WIKISTRIKES : Vers la fin des négociations de Genève

Publié par wikistrike.com sur 24 Mai 2016, 09:49am

Catégories : #Politique internationale

Réunion du Groupe international de soutien à la Syrie (Vienne, 17 mai 2016).

Réunion du Groupe international de soutien à la Syrie (Vienne, 17 mai 2016).

Washington et Moscou sont parvenus à maintenir leur accord sur la Syrie après que John Kerry ait assuré à son homologue russe que les armes livrées par le Pentagone en avril à Al-Qaïda et à Daesh l’avaient été en vertu d’un ancien programme aujourd’hui abandonné. On se dirige vers l’arrêt des négociations de Genève et la reprise de discussions intra-syriennes sans les pro-Saoudiens et incluant les Kurdes.

 

L’implication états-unienne en Syrie est toujours aussi confuse. Alors que, le 22 février 2016, John Kerry avait négocié une cessation des hostilités et que la Russie avait retiré ses bombardiers, la Turquie —membre de l’Otan— a poursuivi son soutien à Daesh.

Le 8 mars, la Russie déposait au Conseil de sécurité un rapport accusant Ankara de contrôler le trafic d’antiquités au profit de Daesh [1]. Le 18 mars, elle en déposait un nouveau l’accusant de livrer des armes et des munitions à Daesh [2]. Dans les deux cas, la Turquie « réfutait totalement » ces allégations et accusait la Russie d’organiser une manœuvre de diversion pour « détourner l’attention de la communauté internationale des pertes civiles, du chaos et des destructions considérables causés par le régime syrien et les opérations militaires russes en Syrie ». L’état-major russe persistait en révélant qu’Ankara venait de laisser entrer en Syrie 9 000 nouveaux jihadistes. Cependant, on pouvait alors penser que la Turquie agissait de son propre chef sans en référer aux États-Unis.

Or, le 7 avril, le département US de la Défense livrait 2 000 tonnes d’armes aux « groupes armés modérés », dont environ 500 ont été immédiatement redistribués à Al-Nosra (Al-Qaïda) et 500 autres à Daesh [3].

Quoi qu’il en soit, le soutien de la Turquie à Daesh semble avoir brusquement diminué au cours des derniers jours.

Il semble, qu’à l’abri des regards, Moscou ait violemment protesté de sorte que le 9 mai, John Kerry et Sergeï Lavrov publiaient une déclaration commune [4]. Ils y exhortent « tous les États à mettre en œuvre la résolution 2253 (2015) du Conseil de sécurité, en empêchant tout soutien matériel ou financier à l’ÉIIL [Daesh], au Front al-Nosra ou à tout autre groupe qualifié de terroriste par le Conseil de sécurité de l’ONU, et de couper court à toute tentative de ces groupes de franchir la frontière de la Syrie ».

Il était surtout convenu que Washington fixait à ses alliés une date butoir, début juillet, pour parvenir à un accord négocié à Genève. Au-delà, il retirait toutes ses forces armées, tandis que la Russie amènerait le porte-avions Amiral Kutznesov au large de la Syrie pour reprendre, à moindre échelle, sa campagne de bombardement des organisations terroristes (désormais ré-armées) [5].

Cependant, le flou n’était toujours pas définitivement éclairci. Un vif incident opposa Russes et États-uniens à l’Onu à propos de l’Armée de l’islam (Jaysh al-islam) et du Mouvement islamique des hommes libres du Sham (Ahrar al-Sham). Moscou entendait les inscrire sur la liste des « organisations terroristes », alors que Washington souhaite les considérer encore comme « groupes armés modérés ».

L’Armée de l’islam est une formation payée par l’Arabie saoudite et encadrée par des SAS britanniques. D’abord dirigée par Zahran Allouche, elle sema la terreur dans la banlieue de Damas et menaça la capitale durant trois ans. son chef, qui vouait un culte à Ossama Bin Laden, se caractérisa par sa cruauté, faisant décapiter de nombreux habitants et en utilisant d’autres, enfermés dans des cages, comme boucliers humains. En définitive, les bombes pénétrantes de l’Armée de l’Air russe eurent raison du bunker souterrain qui avait été construit pour abriter son état-major. Après une période de flottement, l’un des 17 adjoints d’Allouche, Issam el-Bouaydani, prit temporairement sa succession. Il fut rapidement évincé au profit d’un religieux wahhabite, cheikh Abou Abdarrahman Kaaké. Ce dernier favorisa la nomination d’un cousin de Zahran Allouche, Mohamed Allouche, pour diriger la délégation de l’opposition saoudienne aux négociations de paix intra-syriennes de Genève. Ce dernier s’est illustré en précipitant des Syriens accusés d’être gays du haut des toits —la République arabe syrienne est le seul État arabe à respecter la vie privée et à ne pas pénaliser les homosexuels—.

Le Mouvement islamique des hommes libres du Sham est également encadré par les Britanniques. Comme l’Armée de l’islam, sa communication est assurée par InCoStrat [6]. Son « ministre des Affaires étrangères », Labib al-Nahhas, circule librement en Occident. C’est en réalité lui-même un Britannique, membre du MI6. Il a publié une tribune libre dans le Washington Post [7], et s’est secrètement rendu à New York en décembre dernier présenter son rapport à Jeffrey Feltman, dans les bureaux de l’Onu.

Le 17 mai, le Groupe international de soutien à la Syrie se réunissait à Vienne. Dans sa déclaration finale [8], il met en cause la poursuite par l’Armée arabe syrienne de sa stratégie d’encerclement des villages contrôlés par les jihadistes de « l’opposition modérée ». Mais surtout, il valide à nouveau l’ensemble des décisions russo-US des derniers mois, à savoir :
- former un mécanisme de transition commun entre le gouvernement syrien et tout l’éventail de l’opposition à l’étape de la transition ;
- élaborer une nouvelle Constitution ;
- puis organiser de nouvelles élections présidentielles et parlementaires sur cette base.

Or, bien que l’Arabie saoudite soit membre du Groupe international de soutien à la Syrie, l’opposition modérée refuse toujours ces trois points. Elle persiste à exiger le départ du président el-Assad et de la plupart des hauts-fonctionnaires chrétiens, chiites et alaouites avant la formation du mécanisme de transition. En outre, elle n’entend pas affronter les dirigeants actuels au cours d’élections démocratiques.

Il n’est pas indifférent qu’au cours de la réunion de Vienne, un diplomate ait déclaré que son pays était prêt à lutter contre Al-Qaïda, mais qu’il s’interrogeait pour savoir qui occuperait alors le terrain. Sergeï Lavrov releva ce qu’il considéra comme un « lapsus » : ce diplomate admettait de facto que son pays préférait une victoire d’Al-Qaïda à une de la République arabe syrienne. Ce faisant, il s’éloignait de la décision du Conseil de sécurité de faire de la lutte contre le terrorisme son objectif numéro 1.

Le même jour, 17 mai, le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu, Terje Rød-Larsen, présentait son dernier rapport sur l’application de la résolution 1559 et annonçait sa démission. Cette résolution avait été rédigée en 2004 à l’initiative des États-Unis, de la France et de l’Arabie saoudite pour exiger le désarmement du Hezbollah libanais, la non-reconduction du président Émile Lahoud et le retrait de la force de paix syrienne du Liban. Elle n’a jamais été appliquée bien que la Syrie ait elle-même retiré ses soldats à la demande de la rue libanaise lors de la « révolution du Cèdre ». M Ban a immédiatement chargé son adjoint pour les Affaires politiques, Jeffrey Feltman, de prendre en charge jusqu’à la fin de l’année les fonctions de M. Terje Rød-Larsen en plus des siennes. Or, de très nombreux observateurs considèrent que Jeffrey Feltman, ancien ambassadeur US à Beyrouth, est le véritable rédacteur de la résolution 1559 et qu’il dirige aujourd’hui en sous-main depuis New York la coalition militaire contre la Syrie.

Le 19 mai, Jeffrey Feltman participait à une cérémonie à Paris aux côtés des membres de l’opposition syrienne de l’étranger, Burhan Ghalioun, Michel Kilo, Bassma Kodmani et Samar Yazbeck.

En France toujours, le général Benoît Puga a annoncé sa démission de ses fonctions de chef d’état-major particulier du président de la République pour rejoindre la Chancellerie de la Légion d’honneur. Chrétien intégriste, nostalgique de la monarchie et de la colonisation, il avait été le seul militaire à occuper ce poste auprès de deux présidents successifs, Nicolas Sarkozy et François Hollande. Il avait personnellement dirigé les opérations secrètes de la France en Syrie —parfois contre l’avis de l’état-major des armées— notamment grâce à des officiers de la Légion étrangère détachés auprès de la présidence.

On se dirige inexorablement vers une interruption des négociations de Genève. Au demeurant, si un accord y survenait entre les parties syriennes présentes, il serait invalide au regard des décisions internationales antérieures vu l’exclusion —à la demande de la Turquie— du principal parti kurde. C’est pourquoi, l’échec de Genève devrait être suivi d’une reprise des négociations intra-syriennes avec ceux qui le souhaitent —c’est-à-dire sans les pro-Saoudiens, mais avec les Kurdes—. Puis à la formation d’un mécanisme de transition avec ces nouveaux participants. Au plan militaire, l’Armée arabe syrienne devrait reprendre les principales villes du pays, mais les combats devraient persister à la frontière irako-syrienne.

Vers la fin des négociations de Genève

Publié par wikistrike.com sur 24 Mai 2016, 09:49am

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Réunion du Groupe international de soutien à la Syrie (Vienne, 17 mai 2016).

Réunion du Groupe international de soutien à la Syrie (Vienne, 17 mai 2016).

Washington et Moscou sont parvenus à maintenir leur accord sur la Syrie après que John Kerry ait assuré à son homologue russe que les armes livrées par le Pentagone en avril à Al-Qaïda et à Daesh l’avaient été en vertu d’un ancien programme aujourd’hui abandonné. On se dirige vers l’arrêt des négociations de Genève et la reprise de discussions intra-syriennes sans les pro-Saoudiens et incluant les Kurdes.

 

L’implication états-unienne en Syrie est toujours aussi confuse. Alors que, le 22 février 2016, John Kerry avait négocié une cessation des hostilités et que la Russie avait retiré ses bombardiers, la Turquie —membre de l’Otan— a poursuivi son soutien à Daesh.

Le 8 mars, la Russie déposait au Conseil de sécurité un rapport accusant Ankara de contrôler le trafic d’antiquités au profit de Daesh [1]. Le 18 mars, elle en déposait un nouveau l’accusant de livrer des armes et des munitions à Daesh [2]. Dans les deux cas, la Turquie « réfutait totalement » ces allégations et accusait la Russie d’organiser une manœuvre de diversion pour « détourner l’attention de la communauté internationale des pertes civiles, du chaos et des destructions considérables causés par le régime syrien et les opérations militaires russes en Syrie ». L’état-major russe persistait en révélant qu’Ankara venait de laisser entrer en Syrie 9 000 nouveaux jihadistes. Cependant, on pouvait alors penser que la Turquie agissait de son propre chef sans en référer aux États-Unis.

Or, le 7 avril, le département US de la Défense livrait 2 000 tonnes d’armes aux « groupes armés modérés », dont environ 500 ont été immédiatement redistribués à Al-Nosra (Al-Qaïda) et 500 autres à Daesh [3].

Quoi qu’il en soit, le soutien de la Turquie à Daesh semble avoir brusquement diminué au cours des derniers jours.

Il semble, qu’à l’abri des regards, Moscou ait violemment protesté de sorte que le 9 mai, John Kerry et Sergeï Lavrov publiaient une déclaration commune [4]. Ils y exhortent « tous les États à mettre en œuvre la résolution 2253 (2015) du Conseil de sécurité, en empêchant tout soutien matériel ou financier à l’ÉIIL [Daesh], au Front al-Nosra ou à tout autre groupe qualifié de terroriste par le Conseil de sécurité de l’ONU, et de couper court à toute tentative de ces groupes de franchir la frontière de la Syrie ».

Il était surtout convenu que Washington fixait à ses alliés une date butoir, début juillet, pour parvenir à un accord négocié à Genève. Au-delà, il retirait toutes ses forces armées, tandis que la Russie amènerait le porte-avions Amiral Kutznesov au large de la Syrie pour reprendre, à moindre échelle, sa campagne de bombardement des organisations terroristes (désormais ré-armées) [5].

Cependant, le flou n’était toujours pas définitivement éclairci. Un vif incident opposa Russes et États-uniens à l’Onu à propos de l’Armée de l’islam (Jaysh al-islam) et du Mouvement islamique des hommes libres du Sham (Ahrar al-Sham). Moscou entendait les inscrire sur la liste des « organisations terroristes », alors que Washington souhaite les considérer encore comme « groupes armés modérés ».

L’Armée de l’islam est une formation payée par l’Arabie saoudite et encadrée par des SAS britanniques. D’abord dirigée par Zahran Allouche, elle sema la terreur dans la banlieue de Damas et menaça la capitale durant trois ans. son chef, qui vouait un culte à Ossama Bin Laden, se caractérisa par sa cruauté, faisant décapiter de nombreux habitants et en utilisant d’autres, enfermés dans des cages, comme boucliers humains. En définitive, les bombes pénétrantes de l’Armée de l’Air russe eurent raison du bunker souterrain qui avait été construit pour abriter son état-major. Après une période de flottement, l’un des 17 adjoints d’Allouche, Issam el-Bouaydani, prit temporairement sa succession. Il fut rapidement évincé au profit d’un religieux wahhabite, cheikh Abou Abdarrahman Kaaké. Ce dernier favorisa la nomination d’un cousin de Zahran Allouche, Mohamed Allouche, pour diriger la délégation de l’opposition saoudienne aux négociations de paix intra-syriennes de Genève. Ce dernier s’est illustré en précipitant des Syriens accusés d’être gays du haut des toits —la République arabe syrienne est le seul État arabe à respecter la vie privée et à ne pas pénaliser les homosexuels—.

Le Mouvement islamique des hommes libres du Sham est également encadré par les Britanniques. Comme l’Armée de l’islam, sa communication est assurée par InCoStrat [6]. Son « ministre des Affaires étrangères », Labib al-Nahhas, circule librement en Occident. C’est en réalité lui-même un Britannique, membre du MI6. Il a publié une tribune libre dans le Washington Post [7], et s’est secrètement rendu à New York en décembre dernier présenter son rapport à Jeffrey Feltman, dans les bureaux de l’Onu.

Le 17 mai, le Groupe international de soutien à la Syrie se réunissait à Vienne. Dans sa déclaration finale [8], il met en cause la poursuite par l’Armée arabe syrienne de sa stratégie d’encerclement des villages contrôlés par les jihadistes de « l’opposition modérée ». Mais surtout, il valide à nouveau l’ensemble des décisions russo-US des derniers mois, à savoir :
- former un mécanisme de transition commun entre le gouvernement syrien et tout l’éventail de l’opposition à l’étape de la transition ;
- élaborer une nouvelle Constitution ;
- puis organiser de nouvelles élections présidentielles et parlementaires sur cette base.

Or, bien que l’Arabie saoudite soit membre du Groupe international de soutien à la Syrie, l’opposition modérée refuse toujours ces trois points. Elle persiste à exiger le départ du président el-Assad et de la plupart des hauts-fonctionnaires chrétiens, chiites et alaouites avant la formation du mécanisme de transition. En outre, elle n’entend pas affronter les dirigeants actuels au cours d’élections démocratiques.

Il n’est pas indifférent qu’au cours de la réunion de Vienne, un diplomate ait déclaré que son pays était prêt à lutter contre Al-Qaïda, mais qu’il s’interrogeait pour savoir qui occuperait alors le terrain. Sergeï Lavrov releva ce qu’il considéra comme un « lapsus » : ce diplomate admettait de facto que son pays préférait une victoire d’Al-Qaïda à une de la République arabe syrienne. Ce faisant, il s’éloignait de la décision du Conseil de sécurité de faire de la lutte contre le terrorisme son objectif numéro 1.

Le même jour, 17 mai, le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu, Terje Rød-Larsen, présentait son dernier rapport sur l’application de la résolution 1559 et annonçait sa démission. Cette résolution avait été rédigée en 2004 à l’initiative des États-Unis, de la France et de l’Arabie saoudite pour exiger le désarmement du Hezbollah libanais, la non-reconduction du président Émile Lahoud et le retrait de la force de paix syrienne du Liban. Elle n’a jamais été appliquée bien que la Syrie ait elle-même retiré ses soldats à la demande de la rue libanaise lors de la « révolution du Cèdre ». M Ban a immédiatement chargé son adjoint pour les Affaires politiques, Jeffrey Feltman, de prendre en charge jusqu’à la fin de l’année les fonctions de M. Terje Rød-Larsen en plus des siennes. Or, de très nombreux observateurs considèrent que Jeffrey Feltman, ancien ambassadeur US à Beyrouth, est le véritable rédacteur de la résolution 1559 et qu’il dirige aujourd’hui en sous-main depuis New York la coalition militaire contre la Syrie.

Le 19 mai, Jeffrey Feltman participait à une cérémonie à Paris aux côtés des membres de l’opposition syrienne de l’étranger, Burhan Ghalioun, Michel Kilo, Bassma Kodmani et Samar Yazbeck.

En France toujours, le général Benoît Puga a annoncé sa démission de ses fonctions de chef d’état-major particulier du président de la République pour rejoindre la Chancellerie de la Légion d’honneur. Chrétien intégriste, nostalgique de la monarchie et de la colonisation, il avait été le seul militaire à occuper ce poste auprès de deux présidents successifs, Nicolas Sarkozy et François Hollande. Il avait personnellement dirigé les opérations secrètes de la France en Syrie —parfois contre l’avis de l’état-major des armées— notamment grâce à des officiers de la Légion étrangère détachés auprès de la présidence.

On se dirige inexorablement vers une interruption des négociations de Genève. Au demeurant, si un accord y survenait entre les parties syriennes présentes, il serait invalide au regard des décisions internationales antérieures vu l’exclusion —à la demande de la Turquie— du principal parti kurde. C’est pourquoi, l’échec de Genève devrait être suivi d’une reprise des négociations intra-syriennes avec ceux qui le souhaitent —c’est-à-dire sans les pro-Saoudiens, mais avec les Kurdes—. Puis à la formation d’un mécanisme de transition avec ces nouveaux participants. Au plan militaire, l’Armée arabe syrienne devrait reprendre les principales villes du pays, mais les combats devraient persister à la frontière irako-syrienne.

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Euro-Synergies :Des abîmes d’horreurs présents dans la réalité

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«Never Say Anything – NSA»: nouveau roman de Michael Lüders, spécialiste du Proche-Orient

Ex: http://www.horizons-et-debats.ch

mk/wvb. Depuis qu’Edward Snowden a placé sur Internet une grande quantité de documents relatifs aux services secrets américains et s’est réfugié en Russie, les esprits les plus simples comprennent qu’il existe un stockage de données en attente, que toute transaction financière est enregistrée, tout comme les données des déplacements en avion et d’autres données personnelles. Celles-ci peuvent être utilisées, même sans bases législatives, n’importe où et par n’importe qui lorsque quelqu’un l’estime nécessaire.

Les flux de réfugiés venant du Proche-Orient et d’Afrique, mis en scène par les médias, nous rappellent quotidiennement que la guerre, en tant que moyen politique, est devenue monnaie courante. Nous pouvons fermer les yeux, détourner notre regard ou bien, si cela n’est plus possible, nous demander comment agir nous-mêmes face à cette misère.

NSA-9783406688928_cover-192.jpgDans son roman «Never say anything – NSA», Michael Lüders nous montre magistralement que nous aussi, nous vivons dans ce monde et que chacun d’entre nous porte une responsabilité envers l’histoire et les générations futures.

Sophie, la principale figure de son roman, est témoin en tant que journaliste, et à deux doigts près victime d’un massacre perpétré dans un village marocain. Ayant eu la vie sauve, elle se met à rechercher les causes de cette attaque brutale et découvre d’explosives relations de pouvoir géopolitiques. Lorsqu’elle tente de publier ses recherches dans son journal, elle se retrouve sous une douche écossaise: les médias mondiaux lui accordent la plus grande attention, mais lorsque l’affaire prend une tournure dangereuse les dirigeants de la rédaction, orientés vers les Etats-Unis, tentent de faire disparaître l’affaire en obligeant Sophie à lâcher ce sujet.

Lüders démontre par cet exemple à quel point les médias sont manipulés, combien on s’efforce de faire plier les journalistes sur une certaine ligne politique et combien ils sont mis à l’écart s’ils tentent de s’en tenir à la vérité. Mais Sophie ne se laisse pas intimider, elle cherche et trouve une voie pour continuer ses recherches et pour les publier, malgré le boycott des médias alignés. L’affaire prend de l’ampleur et devient de plus en plus dangereuse pour Sophie. Elle est poursuivie, il se passe des «accidents» bizarres, elle devient la cible d’activités et d’attaques des services secrets.

Wer-den-Wind-saeht-Cover-9783406677496_larger.jpgMichael Lüders, en tant que spécialiste du Proche-Orient présente ces informations spécifiques sous forme de roman. Ces faits n’auraient probablement jamais pu être publiés sous forme d’un travail journalistique. Il profite de ses connaissances en matière de style littéraire, ce qui permet au lecteur de s’identifier avec Sophie. Il ressent comme elle et souffre avec elle, surtout parce que Sophie reste fidèle à sa volonté et à son devoir journalistique de découvrir la vérité. Cela donne de l’espoir, quels que soient les abîmes bien réels relatés dans le roman: tant qu’il y aura des gens comme Sophie et d’autres qui lui viennent en aide dans les pires situations, le monde ne sera pas perdu. Cela nonobstant tous les raffinements des techniques de surveillance et d’espionnage utilisés à poursuivre Sophie pour la faire tomber et s’en débarrasser.

Le lecteur retient son souffle en lisant le récit clair et réaliste de Lüders démontrant ce qui est techniquement possible aujourd’hui. Après la lecture de ce roman, personne ne pourras plus affirmer qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter de cette surveillance étatique et des services secrets, aussi longtemps qu’on à rien à se reprocher. Ce que Lüders découvre touche à la substance même et à la liberté personnelle de tous citoyens et les citoyennes. Cela d’autant plus que le roman se déroule pour l’essentiel à Berlin, c’est-à-dire dans un environnement qui nous est proche, et non pas quelque part au fin fond du monde.

Dès lors que le lecteur prend conscience qu’il est la cible d’une surveillance totale au travers de son téléphone portable ou de son ordinateur, il comprend qu’il ne peut éviter ce qui vient d’être décrit, qu’il est en plein dedans, et qu’il doit réagir. Il comprend qu’il ne pourra plus fermer les yeux, malgré toute la propagande déversée sur lui.

Ce livre exige du lecteur de trouver lui-même des solutions, des solutions pour sortir de la logique de la guerre. Il suggère même une sortie possible: ne serait-ce pas imaginable de collaborer pacifiquement avec ceux que nous combattons, dans le domaine économique, par des sanctions et des armes? Ne serait-ce pas concevable de s’intéresser dans ce sens à l’Est? Le message du livre est clair, si l’on continue comme jusqu’à présent, nous finirons dans une impasse totale.

En bref, ce livre vaut la peine d’être lu, il oblige le lecteur à prendre position, à refuser de détourner son regard et il est véritablement passionnant.    •

Michael Lüders. Never say anything – NSA. C.H.Beck, Munich 2016. ISBN 973-3-406-68892-8

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Arrêt sur Info : Les guerres de genre de Hillary Clinton , Par Israël Shamir le 25 mai 2016

Etats-Unis Lobbies Société

1

 hillary_clinton_wc_femmes

Est-ce que les hommes qui votent pour H. Clinton vont finir en enfer ? Je n’en suis pas sûr. Nous savons que les femmes qui votent pour un candidat mâle y ont une place réservée, comme l’a prophétisé la vieille juive féministe Madeleine Albright, car elle est bien placée pour y entrer. Non seulement cette dame a l’air d’une créature sortie tout droit de l’enfer, mais en outre elle y siège de plein droit, pour avoir justifié le meurtre d’un demi-million d’enfants irakiens, parmi d’autres hauts faits. Mais alors qu’est-ce qui attend les hommes qui franchissent la barrière du sexe? Personnellement je ne les condamnerais pas. Cela  ferait du tort à Mm. Trump et Sanders, parce que les hommes n’ont pas de schéma « gender » en tête. Les hommes votent pour la cause qu’ils préfèrent, et ils détestent qu’on insinue que leur vote soit déterminé par ce qu’ils sont, et non par ce qu’ils pensent.

Les « minorités visibles » agissent selon ce qu’elles sont ; ce qui les  rend prévisibles et faciles à manipuler. H. Clinton a obtenu 90% du vote noir au Mississippi, un  résultat embarrassant pour Kim Jong Un de Corée du Nord. Les juifs ont donné 70% de leurs bulletins de vote à Obama, et le donnent à n’importe quel candidat à la présidence qui se réclame des Démocrates. Ce sont les politiques identitaires qui rendent possibles de tels scores ; et c’est précisément ce pour quoi elles ont été inventées et mises en circulation, avant toute autre raison. Vous n’avez quand même pas cru que les grands opérateurs se soucient le moins du monde des femmes, des noirs, des gays, des mères célibataires latinos, ou des jeunes désorientés qui risqueraient de se tromper de WC ?

La cause des minorités visibles a été inventée et mise en circulation pour des raisons techniques, parce que premièrement elles permettent d’occuper l’esprit des gens avec des absurdités triviales, deuxièmement elles permettent aux instigateurs de se draper dans le manteau de la justice, et troisièmement elles rendent les élections encore plus lisses et prévisibles que le choix du successeur du roi des Saoud ou de la reine d’Angleterre.

Ces manœuvres visent leur ennemi principal, l’homme pensant. La masculinité est devenue un gros mot, selon un sondage qui révèle que seuls 2% des garçons anglais se considèrent comme « complètement mâles ». L’incarnation de la juste colère contre l’Occident, Poutine le Téméraire, est décrit comme un « macho », raison suffisante pour pousser au changement de régime en Russie. Dans un remake de Ghostbusters, les courageux guerriers contre les esprits du mal sont tout-féminin (une femme noire corpulente: voilà la formule encore plus politiquement correcte) tandis que l’homme blanc aspire à un poste de secrétaire pour la troupe. Dans un un univers culturel plus large, écrit Isabel Hardman, les hommes figurent dans les publicités comme des gens sans espoir, des bouffons gras tenant une bière dans une main et une paire de pinces pour barbecue dans l’autre, alors que les femmes vous font les yeux doux, et ont la main mise sur toutes choses, la maison, la voiture, la famille. Dans ce monde de masculinité en déroute, la victoire de Mrs. Clinton et la guerre qui s’en suivra sont inévitables.

Inévitablement, à moins que l’homme pensant américain retrouve ses esprits et sa place d’honneur dans cette société. Le commandement par les femmes n’est pas nouveau, et cela n’a jamais été une bonne chose. A l’aube de la civilisation, le culte féminin de Cybèle avait conduit à des castrations massives de jeunes hommes. Les cheffes menaient à la guerre et aux troubles encore plus vite que les chefs mâles. En Israël, notre dirigeante la plus célèbre, Golda Meir, est celle qui a nous a menés à la guerre sanglante d’octobre 1973. Et c’est Margaret Thatcher qui avait lancé la marine britannique contre les Argentins, et avait livré une guerre cruelle contre les mineurs britanniques.

Depuis Elisabeth I° d’Angleterre jusqu’à Catherine de Russie, les reines ont généralement poussé à la guerre. Frau Merkel a attiré les réfugiés pour l’invasion de son pays. Hillary Clinton a déjà quelques guerres derrière elle : elle a soutenu la guerre pour le Kossovo qui est devenu une base pour Daech en plein cœur de l’Europe. Sa guerre en Libye a installé une autre base de Daech sur le continent africain, et envoyé des vagues de réfugiés en Europe; et elle a remis ça en Syrie. Peut-être qu’elle serait plus indiquée pour se faire nommer au Caliphat voulu par Daech, plutôt que pour la présidence US.

Le dernier écrit de Jeffrey Stacey sur le site du Council for Foreign Affairs ne laisse pas de place au  doute : Clinton veut la guerre, et ses acolytes, comme Stacey, approuvent cette orientation. Obama est trop timide, pour eux, et Trump est le nouvel Hitler parce que (vous ne devinerez jamais) il ne veut pas faire la guerre aux Russes. Certains hommes, comme Stacey, sont nés pour servir Cybèle.

Le lien entre l’activisme juif et le féminisme violent est devenu plus évident que jamais, à l’occasion de la campagne électorale. Subterfuge juif classique, ils envoient une femme provoquer l’homme, et ensuite ils l’accusent de manquer à ses devoirs chevaleresques. Les activistes juives provoquent Trump et ceux qui le soutiennent (voir le cas de Julia Ioffe) juste pour arriver à la conclusion souhaitée : « que se passera-t-il si Donald Trump  est élu ? » Julia Ioffe a répondu : « nous avons vu comment il pousse ses supporteurs à attaquer les médias, ce qu’il mijote c’est de changer les lois contre la diffamation pour pouvoir poursuivre plus facilement les journalistes. » Le harcèlement supposé de la part des supporteurs de Trump n’est pas directement lié au candidat, admet le journal. Mais il a  fomenté une culture de la violence dans ses meetings, en encourageant ses fans à riposter contre ceux qui lui manifestent de l’hostilité »

Les Russes acceptent la menace clintonienne avec un fatalisme tranquille. Vladimir Poutine et son peuple sont décidés à rester  les maîtres du bras de fer des nations. Cela ne mène pas  forcément à la collision, parce qu’il y a de la place pour tout le monde, à moins que les autres veuillent la collision, comme le souhaite Clinton apparemment. La solution est entre les mains des Américains, des hommes américains : est-ce qu’ils retrouveront leur estime d’eux-mêmes et enverront la Clinton écrire ses mémoires et faire des conférences pour les banquiers, ou bien l’enverront-ils à la Maison Blanche pour se condamner eux-mêmes au rôle de courtisans dans la société?

Les femmes sont formidables et ce sont des créatures adorables ; les hommes recherchent leur amour, et s’inclinent devant elles avec admiration. Mais elle ne valent rien comme dirigeants. Les reines barbares étaient connues pour leur cruauté, y compris contre leurs « sœurs » à l’occasion. Hillary Clinton est capable  de les surpasser toutes, parce que la guerre qu’elle est capable de déclencher surpassera les guerres d’autrefois. La guerre nucléaire avec la Russie et la Chine ou contre celle-ci sera la dernière page de l’histoire de l’humanité telle que nous la connaissons ; et d’ailleurs, c’en sera fini aussi des guerres de « genre ».

Par Israël Adam Shamir | 23 mai 2016

Les guerres de genre de Hillary Clinton

Etats-Unis Lobbies Société

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 hillary_clinton_wc_femmes

Est-ce que les hommes qui votent pour H. Clinton vont finir en enfer ? Je n’en suis pas sûr. Nous savons que les femmes qui votent pour un candidat mâle y ont une place réservée, comme l’a prophétisé la vieille juive féministe Madeleine Albright, car elle est bien placée pour y entrer. Non seulement cette dame a l’air d’une créature sortie tout droit de l’enfer, mais en outre elle y siège de plein droit, pour avoir justifié le meurtre d’un demi-million d’enfants irakiens, parmi d’autres hauts faits. Mais alors qu’est-ce qui attend les hommes qui franchissent la barrière du sexe? Personnellement je ne les condamnerais pas. Cela  ferait du tort à Mm. Trump et Sanders, parce que les hommes n’ont pas de schéma « gender » en tête. Les hommes votent pour la cause qu’ils préfèrent, et ils détestent qu’on insinue que leur vote soit déterminé par ce qu’ils sont, et non par ce qu’ils pensent.

Les « minorités visibles » agissent selon ce qu’elles sont ; ce qui les  rend prévisibles et faciles à manipuler. H. Clinton a obtenu 90% du vote noir au Mississippi, un  résultat embarrassant pour Kim Jong Un de Corée du Nord. Les juifs ont donné 70% de leurs bulletins de vote à Obama, et le donnent à n’importe quel candidat à la présidence qui se réclame des Démocrates. Ce sont les politiques identitaires qui rendent possibles de tels scores ; et c’est précisément ce pour quoi elles ont été inventées et mises en circulation, avant toute autre raison. Vous n’avez quand même pas cru que les grands opérateurs se soucient le moins du monde des femmes, des noirs, des gays, des mères célibataires latinos, ou des jeunes désorientés qui risqueraient de se tromper de WC ?

La cause des minorités visibles a été inventée et mise en circulation pour des raisons techniques, parce que premièrement elles permettent d’occuper l’esprit des gens avec des absurdités triviales, deuxièmement elles permettent aux instigateurs de se draper dans le manteau de la justice, et troisièmement elles rendent les élections encore plus lisses et prévisibles que le choix du successeur du roi des Saoud ou de la reine d’Angleterre.

Ces manœuvres visent leur ennemi principal, l’homme pensant. La masculinité est devenue un gros mot, selon un sondage qui révèle que seuls 2% des garçons anglais se considèrent comme « complètement mâles ». L’incarnation de la juste colère contre l’Occident, Poutine le Téméraire, est décrit comme un « macho », raison suffisante pour pousser au changement de régime en Russie. Dans un remake de Ghostbusters, les courageux guerriers contre les esprits du mal sont tout-féminin (une femme noire corpulente: voilà la formule encore plus politiquement correcte) tandis que l’homme blanc aspire à un poste de secrétaire pour la troupe. Dans un un univers culturel plus large, écrit Isabel Hardman, les hommes figurent dans les publicités comme des gens sans espoir, des bouffons gras tenant une bière dans une main et une paire de pinces pour barbecue dans l’autre, alors que les femmes vous font les yeux doux, et ont la main mise sur toutes choses, la maison, la voiture, la famille. Dans ce monde de masculinité en déroute, la victoire de Mrs. Clinton et la guerre qui s’en suivra sont inévitables.

Inévitablement, à moins que l’homme pensant américain retrouve ses esprits et sa place d’honneur dans cette société. Le commandement par les femmes n’est pas nouveau, et cela n’a jamais été une bonne chose. A l’aube de la civilisation, le culte féminin de Cybèle avait conduit à des castrations massives de jeunes hommes. Les cheffes menaient à la guerre et aux troubles encore plus vite que les chefs mâles. En Israël, notre dirigeante la plus célèbre, Golda Meir, est celle qui a nous a menés à la guerre sanglante d’octobre 1973. Et c’est Margaret Thatcher qui avait lancé la marine britannique contre les Argentins, et avait livré une guerre cruelle contre les mineurs britanniques.

Depuis Elisabeth I° d’Angleterre jusqu’à Catherine de Russie, les reines ont généralement poussé à la guerre. Frau Merkel a attiré les réfugiés pour l’invasion de son pays. Hillary Clinton a déjà quelques guerres derrière elle : elle a soutenu la guerre pour le Kossovo qui est devenu une base pour Daech en plein cœur de l’Europe. Sa guerre en Libye a installé une autre base de Daech sur le continent africain, et envoyé des vagues de réfugiés en Europe; et elle a remis ça en Syrie. Peut-être qu’elle serait plus indiquée pour se faire nommer au Caliphat voulu par Daech, plutôt que pour la présidence US.

Le dernier écrit de Jeffrey Stacey sur le site du Council for Foreign Affairs ne laisse pas de place au  doute : Clinton veut la guerre, et ses acolytes, comme Stacey, approuvent cette orientation. Obama est trop timide, pour eux, et Trump est le nouvel Hitler parce que (vous ne devinerez jamais) il ne veut pas faire la guerre aux Russes. Certains hommes, comme Stacey, sont nés pour servir Cybèle.

Le lien entre l’activisme juif et le féminisme violent est devenu plus évident que jamais, à l’occasion de la campagne électorale. Subterfuge juif classique, ils envoient une femme provoquer l’homme, et ensuite ils l’accusent de manquer à ses devoirs chevaleresques. Les activistes juives provoquent Trump et ceux qui le soutiennent (voir le cas de Julia Ioffe) juste pour arriver à la conclusion souhaitée : « que se passera-t-il si Donald Trump  est élu ? » Julia Ioffe a répondu : « nous avons vu comment il pousse ses supporteurs à attaquer les médias, ce qu’il mijote c’est de changer les lois contre la diffamation pour pouvoir poursuivre plus facilement les journalistes. » Le harcèlement supposé de la part des supporteurs de Trump n’est pas directement lié au candidat, admet le journal. Mais il a  fomenté une culture de la violence dans ses meetings, en encourageant ses fans à riposter contre ceux qui lui manifestent de l’hostilité »

Les Russes acceptent la menace clintonienne avec un fatalisme tranquille. Vladimir Poutine et son peuple sont décidés à rester  les maîtres du bras de fer des nations. Cela ne mène pas  forcément à la collision, parce qu’il y a de la place pour tout le monde, à moins que les autres veuillent la collision, comme le souhaite Clinton apparemment. La solution est entre les mains des Américains, des hommes américains : est-ce qu’ils retrouveront leur estime d’eux-mêmes et enverront la Clinton écrire ses mémoires et faire des conférences pour les banquiers, ou bien l’enverront-ils à la Maison Blanche pour se condamner eux-mêmes au rôle de courtisans dans la société?

Les femmes sont formidables et ce sont des créatures adorables ; les hommes recherchent leur amour, et s’inclinent devant elles avec admiration. Mais elle ne valent rien comme dirigeants. Les reines barbares étaient connues pour leur cruauté, y compris contre leurs « sœurs » à l’occasion. Hillary Clinton est capable  de les surpasser toutes, parce que la guerre qu’elle est capable de déclencher surpassera les guerres d’autrefois. La guerre nucléaire avec la Russie et la Chine ou contre celle-ci sera la dernière page de l’histoire de l’humanité telle que nous la connaissons ; et d’ailleurs, c’en sera fini aussi des guerres de « genre ».

Par Israël Adam Shamir | 23 mai 2016

Les guerres de genre de Hillary Clinton

Etats-Unis Lobbies Société

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Est-ce que les hommes qui votent pour H. Clinton vont finir en enfer ? Je n’en suis pas sûr. Nous savons que les femmes qui votent pour un candidat mâle y ont une place réservée, comme l’a prophétisé la vieille juive féministe Madeleine Albright, car elle est bien placée pour y entrer. Non seulement cette dame a l’air d’une créature sortie tout droit de l’enfer, mais en outre elle y siège de plein droit, pour avoir justifié le meurtre d’un demi-million d’enfants irakiens, parmi d’autres hauts faits. Mais alors qu’est-ce qui attend les hommes qui franchissent la barrière du sexe? Personnellement je ne les condamnerais pas. Cela  ferait du tort à Mm. Trump et Sanders, parce que les hommes n’ont pas de schéma « gender » en tête. Les hommes votent pour la cause qu’ils préfèrent, et ils détestent qu’on insinue que leur vote soit déterminé par ce qu’ils sont, et non par ce qu’ils pensent.

Les « minorités visibles » agissent selon ce qu’elles sont ; ce qui les  rend prévisibles et faciles à manipuler. H. Clinton a obtenu 90% du vote noir au Mississippi, un  résultat embarrassant pour Kim Jong Un de Corée du Nord. Les juifs ont donné 70% de leurs bulletins de vote à Obama, et le donnent à n’importe quel candidat à la présidence qui se réclame des Démocrates. Ce sont les politiques identitaires qui rendent possibles de tels scores ; et c’est précisément ce pour quoi elles ont été inventées et mises en circulation, avant toute autre raison. Vous n’avez quand même pas cru que les grands opérateurs se soucient le moins du monde des femmes, des noirs, des gays, des mères célibataires latinos, ou des jeunes désorientés qui risqueraient de se tromper de WC ?

La cause des minorités visibles a été inventée et mise en circulation pour des raisons techniques, parce que premièrement elles permettent d’occuper l’esprit des gens avec des absurdités triviales, deuxièmement elles permettent aux instigateurs de se draper dans le manteau de la justice, et troisièmement elles rendent les élections encore plus lisses et prévisibles que le choix du successeur du roi des Saoud ou de la reine d’Angleterre.

Ces manœuvres visent leur ennemi principal, l’homme pensant. La masculinité est devenue un gros mot, selon un sondage qui révèle que seuls 2% des garçons anglais se considèrent comme « complètement mâles ». L’incarnation de la juste colère contre l’Occident, Poutine le Téméraire, est décrit comme un « macho », raison suffisante pour pousser au changement de régime en Russie. Dans un remake de Ghostbusters, les courageux guerriers contre les esprits du mal sont tout-féminin (une femme noire corpulente: voilà la formule encore plus politiquement correcte) tandis que l’homme blanc aspire à un poste de secrétaire pour la troupe. Dans un un univers culturel plus large, écrit Isabel Hardman, les hommes figurent dans les publicités comme des gens sans espoir, des bouffons gras tenant une bière dans une main et une paire de pinces pour barbecue dans l’autre, alors que les femmes vous font les yeux doux, et ont la main mise sur toutes choses, la maison, la voiture, la famille. Dans ce monde de masculinité en déroute, la victoire de Mrs. Clinton et la guerre qui s’en suivra sont inévitables.

Inévitablement, à moins que l’homme pensant américain retrouve ses esprits et sa place d’honneur dans cette société. Le commandement par les femmes n’est pas nouveau, et cela n’a jamais été une bonne chose. A l’aube de la civilisation, le culte féminin de Cybèle avait conduit à des castrations massives de jeunes hommes. Les cheffes menaient à la guerre et aux troubles encore plus vite que les chefs mâles. En Israël, notre dirigeante la plus célèbre, Golda Meir, est celle qui a nous a menés à la guerre sanglante d’octobre 1973. Et c’est Margaret Thatcher qui avait lancé la marine britannique contre les Argentins, et avait livré une guerre cruelle contre les mineurs britanniques.

Depuis Elisabeth I° d’Angleterre jusqu’à Catherine de Russie, les reines ont généralement poussé à la guerre. Frau Merkel a attiré les réfugiés pour l’invasion de son pays. Hillary Clinton a déjà quelques guerres derrière elle : elle a soutenu la guerre pour le Kossovo qui est devenu une base pour Daech en plein cœur de l’Europe. Sa guerre en Libye a installé une autre base de Daech sur le continent africain, et envoyé des vagues de réfugiés en Europe; et elle a remis ça en Syrie. Peut-être qu’elle serait plus indiquée pour se faire nommer au Caliphat voulu par Daech, plutôt que pour la présidence US.

Le dernier écrit de Jeffrey Stacey sur le site du Council for Foreign Affairs ne laisse pas de place au  doute : Clinton veut la guerre, et ses acolytes, comme Stacey, approuvent cette orientation. Obama est trop timide, pour eux, et Trump est le nouvel Hitler parce que (vous ne devinerez jamais) il ne veut pas faire la guerre aux Russes. Certains hommes, comme Stacey, sont nés pour servir Cybèle.

Le lien entre l’activisme juif et le féminisme violent est devenu plus évident que jamais, à l’occasion de la campagne électorale. Subterfuge juif classique, ils envoient une femme provoquer l’homme, et ensuite ils l’accusent de manquer à ses devoirs chevaleresques. Les activistes juives provoquent Trump et ceux qui le soutiennent (voir le cas de Julia Ioffe) juste pour arriver à la conclusion souhaitée : « que se passera-t-il si Donald Trump  est élu ? » Julia Ioffe a répondu : « nous avons vu comment il pousse ses supporteurs à attaquer les médias, ce qu’il mijote c’est de changer les lois contre la diffamation pour pouvoir poursuivre plus facilement les journalistes. » Le harcèlement supposé de la part des supporteurs de Trump n’est pas directement lié au candidat, admet le journal. Mais il a  fomenté une culture de la violence dans ses meetings, en encourageant ses fans à riposter contre ceux qui lui manifestent de l’hostilité »

Les Russes acceptent la menace clintonienne avec un fatalisme tranquille. Vladimir Poutine et son peuple sont décidés à rester  les maîtres du bras de fer des nations. Cela ne mène pas  forcément à la collision, parce qu’il y a de la place pour tout le monde, à moins que les autres veuillent la collision, comme le souhaite Clinton apparemment. La solution est entre les mains des Américains, des hommes américains : est-ce qu’ils retrouveront leur estime d’eux-mêmes et enverront la Clinton écrire ses mémoires et faire des conférences pour les banquiers, ou bien l’enverront-ils à la Maison Blanche pour se condamner eux-mêmes au rôle de courtisans dans la société?

Les femmes sont formidables et ce sont des créatures adorables ; les hommes recherchent leur amour, et s’inclinent devant elles avec admiration. Mais elle ne valent rien comme dirigeants. Les reines barbares étaient connues pour leur cruauté, y compris contre leurs « sœurs » à l’occasion. Hillary Clinton est capable  de les surpasser toutes, parce que la guerre qu’elle est capable de déclencher surpassera les guerres d’autrefois. La guerre nucléaire avec la Russie et la Chine ou contre celle-ci sera la dernière page de l’histoire de l’humanité telle que nous la connaissons ; et d’ailleurs, c’en sera fini aussi des guerres de « genre ».

Par Israël Adam Shamir | 23 mai 2016

Les guerres de genre de Hillary Clinton

Etats-Unis Lobbies Société

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 hillary_clinton_wc_femmes

Est-ce que les hommes qui votent pour H. Clinton vont finir en enfer ? Je n’en suis pas sûr. Nous savons que les femmes qui votent pour un candidat mâle y ont une place réservée, comme l’a prophétisé la vieille juive féministe Madeleine Albright, car elle est bien placée pour y entrer. Non seulement cette dame a l’air d’une créature sortie tout droit de l’enfer, mais en outre elle y siège de plein droit, pour avoir justifié le meurtre d’un demi-million d’enfants irakiens, parmi d’autres hauts faits. Mais alors qu’est-ce qui attend les hommes qui franchissent la barrière du sexe? Personnellement je ne les condamnerais pas. Cela  ferait du tort à Mm. Trump et Sanders, parce que les hommes n’ont pas de schéma « gender » en tête. Les hommes votent pour la cause qu’ils préfèrent, et ils détestent qu’on insinue que leur vote soit déterminé par ce qu’ils sont, et non par ce qu’ils pensent.

Les « minorités visibles » agissent selon ce qu’elles sont ; ce qui les  rend prévisibles et faciles à manipuler. H. Clinton a obtenu 90% du vote noir au Mississippi, un  résultat embarrassant pour Kim Jong Un de Corée du Nord. Les juifs ont donné 70% de leurs bulletins de vote à Obama, et le donnent à n’importe quel candidat à la présidence qui se réclame des Démocrates. Ce sont les politiques identitaires qui rendent possibles de tels scores ; et c’est précisément ce pour quoi elles ont été inventées et mises en circulation, avant toute autre raison. Vous n’avez quand même pas cru que les grands opérateurs se soucient le moins du monde des femmes, des noirs, des gays, des mères célibataires latinos, ou des jeunes désorientés qui risqueraient de se tromper de WC ?

La cause des minorités visibles a été inventée et mise en circulation pour des raisons techniques, parce que premièrement elles permettent d’occuper l’esprit des gens avec des absurdités triviales, deuxièmement elles permettent aux instigateurs de se draper dans le manteau de la justice, et troisièmement elles rendent les élections encore plus lisses et prévisibles que le choix du successeur du roi des Saoud ou de la reine d’Angleterre.

Ces manœuvres visent leur ennemi principal, l’homme pensant. La masculinité est devenue un gros mot, selon un sondage qui révèle que seuls 2% des garçons anglais se considèrent comme « complètement mâles ». L’incarnation de la juste colère contre l’Occident, Poutine le Téméraire, est décrit comme un « macho », raison suffisante pour pousser au changement de régime en Russie. Dans un remake de Ghostbusters, les courageux guerriers contre les esprits du mal sont tout-féminin (une femme noire corpulente: voilà la formule encore plus politiquement correcte) tandis que l’homme blanc aspire à un poste de secrétaire pour la troupe. Dans un un univers culturel plus large, écrit Isabel Hardman, les hommes figurent dans les publicités comme des gens sans espoir, des bouffons gras tenant une bière dans une main et une paire de pinces pour barbecue dans l’autre, alors que les femmes vous font les yeux doux, et ont la main mise sur toutes choses, la maison, la voiture, la famille. Dans ce monde de masculinité en déroute, la victoire de Mrs. Clinton et la guerre qui s’en suivra sont inévitables.

Inévitablement, à moins que l’homme pensant américain retrouve ses esprits et sa place d’honneur dans cette société. Le commandement par les femmes n’est pas nouveau, et cela n’a jamais été une bonne chose. A l’aube de la civilisation, le culte féminin de Cybèle avait conduit à des castrations massives de jeunes hommes. Les cheffes menaient à la guerre et aux troubles encore plus vite que les chefs mâles. En Israël, notre dirigeante la plus célèbre, Golda Meir, est celle qui a nous a menés à la guerre sanglante d’octobre 1973. Et c’est Margaret Thatcher qui avait lancé la marine britannique contre les Argentins, et avait livré une guerre cruelle contre les mineurs britanniques.

Depuis Elisabeth I° d’Angleterre jusqu’à Catherine de Russie, les reines ont généralement poussé à la guerre. Frau Merkel a attiré les réfugiés pour l’invasion de son pays. Hillary Clinton a déjà quelques guerres derrière elle : elle a soutenu la guerre pour le Kossovo qui est devenu une base pour Daech en plein cœur de l’Europe. Sa guerre en Libye a installé une autre base de Daech sur le continent africain, et envoyé des vagues de réfugiés en Europe; et elle a remis ça en Syrie. Peut-être qu’elle serait plus indiquée pour se faire nommer au Caliphat voulu par Daech, plutôt que pour la présidence US.

Le dernier écrit de Jeffrey Stacey sur le site du Council for Foreign Affairs ne laisse pas de place au  doute : Clinton veut la guerre, et ses acolytes, comme Stacey, approuvent cette orientation. Obama est trop timide, pour eux, et Trump est le nouvel Hitler parce que (vous ne devinerez jamais) il ne veut pas faire la guerre aux Russes. Certains hommes, comme Stacey, sont nés pour servir Cybèle.

Le lien entre l’activisme juif et le féminisme violent est devenu plus évident que jamais, à l’occasion de la campagne électorale. Subterfuge juif classique, ils envoient une femme provoquer l’homme, et ensuite ils l’accusent de manquer à ses devoirs chevaleresques. Les activistes juives provoquent Trump et ceux qui le soutiennent (voir le cas de Julia Ioffe) juste pour arriver à la conclusion souhaitée : « que se passera-t-il si Donald Trump  est élu ? » Julia Ioffe a répondu : « nous avons vu comment il pousse ses supporteurs à attaquer les médias, ce qu’il mijote c’est de changer les lois contre la diffamation pour pouvoir poursuivre plus facilement les journalistes. » Le harcèlement supposé de la part des supporteurs de Trump n’est pas directement lié au candidat, admet le journal. Mais il a  fomenté une culture de la violence dans ses meetings, en encourageant ses fans à riposter contre ceux qui lui manifestent de l’hostilité »

Les Russes acceptent la menace clintonienne avec un fatalisme tranquille. Vladimir Poutine et son peuple sont décidés à rester  les maîtres du bras de fer des nations. Cela ne mène pas  forcément à la collision, parce qu’il y a de la place pour tout le monde, à moins que les autres veuillent la collision, comme le souhaite Clinton apparemment. La solution est entre les mains des Américains, des hommes américains : est-ce qu’ils retrouveront leur estime d’eux-mêmes et enverront la Clinton écrire ses mémoires et faire des conférences pour les banquiers, ou bien l’enverront-ils à la Maison Blanche pour se condamner eux-mêmes au rôle de courtisans dans la société?

Les femmes sont formidables et ce sont des créatures adorables ; les hommes recherchent leur amour, et s’inclinent devant elles avec admiration. Mais elle ne valent rien comme dirigeants. Les reines barbares étaient connues pour leur cruauté, y compris contre leurs « sœurs » à l’occasion. Hillary Clinton est capable  de les surpasser toutes, parce que la guerre qu’elle est capable de déclencher surpassera les guerres d’autrefois. La guerre nucléaire avec la Russie et la Chine ou contre celle-ci sera la dernière page de l’histoire de l’humanité telle que nous la connaissons ; et d’ailleurs, c’en sera fini aussi des guerres de « genre ».

Par Israël Adam Shamir | 23 mai 2016

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