment envie d’être publiés dans cette collection m’écrivent. Et puis nous disposons désormais d’un réseau assez étendu dans le monde. Avec Gérard, nous avons également inventé des formules, fait des anthologies…

Comment êtes-vous cotés dans le monde de l’édition ?
Beaucoup moins que ce que nous valons (rires). Je pèse mes mots. Dans l’édition française, c’est tout un jeu de relations sociales, de contacts. C’est une chose très regrettable. Les gens font, finalement, la promotion des personnes qui leur ressemblent… Pour nous, cette approche, c’est la mort de la poésie. C’est l’idée de Levée d’ancre. Le navire lève l’ancre, et ensuite, c’est son aventure. Ceux qui montent à bord montent. Et ceux qui en descendent descendent…

Et si le bateau a envie d’être ivre, il est ivre…
Nous faisons découvrir des gens très différents. Nous n’avons pas publié que des gens qui nous ressemblent… Découvrir les poètes est encore plus mystérieux que l’exercice de l’écriture. Je pense sincèrement que nous avons fait du travail qui compte. Mais ni Gérard Augustin ni moi-même n’avons été très proches des médias. Bernard Noël a apprécié un poète lituanien que nous avions publié. Il a dit : C’est une collection qui ne fait pas assez de bruit. Il dit vrai. Mais nous tablons sur le temps et la qualité. En outre, la collection a rendu possibles des amitiés littéraires, des fidélités littéraires, et c’est le plus beau cadeau que nous avons pu recevoir. Levée d’ancre a créé un nouveau champ magnétique où des poètes dialoguent et confrontent leurs visions poétiques, leurs styles, leurs mystères.
Et puis on a pris des risques. Je crois que dans certaines poésies, comme la poésie grecque, nous sommes devenus un point de référence très important. Nous avons publié de très grands noms de la poésie grecque contemporaine, comme Nanos Valaoritis, dont nous avons publié Mon certificat d’éternité. Nous avons publié une belle anthologie d’une trentaine de poètes grecs contemporains. J’ai essayé de faire la même chose avec le Liban, mais je m’y suis cassé les dents… Certains ne voulaient pas se retrouver dans la même anthologie que d’autres… Peut-être que nul n’est prophète en son pays.

Vous maintenez malgré tout le contact ?
Oui, mais ce n’est pas très facile. Ce qui serait important, c’est qu’il y ait une publication qui soit en même temps l’occasion d’une sorte de fraternisation. C’est comme ça que je conçois la poésie. La vie nous disperse, mais ce qui est authentique en nous finit par avoir un écho, même si c’est dans un petit cercle. Le cercle résonne fortement.
C’est l’écho de la poésie qui me fait revenir à Beyrouth. C’est pour moi l’écho de l’enfance, l’écho d’un moment plus pur. Beyrouth est pour moi une ville rêvée. J’ai des souvenirs de marches sur la corniche, de pêcheurs, d’étincelles sur la mer. Beyrouth est comme ça, elle enivre, et en même temps elle a une force qui me fait presque peur. Beyrouth est aujourd’hui un pays impossible. Ma femme, qui a vécu de petits moments au Liban, a le même sentiment. On est pris par un tourbillon et ce n’est pas que la nourriture. Mais je dirais que c’est un pays qui cache sa générosité, mais qui au fond est généreux, et la poésie fait partie de cette générosité. Sans forcer le ton, car en poésie, on ne force pas le ton, je pense que c’est une terre de poésie. Je pense que le choc du matérialisme du Liban provoque d’autant plus de force de la poésie. Dans le monde actuel, les gens disent que la poésie est morte. La poésie ne mourra jamais. C’est une nécessité absolue de l’homme. Et d’autant plus à une époque où tout semble prémâché, synthétique. Je pense que la poésie est encore plus utile que le pain. Pas avant le pain, il ne faut pas exagérer… Malgré toutes les tares (du Liban), il y a encore l’acte pur. Qu’on peut retrouver chez des moines, des gens ordinaires, des pêcheurs de Tyr qui, de rien du tout, te font une table extraordinaire, une amitié, c’est curieux. « C’est ce Liban-là qui fait que le Liban tient. »

Pour mémoire
Michel Cassir, guetteur de l’espace-temps

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Chroniques du Grand jeu : Balistiquement vôtre

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Chroniques du Grand jeu

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La géopolitique autrement, pour mieux la comprendre…

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Balistiquement vôtre

22 Avril 2016 , Rédigé par Observatus geopoliticus Publié dans #Chine, #Etats-Unis, #Extrême-Orient
Balistiquement vôtre

Dans la course à trois à laquelle se livrent Américains, Russes et Chinois dans le domaine de l’armement de pointe, Pékin a réussi le test d’un missile pouvant atteindre les Etats-Unis en trente minutes. Le DF-41 a un rayon d’action de 14 500 km et peut emporter six à dix ogives nucléaires, représentant une menace stratégique pour Washington.

Ceci est évidemment à mettre en relation avec les développements coréens de ces derniers mois et la mise en place, au prétexte par ailleurs bien réel du danger nord-coréen, d’un système anti-missile US en Corée du Sud, c’est-à-dire en bordure orientale de l’Eurasie. Rappelons ce que nous écrivions en octobre :

« Nous sommes évidemment en plein Grand jeu, qui voit la tentative de containment du Heartland eurasien par la puissance maritime américaine (…) Il s’agit avant tout pour le Heartland de briser l’encerclement US et de s’ouvrir des routes vers le Rimland et vers l’océan, exactement comme la Russie le fait sur la partie ouest de l’échiquier avec ses pipelines et ses alliances de revers (…)

La guerre froide entre les deux Corées ou entre Pékin et Taïwan sont évidemment du pain béni pour Washington, prétexte au maintien des bases américaines dans la région (…)

Pour les Etats-Unis, le sud du Rimland semble définitivement perdu (entrée de l’Inde et du Pakistan dans l’OCS, fiasco afghan), le Moyen-Orient tangue sérieusement (Syrie, Iran, Irak maintenant, voire Yémen). Restent les deux extrémités occidentale (Europe) et orientale (mers de Chine) de l’échiquier où l’empire maritime s’arc-boute afin de ne pas lâcher. La bataille pour l’Europe (noyautage des institutions européennes, putsch ukrainien, manigances balkaniques vs pipelines russes, routes de la Soie chinoises, soutien moscovite à l’anti-système) est en cours. A des milliers de kilomètres de là, en Orient, un conflit jumeau s’annonce dont nous assistons actuellement aux prémices… »

Et il y a deux mois :

« Séoul et Washington semblent en bonne voie pour s’accorder sur l’installation d’une ou plusieurs batteries anti-missiles THAAD sur le territoire sud-coréen, au grand dam de Pékin et même de Moscou. A croire que le petit père Kim travaille en réalité pour les Etats-Unis… Les multiples provocations de Pyongyang sont en effet du pain béni pour ces derniers. Pour les stratèges américains, la pire chose qui puisse arriver serait la chute du régime et la disparition de la menace nord-coréenne, remettant en question les bases US au Japon et en Corée du Sud (…)

Le THAAD a été conçu pour faire face à des missiles type Scud et non des missiles intercontinentaux : Pékin et Moscou devraient donc dormir sur leurs deux oreilles. Cependant, on connaît l’entrisme à l’américaine : on commence par un petit pas, puis un autre et un autre… L’ambiguïté du commentaire du responsable militaire sud-coréen laisse donc la porte ouverte à toutes les interprétations. Mais l’ambiguïté n’est-elle pas la marque de fabrique de ce passionnant Grand jeu ?

Guerre des nerfs en perspective et partie de poker menteur entre Pékin, Washington, Séoul et Moscou, avec pour trublion incontrôlable Pyongyang. »

Avec son nouveau missile intercontinental, la Chine vient de placer une grosse blinde sur le tapis.
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simplet25/04/2016 23:35

Peut-on répondre aux deux lecteurs quant leurs interventions judicieuses ?

Observatus geopoliticus26/04/2016 01:24

Mais bien sûr. Je demandais juste à tous d’essayer autant que faire se peut de ne pas faire de politique, ni dans un sens ni dans l’autre.

EM25/04/2016 13:08

Cher OB,
J’avoue que les papiers de ce monsieur me font souvent froid dans le dos, notamment ce qu’il implique en passant, et souvent entre parenthèse. J’aimerais beaucoup savoir ce que vous pensez de son dernier opus: http://www.the-american-interest.com/2016/04/17/toward-a-global-realignment/

Observatus geopoliticus29/04/2016 16:46

Désolé du retard…
Le problème est que la politique extérieure US est actuellement difficilement lisible, chacun tirant le tapis de son côté. En Syrien Pentagone et CIA se mettent sur la tronche par groupe rebelle interposé, Trump et Sanders (qui ont une vision bien plus pragmatique que les tarés néo-cons Hillary/Cruz) caracolent dans les sondages…
Brzezinski aura-t-il encore un pouvoir d’influence ?
Bien à vous

EM25/04/2016 23:56

Désolé, je ne m’était pas exprimé clairement. Il est clair que Brzezinski présente toutes les caractéristiques d’une certaine forme de dinguerie, néanmoins il me semble que l’articulation de sa « pensée » joue toujours un rôle dans les choix stratégiques US. Je me demandais donc ce qu’on pouvait anticiper de son papier quand à l’attitude US dans le futur?

Observatus geopoliticus25/04/2016 23:04

Cher ami,

je ne l’ai pas lu en entier mais ce papier est comme beaucoup d’autres venant des think tanks US, alternant faits véridiques et propagande, souvent inextricablement mêlés. C’est de l’analyse partisane ou de la partisanerie analytique.
Le sieur Brzezinski ne peut se défaire de sa russophobie primaire (c’est son gagne-pain après tout), ce qui altère une partie de son jugement.

Bien à vous

Nostradamus24/04/2016 18:47

Pour revenir sur le débat « l’Allemagne : quand reviendront-ils piller nos campagnes et raser nos villes »

JE crois que l’Allemagne est le futur homme malade de l’Europe, une nation vieillissante qui perdra autant d’habitants que nous en gagnerons et sera en proie aux conflits sociaux ethniques avec ses migrants et sa populations (relent de xénophobie due à l’oligarchie industrielle allemande).
Si la France a le courage de jeter a la corbeille son personnel politique de gauche et des extremes pour une vraie politique de Droite et du centre, ouverte sur l’Eurasie et le Monde (sauf les USA please, ce sont des faux-jetons), nous serons la première puissance économique d’ici a 2030, sans soucis.

Quant à l’armée, la diplomatie, nul besoin de préciser qu’en cas de guerre avec l’Allemagne demain, nous l’écraserions d’une pichenette et ce sans arsenaux nucléaires. Donc bon la peur est irrationnelle.

simplet26/04/2016 12:40

@Nostradamus
C’est parce que l »Allemagne est malade qu’elle deviendra dangereuse.
Jetez aux oubliettes cette folie de comparaison quant à la démographie allemande et la nôtre de démographie de souk.
Ils ont beaucoup, beaucoup plus de jeunes de souches que nous. Notre « pseudo » démographie galopante est constituée en grande partie par les rejetons de seconde ou de ou troisième génération d’une immigration certes importante parfois de qualité mais qui n’a pas l’âme européenne. Ils sont très peu ou pas patriote. Une grande majorité sont des bras cassés, chez Paul emplois ou dealer au coin de votre rue. Ce n’est pas à comparer avec les immigrations antérieurs: polonaises, italiennes, portugaises, espagnoles. Tandis que l’Allemagne a un réservoir de jeunes qui est farouchement, redoutablement, radicalement, à l’ancienne « motivés ». Ce sont ceux que l’on ne montre jamais à la TV sauf quand ils défilent le bras en l’air et encore on ne voit jamais leur nombre. Les chômeurs de l’ancienne Allemagne de l’est, les ossies, revanchards à souhait. De quoi constituer une colonne vertébrale idéologique si vous comprenez ce que je veux dire. Sans compte les primo migrants hongrois, tchèques, etc.. Les nostalgiques d’ailleurs: voyez Maïdan.
Quant à écraser l’Allemagne d’une pichenette: même raisonnement de nos militaires de notre armée 1918 et 1939, la plus puissante du monde. On l’a vu! L’écrasement décliné à la totale de Cicéron.
Il suffit comparer leur industrie de l’armement conventionnel et la nôtre.
Leurs ventes de Leopards contre nos ventes de Leclerc, leurs ventes de HK contre nos ventes de… quoi déjà? Quatrième puissance sur le marché de l’armement. Tandis que nous, pour vendre le Raphal, on doit céder des bâtiments prestigieux mode Fabius…
Même si l’armée allemande n’a plus de budget à ce jour ( mitrailleuse en bois…), Rhein Metall existe toujours et pas un peu.. L’armée allemande n’est pas aussi usée que la nôtre qui fait le gendarme gratuitement partout. Ne soyons donc pas vaniteux.
Quant à nous débarrasser de la « sinistra », c’est pas demain la veille et il faudra que soyons dans une situation inextirpable pour trouver un grand homme. Comme à chaque fois. L’histoire nous l’a prouvé maintes et maintes fois.

theuric24/04/2016 01:29

Je ne vois pas quel intérêt à porter sur l’Allemagne un tableau militairement agressif, même si, pour différente raison, ce pays le montre en économie.
Déjà, la Germanie doit se confronter à d’intenses tensions internes, autant dues à l’histoire proche et lointaine, que de la proche actualité.
Ensuite elle est, avec l’Italie, si je ne fais pas erreur, la nation la plus vieille d’Europe.
La question de l’Allemagne ne se pose plus avec des considérations de la première partie du XX° siècle, ni de la seconde, d’ailleurs, il est même possible que la question de son éclatement soit posée un jour.
Dorénavant, la Germanie en tant que telle ne doit plus être considérer comme d’une importance géostratégique majeur, hormis de sa mainmise actuelle sur l’Union-Européenne et des pressions multiples auxquelles elle est soumise.
D’ailleurs, il est étonnant d’observer le vide qui s’est progressivement effectué depuis près d’un siècle en Europe central.
Le pourtour, la périphérie de l’Europe, c’est cela qu’il faut désormais penser, même si le centre de toute chose eut de tout temps une naturelle importance, son influence dépend surtout de son essor, or, celui de l’Allemagne me semble pour le moins ralenti.

Observatus geopoliticus29/04/2016 16:48

Je remplacerais toutefois l’Allemagne (dont l’or est gardé à jamais à Fort Knox et qui est totalement noyautée par les Américains) par la Chine (qui est tout sauf un tigre de papier).

simplet26/04/2016 13:00

C’est là que je rejoindrais la vision d’Observatus. Les puissances continentales contre la pûissance maritime. Oui, mais quelles sont les limites d’abord géographiques des puissances continentales et ensuite quelles sont leurs atouts de richesses. Moi, je ne vois que deux puissances continentales et qui finiront pas s’opposer. Comme d’habitude.
Le Chine qui fait peur est un tigre de papier. On n’aura rien à craindre d’eux. Seul leur intérêt économique actuel et quotidien compte. Et seul les Russe peuvent alimenter en matière première leurs demandes. Ce qui aide Poutine à garder les frontières orientales. Plus d’économie en Chine? Révolution sociales et ethniques à répétition et probable division. Pour diverses et nombreuses raisons que je ne vais pas décliner ici. Reste l’empire russe et l’empire allemand. Une grosse partie d’influence entre ces deux là se jouera autour de la Caspienne, Turquie et autres pays ourano-balkaniques. Les US bien que très « fatigués » appuierons modérément leurs alliés de toujours. Les Allemands. Oubliées les deux disputes d u siècle passé. Trop d’intérêts les unissent ces deux là. Ce ne sont pas les petites disputes du siècle passé qui feront bouger leurs amitiés économiques et culturelles. Les  » go home us » populaires ne sont que poudre aux yeux d’extrémistes inexistants politiquement.

Occulus23/04/2016 17:43

Bonjour,

Je suis convaincu que le soucis pour les américains viendra de la Chine et non de la Russie. Pas que la Russie soit naïve ou faible, pas du tout. Mais, nos chers américains sont tellement bloqués sur comment revenir à la guerre froide qu’ils ne voient pas que les chinois se renforcent à grande vitesse.

Pas seulement par les ICBM ou autres porte-avions, mais pas le cyber, par leur nouvelle banque et la route de la soie. Personne ne souhaite la guerre, du moins en dehors de l’establishement néo conservateurs.

Dans l’histoire, il y a eu des cycles et des retournement des cycles, c’est ce qu’il se pas passe actuellement, le heartland reprend le pas sur le rimland. Le seul problème est que le rimland ce concentre sur une seule partie du heartland et se bouche les yeux concernant celle qui est la plus dangereuse du heartland, à savoir la Chine.

Non pas que la Chine veuille la guerre, mais contrairement à la Russie, elle hésitera moins à cogner.

Donc, pour terminer, que la Chine et même la Russie développent des armes plus puissantes, n’est ni surprenant, ni dangereux. Car, contrairement aucun de ces deux pays n’a de culture agressive comparer aux américains. Cela ne fait que rééquilibrer les données.

Merci pour vos articles, francs, et informatifs

simplet23/04/2016 13:37

@Anonym
Ceci est ma dernière réponse à cette polémique bien inutile, tant il est évident que l’on ne se convaincra pas et la particulière vacuité de certains arguments.
Premièrement, je souhaite que vous abandonniez ce vieux procédé de culpabilisation ou de blâmer une personne qui n’a pas votre avis ou qui n’a pas les réflexions dans l’air du temps. C’est de la vanité.
Dans le désordre :
Armement ? Ils n’en ont nul besoin actuellement, car ils ont une arme bien plus performante : l’économie. Cette économie qui asservi l’UE sans faire sourciller quiconque, sauf les rares eurosceptiques mis au banc et traités de « populistes d’extrêmes droites ad Hitlerum.. ».Cette économie leur permettra de survivre quelques temps après éclatement de l’Europe, jusqu’à leur reconversion. La bombe nucléaire ? Pourquoi vouloir nucléariser des terres que l’on veut conquérir ? Faudra m’expliquer cela, sans rire. Techniquement, ils sont les inventeurs de la bombe. Quant à la reconversion industrielle, elle pourrait se faire en quelques mois. Constat est de ce qui s’est fait avant 1939, alors même que leurs industries n’étaient même pas l’ombre de qu’ils ont maintenant. Quant à la technicité, examinez donc ce qu’ils fabriquent et vendent maintenant. Leurs armes conventionnelles sont parmi les plus brillantes de ce marché.
Quant à 1914, le jeu des alliances a déclenché cette guerre. L’hégémonie maritime britannique, la conquête africaine par la France, le soutien aux alliés turcs défait par la Russie ( tiens, tiens, déjà…) le problème serbe, la perte de l’accès méditerranéen font qu’ils ont entamé les réjuissances avec l’ écrasement de la Belgique et ce que redoutait le plus les Britanniques, ils ont pris la place de Napoléon : Anvers face à Londres. Cœur du cœur de l’époque. Sous le regard intéressé et pas si neutre des US qui commençaient à contester la suprématie des puissances industrielles. Le souffle de l’âge d’or et de l’esprit des Pères fondateurs commençaient à décliner à l’inverse de l’aspect business très anglo-saxons alléché par ce marché en matière première de la guerre qui allait s’ouvrir. Ils n’en étaient pas encore à la technologie industrielle l’armement comme plus tard. Bref, les pions étaient placés pour une partie de nombreuses décennies.
Quant à 1939, hormis le phénomène nazis, on garde les mêmes et on recommence. Même classe militaire dirigeante des Junkers, même liesse populaire pour le moustachu que pour le Kaiser. Car oui il ne faut jamais, jamais oublier qu’Adolph a été élu par les Allemands, il n’a jamais, jamais été contesté tant qu’il gagnait. Il faut donc être un peu… pour les croire toujours pacifistes. Surtout depuis la réunification.
Quant à me traiter de raciste ? Suis-je raciste quand je prétends que les Italiens ont de très grandes qualités artistiques et que c’est aussi dans leurs gènes ? Que les Britanniques sont jusqu’au boutistes car c’est écrit dans leurs gènes ? Que le symbole de la contestation est française parce que c’est écrit dans nos gènes. Je tiens aussi à vous informer que j’ai beaucoup d’admiration pour certaines de leurs grandes qualités et qu’ils ont beaucoup, peut-être beaucoup trop.
Serviteur.

Observatus geopoliticus23/04/2016 15:43

Je pense que l’on peut effectivement clore cette discussion. Chacun a pu donner ses arguments, mais il ne faudrait pas que ça dérape dans l’invective. Merci de ne plus poursuivre…
Bien à vous deux.

Observatus geopoliticus23/04/2016 01:11

Rappel : ce blog ne fait pas de politique. Ne profitez pas de votre querelle historique pour critiquer ou louer tel ou tel parti politique. Merci.

Observatus geopoliticus23/04/2016 02:32

Pas de problème, cher ami. Je précise d’ailleurs que je m’adressais à tous les deux et non seulement à vous.

simplet23/04/2016 01:19

Veuillez m’excuser.
Serviteur.

simplet22/04/2016 19:19

Quitte à passer pour fou, je suis de plus en plus convaincu que la troisième nous viendra d’Europe. Tradition ancestrale de l’esprit de nos voisins prussien. Depuis Napoléon et l’érection de la grande Allemagne, leur désir le plus cher est la conquête de notre continent. Les époques antérieures n’ayant été que des prémices d’invasion. Pour des tas de raisons, justifiées ou non. La dernière en date que l’on attribue d’ailleurs injustement qu’au nazisme et qui a mal tourné pour eux, est un épisode qui leur a mis la haine au cœur. C’est qu’ils sont orgueilleux et vaniteux les voisins d’outre-Rhin. Comme ils l’ont été après 1918. Depuis soixante, ils ont gagné pas à pas la bataille européenne. Modestement. Beaucoup moins après la réunification. Et maintenant, plus personne n’ose les contrarier. Certains britaniques l’ont bien compris et le Brexit a toutes les chances de réussir. Merkel et ses deux ou trois ministres préférés ne dirige-t-ils pas l’UE quasiment tous seuls? ( voir Grèce, immigration, position adoptée à l’égard de l’allié traditionnel turc) La BCE n’est-elle pas soumise au Bundestag? Nous sommes donc bien sous une occupation et direction allemande plus ou moins dissimulée.Quand l’UE explosera et ce, dans pas longtemps, les Teutons seront nus. Ils n’auront à coeur que de reprendre par les armes ce qu’ils auront perdu par la politique et selon la même règle et moyens révélés en 14 et 38-39: l’aide et l’influence américaine. Et ce sera une nouvelle blitzkrieg. Leur industrie sera transformée en un clin d’œil en industrie de guerre. Der gross Deutschland. C’est dans leur gènes.

Anym23/04/2016 11:08

Tout d’abord, entre le rejet, la peur et la méfiance envers les allemands et l’admiration, vous avez sans doute louper quelques paliers. Je ne me méfie pas des Allemands et je ne pense pas qu’ils sont prêt à nous envahir aussitôt que l’U.E. éclatera, cela ne fait en aucun cas de moi un admirateur des Allemands, loin de là.

Pour continuer, les Allemands ont bien eu raison de subir l’armistice comme une défaite puisque c’en était une ! N’est-il pas normal pour un peuple défait d’avoir de la rancoeur contre le(s) peuple(s) vainqueur(s) ? Toujours est-il que celle-ci s’estompe toujours au fil du temps. À titre d’exemple, après la perte de l’Alsace-Lorraine en 1870, ne pensait donc vous pas que les français ont eu de la rancoeur à l’égard des Allemands ? Pourtant ce nest pas pour cette raison qu’en 1914 la guerre a éclaté, il était à ce moment-là en France tout à fait inconcevable de déclarer la guerre à l’Allemagne seulement pour récupérer les territoires perdus. La rancoeur s’est estompée au cours du temps. Aujourd’hui, après 70 de paix, la construction européenne, il est déraisonnable d’affirmer que les Allemands ont encore en travers de la gorge les défaites de 18 et 45. Vous affirmez les avoir côtoyés… C’est bien vague. De toute manière, vous n’avez pas pu « côtoyer » tous les Allemands, n’est ce pas ? Vous faites une généralité à partir d’exemple…
Ne parlons pas du fait que vous dites « C’est dans leur gènes. », à la limite du racisme…

De plus, quand bien même les Allemands auraient cette volonté de guerre et de domination, regardez leur puissance militaire ! Je me répète, mais cela nous prouve bel et bien qu’ils n’ont pas l’intention de faire la guerre ! Le simple fait qu’il n’ait pas la bombe atomique (à l’inverse de la France et de la GB) est un handicap des plus sérieux.

Enfin, concernant le général de Gaulle, il a dit beaucoup de choses, que chacun interprète à sa sauce, comme ça l’arrange. On devrait créer un nouveau point Godwin en France concernant le Général de Gaulle…

(Cher observatus geopoliticus, désolé d’avoir fait référence à un parti politique lors de mon (mes ?) précédent post. Je ne le referais plus.)

simplet23/04/2016 00:55

@Anym
Merci cher Monsieur de vos conseils que je ne suivrai pas. Que vous soyez admiratif de vos chers Allemands que grand bien vous fasse. Vous aurez compris que je ne le suis pas et ce, pour beaucoup de raisons et après les avoir beaucoup côtoyés que j’en suis arrivé à cette position. Malheureusement, je n’ai ni l’envie de développer ici, ni le temps.
Quant à vos commentaires historiques, ils reflètent bien ce que l’on veut faire croire. Après 1918, la somme d’or astronomique payée aux alliés; les exigences françaises sur les fournitures de charbon, d’acier, parce que les anglais s’étaient servis les premiers, le défilé de nos troupes coloniales qui auraient commis les pires exactions, l’interférence politique après la chute du Kaiser, l’appui de tel ou tel parti, l’arrogance de Clemenceau, etc, etc. Tout le monde sait cela.
Je parle du moteur, du coeur allemand qui a subi l’armistice comme une défaite, alors que déjà ils s’estimaient être les ubermenschen. Depuis les junckers jusqu’au dernier des mineurs. Le Reich vainqueur de 1870, après avoir mis à genoux cette France berceau de l’empire napoléonien. ! Quelle horreur! Vengeance pensaient-ils. Rien de moins. Et cela recommencera.
Quant à me qualifier de Lepeniste parce que j’ai cette opinion, vous êtes le parfait exemple de la bassesse de la pensée unique. Bien que je sois d’accord sur bien des aspects avec le FN que je trouve encore un peu mou depuis que Marine le préside.
Vous qui connaissez si parfaitement l’histoire, il ne vous aura pas échappé que le Général de Gaulle, ce grand homme qui avait une vision politique inégalée et un sens de l’histoire extraordinaire, a dit exactement ce que je pense et que vous contestez. Ils reviendront. Merci d’avance de ne pas croire que j’ai la prétention de me comparer au Général.
Serviteur.

Anym23/04/2016 00:17

Tant de germanophobie en quelques lignes… Je ne savais pas que c’était possible… Cest attristant…
Pour commencer, lorsque vous dites : « C’est qu’ils sont orgueilleux et vaniteux les voisins d’outre-Rhin. Comme ils l’ont été après 1918. « , tout dabord vous devriez réviser votre Histoire. Les seuls qui ont été « orgueilleux et vaniteux » en 1918 sont bel et bien les Alliés (France, U.K., U.S.A.) qui ont imposé à l’Allemagne vaincue le traité de Versailles qui a littéralement humilié l’Allemagne et l’a considérablement appauvri en lui imposant des contreparties économiques exorbitantes.
Cest en grande partie a cause de ce traité que les nazis ont petit a petit gagné de plus en plus de voix aux élections et qu’ils sont finalement parvenus au pouvoir et ont plongé l’Europe dans la seconde guerre mondiale.
Alors lorsque vous dites une telle ânerie (pour rester poli, cest toujours mieux !), je vous conseille (vivement, très vivement) de revoir vos cours d’histoire.

Je passe sur toutes les exagérations concernant le pouvoir et la main-mise de l’Allemagne sur l’U.E. Tout cela est en très grande partie faux, malgré quelques (très très très rares) vérités, toutes exagérées. Bref, on croirait entendre Madame Le Pen, et cela nous prouve bel et bien que vous faites preuve d’une certaine niaiserie.

Pour finir (javais tant d’autre chose a dire, mais il faut bien finir un jour), lorsque vous dites : « Ils n’auront à coeur que de reprendre par les armes ce qu’ils auront perdu par la politique et selon la même règle et moyens révélés en 14 et 38-39: l’aide et l’influence américaine. »
Si je vous ai bien compris, vous affirmez que l’Allemagne est entrée en guerre lors des deux dernières guerres mondiales avec « l’aide et l’influence américaine. » ? Jai du mal comprendre, ca me parait tellement hallucinant et abjecte que jai du mal a croire que cest bien de cela dont il s’agit. Une nouvelle fois je vous invite a vous replonger dans vos cours d’histoire (tres tres tres tres tres tres vivement cette fois-ci). En 14, les USA n’avaient quasiment pas d’armées et se desinteressaient de l’Europe, cela a changé à partir de 1917. De plus lorsqu’ils sont entres en guerre, les USA etaient, pour rappel, les ennemis de l’Allemagne… De même que lors de la seconde guerre mondiale… Bref, si cest bien ce que jai compris, mais jai de gros doutes tout de même, cette assertion est totalement illogique…

De toute facon, l’Allemagne est depuis la fin de la seconde guerre mondiale l’un des pays le plus pacifistes de l’Europe (Cest peut etre du aux deux dernières défaites…). Enfin, je vous invite à comparer les armées d’Europe : Globalement, la France et la Grande Bretagne ont a peu pres une puissance équivalente et l’Allemagne, bien que 3ème armée d’Europe (en ne comptant pas la Russie qui est loin devant la France ou la Grande Bretagne) est assez loin derrière… Alors dire que l’Allemagne deviendrait subitement agressive à la suite de la chute de l’U.E. … Cest n’importe quoi et cest tout a fait contraire au pacifisme dont fait preuve ce pays depuis 70 ans !

En conclusion, je vous invite à remettre en cause votre état d’esprit à propos de l’Allemagne et de l’U.E., votre germanophobie (et plus largement votre europhobie), à relire vos cours d’Histoire, à arrêter de croire tout ce que dit le Front National et donc de faire preuve de moins de niaiserie.

Clara22/04/2016 23:57

Merkel écoute les Américains, nous écoutons Merkel. Au final, ce sont les Américains qui décident pour l’Europe.

Jean22/04/2016 13:55

Où on observe que l’existence des deux blocs (soviétique et Occidental) constituait une garantie de la paix mondiale.

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lengadoc_info : Arabe à l’école, une enseignante témoigne

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Accueil » Société » Arabe à l’école, une enseignante témoigne [vidéo]
Arabe à l’école, une enseignante témoigne [vidéo]
Arabe à l’école, une enseignante témoigne [vidéo]

Publié par : Jordi Vives 17 avril 2016 dans Société 7 commentaires

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17/04/2016 – 19h00 Palavas-les-Flots (Lengadoc Info) – Connaissez-vous les ELCO, les « enseignements de langue et de culture d’origine » ? Il s’agit d’un dispositif mis en place au sein de l’Éducation Nationale depuis plusieurs décennies qui consiste à mettre en place à l’école primaire (mais également au collège), des heures de cours de langues étrangères (dont l’arabe) pour les enfants des migrants à partir du CE1. Un dispositif peu connu qui concernerait plus de 80 000 élèves en France et qui est loin de faire l’unanimité.

Pour Valérie Laupies, enseignante en ZEP depuis plus de vingt ans, directrice d’école à Tarascon (Bouches-du-Rhône) et vice-présidente du collectif Racine, ces ELCO sont en fait des cours de langue arabe qui échappent à tout contrôle au sein des établissements. Présente à Palavas-les-Flots ce samedi 16 avril pour le lancement de la section départementale du collectif Racine, elle a tenu à témoigner sur la réalité de ce dispositif.

Photos : Lengadoc Info

Lengadoc-info.com, 2016, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.
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Mots-clés : Arabe Education Nationale ELCO Valérie Laupies
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22 décembre 2014
7 commentaires

vincent
17 avril 2016 at 19 h 34 min

Et Manuel Valls de se lamenter sur le fait que les salafistes sont en train de gagner la bataille culturelle en ex douce France. Quel incompétent ou, plutôt, quel collabo !
Répondre
Duvignau Anne
18 avril 2016 at 17 h 45 min

Bravo Valérie Laupies, merci pour ton témoignage, pour ton courage. Rappelons au passage que tu es la première enseignante à avoir osé s’afficher FN. Tu es une pionnière dans la défense de l’école publique en tant que professionnelle. MERCI, pour mes enfants et petits enfants, MERCI. Il est venu le temps pour que tous les enseignants ouvrent les yeux . Professeurs des écoles , je ne veux pas que mes petits enfants apprennent l’arabe ,mes enfants ne le souhaitent pas non plus. Ce doit être un souhait, pas une obligation . A la charge des parents, pas des contribuables. La démocratie , c’est aussi valable pour moi …
Répondre
Josette Gazu
19 avril 2016 at 14 h 57 min

Parents, enseignants: le lancement du Collectif Racine 34, effectué le 16 avril à Palavas, vous offre la possibilité d’adhérer à un mouvement de patriotes vigilants et inquiets de l’avenir que prépare les soit-disant responsables de la nation aux acteurs et bénéficiaires de cette grand institution républicaine qu’est l’école. Par cette démarche et la rencontre avec les responsables locaux de ce collectif national, vous serez avertis, avant la rentrée, des nouveaux dispositifs mis en place par le Ministère de l’Education Nationale afin de mieux appréhender le sort réservé à vos enfants et le rôle dévolu à leurs enseignants.
Répondre
daniel depuydt
20 avril 2016 at 7 h 03 min

scandaleux!!!!!
Répondre
Hélène Crozier
20 avril 2016 at 8 h 26 min

En 1981 j’enseignais en CP dans la région parisienne. Il y avait des cours d’arabe réservés aux enfants d’émigrés des pays du Maghreb. Ces cours avaient lieu sur le temps scolaire, alors que les autres élèves de la classe faisaient d’autres activités au programme. Je n’ai jamais pu parler au professeur d’origine maghrébine ce dernier ne parlant pas le français. L’inspecteur ne semblait pas s’en émouvoir. Ce que vous dénoncez a pris racine sous Mitterrand 1er.
Répondre
Personne
20 avril 2016 at 12 h 59 min

Bravo madame!
Répondre

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Insolentiae : Décryptage impertinent, satirique et humoristique de l’actualité économique

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Insolentiae
Décryptage impertinent, satirique et humoristique de l’actualité économique
migrants barbelés
A la une, Politique et économie
« La montée de l’isolationnisme allemand… » L’édito de Charles SANNAT

Charles Sannat 7 avril 2016

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Marcel Fratzscher est l’ancien chef de l’analyse des politiques internationales à la Banque centrale européenne, et il est l’actuel président du think tank DIW à Berlin.

Il vient juste d’écrire un article intitulé The Rise of german isolationism qui peut se traduire par “La montée de l’isolationnisme allemand”.

Cette montée de l’isolationnisme et de la volonté de repli des Allemands qui représente pour lui un danger, pour d’autres une grande opportunité, n’est pas qu’un mouvement allemand, c’est un mouvement mondial et les peuples rejettent massivement les politiques d’ouverture à tout vent de mondialisation et de globalisation menées par les élites qui nous dirigent depuis 30 ans maintenant.

Aux États-Unis, le succès de Donald Trump relève exactement de ce raisonnement et de ce rejet par les classes moyennes d’une politique qui les asphyxie littéralement.
Entre pression économique et pression migratoire, l’Allemagne vacille !

Cette information est fondamentale car en Europe, le pays qui depuis 20 ans est le grand, l’immense vainqueur et de la construction européenne et de la mondialisation c’est l’Allemagne eu égard à son made in Germany à la qualité reconnue partout dans le monde. Avec une balance commerciale monstrueusement excédentaire, avec un euro faible pour l’industrie allemande, l’Allemagne s’est imposée comme l’usine de l’Europe et l’usine haut de gamme du monde, équipant la Chine de ses machines outils facilitant ainsi l’essor industriel de l’empire du Milieu.

Hélas, les choses changent et les convictions allemandes vacillent et c’est logique. D’abord, la Chine, après avoir rattrapé des pays comme la France ou les USA, est désormais en train de tailler des croupières à la “grande” Allemagne, mais en plus, l’afflux de migrants et les événements de Cologne ont laissé des traces durables et brisés plusieurs tabous.
Voilà donc ce que nous dit Marcel Fratzscher

“BERLIN – Lors des élections régionales récentes en Allemagne, les électeurs ont adressé un blâme retentissant au parti de la chancelière Angela Merkel, l’Union chrétienne-démocrate (CDU). Avec un nombre croissant d’Allemands perdant confiance dans une solution européenne à la crise des réfugiés en cours, l’appel à l’isolement et à l’unilatéralisme allemand est de plus en plus fort. Les forces politiques et d’extrême droite gagnent du terrain.

Cela est très troublant mais ne devrait pas être choquant. L’Union européenne a toujours réussi à trouver des solutions communes à des problèmes communs, et cela a été le cas à chaque crise. Dans la crise actuelle des réfugiés, les pays de l’UE ont fait preuve d’un manque flagrant de solidarité avec l’ Allemagne, beaucoup refusant de prendre même une petite part du fardeau.

Malgré le récent accord avec la Turquie visant à réduire l’afflux de réfugiés syriens, la plupart des Allemands ne s’attendent pas à ce que les partenaires européens changent de cap.

Ceci est d’autant plus exaspérant pour les Allemands que leur pays a la charge financière la plus lourde pour les programmes de sauvetage effectués à Chypre, en Grèce, en Irlande, au Portugal ou en Espagne ces dernières années.

Ajoutez à cela le sentiment de trahison, la possibilité imminente d’une sortie britannique de l’UE, et il devient difficile de ne pas voir pourquoi les Allemands pensent que se distancier de l’Europe pourrait bien être la meilleure solution.

En Allemagne, le sentiment dominant est que les autres pays en veulent uniquement au porte-monnaie allemand, en particulier la France qui plaide fortement pour une union de transfert. Dans ce contexte, si la crise financière venait à nouveau à s’intensifier, les partenaires de l’UE de l’Allemagne ne pourraient probablement pas s’attendre à ce qu’elle accepte tous les programmes de sauvetage financiers.

En d’autres termes, le véritable filet de sécurité financière de l’Europe basé sur une solidarité sans faille n’existe plus. Le refus des dirigeants européens à prendre leurs responsabilités et à se mettre d’ accord sur une solution commune à la crise des réfugiés est non seulement dommageable pour les réfugiés mais également préjudiciable à l’avenir de l’UE, car cela affaiblit la volonté de l’Allemagne de réformer et de coopérer avec le reste de l’ Europe.

Ne vous méprenez pas : si les choses continuent sur leur trajectoire actuelle, le nationalisme étroit qui est à la hausse en Allemagne aujourd’hui reviendra hanter chaque membre de l’ UE.”
Mais le nationalisme est déjà en route, inéluctable, un excès répondant à l’autre comme nous l’enseigne dramatiquement l’histoire de notre “vieille Europe” !

Le problème de ces élites mondialistes et globalisantes c’est que la libre circulation et l’accueil à tout prix sont devenus des idéologies pour ne pas dire des “religions” !! Or les équilibres nationaux, les équilibres sociaux sont toujours fragiles, toujours et il est normal de mettre des limites non pas par égoïsme mais pour préserver les grands équilibres qui assurent la concorde nationale et la paix civile.

Oublier cela est criminel et l’enfer est toujours pavé de bonnes intentions.

Je reste convaincu que sauver les migrants est notre devoir le plus sacré, mais sauver les migrants, les protéger, les nourrir en attendant de pouvoir rentrer chez eux, cela peut et doit se faire dans des camps administrés par le HCR.

Sauver les migrants n’implique pas ni de les naturaliser, ni de les faire travailler pour un euro de l’heure au plus grand plaisir du patronat allemand, car la réalité c’est qu’il n’y a aucune générosité là-dedans, les migrants sont juste un outil à la disposition des psychopathes et apprentis sorciers qui nous dirigent pour faire baisser… le coût du travail !

En ce sens, il n’y a rien de plus antisocial qu’une immigration hors de contrôle. Ce n’est évidemment pas le cadre supérieur qui verra son travail pris par un migrant ne sachant pas parler la langue du pays d’accueil, mais ce qu’il reste d’ouvriers… Encore une fois, les plus faibles paieront le prix de nos lâchetés, de nos erreurs et de nos démissions.

En attendant, mes chers amis, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT

“Insolentiae” signifie “impertinence” en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL, “patrimoine, emploi, localisation”. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur http://www.insolentiae.com. »

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Charles Sannat

A propos de Charles Sannat

Je suis diplômé de l’Ecole Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques. J’ai commencé ma carrière en 1997 dans le secteur des nouvelles technologies comme consultant puis Manager au sein du Groupe Altran – Pôle Technologies de l’Information-(secteur banque/assurance) et j’ai rejoint en 2006 BNP Paribas comme chargé d’affaires. En 2012 j’ai intégré la société Aucoffre.com comme directeur des études économiques et créé le Contrarien Matin un site de « décryptage quotidien, sans concession, humoristique et sarcastique de l’actualité économique ». En septembre 2015 je quitte mes fonctions au sein de la société Aucoffre.com pour fonder le site Insolentiae.com et me consacrer pleinement à ce nouveau projet éditorial.

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La société Trading Research 1 ltd (éditrice du site http://www.objectifeco.com) gère le site insolentiae.com
sur lequel Charles Sannat s’exprime en toute liberté.

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Catholic News Agency : Cardinal Marx faces accusations over handling of alleged abuse case

Cardinal Marx faces accusations over handling of alleged abuse case
Cardinal Reinhard Marx of Munich and Freising, who may have failed to remove an abusive priest in 2006, at a press conference in Rome, Oct. 5, 2015. Credit: Bohumil Petrik/CNA.
Cardinal Reinhard Marx of Munich and Freising, who may have failed to remove an abusive priest in 2006, at a press conference in Rome, Oct. 5, 2015. Credit: Bohumil Petrik/CNA.
By Anian Christoph Wimmer

Trier, Germany, Aug 19, 2016 / 12:34 pm (CNA/EWTN News).- Accusations have been raised in a number of German media that Cardinal Reinhard Marx of Munich and Freising failed to remove from office a priest accused in 2006 of sexually abusing a minor.

The alleged abuser, it appears, was allowed to stay on as parish priest for a number of years, even going on overnight excursions with youth.

A spokesperson for Cardinal Marx has said that the prelate had acted in accordance with relevant guidelines that were in place at the time.

Saarland public broadcaster SR reports that Cardinal Marx, who was then Bishop of Trier, knew authorities were investigating a parish priest – identified only as « M » – for allegedly sexually abusing a 15 year old boy.

Citing the victim’s legal counsel as a source, SR reports that “M”, who was then 52, had partially confessed the crime to authorities. However, he appears to have avoided prosecution because the alleged crime fell just outside the statute of limitations.

The Church was duly informed by authorities of this in 2006, but never requested the case files, several media report.

When nonetheless questioned by the diocese, “M” denied the allegations, SR reports, and then-Bishop Marx closed the matter and moved on.

It appears the accused continued to serve as parish priest in the community where the alleged abused took place until 2015.

According to the German news magazine « Focus », state authorities initiated two further investigations into the priest’s conduct, in 2013 and 2015. Both times, the lines of inquiry stalled and finally were abandoned due to a lack of evidence.

Only as of May 2015, the alleged abuser is no longer allowed to be in contact with minors or to publicly say Mass, Focus reports, as both civil authorities and the Trier diocese are yet again investigating the matter under both legal and canonical auspices.

Cardinal Marx, who was Bishop of Trier from 2001 to 2007, has not yet spoken about the accusations levelled against him. Spokespersons for both the Diocese of Trier and for Cardinal Marx have confirmed that the then-Bishop of Trier knew of the case in 2006.

However, the spokesperson for Cardinal Marx emphasised that he « had acted in accordance with the guidelines of the German Bishops’ Conference ». These guidelines were reformed in 2010 and then again in 2013.

« Such a case would be dealt with differently today; the Church would conduct her own investigation », the spokesperson said. « The German bishops have acted on the bitter experiences and introduced new guidelines that apply to all dioceses ».

Cardinal Marx is also president of the German bishops’ conference, a member of the Council of Cardinals advising Pope Francis on the reform of the Roman Curia, and coordinator of the Vatican’s Council for the Economy.

Tags: Church in Germany, Accountability, Clerical sex abuse, Diocese of Trier

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JO Rio 2016 : ces sportifs russes qui valent de l’or

JO Rio 2016 : ces sportifs russes qui valent de l’or
Sports

31e édition des Jeux olympiques à Rio de Janeiro : bilan
Traduit par : Julia Breen — publié lundi 22 août 2016

Dimanche 21 août, Rio a clôturé ses Jeux olympiques en grande pompe. Ces 31e JO ont rapporté à la Russie 56 médailles, dont 19 d’or, 18 d’argent et 19 de bronze. Lenta.ru rembobine la cassette.
Judo
beslan Mudranov Rio JO
Beslan Mudranov à Rio. Crédits : Rio2016/Getty

Beslan Mudranov a été le premier champion olympique au Brésil, l’emportant, dans la catégorie des moins de 60 kilos, sur le Kazakh Yeldos Smetov. Le chemin vers le succès a été long pour ce judoka de 30 ans, ce qui rend sa victoire d’autant plus précieuse. Alors qu’il ne faisait pas partie des favoris, Mudranov a vaincu l’un après l’autre chacun de ses adversaires, et fini par souffler la médaille d’or au champion en titre.

La Russie doit sa deuxième médaille d’or de judo à Khasan Khalmurzaev. Chez lui, en Ingouchie, le judoka n’avait pas de concurrent dans la catégorie des moins de 81 kilos. Et outre l’or à Rio, il a également remporté la première place du championnat du monde.
Luttes gréco-romaine et libre
Soslan Ramonov de la Fédération de Russie célèbre après avoir gagné la finale de lutte libre 65kg hommes contre L’Azeri Toghrul Asgarov le Jour 16 des Jeux Olympiques de Rio 2016 au Carioca Arena 2, le 21 août 2016 à Rio de Janeiro, Brésil.
Soslan Ramonov après avoir gagné la finale de lutte libre 65kg hommes contre Toghrul Asgarov. Crédits : Rio2016/Getty

Les lutteurs gréco-romains Roman Vlasov et Davit Chakvetadze ont remporté chacun une médaille d’or, respectivement dans les catégories de moins de 75 et moins de 85 kilos. Après sa victoire, Vlasov a déclaré qu’il aurait été prêt à mourir sur le tapis. Heureusement, la médaille ne lui aura coûté qu’une fracture de l’arcade sourcilière.

Davit Chakvetadze, de son côté, a été vivement critiqué par son adversaire en finale, l’Ukrainien Zhan Beleniuk. Ce dernier a affirmé que la victoire du Russe n’était due qu’à la décision des juges, et dénoncé, plus généralement, le « grand lobby russe » à l’œuvre au sein de la Fédération internationale de lutte.

Pour leur part, les lutteurs libres sont montés par deux fois sur la plus haute marche du podium. Soslan Ramonov a remporté l’or dans la catégorie des moins de 65 kilos contre le lutteur azerbaïdjanais Torgul Askerov. Dans la catégorie des moins de 85 kilos, c’est Abdulrachid Sadulaev qui n’a laissé aucune chance à son adversaire. Sa médaille en poche, le champion, dont c’étaient les premiers Jeux olympiques, s’est déclaré prêt à concourir pour la première place aux prochains Jeux à Tokyo.
Escrime
escrime russie jo rio 2016
Sofya Velikaya de la Fédération de Russie (G) et Yana Egorian lors du Sabre individuel Femmes. Crédits : Rio2016/Getty

Les escrimeurs russes n’ont pas trouvé leurs pareils à Rio. Ils ont remporté sept médailles, dont quatre d’or. Deux de ces dernières reviennent à l’escrimeuse Yana Egorian, originaire de la région de Moscou. La spécialiste du sabre a d’abord vaincu l’escrimeuse Sofia Velikaya lors d’une finale russo-russe, pour ensuite, aux côtés de cette dernière, écraser toutes leurs adversaires en finale de sabre par équipes.

La troisième médaille féminine est revenue à l’escrimeuse Inna Deriglazova, à l’issue d’une finale très serrée, en fleuret, contre l’Italienne Elisa Di Francisca, qui s’est achevée sur un score de 12 à 11.

La dernière médaille d’escrime a été gagnée chez les hommes, au fleuret, en équipes. Les adversaires des escrimeurs russes, qui ont tout donné à chaque étape des épreuves, sont à peine parvenus à ralentir notre équipe – jamais à l’arrêter. Les Russes l’ont finalement emporté en finale contre les Français, avec un score de 45 à 41.
Gymnastique artistique
Aliya Mustafina de la Fédération de Russie concourt la finale des barres asymétriques femmes le Jour 9 des Jeux Olympiques de Rio 2016 à la Rio Olympic Arena, le 14 août 2016 à Rio de Janeiro, Brésil.
Aliya Mustafina à Rio. Crédits : Rio2016/Getty

Aliya Mustafina est la seule gymnaste artistique russe à avoir remporté un titre olympique à Rio. La gymnaste au regard le plus envoûtant de ces Jeux a gagné toute une série de médailles, mais c’est lors des épreuves de barres parallèles qu’elle a décroché la plus précieuse. La sportive conserve ainsi son titre de championne de la discipline, conquis il y a quatre ans à Londres.

Le chemin d’Aliya vers cette victoire n’a pas été simplement difficile : sa participation même à Rio était incertaine, du fait de ses nombreuses blessures. Et personne, en tout cas, ne la plaçait au nombre des favoris. Mustafina a surmonté la douleur pour concourir. Et aujourd’hui, médaille en poche, la sportive s’apprête à prendre un long congé, afin de recouvrir la santé et, tout simplement, de se reposer.
Natation synchronisée

L’équipe des nageuses synchronisées a ramené au pays des médailles d’or attendues. De nouveau, les nymphes russes n’ont pas trouvé leurs pareilles à Rio, ni en duo, ni en équipe. Natalia Ishchenko et Svetlana Romashina ont remporté deux médailles d’or dans les deux types du programme, portant ensemble le drapeau russe lors de la cérémonie de clôture.
Gymnastique rythmique
Mamun Rio 2016
Bien qu’elle ait été sacrée sept fois championne du monde, Margarita Mamun vit depuis longtemps dans l’ombre de sa rivale plus jeune Yana Kudryavtseva. Crédits : Rio2016/Getty

Une autre discipline olympique marquée de la mention : « La Russie et les autres ». Les sportives russes ont remporté deux séries de récompenses, rapportant de Rio deux médailles d’or et une d’argent. Margarita Mamun a ainsi décroché l’or du concours général individuel devant sa compatriote Yana Kudryavtseva.

Si Margarita a fini par gagner cette compétition de beauté et de grâce, Yana a longtemps conservé la première place. Mais une seule erreur – fatale – dans son programme (la gymnaste a laissé tomber son bâton) a permis à Mamun de dépasser son adversaire-coéquipière. Et Margarita, elle, n’a pas laissé filer l’or.

L’équipe russe s’était déjà imposée lors des qualifications pour les épreuves combinées en équipes. Et s’est contentée de confirmer son statut en finale. Encore un peu d’or pour embellir nos filles. Bravo !
Boxe

La seule médaille d’or de boxe de ces Jeux de Rio a apporté au pays autant de joie que de scandale. Le boxeur Evgueni Tishchenko l’a emporté contre le Kazakh Vassily Levit à l’issue d’un jugement contesté. Lors de la remise des médailles, Tishchenko a été sifflé par un public déçu (ce n’est pas la première fois de ces JO que les supporters huent les sportifs russes).

« Je suis très peiné que le public ait réagi comme ça, d’avoir été sifflé. Mais si on m’a accordé cette victoire, c’est que je l’ai méritée », a déclaré le boxeur russe. Levit a été accueilli chez lui en vainqueur. Certes, le pays a remporté la médaille, mais on regrette que celle-ci ait un tel parfum de scandale.
Handball

On garde la victoire des handballeuses russes pour le dessert. Si les sportives de Evgueni Trefilov n’ont cédé à aucun moment du tournoi, l’entraîneur a tout de même perdu à Rio une quantité innombrable de cellules nerveuses. Car tout au long des épreuves, le jeu de l’équipe russe a rappelé une balançoire, les bons moments succédant aux échecs. Distraites lors de certains matchs, les Russes ont parfois laissé leurs adversaires prendre le dessus.

Ça a été le cas en quart de finale contre l’Angola, puis en demi-finale contre la Norvège (les filles ont laissé leurs adversaires égaliser quelques secondes avant la fin du temps réglementaire), mais aussi en finale contre la France. Pourtant, les Russes ont à chaque fois affirmé leur caractère et su surmonter les difficultés qu’elles s’étaient elles-mêmes créées. C’est probablement ce qui a rendu la joie de ces championnes olympiques fraîchement émoulues à l’issue du match contre la France encore plus retentissante. Trefilov, lui, s’est contenté de serrer la main des adversaires et de rentrer au vestiaire. L’homme est fatigué. Lui et son équipe ont largement mérité de se reposer.

Réaction dans les vestiaires après la victoire
Pentathlon moderne
Alexander Lesun de la Fédération de Russie. Crédits : Rio2016/Getty
Alexander Lesun de la Fédération de Russie. Crédits : Rio2016/Getty

Alexander Lesun a remporté une victoire inattendue lors des épreuves de pentathlon moderne. Le sportif a établi deux records olympiques, avec 268 points en escrime, et 1 479 points de note globale. Personne n’avait jamais obtenu autant de points aux Jeux olympiques.
Tennis

Là non plus, nos sportifs ne sont pas revenus les mains vides. Le duo Ekaterina Makarova–Elena Vesnina faisait partie des favoris dès avant le début du tournoi, et après la sortie inattendue des sœurs Williams, les filles sont probablement devenues les prétendantes les plus évidentes à l’or. Elles ont confirmé avec succès ces attentes tout au long du tournoi, ne perdant pas un set. En finale, les sportives russes ont vaincu avec assurance le duo suisse Martina Hingis-Timea Bacsinszky. C’est la première fois que la Russie remporte l’or olympique dans ce type de programme.

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Trump Starts the ‘Conversation’

Trump Starts the ‘Conversation’
Shining light on the group that Hillary Clinton’s policies have harmed most.
August 22, 2016
Bruce Thornton
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Bruce Thornton is a Shillman Journalism Fellow at the David Horowitz Freedom Center.

The race tribunes are constantly scolding Americans for avoiding the “conversation” about race we have to have before we can heal our racial divisions. Eric Holder in 2009 laid out this argument in a speech calling on America to “examine its racial soul.” We are “essentially a nation of cowards,” Holder said, for we “simply do not talk enough with each other about race.” What we need is “to have frank conversations about the racial matters that continue to divide us.”

Of course, coming from a lieutenant in the most racially divisive administration since World War II, this advice is preposterous. Since all we do is talk about race and rehash repeatedly racial crimes from the past, what Holder really meant is not that we have a “frank conversation,” but that white people hear a mendacious lecture in which their racism, irrational prejudice, and “white privilege” are laid out, after which they accept their guilt for the dysfunctions and misery afflicting the black underclass and even snowflake Ivy League undergrads.

Now Donald Trump, in two speeches last week, indicated what the “conversation” should really be about––the destructive effects of progressive Democrat policies on too many black citizens: “No group in America has been more harmed by Hillary Clinton’s policies than African Americans. No group. No group. If Hillary Clinton’s goal was to inflict pain to the African American community, she could not have done a better job. It is a disgrace.” Referring to the toll violent crime takes on blacks in “blue” cities, Trump said, “Detroit tops the list of most dangerous cities in terms of violent crime, number one. This is the legacy of the Democratic politicians who have run this city. This is the result of the policy agenda embraced by crooked Hillary Clinton.”

These policies started with Democrat Lyndon Johnson’s Great Society programs that gave people handouts rather than fostering self-reliance, hard work, and all the other virtues indispensable for success. Such largesse without responsibility or accountability can damage the character of any person of any race. Read J.D. Vance’s Hillbilly Elegy for a moving account of how this malign dynamic has ravaged the Appalachian white underclass and their descendants. But it was especially damaging for black people, who had to overcome the lingering legacies of legal segregation and endemic racism. It is a tragic irony of history that a year after Jim Crow was dismantled by the Civil Rights Act of 1964, the Great Society legislation began its destructive influence.

Also at that time the cultural revolution attacked traditional virtue in the name of “liberation” and individual “self-fulfillment.” Instead of impulse control, the queen of the virtues since the ancient Greeks, “if it feels good do it” became the highest good. All authority came under assault, all rules and laws transformed into instruments of “oppression.” Today this hedonistic ethic dominates popular culture, and disguised as “liberation” and “freedom” has infiltrated school curricula and government policy. Meanwhile churches, once the defender of traditional virtues, have lost their authority in the public square.

The sexual revolution was especially damaging, for it enabled the epidemic of out-of-wedlock births and single motherhood that have wrecked the black family. Middle-class whites have been affected as well, but proportionately more of them have the social and fiscal capital that gives them a better chance to survive this breakdown. For a long-oppressed minority dependent on virtue to help them take advantage of new opportunities, the consequences have been more severe.

Obviously, progressives have been at the forefront of both the entitlement expansion and cultural deconstruction, both of which serve the progressive ideology. The centralized technocratic state, like the tyrants and kings of old, seeks to delegitimize or eliminate the authority of mediating institutions––the church and family in particular. The state’s power comes from being the sole moral arbiter of behavior and values, so that its subjects can be shaped in ways that serves the aims and power of Leviathan. On a grubbier level, Democrats prefer an electorate of clients dependent on government largesse rather than a diverse, free, self-reliant citizenry whose interests and beliefs may conflict with those of the technocracy.

And here we come to the greatest irony of progressive racial ideology: rather than fostering equality and autonomy for blacks––and many whites too, for that matter––it has created dependence. But dependence exacts a price. As the African saying has it, “The hand that gives is always above the hand that receives.” Claiming to promote equality, progressives instead have institutionalized inequality. By clinging to the narrative of racial oppression as the “root cause” of problems in urban black communities, progressives reinforce the slander of black inferiority, for the victim is at some level inferior, lacking agency and doomed to suffer passively the aggression and injustice of his superior. Such people are always in need of high-minded white folks to reach down a hand and lift them up. That patronizing attitude sounds like real racism, particularly given how many progressive whites whose heart bleeds for oppressed blacks make sure they live in zip codes where they are unlikely to encounter any black who is not as credentialed and affluent as they.

Trump, then, is right about the failure of Barack Obama and the Democrats to improve life for those blacks suffering from Democrat misrule and government patronage. Larry Elder has summarized how Obama’s mishandling of the economy has impacted blacks:

The net worth of all non-white families has fallen almost 20 percent since Obama took office. For blacks, it’s even worse. The so-called black/white wealth gap is at a 25-year high––with black income down, homeownership down and equity down. From 2007 to 2010, blacks’ net worth declined 13.5 percent. But over the next three years––from 2010 through 2013––it plummeted another 34 percent.

Add in a black poverty level three times that of whites, and an unemployment race twice as high, and this record under Democrat rule gives credence to Trump’s appeal to the black vote, since as he said, “What have you got to lose” after eight years of Obama’s neglect?

This brings us to the other part of the conversation we need to have: the way many professional, financially comfortable blacks exploit the racist narrative to compensate for their own privilege and success that outstrip that of millions of white people. Obama, of course, is the prime culprit, but he is just the most visible example of a black leadership that rarely experiences the horrors of the inner city residents whose suffering they expropriate and leverage for social and political capital. Hence the outcry over “profiling,” or the endorsement of the lie that police murder blacks, or the anecdotes about the “talk” that sorrowful black fathers give their sons so they don’t get murdered by the police. This “talk” itself is evidence of their privilege, for in neighborhoods of any color in which encounters with police are common, you don’t need anybody to tell you not to challenge a cop. You learn that wisdom on the streets.

But if this privileged cadre of politicians, professors, news commentators, movie stars, athletes, pundits, and race-industry hustlers is to keep its leverage, they must be victims of white racism too, just like their “brothers” and “sisters” in the ‘hood. Thus the absurdity of people––many of whose ancestors feared violence and lynching just for “recklessly eyeballing” some white-trash slattern––who whine about “driving while black” or women clutching their purses tighter in an elevator. I guarantee you that a black person who lived under Jim Crow and the Klan would have thought he’d died and gone to heaven if the worse racial injustice he experienced was being pulled over by a traffic cop.

This is the conversation we need to have, one that challenges the narrative of widespread white racism so that we can identity the real sources of the problem––the hollowing out of the black family, the discrediting of traditional virtue, the scorning of self-reliance and impulse control, the attack on Christianity and tradition, the dysfunctional schools in thrall to teachers’ unions, and the callous indifference of Democrats and the self-appointed black “leadership” to the consequences of progressive ideology and character-killing government handouts. It’s sad to think that American blacks survived slavery, legal segregation, and Jim Crow oppression, only to have substantial numbers of them see their lot worsened by progressive politicians and others who find black misery too useful to change.
Tags: Black Community, Donald Trump, Hillary

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About Bruce Thornton

Bruce Thornton is a Shillman Journalism Fellow at the Freedom Center, a Research Fellow at Stanford’s Hoover Institution, and a Professor of Classics and Humanities at the California State University. He is the author of nine books and numerous essays on classical culture and its influence on Western Civilization. His most recent book, Democracy’s Dangers and Discontents (Hoover Institution Press), is now available for purchase.
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How Muslims In Europe Treat Non-Muslim Migrants

How Muslims In Europe Treat Non-Muslim Migrants
Chinese French immigrants become prey in their adopted country.
August 22, 2016
Hugh Fitzgerald
21

In the French suburb of Aubervilliers, in the department of Seine-Saint-Denis, a group of Chinese immigrants recently held a rally to protest the latest killing of one of their own:

At least 500 people gathered outside the mayor’s office to remember Zhang Chaolin and protest at violence they say is being directed at them.

Mr Zhang, a textile designer, 49, died on Friday after five days in a coma.

The father-of-two had been attacked by three men while walking with a friend, a police source said.

According to the source, Mr Zhang was kicked in the sternum and fell, striking his head on the pavement. The attackers were allegedly trying to steal his friend’s bag.

The Mayor of Aubervilliers, Meriem Derkaoui i[of the Communist Party], condemned the killing as a murder “with a racist targeting”. Community representatives quoted by local newspaper Le Parisien (in French) say ethnic Chinese people are falling victim to muggings on a daily basis.

One Chinese group has recorded 100 cases in Aubervilliers alone since November, the paper says.

But what is left out of this report is the real reason for the attacks on the Chinese, and by whom:

The department of Seine-Saint-Denis is full of Muslim immigrants, from the Maghreb and sub-Saharan Africa, and in some areas, “a third of the population of the town does not hold French nationality, and many residents are drawn to an Islamic identity.”

Within this department, the town of Aubervilliers, sometimes referred to as one of the “lost territories of the French Republic,” is effectively a Muslim city: more than 70% of the population is Muslim. Three quarters of young people under 18 in the township are foreign or French of foreign origin, mainly from the Maghreb and sub-Saharan Africa. French police are said to rarely venture into some of the most dangerous parts of the township.

The southern part of Aubervilliers is well known for its vibrant Chinese immigrant community along with their wholesale clothing and textile warehouses and import-export shopping malls. In August 2013, the weekly newsmagazine Marianne reported that Muslim immigrants felt humiliated by the economic dynamism of the Chinese, and were harassing and attacking Chinese traders, who were increasingly subject to robberies and extortion. The situation got so bad that the Chinese ambassador to France was forced to pay a visit to the area.

In response, the Socialist mayor of Aubervilliers [in 2013], Jacques Salvator, suggested that the violence could be halted if Chinese companies would agree to hire more Arabs and Africans. The Chinese countered that Muslims do not work as hard as the Chinese, that they are more demanding, and that they complain too much, according to [newsmagazine] Marianne.

The Muslims in Seine-Saint-Denis are not engaged in a “racist targeting” of the Chinese. True, there is resentment of a group that is comparatively well-off because its members are industrious, as the Chinese in Aubervilliers are, and who are a standing reproach to the Muslims, so many of whom are permanently on the dole.

The Chinese are also seen as “weak and rich” (meaning: they don’t fight back when a gang of Muslims attacks, they carry large sums of cash) and thus an easy target for robbery. But above all, they are fair game because they are non-Muslims, and therefore whatever is taken from them can be justified as an informal exaction of the Jizyah, the traditional tax on non-Muslims. Anjem Choudary famously described welfare benefits as a form of Jizyah: “We are on Jihad Seekers Allowance, we take the Jizya (protection money paid to Muslims by non-Muslims) which is ours anyway. The normal situation is to take money from the [non-Muslims] isn’t it?”

And not just welfare payments, but robbery of the Infidels, too, can be seen as a way for Muslims to help themselves to the Jizyah that is theirs by right.

If the Chinese in Aubervilliers were perceived exactly as they now are (industrious, weak, rich) but were Muslims, they would not be the target of attacks by fellow Muslims.

It would be useful if that all-purpose word “racism” – the Mayor described the attacks as being a “a racist targeting” — were retired, and that journalists covering stories of Muslims making life difficult and dangerous for non-Muslim immigrants would discuss what the Jizyah is, and how it is not race, but faith that explains why Muslims feel they are free to prey on the Chinese in Aubervilliers.

And that raises the larger question of what the large-scale Muslim presence in Europe has meant, not only for the indigenous Europeans, but also for non-Muslim migrants of all kinds, such as the Sikhs and Hindus in the U.K. who have suffered from Muslim attacks on their temples and gurdwaras, and on their girls and women. This year, Hindus and Sikhs yet again reminded the British government that they, too, were Muslim targets:

In a joint statement, the Hindu Council UK (HCUK), the largest Hindu umbrella body in the country, the Sikh Awareness Society, a leading independent Sikh advisory board, and The Sikh Media Monitoring Group have called for the British government to recognise “the targeting of non-Muslim women” as a specific “hate crime”.

The faith leaders lambasted “political correctness” and said that lessons “must be learnt” from Rotherham, where “mainly Muslim men were allowed to rape, traffic and torture 1400 girls, unimpeded for decades, because authorities were too scared of offending Muslims.”

And both the Hindus and the Sikhs noted that “these gangs have also targeted Sikh and Hindu girls” and complained that the government ignored their concerns about such attacks.

We have seen what the Chinese in Aubervilliers have suffered, have read about Muslims bombing a Sikh gurdwara in Essen, Germany and attacking Sikhs at another gurdwara in Birmingham,U.K. We have read about Hindu temples being firebombed by Muslims all over the north of England during the last three decades.

And then there are the Sikh and Hindu girls in the U.K. who were victims, along with white girls, of Muslims for sex and forced conversions. It’s not “racism,” but Islam itself, and what it teaches Muslims they can do to non-Muslims (e.g., robbery, sexual exploitation), that explains what these non-Muslim immigrants have had to endure. One 16-year-old victim stated: “I will never ever understand what has made them so evil and ignorant that still to this day they think they’ve not done anything wrong.” What made them think they’d done nothing wrong was that the girls they exploited were non-Muslims. Mohammed Shafiq, the director of the Ramadhan Foundation, said these “young men did not see [these girls] as equal to their own daughters or sisters.”

Those white Europeans who are still afraid of being charged with “racism” and “Islamophobia” if they dare to criticize Islam may find it easier to stand up for non-white immigrants under Muslim siege than for themselves. And that may not be a bad thing, if in the end it leads them finally to understand that they are in the same boat as those Chinese and Hindus and Sikhs, Kuffars and therefore fair game for Muslims, and to realize that Islam is at war not only with the West, but at war with All the Rest.

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Arrêt sur info : La nouvelle « solution à deux États » qui colonisera toute la Palestine

La nouvelle « solution à deux États » qui colonisera toute la Palestine
Des chasseurs USA sont mobilisés contre des avions syriens bombardant Hasakah
« Une offensive djihadiste déstabiliserait toute l’Asie centrale »
Alep: la propagande « Droits de l’homme » prépare le terrain pour une escalade militaire
Marcher vers soi
Le jour avant Deraa : Comment la guerre a éclaté en Syrie – La véritable histoire
Voyage en Irak, mai 2016 [4/6] : Entretiens à Bagdad avec des autorités religieuses
La guerre d’Israël contre l’enseignement et la mémoire palestiniens
Les Etats-Unis : une menace à la paix et la sécurité internationales ?
La politique, à quoi bon?

La nouvelle « solution à deux États » qui colonisera toute la Palestine
Par Nafeez Ahmed le 22 août 2016
Crises Droit international Etats-Unis Hégémonie Israël Palestine
Israeli border police officers stand guard as Israeli machinery demolish Palestinian houses in the West Bank village of Qalandia near Ramallah July 26, 2016. REUTERS/Mohamad Torokman TPX IMAGES OF THE DAY

Des agents de la police des frontières israéliennes montent la garde tandis que des engins de chantier israéliens démolissent des maisons palestiniennes dans le village cisjordanien de Kalandia, près de Ramallah, 26 juillet 2016 (Reuters).

En vertu d’un nouveau plan ridicule, Israël retirerait ses colonies et, en échange, la Palestine deviendrait une colonie israélienne géante de substitution

Un puissant groupe politique pro-israélien ayant des liens avec l’administration Obama et l’establishment des renseignements militaires israéliens fait la promotion de plans pour une « solution à deux États », qui subordonnera les Palestiniens au régime militaire israélien, supervisé par une présence militaire américaine permanente.

Ces plans ont été élaborés par le Israel Policy Forum (IPF), un groupe de plaidoyer basé à New York et fondé en 1993 à la demande du Premier ministre Yitzhak Rabin pour promouvoir le processus de paix d’Oslo. Peu de temps après sa prise de fonction en 2009, le président Obama a adopté la « feuille de route » de l’IPF pour le Moyen-Orient.

Parmi les recommandations du plan figurent la démilitarisation complète de la Palestine bien qu’elle soit définie comme un territoire « souverain », des infrastructures complètes de surveillance des frontières et une opération militaire américaine permanente pour surveiller le Jourdain.

La sécurité d’abord – pour Israël

Le projet du Forum « Sécurité à deux États » a demandé aux Commanders for Israeli Security(CIS, commandants pour la sécurité d’Israël) – un réseau de plus de 200 anciens hauts responsables israéliens de l’armée et des renseignements – et au Center for a New American Security (CNAS, centre pour une nouvelle sécurité américaine) à Washington DC, de produire des études relatives à une solution à deux états.

Le rapport du CNAS, publié en mai, se présente comme le « produit » de « nombreuses consultations et ateliers avec d’anciens et d’actuels responsables de la sécurité et négociateurs israéliens, palestiniens, jordaniens et américains ».

La condition préalable du rapport pour sa vision « à deux États » est l’élimination du Hamas à Gaza, bien que cela soit affirmé vaguement comme suit :

« Une partie de ce défi est que la transition à Gaza exigerait en première lieu de l’Autorité palestinienne [AP] qu’elle réaffirme la gouvernance et le contrôle de la sécurité sur Gaza – un problème au-delà de la portée de cette étude. »

Dans ce projet, l’Autorité palestinienne est considérée comme une force intermédiaire qui impose la sécurité intérieure en Cisjordanie et à Gaza au nom d’Israël.

Le système interne de sécurité palestinien comprendrait, selon les propositions du rapport, quatre éléments clés : une « force de sécurité palestinienne non-militarisée (PASF) » ; une petite « unité antiterroriste palestinienne (CT) formée et équipée à un niveau analogue de celui d’une unité du SWAT d’une grande ville américaine » ; un « dispositif palestinien de lutte contre le terrorisme autonome et exhaustif composé d’un personnel choisi et protégé, notamment d’agents des renseignements » ; et des centres israélo-palestiniens d’opérations conjointes entre « les forces de sécurité israéliennes (ISF) et la PASF pour l’échange de renseignements, l’identification des cibles potentielles et la coordination des opérations ».

Ce dernier sera le principal mécanisme par lequel la force de sécurité interne de l’État palestinien « souverain », la PASF, opérerait en réalité sous le contrôle opérationnel d’Israël.

Présence permanente des États-Unis

Le rapport souligne la nécessité de « mécanismes multiples » pour résoudre les désaccords entre la PASF et les forces de sécurité israéliennes « via la médiation américaine » et l’avis final pour Israël dans les « situations extrêmes » qui restent indéfinies.

L’avis final d’Israël implique le pouvoir d’« agir unilatéralement pour se défendre en sachant qu’il recevrait le soutien diplomatique américain suite à cela ».

Les Américains devraient faire semblant d’être des « intermédiaires honnêtes » qui soutiendraient néanmoins Israël en toute circonstance où Israël ressentirait le besoin d’agir unilatéralement contre les Palestiniens

En d’autres termes, les Américains devraient faire semblant d’être des « intermédiaires honnêtes » qui soutiendraient néanmoins Israël en toute circonstance où Israël ressentirait le besoin d’agir unilatéralement contre les Palestiniens

Plus que cela, le rapport demande une présence militaire permanente des États-Unis dans la région.

Une force de sécurité palestinienne fonctionnelle exigera « un engagement à long terme et la présence continue de formateurs, de conseillers et d’observateurs américains », affirme le document.

Autre nécessité : des « patrouilles itinérantes sur les routes de patrouille comprenant une petite force américaine le long de la frontière entre la Palestine et la Jordanie » sous la forme d’une « force américaine permanente, dénombrant quelques centaines d’hommes ».

Le rapport souligne que quel que soit le pays qui dirigerait en fin de compte les patrouilles – que ce soit les forces israéliennes, jordaniennes ou palestiniennes – « la responsabilité globale de la sécurité dans cette zone incomberait aux États-Unis ».

La souveraineté sans souveraineté

Les propositions les plus absurdes peut-être impliquent l’insistance sur le fait que la « souveraineté » territoriale de la Palestine sur son propre espace aérien et ses eaux doit demeurer subordonnée au contrôle israélien.

Outre une nouvelle définition de « l’espace aérien palestinien souverain » comme limité à « 10 000 pieds » au-dessus du niveau moyen de la mer (l’altitude de croisière des vols commerciaux est au minimum de 28 000 pieds), le document va plus loin, exigeant que « les contrôleurs israéliens doivent avoir la capacité technique de prendre le contrôle de façon transparente de l’espace aérien palestinien et du trafic aérien en cas d’urgence de défense aérienne ».

Le rapport poursuit en expliquant : « Comme pour l’espace aérien, les Palestiniens gouverneraient leurs eaux territoriales au large de Gaza, mais avec certaines restrictions permettant aux Israéliens de maintenir la sécurité globale » – à savoir, « les procédures standard dans les eaux internationales, où Israël », et non la Palestine, « est libre d’intercepter, d’aborder et d’inspecter tout navire (en conformité avec le droit international) ».

Ma souveraineté est plus grande que la tienne

Au cœur de la solution à deux États envisagée existe une disparité fondamentale de puissance militaire.

Alors que les Palestiniens devraient rester démilitarisés de façon permanente dans le cadre du « retour de Gaza sous le contrôle de l’Autorité palestinienne », Israël bénéficiera du soutien américain pour faire le contraire :

L’IPF propose fondamentalement qu’Israël retire ses propres colonies et, en échange, la Palestine elle-même deviendrait une colonie israélienne géante de substitution

« Et dans le cadre de la réintégration de Gaza et de la Cisjordanie, le gouvernement de Gaza devrait accepter de démanteler l’industrie militaire de Gaza, ses systèmes de roquettes et ses capacités militaires offensives… Nous supposons également qu’Israël maintiendra (ou accroîtra) ses capacités existantes de défense… En d’autres termes, l’appareil de sécurité israélien actuel ne sera pas remplacé, mais plutôt accru. »

Le rapport propose une série de niveaux de sécurité interne, frontalière et régionale qui offriraient à Israël un degré de contrôle « invisible » sans précédent sur la société palestinienne.

Parmi eux figure l’idée de mécanismes formels pour des opérations communes en matière de renseignements, de lutte contre la contrebande et de lutte contre le terrorisme avec la Jordanie, l’Égypte, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite et d’autres pays du Golfe.

Cela s’accompagnerait de nouvelles institutions de sécurité intérieure communes « pour détecter les activités terroristes » – y compris les forces antiterroristes dirigées par l’AP « pour perquisitionner les sites et arrêter les auteurs », avec une nouvelle structure palestinienne de maintien de l’ordre, notamment « des centres de détention autonomes ».

« Ces cinq niveaux externes [fourniraient] à Israël une grande profondeur stratégique », conclut le rapport, donnant à Israël la possibilité de se retirer militairement de Gaza et de Cisjordanie – tout en se reposant sur l’arrangement de sécurité intermédiaire avec l’AP, les régimes arabes et les États-Unis pour maintenir l’ordre en Palestine.

L’avertissement crucial ici est que le régime militaire israélien sur la Palestine ne prendrait pas fin, mais continuerait simplement par d’autres moyens moins visibles :

« Comme tout autre État souverain, Israël conserverait la capacité de réagir dans des circonstances extrêmes où il juge nécessaire de se défendre, même si cela signifie violer la souveraineté d’un autre État. Mais, comme pour tout autre État souverain, prendre de telles mesures impliquerait des risques politiques et d’autres conséquences qui devront être considérés par les dirigeants d’Israël. Pour atténuer certains de ces risques, il pourrait y avoir un accord parallèle entre les États-Unis et Israël sur les circonstances générales dans lesquelles les États-Unis s’aligneront diplomatiquement avec Israël dans le cas où Israël aurait pris des mesures unilatérales au sein de la Palestine. »

Donc, l’IPF propose fondamentalement qu’Israël retire ses propres colonies et, en échange, la Palestine elle-même deviendrait une colonie israélienne géante de substitution.

Briser l’impasse ?

L’angle mort récurrent des auteurs du rapport est que la « souveraineté » offerte aux Palestiniens est en contradiction totale avec la définition la plus élémentaire de la notion de souveraineté étatique.

Imaginez, un instant, ce qui suit :

Si un tel rapport devait être publié, il susciterait d’abord le rire, et tout de suite après, les moqueries

Un think-tank ayant des liens avec le Hamas produit un rapport, ressemblant à celui-ci.

Le rapport lié au Hamas préconise que, préalablement à une solution à deux États, le gouvernement israélien dirigé par Benjamin Netanyahou devrait être « en quelque sorte » remplacé par un partenaire israélien plus approprié, moins fanatique.

Ce nouveau partenaire israélien plus favorable devrait accepter la démilitarisation complète de l’une de ses capacités militaires offensives qui sous-tend son pouvoir d’envahir Gaza et la Cisjordanie unilatéralement.

L’État israélien devra installer des centres communs d’opérations avec les Palestiniens pour identifier les extrémistes en Israël qui incitent à la violence et au terrorisme, y compris les organisations qui promeuvent activement les activités illégales de colonisation.

Et le nouvel État palestinien exigerait la capacité de mener des opérations militaires unilatérales « en dernier recours », de conclure un accord avec une puissance externe de son choix (disons, l’Union européenne) qui fournirait une couverture diplomatique à une telle action militaire palestinienne unilatérale.

Si un tel rapport devait être publié, il susciterait d’abord le rire, et tout de suite après, les moqueries, puis très vite, l’horreur par rapport au fait qu’une telle idée serait prise au sérieux par les Palestiniens comme un chemin viable vers une solution a deux États pacifique.

Et c’est exactement comme cela que les Palestiniens verraient la dernière vision américano-israélienne pour la « paix » – un plan ridicule pour une domination militaire étrangère permanente qui n’a rien appris de l’impasse d’Oslo.
Nafeez Ahmed | 19 août 2016

Nafeez Ahmed est journaliste d’investigation et auteur à succès. Titulaire d’un doctorat, il s’est spécialisé dans les questions de sécurité internationale, examinant ce qu’il appelle les « crises de civilisation ». Il a obtenu une récompense de la part de l’organisation Project Censored dans la catégorie « Outstanding Investigative Journalism » (« journalisme d’investigation d’exception ») pour un reportage d’investigation, publié par le journal The Guardian, sur l’intersection des crises globales de nature écologique, énergétique et économique et des conflits et géopolitiques régionales. Il a également écrit pour The Independent, Sydney Morning Herald, The Age, The Scotsman, Foreign Policy, The Atlantic, Quartz, Prospect, New Statesman, Le Monde diplomatique et New Internationalist. Son travail sur les causes profondes et les opérations secrètes liées au terrorisme international a officiellement contribué à l’établissement de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis du 11 septembre 2001 et à l’enquête du Coroner sur les attentats du 7 juillet 2005 à Londres.

Traduit de l’anglais: original

Source: MEE

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